Les paysagistes de Paris
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] [Musique] avec ses immeubles en pierre de taille ses larges avenues boisées ces toit de zinc et ses façades osmaniennes Paris se reconnaît à travers le monde entier par son élégante architecture mais la capitale ne serait pas la même si à la fin du 19e siècle des architectes et en particulier un homme Hector Guimard n'avait pas fait émerger un style inédit l'Art [Musique] nouveau c'est un Paris plus libre plus fantaisiste aux formes courbes et ondulante inspiré de la nature que l'on découvre alors dans les deventures d'immeubles la décoration intérieure et les mythiques embouchure du métro on s'aperçoit que que des œuvres architecturales vont placer à nouveau Paris sous le feu de des projecteurs et les entrées de MRE sont devenus une sorte d'icône de la ville de Paris au même titre que la Tour Eiffel ou le sacré cœur si notre parcours démarre dans un quartier situé entre la Seine et le bois de Boulogne le 16e arrondissement c'est qu'à l'époque il y a de la place pour construire [Musique] au 19e siècle le 16e arrondissement c'est la campagne il y avait le village de passie et d'otteuil huteuil n'avait que quatre rues à l'époque avec le baron Osman les règles étaient très strictes tout devait être droit dans la construction à partir de 1875 les architectes on a un petit peu marre de cette architecture qui file tout droit des architectes réclament alors plus de liberté au nom de la dimension artistique ils obtiendront gain de cause lors du décret du 13 août 1902 l'Art Nouveau qui s'appuie sur l'esthétique des lignes courbes prend alors son essort à Paris Hector Guimard est l'architecte fer de lance de ce style il va bousculer les codes parisiens se soustraire à la ligne droite pour offrir un sentiment de douceur et de légèreté à l'architecture pour le découvrir il faut dans ce quartier se rendre aux 14 rugan de la Fontaine devant l'une de ses plus belles œuvres le Castel Beranger construit entre 1894 et 1898 le Castel verranger se distingue vraiment de le l'immeuble osmanien vous avez de la sailli vous avez des beau Windows vous avez des arrondis on mélange les matériaux anciens la pierre de taille à la brique on met de la céramique on met des sculptures un peu partout sur les balcons vous voyez des masques donc Guimar s'est vraiment amusé il avait vraiment fait quelque chose de très fantaisie à l'époque fallait s'imaginer que le 16e devient vraiment bourgeois il y avait des fabriques des manufactures des maisons des commerçants donc c'est vrai que c'est une construction qui va surprendre le jeune architecte d'à peine 32 ans obtiendra même avec ce bâtiment le premier prix du concours de la plus belle façade de la ville de Paris en 1898 c'est ce qui va lancer la carrière d'Hector Guimard c'est vraiment le manifeste de l'Art nouveau c'est le bâtiment de référence Hector Guimar trouve dans ce quartier du 16e arrondissement un terrain de jeu propice à son art à quelques rues sur l'avenue Mozard au numéro 122 il donnera son nom à la création d'un hôtel particulier l'hôtel Guimard en 1909 il épouse une peintre américaine lui offre cet immeuble au rez-de-chaussée vous aviez son agence et les étages c'étaient pour la famille Guimard sa construction évolue c'est beaucoup beaucoup plus simple beaucoup plus modeste mais c'est quand même un bâtiment assez élégant vous retrouvez les feronneries sur les sur les balcons les arrondis les végétaux auudessus des portes et bien sûr Guimard au-dessus de la porte son monogramme où il signe toujours un peu plus loin à l'angle de la rue Hagar entre les 17 et 21 Ruean de la Fontaine une autre création de l'architecte un ensemble composé de SEP immeubles de six étages plus sobre et monochrome il ne manque cependant pas de charme avec ses nombreux détails ornementaux si le quartier est empreint des façades au volutes onoyantes de Guimar partout dans Paris ses candéabre sa Signaléthique et ses barrières en feronnerie accompagne également les voyageurs depuis plus d'un siècle car l'architecte est également le créateur des silhouettes courbes des bouches de métro parisienne notre parcours nous mène au bout de l'avenue Foche le grand chantier du métro se décide en 1895 l'objectif est de concevoir un moyen de transport performant pour desservir l'Exposition universelle de Paris en 1900 nous sommes à Porte Dauphine à l'extrémité de la ligne 2 sur le premier chantier du métro conduit par Guimard qui comprend la ligne 1 et deux petits tronçons dont un qui aboutit ici à Porte Dauphine le métro va apporter à Paris déjà une mobilité extraordinaire aux citoyens qui auparavant avait beaucoup de mal à se déplacer il y avait des compagnies de fiacre des compagnies de tramou mais il y avait rien qui fonctionnait de manière optimale pour le métro différents types d'ouvrag vont être mis en construction le premier que l'on appelle à un édicule est une entrée avec un escalier entouré de parois fermé et une toite ver qui protège les usagers de la pluie les piliers qui soutiennent l'au vent la marquise qui sont devant nous ont une forme arborescente comme s'ils traduisaent les le Tron et les branches d'un arbre donc il y a là cette idée de retrouver le naturel de la forêt le naturel de la nature qui fait défaut dans les grandes villes pour découvrir une autre création de l'architecte il faut aller dans les profondeurs de Paris et sortir à la station chardonlagache à quelques arrêts dans le 16e arrondissement ici Hector Guimard a créé pour le métro en 1913 une balustrade qui entoure sur trois côtés la descente d'un escalier et le voyageur y accède en passant au-dessous d'un [Musique] portique il faut qu'on puisse signaler aux passants de loin la bouche de métro on peut voir tout un tas d'interprétations en particulier sur ce portique et moi j'y vois par exemple des têtes de montes religieuses qui guettent le passant qui va s'engouffrer et se faire dévorer dans les entrailles de la terre de 1900 à 1922 166 entrées ont été créées sur le modèle d'Hector Guimard actuellement il n'en reste plus que 87 mais elles sont toutes aujourd'hui classé au titre des Monuments [Musique] Historiques s'il se distingue aux embouchures des métos l'Art Nouveau s'y Miss également peu à peu dans les intérieurs comme on le découvre au 60 rugent de la fontaine avec l'hôtel mezara un hôtel particulier construit en 1910 par Guimard pour Paul mezara un industriel du textile et créateur de dentelle ici c'est une œuvre d'art totale qui s'offre au regard des visiteurs là on est dans l'espace de réception le grand hall dans lequel Paul mezara avait certainement installé ses vitrines de présentation de ses broderies de ses dentelles au cœur du Grand Hall l'escalier monumental qui dessert la partie résidentielle du premier étage comme annoncé dans la rue par la clôture finalement retrouve l'emploi du fer et la fonte dans les espaces intérieurs sur cet exemple de l'escalier on peut voir toute la réflexion qu'il a sur le travail du métal donc l'emploi finalement d'élément de l'industrie l'emplo de faire forer et l'emplo de fonte artistique èce qui est moulée et qui est dupliquée il va créer un très grand nombre de modèles des pièces qui seront éditées dans un catalogue à l'usage de qui le souhaite mais en tout cas aussi pour son propre usage c'est un architecte qui finalement certainement un précurseur du design dans la salle à manger apparaît également un ensemble d'objets de mobilier entièrement imaginé et dessiné par Guimard pour s'intégrer parfaitement dans la pièce tables éch ont été conçus dans ses ateliers avec ses propres artisans d'art afin de reproduire son trait d'architecte il a une vision totale de l'architecture pour lui le projet c'est un ensemble qui va à la fois du bâtiment du bâti gros œuvres et puis qui après s'inscrit naturellement vers tous les éléments du décor et les éléments du quotidien aussi on a le bon exemple de la chaise avec des très très très légères courbes qui donnent toute la tentention à cette chaise quelques petits éléments qui se détachent et qui sont souligné si l'hôtel medzara n'est plus habité aujourd'hui à de pas de là au numéro 14 de la même rue retour au Castel Beranger encore bien vivant et peuplé Eva habite le premier étage de ce bel immeuble depuis 1 an passionné de l'architecte et de cette époque arnveau c'est au hasard d'une promenade dans le quartier qu'elle découvre l'édifice et décide de s'y installer [Musique] nous sommes ici dans le hall l'entrée de l'immeuble c'est une atmosphère totalement insolite qui ressemble à rien de connu et qui m'a donné envie d'y vivre en très mauvais état lorsqu'elle achète l'appartement Eva Marie prendra grand soin à le faire restaurer dans les règles de l'art on entre ici dans la pièce principale le salon qui donne sur la rue Jean de La Fontaine avec cette fenêtre tout à fait exceptionnelle où Guimar a mis le rideau dans la fenêtre quand vous regardez le mouvement qui est pris par le vitrail on voit bien le rideau qui est comme retenu là et là et comme accroché sur le haut de la fenêtre un travail de décorateur qui se retrouve jusque dans les moindres détails alors quand vous touchez en fait ça la forme de la M je suppose que quand il a fait les moulage il a il a travaillé la Pte les volumes de l'appartement ont également été pensé par l'architecte pour le rendre des plus accueillants [Musique] le couloir est très particulier Guimard tenait à ce que les éléments de construction restent visibles donc il a laissé les les poutres en maciers tel quel mais en les assortissant partout de ces fameux corbelets ce sont ces ces figures de plâtre qui sont de purs éléments de décoration [Musique] Guimard disait j'aime l'architecture parce qu'elle comprend dans son essence dans sa formule dans sa fonction et dans toutes ses manifestation tous les autres arts sans exception si l'art nouveau séint peu à peu en 1914 avec la Première Guerre mondiale une quarantaine d'œeuvres d'Hector Guimard sont encore visibles à Paris et continuent de faire souffler sur la capitale un petit vent de fantaisie [Musique] le Paris pittoresque ce n'est pas celui de la Tour Effel ni des quê mais celui d'esquir romantique des jardins propices à la promenade et des avenues bois proté les CAF si Paris est la capitale la plus plantée d'Europe la verdure y a pourtant été civilisé inventé même pour le bien-être des Parisiens une mise en scène de la nature exigé par un empereur Napoléon 3 mais l'invention de ce paysage on la doit à un homme qui s'imposera comme le roi de Paris un roi dont le nom a depuis été oublié adolp al il est passé comme un comme un inconnu dans l'histoire et pourtant c'est à lui qu'on doit toute cette trame urbaine tout ce Paris dans lequel on on vit encore aujourd'hui et surtout les les grands espaces verts de de la capitale en 1852 suite à un coup d'état Napoléon I décrète le début du Second Empire Paris est alors une ville à l'agonie surpeuplée elle étouffe dans ses murailles le coléra propage dans ses ruelles insalubres l'empereur va imposer une refondation totale de la ville et ordonner de faire entrer la nature dans une ville qui n'en comporte pas son premier chantier sera le bois de Boulogne à la frontière ouest de Paris désormais enchassé entre le 16e arrondissement nei et Boulogne il est plus grand que H Park son grand rival de l'époque ce n'est pas un hasard en exil en Angleterre pendant 10 ans Napoléon est imprégné des idées progressistes anglaise et de leur conception de la promenade à Paris il veut faire pareil en mieux nous sommes ici au bois de Boulogne en bordure du lac inférieur qui est une des pièces maîtresses de la l'aménagement du bois de boulon qui a été fait par Napoléon 3 ce parc est une ancienne chasse royale depuis le Moyen-âge que Napoléon 3 va offrir à la mairie de Paris à charge pour elle de l'aménager de l'ouvrir au public c'est le projet je dirais presque personnel de Napoléon 3 l'empereur est notamment fasciné par la serpentine cet étend qui orne Park à Londres ce parc qui donne le ton dans toute l'Europe alors que le terrain ne s'y prête pas on crée un tracé artificiel l'eau est très très important le bois de Boulogne c'est c'est la colonne vertébrale du projet parce que les pavillons les chalets vont s'organiser autour les lieux de réception vont s'organiser autour des lacs c'est le centre du [Musique] projet pour réaliser le rêve de l'empereur de faire couler l'eau de la scène au milieu de la forêt alfan va niveler le bois creuser des canaux créer des cascades qui nourrissent des lacs artificiels des éléments techniques maquillés par une nature faussement naturelle pour agrémenter le tout il trace des sentiers signueux plante 200000 arbres et acclimate même des animaux il offre ainsi au promeneur un voyage [Musique] extraordinaire nous voici dans une de ces grottes dont ces parcs ce sont des grottes en ciment artificielle elles ont un rôle technique elle joue aussi beaucoup sur le registre émotionnel le bruit l'obscurité la lumière on sort comme ça elles permettent de vivre des expériences [Musique] multiples au bord de l'eau mais aussi sur l'eau des embarcadaires permett de partir vers les îles elles aussi toutes artificielles à la force des bras on peut atteindre un chalet transporté là depuis la Suisse un chalet dans lequel l'impératrice reçoit lur de réception fastueuse fort de son expérience anglaise il veut un endroit où l'aristocratie puisse s'afficher puisse démontrer son pouvoir puisse recevoir c'est un espace de loisirs mais c'est aussi un espace de de représentation pour la cour pour toute une la nouvelle société qui se met en place avec le second Tempire donc c'est vraiment un endroit où on va se montrer pour faire venir cette aristocratie dans le bois de Boulogne Napoléon commande à alpant l'avenue de l'impératrice devenue depuis l'avenue elle est la plus large avenue de Paris et représente avec ses plantations généreuses un avantgoût des travaux qui s'amorc dans la capitale le préfet Osman pilote les grands chantiers qui doivent assignir la capitale mais c'est alfan qui va lui apporter sa nouvelle [Musique] identité la tour Saint-Jacques domine le quartier de Châtelet elle est ép volontairement comme un témoin du Paris médiéval qui s'apprête à disparaître du haut de cet ancien clocher d'église on comprend le chamb boulement que va vivre Paris au milieu du 19e siècle ces grands travaux commence avant tout par les grandes percées c'est-à-dire qu'on abat des quartiers entiers pour pour tracer des grandes voies qui seront des avenues des boulevards des rues et on en a un exemple ici en bas le boulevard Sébastopol ces grandes avenues étant destiné avant tout à relier les point stratégique de la capitale Napoléon 3 voulait une ville verte donc sur les côtés de ces avenu on plante on plante on plante à foison il y a des arbres partout le long de ces avenues et c'est ces voies de circulation structur l'espace parisien l'urbanisme parisien tantz si bien qu'aujourd'hui euh constitue donc une véritable trame verte tous ces grands travaux euh laisse des espaces libres dont alfant va se servir pour créer des squirs c'est-à-dire des des espaces verts beaucoup plus petit dont le premier que nous avons en bas euh le square de la tour Saint-Jacques le premier d'une série de 24 squars réparti dans Paris à égale distance les uns des autres afin que chaque parisien puisse trouver à proximité un contrepoint à l'agitation urbaine à l'intérieur des jardins comme celui de la tour Saint-Jacques on retrouve la signature d'alfand on peut dire que c'est vraiment un squir alphandien dans toute sa splendeur on y trouve des allées sinueuses on y trouve un mobilier urbain qui a été spécialement créé pour ces petits espaces verts on y trouve des pelouses qui à l'époque étit interdit on y trouve des candélabres tout l'arsenal qui fait aujourd'hui les lesespir parisien grâce aux nouvelles techniques industrielles alfond va imaginer une gamme de mobilier la fonte envahit l'espace public Paris se part de kiosqu de fontaines de bancs et de grilles d'arbres harmonisés et réplicables qui ont bâti l'image d'épinale de la capitale ces motifs de décor qu'on retrouve sur le mobilier urbain éta très fortement inspiré par la nature c'estàdire qu'on retrouve du feuillage on retrouve des branches on retrouve voilà la nature dans la ville était déjà à l'époque c'est pas une invention d'aujourd'hui était déjà à l'époque très importante et cette réflexion était poussé très très loin puisque on retrouve cette nature stylisée bien entendu mais on la retrouve sur des éléments minéraux pour la première fois on sou du tal et des jardins non comme une représentation du pouvoir et de la richesse mais dans l'intention de satisfaire le peuple cette notion nouvelle l'urbanisme à vocation sociale hygiéniste est celle qui préside à la création du chefdœuvre d'alpant le parc des butchaumont nous sommes à l'est de Paris dans le quartier de Belleville en 1860 cette commune est un bidonville qui va comme l'ensemble de la périphérie être rattaché à la ville l'ancien village populaire est alors vidée et rhabillée en partie de façade osmanienne l'Exposition Universelle prévue à Paris en 1867 va donner à alfant l'opportunité et les ressources pour offrir à l'Est parisien un parc monumental les but de chaumon c'est le parc emblématique alfandien le parc osmanien par excellence c'est celui où tout a été écrit tout a été inscrit et qui va servir de modèle ensuite compris à Paris mais également dans le monde c'est une carrière de Gys à ciel ouvert qui servait de décharge publique ça offre un territoire très vaste le parc fait 25 hectares ce qui est exceptionnel et dans lequel effectivement alfant va montrer toutes les prouesses techniques possibles et tout ce qui est contenu dans le Paris osmanien le Paris Napoléon I l'aboutissement au moment de l'exposition univers celle de 1867 qui a lieu à Paris à son ouverture le 1er avril 1867 le parc apparaît comme une folie aux yeux du public une passerelle construite par Gustave Effel mène à une réplique d'un temple romain perché en haut d'une falaise qui évoque celle des trotas en Normandie les sentiers ondulants où l'on se perd volontiers cachent des points de vue sur des cascades dignes des plus belles peintures impressionnistes les planté de sapin et traversé de torrent nous emmène dans les alpages les cèdres du Liban ou les Sophoras du Japon annonce la couleur ce n'est plus un jardin c'est une mise en scène du [Musique] monde on voit combien le détail est soigné combien tout est scénographié tout est dessiné méticuleusement les rambardes de faux bois les marches avec des rondes et des cheminements comme si le rocher avait été taillé par l'eau la grotte avec les stalactites les pont suspendus tout est artificiel et tout est intégré complètement dans le paysage c'est vraiment de la scénographie c'est de la théâtralité c'est la mise en scène très scénographiée donc c'était aussi un hommage à la découverte notamment effectivement de la mer des falaises et ici pour ceux qui n'avaient pas la chance de pouvoir se rendre si loin on pouvait le découvrir dans le parc en s'y promenant tout simplement alfond va écrire à Paris une grande page de l'urbanisme la capitale lui doit la majorité de ses espaces verts c'est un écologiste urbain avant l'heure alpant a terminé sa carrière largement après la chute de l'Empire puisqu'en 1881 où il est mort en 1891 le 26 octobre et le jour de sa mort le Figaro titrait que l'on allait enterrer le roi de Paris Ctait donc un homme extrêmement illustre qui avait eu tous les pouvoirs entre les mains dans les aménagements parisiens et qui pourtant a disparu complètement des mémoires alfant cet illustre inconnu à qui l'on doit pourtant le symbole de la France avant sa mort son dernier acte sera d'imposer à Paris la Tour eel cette verrue comme l'appelaient les intellectuels de l'époque qui réclamait sa démolition [Musique]
Anthony Boulogne