Incidents 14 juillet : "Il faut que ces voyous sachent qu'on ne cèdera pas" (François-Noël BUFFET)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
8h13, la grande interview avec ce matin François Noël Buffet. Bonjour François Noël Buffet. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes ministre auprès du ministre d'État, ministre de l'intérieur. On va dire que vous êtes le bras droit à beauot de de Bruno Retaillot.
Merci beaucoup d'être d'être avec nous ce matin. On va parler d'énormément de choses, de la police municipale, des gens du voyage, des incendies évidemment d'immigration. Je voulais qu'on commence avec le 14 juillet. le 14 juillet qui approche.
On est nombreux à attendre le défilé militaires. Une façon de rendre hommage à nos armées, à nos soldats qui nous protègent, qui nous permettent de vivre libre en France. Malheureusement le soir, certains qui n'ont rien à faire du 14 juillet, de la liberté ou de notre défense en profitent pour brûler des voitures, pour agresser, pour voler.
Est-ce que vous craignez encore une fois des débordements ? Nous le craignons. En tous les cas, nous le préparons au cas où.
Euh, il est de la responsabilité du ministère de l'intérieur d'être prêt à tout moment et nous savons désormais que quels que soient les grands rassemblements, la victoire du Parissaint-Germain potentiellement, euh on l'a vu il y a pas si longtemps que ça, une grande manifestation comme le 14 juillet et le défilé militaire sont des moments de grand rassemblement qui devraient être des moments de de joie et de bonheur et qui sont souvent perturbés par les voyou, les crapules qui sont connus en tous les cas connus dans les principes. Et donc nous nous organisons de cette manière-là de façon à prévenir et à prévoir d'intervenir à tout moment si cela était nécessaire. Le fait que l'on craigne ces violence, qu'est-ce que ça dit de notre pays ?
Qu'on craigne ces violences le le soir du 14 juillet ? Qu'est-ce que ça dit ? C'està-dire que de notre pays que il y a sur notre territoire un certain nombre de personnes qui d'ailleurs au demeurant ne sont pas la grande majorité bien heureusement qui sont là pour casser, pour détruire, par plaisir, j'allais presque dire mais aussi par d'autres pour profiter par des pillages et qui ont une volonté de ne qui ne respectent rien.
Donc cela il faut à tout prix qu'on ait tous les moyens pour les les arrêter, les condamner fermement et que les choses soient parfaitement claires. surtout que le message soit suivant passe, nous serons déterminés à ne pas laisser faire. Et je crois qu'il faut que tout le monde comprenne bien que nous avons la possibilité et et les moyens d'ailleurs sous le contrôle du préfet de police de Paris de pouvoir intervenir et de pouvoir agir.
Le préfet de police de Paris, Laurent UNES qui est venu plusieurs fois sur le plateau de de C News et dans le studio d'Européen pour expliquer que la police avait fait son travail lors de soirée de de violence. La police, elle sait sécurisé, elle sait interpeller. Euh en revanche, la justice ne frappe pas assez fort et libère des délinquants qui ont commis des faits graves comme des tirs de mortiers d'artifice sur des policiers.
Il ces ces individus qui commettent ça euh n'écent que de surcis pour lutter contre l'insécurité. Le problème aujourd'hui c'est la justice. Il y a deux aspects euh sur le plan euh policier et doctrines d'emploi sont déterminées ont évolué et nos policiers savent faire.
Sur le plan justice en France la responsabilité pénale est une responsabilité individuelle qui n'est pas une responsabilité collective. Et cette responsabilité individuelle, elle elle est fondée sur la preuve et les magistrats quand ils voi arriver ces personnalités devant devant eux essaent de déterminer la preuve et l'exactitude des faits. Donc on a peut-être peut-être, je dis bien peut-être, euh non non non pas de de de regretter les décisions de justice parce que globalement elles sont fermes, disons les choses telles qu'elles sont, mais elles se font aussi sur le droit positif actuel.
Donc peut-être faut imaginer une évolution vers une responsabilité collective. Al pas collectif, mais en tous les cas dès lors qu'un certain nombre d'éléments de preuve par vidéo ou autres ont été rapportés, on puisse effectivement engager les poursuites et condamner. Le message est très important.
Le message de la décision du justice est très importante. Au-delà de la décision, c'est son exécution qui doit être la plus rapide et la plus ferme. Il faut que tous ces perso ces voyoul sachent que de toute façon on ne cera pas.
Et ça je crois que c'était essentiel comme message. François Noël Buffet, ministre auprès du ministre de l'intérieur. Vous êtes en charge de la sécurité du quotidien.
Vous avez présenter les les principales mesures du projet de loi de réforme de la police municipale. Vous avez dit notamment qu'il était temps d'adapter le cadre juridique aux nouvelles réalités de l'insécurité. Alors avant de parler du des des mesures de ce projet de loi, c'est c'est quoi ces nouvelles réalités de l'insécurité ?
Je donner un exemple, je crois que c'est le plus clair. J'ai été maire pendant 20 ans de ma commune dans le Rô à Woulin. Pendant 20 ans euh je n'ai pas vécu ce que vivent les mères aujourd'hui.
Certes, nous avons eu parfois des problèmes de sécurité, des problèmes d'agression, mais ça restait véritablement euh très accessoire. Ça n'est plus le cas. Ça n'est plus le cas.
Les MAES sont aujourd'hui àort de violence. Qui est passé ? Parce que la société a changé, parce que la violence s'est débridé.
La population a changé. la il y a une évolution de la population incontestablement mais la population c'est une partie de cette population s'est débridée. La violence n'est plus un problème, l'atteinte à la personne physique n'est plus un problème, on le voit y compris avec les mineurs.
Il y a pas forcément plus de délinquence des mineurs, mais l'intensité des actes est de plus en plus importante. Mais qui commet ces actes ? Qu'est-ce qui a changé ?
La vous dites la population a changé. Des choses qui on qu'est-ce qui a changé ? Le respect de l'autorité d'une manière générale, c'est le respect de l'autorité.
Le rapport à l'autorité a changé. Et dans toute la population, dans une certaine partie de la population, pas dans toute la population. Heureusement, on aurait autrement autrement on aurait une révolution, mais vous avez une partie de la population qui considère que tout est dû, que mais quelle partie on les connaît, une grande partie des gens qui qui ont habité dans les banlieux, qui se sont fait prendre par des réseaux, qui sont manipulés pour une partie d'entre eux, ils sont par Non, non, je dis pas qu'ils sont victimes.
On n'est jamais victime de ce qu'on fait, hein. Faut qu'on ils sont manipulés mais ils se laissent manipuler. Bien sûr, on n'est jamais victime de ce qu'on fait.
En revanche euh y compris des réseaux politiques les encouragent, disons les choses, quand on dit qu'on a droit à désobéissance, quand on dit sur les plateaux de télévision ou à l'Assemblée nationale qu'on peut casser, qu'on peut être en désaccord et qu'on a le droit d'agir, allusion à la France à Oui, absolument. Mais parce qu'il faut nommer les choses telles qu'elles sont, et bien on encourage les gens. Et quand vous avez une personne qui entend défaut de repère, qui n'a plus l'autorité parentale suff en face de lui qui lui dit ce qui est bien ou ce qui est mal, mais on se tourne vers celui qui vous dit bah tu vois, tu peux casser, tu as le droit, on te protège et dans ces conditions-là, on a ce que nous vivons.
Donc cette évolution, elle est essentielle. Les mères sont apporté d'engueulade tous les jours mais aussi apporté de violence. Et donc, il était nécessaire d'adapter la police municipale à cette réalité-là.
Quand vous avez entendu euh Marie Mathilde Panot dire qu'il fallait désarmer les policiers municipaux et débrancher les les systèmes de surveillance dans les dans les dans les communes. Vous avez vu rouge ? Plus que ça c'est scandaleux.
C'est scandaleux et irresponsable. Tous les maires aujourd'hui de droite comme de gauche renforcent leur police municipale, utilisent la vidéo protection investissent très fortement dans sur ces sujetslà et avec quelle conséquence ? Un taux d'élucidation des des crimes et des délits de 30 %. une sécurité renforcée pour leur population et et ça fonctionne.
On travaille avec la justice, une collaboration étroite sur les réquisitions des images pour établir la vérité ou l'épreuve des crimes. Donc évidemment que madame Panot euh tient un discours polémiste volontariste qu'on connaît parfaitement chez les filles mais qui est tout à fait irréaliste et insupportable. François Noël Buffet, vous allez donner plus de pouvoir au aux policiers municipaux.
Est-ce que vous allez pas être tenté du coup de de réduire la voilure en terme d'effectif peut-être sur les policiers nationaux en se disant bah maintenant ça va être les les communes qui vont qui vont s'occuper de la sécurité. Non, justement c'est et les nationaux vont faire que de la que de l'enquête et surtout pas surtout pas. Le but c'est que les forces les forces de sécurité intérieure policiers gendarmes vont continuer de se développer et d'investir le terrain dans la mission nationale qui est la l'heure de la sécurité publique.
Ça c'est absolument nécessaire. Et on aura dans le continuum de sécurité une 3è forme de une 3è force de sécurité qui sont les polices principales. C'est plus de 20000 personnes aujourd'hui avec une possibilité d'augmentation entre 10 et 11000 d'ici 2030 qui va assurer ce continuum de sécurité dans la police du quotidien avec des pouvoirs supplémentaires.
Mais il faut le préciser à la main du maire. La police municipale c'est la police du maire. Ça n'est pas la police de l'État.
C'est la police du maire qui s'inscrira en continuum de la police nationale des défenses de sécurité. Pas de mélange, chacun sa mission mais on est complémentaire. Est-ce que vous diriez comme Gérald Darmanin qu'il n'y a plus aucun endroit safe en France ?
Tout est soumis à des actes de délinquence plus ou moins importants et on le tient pour beaucoup d'ailleurs au narcotrafic. Disons les choses telles qu'elles sont. La drogue aujourd'hui n'est plus réservée à ce qu'était une élite à une époque ou à quelques personnes.
C'est devenu général. On vient notamment d'avoir hier un Sium sur les outremères, un comité interministériel pardon de l'outre, excusez-moi, c'est la présidence du premier ministre et on a parfaitement identifié que les Antilles notamment la Guyane sont une plateforme un hub de de d'arrivée pour nous de stupéfiant de ICE notamment pour le Pacifique par exemple et que nous c'est une drogue, une grande synthèse que qui vient des États-Unis et et qui arrive chez nous par la Polynésie notamment, mais pas seulement et ce drame là, il est fondamental. D'où la nécessité du texte qui a été votée, qui est en application.
Ça c'est une lutte de tous les jours parce que ça génère un tel business parce que c'est du business aujourd'hui avec une telle violence pour protéger ce business que tout le territoire est touché. Donc c'est vraiment une mission que nous sommes donné au ministère intérieur hein, au gouvernement de lutte mais véritablement déterminée contre ces phénomènesl. Les outils judiques, nous les avons maintenant.
Je voulais vous parler également de quelque chose, une information qui a qui a choqué les téléspectateurs de C News, les auditeurs d'Europe 1 et les Français en général. Ce qui s'est passé dans la Sartte à Harnage. Un aquapark, une installation gonflable installée sur un un lac a dû fermer au bout de de 24 heures à peine parce que des voyou, des racailles ont envahi le site et le propriétaire était désemparé.
Il avait travaillé dessus sur ce projet pendant 1 an. Il avait mis 165000 €. Ça lui avait coûté 165000 € d'investissement. et il a dû reculer.
Ça veut dire qu'il y a des lieux où on peut pas faire régner l'ordre, où on recule face à des gamins de 20 ans ou de même de de 14 15 ans. L'État français recule face à ses racailles. L'État français ne recule pas.
Euh ce qui est insupportable, c'est qu'aujourd'hui, queles que soient les installations que nous avons et de surcroix ludique faites pour les enfants, pas plus pendant les périodes de vacances, sont attaqué par des bandes de crapules dont qu'on a évoqué tout à l'heure. Dans ces conditions-là, évidemment nos services sont mobilisés, les enquêtes ont lieu et qu'on les aura attrapé, si je puis dire, m'exprimer de cette façon un peu triviale. Ils seront déférés devant devant la justice.
J'espère condamné. Mais notre réponse, elle doit être dans certains lieux, on il faut dire les choses comme elles sont, on est dépassé et on n' pas les on n' pas les outils, que ce soit juridique ou les outils tout courts de sécurité pour mettre fin à ce type de de d'agissement. On a le le panel pénal est très important.
L'enjeu, me semble-t-il aujourd'hui, c'est euh l'action la plus déterminée à l'égard des plus jeunes. Et donc ça va être tout le sujet de la stratégie euh du le du schéma stratégique de prévention de la délinquence que nous allons bientôt publier, rendre publique, qui est ce qui consiste à anticiper le plus tôt possible les déviances des mineurs. Mais quand on dit ça, c'est pas simplement d'être gentil avec une administration, c'est aussi la possibilité demain de pouvoir potentiellement placer en en détention, même sur une période extrêmement courte, un jeune mineur pour lui faire comprendre qu'il doit s'arrêter.
Je simplifie àrance la discussion naturellement, mais nous avons besoin d'une réponse très très ferme à l'égard des mineurs pour que le message soit parfaitement compris que ce chemin qu'ils ont choisi ne peut pas continuer et ça notre outil juridique, il est encore peut-être insuffisant mais nous allons peut-êre faire comprendre aux parents surtout parce qu'à 14 ans dans le dans cette stratégie là nous engageons la responsabilité des parents y compris la responsabilité financière et potentiellement imaginer que nous puissions avoir une évolution législative elle serait obligatoire en matière de responsabilité pénale pour faire payer les parents mais bien sûr Bah quand vous êtes parents, vous êtes responsable civilement de vos de vos enfants. Ça on l'entend beaucoup. Mais dans les faits, il y en a pas qui fait.
Oui, parce que souvent on est dans des familles qui sont en difficulté, mais les principes doivent doivent être là. Et puis il peut y avoir, on peut imaginer d'autres mesures qui sont beaucoup plus contraignantes. Vous savez, c'est les allocations familiales qui sont soit obligatoires soit plutôt facultatives qui peuvent être à un moment ou un autre saisis potentiellement.
Enfin, je crois que malheureusement malheureusement pour une grande partie est faut pas le systématiser parce qu'on en parle beaucoup. Parce que juridiquement, il faut peut-être avoir une évolution sur ce sujet-là parce que malheureusement c'est quand on touche au porte-monnaie que les gens commencent à comprendre la réalité. Ça vous l'avez vu.
Mais je l'ai toujours vu. Je l'ai toujours constaté. Ouais.
Je voulais qu'on parle également des gens du voyage. En 2024 1326 grands passages comme on dit ont été recensés. Ce sont des installations dans 78 départements parmi lesquels 570 installations illégales.
Plusieurs installations illicite ont déjà été recensées cette année dans certaines accompagnées d'actes de violence. Le 13 mars dernier, vous avez installé un groupe de travail sur l'accueil des gens du voyage et la lutte contre ces installations illégales qui crée de gros problèmes dans les chez les dans les communes. Où est-ce qu'on en est ?
Alors, ce groupe de travail composé de députés et de sénateurs a proposé cette semaine 22 mesures dont une partie d'entre elles la majorité euh un peu plus de la moitié pardon est lite de caractère législatif, une partie réglementaire pour donner plus de moyens euh juridiques et de procédures au maires et au préfet pour faire évacuer les occupations illégales. Il faut rappeler que une occupation sur trois des gens du voyage est une une occupation de caractère illégal. La question n'est pas d'être contre les gens du voyage, qu'on soit bien clair.
La question c'est d'être contre les occupations illégales. Donc les propositions qu'ils ont faites que nous soutenons au gouvernement dont on est qu' va faire l'objet d'une proposition de loi, pas du gouvernement mais de ces parlementaires là qui vont se saisir maintenant très rapidement vont permettre de donner à la fois au préfet et au maire, je le redis, la capacité de pouvoir agir très très vite, ça c'est la sanction, mais de pouvoir anticiper également le plus tôt possible les installations, voir les lieux d'installation et les responsabilités civiles que financières. Exemple la circulaire.
On vient avec le ministère d'État Bruno Rota d'adresser à tous nos préfets en ce début de semaine une circulaire au terme de laquelle on leur donne les instructions très claires de stratégie. Nomination d'un médiateur, nomination d'un sous-préfet en charge de déterminer les fonciers disponibles. Rédaction d'une convention quand il y a occupation avec garantie financière pour remise en état en cas de dégradation.
Et surtout instruction à tous les préfets que dans les conditions juridiques actuelles, si ces conditions-là sont suffisantes, d'engager les procédures d'expulsion sans attendre. Et nous sommes naturellement dans cette période très particulière mobilisés auprès des maires et des préfets pour les aider à ces procédures. C'est donc une évolution qui va être notable avec ce texte qui va quand même donner à nouveau des pouvoirs plus importants.
D'ailleurs, il y a des exemples, ça a marché euh assez récemment euh à Toulonge, Toulouge, pardon, où euh ils ont occupé un terrain de rugby. Et bien en quelques heures ça a été réglé. Hm.
François Noël Buffet, ministre auprès de Bruno Retaillot, ministre auprès du ministre de de l'intérieur. Il y a eu les les grands feux à Marseille dans les ROSU, dans dans l'autre. Question simple, vous êtes en charge de la de la sécurité civile à à Beauvu.
Est-ce qu'on est prêt à affronter des grands feux cet été ? Oui, on est prêt, on s'est préparé. Nous avons les moyens disponibles.
Nous avons prépositionné d'ailleurs un certain nombre de matériels dans les régions susceptibles de s'enflammer. Euh la saison feu, si on peut dire démarre beaucoup trop tôt. Ce que nous venons de vivre c'est habituellement surpris ça nous surprend dans son volume évid.
Enfin ça nous surprend pas mais ça nous inquiète parce qu'on se dit que ça va être de plus en plus tôt. D'habitude c au mois d'août et là début juillet. Hier cette semaine on avait quasiment plus presque 2000 sapeurs pompiers sur le terrain entre le Var entre pardon les bouches du Rô et entre l'Aude.
L'Aude. Deux semaines de suite ont eu à subir des incendies. Souvent d'ailleurs 9 incendies sur 10 sont d'origine humaine et par des négligences principalement ou accidentel évidemment euh celui des bouches du rô une voiture qui a brûlé et et quelques actes malveillants.
La malveillance consistant à jeter d'ailleurs son ego sans faire attention. C'est de la négligence malveillante et cela il faut que les gens se rendent compte de de de cette situation là. Ils sont personnellement responsables.
Nous sommes collectivement personnellement responsables de du respect des règles dans ces périodes là. Mais ceux ces 9/ 10 qui déclenchent des feux, on voit les conséquences avec les risques y compris pour nos pompiers hein, faut pas l'oublier. Y compris pour nos pompiers.
Message de vigilance de François Noël Buffet. Merci beaucoup d'être venu ce matin sur le plateau de la matinale de de C News et dans le le studio d'Europe
François-noël Buffet