Pass sanitaire étendu, obligation vaccinale... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
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Bonjour Nicolas Bae. Bonjour. Merci d'être avec nous. Le pass sanitaire, son extension, sont au cœur du projet de loi, on l'entendait à l'instant, qui est débattu à l'Assemblée. Hier, ça ne s'est pas tout à fait passé comme le gouvernement l'avait prévu. Les débats vifs ont traîné. Ils reprennent dans une demi-heure. Hier, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en a appelé à les députés à leur responsabilité. On l'écoute.
Il n'empêche qu'il y a un virus, que le virus, s'il pouvait nous regarder, je pense que ce soir, il serait assez content et se servirait une petite bière, parce qu'il va lui dire « Non, non ! » Parce qu'honnêtement, nous avons besoin d'avoir des mesures de protection des Français et des établissements recevant du pays. Je le redis et je le martèlerai toute la soirée et toute la nuit. Entre deux solutions mauvaises, le confinement et le pass, je choisis le pass. Regardons quel sera votre choix.
Vous avez fait nom de la tête, Nicolas Bae. Est-ce qu'il faut que l'Assemblée, plus vite, adopte ces nouvelles modalités du pass sanitaire ?
En réalité, on a un gouvernement qui agit en permanence dans la précipitation, dans l'urgence, alors que la situation à la crise sanitaire dure depuis 18 mois et va encore sans doute durer des mois, si ce n'est des années. Ils sont en train de nous créer une société de contrôle et de contraintes. Et la grille de lecture exclusive du gouvernement depuis le début de cette crise sanitaire, c'est la saturation hospitalière, le nombre de lits en réanimation. Et depuis des mois et des mois et des mois que cette crise dure, on n'a pas formé des médecins supplémentaires, on n'a pas ouvert de lits supplémentaires, il y a même des endroits où on en a fermé.
On n'a pas développé de traitement contre le coronavirus, contre le Covid. Et finalement, on vit au gré des couvre-feux, des confinements et aujourd'hui du pass sanitaire. De quoi s'agit-il ? Le pass sanitaire, en réalité, c'est la vaccination obligatoire déguisée. Emmanuel Macron s'était engagé à ne pas rendre la vaccination obligatoire. Le pass sanitaire tel qu'il est proposé aujourd'hui et imposé en réalité par le gouvernement et par la majorité macroniste à l'Assemblée, c'est évidemment une vaccination obligatoire. Pourquoi ? Parce que celui qui refuse de se faire vacciner, il est condamné à la mort sociale.
Il n'a plus le droit d'aller au restaurant, plus le droit d'aller au cinéma, plus le droit de prendre les transports.
La vaccination obligatoire, de fait, vous le dites, pas obligatoire, mais enfin, de fait, mais est-ce que c'est un problème, après tout ? Vous dites, cette crise dure depuis 18 mois, vous avez raison, elle pourrait peut-être durer encore des années, mais est-ce que le variant Delta ne change pas la donne ? Est-ce que c'est simplement pas de bon sens, aujourd'hui, pour soi, pour les autres, de se faire vacciner ?
Mais le variant Delta, il ne change pas plus la donne que le variant anglais il y a quelques mois, ou un autre variant qui partra... Il est quand même nettement plus contagieux, il atteint les jeunes. Et ça gise aussi à arrêter, Nicolas Baird. Il semble-t-il qu'il soit un peu plus contagieux, peut-être, on verra d'ailleurs.
La vaccination est censée réduire la circulation du virus, et donc empêcher l'apparition de nouveaux variants
Tout le monde sait très bien que la vaccination, limite en effet à un certain nombre de cas graves, n'empêche pas ni de contracter la maladie, ni de la transmettre. Vous êtes vacciné ? Non, je ne suis pas vacciné. Pourquoi ? D'abord, c'est un choix personnel. Ensuite, je ne fais pas partie des publics qui étaient prioritaires. Tout le monde peut se faire vacciner, aujourd'hui. Je n'ai pas senti le besoin, la nécessité de me faire vacciner. Je ne suis pas opposé, par principe, d'ailleurs, à la vaccination. Mais je pense que nous présenter la vaccination comme la solution miracle, c'est un mensonge grossier. C'est la protection des autres vaccins, Nicolas Baird.
Ça ne réglera rien au problème, on le sait très bien. On sait que ça n'empêchera pas que des personnes continueront à être contaminées, que certaines continueront même à développer, dans certains cas, des formes graves. Mais ça n'empêchera pas non plus la contagion. Donc il faut évidemment proposer des alternatives, c'est ça le rôle du gouvernement. Quelle est votre alternative alors au Rassemblement National ? C'est d'avoir une capacité d'anticipation, une hauteur de vue, pour ne pas avoir comme seule préoccupation la saturation des lits dans les hôpitaux, et du coup, imposer des contraintes qui sont honnêtement totalement disproportionnées.
On restreint les libertés comme on ne l'a jamais fait depuis des siècles dans notre pays. Sauf si on y est vacciné. Mais non, en réalité, ce que propose le gouvernement, c'est une société de contrôle de tous par tous, avec des gamins de 18 ans qui sont servis dans des bars, qui sont chargés normalement d'apporter de la nourriture et des boissons aux clients, et qui vont faire des contrôles sur l'état de santé.
Des siècles, est-ce que vous n'exagérez pas un petit peu quand même ? Est-ce que vous avez un exemple ? Nicolas, comment vous réagissez à ceux qui confondent 2021, 1941, à ceux qui confondent le pass sanitaire et l'étoile jaune ? Est-ce qu'il n'y a pas vraiment un...
Non, mais bien sûr que ces comparaisons sont totalement outrancières et déplacées. Et vous les condamnez fermement plus qu'outrancières. Encore une fois, outrancières et déplacées. Mais des restrictions de liberté individuelles telles que nous en connaissons aujourd'hui, la France n'en a pas connue depuis très longtemps. On vit dans une dictature sanitaire ou pas ? Je n'ai pas utilisé ce mot-là. Je dis simplement que le gouvernement s'engage, crée une société de contrôles et de contraintes, de flicage généralisé, impose des restrictions de liberté aux Français qui ne sont pas acceptables dans la durée.
Que dans certaines circonstances particulières, agissant dans l'urgence, on demande aux Français de renier sur un certain nombre de la liberté, on peut l'envisager. Ce qui est le cas aujourd'hui, on est à nouveau dans une situation d'urgence, Nicolas Baie. 18 mois. Et on voit très bien que derrière tout ça, et derrière le pass sanitaire, il y a la volonté d'installer quelque chose de durable. Et c'est ça qui est très inquiétant.
Je vous repose la question, Nicolas Baie, que feriez-vous ? Que propose le Rassemblement national ?
Il faut augmenter nos capacités hospitalières, former des soignants supplémentaires, développer les traitements, et pas simplement le vaccin, dont on voit évidemment les limites. C'est-à-dire créer des conditions pour être efficace contre ce virus et pouvoir progressivement les éradiquer. Mais on sait très bien que ça va prendre du temps. Aujourd'hui, il y a un mensonge terrible dans l'action du gouvernement. Mais quelle limite voyez-vous le vaccin ? Le gouvernement, il dit quoi ? Il dit en gros, faites-vous tous vacciner et le problème sera résolu. C'est faux. Pourquoi c'est faux ?
C'est un mensonge grossier, parce que je vous l'ai dit, le vaccin n'empêche ni la contamination, ni même un certain nombre de cas. Il l'a moindri très très fortement. Mais encore une fois, que les Français aient la possibilité de se faire vacciner, tant mieux. D'ailleurs, je note qu'il y a eu un retard colossal qui a été payé dans ce domaine. Il y a des pays qui ont vacciné beaucoup plus vite. Donc il y a eu un fiasco vaccinal en France.
Et donc aujourd'hui, on a le même gouvernement qui a échoué totalement à la mise en œuvre efficace pour les Français qui souhaitaient se faire vacciner, d'avoir accès au vaccin, qui nous dit aujourd'hui, maintenant, il faut, dans l'urgence, que tout le monde se fasse vacciner. Moi, je préférerais même, je serais en désaccord avec cette politique, mais elle serait plus honnête si le gouvernement disait, on impose la vaccination obligatoire. Là, on voit très bien, je termine là-dessus, s'il vous plaît, le pass sanitaire, en réalité, tout le monde sait très bien même que la loi qui va être adoptée à l'Assemblée, elle sera en fait inapplicable.
Christophe Castaner, lui-même, a dit c'est un coup de pression. Mais on est à la phase ultime du délitement de l'État quand le gouvernement fait appliquer une loi uniquement dans un souci de communication pour mettre la pression en français, alors qu'ils savent qu'elle n'est pas applicable. Parce qu'évidemment, le contrôle de l'état de santé des Français par des serveurs dans les bars, tout le monde sait très bien que ça ne sera pas rapide. En matière de pression,
juste d'un mot avant qu'on s'interrompe pour le rappel des titres, quand le Premier ministre fixe un nouvel objectif de 50 millions de Français primo-vaccinés en août, est-ce que c'est quand même pas une bonne nouvelle ?
D'abord, je ne suis pas sûr qu'ils soient capables de tenir cet objectif. Ensuite, il faut laisser la liberté aux Français de se faire vacciner s'ils le souhaitent. Et c'est vrai qu'il y en a un certain nombre qui le souhaitent et c'est très bien. Mais tout le monde comprend bien aujourd'hui que la vaccination généralisée seule ne réglera rien au problème de ce virus et de ses variants futurs. Et ce qui me gêne beaucoup, c'est qu'on restreint les libertés en prétextant l'urgence sanitaire. Mais l'urgence sanitaire dure en réalité depuis 18 mois et durera encore très longtemps.
Donc il s'agit pour le gouvernement d'avoir une vision un peu haute, d'avoir une capacité d'anticipation et de réfléchir à une réaction face au virus qui ne se limite pas à la seule solution magique du vaccin qui n'en est pas une.
Nicolas, on reste ensemble. On se retrouve dans une minute. 8h40, c'est l'essentiel. C'est le fil info avec Olivier Chandu.
C'est une première en France. Et France Info vous le révèle. Ce matin, six ONG saisissent le Conseil d'État pour faire cesser les contrôles au faciès. Une pratique généralisée et dégradante, affirme-t-elle. L'État français a déjà été épinglé à plusieurs reprises pour laisser perdurer le délit de faciès lors des contrôles policiers. Le pass sanitaire divise à l'Assemblée nationale après de vifs échanges jusqu'à minuit. L'examen du projet de loi reprend dans une vingtaine de minutes. Il reste aux députés 900 amendements à examiner alors qu'à Toulouse et Chambéry de nouvelles manifestations contre le pass sanitaire ont été organisées hier.
Chambéry, où 200 manifestants ont envahi la mairie et décroché le portrait d'Emmanuel Macron. J-1 avant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo. Cérémonie à huis clos. Aujourd'hui, marque l'entrée en lice des Français aux Jeux olympiques et c'est l'équipe de France de football qui ouvre le bal au Japon. Les Bleus affrontent le Mexique. Le coup d'envoi, c'est à 10h. France Info
Le 8.30 France Info Marie Bernardo Jean-Jérôme Bertolus
Nicolas Bay, député européen du Rassemblement National est avec nous ce matin. Ancien candidat pour le Rassemblement National au Régional en Normandie. Le logiciel Esplomb baptisé Pegasus, un logiciel d'origine israélienne, a visé près d'un millier de Français dont une bonne partie de la classe politique, dont le chef de l'État et une bonne partie du gouvernement de 2019. Quelle est votre réaction ? Est-ce qu'il faut craindre que les interventions étrangères se multiplient, notamment à l'approche de la présidentielle ?
En réalité, l'espionnage en matière de relations internationales, ça n'est pas une exception, c'est de la norme. C'est la règle. On peut le regretter d'ailleurs, mais c'est ainsi. Ça a toujours existé de tout temps et l'espionnage n'a pas été créé avec le développement des moyens numériques et des téléphones portables. Ça se privatise là ? Oui, peut-être. En effet, il peut y avoir aujourd'hui des puissances privées avec des moyens considérables qui font de l'espionnage, notamment économique, comme pouvaient faire les États et de tout temps l'espionnage politique. Mais on a le sentiment d'une certaine candeur en réalité de la part du gouvernement.
Quand j'entends Clément Beaune s'offusquer du fait que les États-Unis fassent l'espionnage sur un certain nombre de pays européens, on a l'impression de voir un enfant qui découvre avec naïveté et pharement la dureté du monde des adultes. En réalité, ça a toujours existé. Donc il s'agit au lieu de planicher de se réarmer face à cet espionnage. Toutes les grandes nations ont des services de renseignement qui font d'ailleurs du contre-espionnage et c'est normal.
Mais on voit bien aujourd'hui que ce qui est le plus inquiétant en réalité dans ce qui se passe avec cette affaire de Pegasus, c'est que ce soit des ONG qui tirent la sonnette d'alarme et qui découvrent ces espionnages massifs dont la France fait l'objet. Pas seulement d'ailleurs le gouvernement français ou Emmanuel Macron, il y a un certain nombre de personnalités, Exemmour, Robert Ménard, etc., qui semble-t-il ont également été ciblés. La question d'ailleurs est de savoir si le Maroc qui semble être à l'origine de cet espionnage, est-ce qu'il est vraiment le commanditaire ou simplement un intermédiaire dans ces processus d'espionnage ?
Mais ça montre qu'il faut s'affranchir de toute naïveté parce que le Maroc par exemple est un pays allié, un allié assez sûr de la France, de l'Union Européenne. Il y a des liens très forts que ce soit politiques, que ce soit économiques, commerciaux. Et pourtant... Il ne faut pas le sanctionner ? Et pourtant, encore une fois, il y a de l'espionnage de manière généralisée. Et il y a quelques années, on s'est aperçu qu'il y avait des instances américaines qui procédaient à des espionnages sur Angela Merkel, sur un certain nombre de dirigeants européens. Et sans doute que ça existe dans l'autre sens aussi. Et ceux qui le contestent en réalité soit font preuve de naïveté, soit de mensonge.
L'espionnage, encore une fois, c'est la norme en matière de relations internationales. Et d'ailleurs, ça vient un peu fracasser le mythe du multilatéralisme, d'une espèce de société de bisounours où tout le monde essayerait avec bienveillance d'envisager la relation internationale. Sur la scène internationale, il n'y a pas forcément d'amis et d'ennemis, il y a des intérêts. Et les intérêts des nations et aussi les intérêts, vous avez raison de le souligner, d'un certain nombre de grands groupes privés avec des enjeux financiers et économiques qui sont colossaux.
Alors, je le disais, vous étiez candidat pour le rassemblement national aux élections régionales. Il faut bien le dire, ça a été un échec pour le rassemblement national. Qu'est-ce que ça signifie ? Ça veut dire que le rassemblement national, votre parti, est devenu trop lisse, ne représente plus une alternative ou alors c'est Marine Le Pen qui est devenue trop lisse ?
Vous savez, un parti qui obtient 20% des voix à une élection, il y en a beaucoup qui en rient
à mobiliser ses électeurs,
c'est un problème. Non mais, je conviens volontiers du fait que ces résultats ont été en dessous de nos espérances. Incontestablement. On a quand même obtenu 20% de voix au niveau national, ce qui fait du rassemblement national une force très importante qui reste totalement incontournable. Dans la plupart des régions, nous sommes la principale force d'opposition et le parti du président de la République a été relégué, lui, en revanche, à un niveau marginal. a joué vraiment les secondes rôles dans cette campagne. Ensuite, qu'est-ce qui a expliqué notamment ces résultats décevants pour le Rassemblement national ?
C'est évidemment l'effondrement, l'effondrement de la participation, c'est-à-dire une crise démocratique absolument majeure. Le gouvernement porte une très lourde responsabilité. Pourquoi est-ce qu'elle vous touche cette crise démocratique ? Eh bien, parce que précisément on a un socle d'électorat très populaire que quand la participation est très faible, eh bien, on sait très bien que c'est l'électorat populaire qui se déplace le moins et puis tout a été fait par le gouvernement pour que ces élections n'aient pas lieu, qu'elles soient totalement étouffées.
Le scrutin qui a lieu pendant quasiment une période estivale, les professions de foi qui n'arrivent pas en temps et en heure chez les électeurs reléguant la France à l'état d'un pays du tiers monde. Mais c'est de la faute
des autres ou c'est de la faute de la proposition politique de l'offre politique ?
Le simple fait, par exemple, qu'il n'y ait aucun mécanisme ni de démocratie directe type afférendaire ni de démocratie représentative type proportionnelle dans notre pays aboutit évidemment à ce que beaucoup de Français se détournent du processus démocratique. Ils ont le sentiment de l'inutilité de la vote. Alors, à nous de les convaincre que le meilleur moyen de contester le système c'est évidemment de porter une alternative et donc de voter pour ceux qui incarnent cette alternative. Mais comment vous allez faire
pour passer le message lors de la présidentielle ? D'abord,
je pense que les élections régionales départementales ne sont pas comparables ni dans leurs enjeux ni dans leur organisation avec l'élection de 2022, l'élection présidentielle. Je pense que beaucoup de nos compatriotes et notamment les électeurs habituels du Rassemblement national ont le sentiment que le vote aux élections locales est relativement secondaire. C'est sans doute une erreur d'analyse parce que le vote du 20 et du 27 juin a engagé nos régions et nos départements pour les sept prochaines années. Ce n'est pas anodin. Mais ils se réservent en quelque sorte pour 2022 parce qu'ils ne veulent plus, ils ne veulent pas avoir cinq années supplémentaires avec Emmanuel Macron.
Et donc, il s'agira pour nous de réussir à les mobiliser et à leur montrer qu'il y a une alternative possible qui nécessite le rassemblement, l'unité des forces nationales, patriotiques qui veulent une alternative face au président sortant.
Et pour ça, vous tendez la main à des personnes comme Éric Zemmour, Florian Philippot, Nicolas Dupont-Ignat ?
Nous tendons la main d'une manière générale à tous les patriotes sincères qui veulent défendre la France, qui ne veulent pas voir l'État continuer à se déliter, qui ne veulent pas voir la sécurité des Français qui disparaît progressivement, qui ne veulent pas voir le chaos migratoire, qui ne veulent pas voir une Union européenne toujours plus centralisée, toujours plus bureaucratique et toujours moins efficace.
Et si eux ont des intentions présidentielles, vous les en dissuadez ?
Écoutez, tout le monde peut, c'est le principe de la démocratie, tout le monde peut être candidat si tant est qu'il obtienne les signatures de maire nécessaires. Et c'est la, comment dire, c'est le débat démocratique. Mais il y a la question de l'opportunité qui se pose. C'est-à-dire, être candidat à une élection, ça doit correspondre à la volonté de défendre des idées, des convictions. Ça correspond à une démarche politique. Et moi, je dis à ceux qui seraient tentés de manière un peu individuelle de se porter candidat, de réfléchir à l'objectif à atteindre.
Si l'objectif à atteindre, c'est la victoire des forces patriotiques pour éviter d'avoir cinq années supplémentaires avec Emmanuel Macron et la France qui plonge encore plus dans le chaos, ça nécessite l'unité et un grand sens des responsabilités.
Donc, c'est une mise en garde ce matin que vous adressez quand même à Florian Philippot
Je ne me permettrai pas. C'est simplement un appel amical à l'unité et une main tendue pour l'efficacité de notre combat politique.
Appel amical. Donc, signé Nicolas Beck était l'invité du 8.30 France Info ce matin. Merci beaucoup eurodéputé Rassemblement National.
Nicolas Bay