« RACISME ANTI-BLANC », VOILE : ROUSSEL "DÉRAPE", LA MACRONIE ET LE RN SE RÉGALENT (LE RECAP')
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le Média pour le Recap, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois.
Le recap, c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes que j'ai le plaisir de vous présenter. N'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Méia TV et le Média 247 pour être sûr de ne rien rater. Le récap épisode 15, c'est parti. [Musique] Vous savez comment Fabien Roussell est devenu le communiste préféré des droitsards ?
Et ben en leur courant après perpétuellement, hier soir, il était sur CS la très droitière chaîne de Boloré et il s'est mis très à l'aise. Racisme anti blanc, voile dans le sport, il en a pas loupé une. Ça existe le racisme anti blanc ?
Famous ? Bien sûr qu'il existe mais le racisme antiblanc, le racisme antinoir, le racisme antiichinois, anti-asiatique, c'est c'est pour ça que c'est terrible. Et vous savez ce que ça fait ce racisme de toutes sortes, il est fait pour diviser le peuple, pour diviser les Français, queles que soient donc leur couleur et et leur origine.
Et pendant ce temps-là, je peux vous dire que les affaires prospères, les financiers, le monde économique, eux, pas de problème. Pendant que en bas le peuple se déchire et se divise, pour eux, les affaires se déroulent. Ils n'ont jamais gagné autant d'argent. record de dividendes en 2024, les chiffres sont tombés il y a quelques jours.
On n parle pas, pas un mot, pas un mot sur justement la grande magouille, la fraude fiscale, les les les super dividendes amassés par les plus riches. Et pendant ce temps-là, le peuple se divise et je suis meurtri par ça. Au contraire, nous devons avoir des slogans qui rassembleurs qui qui font appel à à la naissance de notre République quand la monarchie est tombée et qui à chaque fois s'est rebâtie, s'est relevé et et ces belles valeurs de fraternité républicaines, on doit savoir les faire vibrer et nous rassembler.
Mesdames et messieurs, Fabien Roussell, président du Parti communiste français qui reprend à son compte les théories fumeuses de l'extrême droite et c'est loin d'être la première fois. Mais avant toute chose, puisqu'il semble encore nécessaire de le faire, procédons à quelques rappels indispensables. Le racisme actuel est la conséquence de siècle d'oppression, d'esclavage, de colonisation, de théories raciales qui ont placé les personnes blanches au sommet de l'échelle humaine.
On écoute à ce sujet Rokaya Dialo, journaliste et militante antiraciste sur France Culture. On peut avoir des attitudes au style blanc, des préjugés, des violences peuvent s'exprimer contre les personnes blanches et ça, il faut le condamner. Mais lorsqu'on parle de racisme, on parle d'un système de domination qui est une production socio-historique qui a été conçue euh sur la base de théories et des théories qui ont donné lieu à des pratiques institutionnelles.
Donc comparer cela, euh ce que subissent les minorités donc qui est vraiment se place vraiment dans le droit fil historique d'une construction qui estou qui est liée d'abord à l'esclavage puis à la ségrégation coloniale et dire que cela a produit aujourd'hui des conséquences dans sur la situation des minorités en France, ce n'est en aucun cas comparable à ce que peut vivre une personne blanche en France. Aujourd'hui, être en France n'est aucun cas un désavantage. On n'est jamais désavantagé du seul fait d'être blanc.
On peut être une personne blanche-pauvre. On peut être par exemple un agriculteur. On voit le nombre de suicides que ce que vivent les agriculteurs et c'est scandaleux.
Leur situation est scandaleuse. Mais leur désarrois n'est pas lié à leur couleur de peau et que la situation égale, il est toujours plus avantageux d'être blanc que de ne pas être blanc. On ne se verra jamais refuser un appartement parce qu'on est blanc.
On ne se verra jamais refuser un bien ou un service parce qu'on est blanc. Imposer cette notion de racisme antiblanc semble être la nouvelle obsession éditoriale de C News et des médias boloré. C'est la porte-parole du gouvernement Sophie Primas qui a ouvert la voie dimanche.
C'est bien sûr une faillite de l'antiracisme. Moi, j'habite dans une dans un endroit dans les Yvelines qui sont avec beaucoup de populations de de toutes les origines et cetera. Et il est arrivé par exemple à à ma fille au lycée de de se faire traiter de salle blanche.
Donc ça c'est du racisme vraiment. Euh à l'état pur. Non non non, c'est du racisme antiblanc.
Sophie Prima, dites-le. Oui, je veux bien le dire, c'est du racisme antiblanc. Mais vous rendez compte, vous vous rendez bien compte et Mathieu a raison d'insister sur ce point que aujourd'hui en France, le fait de parler de racisme antiblanc, c'est un tabou.
En tout cas, c'est pas le mien. Le racisme est universel. Il il va vers toutes les types de population, qu'elle soit d'origine étrangère, qu'elle soit française, qu'elle soit blanche, qu'elle soit je ne sais quelle origine, le racisme et le racisme, c'est la haine des autres et la haine de ceux qui sont différents.
Par conséquent, je n'ai pas de pudeur à vous dire ça. Si elle se fait largement inciter à employer le vocable de l'extrême droite par les journalistes de CS, la porte-parole du gouvernement n'a pas besoin d'eux pour en reprendre le concept puis affirmer sans pudeur que le racisme antiblanc existe. Elle est d'ailleurs tombé des nu en découvrant que ses propos avaient déclenché une polémique.
Ces news a largement capitalisé sur cette séquence sur tous les plateaux. À toutes les occasions, ces propagandistes font rebondir leurs invités sur les propos de la porte-parole du gouvernement. On a eu le droit à l'avis de Bruno Rotaillot, le ministre de l'intérieur qui aux surprises valide le concept de racisme antiblanc.
Manuel Vals, le désormais ministre des outremères, il va aussi de sa confirmation sans tabou. C'est une c'est une réalité. Et ce racisme antiblanc, il renvoie ce que je vous disais il y a un instant.
C'est c'est la haine aussi de la France, de de l'Europe, de de ses valeurs, d'une civilisation qui continue à mon sens de nous protéger dans ce monde chaotique face aux éruptions de de Trump ou aux agressions de Poutine. L'Europe reste cette civilisation marquée par l'alliance de la démocratie, de l'économie de marché, de l'état social, de la culture, d'une certaine manière de pouvoir vivre ensemble. Donc c'est essentiel.
Nous allons le faire mercredi soir euh en défendant les les valeurs de la République. Bah oui, on va quand même pas s'encombrer de la vie des sociologues et des chercheurs en sciences sociale. Le gouvernement court une fois de plus après l'extrême droite, rien de neuf sous le soleil.
Fabien Roussell arrive donc après tout ça et fait sa part. Il confirme les théories fumeuses de l'extrême droite et participe ainsi à l'inversion rhthorique visant à décrédibiliser les luttes antiracistes. Alors, il faut quand même préciser que c'est pas le premier à le faire à gauche.
En 2012, les socialistes y étaient aussi essayés. C'était encore partie de la porte-parole du gouvernement. À l'époque, c'était Naj Valelcassem qui avait eu recours à l'expression racisme antiblanc.
Jean-Marquer alors premier ministre de François Hollande était venu à son secours en affirmant qu'un tel racisme peut exister. sans commentaire. Fabien Rouset ne s'est pas arrêté là sur le plateau de News.
Il a aussi donné son avis sur le port du voile dans le sport. Et encore une fois, c'est un but contre son camp. Pour lui, la politique comme la religion n'ont rien à faire dans le sport.
Et bien moi je suis pour que si on doit écrire un texte de loi parce que des fédérations sportives nous le demandent que l'on inscrive dans un texte de loi les principes de la charte olympique et les principes de la charte olympique onutorise le port c'est pas de manifestation pas de démonstration religieuse ou politique dans le sport article 50.2 de c'est clair et c'est net et je suis moi favorable à ce qu'effectivement la religion comme la politique je pense au salut nazi que font certains supporters dans les stades soient exclus de nos manifestations sportives et notamment dans les manifestations les compétitions officielles et bien faisons en sorte que ni la religion ni la politique ne viennent polluer le sport sans pression accoudé au bisro news rousel met sur le même plan le voile et les salu na gestuelle par ailleurs interdite par le code pénal. Il compare des femmes qui veulent exercer librement leur religion et se vêtir comme elles l'entendent dans le cadre de leur pratique sportive et des nostalgiques du 3è rich.
Même Thbo Inshape a été plus solide sur la question. Dans un raisonnement visiblement mal construit, il tente de s'appuyer sur les principes de la charte olympique pour conclure que le voile n'a pas sa place dans le sport. Rien n'interdit pourtant le porte d'un signe religieux dans la pratique du sport.
La charte olympique mentionne justement que toute forme de discrimination, notamment basée sur la race, le sexe, la nationalité, la religion, la politique ou l'origine sociale est strictement interdite dans le mouvement olympique. Pendant les JO de Paris, la ministre des sports Amélie Oudea Castera, avait interdit aux athlètes français de porter le voile au nom de l'éternel principe des voyé de laïcité. Une position qui n'avait pas manqué de faire réagir tant elle est unique notamment en Europe.
Dans un rapport de 32 pages, Amnestye Internationale a dénoncé les pratiques discriminatoire et les atteintes aux droits humains des femmes et filles musulmanes en France qui portent un couvre-chef sportif. L'ONU avait également demandé à la France de revenir sur sa position en vain jugeant cette mesure discriminatoire et le haut commissariat au droits de l'homme avait déclaré que personne ne devrait imposer à une femme ce qu'elle doit porter ou non. C'est pourtant clair.
Mais non, le chef de fil des communistes français estime lui que la religion et la politique ne doivent pas polluer le sport. Fabien Rousell considère-t-il que l'équipe nationale de foot d'Iran a pollué le spectacle en refusant de chanter l'hymne national en soutien aux protestations contre le régime en 2022 ? Estime-t-il que le champion de boxe Mohamed Ali a fait une erreur en refusant d'aller combattre au Vietnam pour dénoncer le racisme et l'impérialisme américain ou que les athlètes Tommy Smith et John Carlos n'auraient pas dû lever leurs points sur le podium des JO de Mexico en référence au combat des Black Panthers pour protester contre le racisme et les violences policières aux États-Unis.
Et que dire des groupes de supporters de foot qui ont joué un rôle clé dans les manifestations contre les régimes autoritaires, notamment en Égypte et en Tunisie dans le cadre des printemps arabes ? Le sport a toujours été intimement lié à la chose politique et la position de Fabien Rousell est encore plus risible quand on sait qu'il a lui-même écrit au joueur de l'équipe de France en juin dernier pour qu'il se mobilise pour battre le RN aux législatives. À cette période, c'était un tout autre Fabien.
Il faisait équipe avec toute la gauche réunie au sein du NFP pour se faire réélir. Il se révait même déjà premier ministre d'un gouvernement de gauche et il faisait serment de rester uni dans les médias. Il s'est finalement pris une déculotée face au RN qu'il a remporté au premier tour.
Après tout, on comprendrait presque les électeurs de sa circonscription. Pourquoi voter pour la copie quand on peut avoir l'original ? Depuis, il a revu son serment et laisser tomber l'Union de la gauche.
Désormais, il préfère tirer dans le dos de ses anciens camarades dès qu'il en a l'occasion et continuer à draguer la droite. Cette stratégie qu'il adopte, elle ne date pas d'aujourd'hui. En 2021, il traîit dans les manivres de police aux côté de Darmanin et Bardella, ne voyant aucun problème aux prises de parole des syndicats d'extrême droite qui estimaient que le problème de la police, c'est la justice.
En revanche, il a boycotté une manife contre les violences policières après la mort de Naël parce qu'il craignait d'entendre que tout le monde déteste la police préférant appeler la jeunesse au calme. Pour un mec très à cheval sur les mots, Fabien Rousell est moins procédurié avec ceux qui sortent de sa propre bouche. Il cumule sorties qui font polémique à gauche.
En 2022, il militait pour la gauche du travail, pas des aloces. Sa frage choc avec cartonné à droite et ulcéré à gauche. Comme toujours, il a attendu quelques jours pour essayer de se rattraper aux branches en disant "Dans ma France, il n'y a plus de chômage, il n'y a plus d'allocation chômage, il n'y a plus de RSA, il n'y a plus de revenus de substitution qui permettent de nourrir le chômage." Même chose quand il a utilisé en plein congrès le terme de frontière passoire si cher à l'extrême droite appelant à une politique migratoire plus ferme.
L'élu er du Var lors la valette en avait même profité pour conclure, je la cite, que tout le monde de LR au PCF est d'accord avec Marine Le Pen. Un peu péteux, Rousell avait trouvé qu'on détournait ses propos. En fait, il voulait critiquer le fait que les frontières étaient fermées pour les réfugiés et ouvertes pour les marchandises et les trafics.
Mais ça l'avait quand même pas empêché de réclamer plus de fermeté dans les contrôles en frontières pour les migrants. En fait, c'est nous qui le comprenons mal Fabien. C'est juste un mec sympa qui aime se faire griller une saucisse avec tout le monde.
Bon, sauf les VG. Et surtout, il a compris comment exister dans un monde médiatique résolument à droite. Ils flirtent avec leur position pour s'attirer les bonnes grâces et être invité sur les plateaux.
On va pas faire une liste exhaustive de toutes ces sorties problématiques, mais il s'est également prononcé en faveur de la chasse, du nucléaire, de la consommation de viande en s'érigeant ainsi en antisandrine Rousseau. Rien de tel pour devenir la nouvelle Starlett de la droite, le bon gauchiste utile quitte à s'attirer les foudres de ses anciens alliés historiques. Fabien Rousell veut tellement se démarquer de son camp de crète.
Le seul problème, c'est qu'on dirait qu'il a perdu sa boussole politique. Désormais, son seul guide, c'est son ambition politique et il y a fort à parier qu'elle le mène en trouble. On dirait bien que Fabien Roussel a trouvé sa recette pour exister médiatiquement, prendre le contrepied de la gauche à chaque occasion, quitte à brouiller son propre message.
Mais à force de vouloir jouer les fran tireurs, il finit surtout par donner des munitions à ceux qu'il prétend combattre. Si vous voulez notre avis, un communiste ne devrait pas dire ça. On poursuit le récap de l'actualité raconté et mise en image par Sarah Duu.
On commence avec la notion de consentement dont la définition pénale est débattue en commission des lois à l'Assemblée nationale. La notion de consentement doit-elle figurer dans la loi ? Les députés examinent ce mercredi en commission des lois un texte visant à inscrire la notion de non consentement dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles.
Actuellement, le viol est défini comme tout acte de pénétration sexuelle commis par violence, contrainte, menace ou surprise, mais le terme consentement n'apparaît pas de façon explicite. L'absence de cette notion dans le code pénal, elle ouvre la voie à des malentendus, voire à des instrumentalisations du consentement par les auteurs des agressions. Cette lacune législative, elle contribue à entretenir des stéréotypes nuisibles. le fameux vrai viol, bon viol qui serait nécessairement violent et à entraver la prise en compte des circonstances particulières dans lesquelles sont commises les infractions sexuelles.
Il faut en effet apprécier la validité du consentement à l'ône des vulnérabilités éventuelles de la victime, notamment les cas de sidération, de coercition ou encore d'emprise. La notion de consentement figure déjà dans la loi de plusieurs pays européens, notamment en Espagne avec la loi Solo CSI. Seul un oi est un oui.
Le texte sera discuté et voté dans l'hémicycle la semaine prochaine. On poursuit avec l'international, l'Ukraine tout d'abord où un accord de cesser le feu en mer noire a été annoncé par les États-Unis. La Russie et l'Ukraine acceptent un cesser le feu en mer noire.
La Maison Blanche qui a fait cette annonce hier précise qu'il s'agit d'assurer la sécurité de la navigation, exclure l'usage de la force et empêcher l'utilisation de navires commerciaux à des firmes militaires en mer noir. Les deux pays s'engagent aussi à avancer pour mettre en œuvre l'accord de trêve sur les infrastructures énergétiques annoncé la semaine dernière sans être appliqué. Mais l'entrée en vigueur du CC le feu en mer Noire est incertain.
Après l'annonce de l'accord, le Kremelin a posé comme condition la levée des restrictions occidentales sur le commerce de céréales et d'engré russes pour avoir de nouveaux accès au marché mondial. Volodimir Zelenski s'est opposé à tout affaiblissement des sanctions. L'Ukraine crainte aussi que l'accord profite à la Russie.
Les Ukrainiens ont pour l'instant l'ascendant en mer noire. Ils ont réussi à affaiblir la flotte russe avec des attaques de drone. Une trêve dans cette zone pourrait donc permettre à Vladimir Poutine de reconstituer les forces russes.
Pendant ce temps, la guerre se poursuit. Dans la nuit de mardi à mercredi, le soir même des négociations, la Russie a lancé 117 drones. Zelenski dénonce un signal clair que Moscou ne veut pas d'une véritable paix.
Le président ukrainien doit être reçu à l'Élysée pour préparer le sommet sur la sécurité de ce jeudi. Et on termine avec les États-Unis et la fuite des plans militaires américains qui met la Maison Blanche dans l'embarras ou pas. Après la fuite de plan militaire, la Maison Blanche tente de minimiser.
Lundi, le magazine Zatlantique a révélé qu'un de ces journalistes avait été ajouté par erreur dans un groupe de discussion entre responsable américain sur la messagerie signale. Il avait alors eu accès à une conversation top secrète sur le plan d'attaque de l'armée américaine contre les outils au Yémen. Le journal a publié ce mercredi des messages du ministre américain de la défense avec les horaires précis des frappes et changé 2 heures avant le début de l'attaque.
Le vice-président Jidy Vens et le secrétaire d'État Marco Rubiot faisaient aussi partie de la conversation. La Maison Blanche a confirmé que les échanges étaient authentiques mais minimise le problème. Interrogé sur cette énorme feuille de sécurité, Donald Trump évoque un simple pépin sans gravité émanant d'un journaliste tordu.
Il ne s'est rien passé. L'attaque a été un succès et ce n'était pas des informations classifiées. Les démocrates ont demandé l'ouverture d'une enquête approfondie.
C'est l'une des fuites de renseignement militaires les plus stupéfiantes que j'ai lu depuis très très longtemps. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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Fabien Roussel