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interviewFrançois Ruffin· 26 juillet 2022 24 min

La richesse c'est comme le fumier (Best-of inflation)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

quel est le principe que nous posons il est simple et à la limite ça fait l'un des rares points d'accord avec le président la république qui s'est exprimé le 14 juillet en devenant dire simplement les français doivent vivre de leur travail de leur salaire les français doivent vivre de leur travail de leur salaire n'ont pas de primes non pas d'être non pas domaine que l'organe porteur l état ou leur entreprise mais de leur salaire et il nous faut garantir ici que la valeur de leur travail que l'inflation ne viennent pas rogner leurs salaires ne viennent pas les roder quelle est la politique qu au fond vous mener en laissant une inflation qui là est à 6% mais dont on sait qu'à l'automne elle sera à 8% dont elle sera peut-être à 10% cet hiver alors que dans les boîtes ça négocie autour de quoi ça te donne négocie autour de 2 3% ça veut dire que vous adorez la décroissance souvent vous reprocher la de croissance à nos camarades verts mais c'est la décroissance que vous installez là pour les salariés du privé et même du public en france puisque le point d'indicé des fonctionnaires ne va même pas augmenter en même temps que l'appelation voulu organiser la décroissance des salaires dans ce pays nous pensons que l'inflation n'est pas structurée pas conjoncturelle mais qu'elle est structurel elle existait déjà avant la guerre en ukraine elle est installée dans le pays pour durer elle est le témoin d'une crise écologique qui est en cours et donc un autre sens il nous faut des réformes structurelles la réforme structurelle que nous souhaitons c'est l'indexation toute simple toute bête des salaires sur l'inflation l'indexation des salaires sur l'appelation ce qui a été fait entre depuis 1952 posée par antoine fine et qui étaient parlées solutionneur jusqu'en 1982 et en 1982 la désindexation des salaires à produire via mon énergie dans le pays nous demandons l'intégration des populations madame mais la rapporteure défavorable madame la ministre défavorable oui j'entends sur les bancs de la majorité qu'il faut laisser les bons acteurs agir que ce n'est pas au gouvernement c'est pas à l'assemblée de faire ce à dire d'abord à quel point là on est supposément dans une loi d'urgence or les mesures sur les branches que vous allez prendre elles vont devenir effective dans un an un an et demi ça mais m une éternité pour des gens qui 2-1 d'ores et déjà aujourd'hui perdre 100 à 150 euros de pouvoir d'achat dans leur porte-monnaie ensuite on a un bruno le maire qui de la même manière vient nous dire qu'il en appelle aux entreprises qui noie d'appel à total mais on croirait un centre d'appels il ya un refus d'intervenir directement dans l'économie et là j'entends madame la députée qui dit mais pour les avs ça marche les avs ça marche leur apport est les reality 682 euros par mois est ce que vous allez faire ce boulot là pour 682 euros par mois vous n'êtes pas levé le petit doigt pour le faire comment vous pouvez dire que ça marche quand on confie les personnes âgées aux mains de gens qui aujourd'hui sont en dessous du smic enfin votre refus d'intervenir dans l'économie il rappelle simplement qu'est ce qui s'est passé au moment où on a voulu interdire le travail des enfants le rapport villermé 1841 il y avait les mêmes il y avait des ancêtres qui siégeait sur ses bancs qu'ils disaient malheur au pays si jamais le gouvernement venait à s'immiscer dans les affaires de l'industrie et qui lisait c'est le premier pas que nous faisons dans une voie qui n'est pas exempte de péril mais si on avait laissé la bonne volonté du patronat la bonne volonté du dialogue avec un rapport de force où les a sont nettement plus fort que les autres le travail des enfants ont leur est encore le dimanche il serait toujours pas chômé les congés payés on n'aurait pas y aurait pas de sécurité sociale n'y aurait pas de retraite il y aurait pas de seuil minimal salaire minium n'y aurait rien de tout ça vous le savez savez depuis lacordaire entre le fort et le faible entre le riche et le pauvre c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit est là vous refusez de faire la loi vous refusez de faire la loi qui affranchit donc sur l'amendement 954 que je mets au vote avis défavorable commission et gouvernement qui et pour qui et contre l'amendement est rejeté la richesse est comme le fumier elle put canton lanta ce mépor de nombreux fruits canton le répand qui déclarait ça quand six bacon philosophe anglais du 16e siècle nous sommes pour que l'argent soit répandue et porte ses fruits quelle est la réalité du pays aujourd'hui c'est que les salariés qui le font tourner vont devoir se priver tous les jours sur la a6 d'assiette moi dans mes témoignages c'est sur les fruits et légumes la viande le poisson à peu près tout quand c'est pas sur la santé est évidemment sur les vacances pendant que dans le même temps on a des trucs deux journaux sur les ventes de superyachts bat des records des jets privés les ventes des jets privés de voitures de lutte ont explosé la spirale inflationniste aux effets pervers elle est là elle est là quand les profits du cac40 bondissent de 73% par rapport à leur précédent record canton sport un repas encore est battu il battu d'un centième de seconde au 100 m on trouve ça formidable quand il est battu en saut en hauteur s'est battue d'un centimètre et on trouve ça extraordinaire là les records du cac 40 ont été quasiment doublé par rapport à leur précédent record et il n'ya 0 réaction cet amendement vise donc à indexer les salaires des privés sur les bénéfices du cac 40 merci monsieur le député madame la rapporteure votre avis pour les mêmes raisons que tout à leur avis défavorable on vous décrit les super profits mais là on peut vous dire que les salaires des patrons du cac 40 ont doublé l'an dernier on peut vous dire que les dividendes atteignent des sommes records on rêve presque du temps monsieur sarkozy disait un tiers un tiers un tiers un tiers pour l'investissement un tiers pour les salariés un tiers pour les actionnaires aujourd'hui c'est plus de la moitié pour les actionnaires votre en même temps et vous vous dites fort préoccupé mais qu'est ce que vous allez on n'est pas là pour être préoccupé on est là pour agir on est là pour décider de faire des lois pour que cette indécence cesse c'est à dire que au moment où il y en a qui se gave qui s'y perd gave qui ce média gave en haut on vient de serrer la phase ceinture des gens en bas et des gens qui font tourner ce pays pour de vrai ce qui se passe montesquieu l'avait résumé il disait puisque vous avez bacon vous avez orienté sur l'île et si plusieurs tailleur travail à l'habit d'un seul homme plusieurs autres n'auront pas de quoi se vêtir et là on laisse les uns se faire des beaux habits de luxe dans tous les sens et le luxe explosent pendant que les autres n'ont rien et vous ici qu'est ce que vous faites plutôt que de venir freiner un mouvement qui est mou un mouvement inégalitaire par vos choix fiscaux vous contribuez à agra agrandir la pente sur laquelle on se trouve déjà voilà ce que vous faites aujourd'hui donc là cet amendement vise à indexer les salaires du privé sur les dividendes je sais pas un objectif parce que ça voudrait dire que franchement et salaires du privé ils vont brand 20 % tous les ans mais pour contraindre à une modération du gavage chez dividendes puisque on nous parle des actionnaires et du petit épargnant 60% des actions de son pays sont réels sont concentrés entre les 10% les plus riches voilà la répartition 1 % des personnes de ce pays les hyènes 25 % du patrimoine donc là il la répartition qui est hyper inégalitaire et évidemment vous votre rôle votre rôle dans cet hémicycle c'est de laisser faire en vous disant préoccupé merci cher collègue madame la rapporteure défavorable la série d'amendements que nous avons posées là l'indexation des salaires du secteur privé sur les bénéfices sur les dividendes sur les rémunérations des patrons du cac 40 ou sur le patrimoine des 500 fortunes se sont bien évidemment d amendement d'appel est ce qu'on attendait sur les bancs du gouvernement sur les bancs de la majorité c'est une réaction c'est nous dire comment vous alliez faire pour qu'il n'y ait pas des inégalités qui explosent comme ça une tension avec les richesses qui se concentre comme un tas de fumier pour les uns pendant ce qu'il n'y a rien pour les autres qu'est-ce qu'on a eu comme réponse rien le vide le nez hors de votre côté tout ce qu'on a eu droit c'est défavorable point barre et nous sommes préoccupés mais attendez là on vous demande d'agir là dessus ça prouve bien l'essentiel de foi de fonction dans cet hémicycle depuis cinq ans et qui va pour se poursuivre pour les prochains mois et les prochaines années c'est simplement être la protection de ce qu'on vient de nommer la protection des nouveaux seigneur des seigneurs du numérique des seigneurs du sous-sol des seigneurs de l'armement des seigneurs du médicament tout comme les anciens seigneurs qui suçait l'argent des paysans le blé des paysans et refusé de payer les impôts nous avons des nouveaux seigneurs des nouveaux seigneurs qui suce la sève des salariés et qui en plus refuser payer des impôts dans ce pays qu'est ce que vous allez faire pour leur faire payer zéro d'impôt pour total en france sur la potion les sociétés 0 un peu pour sanofi 0 à pau pour peugeot c'est l'anti ce rien du tout sur tout ça et vous rester les bras croisés tranquillement sur votre siège a pas bougé face à cette injustice voilà qui vous êtes il s'agit d'un amendement de repli d'un amendement de compromis c'est de se dire que l'indexation des salaires doit au moins apporter jusqu au salaire moyen qui aujourd'hui en france et auteur de 2300 euros je note à quel point quand le débat se déroule sur les primes pendant des heures et des heures ça pose pas de problème à ce que tout le monde prenne la parole ça pose pas de problème à ce que y ait 10 amendements pour dire une fois découpées en une fois le découper en deux fois le découper en cinq fois et à la ce moment-là personne considère que ça ralentit les débats tant que ça se polarise sur vos amendements mais en revanche dès que ce sont des amendements qui viennent sur les salaires sassus il faudrait accélérer les débats deux arguments pour avoir droit à autre chose qu'un défavorable de la part de madame la ministre d'abord un argument de terrain bertrand qui travaillent dans l'industrie agroalimentaire qui nous dit ouais ça vous gêne ça vous gêne ça vous gêne ça vous gêne conseil et les français qu'on montre le décalage entre ce que vous venez voter ici et ce qui se passe sur le terrain qui nous dit quand bruno le maire demande au patron de faire des efforts et d'augmenter les salaires nous ça nous fait rire au moment des nao des négociations n'est allé voir le patron pour demander à être augmenté de 5% juste comme l'inflation la réponse a été rapide non premier argument mais si vous voulez un argument plus théorique monsieur pierre cyrille hautcoeur président de l'ina l'institut national d'études démographiques qui dit l'indexation des salaires fut d'abord une revendication de justice avant d'être légitimité par la théorie macro économique keynésienne puis accusé de tous les maux comme celle ci aujourd'hui où qu'ils se retrouvent droit de cité des éléments d'indexation pourrait assurer dans des formes très différentes qui a pris le travail sa juste rémunération comme sa capacité à faire vivre dignement les salariés de leur famille notamment ses travailleurs de première ligne pour lequel le marché du travail n'est souvent que le nom d'élise et d'une relation inégalitaire je pense qu'ils savent les rites une manoeuvre réponse de madame la ministre et de madame le rapporteur sur le fond sur la nécessité de garder ma vision pour jusqu'au mois jusqu au salaire moyen madame la rapporteure votre avis défavorable madame la ministre défavorable on est là sur des situations qui sont on ne peut plus concrète puisque là il s'agit pas d'amendement généraux sur l'indexation auquel je suis favorable mais dont on a bien entendu qu'ils ont été rejetées mais de repli et qui viennent identifier un certain nombre de secteurs où il ya besoin d'un soutien pour les salariés quelles sont ces secteurs ce sont selon parler le président la république au coeur de la crise qu vide quand dean où il vise et il faudra nous rappeler que notre pays tout entier repose aujourd'hui sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent et raimu l'air si mal la demande dans d'avant était pour les femmes de ménage l'amendement présent et pour les adam smith il y aura un amendement sur l'industrie agroalimentaire il y aura un amendement sur la logistique autant de secteurs dont il est incontestable qu'il tienne le pays et que par ailleurs comme l'a montré le rapport aux airelles rendu au gouvernement ils sont aujourd'hui sous traiter mal payés très très largement et la question c'est qu'est ce que vous comptez faire pour ces secteurs là on n'entend rien parce que si c'est la prime ça a été dit par mon collègue modem et enfin il faut quand même le redire dans les transports 82 % des salariés n'ont pas touché la prime macron dans le dans les services aux ménages c'est 93 % qui n'ont pas touché la prime macron dans l'aide à domicile c'est la même chose c'est une très très large majorité qui n'ont pas touché la prime macro et c'est pas parce qu'on revient au triple et le plafond qui vont davantage d'atouts chez donc cette réponse ne fonctionne pas si on dit que c'est pour les branches mais le temps que les branches se met en branle pour l'entretien qu'est ce que ça a donné dans cette assemblée nationale il faut quand même le dire avec un peu d'humilité il ya maintenant deux ans je portais un trait à textes sur les femmes le ménage contre la sous-traitance et la maltraitance et ça a donné que rien n'a bougé ou presque il ya un vague début de quelque chose de 13e mois mais qui n'a pas été formalisé et ça a donné je suis désolé d'en parler comme ça mais un mort parce qu'on a laissé faire cette année oui-oui fin parce qu'on a laissé faire cette sous traitance madame la rapporteure défavorable madame la ministre défavorable messi henry fin on vous parle des métiers essentiels dont le président la république a dit le plus grand bien pendant le coeur de la crise qu vide on vous demande qu'est ce que vous comptez faire là dessus on vous dit la prime macron vous nous proposez ne fonctionne pas on vous dit les branches ça va peut-être y avoir quelque chose de très poétique d'ici quelques années et là au moins vous me dites non on veut pas de l'indexation des salaires pour les femmes de ménage on n'en veut pas pour les auxiliaires de vie sociale on ne veut pas parce qu'on craint la spirale inflationniste sur des salaires qui aujourd'hui sur 2 800 euros par mois on en est là on en est à craindre à spirales inflationnistes sur les salaires à 800 euros par mois tandis qu'on craint pas le doublement de ses 2 du salaire des pdg qui eux sont de plusieurs dizaines de millions là-dessus il n'y a pas de problème donc là on demande quand même une réponse du gouvernement une réponse de lara porter sur tous ses métiers que je viens de citer et peut-être que ça vous permettra de faire tomber les amendements suivant puisque on aura une réponse du gouvernement sur ces métiers essentiels qu'est ce que vous comptez faire pour l'instant c'est rien parce que les deux réponses que vous avez fait dans ce texte de loi elles sont nulles et non avenues c'est la même demande madame la présidente d'un relèvement au moins que ça suive l'indexation des salaires pour les assistantes maternelles qui aujourd'hui sont très nettement pour la plupart en dessous du smic altra alors qu'elle travaille de tous le matin jusque tard le soir première chose je n'ai toujours pas entendu de propositions du gouvernement ou de madame la rapporteur sur cette série de métiers spécifiques dont on nous a dit le plus grand bien pendant la crise qu vide dont on nous a dit il serait revalorisée ya rien qui advient et donc si son qui sort aujourd'hui rogné par l'inflation y a rien rien rien qui est proposé pour toute cette série de métiers la yam ya même pas enfin voilà qu'un début de quelque chose on nous dit à queue il on note juste remonté à liserés je rappelle ce qui s'est passé en commission sur le texte sur les femmes de ménage encadrer la sous traitance faire cesser la maltraitance ce qu'est ce qui s'est passé il s'est passé que vous avez décidé de ne rien faire vous avez décidé de voter le texte et vous avez décidé de dire qu'il fallait renvoyer sa la négociation de branche c'était il ya deux ans qu'est ce que ça a donné la négociation de branche au niveau de l'entretien ça n'a rien donné ça n'a rien donné c'est une preuve par l'exemple c'est une preuve par l'exemple de la nécessité d'un de faire des règles et faire des lois d'autant plus dans des secteurs comme ceux là où les petites entreprises de nettoyage ou les moyennes les plus grosses sont dépendantes des donneurs d'ordre et même dans cette institution ici tu devrais être remarquable qu'est ce que ça a donné ça a donné cinq ans d'un dialogue de sourds avec l'ancien questeur ce qu'on aimerait entendre aujourd'hui en réaction à ce qui vient de se passer c'est de se dire que oui on va faire cesser la sous traitance et la maltraitance au moins ici et qu'on va donner l'exemple pour le reste du pays je pense que ça serait ça qui serait le plus digne de notre part on estime qu'il n'y a pas de réponse satisfaisante on vous présente la des secteurs clefs de la vie française des métiers qui sont rendus connu comme un indispensable est essentiel qui pour beaucoup sont au ras du smic ou sous le smic ça a été identifiée je vous le répète par ce rapport airelles remis au gouvernement non seulement avant la crise là il était déjà sous l'eau ou à la limite mais la vie en plus se rajouter l'inflation et vous nous proposez dans ce texte où ce soir aucune mesure qui répondent à leurs soucis voilà pourquoi nous maintenons cette série d'amendements nous nous aimerions que le gouvernement vienne ici dire que vous avez quelque chose à proposer pour les aides à domicile que vous avez proposé quelque chose à proposer pour les femmes de ménage que vous avez quelque chose à proposer pour l'ouvrier du bâtiment que vous avez quelque chose à proposer pour les salariés la logistique pourquoi les salariés la logistique je prends le cas de amazon évidemment qui est le plus grand le plus connu alexandra je gagne 1400 euros net après quatre ans d'ancienneté mais c'est incroyable ce brouhaha des que simplement on se propose d'évoquer la vie des français qui font tourner ce pays ça vous gêne ça vous gêne il faut respirer rester dans votre antre choix bourgeois dont je vous ai dit oui oui je gagne alexandra je gagne 1400 honnête après quatre ans d'ancienneté j'ai deux enfants qui font des études je suis divorcé avec mon loyer de 550 euros l'essence alimentation le gaz il me faudrait 200 euros de plus par mois pour être bien ça chez amazon amazon ou le patron veut aller dans l'espace et se conduit un yacht qui passent pas sous les ponts et on l'espère sa mère c'est à dire dans l'alimentation des salaires en proportion de nomination sur collègues je mets au voile l'amendement numéro 929 qui a eu un avis défavorable commission et gouvernement qui et pour qui et contre l'amendement est rejeté dans la continuité évidemment là il s'agit des salariés de l'industrie agroalimentaire jeu quand je vais chez bigard qu'est-ce qu'on me dise rue on me distribuer les fiches de paye sur lequel il ya 1480 euros après 15 avec 15 ans d'ancienneté 1480 euros et dont la colonne budget loisirs de noms fournis par ce ce salarié 0 aux loisirs budget vacances 0 vacances il est marqué budget coiffeur 15 euros je me demandais bien pourquoi parce que le gars était à moitié chemin mais n'empêche là on sait bien que on ne vit pas dans ce pays s'il n'y a pas une astuce cris agroalimentaire qui bosse on l'a dit la prix de macron dans l'industrie agroalimentaire sont 85% à 90% à ne pas la toucher quelle réponse vous avez sur ces métiers là qu'elle réponde enfin bon moi je suis assez stupéfait par le fait qu en effet il ya eu beaucoup d'amendements mais pourquoi parce qu'on s'attendait à ce qu'un moment le gouvernement nous dégaine quelque chose vient de nous dire on a quelque chose à proposer à ce sujet et pour l'instant et c'est pas pour l'instant puisque on arrive à la fin de la série de manière assez désespérée pour moi sur les métiers dont tout le monde dit c'est incroyable vous savez dans cet hémicycle plus le travail est célébrée et au quotidien dévalorisée pour le célèbre dans les mots pour mieux l'écraser dans les faits voilà des métiers dont on va aller passer tous de la confiture en disant oh ils sont indispensables ition essential ils sont formidables mais concrètement quand il s'agit de faire quelque chose bas de la feuille des amphis je paye c'est comme s'il n'y avait plus personne sur les bords du gouvernement [Applaudissements] madame la rapporteure votre avis sur cet amendement des favoris madame la ministre défavorable il s'agit à nouveau de réclamer pour les aides à domicile pour les auxiliaires de vie pour toutes ces personnes qu'on dit essentiels qui s'occupe des personnes âgées du matin au soir avec des horaires infernaux ou infernal mais que au minimum elle est le salaire minimum relevé à 1500 euros aujourd'hui elles sont très nettement au dessus du salaire minimum il y aurait la nécessité de revoir les horaires on à déposer une série d'amendements là dessus qu'ils ont été jugés cavaliers mais il ya la nécessité de construire du temps plein pour ce métier là je regrette que l'on puisse pas parler de comment construit pour ces métiers dron aux horaires découpé par petites tranches du matin au soir comment on construit un temps plein et un salaire plein comment ça se fait que dans une loi sur le pouvoir d'achat il n'y a pas là la possibilité de mettre en discussion pour ces métiers là la nécessité de construire du temps plein du salle en plein alors là c'est une responsabilité délégués mais je vais parler d'un autre métier c'est sur les accompagnantes d'enfants en situation de handicap qui de la même manière parce que l'on leur compteur contre construire que le travail à temps très partiel non que les salaires très très partiel est le minimum dans l'éducation nationale devrait être le salaire minimum le smic dont chacun sait ici je mets au défi quiconque ici de vivre normalement avec 1300 euros par mois on sait qu'on n'y arriverait pas et donc si on sait que les autres qu'on n'y arriverait pas nous mêmes comment on peut penser que les autres vont y parvenir donc le minimum c'est que ces métiers qu'on considère comme essentielles et qui tiennent le pays debout se retrouve à 1500 euros rufin oui madame la présidente mon comportement dans cet hémicycle a toujours été que si jamais on peut gratter quelque chose on le prend s'il ya moyen de faire un petit pas qu'on havre ira remplir un demi caddie pour une auxiliaire de vie on le prend le souci là aujourd'hui c'est qu'il ya pas petits pas il n'y a pas un orteil il ya du vent quoi pour les salariés de la deuxième ligne rien l'inflation l'a installé dans la durée vous ne leur proposait aucune mesure structurelle pour l'affronter et il en est de même sur les petites retraites qu'est ce qui va se passer vous proposer 4 % d'augmentation on sait déjà qu'on venait à 6 % d'inflation qu'on va être à 8 pour son inflation en vérité sur tout ça sur les salaires et y compris les bas salaires sur les petites retraites sur la revalorisation des allocations familiales ce que vous faites ce n'est pas une protection du pouvoir d'achat c'est pour ça que je sois tu renommer le titre en toute franchise c'est une planification c'est une organisation de la diminution du pouvoir d'achat et en particulier du pouvoir d'achat du pouvoir d'achat des plus modestes voilà ce que vous organisez et ça dans un temps vous savez qu'il ya une hyperinflation pour les plus riches de ce pays qui ne vaut plus passent pas souci donc au moins nous l'élément jce de se dire ce qu'on fait ce soir

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