Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniquePublic Sénat (sur YouTube)· 28 octobre 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesJusticeSolidarités & famille

"Il y a une prise de conscience de l'urgence d'agir contre le déficit mais personne pour contribuer"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « On voit qu'il y a cette question de l'équité dans le changement. »
  • 1:15Fait
    « Est-ce que c'est la fin de la politique de l'offre cher à Emmanuel Macron ? »
  • 2:15Fait
    « Les hausses d'impôts, il n'en voulait pas, il va peut-être le subir s'y résoudre. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La question de la justice budgétaire et fiscale, elle est montée très haut dans les préoccupations et dans les volontés des Français. Elle est montée très haut mais elle était déjà depuis un certain temps. C'est c'est un sujet qu'on voit d' d'ailleurs rejaillir à sur plein de thématiques, y compris quand on parle de transition énergétique ou climatique.

On voit qu'il y a cette question de l'équité dans le changement. On évoquait différents sondages qui qui montraient un soutien très large à la taxe duman. Alors alléger, je ne sais pas mais en tout cas au principe de la taxe et quel que soit temp étonnant quand on présente une taxe qui concerne quelques dientes de familles.

C'est logique qu' a 80 % des gens pour dire c'est très et on l'a vu aussi émerger avant les discussions autour de cette taxe quand on a comment parce que un des un des fait d'armes de François Baïou il son est target c'est d'avoir mis aussi la question de la dette et des déficits au centre du débat et c'est une réalité ça pour le coup c'est un sujet qui qu'on a vu vraiment progresser en tant que préoccupation dans l'opinion publique depuis septembre 2024 qui est aujourd'hui un des cinq sujets de préoccupation des Français avec en revanche cette espèce d'ambivalence de il y a une prise de conscience qu'il est vraiment important d'agir pour lutter contre les déficits et pour résoudre le problème de la dette. Mais personne ne veut vraiment contribuer dès qu'il s'agit de de voilà de de faire un effort. Personne ne veut contribuer avec en ligne de fond cette idée que d'une part les riches ne contribuent pas et qu'il y a un problème d'équité euh d'équité sociale et fiscale.

Et l'autre sujet c'est que souvent les Français dans les enquêtes nous disent "En fait je paye plus que ce que je ne perçois." Un sentiment de ne pas d'être un contributeur globalement au budget, aux finances publiques et de pas bénéficier euh mais voilà. Mais en tout cas sur la question des des riches en particulier, des plus riches, il y a vraiment un sentiment que eux en particulier ne ne contribuent moins.

Donc voilà, c'est un sujet qui est présent, je dirais depuis maintenant quelques années et qui monte effectivement à la faveur de ces débats. Est-ce que c'est la fin de la politique de l'offre cher à Emmanuel Macron ou alors le dernier clou au cercueil en quelque sorte ? En tout cas, elle est quand même assez brchée là.

Mais c'est vrai que quand on parlait des la taxe Zukman, la la nouvelle taxe Zukman sur les la les start-up, enfin les les entreprises innovantes, il y a une volonté aussi de la part du gouvernement et des socialistes de dire bon c'est vrai que pour que la taxe soit notre taxe soit votée, il faut quand même avoir le bloc central et notamment tout le tout le groupe de Gabriel Atal qui qu'on avait présenté depuis 2017 comme la startup nation. C'est évident que sans eux la taxe Zucmane, personne ne réussira à la voter, personne ne voudra la voter. Sur le bilan d'Emmanuel Macron, là ça commence quand même un petit peu à être enterré.

Vous avez la suspension décalage de la réforme des retraites, vous avez un retour possible ou pas donc de cet ISF qu'il avait banni. Les hausses d'impôts, il n'en voulait pas, il va peut-être le subir s'y résoudre. La fin d'Emmanuel Macron, la fin de de du second quinquena risque d'être l'apothéose de tout ce qu'il avait construit auparavant.