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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 10 juillet 2024 25 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleImmigration & asile

“Il faut une alternative à l’offre de la gauche, avec le bloc central, LR et les sociaux-démocrates”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    3 jours après les législatives, la situation reste confuse : plaidez-vous pour un accord de coalition entre camp présidentiel, droite et centre ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Les Républicains refusent toute coalition : comment expliquer cette position ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe évoque un accord technique pour tenir un an : partagez-vous cette analyse ?

  • 2:45RelanceRéponse partielle

    Laurent Wauquiez exclut toute coalition : comment contourner cette position ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    Gérard Larcher pourrait-il être la clé d'un rassemblement avec LR ?

  • 5:45OuverteRéponse partielle

    La dissolution était-elle une erreur stratégique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Hervé MarseilleChiffre
    « une majorité c'est 289 ils sont 182 »
  • 2:15Hervé MarseillePromesse
    « il faut à tout prix qu'il y ait une alternative à l'offre de la gauche »
  • 4:15Hervé MarseillePromesse
    « il faut faire un accord technique pour trouver des textes et et que ça marche pendant au moins un an »
  • 6:15Hervé MarseilleFait
    « le président n'a pas accepté la démission il a demandé au gouvernement de de continuer son action »
  • 7:15Hervé MarseilleChiffre
    « il y a fort à parier que ce gouvernement démissionnera avant le 18 juillet »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est Hervé Marseille bonjouronjour merci beaucoup RV Marseille sénateur des hautes scènes président du groupe Union centriste ici au Sénat et président de l'UDI on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour riane bonjour Marseille on le voit 3 jours après le résultat des législativ la situation est toujours confuse sur qui va gouverner est-ce que vous Marseille vous plaidez pour un accord de coalition entre le camp présidentiel la droite et le centre bah il y a pas d'autre solution je veux dire le la situation elle est telle qu'aujourd'hui vous avez une offre à gauche celle du nouveau front populaire qui a ligne 182 je crois parlementaires euh la solution c'est qu'est-ce qu'il y a comme alternative à à à l'offre de gauche est-ce qu'on est capable d'aligner plus de 180 de députés qui disent nous ne voulons pas de la gauche au gouvernement avec LFI parce que c'est ça c'est pas la gauche seulement c'est LFI dans la gauche on voit tous les matins Monsieur Mélenchon qui préempte une pseudo victoire en disant euh en appelant la rue les syndicats les électeurs avec ses amis politiques pour dire euh B on va gagner voilà ils ont installé l'idée qu'ils avaient gagné avec 182 députés et la majorité c'est 289 quand même arrivé en tête des trois blocs qui qui s'opposaient dimanche dernier oui mais on peut prendre toutes les mathématiques mais est-ce qu'il y a pas une logique à ce que ce soit eux qui qui gouvernent puisqu'ils sont arrivés en tête avec excusez-moi une majorité c'est 289 ils sont 182 c'est-à-dire que au bout de 3 jours vous avez une motion de censure ça marche pas cette affaire donc il faut à tout prix qu'il y ait une alternative à l'offre de la gauche et là ça se passe entre la majorité j'allais dire le bloc central avec les LR et des socio-démocrates qui sont susceptibles de de s'associer à cet ensemble donc une partie de la gauche une partie de la gauche oui pour arriver à 289 parce que s'il y a juste la droite le centre le camp présidentiel vous n'avez pas 289 le plus près possible en tous les cas au-delà de 182 et le plus près possible de 289 mais sous quelle forme Édouard Philippe hier il disait on va pas parler de coalition ça marchera pas il faut faire un accord technique pour trouver des textes et et que ça marche pendant au moins un an vous aussi vous êtes sur cette ligne bah on peut donner le contenu qu'on veut ça peut être un accord technique un contrat de gouvernement sur des des sujets particuliers et ça n'en manque pas entre le pouvoir d'achat les problèmes régaliens de sécurité d'immigration entre euh les problème on peut revoir toutes sortes de sujets à partir du moment où on fait des compromis et et d'ailleurs s'il y a un gouvernement les uns ou les autres sont pas obligé d'y participer il peut y avoir une espèce de tolérance de soutien sans participation euh euh parti vous souhaitez que leudi participe ou ce sera un soutien bien sûr que il faudra participer en tous les cas à l'accord et au gouvernement ça on verra je veux dire ça on en est pas là encore aujourd'hui mais une fois de plus ce sont les républicains qui sont j'allais dire sujet à à toutes les attentes c'était déjà le cas avant la dissolution et une des raisons pour lesquelles il y a eu des solutions c'est quand même parce qu'il y a pas eu d'accord possible non mais là justement il y a un problème avec les républicains parce que Laurent vquier dit pas de coalition pas de discussion oui d'accord c'est formidable mais on a eu déjà la dissolution parce queil y avait pas d'accord possible ils ont fait les élections où 60 n'ont pas eu de candidats face à eux h certains et beaucoup ont eu les voix de gauche d'ailleurs au deème tour comme Monsieur marlex voir Monsieur voir Monsieur vquier ils n'ont pas pris position au 2è tour et maintenant ils disent ah non c'est pas on veut pas participer à tout ça et cetera etiv Olivier Marle dit pas ça non mais faut un Premier ministre issu des républains il ouvre la porte du coup à des discussions oui mais enfin il y a il y a une discussion moi je suis assez sévère là-dessus à un moment donné il faut savoir ce qu'on veut est-ce que les républicains préféent les filles bon bah voilà le problème il est là je veux dire c'est bien gentil de dire nous on n pas de candidat face à nous puis ensuite dire voyez comment on a été élu de pas prendre position au deuxème tour même quand il y a le front national pas de position au deè tour de mettre des candidats partout moi je l'ai vécu dans les hautes scènes alors que nous on soutenait les républicains et on a fait élire des candidats républicains à un moment donné il faut savoir ce qu'on veut si les républicains préfèrent avoir un gouvernement avec LFI voire dirigé par LFI qu'il le disent mais ça peut pas continuer comme ça aujourd'hui pas de majorité possible sans les républicains bah oui parce pas de majorité alternative à la gauche c'est arithmétique je veux dire quand vous regardez les chiffres à l'Assemblée nationale si vous sortez les extrêmes et que vous cherchez des solutions euh dans le camp démocrate et républicain c'est-à-dire euh euh la gauche hors etfill euh la majorité sortante les républicains il y a de quoi trouver un accord euh eu un contrat appelez ça comme vous voulez en tous les cas un périmètre d'élu qui disent nous nous ne voulons pas juste la la ligne pardon Marc mais la ligne que vous critiquez des républicains euh c'est celle de Bruno rotaillot qui dit on va rester indépendant il faut qu'on reste sur notre propre ligne sur nos propres convictions qu'est-ce que vous lui dites bah je lui dis que moi je respecte son choix et sa décisionin elle est elle est légitime j'espère qu'elle représente l'ensemble de ceux qui pour lesquels il parle et moi je trouve que c'est dommageable je trouve que c'est dommageable parce que ça empêche les solutions donc le problème est de savoir est-ce que on veut dit aujourd'hui il favorise l'arrivée d' LFI à Matignon j'espère que la situation va évoluer dans les he ou ou les jours qui viennent parce que on se réunit le Parlement se réunit le 18 juillet il y a quand même fort à parier que le gouvernement démissionne avant parce qu'aujourd'hui contrairement à ce qu'on imagine c'est un gouvernement de plein exercice c'est pas un gouvernement qui a démissionné et que le président aurait dont il aurait accepté la démission aujourd'hui le président n'a pas accepté la démission il a demandé au gouvernement de de continuer son action donc on a un gouvernement de plein exercice qui responsable devant le Parlement donc il y a fort à parier que ce gouvernement démissionnera avant le 18 juillet même s'il y a pas de nom de Premier ministre à gauche et qu'il assumera ce qu'on appelle la gestion des affaires courantes après il y a les JO c'est quand même quelque chose d'important pour l'image de de la France et pour les Français c'est une espèce de parenthèse enchantée dans ce dans ce bazar et à partir de là ça laisse durer pay le président peut demander aux forces politiques de lui faire des propositions vous voyez calendrier qui s'étale jusqu'à la fin de l'été bah je vois rien du tout je c'est le président qui décidera mais il y a deux solutions soit une solution s'impose au président de la République et il prendra ses responsabilités en désignant un premier ministre et un gouvernement soit il laisse le temps et je pense que ça serait préférable c'est ce qui se fait partout en Europe devant la complexité de la situation de dire voyez-vous parler faites-moi des propositions et ça peut attendre euh la mi-août hein je veux dire on n'est pas à deux ou trois semaines près donc mais maisor c'est déjà des contacts parce qu'on a l'impression que vous envoyez des signau par médias interposé est-ce qu'il y a d'ors et déjà des discussions entre le camp présidentiel et les républicains bien sûr tout tout le monde se connaît tout le monde parle je parle avec beaucoup de républicains ne serait-ce qu'ici même si c'est à l'Assemblée nationale que que ça se passe on a le téléphone quand même les uns et les autres et donc bien sûr que il y a des contacts le problème c'est qu'il y a des responsables j'ai vu les l'expression de monsieur vquier qui est sur une ligne isolationniste est-ce qu' est-ce qu'un accord avec les républicains peut se faire sans Laurent voquier qui va être quelqu'un d'important au sein du groupe à l'Assemblée nationale est-ce qu'il forcément parti prenante ça peut se faire sans lui je je je ne sais pas comment ça fonctionne à l'intérieur du du groupe républicain à l'Assemblée nationale j'ai vu simplement que déjà il y avait un certain nombre de députés qui étaient qui n'étaient pas sur cette ligne oui et qui envisageait d'ailleurs de de de créer un groupe distinct bon euh à partir de là ça regarde les républicains ils prennent leur responsabilités et ils prennent leur décisions mais il une décision lourde de conséquen c'est-àdire que à partir du moment où ils bloquent le jeu comme ils l'ont fait avant les mêmes causes ont les mêmes effets et ben le le risque et je le redoute c'est d'avoir un gouvernement à direction et les fi ou en tous les cas avec une forte proportion des défit ils font aussi le jeu du rassemblement national oui je je pense que l'erreur elle est là c'est-à-dire que s'imaginez que se tenir en dehors de tout pour être le recours ça marche pas parce qu'il y a une force politique qui est beaucoup plus attirante attrayante et on l'a vu malheureusement euh ces derniers weekends qui s'appelle le rassemblement national car s'il y a eu une contreperformance du rassemblement national je suis désolé le rassemblement national il a une cinquantaine de députés et en plus il a rassemblé plus de 10 millions d'électeurs ce qui est considérable il est en embuscade et à n'en pas douter si les choses se se passent mal le recours ça sera le rassemblement national ça sera pas monsieur bquier alors Gérard Larcher a été reçu hier soir par le Président de la République est-ce que sa nomination à Matignon par exemple peut être la clé d'un d'un rassemblement avec les républicains est-ce que ça fait partie des scénarios je je ne sais pas ce qui s'est dit entre le le président du Sénat et le président de la République euh je ne sais pas non plus quels sont les les les les échanges qui qui ont pu avoir mais est-ce que pour vous Gérard Larché ce serait la personne idéale à matigon bah tout le monde sait depuis longtemps son nom est fréquemment cité que c'est quelqu'un qui est qui est un homme d'expérience de consensus qui est capable de parler euh avec tout le monde et et et qui représente cette euh ce ce point d'équilibre ne serait-ce qu' institutionnellement pour le Sénat maintenant à chaque fois j'allais dire on sort la la Martin gale en disant il y a le président du Sénat il y a le président du Sénat il est président du Sénat c'est un très bon Président du Sénat je suis pas convaincu qu'il a envie de d'aller se jeter bon premier ministre ou pas non non mais on en est pas là après si si si d'abord il faudrait que le président lui propose il faudrait qu'il accepte moi j'en sais rien je dire de ça est-ce que la clé d'une coalition avec LR c'est la nomination d'un Premier ministre àr force le premier ministre c'est celui qui qui est le point d'équilibre de du périmètre politique qui se cré ce serait pas forcément le point d'équilibre en LR c'est un peu à droite c'est un peu à droite donc vous l'accepteriez vous en premier ministreou bien sûr mais bien sûr j'ai pas j'ai pas de souci l'essentiel c'est de trouver une alternative c'est de trouver une alternative à la proposition de gauche parce que je pense que pour la France et les Français il serait très dommageable que le gouvernement soit un gouvernement de gauche avec éfi un gouvernement avec de la gauche c'est pas un problème on a déjà vu ça mais un gouvernement avec éfi quand on voit le le programme du nouveau front populaire et ce qu'il a comme conséquence on voit à l'évidence que sur le plan économique c'est une catastrophe pour la France ce serait motion de censure immédiate pour vous bah évidemment hier av ça dépendra là aussi du rassemblement national parce que le le rassemblement national peut jouer un jeu qui consiste à dire euh laissons faire le gouvernement pendant un certain temps et cetera donc euh il y a des chance pour qu'il y ait une motion de censure au moment du budget par exemple mais mais une motion de censure dépendrait des votes du groupe rassemblement nationale bah oui parce que si vous avez il faut là aussi faire 289 c'est ça et vous pensez qu'ils peuvent jouer le jeu de la France insoumise non mais ils peuvent jouer tout cour euh en disant laissons-les gouverner voyons euh et cetera et cetera hier Xavier Bertrand disait que n'avoir aucun contact avec Emmanuel Macron il l'appelait à prendre ses responsabilités est-ce qu'il doit s'impliquer le président de la République bah le Président j'ai l'impression que pour l'instant il écoute il regarde là il va partir à Washington et ça va lui permettre en même temps de de prendre du recul et de réfléchir tous les matins il voit des propositions il reçoit des CV essentiellement venu de la du nouveau front populaire mais de partout en disant et vous en tant que président de l'UDI vous avez été reçu par le président de la République oui je j'ai j'ai participé à plusieurs réunions depuis dimanche oui depuis dimanche oui il s dit quoi du coup bah ce qu'on vient de se dire c'est quelle est l'alternative comment elle se construit et avec qui mais ça veut dire qu'Emmanuel Macron il cherche une alternative au nouveau évid évidemment il regarde la situation et il attend pas patiemment assis dans son bureau donc non mais ça veut dire qu'il pas seulement la composition de l'Assemblée il cherche lui une alternative à la constitution d'un gouvernement nouveau fond B il attend les propositions que qu'on lui qu'on lui présente et il regarde la la pertinence la validité euh de de ce qu'il peut voir aujourd'hui il y encore une fois euh la situation si je puis me permettre ce mot-là est simple c'est c'est vous avez une proposition à gauche avec des gens qui trpingent en disant qu'est-ce qu'on attend pour être heureux et puis de l'autre côté euh vous avez des gens qui se regardent qui cherch euh et et qui disent est-ce qu'on est en situation de pouvoir construire quelque chose qui est l'alterna à la gauche après ça dépend de beaucoup de gens mais et beaucoup des républicains et et et et à eux de nous dire si il considèrent que c'est bien d'avoir un gouvernement de gauche avecfi ou non est-ce que dans ces réunions vous avez fait le bilan de ces législatives est-ce que il y a un regret d'avoir dissous à ce moment-là bon une dissolution c'est toujours quelque chose de qui constitue une espèce d'échec en disant il y a une situation en impasse impossible c'était soit tout de suite soit au budget puisque est-ce que vu ce qu'il se passe le président de la République vous aurez dit j'aurais pas dû dissoudre à ce moment-là non pas du tout parce que là encore on vous annonçait les oppositions annoncé que il y aurait une motion de censure sur le budget au mois au mois de d'octobre novembre donc à partir du moment où on vous dit toute façon au budget ça passe plus octobre c'est pas j non d'accord mais c'est reculé pour mieux sauter hier soir hier soir Édouard Philippe a été très sévère vis-à-vis de cette cette décision en disant qu'elle avait été mal préparée mal annoncée c'était pas forcément le bon moment vous vous partagez pas cette analyse bah que c'est mal préparé oui on voit bien que que tout ça mais par définition euh une une dissolution c'est pas quelque chose qui s'annonce c'est c'est quelque chose qui tombe et qui doit être justement une surprise à partir de là c'est sûr que faire ça le soir même de l'annonce des résultats des européennes c'était une surprise et et donc ça créa une impréparation et un choc mais est-ce qu'il fallait attendre le mois d'octobre pour autant qu'est-ce qui aurait été différent au mois d'octobre il a dit autre chose d'intéressant Édouard philiip piersoir il dit il faut constituer il faut trouver un accord peut-être un accord technique il faut tenir un an comment vous analysez ces propos ça veut dire que dans un an il faudra forcément dissoudre à nouveau l'assemblée national qu'est-ce que vous bah tout le monde s'attend enfin personne n'en sait rien puisque là encore c'est la prérogative du chef de l'État mais il y a fort à parier que dans un an compte tenu de des résultats de de cette élection législative il y ait une nouvelle dissolution pour redonner la parole aux Français puisqu'on voit bien qu'on est dans une ex vous dites là ce qu'on est en train de construire ne sera pas stable et ne sera pas pérenne de toute manière bah on voit bien que c'est compliqué et s'il peut y avoir mieux c'est pas plus mal donc simplement il y a un calendrier très contraint puisque dans un an euh ça veut dire quoi c'est juin 2025 et en mars 2026 vous avez les municipal municipal donc euh il y a il y a un calendrier quand même et et une fenêtre si je puis dire assez contrainte ensuite vous avez des sénatoriales dans une moitié de la France et puis ensuite vous avez les présidentielle donc on voit bien que euh s'il doit y avoir une nouvelle consultation euh et qu'on demande au français euh de clarifier euh un peu plus qu'il ne l'ont fait cette fois-ci trouver la bonne fenêtre il y a une fenêtre compliqué sur l'UDI puisque vous êtes président de l'UDI combien de députés avez-vous au final et où vont-ils siéger bonne question on a on a une dizaine de de députés dizaine oui et aujourd'hui un certain nombr d'entre eux étaient déjà pour les sortants chez liott euh et je salue son président Bertrand panchet qui n'a pas qui n'a pas été malheureusement réélu qui est un ami mais je veux dire ça reste un lieu de de regroupement après on voit bien que il y a des républicains qui qui sont pas sur la ligne de Monsieur Vaquier qui se cherche tout tout le monde parle à tout le monde là c'est la semaine du mercato à l'assemblée de donc il pourrait y avoir un nouveau groupe avec l'UDI des républain je suis pas à l'Assemblée nationale non mais vous êtes président du parti on imagine que vous êtes un petit peu au fait des discussions j'essaie de me tenir au courant c'est pas toujours facile mais vous avez affaire à des à des députés dans tous les groupes d'ailleurs qui ont subi euh plusieurs semaines d'enfer et et qui restent maintenant assez libre de même on pourrait appeler ça des auto-entrepreneurs euh parce que euh dansr lors de la précédente ils ont ils ont tellement vécu de difficultés que ils ont tendance à s'abstraire des partis en disant B écoutez laissez-nous euh faire un petit peu mais est-ce que vous vous souhaitez juste pardon la constitution d'un groupe udi avec des républicains qui qui serait pro pour l'instant ça se passe dans ceétait l'ancien groupe parce queah il y a des solidarités des amitiés ça compte aussi en politique les gens ils ont l'habitude ils se connaissent ils travaillent ensemble donc c'est plutôt là que ça se passe c'est là que pour l'instant il y a Valérie lard des gens comme Christophe lel Nicole S qui qui é de polynésieoufa de Mayot il y a beaucoup d'outrem parce que c'est une particularité quand même l'R donc il a une espèce de de possibilité à parler ensemble et donc bah on va voir d'ici la fin de la semaine on a jusqu'au 18 juillet pour déposer les les groupe au sein de la majorité certains disent il faut essayer de multiplier les groupes pour avoir plus de temps de parole que ce qu'on en avait précédemment vous pensez que c'est une bonne idée je veux dire euh oui je enfin multiplier les groupes ça veut dire aussi multiplier les particularismes les prises de position euh c'est pas facile de euh de de travailler avec tout le monde il va y avoir une première épreuve et qui va avoir beaucoup de sens c'est l'élection du de la présidente de l'Assemblée nationale présidente parce que suivant qui ce sera ça sera aussi un signal gelbron pivé fait acte de candidature est-ce que vous pensez que c'est une qu'elle a été une bonne présidente de l'Assemblée et qu'elle pourrait poursuivre cette fonction ouibron pivé une bonne présidente de l'Assemblée nationale a montré sa capacité à a dirigé l'assemblée dans des moments qui étaient pas toujours faciles notamment avec LFI donc mais vous souhaitez qu'il a une candidature commune entre ensemble Liot et leslr bah si si on peut se mettre d'accord c'est pas plus mal hein là aussi ça évitera peut-être d'avoir un candidat du Noure fond populaire même à la présidence de la mettre d'accord sur une seule candidature avant le vote euh vous nous parliez tout à l'heure du fait queà l'assemblée il y avait des discussions avec DLR qui pourrai éventuellement rejoindre les UDI est-ce qu'il en est de même au Sénat est-ce qu'il ve avoir une recomposition de la majorité sénatoriale est-ce Queau groupe Union centriste vous espérez que DLR vous rejoignne non moi je il y a des groupes ils sont ce qu'ils sont après à l'intérieur ils peuvent bouger ils sont pas figés oui mais je aujourd'hui il y a des groupes chacun on connait le périmètre et il y a pas de raison qu'ils évoluent donc il y a aucun aler qui vous rejoindra je je dans les jours qui viennent non non en tous les cas j'ai pas de contact dans ce sens-l hein je veux dire euh j'ai un groupe lesir ils ont le leur et les autres groupes sont présents voilà vous étiez tout à l'heure très critique sur la non réciprocité des républicains qui ont mis des candidats notamment chez vous he dans les hautes scènes les républicains qui ont mis des candidats face au macronist alors que vous vous n'avez pas mis de candidats notamment face à Philippe Juvin qui a donc été élu au premier tour est-ce que ça veut dire que s'il y a une dissolution dans un an vous ne referez pas la même chose et que le camp présidentiel mettra des candidats face au LR écoutez chaque jour suffit peinein ça fait 3 jours qu'on vient de voter je vaux pas vous parler des élections peut-être de dans un an donc simplement non mais ça peut jouer dans ce qui va se passer dans les prochains jours parce que il y a cet épé de damocl de la dissolution oui mais nous dans les hautes scènes on a on a cherché à faire école avec le le président du département avec les principaux animateurs politiques du département Gabriel Atal philippe Juvin et les maires les plus importants on a fait une chose simple c'est de sacraliser les sortants et dont don Philippe Jin donc et sortant de renaissance gabrielal voilà et de répartir les circonscriptions c'est comme ça que Stéphane séjourné était candidat soutenu à Boulogne et que nous avons soutenu Jean-Didier berger à clamard et Thomas Lam à anè qui sont tous les deux LR et qui ont été élus donc c'était positif pour tout le monde et ça n'a pas empêché le les LR sous la houlette de Madame pcrè et de quelques autres de mettre des candidats un peu partout o ils ont pris une ils ont pris une il a fait cinq le gars avec des vidéos de madame pcrè qui disait voter pour lui cinq vous me direz c'est mieux que quatre bon et donc bilan de l'opération euh on voit bien que euh cette procédure qui a permis de dire voilà on se met ensemble autour de ses candidatures pour les porter a été bien perçu par les électeurs et c'était gagnant pour tout le monde y compris pour puisqu'ils ont eu deux députés bon et donc d'ailleurs dans dans le valde Marne il y a eu à peu près la même chose mais moins élaboré mais ça a permis l'élection de Monsieur jean-brin une dernière question HERV Marseille est-ce que vous pourriez dîner avec Marine Le Pen comme l'a fait Édouard Philippe écoutez j'ai entendu tout ça voir Philippe il mange il dit petit déjeunes qui il veut je veux dire pourriez le faire vous comment vous pourriez le faire vous je pas eu l'occasion vous avez pas été invité vous avez pas été invité non mais je je cherche pas d'invitation ça va je mais mais je c'est pas un problème selon vous bah non on en fait un problème lui il dit moi je discute avec tout le monde on a acté des désaccords profond bon besoin d'un dîner pour a des désaccords profonds avec Marine Le Pen non mais alors ça veut dire qu'il y a des gens qu'il faut éviter dans les couloirs on se parle plus on ninvite plus et cetera et cetera bon on en fait un problème politique je veux dire que des gens qui jouent un rôle majeur dans la vie politique française se parl au-delà de leur différence dans l'intérêt de de de la France parce que effectivement les uns et les autres jouent un rôle majeur bon je veux dire quand quand ils sont au Parlement européen quand ils sont à l'Assemblée tout le monde parle avec tout le monde se retrouve autour des mêmes lieux à la buvette et cetera ou alors ça veut dire qu'il faut des cou ir séparer comme dans le passé où les domestiques ne croisaient pas les maîtres et donc donc non je peux je veux dire c'est c'est une mauvaise polémique et et et je pense que dans un moment où tout le monde doit au contraire chercher des solutions c'est pas c'est pas au niveau merci Hervé Marseille merci beaucoup d'avoir été notre invité chrisenne la Une de La Dépêche c'est du rugby mais pas du sport il y a une vie en dehors de la politique ouais mais c'est les scandales en série pour le 15 de France pas une bonne nouvelle merci beaucoup merci B vacances mais vous aussi merci on on se retrouve à la rentrée vacances on va voir hein ouais pas pour vous merci Marseille merci d'avoir été notre invité on continue à parler de la situation politique tout de suite dans le club