Jérôme Guedj face à la matinale de Sud Radio
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Vous êtes victime de menaces antisémites liées à la loi Yad. Comment réagissez-vous ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement propose un encadrement des prix des carburants. Est-ce suffisant pour le pouvoir d'achat ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le gel des tarifs des mutuelles est-il appliqué ?
- 6:00OuverteRéponse directe
La mesure du 1er mai est-elle une avancée pour le pouvoir d'achat ?
- 8:00OuverteRéponse directe
François Hollande se prépare à se présenter. Votre position ?
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7 sur Sud Radio [musique] et votre invité politique ce matin Jean-François, c'est Jérôme Gegge. Bonjour Jérôme Gedge, euh député socialiste de Lesson. Vous êtes candidat, on va y venir tout à l'heure à l'élection présidentielle.
Dégageons la loi yad et les sionistes. C'est ce mot d'ordre, celui des jeunes communistes de l'essonne qui ont appelé à manifester de devant votre permanence. Vous êtes victime de menace.
C'est de l'antisémitisme. En tous les cas, c'est dégoûtant. Je dire, je comprends parfaitement qu'on puisse s'opposer à un texte de loi.
J'ai déjà eu des manifestations devant ma permanence mais moi j'en ai marre. Voilà, j'en ai marre que il y ait cette banalisation d'une expression. Je l'ai déjà subi l'année dernière, il y a presque 1 an jour pour jour où j'allais à des manifestations.
Je me rappelle celle de en hommage à ce malheureux euh monsieur Sissé qui avait été tué dans une mosquée puis le 1er mai. Et dans ces deux manifestations de manière assez violente, on m'a dit "Dégage le sioniste." Voilà.
Ouais. Et vous aviez été exfiltré d'ailleurs. J'avais dû être exfiltré parce que l'ambiance était était insupportable.
Et donc il y a cette espèce de banalisation euh de ce mot euh qui d'ailleurs derrière ça certains y mettent autre chose. Voilà. Moi dans ces manifestations, j'avais entendu autre chose que dégage le chemin.
Autre chose, qu'est-ce que c'est ? Il faut le nommer. Mais c'était de on veut pas d'ailleurs, il y a une dame qui m'avait dit à cette manifestation, on n pas besoin de juif avec nous.
Alors, je venais exprimer la solidarité d'un député de la nation, un musulman qui avait été tué dans sa mosquée et pour combattre toute forme de racisme antimusulman. Donc ça pue quand certains ont la parole à ce point libéré. Voilà, donc je moi j'en ai marre.
Voilà, je peux pas dire je peux pas dire autrement. Vous savez, j'ai été j'ai hésité. Alors, c'est d'autres qui ont rendu public cette manifestation parce que je m'étais dit si j'en parle euh ça va donner à voir cette manifestation qu' aurait pu rester confidentielle.
Mais si j'en parle pas, ça banalise ce qu'on voit. Et ce que d'une certaine manière la loiad cherche à traiter, c'est que derrière des attaques antisionistes, pas toutes, il y a des relents antisémites qui s'expriment. Vous savez, je vais vous dire une chose, hein, il y a 130 personnes, 130 députés qui ont signé la proposition de loi il y a d' Il y a une seule manifestation devant une permanence, c'est la mienne.
Je suis pas parano mais je dis sur toute la France, il y a que chez vous que ça se passe. Il y a que chez moi que ça se passe. Fabien Roussell vous apporte son soutien.
Et vraiment, je veux remercier Fabien Rous parce que immédiatement il s'est désolidarisé de l'expression des jeunes des jeunes communistes qui sont en mouvement autonome pour dire on peut avoir des désaccords sur notamment la loi yad, on peut avoir des doutes et ça c'est parfaitement légitime. C'est le débat démocratique mais on peut pas comme ça stigmatiser et derrière cette expression fourtou et un petit peu alambiqué destiné à cacher le fond de la pensée de certains. Voilà.
Moi, j'ai aucun problème à critiquer le gouvernement israélien. Juste encore un mot làdessus, vous posez la question, vous dites qui d'autre sur votre compte X, vous dites qui d'aut parce qu'en fait il y a aussi les écologistes, génération. J'ai eu le soutien du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, du Parti socialiste et je les en remercie.
Euh mais j'aurais bien aimé que les autres formations politiques qui sont à l'origine de ce rassemblement euh les écologistes, les verts euh génération euh la CGT à un moment disent euh c'est pas comme ça qu'on vous attendez qu' qu'il condamne ce communiqué là parce que quand même Oui. Parce que non mais parce que là aujourd'hui ils vont se retrouver à manifester avec des gens dont ils savent en connaissance de cause qu'ils ont exprimé ce cette position là. Donc voilà, tout ça tout ça est problématique mais est tellement révélateur d'un d'un problème qui existe et c'est malheureux de le dire mais qui existe à gauche.
Voilà, moi ça fait 2 ans que je vois bien que à gauche il y a une hésitation et encore une fois le conflit israélo-palestinien ne peut pas servir de prétexte. Je suis un adversaire du gouvernement de Benjamin Netaniaahou ça fait pas de mois quelqu'un qu'on peut comme ça invisibiliser. Oui.
Vous critiquez au fond vous le gouvernement Neton ? Je je le critique. J'apporte mon soutien à la sécurité et à l'existence de l'État d'Israël comme j'apporte mon soutien à la reconnaissance d'un État palestinien.
Ce qui a abouti à cette phrase, on m' on s'est moqué de moi, j'ai dit et je revendique parce que je veux pas que le mot sioniste devienne un gros mot ou quelque chose d'insultant. Je revendique d'être un sioniste proalestinien, c'est-à-dire un deux étatistes qui est la position historique de la gauche et qui est au cœur de mon engagement politique pour le droit à la sécurité de l'État d'Israël et pour la reconnaissance d'un État palestinien. Mais une fois qu'on a dit ça, mais je suis un adversaire de Benjamin Netanyahou.
Je condamne la colonisation en 6ise jordgani qu'il a intensifié ces dernières années. Je condamne la l'ampleur de la répression et et et des attaques que Gaza malheureusement a subi depuis depuis 2 ans. Enfin, il y a plein de choses qui ne me vont pas.
Je condamne la dérive illibérale de ce gouvernement qui s'attaque à l'état de droit en Israël. Je condamne la loi de rétablissement de la peine de mort en Israël. Je vous sens je vous sens en colère là-dessus.
Et oui, mais je suis en colère parce que parce que il y a plus de nuance dans le débat politique parce que c'est trop facile et il y en a certains qui ces derniers mois ont surjoué totalement de ça et et et ont clivé ont essentialisé dans le débat politique les uns et les autres. Vous êtes cignataire de ce texte de la loiadent enfin la proposition de loyadan avec François Hollande tout le parti socialiste est contre hein. Oui.
Ben parce que ils ont cédé d'une certaine manière à une interprétation que je ne partage pas. Moi j'ai des doutes sur ce texte. Moi, je l'ai signé à l'époque pour une raison simple, c'était que je voulais que dans le débat public, on puisse poser cette question de des nouvelles formes d'antisémitisme.
Vous savez, dans les années 90, on a changé la loi. On a fait la loi Gissau qui a réprimé les nouvelles formes d'antisémitisme qui à l'époque était le révisionnisme, le négationnisme, la contestation de la choa et de l'existence des chambres à gaz. Aujourd'hui, il y a une nouvelle forme d'antisémitisme qui consiste à dire "L'État d'Israël n'est pas légitime, on peut s'en passer euh voir "Détruisons l'État d'Israël". et ce faisant détruisons le seul état juif sur le pays, ce qui est une nouvelle forme d'antisémitisme.
C'est pas le cas de tous, mais certains le font. Et donc moi, je voulais poser cette question. Le texte, il est peut-être pas idéal, il est peut-être pas le mieux rédigé du monde, même si le Conseil d'État aujourd'hui a touté les dispositions.
Et donc moi, je souhaitais que ce débat puisse avoir lieu d'une manière ou d'une autre. Aujourd'hui, le débat, il est pas apaisé, je le regrette, il est très clivé. Il y a une pétition qui a été signée par 600 ou 700000 personnes que je trouve problématique dans sa formulation parce qu'elle dit des choses qui vont au-delà de la seule contestation de la loyadant. d'un mot d'un mot ou pour en finir le le texte dit grosso modo on peut être critique avec le gouvernement israélien sans pour autant appeler à sa destruction c'est ça un peu en substance oui c'est exactement c'est que je fais parce que les gens me disent monsieur G vous pourriez tomber sur le coup de la loyad mais pas du tout ce que je vous ai dit tout à l'heure sur Netaniaou n'est pas un dirigeant fréquentable digne pour ce pays et qu'il abîme l'âme d'Israël est-ce que ça fait de moi un antisémite non je ne crois pas dit d'un mot encore vous dites vous dites ce matin la gauche là-dessus Il a quand même un rôle dans cet antisionisme qui masque un antisémitisme.
Vous avez vu ces ces manifestations sur les campus à Science Poau des étudiants à la Sorbonne. Qui est derrière ça ? la France insoumise mais enfin il y a une partie de la gauche radicale qui en effet a décidé de faire de la cause palestinienne et c'est encore une fois légitime.
On peut et on doit soutenir la cause palestinienne mais on n'est pas obligé de le faire en disant que le Hamas c'est un mouvement de résistance légitime ou en disant qu'il faut libérer la Palestine de la from the river to the sea de la mer à la rivière parce que ça fait disparaître l'état l'état d'Israël. Enfin, encore une fois, est-ce qu'on peut avoir de la nuance sur ce sujet-là et être fidèle à la position de la gauche qui est le respect du droit international ? Et donc, on condamne les colonisations illégales faites par Benjamin Netahou qui rendent compliqué la construction de l'État euh palestinien en 6 Jordanie, mais évidemment condamner le rhau pour ne pas dire l'indigence de l'autorité palestinienne à faire respecter un début de démocrati. une clarification de Jean-Luc Mélenchon làdessus quand même parce que vous connaissez très bien depuis le votre passé au parti socialiste commun.
Ilut il doit se il doit s'expliquer là-dessus quand même clarifier parce que cette loit il a fait le choix de faire de ce sujet-là un sujet de singularisation, un sujet clivant et un sujet de mobilisation électorale. Et bien moi je trouve que c'est une forme de d'essentialisation et d'instrumentalisation dans le débat public qui n'est pas la hauteur de l'enjeu. Mettons de la nuance, mettons de l'intelligence dans le soutien qu'on doit apporter et aux uns et aux autres.
Voilà. Jérôme Gedge, le pouvoir d'achat des Français et le gouvernement qui fait un geste sur les carburants euh des prix qui seront lisses. Alors, c'est très compliqué comme mécanisme.
Euh les marge des stations au service encadré euh calcul fait euh par certains euh chez les distributeurs, ça ferait 1 ou 2 centimes pour le consommateur à la pompe, hein. Ça suffit ça pour vous ? Non, évidemment, ça suffit pas.
Ça suffit pas. Euh d'abord sur le délai de mise en œuvre et sur l'ampleur de ce que ça peut produire. Le délai de mise en œuvre.
Ça fait 3 semaines, je crois que j'ai fait une première émission de télé il y a 3 semaines où j'ai rappelé Michel Rocard. Michel Rocard en août 90, il est premier ministre. La l'Irak vient d'envahir le Kouette.
On sait qu'il va y avoir une crise pétrolière. Et bien il prend immédiatement un décret de d'encadrement et de plafonnement des marges des distributeurs pétroliers. Et donc moi depuis 3 semaines avec d'autres, je dis mais pourquoi le gouvernement ne prend pas immédiatement cette mesure ?
Parce que là, ça fait 6 semaines hein de de guerre. Vous voyez bien, ça fait donc dès le premier jour, on aurait pu déjà donner un peu de pouvoir d'achat. Euh et donc après ça c'est sur le le délai, on m'a dit, on m'a répondu à l'époque "Oui, mais regardez, il y a certains distributeurs pétroliers total pour ne pas le citer qui lui-même a plafonné certains de de ses prix".
Et donc on va faire Non, mais là c'est pas un problème de finance publique. Là, ce n'est pas un problème de finance publique. Ça ne coûte rien au budget de l'État.
Ça dit juste que les marges des distributeurs pétroliers ne peuvent pas augmenter à du concurrence de l'augmentation euh de du prix de du prix du baril. Donc voilà, moi je le redis, la préoccupation de nos concitoyens, c'est le pouvoir d'achat et le gouvernement doit euh euh limiter plus drastiquement euh ses marges et puis par ailleurs sur les recettes supplémentaires qu'il peut dégager du fait de l'augmentation du prix du baril, les fléchement hein, c'est encore nom de la part du gouvernement. La la question du pouvoir d'achat, c'est la préoccupation première de nos concitoyens.
Justement, vous montez au créneau sur le gel des tarifs des mutuels. Oui, ça c'est la même philosophie, si je veux dire. À la fin de l'année dernière, nous avons voté à l'Assemblée nationale dans le budget de la sécurité sociale une mesure très importante qui consistait à geler le tarif des organismes complémentaires d'assurance maladie, les assureurs privés ou les mutuels.
Pourquoi nous l'avions fait ? parce que a été créée l'année dernière une taxe d'un milliard sur ces organismes et nous voulions éviter qu'elle soit répercutée sur euh les tarifs des mutuels euh vous savez qui ont déjà beaucoup augmenté près de 30 % ces trois ou quatre dernières années. Et là, le parlementaire que je suis qui a fait voter cet amendement, il est en colère parce que l'amendement a été voté.
C'est dans l'article 13 de la loi qui a été promulgué parce que validé par le Conseil constitutionnel. Et bien les mutuels, les assureurs, les banques qui font de l'assurance santé ont continué à augmenter. Et là, j'interpelle Stéphanie Rist, la ministre de la santé, pour lui dire ce n'est pas normal qu'une loi votée ne soit pas appliquée et que derrière ça, il y a un sujet plus global qui est que est-ce qu'on laisse augmenter année après année, moi je reçois des dizaines, des centaines de courriers de de de personnes et notamment de personnes âgées qui me disent "Bah, monsieur G, j'ai vu que vous aviez gelé le tarif des mutuels mais moi regardez la mienne cette année, elle a augmenté de 9 %, de 12 %, de 15 % et ça c'est pas normal." Et voilà les sujets dont les Français ont envie qu'on leur parle du pouvoir d'achat, du prix de la santé, de des difficultés à trouver un médecin, des vulnérabilités.
C'est moi tout ça que j'ai envie de porter dans le débat présidentiel. C'est super le pouvoir d'achat Jérôme Geg mais euh sur le travail du 1er mai, Olivier Fortensure du gouvernement si c'est appliqué. Donc là c'est vous faites vous vous vous vous jouez contre le pouvoir d'achat là.
Non mais attendez non monsieur Akili pas vous pas ça. Cette mesure franchement faut la qualifier pour ce qu'elle est. C'était un coup politique que Gabriel Atal a voulu faire en disant à droite et dans le socle commun, ça va être la course des petits chevaux pour savoir lequel défend le plus et le mieux la valeur travail.
Et il s'est dit "Ah bah avec cette histoire, je suis le nouveau Nicolas SarkoZi et je vais pouvoir dire travailler plus pour gagner plus." Le 1er mai, ça fonctionnait. vous comme moi, on arrivait à trouver du pain, on arrivait à trouver euh euh un fleuriste pour s'acheter du muguet ou pour s'acheter euh des fleurs.
Et ça resté un jour chaumé, celui un peu historique. Voilà, donc franchement, il y a bien d'autres sujets sur la valorisation du travail, sur donner du pouvoir d'achat au salariés pour faire en sorte que les entreprises payent plus et mieux leur salariés plutôt que cette mesure un petit peu gadget. Il faut conclure Jérôme G.
Vu la une de Marianne François Hollande, je me prépare dit-il. Il va se présenter. Donc vous êtes candidat à l'élection présidentielle toujours.
Vous Oui, oui, bien sûr. Et je travaille dans quelques semaines, [raclement de gorge] je présenterai dans un livre les propositions que j'ai pour le pays. Je pense qu'il faut que ce débat avec tous ceux qui incarnent la gauche républicaine qui est authentiquement solide sur ses valeurs, la laïcité, l'universalisme républicain, le refus de la brutalisation du débat politique, mais qui est de gauche sur les questions de pouvoir d'achat, de services publics, de vulnérabilité, d'hôpital.
Donc si François Hollande veut participer au débat, bienvenue à bord. Sacré client quand même hein. S'il va écraser le débat François Hollande non mais François Hollande c'est une vous savez j'en parle d'autant plus volontiers quand il était président de la République, j'ai pas été tendre avec lui et nous continuons nous prolongas le débat si se présente.
C'est c'est l'ancien président on sait qu'il est qu'il est il est manœuvrier. Il va savoir faire je vais vous dire une chose, il y aura pas d'homme ou de femme présidentielle dans cette élection présidentielle. Face à nous, il y a il y a un iceberg qui s'appelle l'élection probable de Jordan Bardella à la présidence de la République.
Donc en face, c'est pas chacun qui peut se dire "Je suis la solution à ma tout seul au nom de mon expérience ou au nom de mon renouveau et cetera." Il y a à d'abord mettre sur la table un projet qui soit solide. force et de constater aujourd'hui que chacun en repoussant le moment où il va dévoiler euh ses propositions ne permet pas d'alimenter le débat et d'offrir une alternative à ce que le RN nous dit en disant le RN ne propose rien, il dit juste "esssayez-nous, vous nous avez pas essayé encore.
Moi, je veux une gauche qui soit une gauche crédible, sérieuse, une gauche des des solutions et du réel." Pour vous départager et pour finir, une primaire pour savoir qui sera le bon candidat de vous, de François Hollande, de Raphaël Guxman. Moi, je fais le pari de l'intelligence à un moment sur la base des propositions qui ont été mises sur la table de quelque chose qui se tient à distance d'une gauche radicale qui ne veut pas et qui ne peut pas exercer le pouvoir qui serait la pire solution face à Jordan Bardella et qu'à un moment donné à l'automne nous soyons capables de nous mettre d'accord autour d'une candidature commune Olivier Fort pour finir qu' veut sa primaire hein mais parce que pour l'instant il continue à défendre une primaire que moi je trouve un peu rabou grriis avec uniquement le groupe écologiste à l'Assemblée nationale et et ça n'embrasse pas suffisamment large pour offrir justement l'alternative que nos constituation appellent.
On peut être une gauche radicalement attachée à transformer la société mais qui est crédible dans les propositions et budgétaires et de mise en œuvre de l'alternative pour le pays. Merci Jérôme et merci beaucoup Jean-François. On vous retrouve bien sûr entre 9h et 10h pour la vérité en face.
Dans un instant Eric Revel pardon.
Jérôme Guedj