Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLes CCE· 17 novembre 2017 22 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiEurope & international

Commerce extérieur : comment redresser la compétitivité de la France ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que votre rapport révèle sur la situation du commerce extérieur ?

  • 2:13OuverteRéponse directe

    Faut-il créer un ministre dédié au commerce extérieur ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Quels sont les chiffres clés du commerce extérieur français ?

  • 7:31OuverteRéponse directe

    Quelles réformes sont nécessaires pour simplifier le dispositif ?

  • 12:25OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous donner des chiffres sur la concentration des exportations ?

  • 14:16OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes proposez-vous pour les PME ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:13Chiffre
    « le déficit commercial de la france d'année dernière c'était 48,1 milliards d'euros notre principal partenaire et concurrent l'allemagne faisait à la même date 256 milliards d'excédents »
  • 2:13Fait
    « on est une situation catastrophique enfin le déficit commercial de la france d'année dernière c'était 48,1 milliards d'euros »
  • 3:38Fait
    « ça fait depuis l'an 2000 que ça se dégrade depuis en permanence tous les ans »
  • 4:55Chiffre
    « l'industrie représente 11% du pib français en baisse constante »
  • 4:55Chiffre
    « l'industrie c'est plus de 20% du pib allemand »
  • 12:25Chiffre
    « 40 % de nos exportations sont réalisés par les 100 premiers exportateurs »
  • 12:25Chiffre
    « on a perdu ces dernières années de 2 des primo exportateurs »
  • 16:08Fait
    « bpi france ne va plus pouvoir signer de nouveaux contrats d'assurance prospection »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Locuteur

bfm business midi leur tâche l'invité avec hedwige chevrillon bonjour à tous et bienvenue dans leur achetons va pas être commerce extérieur au lendemain de cette méga commande d'airbus plus 50 milliards évidemment réparti sur plusieurs années mais quand même ça fait du bien et pourtant et pourtant les chiffres sont plutôt mauvais nous avons les chiffres du mois de septembre sont parus il ya quelques jours ils seront très négatif ça fait moins 50 milliards en tous les cas depuis le début d'année on va en parler avec nicolas forissier député de l'indre été rapporteur général ajustements à la commission des finances de l'assemblée nationale sur le commerce extérieur n'est qu'à la fois ici bonjour bonjour merci travaillent tous deux venus avec votre petit livre bleu avec votre jour merci un cadeau assez négatif et on veut les réduire pour quoi le constat et puis avec vous à l'abattée jacky lui le président du comité national des conseillers du commerce extérieur bonjour bonjour merci d'être avec nous on va rappeler rapidement que la le comité national des conseillers du commerce extérieur ça fait beaucoup de si dans ce cas ces 440 personnes à peu près 4 440 contre il se campe mille pardons 4200 il que 1200 bénévoles les dirigeants d'entreprises qui partout dans le monde est présent dans 140 pays partagent leur expérience de l'international avec les pouvoirs publics pour les conseillers en matière de commerce extérieur et puis avec les autres entreprises qui souhaitent se développer à l'international venu ici nous expliquer les avantages et les inconvénients justement du commerce extérieur alors nicolas fois il sait bien que je commence par vous puisque l'actualité c'est vous vous avez vous venez de remettre ce rapport qu'est ce que vous en une phrase s'il fallait s conçu la catastrophe est ce qu'on fait des choses qu'est ce qui se passe on pourrait être super bon et on se remue pas en tout cas ne remet pas en ordre le dispositif public d'appui les moyens budgétaires n'y a pas de mobilisation nationale et c'est ce que j'appelle le gouvernement à faire moi je je dis chiche le président de la république le gouvernement dit il faut qu'on transforme qu'on développe les entreprises qu'on rétablisse avec + dti plus de souplesse plus de dynamisme l'économie française je dis chiche mais à ce moment là il faut le faire sur le commerce extérieur il ya urgence parce que on est une situation catastrophique enfin le déficit commercial de la france d'année dernière c'était 48,1 milliards d'euros notre principal partenaire et concurrent l'allemagne faisait à la même date 256 milliards d'excédents ça se dégrade depuis 20 ans on a en gros 10 mille entreprises exportatrices de moins aujourd'hui qu'en l'an 2000 enfin bon donc il faut que je vous dise stop il faut faire le boulot on sait ce qu'il faut faire je suis sûr que je partagerai beaucoup de choses avec monsieur bentejac il faut qu'ils aient un signe fort de la part du gouvernement c'est ce que je demande c'est pas agressif c'est vraiment par passion et par conviction que je demande qu'il n'y a pas de ministre du commerce extérieur l'ajustement s'est rapporté aux ministres de l'europe et des affaires étrangères jean yves le drian et elles sont 104 étages jean-baptiste lemoyne qui justement sur twitter a dit tiens j'ai vu vous recevez nicolas forissier mais non on fait des choses il se passe des choses donc on va dire jean baptiste lemoyne qui vient souvent ici à ce micro on va essayer de trouver des solutions mais cela n'est pas vieux comme le monde enfin france la première fois depuis des décennies que la mention de commerce extérieur internationalisation des entreprises n'est pas clairement explicitées dans l'organigramme on est bien d'accord c'est très symbolique ça je pense que jean baptiste lemoyne est quelqu'un de tout à fait là haut de la nuit rien dans le sens utile et le déficit français avec un bassin extérieur s'est depuis combien de temps mais ça fait depuis l'an 2000 que ça se dégrade depuis en permanence tous les ans et que l'on continue à couper les crédits je dis stop il faut se mobiliser ça devrait être une priorité nationale et quelque part si jean baptiste pouvait monter en grade je dirais bravo oui dans le haut de la grille bien sûr qu est ce que vous le le constat qu est-ce qui remontent du terrain qu'est ce que vous arrivez à faire le constat seuls même effectivement c'est à dire que il ya effectivement de très belles commandes comme celles que vous avez mentionné avec des airbus mais en dehors de ça on voit grande jamais réalisé dans l'histoire de l'aéronautique fabrice brégier c'est un excellent c'est une excellente nouvelle incontestablement et qui va en plus dont les effets vont se produire sur sur plusieurs années comme vous l'a mentionné mais il n'en reste pas mois que les chiffres eux-mêmes du commerce de fond je dirais du commerce courant de la france sont mauvais depuis le début des années 2000 mais n'y a pas de fatalité non plus puisque entre 1993 et 2000 nous avons été on l'a oublié un excédent du commerce extérieur de pied pas de fatalité et il faut il faut mobiliser toutes les énergies n'y a pas de solution miracle qui va régler le problème en une seule mesure je dirais mais il faut continuer à travailler pour la compétitivité des entreprises parce qu'évidemment le commerce extérieur ce sont des entreprises qui le font donc il faut améliorer la compétitivité et il faut aussi certainement parce que la grande différence par pour l'allemagne que vous mentionniez c'est quand même l'industrie les produits industriels ont une place très importante dans la balance commerciale aujourd'hui l'industrie représente 11% du pib français en baisse constante et à peu près d'ailleurs parallèle à la baisse des parts de marché d'offres de la france à l'export le l'industrie c'est plus de 20% du pib allemand qui lui-même est une fois et demi d'eau pratiquement une fois et demi le pib français donc on peut comprendre que la taille de la puissance industrielle 1 joue un rôle extrêmement important dans le même secteur donc il faut travailler là dessus et puis aussi il faut travailler toute la couche qu'on appelle le dispositif d'appui au commerce extérieur toutes les aides qui sont mises en place qu'il faut simplifier améliorer et rendre plus performant on va revenir c'est par bien là c'est juste une petite photographie quand même dû commerciale française j'en veux dire si on si on s'est un peu endormi c'est que c'était assez simple le master français c'était sûr portaient essentiellement sur airbus industrie automobile sur quelques grands secteurs est absolument pas sur les thèmes que je pense qu'il ya un problème culturel en france on est un trou pour résumer c'est un peu schématique mais on est un trop beau pays où il fait bon vivre pendant des années on se dit que c'était pas tellement la peine d'aller trop à l'international malgré le fait qu'il ya une france est des françaises qui font ça avec passion depuis les années aujourd'hui en train de se réveiller en disant non la vraie croissance ont valu la trouver sur les marchés kseur et c'est pas facile pour une pme d'aller conquérir des marchés à l'extérieur pour ça qu'on a besoin d'un dispositif d'appui public-privé en tout cas on a besoin de ce dispositif on va peut-être venir soient clarifiées lisible extrêmement simple et performant mais moi je veux juste souligner que avant de faire cette réforme là que j'appelle de mes voeux il faut quand même que le gouvernement digne donne dans les semaines et les mois qui viennent un signe très fort et j'aurais bien aimé que au moins ou dix on arrête de faire des coups de rabot sur le budget à deux millions aussi 2011 ça qui fait que les organismes tels qu'ils existent le lead ne peuvent pratiquement plus fonctionner normalement en tout cas ils sont sales à pascal cagni pascal cagni vient d'être nommé patron d'ubifrance par ubifrance était résident en france il est c'est quelqu'un qui justement connaît bien l'univers mois l'industrie connaît bien l'univers du digital ici on le connaît bien mais a évidemment ça a été un des personnages clés d'apple il est investisseur ça ça donne une bonne image de la france c'est bien est-ce qu'il faut donner plus de moyens c'est l'ex ambassadeur d'australie justement à voilà qui est maintenant il nommé directeur général of le courtier le directeur général auprès du président cani jeudi c'est très bien je sais qu'ils font un travail en partenariat avec avance uns les autres comme juge dans les anis pour proposer vous fait une synthèse finalement des réformes que qu'au fond on a on a réfléchi depuis des années moi j'avais fait un rapport en 96 très modestement et on me dit que c'est à peu près toujours valable donc il va peut-être falloir passer aux actes c'est la seule chose que je dis ça veut dire alain bentéjac eux le sait très bien au fond il faut que le patron de pme qui décide d'y aller parce que c'est là qu'il va retrouver sa croissance peut-être un jour il pourra devenir effectivement une ati il est un point d'entrée unique avec un paysage simple aujourd'hui il est objet de se demander où il doit aller à chaque étape déjà quand même beaucoup simplifié non après clara gaymard merle pénicaud maintenant il ya une porte unique à un guichet unique non on est pas encore là beaucoup des progrès qui ont été faits la création du visage france que commotionné nicolas forest ici et déjà c'était c'est le ronronnement de deux organismes prêts existants ensuite on a rajouté un troisième se faire une partie d'un troisième sopexa donc je pense que des progrès qui ont été faits et c'est triste une bonne chose il est prouvé aussi qui ont été faits avec de transfert de ce qu'on appelait autrefois les garanties coface sur bpi france donc ça fait un seul interlocuteur haut niveau je dirais financier pour les entreprises donc c'est tout ça va dans le bon sens mais je suis tout à fait d'accord avec honda forissier son coin il faut maintenant aller plus loin parce qu'on s'est arrêtée cannes un peu en chemin signé des accords de collaboration des conventions c'est très bien entre les acteurs mais c'est pas suffisant il faut aller plus loin et maintenant je pense qu'il ya une opportunité parce qu'il ya un nouvel élan il ya une nouvelle un nouveau message politique positif qui a passé globalement au niveau international par la france et je pense qu'ils autorités politiques sont en train de réfléchir une organisation apparemment à une amélioration du système et je pense que vraiment maintenant il faut transformer les c'est à dire qu'il faut le faire et il faut pas faire à mon avis une demi réformes faire une vraie réforme assez clairement ce système un peu compliqué mais en gros au niveau des régions ce sont les conseils régionaux quand la compétence économique et qui sont en train de travailler à mettre en place des partenariats et le réseau qu'on souhaite moi je pense le patron de pme dans sa région il doit avoir une seule porte d'entrée via le réseau consulaire et après on va organiser au bon moment les beaux rendez-vous ou mettre en place les bons outils qui correspondent à la bonne période de son développement à l'international c'est pas à lui de le chercher le patron de bmc au reste des réseaux de business france d'écossé du commun secteurs qui vont qu'on sait que c'est de faire ce travail donc un point d'entrée dans les régions avec un cahier des charges et un contrôle des conseils régionaux dont c'est la compétence s'appuyant sur les chefs d'entreprises des chambres de commerce et sur les marchés de l'autre côté quand on est à l'étranger et ben c'est pareil il faut faire de la subsidiarité je pense que business france va proposer en tout cas je soutiendrai cette idée que ce soit plus forcément business france qui fasse le travail d'accompagnement sur les marchés parce que quand y'a une chambre de commerce française à l'étranger fonctionne bien et ben y'a pas de raison qu'on fasse des doublons et donc c'est assez de chambres de le fait de le faire c'est là où il ya un petit peu quand même les les deux femmes c'est parce qu'en passant la bête jamais c'est juste il ya un moment il y avait les chambres de commerce si on se retrouvait en existe en chine par exemple alan webb et plusieurs chefs volume à plusieurs chambres puissent ubifrance et ça c'était une un peu de gabegie de moyens non je vais laisser la place aux jeunes mais juste pour dire s'est il faut simplifier tout ça il faut que le chef d'entreprise il soit pas avec 200 ou 300 interlocuteur exagère un peu mais avec au fond un schéma simple et au fond business france va être le régulateur le stratège va garder certains métiers comme les opérations collectives de salon où les volontaires à l'international mais doit ensuite agir en subsidiarité en s'appuyant sur les chefs d'entreprise et réseaux qui existent mais je vous laisse le dire parce que je suis sûr que c'est ce que vous pensez pas tout à fait dont je prends le pari est ouest france ti cul les voleurs nous nous sommes des bénévoles voulait donc nous sommes là pour collaborer avec tout le monde et nous collaborons volontiers avec les chambres de commerce ou business france simplement que nous apportons en plus de leurs prestations qui sont des prestations d'études de marchés et d'organisation de salon par exemple de visites be to be nous leur disons fait rencontrer aux entreprises que vous accompagnez fait les rencontrer des conseillers de coma secteurs qui sont souvent présents dans un pays depuis dix 10 ans 20 ans qui ont l'expérience de terrain ça va donner à l'entrepreneur qui vient sur place une vision réellement de la réalité du business des conseils du seront donnés il n'en tient compte ne tient pas compte d'une en tout cas il aura peut-être aussi des mises en contact des relations à établir qui peut s'établir donc je pense que nous on est là pour collaborer au système et pour en quelque sorte en faciliter la le bon fonctionnement et je pense du spoiler il faut vraiment de simplifier c'est à dire qu'il faut que les entreprises se disent il ya un point d'entrée unique en région et il ya aussi en prenant très unique dans les pays ça je crois que c'est fondamental et même à la limite et en prenant très unique à paris au niveau central ce serait encore mieux donc je n'ai pas renié qui vous a demandé s'ils voulaient en est une autre totalement indépendant n'est d'ailleurs n'est pas subventionné on fonctionne sur nos cotisations et donc on travaille en liaison étroite avec les deux ministères c'est à dire le mystère intéressant que vous étiez vraiment vous dépendez bercy autant dire qu'il y en ait encore gérer en action peu dire rona les deux on a les deux j'aime pas les mots tutelle parce que nous on n'a pas de tutelle on n'est pas des fonctionnaires si vous voulez mais on a les deux interlocuteurs il se passe bien je dirais deux points nul à caen tonga nicolas forissier la composition de notre commerce extérieur est-ce que vous pouvez nous donner quelques chiffres justement entreprise qui est entreprise secteur c'est simple 40 % de nos exportations sont réalisés par les 100 premiers exportateurs et grands groupes le très convaincant on n'a pas donc c'est très concentré oui c'est ça très concentré on a perdu ces dernières années de 2 des primo exportateurs on est en train de regagner un peu déjà tout n'est pas négatif et je pense que le travail qui a été fait ces dernières années il faut reconnaître un monsieur fabius d'avoir un peu mouillé leur émission réunissant la compétence commerce est évidemment c'était une étape en faire une diplomatie économique voilà donc moi je dirais pas en fait pas de politique dans cette affaire on se bat pour la france et je dis que c'était bien il faut qu'on aille jusqu'au bout mais donc on a comme costco comme un secteur très concentré on a quand même perdu un nombre en nombre d'exportateurs on a perdu entre sept et dix mille entreprises au total et c'est ce que disait alain bentéjac c'est sans doute lié aussi à notre perte de compétitivité ce que je veux juste dire au fond c'est que le fondamental ce qu'a rappelé bruno le maire et je suis d'accord avec lui ce matin en séance à l'assemblée c'est évidemment la compétitivité de nos entreprises it donc ça veut dire des réformes structurelles sur les coûts sur le coût du travail sur tout le monde le sait est très clair mais ça ne doit pas nous exonérer de faire en sorte que le dispositif d'appui à ce métier très difficile qu'est celui du métier d'exportateurs pour une pme et bien que ce dispositif soit vraiment dynamiser et réorganiser simplifiée et conforter je le redis encore une fois sur le plan budgétaire parce que si on fait rien sans argent mais pour ça il faut que ce soit une priorité nationale attention vous n'avez pas bruno le maire vous allaitez exclu je suis fidèle à ma famille politique mais je veux d'abord me battre pour mon pays sql qu'est-ce que vous aussi vous avez d'action au delà de la structuration d'ubifrance de deux business france décidément c'est vous qui m'avez mis est remis et ubifrance dans la tête d'avoir un guichet voilà c'est le talent se demande est-ce que vous est ce que vous vous avez des peut-être des mesures ou ou dd oui des mesures a préconisé parce que l'image de la france l'a quand même beaucoup changé avec l'arrivée de des manades macro lorsqu'on voit les reins le retentissement de son élection selon la loi internationale sans faire de politique politicienne mais c'est vrai que ça change l'image de la france quand on voyage tout ce qui est mon cas beaucoup on constate un changement après ils m'ont absolument vraiment extrêmement nette est très positif donc c'est une bonne chose dit donc il faut capitaliser et c'est le moment donc c'est le moment de capitaliser là dessus se demande d'aller plus loin je pense aussi qu'il aurait été mieux d'avoir un ministre en charge du commerce extérieur je pense est une bonne chose en terme de messages ni en termes aussi de participation au débat politique parce que j'essayais de commerce extérieur aussi deviennent aujourd'hui des sujets politiques regardez le débat sur le ceta sur un accord quand même qui a même pas extraordinairement chaud novateur avec avec le canada ça devenait un sujet politique il faut que 10 des personnalités politiques qui portent cela et puis donc au niveau concret je crois qu'il faut aller plus loin simplification aider des entreprises aussi sur un plan concret je pense qu'un des points très importants surtout pour les pme c'est d'avoir une ressources humaines dédiée à l'export donc les aider à embaucher quelqu'un ça coûte cher mais on peut les aider les régions des moyens on peut mettre en place des volontaires des pays eux qui peut être financé par les régions je pense que un élément extrêmement important pour assurer surtout la continuité de l'export c'est d'avoir quelqu'un qui s'en occupe au sein de l'entreprise oui parce que ça va dans le même sens mais dans le dispositif des outils qu'on a actuellement pour aider les entreprises et but c'est encore une fois les pme ou les tpe le l'outil le principal plébiscité qu'on est les seuls au monde à voir c'est l'assurance prospection qui vous permet au fonds d'avoir un remboursement de ce que dans votre opération de prospection vous aurez pas réussi à rentabiliser donc ça limite le risque ça marche très bien sauf que je pensais que je dis c'est important d'avoir aussi une approche budgétaire et un effort de l'état aujourd'hui bercy est en train de demander à bp y france assurances export qui gère cet outil plébiscité par les pme d'arrêter au fond les contrats puisque comme on réduit parra citation la dépense budgétaire sur cette mesure et ben ça veut dire qu'aujourd'hui bpi france ne va plus pouvoir signer de nouveaux contrats d'assurance prospection donc ça l'air de rien mais il ya aussi à l'intérieur dans les choix politiques se tape un peu du poing sur la table qui sont faits par le gouvernement un peu sous la pression évidemment de l'obligation de trouver des économies m'enfin est-ce que c'est pas prioritaire dans mener nos pme sur les marchés extérieurs et franchement c'est une affaire de quelques 15 n'est même pas 10 millions d'euros qu'est ce que ça représente donc il faut qu'il ait une prise de conscience et c'est ce que vous disiez à l'instant de ce que c'est totalement pris au tél je le redis ça doit être une priorité nationale le commerce extérieur parce que derrière il ya le développement consensus moi j'observe que les deux rapporteurs puisqu'un rapporteur pour avis de la commission des affaires étrangères monsieur thann on a eu une grande convergence tous les deux et aux revendeurs on a des expériences différentes et ça mais au fond on arrive au même au même constat il faudrait que il est plus de prise de conscience de l'importance de ce sujet dans le monde politico administratif je dis quand même parce que peut s'y intéresse est ce que ça veut dire que vous avez cités laurent fabius et notés mais est ce que ça veut dire que jean yves le drian depuis que les affaires étrangères on sait bien qu'il est moins heureux que lorsqu'il était à la tête de la défense où là il a beaucoup booster et défendu l'industrie la défense avec son équipe de france est ce que vous trouvez qu'il fait moi le job que le faisait laurent fabius je pense que c'est une question de ligne politique plus globale je suis convaincu on en parlait tout à l'heure que jean yves le drian a beaucoup de qualités de ce point de vue là il faut que le gouvernement fait il connaît le sujet à la fois qu ils me disent oh la défense pendant des années est présent dans la région de bretagne pendant des années il faut que la décision soit prise au plus haut niveau c'est au président de la république au premier ministre au fond de faire faire ce tournant j'espère qu'ils vont le faire d'ailleurs à l'étranger il va beaucoup comme il sait que son image a changé l'image de la france donc ça a apporté quelque chose j'ai interviewé jean yves le drian justement sur son côté équipe de france c'était l'université d'été du medef elysées je veux faire un peu le même dispositif parce que là il faut que tout le monde rentre dans le rang parce que le problème des entreprises françaises c'est que ben il ya trois entreprises françaises qui sont concurrentes sur un même dossier ça soit dans l'énergie que ça soit dans le transport ou autres donc est ce que vous vous trouvez qu'effectivement c'est quand même un petit question oui c'est le cas c'est une question et je pense que jean yves le drian quand je les rencontre et il a été vraiment pas vraiment très motivé et très s'intéresse beaucoup au sujet il envie de faire des shows d'hassan acier pour les dons connaissent pas la fal et dont on connaisse ou même amende enfin effectivement il ya cet aspect là grands contrats mais je pense qu'une expérience de président de région bretagne où il a pris des mesures en la matière est aussi important donc moi j'attends beaucoup on en saura plus bientôt des réformes qui sont en cours de préparation justement sur ce dispositif pour les simplifier donc on va voir là et c'est là aussi qu'ils ont pour le moins besoin du soutien des plus hautes autorités de l'état pour voir si ces réformes se mettre en place réellement c'est pourquoi quand on dit la fin de l'année je ne sais pas répond le ministre pour l'instant c'est via le projet de loi sur l'entreprise prépare activement sur l'international et moi j'ai eu l'autre jour un peu le sentiment que la réponse que me faisais mon ami jean-baptiste lemoyne c'était mais c'est sans doute un peu les le cadrage qu'il avait convié les données c'est bon on va mettre le quinquennat à faire ça tout cas c'est ce que j'ai compris je lui dis je dis au gouvernement on peut pas attendre cinq ans il faut le faire tout de suite il ya des choses simples à mettre en oeuvre christophe lecourtier et le président caniveaux ont proposé un certain nombre de choses prochaine la base d'une concertation qu'ils ont conduite je pense qu'il y aura beaucoup de bonnes choses j'ai pas tous les éléments encore mettons leur en oeuvre rapidement ça fait 20 ans ou 25 ans après parce qu'à gagner pourra le faire justement non il le fait d'avoir en tête de l'anc a dit comme cela un chef d'entreprise c'est quelque chose d'ailleurs que les conseillers du commerce extérieur par ailleurs et est une bonne et une très bonne chose parce qu'en terme d'image et en termes d'impulsion je pense que ça ne s'est pas dit que les grandes entreprises jouent le jeu aussi bien qu'en allemagne c'est à dire que il fera escale rien les allemands une ou moins - un allemand bien qu'ils allaient aussi de bon exemple il ya présente total s comme ça qu'ils jouent le jeu de manière de manière très positive mais c'est pas la culture des grandes entreprises françaises et je crois que ce qui manque au delà de ça c'est une question classique c'est disons les grosses pme ou les hôtes et en nombre suffisant parce que c'est ce sont ces entreprises là qui peuvent réellement avoir un effet de 10 à l'export et là on a à peu près 5 me doter y en france il est évident qu'il en faudrait probablement deux ou trois fois plus parce qu'il faut des entreprises sont aussi capables d'aller à l'export qui la surface financière pour assumer les risques et les et les frais du développement international sur le long terme parce que le long des erreurs l'auto sur des marchés je pense à d'autres pays comme l'inde par exemple que je connais un peu il faut s'implanter sur le long terme c'est dur c'est compliqué il s'avère effectivement investir et ça veut dire qu'il faut donc que l'accompagnement public qui dans ce domaine je pense pour les pme est nécessaire et bien il faut qu'il soit lisible puissant et durable figure face des coûts et donc maintenant l'équipe de france il faudra faire en l'occurrence merci beaucoup mais c'est dès que la forestier député l'air de l'indre rapporteur spécial donc sur le commerce extérieur ce qu'il faut faire les mesures à faire et puis on habitait jacques président du comité national des conseillers du commerce extérieur vous êtes sur le terrain rendez vous donc dans d'ici quelques semaines enfin tous les cas on l'espère merci beaucoup d'avoir ici dans l'heure h ouf ce soir avec quelqu'un lui c'est sûr qu'il est à bercy c'est martin vial il est commissaire l'agencé des participations de l'état on parlera de chez par l'état dans le dr par exemple lors d'autres entreprises comme m6 ou france télécom orange à ce soir

22:11
Non speech

[Musique]