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Discours / meetingRenaissance (sur YouTube)· 9 janvier 2017 99 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSanté

Meeting à Clermont-Ferrand du 7 Janvier | Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 84 %Attaque 6 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Emmanuel MacronChiffre
    « au bout de 8 mois nous aurions atteint cet objectif en Auvergne j'ose le dire le mouvement en marche est la première formation politique quel chemin parcouru depuis ces 8 mois »
  • 10:00Emmanuel MacronFait
    « il y a 2 ans notre pays était frappé par les attentats je n'oublie pas les attentats de Toulouse dès 2012 »
  • 0:10Emmanuel MacronFait
    « les charges que vous payez au titre de la taxe d'habitation de la taxe foncière sont plus importantes que celles que vous payez dans les grandes villes »
  • 0:40Emmanuel MacronPromesse
    « faire plus pour ceux qui ont moins dans la ruralité comme dans les quartiers partout en France »
  • 3:20Emmanuel MacronFait
    « notre projet c'est vous qui l'avez porté »
  • 4:40Emmanuel MacronPromesse
    « le projet que nous sommes en train de construire c'est un projet pour prendre le pouvoir mais le prendre pour le rendre pour le rendre au territoire pour le rendre aux citoyens »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

département limitrophe mais aussi de plus loins encore le Limousin estil là le Cantal estil là le Cantal estil là la Haute Loire est-elle là l'alliier est-il là le pu d' est-il [Applaudissements] là et n'oublie pas nos amis du rô qui sont venus de très loin aussi en cette occasion unique en ce début d'année nous vous adressons tous nos vœux et ne pas adresser nos vœux de succès à notre candidat pour nous 2017 ça sera Macron [Applaudissements] présidentésident Macron président Macron président président président président président président président président président président [Applaudissements] [Applaudissements] présidentésés merci 2016 aura été l'année de la construction de la construction d'un mouvement jeune né en avril autour de quelques volontaires je me rappelle notre première réunion à ClermontFerrand au mois de juin de cette année de l'année dernière maintenant et nous avions la prétention de regrouper sur cette réunion l'essentiel des adhérents des quatre départements d'Auvergne et ce jour-là nous étions 4 8 mois après nous sommes 1200 adhérant sur le seul pu d'Ô 2000 adhérents sur l'Auvergne réparti en 35 comités locaux au niveau national métropole outreem étranger ce sont 130000 citoyens qui ont rejoint le mouvement qui le cru qui lu cru qu'au bout de 8 mois nous aurions atteint cet objectif en Auvergne j'ose le dire le mouvement en marche est la première formation politique quel chemin parcouru depuis ces 8 mois Valérie et qu'est-ce qui s'est passé durant ces 8 mois qu'est-ce qui s'est passé durant ces mois pourtant généralement en mar on sé m'entraîner nous sommes allés à la rencontre de plus de 100000 français nous avons rempli 25000 questionnaires et c'était je pense le point du le point de départ d'une nouvelle méthode qui fait qu'aujourd'hui nous sommes si nombreux aujourd'hui en France et partout j'ose le dire dans le monde puisque des comités locaux existent en Europe particulièrement mais aussi dans d'autres pays donc le le point de départ à cette grande marche a fait que un nouvel espoir politique était né ensuite il y a eu le travail dans les ateliers plus de 1000 rencontre sur des questions d'intelligence collective où les Français ont pu échanger s'exprimer et je tiens à remercier l'ensemble des animateurs locaux et particulièrement les animateurs locaux du pu d'Ô je sais pas où ils sont ce serait bien qu'il se lève parce qu'ils ont effectué cette semaine un travail pour préparer ce meeting je vous demande de les applaudir très très très fort je vous demanderai aussi d'applaudir très très fort plus de 100 helpers qui sont du PIT d'Ô mais aussi de la France entière et qui font que les choses se déroulent super bien aujourd'hui et donc nous voilà en 2017 j'en suis convaincu ce sera une belle et très grande année parce que j'en suis convaincu Emmanuel Macron sera président parce que cela va être l'année du rassemblement pour sortir des clivages stériles de la droite et de la gauche cela va être également l'année de la transformation pour enfin faire la France dans le 21e siècle et ce sera enfin l'année de la révolution pour enfin faire de la politique autrement ce nouvel espoir nous le devons à un homme et une méthode celle d'Emmanuel Macron je vous demande de vous lever tous très fort pour accueillir Emmanuel Macron [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] bonjour bonjour [Musique] bonjour à vous merci à toi to merci à toi à les [Musique] deux merci à vous merci d'être là bonjour Merci à vous merci à vous bonsoir à toutes et tous c'est c'est formidable de voir cette énergie là dans cette salle vous êtes plus de 2500 ce [Applaudissements] soir nous sommes plus de 2500 ici et je veux commencer par présenter mes excuses au quelques 500 personnes que nous avons pas pu faire rentrer qui comme vous ont attendu dans le froid et malheureusement n'ont pas pu nous rejoindre mais vous êtes là nous sommes là c'est le plus important et je vous en remercie merci à Guy Valéri d'avoir non seulement lancé notre rassemblement ce soir mais depuis le début de vous être engagé à nos côtés pour porter le le mouvement ici à Clermont dans tout le département et au-delà d'ailleurs dans la région et je sais que ce soir ça n'est pas simplement Clairmont Cournon mais bien toute la région et au-delà qui est avec nous et qui ce soir donne toute son énergie je me souviens avec beaucoup d'émotions de mes précédent passage à Clermont il y a près de 2 ans maintenant lors de l'enterrement de François Michelin et je me souviens cette gravité vibrante qu'il y avait cette pierre noire de la cathédrale cette gravité qui avait envahi toute la ville et qui montrait combien ici on ressent profondément dans le silence et la douleur je me souviens aussi quelques mois plus tard lorsque nous sommes allés à Isoir à Champex champ mais c'est pas possible que vous soyez autant sauf à ce que Roger Jean que je salue et emmener tout le monde et il est avec nous depuis le début lui aussi avec courage je veux remercier toutes celles et ceux qui ce soir sont là à mes côtés sont venus du département de la région Jacques mzard qui est là depuis le début [Applaudissements] esprit libre et courageux qui m'a emmené dans son Cantal et j'en reparlerai tout à l'heure avec bonheur et fierté et qui continue à m'accompagner pour que chaque jour cette ruralité sur laquelle je reviendrai on puisse non pas en parler avec des mots mais aussi avec de l'émotion parce que je n'oublie pas tes larmes lorsque un petit matin tu m'as emmené dans une exploitation laitière et que tu m'as expliqué comment ces territoire parfois avait été abandonné ou délaissé je remercie aussi Christian Christian qui vient de Rodz et qui lui aussi depuis le début est à mes côtés et nous avons cheminé l'été dernier vous êtes plusieurs à venir de la région remercier la loz et se remercier et la corise voilà vous remerciez toutes et tous et René toi qui a dirigé René Souchon qui a dirigé la région et qui est là ce soir aussi c'est cette réconciliation de toutes celles et ceux qui parfois d'ailleurs ont mené sur le terrain des batailles contraires qui n'étaient pas toujours d'accord mais qui ont toujours avec la même conviction œvraé vraé ici vré pour l'auverne et c'estes belles terre c'est aussi le combat que mène votre président du conseil départemental Jean y goodbell il n'est pas avec nous ce soir il n'a pas pu mais je m'honore d'avoir son soutien et son parrainage et je ne peux ni ne veux passer sur ces terre sans rendre aussi un hommage légitime à celui qui pendant de nombreuses années a œuvré pour l'Auvergne le président Giscard desestin qui après avoir accompagner la France dans un moment fort de modernisation de libération aussi de sa société apporter la cause de l'Auvergne loin et fort et a commencé certains combats que jean- Yve continue aujourd'hui vous êtes nombreux ce soir ici vous êtes nombreux parce que quelque chose se passe dans le pays parce que oui une vague monte cette vague ça n'est pas un homme seul comme certains veulent encore le croire ou alors vous les avez ce soir formidablement démenti cette vague ça n'est pas non plus un mouvement parisien ou alors ce soir j'ai un problème de géographie et cette vague ça n'est pas une bulle c'est une vague qui monte depuis le premier jour parce qu'elle vient du cœur du pays parce que ce que depuis le premier jour nous avons fait ensemble c'est d'écouter de construire d'aller chercher les idées les convictions partout dans le pays nous avons fixé un cap des valeurs mais l'énergie est là partout et c'est celle-ci qui accompagne en marche c'est celle-ci qui monte et ce soir avec vous j'en suis fier j'en suis heureux alors je suis venu ce soir à ClermontFerrand pour vous présenter mes vœux je vous ai fait grâce de ces vœux vidéos dans lesquels tout le monde aujourd'hui a décidé de donner son talent parce que quand on a certaines fonctions ils sont légitimes on peut les faire à ses amis mais il me semble que ce qui a le plus de sens c'est de les faire au cœur au contact du pays et donc je l'ai fait ce soir devant vous évidemment il y a les vœux de santé il y a les vœux pour vous vos proches vos familles il y a des vœux de mobilisation indispensable parce que notre combat est collectif pour redresser notre pays mais les vœux ce soir que je veux formuler pour vous il tiennent en deux mots penseer printemps ces deux mots ce ne sont pas les miens je les emprunte sur ces belles terres radicales à une grande figure du radicalisme français à un grand intellectuel un homme politique un professeur Alain fait partie de ceux qui ont rythmé mon enfance de ces lectures qu'on n'oublie pas Alain écrit beaucoup de grands textes mais il a écrit aussi ce qu'on appelle ses propos qui était une espèce de carnet et il y a à peu près un siècle un peu plus il a écrit en un 31 décembre dans les premiers jours de janvier un très beau petit texte qu'il a intitulé penser printemps et il disait je le cite de mémoire donc imparfaitement qu'au moment où l'année tourne sur ses gonss quand disait-il les arbes fondantelles et ce soir je crois qu'on peut le voir ce sont ces moments où le givre saisit la nature lorsque tout semble mort lorsque tout semble triste lorsque tout parfois semble perdu ou morose il faut penser printemps non' pas penser printemps pour s'émerveiller non pas penser printemps par bêtises ou par une forme de béatitude médiocre mais pensez printemps parce que au moment même o cette désolation s'installe dans la nature quelque chose se prépare qui est déjà là alors certains ne le voient pas ou ne veulent pas le voir certains peuvent désespérer mais le printemps revient mais il est déjà gros dans l'hiver il est déjà là alors ce soir pour vous et vos familles pour nous tous je veux vous dire de penser printemps et penser printemps d'abord cela veut dire ne pas nous affesser ne jamais accepter le quotidien les peurs les doutes parfois la panique qui nous étreint ne jamais accepter d'être victime et mener le combat et je commence par par cela parce qu'aujourd'hui il y a 2 ans notre pays était frappé par les attentats je n'oublie pas les attentats de Toulouse dès 2012 je n'attends je n'oublie pas tous les attentats qui ont suivi l'hyper cacher de jours plus tard évidemment ceux de novembre 2015 de maganville de Saint-Étienne du rouvré de Nice mais il y a 2 ans nous avons toutes et tous encore présents à l'espr pr ces TR jours de panique qui ont commencé ces 12 morts et cela nous devons ce soir y penser et je veux d'ailleurs ce faisant rendre un hommage tout particulier à l'un des nôtres l'un des vôtres Michel Renaud journaliste de Clermont qui était passé là pour échanger quelques dessins avec Cabu et qui lui aussi fit partie des victimes alors ce jour-là notre pays a été frappé au cœur et ce sont les beaux mots de prév qui me viennent à l'esprit j'ai compris le bonheur au bruit qu'il faisait en partant c'est cela ce qui s'est passé ce fut la fin de l'innocence je vous dis cela ce soir non pas pour agiter les peurs non pas pour vous dire que nous devons tout oublier de notre quotidien de nos défis de notre avenir non pas du tout on ne construit simplement rien de solide si on ne pense pas au passé si on n pas en mémoire ce qui est advenu mais je vous le dis aussi ce soir parce que penser printemps dans ces momentsl ça veut dire avoir l'esprit de responsabilité mais ne rien céder à la peur ne rien céder non plus aux voix qui voudrait nous faire changer basculer nous faire oublier ce que nous sommes au titre de la peur dans notre pays certains ont voulu nier ce qui s'est passé c'est une erreur profonde mais dans notre pays bien souvent la réaction a aussi été une forme de panique d'agitation une forme d'autoritarisme excessif comme si cela permettait au fond de répondre à l'émotion rien ne répond à l'émotion elle est là et nous devons la vivre l'embrasser l'accompagner mais nous devons nous tenir debout ne jamais accepter d'être les victimes non pas d'une guerre une guerre supposerait d'avoir un ennemi et une armée mais d'une lutte une lutte sans merci qui a alors commencé une lutte contre le crime terroriste absolu contre un islamisme terroriste et radical qui abîme notre pays qui l'abîme parce qu'il conduit certains à confondre tous les sujets et à vouloir par ce truchement attaquer une partie des Françaises et des Français en raison de leur religion il divise le pays en son cœur parce que certaines et certains ont commis l'erreur de vouloir sombrer dans la panique nous devons dans cette période qui va durer nous tenir droit fort parce que c'est cela l'histoire le sens le cœur du peuple français d'être parfois attaqué mais de ne rien céder à la panique d'être tenu par un commandement celui de l'autorité vraie qui donne un cap qui assure une sécurité mais qui a chacun instant refuse de voir son agenda dicté par quelques-uns qui sont des barbares refuse de se laisser divisé par quelques-uns qui n'attendent que cela c'est cela notre devoir et c'est cela ce que je veux conduire alors cela signifie continuer à nous battre surt les théâtres d'opération où la France et ses valeurs doivent être défendu et où les risques peuvent advenir où les terroristes se prépare la Syrie et l'Irak aujourd'hui la Libye sans doute demain une partie du Sahel et la France continuera à prendre ses responsabilités sur ces théâtres d'opération elle le continuera avec un engagement sans faille et je veux ici avec vous ce soir en ce début d'année rendre un hommage vibrant à nos forces de l'ordre à nos armées à toutes celles et ceux à nos enfants qui se battent sur ces théâtre d'opération pour défendre la France pour la protéger contre ce qui est et ce qui peut advenir cela nous continuerons à le porter mais nous l'inscrirons dans une stratégie qui doit être plus européenne avec nos partenaires allemands avec nos partenaires européens parce que ces défis sont des défis européens aussi parce que la France ne peut porter seule éternellement ce fardeau parce que l'Europe c'est un rêve de paix c'est un rêve vibrant qu'on doit cesser d'accuser de tous les mots mais à l'égard duquel nous devons être exigeants et donc oui j'irai la semaine prochaine à Berlin pour parler précisément de cela des nouvelles menace qui existe partout dans le monde d'un monde qui se bouleverse où la puissance Amérique n'est plus là pour nous protéger et où la France doit porter son rôle son rang mais avec ses partenaires avec l'Allemagne avec l'Europe être à la hauteur de ces défis pensez printemps aujourd'hui en se remémorant ce qui s'est passé il y a 2 ans c'est aussi prendre toutes nos responsabilités en matière de sécurité j'entends les doutes les colères de nos forces de l'ordre qui se sentent aujourd'hui parfois abandonné qui ont besoin de moyens et j'y reviendrai dans les prochaines semaines qui attendent de la visibilité une considération légitime elles étaient là tout au long des mois qui ont passé et nous devons non seulement maintenir les engagements pris mais aller plus loin confirmer les 10000 engagements d'embauche dans la police et dans la gendarmerie pour les 5 prochaines années qui sont indispensable pour maintenir la sécurité de nos territoires au plus proche du terrain par une police de proximité par une police au contact de la population qui elle aussi permettra de mieux prévenir cette sécurité elle est la réponse dans la durée sans panique sans agitation dans la constance la réponse à ce que nous sommes en train de vivre car cette lutte va durer la réponse c'est aussi d'avoir chevillé au corps une vraie politique de laïcité à ce mot certains lui auraient presque fait perdre son sel en le répétant à ce point la laïcité ça n'est pas un mot de haine ça n'est pas un ennemi ça n'est pas non plus un mot devenu ringard comme disent d'autres c'est le cœur vibrant de notre République c'est l'un de ses principes c'est au cœur de son socle parce que la laïcité c'est une liberté la liberté de croire et de ne pas croire la laïcité c'est ce principe qui protège tout un chacun qui dans un quartier dans une ville ne veut pas céder à la tyrannie de la majorité et veut garder son cant à soi sa liberté de penser la laïcité c'est cette liberté qui permet à d'autres d'exercer leur religion en respectant les autres religions mais de le faire partout aussi dans la République ne cédons rien sur ce principe ni à celles et ceux qui veulent défendre des communautarismes en attaquant la laïcité qui veulent porter un projet politique contre la République en s'attaquant à la laïcité mais ne laissons rien non plus à celles et ceux qui veulent utiliser la laïcité pour porter une forme de projet de haine ou d'exclusion la laïcité c'est la République française toute entière c'est un bloc et ce bloc c'est une [Applaudissements] liberté à vos côtés ce sont ces engagements ces principes que par fidélité à ce que nous sommes et ce que nous avons vécu je porterai durant les mois qui viennent et les années qui viennent penser printemps c'est construire l'avenir vous l'avez compris c'est cela le rêve d'Alain mais penser printemps ça ne veut pas dire non plus promettre à tout va penser que le printemps est déjà là que sans avoir semé on pourrait déjà promettre la moisson à tout à chacun parfois ces périodes de campagne électorale sont une incitation à la moisson de ce qu'on a pas encore semé mais pour penser printemps il faut pas non plus désespérer il faut accepter d'expliquer qu'on peut semer sur toutes les terres qu'on peut produire sur toutes les terres à condition qu'on s'en donne la peine et les moyens le grand homme de cette ville de cette région Pascal avait une très belle formule il faut qu'il y ait dans l'éloquence disait-il de l'agréable et du réel mais il faut que cet agréable soit réel c'est une de ces pensées elle est d'actualité parce que ce que je vois autour de nous c'est beaucoup de projets qui parfois fleurissent des promesses qui aujourd'hui dans les campagnes de certains sont formidables on vous promet de distribuer l'argent qu'on n' pas des revenus universels de nouveaux droits à crédit on promet font l'argent de nos enfants ou de nos petits-enfants c'est de l'agréable sans le réel puis de l'autre côté j'entends des projets qui vous proposent la purge le tour de vis l'Angleterre mais pas celle d'aujourd'hui celle des années 80 la société française mais pas celle d'aujourd'hui celle d'avant les années 60 ils promettent une forme de réel celui des arbres qui font dentelles dont nous parleit mais enfin c'est pas très agréable et donc pour penser printemps il faut conjuguer les deux il faut regarder la réalité telle qu'elle est avec tout ce qu'elle emporte de contraintte de défis et donc il ne faut pas semer des illusions mais en même temps il faut refuser d'enfermer les Français dans une espèce d'alternative tifre ou pour progresser il faudrait réduire les droits de certains ou pour aller de l'avant il faudrait désespérer ou pour essayer de rentrer dans le 21e siècle il faudrait adopter les mesur les techniques d'il y a 20 ou 30 ans pensez printemps mes amis c'est réconcilier l'ambition et le réel c'est réconcilier la volonté de faire cont aujourd'hui et donc le projet que je veux porter avec vous c'est un projet de bon sens mais où nous allons toutes et tous nous dire la vérité il faut d'abord produire pour pouvoir distribuer sinon ça n'existe pas j'avais tout à l'heure des gens très généreux qui devant les HES de Clermont m'expliquer vous malheureusement chacune et chacun vit dans sa condition je passe pour être un odieux banquier j'essaie de me remettre de me traiter depuis plusieurs années mais ça ne passe pas et donc disez-vous vous êtes un audieux banquier vous ne faites rien pour les pauvres alors j'essayé de me défendre dis non les gens comme vous m'avent attaqué déjà il y a 2 ans quand on a fait l'ouverture desécart c'est pas mes chiffres ça vient d'être montré par des analyses indépendantes 900000 personnes modestes pauvres parce qu'il faut appeler un chat un chat ont pu se déplacer bah des gens qui ne pouvaient pas se payer le train et qui n'ont pas de voiture et donc lui disais-je vous vous faites une fausse idée vous appelez ça de la libéralisation c'est un gros mot on a ouvert un secteur les autocars qui étaient fermés tout était interdit vous vouliez ouvrir une ligne entre Clermont et lion ou Clermont Marseille fallait demander des autorisations invraisemblables fallait faire du cabotage international si vous faisiez Clermont Milan en passant par Lyon vous aviez le droit on a simplifié donc oui on a libéralisé mais la liberté on la réconcilie avec la justice parce que qui en bénéficie des gens qui choisissent de se déplacer ainsi et qui ne pouvaient pas quand c'était fermé avant et donc vous voyez bien cette fausse idée parce que lui me disait si vous étiez pour les pauvres vous taxeriez les riches j'ai dit il faut que vous regardiez comment les autres font à côté il faut vous avez raison pour taxer les plus fortunés mais enfin on les taxe pas mal en France déjà honnêtement je vais être honnête je vais pas pour vous faire plaisir dire qu'on va taxer davantage les riches parfois ça a marché dans des campagnes on a pu dire on va les taxer encore plus dans une économie ouverte au monde et la France elle est dans le monde elle produit dans le monde on peut décider de taxer les plus riches enfin ils vont s'enrichir ailleurs donc on perd des opportunités faut mieux les taxés pour réinvestir dans les services publics dans l'économie mais il faut surtout les encourager à produire davantage dans le pays et ensuite il faut voir comment donner une place à chacune et chacun comment ouvrir des secteurs ce qui est intolérable c'est pas que des gens s'enrichissent quand c'est pour de bonnes raisons quand ils ont inventé quelque chose quand ils travaillent dur quand il s'engagent ce qui est intolérable c'est que d'autres parce qu'ils viennent de minieux modeste ne pu pu pas s'enrichir ne puissent pas alors qu'ils ont des Talents du travail de la volonté de faire aller de l'avant c'est cela le vrai combat qu'on doit [Applaudissements] mener et donc ce que je veux c'est qu'on réconcilie la liberté et la justice la liberté et l'égalité ça n'est pas à hasard si sur le fronttispice de notre publ ces deux mots sont à coller ça n'est pas pour les opposés c'est parce qu'ils se conjuguent ensemble en action c'est cette réconciliation à laquelle nous devons arriver c'est cela le projet progressiste que nous allons porter alors pour se faire il faut libérer libérer l'énergie l'inergie des individus l'énergie du peuple et l'énergie des territoires ce sera ma première priorité le même alin avait une phrase superbe très radicale cher Jacques du début du 20e il disait l'individu qui pense contre la société qui dort voilà l'histoire éternel et le printemps aura toujours le même hiver à vaincre on retrouve notre pensée printemps cette bataille de l'individu c'est celle pour la liberté la liberté de faire d'entreprendre de créer de travailler alors oui je crois à la liberté des individus à la liberté pour faire et je l'ai dit le premier combat que je veux mener c'est un combat pour le travail je veux que chacune et chacun puisse travailler dans notre pays plus facilement que les entrepreneurs embauchent plus facilement que les entrepreneurs investissent plus facilement mais que chacune et chacun puisse aussi travailler plus facilement et soit mieux récompensé de son travail alors pour cela qu'est-ce que nous allons faire d'abord conduire une réforme du travail ambitieuse notre droit du travail doit être simplifié non pas en vous promettant une loi qui va dire on doit passer de 35h à 39h on doit modifier tel ou tel dispositif non parce que d'abord je rentrerai dans une risière terrible qu'on connaît par cœur on en a vécu un 1è épisode au printemps dernier nous devons rentrer dans la matière dans le cadre d'une république contractuelle qu'est-ce que ça veut dire la loi doit définir un cadre un ordre public social le reste il faut le renvoyer au contrat à la discussion sur le terrain les accords majoritaires de branche d'entreprise ce qui sur le terrain permet de construire les bonnes solutions pour en matière de seuil en matière de temps de travail en matière d'organisation permettront de s'organiser plus librement plus concrètement je refuse de réduire la discussion sur le droit du travail à une espèce d'opposition entre eux les généreuxréalistes et les réalistes qui réduisent les droits ça c'est une bataille qui ne mènera nulle part comment nos voisins ont fait certains ont accepté de réduire les droits massivement eux ils ontit fait de l'austérité on entend souvent parler de cela c'est pas ce que je propose mais d'autres les Allemands certains autres voisins ont su créer au plus près du terrain des vrais accords une logique productive industrielle pertinente c'est cela que je veux pour notre économie parce que une exploitation agricole l'exploitation que nous avons visité ensemble dans le Cantal elle n' rien à voir en terme de droit du travail en terme de contrainte avec un grand groupe industriel qui est à Paris qui a deux usines en France ou même avec la bochche comme on dit à côté de Rodez ça n'a aucun sens vous avez d'à côté quelqu'un qui a deux employés qui doit se lever tous les matins à 5h quand ça n'est pas plus tôt qui se bat au quotidien avec des règles qui ne sont pas faites pour lui et de l'autre un grand groupe qui a des milliers d'employés et qui est installé avec une solidité financière une capacité à s'organiser à gérer la complexité si nous voulons avoir une réponse adapté et bien il faut permettre selon les secteurs la taille de l'entreprise d'adapter nos règles de permettre que dans cette exploitation agricole s'il veut grandir ou dans un restaurant qui veut se développer il y en a tellement qui viennent de la région et que je connaiss si bien à Paris vous pouvez les applaudir parce que ce sont des courageux mais il faut qu'ils puisse négocier peut-être de pas avoir de pas créer un comité d'entreprise ou un CHSCT à 50 salariés parce que les les représentants des salariés sont prêts parce que ça n'a pas de sens pour eux mais en échange ils veulent des heures supplémentaires mieux payé c'est ça le vrai dialogue social le dialogue pragmatique c'est cela que nous allons mettre en place c'est ce sur quoi on va avancer ensuite il y a un point qui me tient à cœur c'est ce qu'on appelle le coût du travail là aussi que n'entendons-nous quand on baisse le coût du travail on fait des cadeaux aux entrepreneurs non on fait pas des cadeaux de la même façon que j'ai jamais croisé un entrepreneur qui embauchait les gens pour les licenciers il y a quelques idées ancrées dans la tête de certains qui n'ont pas beaucoup de sens mais nous sommes au cœur d'une révolution numérique d'une transition environnementale profonde qui change nos habitudes de consommation qui changeent notre organisation collective qui fait que nous sommes aujourd'hui dans ce monde ouvert soumis à la concurrence de pays à bacoup de pays qui innovent et que nous-même dans beaucoup de secteurs nous devons innover investir transformer le modèle productif et pour cela et bien il faut prendre en compte deux choses il faut que les employeurs puissent investir pour se moderniser pour produire moins de CO2 pour justement accompagner non pas accompagner faire cette transition énergétique et environnementale ce sont les entreprises qui les font sur le terrain celles qui vont investir pour moins polluer pour développer des panneaux solaires pour changer leur processus de production pour avoir justement une meilleure gestion des flux et elles doivent investir aussi tu le sais bien cher Bruno pour la robotique pour là aussi se développer plus compétitif pour le numérique quand vous n'avez pas de marge vous ne pouvez pas investir et donc en 2011 la France a atteint un niveau record de charge mais surtout elle avait le niveau record des marges les plus basses quand les entreprises en sont là elles ne mènent aucun combat et l'investissement qu'on ne fait pas aujourd'hui ce sont les emplois qu'on ne fera pas demain donc oui je suis pour conduire une politique d'amélioration des marges des entreprises pour qu'ell puissent investir et embaucher et de l'autre côté si vous ne baissez pas le coût du travail mais le travail sera de plus en plus concurrencé par le travail à l'autre bout du monde celui qui ne coûte rien et qui ne paye aucune charge en France celui qui est fait en Chine en Inde ou ailleurs ou par la robotisation et c'est à ce moment-là qu'on fait des choix qui ne sont pas les bons la robotisation elle accompagne le travail mais si on ne fait pas les bonnes réformes et bien on supprimera tout à terme et donc c'est pourquoi je supprimerai crédit d'impôt compétitivité emploi pour le remplacer par une baisse de charg claire durable pour tous les types d'entreprises pas pour faire des cadeaux pour défendre l'emploi pour défendre l'investissement dans mon pays et donc ce sera pour tous les types d'entreprises les petites les grandes les individuelles les collectives cell de l'économie sociale et solidaire comme celle qu'il ne payent pas l'impôt sur les sociétés 6 points de charge en moins et ce pour tous les salariés jusqu'à 2,5 SMIC mais en plus de ça il faut aller plus loin les charges c'est aussi surtout un problème pour celles et ceux qui sont les plus jeunes les moins qualifiés qui peuvent parfois avoir une opportunité d'emploi mais pour lesquels le SMIC avec les charges est trop important et il y a aujourd'hui sur notre territoire beaucoup d'emplois détruits ou d'emplois qui ne sont pas créés à cause du niveau de charge qu'il y a encore au niveau du SMIC et donc en plus de ces 6 points de charge je supprimerai toutes les charges général pour tout pour sm pour l' une mesure que je n'avais pas jusqu'àors révélé qui fait que pour tous les sm il y aura 10 points de charge patronale en moins c'est un investissement c'est un investissement pour toutes les entreprises qui en ont besoin les exploitations expation je peux pas ucher les charges un investissement pour détruit de l'emploi ces quatre points additionnels et bien je les financerai en faisant progressivement monter en charge cette fiscalité environnementale qui est prévue et en particulier les convergences nécessaire parce que c'est comme ça que nous arriverons à faire progressivement muter notre économie alors pour libérer le travail mes amis il y a bien d'autres mesures bien d'autres décisions que j'ai annoncé et que je vais vous confirmer nous augmenterons le pouvoir d'achat de tout en baissant d'un peu plus de 3 points quel que soit leurs condition salariés fonctionnaires indépendants profession libérale verront leur pouvoir d'achat augmenter compte étant tenu de la mesure de compensation que je prendrai sur la CSG tous parce que je veux qu'en [Applaudissements] nous irons aussi plus loin sur la réforme des prudom indispensable où je confirmerai le plafond assuré par le Conseil constitutionnel qui est absolument nécessaire pour donner de la visibilité au pensable qui doit être supprimerz le RSI [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] je le supprimerai en faisant deux choses d'abord en permettant un droit d'option pour tous les indépendants pour opter pour le régime général d'assurance [Applaudissements] maladie je vois que on s'en est parlé ce midi je vous rassure je n'ai pas découvert cela ce midi mais je savais que j'allais vous l'annoncer ce soir pourquoi parce qu'aujourd'hui beaucoup d'indépendants qui payent moins de cotisation qu'au régime général bah découvrent qu'ils ont des risques ils tombent malad ils ont certains problèmes qui ne sont pas bien couverts par le RSI et à ce moment-là ils se tournent vers d'autres garanties dites Madelin qui sont des régimes plus spécifiques et on leur demande à ce moment-là beaucoup plus que pour le régime général et il découvre qu'il faut faire des tests de santé qu'on leur demande des charges nouvelles et ce qu'il pensait être un cadeau devient un cauchemar donc il faut qu'il y ait un droit d'option parce que ça correspond à la réalité de la vie et de l'a côté en maintenant les ça veut dire que je supprimerai cette caisse qui gère trop peu en fait d'indépendant et qui donc à des délais trop importants à des ratés des erreurs et qui donc conduit à des tracasseries parfois des traumatisme pour beaucoup d'indépendants parce que tous les indépendants qui travaillent en France doivent avoir les mêmes droits que l'ensemble des salariés du secteur privé ou de l'ensemble des fonctionnaires en terme des qualité des prestations en terme de rapidité de remboursement et donc cette réforme c'est cela alors pour PCER printemps il faut libérer les énergie le travail mais il faut aussi dans le même mouvement tenir nos équilibre et faire plus pour ceux qui ont moins c'est cela le deuxème pilier de ce penser printemps que je voulais partager avec vous ce soir faire plus pour ceux qui qui ont moins ça veut dire parce qu'on a produit davantage parce qu'on a trouvé ces flexibilités ces libertés parce qu'on a ouvert des secteurs parce qu'on a accepté d'avoir plus de flexibilité dans le travail on doit aussi accepter de regarder les transformations en cours et les injustices qui sont là qui se créent on ne fait pas bien si on libère sans être juste le projet aujourd'hui porté par la drite conservatrice est un projet injuste parce qu'il libère j'entends certains disent c'est un projet libéral non non le libéralisme politique comme économique il libère mais il libère les individus en regardant les inégalités de départ il ne libère pas pour que ceux qui ont déjà réussi réussissent mieux ça c'est du conservatisme [Musique] par contre quand on libère quand on ouvre quand on permet aux énergie de se déployer il est indispensable dans le même temps de considérer que certaines et certains n'ont pas les mêmes chances viennent d'e autre famille d'un autre endroit d'autres territoires qui n'ont pas les mêmes capacités à faire parce qu'il y a des inégalités de départ et c'est pour cela que ce deuxème pilier dont je veux vous parler ce soir se faire plus pour ceux qui ont moins ça n'est pas de la commissération ça n'est pas l'OM c'est insupportable c'est le cœur de la promesse républicaine celle de fraternitéon oublie trop souvent mais c'est celle de l'égalité vraie c'est celle qui consiste à regarder pas d'arriver qui est une promesse intenable je ne vais pas vous promettre ce soir mes amis que tout le monde a la fin que tous et toutes nous serons égaux ça n'est pas vrai parce qu'il y en a qui sont plus grands d'autres plus petits il y en a qui travailleront plus d'autres moins il y en a qui sont talentueux d'autres non il y en a qui auront de la chance et d'autres qui en auront moins mais ce qui est insupportable c'est qu'avec les mêmes mérites la même volonté le même engagement parce qu'ils seront nés dans une famille Dené dans un territoire Dené ils n'auront pas pu réussir comme d'autres ailleurs c'est cela qui est intolérable aujourd'hui et c'est cela alors fa plus pour ceux qui ont moin c'est penser ensemble nos transitions c'est penser ensemble pour le chômage et la formation continue des droits plus justes je ne les détaillerai pas ce soir je serai trop long mais ce que je veux c'est un chômage qui n'est plus simplement une assurance donnée à quelques-uns des droits sociaux qui ne sont plus une assurance donnée à quelques-uns mais un système social où le chômage comme la maladie est un droit ouvert à l'ensemble de celles et ceux qui travaillent et entreprennent au agricole qui peuvent tout perdre demain et qui aujourd'hui n'ont pas droit au chômage ce qui est une injustice commç ch franc aux artisans à toutes celles et ceux qui aussi prnent [Applaudissements] ris peuvent tout perdre c'est un élément de justice et d'efficacité et en même temps ce que nous allons faire j'entends certains qui disent ça n'est pas finançable c'est horrible les gens dont je parle là sont pas des gens qui vont au chômage en le choisissant faut arrêter de penser ça on va pas avoir demain des artisans des indépendants qui vont se mettre au chômage ils se mettent déjà pas en congé maladie non par contre nous allons être juste en cas de faillite nous allons éviter faut bien dire regarder en face des suicides parce que qu'est-ce qui se passe sur nos territoire ce sont des suicides partout dans ces catégories parce qu'on laisse des Françaises et des Français sans solution mais nous allons financer par une vraie politique de droit et de devoir le chômage ce ne sera plus un droit acquis j'en changerai le financement il sera plus payé par les charges salarial mais par l'impôt donc ce sont des droits mais en même temps des devoirs plus personne ne vous dira moi j'ai droit au chômage donc je vais y rester encore moi j'ai droit au chômage donc l'offre d'emploi que vous me faites là elle est bien elle serait mieux dans 3 mois ça correspond mieux à mes besoins on dit pas que c'est la généralité parce qu'être au chômage c'est une souffrance c'est une s c'est une douleur au quotidien mais aujourd'hui parce que notre système est ainsi et bien il y en a qui l'optimise je déteste le discours porté par certains parfois dans cette région ce discours d'assistana [Applaudissements] non pas il y a des gens qui ne font pas leur devoir bon c'est une chose mais parler d'assistana c'est mettre tout le monde dans le même sac c'est dire le chôur est un féant enfin celui qui a vécu un choc industriel une transformation profonde dans l'entreprise s'est effondré celui qui n'arrivait plus à vendre son lait assist allons et en même temps ça donne le sentiment que tout se vaut par contre l'idée que porte certains les mêmes qu'il faudrait réduire la durée des indemnités de chômage elle ira plus vite vers la cistana parce que c'est l'idée que certains qui sont au chômage si on le réduisait les droits irit plus vite retrouver un emploi la belle affaire ils en trouvent s le sabot d'un cheval non j'ir plus vite vers les minimas sociaux [Applaudissements] la clé c'est un système de droit et de devoir je veux que tous les travailleurs quelle que soit leur situation puissent avoir accès au chômage je veux que tous les travailleurs aent accès à la formation quand elle est nécessaire parce que demain s'il y a un accident industriel dans un endroit on ne peut pas laisser les Françaises et les Français dans le même secteur avec les mêmes qualifications il faudra les reformer c'est une ation une révolution en profondeur de notre formation continue que je propose parce qu'il faudra pour un an 2 ans les former pour aller vers un autre secteur parfois une autre région pour pouvoir justement gagner leur vie c'est C les nouveaux droits nous devons créer pas des droits créance on dépense plus de 35 milliards par an pour la formation continue on forme toujours les mêmesux qui sont déjà bien form dans qui ont des contrats longs ceux qui sont protégés on ne forme pas les chômeurs on ne forme pas ceux qui sont en intérim on forme mal ceux qui vont avoir des transitions à vivre donc ce sont les droits que je veux créer en redéployant notre organisation collective en réorganisant en profondeur mais à côté de ça il y aura des devoirs quand vous avez eu une formation quand vous êtes dans une région où il y a une offre emploi chez l'exploitant agricole dans le café restaurant dont je parlais tout à l'heure et bien vous ne pouvez pas refuser une offre d'emploi [Applaudissements] descente c'est cela avoir une vraie politique républicaine non pas de dire tous ceux qui sont au chômage sont des assistés mais d'expliquer qu'il y a des droits et des devoirs et donc derrière ces devoirs il y aura une obligation et il y aura donc des contrôles certains seront amenés à accepter des offres d'emploi qui ne leur plaisent pas qui n'étaiit pas leur premier choix mais qui correspond à ce qu'il à ce qu'ils savent faire à des besoins parce qu'ils auront eu en même temps de vrais droits c'est cela la République nous l'avons oublié et donc ni faciliter ni laxisme ni discours de stigmatisation ni injustice le [Applaudissements] progressisme présid président président bra président président président faire plus pour ceux qui ont moins c'est aussi avoir une vraie politique pour l'école j'en reparlerai plus en détail mais on n'est pas dans la même situation quand on rentre en CP au verg ou dans les beau quartiers de Clermont c'est la réalité aujourd'hui on a la même politique éducative on a des petites différen on enlève de TR élèves on paye quelques dizaines d'euros quelques centaines d'euros les professeurs ça ne règle pas le problème un enfant qui arrive dans un quartier enulté en CP et bien il a parfois s mot de vocabulaire il a parfois des parents qui savent mal le français il a parfois jamais été devant un pédiattre et donc on ne sait pas s'il sait lire au tableau je vous promets que c'est la réalité je ne sait pas s'il entend très bien il a des parents qui s'occupent pas bien de lui parfois parce que ils sont eux-mêmes en détresse sociale celui qui arrive dans les beaux quartiers c'est formidable c'est notre fierté c'est la grandeur de la France mais il a eu des mil d'heur d'interaction avec ses parents il sait déjà bien souvent lire écrire et compter on le sait bien il a été plusieurs fois chez le pédiatre lui à l'école ça va bien se passer je peux déjà vous dire aujourd'hui à 90 % près où sont les jeunes qui iront en prison ou qui auront le chômage de longue durée qui seront les décrocheurs et qu'on retrouve en CM2 qui ne seront pas lire écrire compter 20 % des élèves de CM2 en France ne savent pas bien lire écire mais ils sont à 80 % dans ces quartiers et donc oui là il faut faire plus pour ceux qui ont moins mais beaucoup plus investir massivement accepter d'avoir d'autres enseignants plus expérimentés avec une vraie liberté pédagogique beaucoup mieux payé et d'avoir vraiment deux fois moins d'élèves par classe c'est cela que je détaillerai dans la prochaine [Musique] semaine la vraie injustice c'est celle qui existe aussi en santé parce qu'il y a l'inégalité social l'inégalité territoriale qui mine nos territoire et une partie de notre population et là aussi je vais vous le dire la réponse ça n'est pas de regarder la santé ni comme une espèce de sanctuaire qu'il ne faudrait pas toucher la main sur le cœur en disant moi je vais défendre la santé en France faut rien toucher un service public extraordinaire il y a des médecins libéraux va continuer à les serrer un peu la santé c'est formidable et de l'autre côté quand j'entends un discours sur la santé qui consiste à dire la santé ça n'est qu'un coup on va régler le problème on va dérembourser des soins et on va supprimer des postes dans la fonction publique hospitalière là je dis on vit pas dans le même monde en tout cas on n' pas les mêmes défis face à nous [Applaudissements] qu'est-ce que je fais pour la santé d'avoir une politique de sérieux on doit continuer à baisser le cûp de la santé en France c'est évident mais le faire de manière intelligente avec le territoire et les professionnels de le faire de manière concrète sur le terrain parce que je vais vous dire la santé ça n'est pas la même ici à termont et à Paris elle n'est pas la même dans le Cantal à rodeise hier j'étais à ne et à Paris vous savez j'étais hier à l'hôpital de ne j'ai passé 2 he à regarder les différents services il y a pas un service on m'a pas dit nous il manque TR postes qu postes on n pas de médecin ici nous s'il y a un AVC on s'est organisé à 10jon il y a quelqu'un qui peut en télémédecine nous aider à faire les premiers soins on doit faire une évacuation sanitaire je suis pas sûr qu'il faille supprimer des postes d'infirmière d' soign par contre ils ne sont pas bien répartis sur le territoire et donc nous avons en santé des défis le premier celui de la prévention parce que si on veut baisser les coups les gens doivent être moins malades ce que je dis du bon sens on l'a oublié la France soigne bien elle prévient mal et donc en la matière j'ai pris plusieurs engagements hier je les rappeller de ce soir que je veux rappeler le prier je veux que tous les étudiants dans les professions de santé et ce que j'appeller un service sanitaire de 3 mois qu'est-ce que ça veut dire que tous les étudiant infirmier dentiste médecin et bien et 3 mois leurs études prévu pour faire de la prévention ils seront formés une semaine à de semaines et ils iront à l'école dans les lieux de travail dans les maisons de retraite pour faire de la prévention contre le tabac contre l'AL ils irons regarder à l'école si les enfants justement voi bien au tableau sil a pas de laamopie qui n'est pas détecté s'il y a pas des problèmes de surdité qui ne sont pas détectés chez les plus âgés c'est fondamental la prévention ça n' aucun cou ce sera dans la maquette pédagogique et c'est une armée chaque année de 40000 jeunes professionnels que nous déploons partout sur le territoire [Applaudissements] de prévention c'est que je veux que dans les 5 années on couvre à 100 % les lunettes les dents et les protèes [Applaudissements] au je veux dire pourquoi je vais vous dire pourquoi et comment on le finance pourquoi parce que un enfant don les parents peuvent pas lu payer ses lunettes ce qui existe aujourdhui c'est un enfant qui peut pas pours ses parce que un chmeur qui ne peut pas soigner ses dents gâ par par triial quotidien c'est pas des belles et grandes idées toujours Mar des gâ les soign pas ilc pas qui coteendre malaccommer pr Maisa beaucoup plus vite vers la démence l'isolement la grande dépendance qui nous coûte beaucoup plus cher donc vousyez on traite mal sujets mais comme tous les sujets en matière de prévention et bien ça coûte inf beaucoup plus ch à la société beaucoup plus ch à notre système de santé c'est fondament alors comment je financ et bien par un travail entre la sécurité sociale suémentaire un travail pour justement étendre cette couverture pour tous mais pour aussi baisser les prix parce que aujourd'hui c'est parfois 9 fois plus cher en France que chez les voisins d'avoir des protèses dentaire c'est trois fois plus cher que chez les voisins d'avoir des prothèses auditives c'est ça la réalité [Applaudissements] et donc quand je prends cet engagement c'est un engagement aussi d'une plus grande concurrence d'une liberté accrue d'une transparence tarifaire d'une pression mise sur certains pour qu'on puisse couvrir tout le monde au bon prix et puis le défi de la santé c'est aussi celui de la ruralité je veux vous dire avant de conclure quelques mots sur ce beau sujet sur ce grand sujet qui est essentiel lorsqu'on veut faire plus pour ceux qui ont moins parler de ruralité ça n'est pas dire on va faire plaisir à quelquesuns qui sont perdus parce que c'est des territoires reculés de la République et qu'il faut en quelque sorte la même façon parfois que certains ontaborder les territoires ultramarin voilà on va faire notre devoir va s'acquitter de ce qu'on leur doit puisqu'ils se plaignent tempant c'est pas ça parler de la ruralité c'est tenir la promesse que j'évoqué tout à l'heure c'est de dire la ruralité oui ce sont des paysages formidables ça fait plaisir au métropolitains quand ils vont en weekend ce sont des territoires qu'on aime retrouver pour les vacances pour quelques jours mais enfin ce sont surtout des territoires qui veulent pouvoir vivre qui veulent pouvoir réussir qui pouvoir avancer et enendroit et donc faire plus pour la ruralité ça n'est pas faire l'omô faire plus pour la ruralité c'est donner les moyens d'être libre pleinement autonome c'est faire le devoir républicain parce qu'il n'y a pas la même égalité d'accès pas la même égalité de départ lorsqu'on est dans la ruralité que lorsqu'on est en métropole c'est cela la [Applaudissements] réalité ça veut dire qu'en matière de santé il faut continuer à développer les maisons de santé P professionnelle aider à attirer les professionnels sur le terrain en investissant au côté des ces ité en rendant la ruralité attractive pas en faisant des plans d'en haut non j'étais tout à l'heure dans l'All pour formidable maison de santé pludisciplinaire ils l'ont fait ensemble sont les professionnels de santé quiont créé des kinésithérapeutes avec des généralistes des sages femmes avec des infirmières il l'ont fait en étant aidé par les collectivités locales l'état aide un peu il doit aider davantage mais faut pas faire un grand plan pour doubler les maisons de santé il faut faire un grand plan de libération des territoires pour que sur le terrain les collectivités territoriales accompagné par les professionnels de santé et l'État puisse développer cette offre redevenir attractive avoir des bourses d'installation et faire revenir les professionnels [Applaudissements] ça veut dire aussi permettre dans la ruralité à toutes celles et ceux qui entreprennent d'entreprendre plus facilement ça veut dire avoir une vraie politique en matière de foncier pour les jeunes exploitants agricoles et les aider à s'installer parce qu'il y a une relève qui est là qui veut aller de l'avant parce qu'il y a une jeune agriculture parce qu'il y a une jeunesse agricole elle est fière et je ve l'accompagner j'en ai assez qu'on parle de l'agriculture comme d'une chose qui est en train de tomber non c'est une part vibrante de nos territoire et de notre économie qui veut réussir et aller de l'avant et nousonspagner ça veut dire des aide à l'installation et au foncier ça veut dire une vraie politique de prix ce que demandent les agriculteurs enfin c'est pas d'être aidé c'est de vivre de leur [Applaudissements] travail et donc en la matière oui là il faut remettre de la régulation je l'assume il faut remettre desats de filière des vrais contrat de filière parce que quel est le problème de l'agriculture c'est que vous avez quelques dizaines de milliers de producteurs pour lesquel c'est de plus en plus difficile quelques rares centrales d'achat et distributeur et 60 millions de consommateurs qui fait le pouvoir qui prend la décision qui décide des prix je ne vous fais pas de dessin et donc et certains d'ailleurs dans la distribution sont en train de le faire et je veux les saluer par un esprit de responsabilité ils font de l'achat local ils valorisent des contrats de filière et il faut pas tomber là dans les discours trop rapide ou euh qui attaque mais on doit valoriser développer ces relations de filière valoriser ces distributeurs qui font justement de la vente de proximité qui acceptent de fixer les bons prix qui sont pas forcément les plus bas en éduquant le consommateur en expliquant que pour avoir des bons produits il faut payer le travail qu'il y a derrière il faut payer la nourriture des bêtes il faut payer l'entretien des terres et donc il faut accepter de rentrer dans ce contrat pour que les prix soient justes et donc nous généraliserons ces contrats de filière c'estes bonne pratique nous généraliserons aussi et nous encouragerons ce que j'ai vu tout à l'heure dans vos de Clermont le circuit court je reviendrai dans les prochaines semaines sur ce sujet ça n'est pas la panassée surtout quand on doit exporter quand on a des filières d'excellence enfin c'est parfois la réponse et puis nous devons aider nos exploitants agricoles à se diversifier à avoir d'autres sources de revenus dans l'énergie par la mécanisation ou par d'autres innovations en développant d'autres activités de valorisation du patrimoine ils le font aussi et le patrimoine rural ne serait plus là s'il n'y avait pas les agriculteur les paysans au fond parce qu'on emploie toujours aujourd'hui des circonlocutions les exploitants agricoles ce sont des paysans c'est pas une insulte pays c'est un beau mot c'est être dans un pays mais c'est aussi le faire le transformer le modeler le façonner il aurait plus de pays s'il y avait pas de paysans et donc pour les aider à réussir nous devons aussi les aider à investir ce sont les mesures de baisse du coût du travail que j'évoqué mais nous devons continuer secteur par secteur à aider les paysans à investir pour valoriser leur produits la solution c'est d'aller vers l'aval comme on dit c'estàdire de ne plus vendre simplement son lait mais de le transformer on en a on l'a vu ensemble dans le Cantal Jacques il y a quelques semaines un formidable jeune exploitant il ne gagnerait pas sa vie ce sera déjà fini s'il vendait son lait à la coopérative il ne rentabilisait pas mais il a pu investir et il fait du fromage celui-là il le vend mieux et donc nous devons partout aider les éleveurs qui aujourd'hui font du broutard et n'arrivent pas à bien le valoriser à aller plus loin dans ces initiatives formidables qui sont prises ici d'ailleurs qui consistent non plus à envoyer en Italie les le brotard se faire engraisser pour ensuite payer plus cher le lait ou la mozzarella mais en faire une ici avec la même bête le valoriser sur le terrain sont des formidables initiatives il faut développer l'avale valoriser le produit et pour cela aider nos agriculteurs nos paysans à investir faire plus pour ceux qui ont moins dans la ruralité c'est aider les commerçants ce que tu fais cher Francis est formidable en la matière en loszer les aider à se regrouper à mieux s'organiser pour faire face au défis parfois de la désertification c'est avoir une couverture numérique à la hauteur tout ce que je vous dis depuis tout à l'heure n'existe pas si si on n pas la fibre ou la 3G au moins les maisons de santé avec la télémédecine formidable innovation bah bon courage si vous ne captez pas et c'est le cas dans beaucoup de territoires en tant que ministre j'ai fait le maximum je vous assure on s'est battu à quelquesuns pour développer la fibre pour développer pour mettre encore plus de contraintte sur les opérateurs on a fait des choses très compliquées développé dans les centrebourgs ils seront tous couverts en 2G ce qui n'est pas suffisant demain en 3G d'ici l'été pour développer des antennes relais dans 1700 centres de priorité au-delà des centesbourgs mais il faut aller plus loin c'est l'investissement d'infrastructure du 21e siècle et donc je vous le dis je présenterai dans quelques semaines un plan ambitieux de couverture du numérique qui ira plus loin que celui en cours en conduisant l'État à prendre ses responsabilités et donc à investir lui-même à marche forcé partout où les opérateurs ne le feront [Applaudissements] pas parce que ce sont les infrastructures essentielles c'est aussi les routes ce sont aussi les accès combien se sont battus pour le TGV ou l'aéroport de proximité vous savez je viens d'une ville qui ne s'est toujours pas remise de ne pas avoir eu le TGV avec mon épouse nous venons d'Amien je peux vous dire j'étais encore il y a quelques jours on vous parle encore je le sais c'est pour ça que j'en parle nous avons vécu le même traumatisme il y a encore certains qui parlent de leur BAGAR y a 20 ans parce que le TGV à l'époque il y avait des réalités politique local il a fait directement de paril à LG et bien un mien a beaucoup perdu de l'accès des entreprises des services et donc oui les infrastructures de transport c'est aussi important alors je vais pas vous promettre un grand plan un grand plan à 300 milliards parce que vous savez les grands plans à 300 milliards d'infrastructure ben certains grands présidents de la République et grand Premier ministre les ont promises c'était en 2010-21 de mémoire bah alors les mêmes vous disaient que la France était en faillite vous me direz donc avir une cohérence enfin ces grands plans c'était du vent ils ont jamais été faits donc je feris pas de promesse avec de l'argent que je n'ai pas par contre ce que nous allons développer là aussi avec les territoires dans un dialogue responsable c'est que chaque territoire bassin d'activité chaque ville centre soit raccroché par des infrastructures dignes du 21e siècle et bien à la métropole ou au centre d'activité important pour elle ah c'est pas des grands plans napoléoniens mais c'est ça un plan efficace du 21e siècle ça veut dire que si le cœur de votre activité est dans une métropole qui est à 200 km vous ne pouvez pas avoir deux ou 3 heures de route vous devez avoir un accès rapide parce que la vie de vos entreprises de vos concitoyens en dépend parce que c'est le développement économique parce que c'est votre santé parce que c'est ça l'efficacité c'est ce plan d'infrastructure concret avec les territoires que je veux faire et que nous [Applaudissements] [Musique] porterons et puis faire plus pour ceux qui ont moins c'est aussi faire plus pour nos finances locales je sais qu'il y a beaucoup de ma beaucoup d'élus locaux ce soir je vous le dis en responsabilité comme je l'ai dit pour la santé nous continuerons à faire des économies c'est indispensable je les présenterai dans les prochaines semaines et je ferai des économies sur la sphère publique comme on dit joliment c'est-à-dire sur l'état la santé et sur les collectivité locale mais ces économies on devra les faire d'abord en faisant quelques réformes en profondeur quelques réorganisation qui font des vraies économies pas en passant le coup deab sur tout le monde parce que là il y a une victime l'investissement local et la modernisation de territoire mais pas non plus en demandant le même effort à tout le monde quand vous êtes une métropole quand vous êtes un territoire d'attractivité vous avez des revenus fiscau vous avez desreises qui vous pay la taxen AZ des gens qui ont de l'argent et qui peuvent payer plus facilement les impôts locaux lorsque vous êtes dans la ruralité vous cumulez aujourd'hui toutes les difficultés et donc bien souvent les efforts qu'on a demandé aux communes se sont traduites par quoi des augmentations d'impôt locaux fatalement ce qui fait que dans nombre de nos villes s dans nombre de nos villages et de nos villes des territoire les charges que vous payez au titre de la taxe d'habitation de la taxe foncière sont plus importantes que celles que vous payez dans les grandes villes et comment derrière aller expliquer il faut attirer des médecins faut attirer des entreprises il compare aussi et donc pour cela nous ne devrons pas demander le même effort à tous les types de collectivité ça n'est pas un cadeau c'est un droit réparé ça n'est pas une obole c'est notre devoir fait pour donner à chacune chacun les mêmes armes et la possibilité de de devenir un nouveau attractif et de [Applaudissements] réussir parce qu'il y a partout en France une volonté de faire une innovation une volonté d'aller de l'avant et donc faire plus pour ceux qui ont moins dans la ruralité comme dans les quartiers partout en France et bien c'est donné la possibilité aux énerg qui sont là bloqué assigné à résidence parfois d'ailleurs pointé du doigt et bien d'avoir une égalité d'accès comme le reste du territoire de pouvoir elles aussi réussir enfin avoir accès à cette liberté dont je parlais tout à l'heure c'est cela ce que je veux faire avec [Applaudissements] vous alors M amis pour conclure avez compris cet engagement ces propositions que nous avons commencé à décliner et que je déclinerai dans les jours et les semaines à venir sur le terrain elle refuse le dictate des partis politiques actuels qui voudrai nous livrer à une forme d'espace fermé les uns nous disent vous allez rentrer dans le 21e siècle ce sera dur effjà il faudra réussir surt pour qui ont déjà réussi qui projet conservateur d'aut dis ça formidable avec nous il y AA des cade ila la réption de la justice nousfendre la sur leur modè social qu à savoir comment on produit nous reviendr demain ça ne marche pas c'est pas du patriotisme vous savez de vouloir en France produire quand on ne propose que de redistribuer ça n'est pas l'esprit de responsabilité ou du modèle républicain quand on propose en France en effet de nouveaux droits créance sans expliquer comment on les finance ça n'est pas de la justice quand on n pas aussi un vrai discours sur la liberté et la capacité à faire et la trè voie qui nous est proposée c'est celle de la haine du repli c'est celle portée par les extrêmes c'est celle qui propose qui propose aujourd'hui aux Français de sortir de l'Europe de sortir du monde de se fracturer dans la haine mais celle-ci progresse aussi elle progresse de l'irresponsabilité des deux premières elle progresse du fait que on ne veut plus essayer de faire réussir le pays en donnant une place à chacun elle progresse du fait que on voudrait faire croire à tout le monde que on peut penser le progrès comme il y a 30 ans notre responsabilité mes amis est immense immense car nous sommes le seul rempart à l'esprit de haine et aux extrêmes nous sommes le seul rempart parce que nous sommes l'ambition responsable parce que nous regardons en face la dignité des personnes que nous voulons faire réussir pour protéger parce que nous regardons en face la force des territoires parce que nous avons conçu ce projet pour le pays ensemble s'il y a cette vague qui monte c'est parce que notre projet c'est vous qui l'avez porté c'est parce que du premier jour je suis allé vers vous nous sommes allés vers les Françaises et les français pour écouter pour construire parce que chaque jour nos militants nos adhérant vous vous construisez un projet en vous réunissant en réfléchissant parce que nous écoutons pour faire et parce que le projet que nous sommes en train de construire c'est un projet pour prendre le pouvoir mais le prendre pour le rendre pour le rendre au territoire pour le rendre aux citoyens pour leur permettre de faire alors je sais que le quotidien est parfois difficile je sais que la colère est parfois là je sais que pour certains parfois le désespoir peut s'installer la responsabilité la nôtre celle des progressistes c'est de porter pour eux cette espérance à quelques kilomètres d'ici en 1941 après un jugement un jeune français a réussi à s'évader pas s'évader pour aller se protéger ou se cacher il s'est évadé pour rejoindre le général de Gaulle pour se battre pour son pays il s'est évadé au risque de sa vie pour que nous puissions ce soir être là et encore proposer porter avec fierté ce qu'est la France il s'est évadé et il a eues mot quelqu temps après en parlant de son jugement son emprisonnement et en disant ce n'est pas la justice de la France cétait celle de ne désespérez pas de la France c'est ce qu'il a écrit ce jeune homme courageux cétait pierre France [Applaudissements] alors les amis les amis ce soir ce soir je voulais vous le dire nons pas espéré de la France parce que nous sommes là parce que vous êtes cette force debout et qui marche alors en vous renouvelant mes vœux pour cette année qui commence et cette année de combat ensemble oui je vous dis et je vous redis comme l'écrivait Alain de penser printemps de vouloir printemps parce que le printemps sera à nous les amis parce que le printemps guérir pour nos idées pour notre pays parce que ce printemp sera progressist parce que ce printemp seru de notre conquête Clement VI République et vive la france merci à vous [Applaudissements] est arrivé entre nous de la tyranie les tards sont élevés les tards son en le mous dans [Musique] noes qui et on citoyenons marchons marchons la à [Musique]