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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 17 septembre 2023 44 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesEurope & internationalÉducation & recherche

Haute trahison de B. Le Maire • Lampedusa • Pouvoir d'achat : N. Dupont-Aignan dans #LeGrandRDV

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse partielle

    Lampedusa a débordé, l'Europe dépassée. Quelles solutions à court et long terme ?

  • 1:11OuverteRéponse directe

    Selon vous, de quoi ce déplacement d'Ursula von der Leyen est-il le symbole ?

  • 4:23RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on fait concrètement ?

  • 5:21OuverteRéponse directe

    Pourquoi le système actuel ne marche pas ?

  • 10:12RelanceRéponse directe

    Vous avez eu une formule sévère envers la prise de Mme Mélanie. Qu'est-ce que vous vouliez dire par là ?

  • 11:57RelanceRéponse directe

    Quand vous avez souligné l'ampleur de l'aide à l'Ukraine eu égard à la situation sur l'immigration, qu'est-ce que vous dites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:31PrésentateurFait
    « « Nous avons besoin d'une immigration de main-d'œuvre » »
  • 8:26PrésentateurChiffre
    « On est à 175 000 depuis le début de l'année. »
  • 8:36PrésentateurChiffre
    « On sera à 1 million. »
  • 8:43PrésentateurChiffre
    « En 2010, on était à 250. »
  • 27:26PrésentateurChiffre
    « Un tiers des Français se privent de nourriture. »
  • 27:30PrésentateurChiffre
    « Vous avez 10 millions de pauvres qui ne peuvent plus vivre. »
  • 29:04PrésentateurChiffre
    « Sur l'essence, 2 milliards. »
  • 38:12PrésentateurFait
    « Il y a plus de demandes de dettes françaises que d'offres. »

Temps de parole

  • Présentateur67 %
  • Présentateur 218 %
  • ?12 %
  • Locuteur non identifié2 %

≈ 64,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonjour

0:02
Présentateur

à tous et bienvenue à vous au grand rendez-vous sur Europe 1, CNews, en partenariat avec Les Echos. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Sonia Mabrouk. Et bienvenue à vous, c'est votre grand rendez-vous ce dimanche. Lampedusa a débordé, l'Europe dépassée. Quelles solutions à court et long terme, sachant que ces flux migratoires ne vont pas cesser, voire s'intensifier ? Nous allons largement en parler, beaucoup de réactions, de polémiques également sur ce qui est en train de se passer. Et puis nous évoquerons aussi la politique ou l'idéologie européenne avec la visite à venir d'Ursula von der Leyen.

Nous parlons également dans cette émission d'inflation, bien sûr, de prix et des promesses du gouvernement en cette rentrée difficile pour beaucoup de Français. Alors pour vous interroger, à mes côtés, je salue mes camarades, Nicolas Barret-Des-Echos. Bonjour à vous Nicolas.

0:47
Locuteur non identifié

Bonjour Sonia.

0:48
Présentateur

Et Mathieu Bocoté, bonjour à vous Mathieu. Bonjour. Nicolas Dupont-Aignan, c'est un afflux massif de migrants sur l'île italienne de Lampedusa. Beaucoup, beaucoup de réactions depuis quelques heures, nous allons en parler. Mais ce sera dans la matinée, c'est la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui va aller sur place pour soutenir l'Italie. Selon vous, de quoi ce déplacement est-il le symbole, le révélateur

1:14
Locuteur

? De

1:16
Présentateur

la plus grande tartufferie qui soit,

1:19
Locuteur

le

1:19
Présentateur

pyromane vient sur les lieux de l'incendie et se fait passer pour un pompier.

1:24
Locuteur

Parce

1:25
Présentateur

que c'est quand même extravagant. Madame van der Leyen, le 15 septembre,

1:30
Locuteur

c

1:31
Présentateur

'est deux jours, je cite, « Nous avons besoin d'une immigration de main-d'œuvre

1:36
Locuteur

», dans

1:37
Présentateur

son grand discours au Parlement européen.

1:39
Locuteur

Et

1:40
Présentateur

donc, en fait, la situation d'aujourd'hui, c'est le fiasco complet

1:45
Locuteur

d

1:46
Présentateur

'une politique immigrationniste voulue par les dirigeants européens

1:51
Locuteur

et

1:52
Présentateur

par l'Union européenne. C 'est un projet immigrationniste

1:55
Locuteur

qui est élaboré, qui est pensé ? Qui

1:58
Présentateur

est avoué, assumé. Souvenez-vous, quand il y a eu la dernière grande invasion, si je puis dire, en 2015, Madame Merkel a régularisé,

2:08
Locuteur

sans

2:09
Présentateur

prévenir ses partenaires. L'Allemagne a changé complètement là, aujourd'hui. Alors,

2:12
Locuteur

l'Allemagne, la

2:13
Présentateur

ferme, enfin l'Allemagne, Madame van der Leyen nous dit, on a besoin de millions de travailleurs.

2:18
Locuteur

Je

2:19
Présentateur

suis en désaccord total avec cette analyse économique, puisque dans nos pays, il y a énormément de souffrance, de chômeurs, d'étrangers en situation régulière, avec un taux de chômage abominable. Et donc, c'est une aberration. Mais c'est la logique de Madame van der Leyen. Ça, c'est le premier point.

2:35
Locuteur

Le

2:36
Présentateur

deuxième point, pourquoi je dis que c'est la pyromane qui vient sur les lieux du crime, c'est parce que tout le système qui a été battu, contre lequel je me bats, ça a été mon premier geste de désobéissance politique. Je venais d'être élu député et j'ai désobéi à Jacques Chirac. Quand j'étais jeune député RPR, en refusant de voter le traité d'Amsterdam, 1998, je venais d'être élu. Et parce que j'avais dit avec Philippe de Villiers, nous n'étions que deux. Deux. Philippe de Villiers et moi sur 577 députés.

3:08
Locuteur

Et

3:09
Présentateur

nous avions dit, si nous confions à une structure bureaucratique non élue la gestion des frontières,

3:14
Locuteur

de

3:14
Présentateur

l'immigration, de l'asile, ça va finir en submersion migratoire. C'est ce qui s'est passé. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Parce que le constat, on le connaît. Ce ne sont pas ces gens-là,

3:24
Locuteur

ce

3:25
Présentateur

ne sont pas ceux qui ont créé le problème qui vont le résoudre. Il faut donc retirer à l'Union européenne

3:30
Locuteur

cette responsabilité.

3:31
Présentateur

Pardonnez-moi Nicolas Dupont.

3:32
Locuteur

Il

3:32
Présentateur

faut la retirer. Attendez, Georgia Meloni a quasiment le même discours que vous.

3:37
Locuteur

Elle

3:37
Présentateur

est arrivée au pouvoir avec ce discours en affirmant qu'elle allait stopper cette situation. Aujourd'hui, quel est le résultat avec sa politique ? Parce qu'elle a refusé justement, et c'est pour ça que je ne veux pas de nouveau Meloni en France. Et Dieu sait si je l'ai soutenu, mais Georgia Meloni, si vous retrouvez mes déclarations, j'étais content. Une coalition, chacun fait un compromis, on arrive avec un « enfin, je me dis, ça va changer ». Et en fait, Georgia Meloni

4:02
Locuteur

est

4:03
Présentateur

restée prisonnière de cette Union européenne, n'a pas rompu comme il le fallait.

4:08
Locuteur

Ça

4:08
Présentateur

ne veut pas dire qu

4:09
Locuteur

'il

4:09
Présentateur

ne faut pas des coopérations. Je vais y revenir. Moi, je vois trois solutions, parce que je crois que nos téléspectateurs, ils attendent, pas que je commande, tout le monde commande. Ah, c'est horrible. Mais qu'est-ce qu'on fait, concrètement et avec une chance de résultat ? Mais attendez,

4:21
Locuteur

dites-nous…

4:22
Présentateur

Je vais revenir. Qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que vous dites, comme Jordan Bardella là, qu'il ne faut aucun de ces migrants, déjà qui sont à Lampedusa, sur le sol français ?

4:30
Locuteur

Mais

4:30
Présentateur

il ne

4:30
Locuteur

faut

4:30
Présentateur

aucun sur le sol italien. Mais

4:33
Locuteur

monsieur Dupont-Unière, nous n'y sommes plus là. Mais

4:34
Présentateur

il faut les renvoyer. Pardon ? Mais il faut les raccompagner. Comment ? On les met dans des centres de rétention. Oui. Et on les ré-expulse par

4:42
Locuteur

des bateaux militaires. Et de 8 000, 9

4:43
Présentateur

000 ?

4:44
Locuteur

9 000, 10

4:44
Présentateur

000. Militaires. C'est ce qu'a fait l'Australie. No way. Vous savez, s'il n

4:50
Locuteur

'y

4:50
Présentateur

a pas une crédibilité,

4:51
Locuteur

on

4:52
Présentateur

n'en sortira jamais.

4:53
Locuteur

Mais vous les ramenez où ? L'Australie l'a fait. Vous les ramenez où ? Dans

4:56
Présentateur

les ports de départ. Mais lesquels ? Vous savez très bien où ils sont partis. Mais dites

4:59
Locuteur

-le-nous, c'est plus ça. Sur les côtes

4:59
Présentateur

libiennes et tunisiennes. Vous les ramenez

5:01
Locuteur

en

5:01
Présentateur

Tunisie ? En Tunisie et en Libye, avec un accord. Quel accord ? Avec le gouvernement. Vous croyez

5:07
Locuteur

que c'est possible ? Oui. Vous croyez que le gouvernement

5:09
Présentateur

tunisien va

5:09
Locuteur

accéder ? On

5:10
Présentateur

va revenir dessus. Je vais revenir dessus, mais j'essaye d'être ordonné dans mon esprit. Mais vous croyez

5:15
Locuteur

qu'une seconde

5:16
Présentateur

que la Tunisie

5:17
Locuteur

va accéder un

5:18
Présentateur

accord comme

5:18
Locuteur

ça ?

5:18
Présentateur

Oui, on va avoir un accord. Je vais vous revenir.

5:21
Locuteur

D

5:22
Présentateur

'abord, premier point,

5:23
Locuteur

il

5:24
Présentateur

faut mettre fin à Schengen. Il faut que chaque pays rétablisse ses frontières nationales.

5:29
Locuteur

Et

5:29
Présentateur

je veux prendre 30 secondes pour l'expliquer. Pourquoi le système actuel ne marche pas ? Pourquoi il n'existe dans aucune zone géographique du monde ? Il n

5:38
Locuteur

'y a

5:38
Présentateur

qu'en Europe qu

5:39
Locuteur

'il

5:39
Présentateur

y

5:39
Locuteur

a

5:39
Présentateur

que ce système. Parce qu'un État ne peut être responsable que de ses propres frontières. À partir du moment où vous avez supprimé les frontières intérieures, cela veut dire que c'est le douanier grec ou italien qui est chargé de la frontière allemande ou de la frontière française.

5:54
Locuteur

Et

5:54
Présentateur

vous pensez bien qu'il ne peut pas être responsabilisé. On n'est responsable que de sa frontière.

5:59
Locuteur

Mais

6:00
Locuteur non identifié

là, ce qui se passe, c

6:01
Locuteur

'est que l'Italie

6:03
Présentateur

et la Grèce n'ont pas de fermeté vis-à-vis de l'entrée parce qu'ils savent très bien qu'ils donnent un billet de train et que l'immigration remonte dans des pays qui ont des aides sociales plus fortes. Donc, je vous dis, première étape, rétablir les frontières nationales. La France doit reprendre en main sa politique migratoire. Mais

6:22
Locuteur

ça ne changera rien à ce qui

6:23
Locuteur non identifié

vient de se passer. Ça

6:24
Locuteur

changera

6:24
Présentateur

si... Non ?

6:26
Locuteur

Si,

6:26
Présentateur

je vais vous dire ce qui changera. C'est que le migrant qui part,

6:29
Locuteur

il

6:30
Présentateur

saura que s'il franchit la première frontière, par bonheur pour lui et par malheur pour nous,

6:37
Locuteur

il

6:37
Présentateur

aura une nouvelle frontière après. Et puis une troisième, et puis une quatrième. D'ailleurs, il y a un pays qui l'a déjà fait. Le Danemark. Le Danemark. Et

6:45
Locuteur

ça, c'est la première étape. Deuxième étape.

6:47
Présentateur

Ça veut dire que ce matin... Non, mais c'est important. Vous n'apportez

6:49
Locuteur

pas

6:49
Présentateur

votre soutien à la première ministre, madame Mélonis. Non. Vous étiez quand

6:53
Locuteur

même à un soutien. Donc là, il y a une rupture, une

6:56
Présentateur

césure. J'apporte mon soutien, et je vais en parler, de coopération. C'est la deuxième moyen pour détruire les barques de passeurs, pour attaquer les mafias. Et là, il faut bien sûr une coopération

7:10
Locuteur

d

7:11
Présentateur

'État à État, hors Union européenne, puisque Frontex ne sert à rien. Il faut reprendre en main nos politiques migratoires et coopérer entre pays. Il ne s'agit pas de laisser tomber madame Mélonis. Il s'agit

7:23
Locuteur

de

7:24
Présentateur

mettre fin à ce système sans frontières qui déresponsabilise tout le monde et qui aboutit à l'anarchie. La France doit maîtriser ses frontières, contrôler.

7:34
Locuteur

Et

7:34
Présentateur

ensuite, deuxième étape, deuxième plan fondamental européen, là, de coopération, c'est que vous n'allez pas me dire

7:42
Locuteur

qu

7:43
Présentateur

'une Europe qui donne 50 milliards à l'Ukraine, 50 milliards en pure perte, n'est pas capable de surveiller la Méditerranée, de mettre des flottes, de lutter contre les mafias, que les services secrets ne savent pas

7:55
Locuteur

qui

7:56
Présentateur

organise à 6 000 euros le trajet pour

8:01
Locuteur

des milliards d'euros. Vous avez vu que

8:03
Présentateur

tout est organisé ? Ce qui s'est passé, cet afflux de migrants en 24 heures a été organisé

8:09
Locuteur

par... Il est

8:09
Présentateur

organisé toute l'année. Vous le voyez là, parce que les images sont abominables, mais toute l'année, c'est Lampedusa. Parce qu'on va arriver à 1 million de demandeurs d'asile, 1 million pour l'Union européenne cette année. On était

8:23
Locuteur

en

8:24
Présentateur

2010...

8:24
Locuteur

On est

8:24
Présentateur

à 175

8:25
Locuteur non identifié

000

8:25
Locuteur

depuis

8:26
Présentateur

le début de l'année.

8:26
Locuteur

Non, non,

8:27
Présentateur

non, 175 000, c'est le passage par l'Italie. Non,

8:29
Locuteur

c

8:29
Présentateur

'est pas... On est à

8:29
Locuteur

120

8:29
Présentateur

000 par

8:30
Locuteur

l'Italie.

8:30
Présentateur

Non, non, on est à plus de 600 000 sur la moitié de l'année, on sera à 1 million. Non,

8:35
Locuteur

non.

8:35
Présentateur

1 million. On était en 2022, là, sur les chiffres exacts, à 962 000. 962 000. Je vous rappelle qu'en 2010, on était à 250. Donc on a quadruplé. Donc je dis

8:46
Locuteur

que

8:47
Présentateur

Lampedusa, les images sont atroces, mais c'est tous les jours Lampedusa.

8:50
Locuteur

Il

8:51
Présentateur

faut donc...

8:51
Locuteur

On

8:52
Présentateur

rétablit nos frontières nationales, on multiplie les haies.

8:55
Locuteur

On

8:56
Présentateur

arrête ce système qui ne marche pas.

8:58
Locuteur

Ensuite, on

8:59
Présentateur

met une action contre les mafias qui organisent l'immigration clandestine et on détruit les barques sur le sol des

9:06
Locuteur

pays.

9:06
Présentateur

Mais vous pensez

9:06
Locuteur

que ça n'a pas

9:07
Présentateur

été déjà fait ?

9:08
Locuteur

Que

9:08
Présentateur

personne n'y

9:08
Locuteur

a

9:08
Présentateur

pensé, M. Duop

9:09
Locuteur

? Mais ce n'est pas fait. Personne ne lutte contre les

9:11
Présentateur

passeurs aujourd'hui. Non, mais on lutte contre les passeurs par des moyens dérisoires. Frontex ne sert à rien. On

9:18
Locuteur

déverse des milliards

9:19
Présentateur

dans Frontex pour rien. Il faut que l'armée française, l'armée italienne,

9:25
Locuteur

l

9:25
Présentateur

'armée grecque, l'armée espagnole, coordonnées, s'attaquent aux mafias. Ce sont des milliards d'euros qui alimentent des comptes, notamment parfois de dignitaires dans des pays d'origine. Et vous n'allez pas me dire qu'on est capable de suivre l'armée russe en Ukraine et qu'on n'est pas capable de suivre les passeurs

9:44
Locuteur

? Vous

9:45
Présentateur

allez me dire qu'on n

9:45
Locuteur

'est

9:45
Présentateur

pas capable ? Et puis,

9:47
Locuteur

troisième point, et j'ai fini,

9:48
Présentateur

assurez-vous, mais parce que c'est un ensemble. Troisième point, une vraie politique de développement africaine,

9:53
Locuteur

parce

9:54
Présentateur

que c'est le grand angle noir,

9:56
Locuteur

le

9:56
Présentateur

grand raté de l'Europe. Et là,

9:59
Locuteur

la

9:59
Présentateur

France seule ne peut pas le faire, mais il faut le faire. Comment on rémunère correctement les matières premières ? Comment on n'exploite pas l

10:05
Locuteur

'Afrique ? Mais l'urgence,

10:07
Présentateur

elle est là. Sur le plan politique. Comment on aide la Tunisie, le Maroc et l'Algérie qui sont au bord du chaos

10:11
Locuteur

?

10:12
Locuteur non identifié

Vous avez eu une formule sévère envers la prise de Mme Mélanie. Vous avez eu une formule que vous avez glissée entre deux virgules. C'est pas un détail. Voilà pourquoi je ne veux pas de Mélanie en France. Non, je dis... Qu'est-ce que vous vouliez dire par là ? Vous avez raison.

10:25
Locuteur

Je

10:25
Locuteur non identifié

dis

10:26
Présentateur

que,

10:26
Locuteur

et

10:27
Présentateur

c'est toute ma réflexion en ce moment,

10:29
Locuteur

à

10:30
Présentateur

partir du moment où on donne un espoir

10:32
Locuteur

de

10:33
Présentateur

reprise en main,

10:34
Locuteur

on

10:35
Présentateur

ne peut pas coopérer avec une organisation comme l'Union européenne

10:38
Locuteur

qui

10:39
Présentateur

sabote quotidiennement le mandat du peuple qu'a eu Georgia Mélanie. Georgia Mélanie est une femme courageuse, qui est arrivée,

10:49
Locuteur

qui

10:49
Présentateur

a essayé de faire quelque chose, et tout de suite, tout le monde lui a dit que

10:52
Locuteur

ce

10:52
Présentateur

n

10:52
Locuteur

'est

10:52
Présentateur

pas possible. Les ONG sont remontées au créneau, l'Union européenne l'a sabotée, lui a fait du chantage, lui a fait du chantage,

11:00
Locuteur

on ne verse pas les crédits, on ne cherche pas les crédits, et

11:03
Présentateur

donc... Mais c'est la réalité. Et vous verrez que dans la majorité de Georgia Mélanie, heureusement, Salvini commence à le dire, en disant, on est arrivé sur un projet, ce projet de reprise en main de l'Italie, et bien on doit pouvoir le faire.

11:17
Locuteur

Georgia Mélanie avait de

11:18
Présentateur

bonnes idées, elle est prisonnière d'une Union européenne qui interdit et qui est un modèle immigrationniste. Il est voulu. On va continuer à en parler.

11:26
Locuteur

C'est

11:26
Présentateur

voulu tout ça. Vous avez souvent dit, Nicolas Dupont-Aignan, que la France est trop attractive de ce point de vue pour les migrants. Comment faire dans ce cas-là ? C'est un autre point d'action fondamental.

11:36
Locuteur

Nous allons parler

11:36
Présentateur

juste après la pause sur Europe 1 et CNews. Merci d'être avec nous, le grand rendez-vous Europe 1, CNews, les échos avec notre invité, le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. Nous évoquions évidemment avec Mathieu Bocoté et Nicolas Barré la situation à Lampedusa, plus largement en Europe. Il

11:55
Locuteur

y a

11:55
Présentateur

une phrase qui nous a interpellés. On va vous demander éclaircissement, monsieur Dupont-Aignan, quand vous avez souligné l'ampleur de l'aide à l'Ukraine eu égard à la situation sur l'immigrant. Qu

12:06
Locuteur

'est

12:06
Présentateur

-ce que vous dites ? Qu'il faudrait, j'allais dire, transférer cette aide et ne plus aider l'Ukraine pour agir sur l'immigration ? Je dis depuis d'ailleurs dix ans

12:15
Locuteur

que

12:16
Présentateur

à partir du moment où Nicolas Sarkozy avait eu la bonne idée de l'union pour la Méditerranée, et vous savez que ce système a échoué lamentablement parce que Mme Merkel s'est opposée.

12:26
Locuteur

On

12:26
Présentateur

doit faire l'union pour la Méditerranée avec les pays de la Méditerranée, on n

12:29
Locuteur

'avait

12:29
Présentateur

pas besoin de l'Allemagne. En fait,

12:31
Locuteur

ce

12:32
Présentateur

que je veux expliquer aux Français, c'est comme la France a perdu son indépendance,

12:36
Locuteur

comme

12:36
Présentateur

la France ne fait qu'obéir à Bruxelles.

12:40
Locuteur

La

12:40
Présentateur

vision de la Pologne, de l'Allemagne, la Scandinavie n'est pas la nôtre. Nous, nous savons que le grand péril du XXIe siècle géopolitique, ce n

12:50
Locuteur

'est

12:50
Présentateur

pas du tout la Russie.

12:51
Locuteur

Le

12:51
Présentateur

vrai péril géopolitique, c'est le doublement de la population africaine qui va passer d'un milliard cinq à trois milliards. C'est

12:58
Locuteur

en

12:59
Présentateur

trente ans, en une génération.

13:01
Locuteur

C

13:01
Présentateur

'est un défi de développement d'humanité colossal. Et ce qui m'a toujours surpris, j'étais le seul en 2017 à la campagne présidentielle à avoir un chapitre sur le développement de l'Afrique. J'ai été très ami avec François Guillaume, qui était le ministre de Jacques Chirac, de l'agriculture, qui avait cette idée de l

13:17
Locuteur

'OPEP des produits à l'école. Il faut cesser l'aide

13:18
Présentateur

ukrainienne pour rediriger ces

13:20
Locuteur

autres. Il faut

13:20
Présentateur

arrêter ce qu

13:21
Locuteur

'on

13:21
Présentateur

fait en Ukraine, qui est une aberration. Il faut

13:23
Locuteur

arrêter de

13:23
Présentateur

verser de l'argent là-bas. Oui, il faut un plan de paix. Il faut arrêter de faire le jeu des États-Unis et de la Chine, qui sont en train de détruire l'Europe, en affaiblissant l'Europe. Et en tout cas, la France doit redistribuer cet argent plutôt que de livrer des armes américaines pour tuer des Ukrainiens ou des Russes. Je préférerais que ces milliards servent au développement du Maghreb, au développement du Sahel, qui est la priorité numéro un géopolitique. En

13:51
Locuteur

attendant,

13:52
Locuteur non identifié

on a ces flux migratoires. Mais vous savez, je ne

13:55
Locuteur

sais

13:55
Locuteur non identifié

plus,

13:55
Locuteur

c'est Keynes qui

13:55
Présentateur

disait, ou je ne

13:57
Locuteur

sais

13:57
Présentateur

plus quel général disait, c'est du long terme, je commence tout de suite. Mais

14:02
Locuteur

si on ne comprend pas ça... L'Europe

14:04
Présentateur

vient du Sud davantage que de

14:05
Locuteur

l

14:05
Présentateur

'Ice

14:05
Locuteur

?

14:05
Présentateur

Mais bien évidemment. Mais ce n

14:06
Locuteur

'est

14:06
Présentateur

même pas simplement une menace. Si vous regardez le monde, la Chine a réussi à irriguer l'Asie.

14:14
Locuteur

L

14:14
Présentateur

'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud arrivent, cas un cas, à s'en sortir. Quel est le grand point faible du globe, géopolitiquement ? C'est cette Afrique qui a un défi démographique qui ne s'est jamais vue,

14:26
Locuteur

qui

14:26
Présentateur

est dans une situation géopolitique dramatique.

14:28
Locuteur

Et

14:29
Présentateur

une Europe recroquevillée sur des faux défis complètement délirants. Mais l'Europe devrait servir à ça.

14:36
Locuteur

De

14:36
Présentateur

l'influence de la France en Afrique,

14:38
Locuteur

ça c'est aussi un vaste sujet. Mais

14:39
Présentateur

là, Emmanuel Macron a tout abandonné. Ce qu

14:41
Locuteur

'il

14:41
Présentateur

n'a pas compris, Jacques Chirac, pourquoi Jacques Chirac avait un rôle en Afrique

14:45
Locuteur

? Parce

14:47
Présentateur

qu'il avait une vision du monde héritée de De Gaulle, où la France n'était pas le caniche des États-Unis, où la France exprimait une vision des peuples du Sud. Elle était respectée.

14:57
Locuteur

À

14:57
Présentateur

partir du moment où Emmanuel Macron a abandonné toute indépendance nationale, la France n'a plus rien à dire au monde. Il

15:03
Locuteur non identifié

parle quand même d'autonomie stratégique. On va

15:05
Locuteur

revenir sur la politique. Ça ne veut rien dire d'autonomie stratégique. De quoi ? Monsieur

15:08
Présentateur

Dupont,

15:09
Locuteur

il n'en va revenir. Un fiasco.

15:10
Présentateur

Pardonnez-moi. Pourquoi les peuples africains manifestent contre la France ? C'est parce que la France a abandonné son rôle existentiel. Parler au monde, défendre la liberté, l'humanité. Et ça, on doit le renouer avec ça. On va en parler.

15:23
Locuteur

Et c'est la crise de l'immigration.

15:24
Présentateur

Concrètement, je veux revenir quand même aussi aux polémiques en cours dans notre classe politique française. Marion Maréchal a été attaquée pour être allée sur place à Lampedusa. La majorité a dénoncé une forme d'instrumentalisation. Et Agnès Pannier-Runacher, ici même, sur CNews Europe 1, a invoqué une politique de charognarde en accusant, en tous les cas, l'extrême droite de faire du business sur le dos des migrants. C 'est abominable. Les charognards, ce sont ceux qui laissent la situation. C'est eux les charognards. Parce que vous savez,

15:56
Locuteur

cette

15:56
Présentateur

fausse humanité

15:58
Locuteur

qui

15:58
Présentateur

en fait alimente des trafics de migrants,

16:01
Locuteur

qui

16:01
Présentateur

fait qu'ils meurent en Méditerranée avec des enfants, que ces gens économisent toute leur vie

16:07
Locuteur

pour

16:07
Présentateur

être d'abord traverser le Sahel, après être dans des camps en Tunisie ou en Libye abominables, et puis après des passeurs qui alimentent des mafias, tout ça pour alimenter de la main-d'œuvre, pour faire baisser les salaires.

16:18
Locuteur

C

16:19
Présentateur

'est ça la réalité. Alors que madame la ministre s'occupe de ses affaires et arrête de donner des leçons. Vous savez, les vrais humanistes, ce sont ceux qui disent privons pas ces pays d'Afrique de leur talent, d'abord, parce qu'ils ont besoin de médecins, ils ont besoin d'ingénieurs. C'est l'avenir de l'humanité et de l'Europe. Et puis ensuite, soyons fermes. S'il faut des bateaux de guerre, il faut des bateaux de guerre. Donc vous dites ce matin, bateaux de guerre et retour pour ces milliers de migrants vers les ports de départ.

16:51
Locuteur

Si on ne fait pas un exemple,

16:52
Présentateur

Libye dans un chaos, la

16:54
Locuteur

humanité a traité. Si on ne fait pas un exemple,

16:55
Présentateur

si l'Europe,

16:57
Locuteur

si

16:57
Présentateur

l'Europe, mentalement, continue de se suicider, c'est-à-dire fait preuve d'une faiblesse,

17:05
Locuteur

elle

17:06
Présentateur

va alimenter d'autres drames.

17:07
Locuteur

Et

17:08
Présentateur

ce n'est pas être dur, c'est la raison d'État. Mais quel exemple avez-vous en tête ? Vous dites il faut un exemple ? Quel est l'exemple ? L'exemple, c'est qu'il faut renvoyer ces malheureux chez eux pour que le message passe en Afrique,

17:18
Locuteur

on

17:19
Présentateur

ne passe plus. Mais attention, il

17:22
Locuteur

faut

17:22
Présentateur

parallèlement, j'insiste là-dessus, prendre une décision solennelle que l'Union européenne, au lieu de donner 50 milliards à l'Ukraine, va donner 50, 100 milliards à ces pays, non pas en aide aux chefs d'État pour que ça se perde dans les banques en Suisse, mais en revalorisant le prix du cacao, en permettant aux gens de vivre chez eux, en mettant en

17:43
Locuteur

place la barrière verte au Sahel. Revenons sur le court terme, on est là. Mais écoutez, on ne peut pas parler du court

17:49
Présentateur

terme. La politique, la vision, les discours du général de Gaulle, si vous reprenez un peu les discours du général de Gaulle, c'est intéressant de les écouter. Il y

17:58
Locuteur

a

17:58
Présentateur

un très bon site que je recommande, Gaullisme, sur Twitter. Il y a tous les beaux discours. Mais quelle hauteur de vue ? Parce qu'il résonnait dans un ensemble. Moi,

18:06
Locuteur

je résonne dans un ensemble. Les

18:07
Présentateur

7000 qui se sont présentés d'origine.

18:10
Locuteur

Ils

18:10
Présentateur

ne doivent pas franchir le seuil

18:12
Locuteur

européen.

18:12
Présentateur

Mais

18:12
Locuteur

plus qu'ils sont rendus à l'enquilouza, ils seront rapatriés.

18:15
Présentateur

Oui. D'accord.

18:16
Locuteur

Est-ce que vous pensez qu'il y a une complicité

18:17
Présentateur

de la part des pays du Maghreb ou est-ce que ce sont des alliés aujourd'hui que vous proposez ? Je pense qu'il y a un ras-le-bol des pays du Maghreb de l'attitude de la France

18:28
Locuteur

et

18:29
Présentateur

de l'Union européenne condescendante, prétentieuse, arrogante, qui leur donne des leçons en permanence. Et que, encore une fois,

18:38
Locuteur

c

18:39
Présentateur

'est très curieux de voir ces dirigeants qui se disent mondialistes, ouverts sur le monde, avoir une vision étriquée.

18:47
Locuteur

Et

18:47
Présentateur

c'est très curieux d'entendre à Emmanuel Macron répéter toujours « c

18:50
Locuteur

'est

18:50
Présentateur

l'Europe, l'Europe, l'Europe »,

18:52
Locuteur

ce

18:52
Présentateur

n

18:52
Locuteur

'est

18:52
Présentateur

pas ça. La France doit parler au monde, doit se réconcilier avec ses pays. Ça veut dire du donnant-donnant. Il faudra comprendre. Je préfère faire fabriquer

19:00
Locuteur

des t-shirts en Tunisie plutôt

19:02
Présentateur

que de les faire fabriquer en Chine.

19:04
Locuteur

Il va falloir

19:05
Présentateur

réorienter notre économie, comme l'a très bien fait Trump et Biden. Donc la solution

19:10
Locuteur

à ce qui est en train de se

19:11
Présentateur

passer n'est pas européenne.

19:12
Locuteur

Mais

19:12
Présentateur

vous, à l'Europe... Non, l'Europe, les pays d'Europe, soyons précis,

19:16
Locuteur

les

19:17
Présentateur

nations d'Europe

19:18
Locuteur

doivent

19:19
Présentateur

en coopération jouer un rôle, mais il faut sortir cette politique

19:23
Locuteur

de

19:24
Présentateur

cette bureaucratie de l'Union européenne qui ne comprend rien, qui est incapable. Donc, Mme Ursula von der Leyen, sur place... Dehors. Dehors ? Dehors.

19:32
Locuteur

Mme von der Leyen est une femme. Elle n'a aucune légitimité. Elle en

19:35
Présentateur

fait 12 ans ? Aucune. Elle est responsable de la situation.

19:38
Locuteur

Parce qu'elle

19:38
Présentateur

n

19:38
Locuteur

'est

19:38
Présentateur

pas élue ? Elle n'est pas élue. Elle a un scandale de corruption sur ses achats de vaccins dont elle refuse toujours de donner les conditions et elle est poursuivie par la Cour des comptes européennes. Elle nuit. Elle ne représente pas l'Europe pour moi. Je demande que les chefs d'État, M. Macron, Mme Mélanie, le Premier ministre espagnol, le Premier ministre grec, se réunissent. En tout cas, si j'étais au pouvoir, je réunirais les pays du Sud et je prendrais des mesures d'État. D'État. Parce que nous sommes responsables devant nos opinions. Et que si Mme Mélanie ne change pas d'attitude, la déception du peuple italien sera terrible.

20:15
Locuteur

Donc

20:16
Présentateur

on doit l'aider. Mais pas l'aider via cette usine à gaz qui ne marche pas. Donc aujourd'hui, vous êtes plutôt sur la ligne d'un Matteo Salvini plutôt que d'une Giorgia Mélanie. Pour résumer les

20:27
Locuteur

choses, Je pense que Giorgia

20:28
Présentateur

Mélanie est tombée dans les sables mouvants d'une Union européenne qui la tire vers le bas

20:35
Locuteur

et qui

20:35
Présentateur

la tient avec de l'argent aussi. C'est-à

20:36
Locuteur

-dire

20:36
Présentateur

l'Union européenne,

20:37
Locuteur

vous

20:37
Présentateur

tapez dessus, mais à un moment, c'est aussi un porte-monnaie qui peut être assez... C 'est l'argent des Européens. N'est-ce pas ? D'ailleurs, c'est l'argent souvent des Français. Mais dans la vie, vous savez, on ne gagne jamais à être acheté. Et quand l'heure est

20:48
Locuteur

grave... Mme

20:48
Présentateur

Mélanie est achetée ?

20:49
Locuteur

Mme

20:50
Présentateur

Mélanie a cru qu'il fallait obéir à Bruxelles pour gratter un peu d'argent. En attendant, elle fait face à un défi migratoire. La France doit l'aider, mais l'aider pour renvoyer les migrants, pas l'aider pour les accueillir. Parce qu'en fait, si on continue à accueillir les migrants qui arrivent en Italie, on est foutus. Il

21:10
Locuteur

y en aura toujours plus.

21:11
Présentateur

Il n

21:11
Locuteur

'y a

21:11
Présentateur

pas besoin d'avoir fait polytechnique pour comprendre que si vous ne dites pas stop, ça continuera. En revanche, il ne s'agit pas de dire bêtement stop. Il s'agit de dire d'un côté stop. Mais de l'autre, prenons une mesure

21:24
Locuteur

de

21:25
Présentateur

développement et de

21:26
Locuteur

co-développement. Dans ce

21:26
Présentateur

contexte, que vaut le texte à venir du gouvernement qui devrait notamment prévoir la régularisation des sans-papiers dans les métiers dits en tension ? Ce test du gouvernement est suicidaire.

21:38
Locuteur

C

21:38
Présentateur

'est renforcer l'appel d'air. L'inconstance, l'incohérence de ces gens qui nous gouvernent est sans limite. Ils ont échoué depuis 20 ans. Ils répètent les mêmes âneries en rafale. Ils sont incompétents, dangereux. Mais pour

21:54
Locuteur

vous, finalement, ils se réjouissent. Ils sont dangereux. Lorsque 7000

21:56
Locuteur non identifié

personnes arrivent, ils s'en réjouissent. Non, ils ne

21:59
Locuteur

s

21:59
Locuteur non identifié

'en réjouissent

21:59
Locuteur

pas.

21:59
Locuteur non identifié

Ils applaudissent

21:59
Locuteur

à la

22:00
Présentateur

pelouse. Mais ils ne s'en plaidissent pas. Ils vont verser des larmes de crocodile. Ils vont nous raconter toujours les mêmes sornettes. Rien ne va changer. Et on va les retrouver dans les centres sociaux de nos villes.

22:09
Locuteur

On va voir si vous dites la même chose sur

22:11
Présentateur

un autre sujet tout aussi sensible.

22:13
Locuteur

Non, mais c'est triste.

22:14
Présentateur

Écoutez, Sonia Mabrouk, désolé de vous le dire. Moi, je préfère avoir un chef d'État en face qui dit, même s'il n

22:19
Locuteur

'est

22:19
Présentateur

pas de mon bord politique, je m'en fiche, qu'il dise, enfin, j'ai compris, on va bloquer, on va aider l'Afrique, on va se réconcilier. Avant d'entendre, je vous ai compris, on va marquer la pause. Et puis, on va évoquer un autre sujet tout

22:30
Locuteur

aussi

22:31
Présentateur

sensible pour les Français en cette rentrée. C'est l'inflation, les prix. Vous êtes aussi très à charge dans ce dossier. On marque une courte pause et on se retrouve sur Europe 1 et CNews.

22:44
Locuteur

Je

22:44
Présentateur

ne

22:45
Locuteur

sais

22:45
Présentateur

pas. Merci de votre fidélité au grand rendez-vous Europe 1 et CNews. Les échos, nous avons largement parlé de la situation à Lampedusa. Nous y reviendrons peut-être en fin d'émission. Nous allons évoquer, évidemment, le sujet prégnant, sensible de l'inflation et des prix. Mais tout d'abord, Nicolas Dupont-Uniens, une question sur, regardez la une du journal de dimanche, une honte, une lettre choquante. La correspondance du rectorat de Versailles aux parents du jeune Nicolas provoque une honte de choc. Nicolas qui s'est suicidé après une longue période de harcèlement. Gabriel Attal promet des sanctions. Est-ce que pour vous,

23:19
Locuteur

c

23:19
Présentateur

'est révélateur du traitement des parents d'enfants harcelés ? Tout le monde a été pris au trip par une telle lettre aussi ignoble et inhumaine.

23:27
Locuteur

Oui,

23:28
Présentateur

c'est abominable.

23:29
Locuteur

C

23:29
Présentateur

'est abominable, mais ça traduit une politique qui est menée depuis des années à l'éducation nationale,

23:35
Locuteur

du

23:35
Présentateur

moins dans les

23:36
Locuteur

hautes

23:37
Présentateur

sphères.

23:38
Locuteur

C

23:38
Présentateur

'est de lâcher systématiquement les enseignants, les proviseurs et les élèves dès qu'il y a

23:45
Locuteur

une

23:45
Présentateur

situation de danger.

23:47
Locuteur

C

23:47
Présentateur

'est-à-dire

23:48
Locuteur

que si... S'il y a sous le tapis

23:48
Présentateur

? Demander aux enseignants... L'affaire tapis... Euh, pâti. Demander aux enseignants, c'est toujours la même histoire. Dès qu'un enseignant est confronté à une crise dans une classe,

24:02
Locuteur

dès

24:02
Présentateur

qu'un élève est harcelé, dès qu'il

24:04
Locuteur

y a

24:04
Présentateur

des faits

24:04
Locuteur

de

24:04
Présentateur

violence, ouvrez le parapluie. Il n

24:06
Locuteur

'y

24:06
Présentateur

a pas eu de changement depuis ?

24:08
Locuteur

Il y a un discours

24:08
Présentateur

de fermeté

24:09
Locuteur

? Non, mais il y a un discours, mais maintenant,

24:11
Présentateur

passons aux actes. Cela veut dire aussi, parce que je le vois bien dans les établissements de ma ville et de ma circonscription, que depuis trop d'années aussi, on a supprimé tous les postes qui font le lien social. L'infirmière scolaire, la psychologue scolaire, le surveillant. Et je vais vous dire, j'ai dans ma circonscription un très grand établissement privé, que je ne citerai pas. La seule différence, c'est les mêmes cours,

24:34
Locuteur

c'est

24:35
Présentateur

le même enseignement, c'est la même formation des professeurs. Honnêtement, il n

24:38
Locuteur

'y a

24:38
Présentateur

pas de grande différence. Mais la seule différence,

24:40
Locuteur

c

24:40
Présentateur

'est que dans l'école privée, à chaque étage, chaque niveau scolaire, il y a un responsable qui surveille les entrées, qui écoute les élèves, il y a du lien.

24:48
Locuteur

Dans

24:49
Présentateur

le système public, on a cassé ce lien. Et donc, le proviseur se retrouve

24:55
Locuteur

avec

24:55
Présentateur

des tensions liées aux élèves, parce qu

24:57
Locuteur

'il

24:57
Présentateur

y

24:58
Locuteur

a

24:58
Présentateur

des tensions, mais il n

24:59
Locuteur

'y

24:59
Présentateur

a pas de...

24:59
Locuteur

Est-ce qu'il n'y en a pas d'avantage

25:01
Présentateur

? Il

25:01
Locuteur

n'y a

25:01
Présentateur

pas de corps intermédiaire. Et il faut absolument, dans nos établissements, reconstruire ce tissu

25:07
Locuteur

intermédiaire... Mais là, vous, au

25:08
Présentateur

pouvoir,

25:08
Locuteur

qu'est-ce que vous

25:09
Présentateur

auriez fait ? Le rectorat, quand même, le rectorat qui était en charge à l'époque de ce courrier, au minimum, c'est la révocation ? Mais bien sûr, c'est la révocation immédiate, mais il faut... Il y

25:18
Locuteur

a

25:18
Présentateur

une enquête, moi je ne

25:19
Locuteur

veux

25:19
Présentateur

pas faire de démagogie là-dessus. Il y a une enquête, le ministre prendra les mesures. Mais je crois que c'est beaucoup plus profond. C'est que, un, il faut qu'il y

25:28
Locuteur

ait

25:28
Présentateur

les personnels d'écoute

25:30
Locuteur

avant

25:30
Présentateur

que ça dégénère. Et deux, il faut que les instructions soient données pour qu'on crève les abcès au lieu de les laisser pourrir.

25:38
Locuteur

Et

25:38
Présentateur

ça, c'est toute une hiérarchie qui a été récompensée sur le pas de vagues. C'est-à-dire que les promotions se font quand, dans votre établissement, il n

25:47
Locuteur

'y a

25:47
Présentateur

pas de vagues.

25:49
Locuteur non identifié

Donc, c'est l'inverse. Mais il y

25:50
Locuteur

a

25:50
Locuteur non identifié

une autre dimension. Le harcèlement scolaire a toujours existé, assurément. Mais il y

25:53
Locuteur

a

25:53
Locuteur non identifié

une amplification ces dernières années, c'est incontestable aussi. C'est parce qu'il n

25:56
Locuteur

'y a

25:56
Locuteur non identifié

jamais de sanctions ? Mais comment expliquez-vous cette amplification, néanmoins ? Tout simplement parce que les élèves

26:01
Présentateur

qui agressent, qui harcèlent, ne sont jamais exclus d'aucun établissement. Jamais. Tout a été fait aussi, c'est le troisième point sur lequel je peux insister, tout a été fait pour qu'on n'exclue jamais un élève. Parce que ça va traumatiser le pauvre élève.

26:14
Locuteur

Mais

26:14
Présentateur

en attendant, on laisse des classes traumatisées.

26:17
Locuteur

Ce

26:17
Présentateur

qui explique aussi le recul scolaire, puisque vous avez des élèves, vous savez qu'il y

26:21
Locuteur

a

26:21
Présentateur

des élèves qui menacent les autres élèves qui ont de bons résultats.

26:26
Locuteur

Vous

26:26
Présentateur

savez que vous avez en France aujourd'hui des milliers d'élèves qui font exprès des fautes dans leur copie parce qu'ils ont peur de se faire tabasser s'ils ont une bonne note.

26:34
Locuteur

On

26:34
Présentateur

en est là. On aime assurément profond.

26:37
Locuteur

Et

26:37
Présentateur

cette lettre, vraiment, a provoqué l'onde de choc méritée par son caractère.

26:42
Locuteur

Mais

26:42
Présentateur

que ça change dans la pratique. Sur l'inflation, Nicolas Dupont-Inon. Cette semaine, sur notre antenne, le matin, lors de la grande interview sur CNews et Europe 1, le président LR de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a affirmé que l'État est en train de se constituer une cagnotte, dit-il, avec l'inflation et l'augmentation des prix. Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que l'État est en train de s'en mettre, pour le dire un peu trivialement, plein les poches de ce qu'a dénoncé Xavier Bertrand ? Xavier Bertrand a raison. L'État profite de l'inflation pour éponger ses dettes, réduire son déficit.

27:14
Locuteur

Mais

27:15
Présentateur

comme il dépense malheureusement plus, ça ne s'arrange pas. C'est une autre affaire. Ce qui est insupportable aujourd'hui, pour moi en tout cas, c'est qu'on ait une cote d'alerte. Un tiers des Français se privent de nourriture. Un tiers. Vous avez 10 millions de pauvres qui ne peuvent plus vivre.

27:34
Locuteur

On

27:35
Présentateur

voit des étudiants qui sont au bord du suicide. Je crois que le pouvoir est totalement

27:41
Locuteur

inconscient,

27:43
Présentateur

vit hors sol. Alors, une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? Moi, j'ai des mesures concrètes. En tout cas, si j'étais en responsabilité, je prendrais quatre mesures. Première mesure sur l'essence, 30 centimes de moins.

27:54
Locuteur

Tout

27:54
Présentateur

de suite. 15 centimes.

27:56
Locuteur

C'est

27:56
Présentateur

ce qu'avait fait le gouvernement il

27:57
Locuteur

y

27:57
Présentateur

a deux ans. Oui, mais il ne le fait pas là.

27:58
Locuteur

Il

27:58
Présentateur

dit

27:58
Locuteur

qu'il n'en a plus les moyens.

27:59
Présentateur

Mais il a les moyens parce que de deux façons.

28:02
Locuteur

Les

28:02
Présentateur

déficits. 15 centimes.

28:03
Locuteur

Attendez, laissez-moi au moins proposer ma mesure. Il n'y a

28:05
Locuteur non identifié

pas franchement de cagnotte.

28:06
Locuteur

L'État a dépensé 8 milliards en deux

28:08
Locuteur non identifié

ans pour aider les consommateurs. Je vais vous revenir.

28:10
Locuteur

Donc,

28:10
Locuteur non identifié

ce n

28:10
Locuteur

'est

28:10
Locuteur non identifié

pas une cagnotte. Ça lui coûte de l'argent. Je vais

28:12
Présentateur

vous dire comment je ferai. Vous me demandez ce que je ferai. Oui. Non,

28:15
Locuteur

mais

28:15
Présentateur

attendez. Les Français, ils n'attendent pas une critique. Ils attendent une solution. Oui, mais

28:19
Locuteur

possible,

28:20
Présentateur

plausible. Voilà pourquoi...

28:21
Locuteur

Alors, je sais que vous me faites du suspens. C'est bien. Comme ça, le

28:23
Présentateur

téléspectateur se dit qu'est-ce que je vais proposer. C'est bien. 30 centimes tout de suite. 15 centimes en réduisant de force les marges

28:31
Locuteur

des

28:32
Présentateur

distributeurs. Un article du Parisien très bien fait a montré que les marges avaient explosé et doublé.

28:38
Locuteur

Il

28:38
Présentateur

y a du vol des surprofits des compagnies pétrolières. 15 centimes d'autorité en bloquant le prix. Deuxièmement, je supprime, comme j'ai toujours demandé, la TVA sur la taxe. Nous sommes l'un des seuls pays au monde à taxer les taxes. Ça fait 15 centimes. 30 centimes tout de suite, ça coûte 6 milliards. Ça fait surtout beaucoup de taxes. 6 milliards. Ah oui. Monsieur Bertrand a raison. Surplus de TVA lié à l'inflation, vous savez combien ? 2 milliards. 20 milliards. Pas sur le pétrole, l'ensemble.

29:06
Locuteur non identifié

Sur l'essence, 2 milliards.

29:07
Locuteur

Non,

29:07
Présentateur

sur l'ensemble.

29:08
Locuteur

Donc déjà 2 milliards. Et le cas dépense des milliards de l'autre côté. Donc il n'y a pas de téléspectateurs.

29:11
Présentateur

2 milliards sur les 6, ça fait déjà un tiers.

29:14
Locuteur

Et

29:15
Présentateur

il a pris 20 milliards. Donc il peut rendre 6 milliards. Premier point. Deuxièmement, je fais baisser la facture d'électricité de tous les Français de moitié,

29:23
Locuteur

de

29:23
Présentateur

moitié demain matin.

29:25
Locuteur

En

29:26
Présentateur

mettant fin au marché européen de l'électricité, je rétablis un prix unique de l'électricité en France, fondé sur le prix de notre électricité nucléaire. C'est possible.

29:37
Locuteur

L

29:37
Présentateur

'Espagne et le Portugal ne sont pas sortis mais ont suspendu le prix européen. La France peut le faire.

29:43
Locuteur

On

29:44
Présentateur

est là.

29:45
Locuteur

Face

29:45
Présentateur

à l'escroquerie et la haute trahison, j'accuse de haute trahison M. Bruno Le Maire.

29:49
Locuteur

J'accuse de haute trahison

29:51
Présentateur

M. Bruno

29:51
Locuteur

Le Maire.

29:52
Présentateur

Haute trahison, nous sommes sur un sujet qui...

29:55
Locuteur

Oui,

29:55
Locuteur non identifié

avec tout ce que vous dites, vous explosez la dette publique. Pas du tout.

29:59
Présentateur

Haute trahison,

29:59
Locuteur

vous êtes sûr que le problème est de la dette publique ? Ah, voyez, ça vous fait rager.

30:03
Présentateur

M.

30:03
Locuteur

Le

30:03
Présentateur

Maire

30:04
Locuteur

ne contient pas du tout la dette, je vais vous dire. Haute

30:06
Présentateur

trahison sur le prix de l'électricité, haute cour de justice,

30:09
Locuteur

pour

30:09
Présentateur

une raison très simple.

30:11
Locuteur non identifié

Et quelle devrait être la sanction pour ça

30:12
Locuteur

?

30:13
Locuteur non identifié

Bah,

30:14
Locuteur

grave.

30:14
Présentateur

M.

30:15
Locuteur

Dupont-Ugnant,

30:15
Présentateur

quand même, haute trahison.

30:16
Locuteur

Je vais vous expliquer pourquoi, parce que ça fait trop longtemps que ça dure.

30:19
Présentateur

M.

30:19
Locuteur

Le Maire

30:19
Présentateur

tenu à l'antenne sont

30:21
Locuteur

les vôtres

30:21
Présentateur

et de votre responsabilité. M. EDF

30:23
Locuteur

vend

30:24
Présentateur

25% de son électricité nucléaire. Vous êtes d'accord là-dessus ? Et vous le savez très bien. À 42 euros le mégawatt à des opérateurs privés.

30:32
Locuteur

Vous

30:33
Présentateur

êtes au courant. Tarif à rente, vous le savez. Bien sûr. Ces opérateurs privés s'engressent pour revendre à nos artisans TPE, boulangers, sans bouclier tarifaire, avec un seul plafond à 280. Entre 42 et 280.

30:49
Locuteur

Ce

30:49
Présentateur

fonds un beurre considérable. Ce beurre, attention, est plafonné entre 100 et 280 par l'État qui sert à financer le bouclier tarifaire. Donc, ce que je dis, pour ne pas mécontenter l'Allemagne, qui a supprimé son industrie nucléaire et qui a une électricité très chère, pour ne pas mécontenter l'Allemagne, M. Le Maire a été décoré d'ailleurs par le gouvernement allemand. Décoré !

31:11
Locuteur

Il

31:12
Présentateur

refuse de donner à la France une

31:14
Locuteur

compétitivité

31:16
Présentateur

de son industrie.

31:18
Locuteur

C'est scandaleux. Il faut que je revienne

31:19
Présentateur

sur ce mot. Vous pouvez dénoncer un scandale, une cagnotte, un vol,

31:23
Locuteur

si vous voulez, mais haute trahison. J

31:25
Présentateur

'accuse

31:25
Locuteur

de haute trahison.

31:29
Présentateur

Vous comprenez

31:30
Locuteur

qu'on ne peut pas laisser passer nous

31:32
Présentateur

-mêmes dans une

31:32
Locuteur

émission.

31:32
Présentateur

Mais vous

31:33
Locuteur

ne

31:33
Présentateur

laissez pas

31:33
Locuteur

passer, c'est normal, vous faites votre devoir.

31:35
Présentateur

Mais

31:35
Locuteur

les

31:35
Présentateur

Français ont quand même le droit de savoir que depuis deux ans, on pourrait revenir à une production d'électricité nucléaire. Nous produisons notre électricité nucléaire. EDF vend à 42 euros le mégawatt. On a une électricité hydroélectrique. On pourrait faire un prix national de l

31:51
Locuteur

'électricité autour

31:52
Présentateur

de 60-80 euros si on compte le surplus de gaz parfois, puisqu'il n

31:58
Locuteur

'y a

31:58
Présentateur

pas que du nucléaire. Il y a 80% de nucléaire, 60% selon les moments. Nous avons l'hydroélectricité.

32:04
Locuteur

Pour

32:04
Présentateur

obéir à l'Union européenne, pour ne pas mécontenter l'Allemagne, on

32:09
Locuteur

prive les Français. On prive les Français. Qui

32:12
Locuteur non identifié

développent le nucléaire aujourd'hui, qui a des projets

32:14
Locuteur

pour développer le nucléaire. Pourquoi on ne fait pas

32:15
Locuteur non identifié

bénéficier ? Pourquoi

32:17
Présentateur

? Expliquez

32:18
Locuteur

-moi

32:18
Présentateur

pourquoi l'Espagne et le Portugal se sont extraits du marché

32:23
Locuteur

européen. Mais pour quels

32:24
Présentateur

résultats ? Pour quels résultats

32:26
Locuteur

? Parce qu'ils produisent moins cher. Parce qu'il

32:28
Présentateur

faut

32:28
Locuteur

sortir... Pour quels résultats

32:29
Présentateur

en termes de prix

32:29
Locuteur

?

32:29
Présentateur

Je vais vous le dire.

32:30
Locuteur

Il

32:31
Présentateur

faut sortir de ce prix européen indexé sur le gaz allemand

32:35
Locuteur

qui

32:36
Présentateur

fait que pour éviter à l'Allemagne de perdre de la compétitivité, la France est enfermée dans une structure absurde.

32:46
Locuteur

Il faut que les Français puissent profiter... Vous dévorez de ma vraie politique. Je dis qu'on n'a pas le droit... Vous dénoncez une mauvaise

32:54
Locuteur non identifié

politique. Vous dénoncez une politique qui serait inefficace, une politique inutile. Tout ça, c'est le registre politique. Accusé de haute trahison, c'est autre chose. Mais j'accuse.

33:03
Locuteur

Parce que c'est grave. Vous dénoncez pas de dire Bruno Le Maire

33:04
Locuteur non identifié

fait une mauvaise politique. Vous dites qu'il trahit son pays. Il trahit son pays puisqu

33:08
Locuteur

'il a les moyens. Est-ce que vous ne croyez pas que ça

33:10
Locuteur non identifié

vous a plombé dans votre

33:11
Locuteur

carrière politique et que c'est du temps de telle déclaration

33:13
Présentateur

? Est-ce

33:13
Locuteur

que

33:13
Présentateur

ce n

33:14
Locuteur

'est

33:14
Présentateur

pas inutile ? Je crois qu'à un moment,

33:15
Locuteur

il

33:15
Présentateur

faut pointer les coupables. Et que je dis que... C'est quoi

33:19
Locuteur

la sanction de la haute trahison ? Je vais vous

33:20
Présentateur

dire. Il y a des domaines où M. Le Maire fait ce qu'il peut. Donc je ne lui en veux pas. Je ne suis pas d'accord avec sa politique, mais il fait ce qu'il peut le prouver. Mais il y

33:31
Locuteur

a

33:31
Présentateur

des domaines. Quand on sait, et tous ceux qui travaillent dans l'électricité connaissent le scandale d'État, quand on sait que nous avons la chance avec EDF de produire de l'électricité, bon marché,

33:41
Locuteur

et

33:42
Présentateur

qu'on a laissé une usine à gaz qui fait que nos boulangers ferment, nos entreprises dans les Vosges ferment, les TPE, les artisans, et que les Français, malgré le bouclier tarifaire, ont quand même eu 25% de hausse qui ne peuvent plus vivre, je dis que là,

33:57
Locuteur

il

33:57
Présentateur

y a une mesure concrète. qu'on pourrait prendre. Pourquoi ils ne la prennent pas ? Bien,

34:01
Locuteur

on va marquer une pause. Je vais vous le dire

34:02
Présentateur

pourquoi ils ne

34:02
Locuteur

la

34:02
Présentateur

prennent pas. Parce qu'ils ne veulent pas mécontenter l'Allemagne, parce qu'ils ne gouvernent pas la France.

34:06
Locuteur

Vous l'avez dit. Ils sont au service de la majorité. On va

34:08
Présentateur

marquer la pause et je voudrais simplement préciser, et c'est notre rôle.

34:12
Locuteur

Et vous

34:12
Présentateur

précisez tout ce que vous voulez. N'est-ce pas ?

34:14
Locuteur

Quand

34:14
Présentateur

des mots sont utilisés ainsi, il est notre devoir d'y opposer

34:18
Locuteur

les vives

34:19
Présentateur

contestations.

34:20
Locuteur

Il

34:20
Présentateur

y répondra. Mais la question de Mathieu Bocoté demeure. Si on est accusé de haute trahison, quelle est la sanction ? Il y

34:26
Locuteur

a

34:26
Présentateur

la haute cour de justice qui déterminera.

34:28
Locuteur

Une

34:28
Présentateur

courte pause.

34:29
Locuteur

Moi,

34:29
Présentateur

je souhaite que les Français récupèrent leur électricité au prix où elle est produite. À tout de

34:33
Locuteur

suite.

34:33
Présentateur

C'est

34:34
Locuteur

pas

34:34
Présentateur

compliqué. Le grand rendez-vous avec notre invité du jour, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Nous allons parler dans quelques instants des européennes. Cap sur les européennes.

34:48
Locuteur

Mais

34:48
Présentateur

tout d'abord, encore une question de Nicolas Barré sur l'inflation.

34:51
Locuteur non identifié

Oui, on vient de vous entendre sur tout ce que vous disiez sur le pouvoir d'achat, sur il faut rétablir un rabais sur l'essence, il faut baisser le prix de

34:57
Locuteur

l

34:57
Locuteur non identifié

'électricité. Tout ça, ça crée énormément de dettes. On n

34:59
Locuteur

'en

34:59
Locuteur non identifié

a pas franchement besoin. Donc comment vous faites ?

35:01
Présentateur

Vous avez raison là-dessus. Moi, je ne

35:03
Locuteur

suis

35:03
Présentateur

pas Mélenchon et je veux au contraire réduire la dette.

35:07
Locuteur

Là,

35:07
Présentateur

vous n'en prenez pas le chemin. Non, je propose des mesures très concrètes, pour alléger la peine des Français, que je finance par ailleurs.

35:16
Locuteur

J

35:16
Présentateur

'ai écrit un livre, Où va le pognon ? Prémonitoire, un peu trop tôt d'ailleurs, c'était il y

35:21
Locuteur

a

35:21
Présentateur

un an, où je détaille 100 milliards d'économies. Ces 100 milliards d'économies, ce n

35:26
Locuteur

'est

35:26
Présentateur

pas M. Dupont-Aignan qui vous dit que ce sont des rapports parlementaires de droite et de gauche, de gens très sérieux, et qui montrent qu'il y a des choix budgétaires à faire.

35:36
Locuteur

Et

35:36
Présentateur

je préfère

35:37
Locuteur

alléger

35:38
Présentateur

la peine des Français pour qu'ils aient un prix de l'essence comme en Espagne. Je préfère diviser par deux le prix de

35:44
Locuteur

l

35:44
Présentateur

'électricité, et ça coûtera zéro aux Français puisque c'est notre électricité nucléaire. Et je préfère,

35:48
Locuteur

je

35:48
Présentateur

fais une dépense supplémentaire, qu'est la TVA à taux zéro, comme l'a fait le Portugal, sur les produits de première nécessité, pour réduire de 20 euros un marché de 100 euros.

35:58
Locuteur

Là, pour

35:59
Présentateur

les plus modestes... Sur la 500, les produits de première nécessité. Non, pas tous. Regardez les couches-culottes, regardez, j'avais pendant la présidentielle, fait un marché. Et on peut économiser 20 euros sur un marché, vous savez, c'est de faire vivre les Français. Ça d'un côté, mais de l'autre côté,

36:12
Locuteur

il

36:13
Présentateur

y a deux mesures fondamentales.

36:14
Locuteur

S

36:15
Présentateur

'attaquer enfin aux fausses cartes vitales, 10 milliards. S'attaquer enfin et stopper les emprunts de M. Le Maire

36:24
Locuteur

qui

36:24
Présentateur

emprunte tous les mois, il l

36:25
Locuteur

'a

36:25
Présentateur

encore

36:25
Locuteur

fait là.

36:26
Présentateur

M. Le Maire emprunte avec M. Macron depuis qu'est arrivé M. Macron, M. Strauss-Kahn avait commencé, ils empruntent à taux variable indexé sur l'inflation 10% de la dette française. Il faut créer... Est-ce que vous, tous les trois,

36:41
Locuteur

tous

36:41
Présentateur

les trois,

36:42
Locuteur

si

36:42
Présentateur

vous avez le choix pour acheter une maison,

36:45
Locuteur

un

36:45
Présentateur

emprunt à 3% fixe, ou 4% maintenant que la Banque Centrale a réaugmenté,

36:49
Locuteur

un

36:50
Présentateur

emprunt à taux variable à 9% indexé sur l'inflation en zone euro qui va évoluer. Et vous ne savez pas quelle va être l'inflation en zone euro. Vous êtes ministre de l'économie, de votre famille.

37:01
Locuteur

Est

37:01
Présentateur

-ce que vous dites à votre femme ou à votre mari ? Or, écoute chérie, allez, on va emprunter à taux variable sur l'inflation, on ne sait pas combien on va payer,

37:08
Locuteur

on

37:08
Présentateur

s'en fiche.

37:10
Locuteur

Il

37:10
Présentateur

n'y

37:10
Locuteur

en

37:10
Présentateur

a aucun français qui ne ferait ça. Eh bien, M. Le Maire et M. Macron le font sur 10% de la dette.

37:15
Locuteur

On

37:15
Présentateur

a dû rajouter, vous savez combien, M. Barré, on a rajouté au budget de l'État en 2022 pour payer ses fautes de gestion. 12 milliards d'euros. Ces 12 milliards d'euros, ils payent largement

37:28
Locuteur

le coût. Donc ça veut dire

37:30
Présentateur

quoi ? Ça veut dire qu'il y

37:31
Locuteur

a

37:31
Présentateur

des choix qui sont faits

37:32
Locuteur

politiques.

37:32
Présentateur

Et ces choix, je vais vous dire, ce sont des choix d'oligarques.

37:36
Locuteur

C

37:37
Présentateur

'est pour favoriser les banques et les marchés financiers. C'est ne pas remettre en cause les concessions d'autoroutes qui alimentent des oligarques. Expliquez-moi, vous pensez que les responsables politiques ne prennent des décisions contre la population pour ne pas être élus la prochaine fois ?

37:50
Locuteur

Non, je pense. Il faut exprimer une

37:51
Présentateur

balle dans le pied volontairement

37:52
Locuteur

en se disant Je

37:52
Présentateur

pense que des gros intérêts financiers tiennent le président de la République et que des arbitrages budgétaires gravissimes sont faits. 12 milliards pour ces intérêts d'emprunt à taux variable alors qu'on pourrait emprunter à taux fixe.

38:08
Locuteur

Et

38:08
Présentateur

que M. le maire ne vous dise pas parce qu'il va vous dire oui mais on ne place pas notre dette. Ce n

38:11
Locuteur

'est

38:11
Présentateur

pas vrai. Il y a plus de demandes de dettes françaises que d'offres. Donc 12 milliards. Un coup de pied dans la fourmilière des fausses cartes vitales. Et puis les sociétés d'électricité, j'en ai déjà parlé. aux trahisons, la société pétrolière, les sociétés d

38:26
Locuteur

'autoroutes. Vous défendrez toutes les idées Est-ce que vous ne croyez pas qu'en pleine

38:29
Présentateur

crise de pouvoir d'achat, il serait temps que le pouvoir arrête de favoriser certaines oligarchies

38:36
Locuteur

et

38:37
Présentateur

redistribue le pouvoir d'achat aux plus modestes ? Je pense

38:40
Locuteur

qu'il y a le feu

38:40
Présentateur

au lac

38:41
Locuteur

et qu'il faut le faire vite. lors des

38:42
Présentateur

européennes. À droite et à la droite de la droite c'est un match qui se dessine entre Jordan Bardella tête de liste RN Marion Maréchal tête de liste Euroconquête très probablement François-Xavier Bellamy tête de liste pour les LR. Vous nous aviez annoncé la fois dernière justement une liste souverainiste. Où en êtes-vous

38:59
Locuteur

?

38:59
Présentateur

Alors nous allons

39:01
Locuteur

le

39:02
Présentateur

30 septembre

39:02
Locuteur

parler

39:03
Présentateur

du fonds aux universités de rentrée de Debout la France où nous allons présenter

39:08
Locuteur

10

39:09
Présentateur

points

39:09
Locuteur

pour

39:10
Présentateur

nous essentiels

39:11
Locuteur

pour

39:12
Présentateur

libérer la France de l'Union européenne et pouvoir résoudre les problèmes de

39:16
Locuteur

la

39:16
Présentateur

France.

39:16
Locuteur

La

39:16
Présentateur

tête de liste c'était ma question avant les 10 points qui sont certainement très intéressantes. D'abord les 10 points. J'ai une idée

39:21
Locuteur

sur la tête de

39:22
Présentateur

liste.

39:23
Locuteur

Je n

39:23
Présentateur

'exclus plus d

39:24
Locuteur

'y

39:25
Présentateur

aller mais je voudrais éviter.

39:27
Locuteur

Donc

39:28
Présentateur

ça pourrait être Nicolas Dupont-Ignon face

39:30
Locuteur

à

39:31
Présentateur

Marion Maréchal,

39:32
Locuteur

Jordan Bardella, Florian Philippot elle va

39:33
Présentateur

accepter de vous suivre on

39:34
Locuteur

verra. Vous

39:34
Présentateur

êtes toujours alliés ? On verra. Qu'est-ce qui peut vous décider ou pas ? Je n'en sais rien aujourd'hui. Ah bon ? A une semaine quand même ? Non,

39:41
Locuteur

non.

39:41
Présentateur

D

39:41
Locuteur

'abord

39:42
Présentateur

le fonds.

39:44
Locuteur

Mais

39:44
Présentateur

le fonds

39:44
Locuteur

vous avez pensé depuis longtemps ? Oui, oui, non. Mais la question

39:47
Présentateur

se pose. L'incarnation est

39:48
Locuteur

importante. Vous avez raison.

39:49
Présentateur

Mais

39:50
Locuteur

l'incarnation... Au Rassemblement national

39:51
Présentateur

Jordan Bardella reconquête Marion Maréchal et chez vous ? Je vais vous répondre. D'abord le fonds pour ne pas faire du Mélonibis

39:59
Locuteur

parce

39:59
Présentateur

que l'instant est tellement grave

40:02
Locuteur

l

40:02
Présentateur

'Union Européenne a pris tellement de pouvoir et nous mène dans un mur que je crois que notre projet européen doit être solide. Une fois que ce projet est solide je vais être très franc avec vous aujourd'hui

40:12
Locuteur

je

40:12
Présentateur

pense

40:13
Locuteur

que

40:14
Présentateur

d'avoir une multiplication des listes est une folie. J'ai écouté Marion Maréchal

40:19
Locuteur

j

40:20
Présentateur

'ai écouté Jordan Bardella

40:22
Locuteur

je

40:22
Présentateur

ne comprends toujours pas pourquoi ils ne sont pas sur la même

40:24
Locuteur

liste.

40:25
Présentateur

J'ai écouté Florian Philippot j'écoute M. Bellamy j'écoute tout le monde.

40:30
Locuteur

et

40:31
Présentateur

moi je vais faire une chose très simple. Dimanche nous allons acter dans 15 jours les 10 points fondamentaux qui me paraissent importants pour qu'on change la vie des Français

40:40
Locuteur

et

40:41
Présentateur

donc qu

40:41
Locuteur

'on

40:41
Présentateur

se libère l'Union Européenne et qu'on invente une Europe des coopérations. Rendre la liberté aux nations. Et ensuite j'écrirai à tout ce beau monde en leur disant sur ces 10 points

40:51
Locuteur

est

40:51
Présentateur

-ce que vous ne pouvez pas faire un pas et est-ce qu'on ne devrait pas intelligemment sortir de ces courses de petits chevaux

40:58
Locuteur

car le plus

40:59
Présentateur

grand

41:00
Locuteur

danger est

41:00
Présentateur

-ce que moi je me vends madame ? Je vous pose

41:03
Locuteur

la question ne soyez pas outré.

41:05
Présentateur

Je ne me suis jamais vendu

41:06
Locuteur

dans la vie. Vous êtes en renforcée de Marine Le Pen. Je ne me suis

41:08
Présentateur

jamais vendu. Jamais vendu. J'ai au deuxième tour de

41:10
Locuteur

l

41:10
Présentateur

'élection présidentielle fait l'Union

41:13
Locuteur

et

41:13
Présentateur

j'avais bien raison parce que j'étais le premier à dire que Macron était dans

41:16
Locuteur

le jeu.

41:16
Présentateur

Aujourd'hui Nicolas Dupont-Union c'est combien de division ?

41:18
Locuteur

C

41:18
Présentateur

'est combien de pourcentage

41:19
Locuteur

?

41:19
Présentateur

Dans les sondages on est entre 3 et 4%. Mais

41:22
Locuteur

par

41:22
Présentateur

rapport à M. Bardella et

41:24
Locuteur

le Rassemblement national ? C

41:24
Présentateur

'est peut-être moins mais vous savez

41:26
Locuteur

je

41:27
Présentateur

crois que les électeurs si toutes ces listes partent de front

41:31
Locuteur

et

41:32
Présentateur

si chacun pendant 6 mois

41:33
Locuteur

n

41:34
Présentateur

'est là que pour dire moi c'est Reconquête moi c'est Debout la France moi c'est Philippot moi c'est Bellamy je vais vous dire quel sera le vainqueur des européennes ? L'abstention.

41:44
Locuteur non identifié

D'accord mais

41:45
Locuteur

il y a un problème dans votre réflexion.

41:47
Présentateur

L'abstention. Donc mon boulot il est très simple c'est que j'ai toujours été un type qui travaille le son parce que je crois que la vie politique

41:55
Locuteur

crève Nicolas Dupoignan comment ?

41:57
Présentateur

Ça arrive aux autres

41:58
Locuteur

Oui oui Il y a apparemment dans votre propos

42:00
Locuteur non identifié

vous dites il ne faut pas la situation des listes mais si tous ne veulent pas s'unir j'ajoute la mienne

42:05
Locuteur

et

42:05
Locuteur non identifié

si personne ne veut d'union nous irons mais à regret Donc une quatrième

42:10
Locuteur

liste

42:11
Présentateur

j'espère qu'il y

42:12
Locuteur

aura

42:12
Présentateur

une union j'espère qu'il y

42:14
Locuteur

aura

42:14
Présentateur

une union sur du fond

42:15
Locuteur

vous

42:16
Présentateur

savez il y a deux dangers voilà quels sont les deux dangers moi je vais vous dire mon point de vue

42:20
Locuteur

Les

42:20
Présentateur

deux dangers c'est quoi ? Premier danger c'est la dispersion

42:24
Locuteur

et

42:24
Présentateur

le résultat de tout ça

42:25
Locuteur

ça

42:26
Présentateur

sera que les français diront tous les mêmes pas capables d'assurer l'avenir du pays

42:30
Locuteur

on

42:31
Présentateur

va à la pêche on ne

42:32
Locuteur

va

42:32
Présentateur

pas voter et vous aurez 40% de participation 60% d'abstention ça finira comme ça soit une union sur des bases solides pas à la nupesse parce que si c'est pour faire des unions sur un coin de table vive la nation abat l'Europe et puis qu'à la fin il se précipite avec Mélanie avec madame van der Leyen les français vont dire mais c'est quoi ces clowns on ne

42:54
Locuteur

va

42:54
Présentateur

pas gouverner avec des gens comme ça donc moi je crois qu'il

42:56
Locuteur

y a

42:56
Présentateur

un besoin de sérieux en France il y a un besoin de sérieux sur la politique nationale voilà pourquoi je propose des solutions nationales et il y

43:03
Locuteur

a

43:03
Présentateur

un besoin de sérieux aux européennes donc d'abord le projet après la tête d'affiche on verra et puis on

43:08
Locuteur

a le temps ça

43:09
Présentateur

exclut que ce soit vous je n'excluis rien à la tête de la quatrième liste mais j'espère que

43:13
Locuteur

le bon sens

43:15
Présentateur

reviendra et que surtout à qui vous le dites

43:17
Locuteur

mais

43:18
Présentateur

à tous

43:18
Locuteur

non

43:19
Présentateur

mais c'est une

43:19
Locuteur

façon de ne pas répondre vous pouvez en vous âge soutenir une des trois listes mais ils vous ont déjà le droit de vous

43:24
Présentateur

relancer dans ce cas là

43:24
Locuteur non identifié

mais je ne connais pas la réponse ils vous ont déjà répondu il n

43:27
Locuteur

'y a pas

43:27
Locuteur non identifié

de projet d'union entre LR et l'ERN attendez

43:30
Présentateur

ils vont voir les LR il faudrait déjà qu'ils arrêtent de signer les traités européens donc le côté LR c'est difficile mais que le camp national patriote aligne quatre

43:39
Locuteur

listes

43:40
Présentateur

moi je trouve ça idiot voilà je vous le dis pour

43:42
Locuteur

autant

43:43
Présentateur

s'il n

43:44
Locuteur

'y a

43:44
Présentateur

pas de volonté d'union et que c'est du méli-mélo à la mélonie et que nous on a un projet solide et que les français l'attendent et bien moi je dirais j

43:52
Locuteur

'ai

43:52
Présentateur

un projet solide voilà laissez un peu de temps au temps on verra c

43:55
Locuteur

'est

43:56
Présentateur

une belle conclusion merci c'est pas de moi Nicolas Dupont-Union je l'avais constaté d'avoir été notre invité je remercie mes camarades évidemment Nicolas et Mathieu je vous dis à dimanche prochain avec grand plaisir et merci à vous de votre fidélité excellent dimanche également sur nos antennes communes Europe 1 et CNews et bon dimanche merci merci merci

44:12
Locuteur

merci merci merci merci Merci.