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interviewSud Radio· 16 juin 2026 17 min

Macron/Trump au G7 : la France a-t-elle appris à parler le langage de la force ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] Le grand matin Sud Radio 7h10h, Maxime Liedo con [rires] 0826 300 alors qu'il est 8h36 sur Sud Radio. Très bonne ambiance en ce mardi matin dans le studio. Ellisabeth Lévi à ma droite, Philippe David à ma gauche.

On va se poser cette question parce que quand même depuis quelques heures, on a les images en boucle de du président français avec le président américain Donald Trump face à Emmanuel Macron. Et la question que j'ai envie de vous poser en studio bien sûr, mais aussi avec vous, amis auditeurs, au 0826 300, c'est est-ce que depuis quelques années quand même quand on voit ces images, parfois c'est deal comme on le dit réussi entre Emmanuel Macron et Donald Trump, est-ce que la France a appris à parler le langage de la force ? Elisabeth Ah [rires] bon ?

Là, c'est une drôle de question, je dois dire parce que ce que je vois, c'est plutôt un président qui se là pour le coup qui approuve comment il a fait il a félicité Donald Trump son super deal. Écoutez là, franchement euh le super deal, j'en suis bien désolé d'ailleurs parce que moi j'étais plutôt favorable à cette guerre en Iran. Euh mais le super deal me semble surtout être super pour les Iraniens.

Pour l'instant pour ce qu'on en sait, j'attends la signature et par ailleurs, plus largement pour répondre à votre question, le problème d'Emmanuel Macron, c'est que souvent il ne parle que le langage de la force. Cela dit, cela dit, il faut dire, il faut mettre à son crédit. Je pense que ce qu'il restera de ces deux carquenas essentiellement c'est quand même une chose fondamentale, c'est l'augmentation des crédits militaire.

Emmanuel [raclement de gorge] Macron a tenté de mettre la défense de la France à la monté en puissance de l'armée. Voilà. Et donc ça, je crois quand même que c'est du et c'est du long terme.

Et il faut lui en être. Enfin, moi je lui mets ça à son crédit. Mais c'est intéressant ce que vous dites sur Emmanuel Macron parle toujours le langage de la force.

C'est pas l'impression qu'il a pu donner dans certains autres dossiers internationaux. Vous vous dites il a toujours essayé cette Non, ce que je veux dire c'est que le problème c'est pas qu'il parle tout mais il faut laisser Philippe nous c'est pas qu'il parle toujours le langage de la force c'est que il ne fait souvent qu'en parler le langage. Les roulements de mécanique c'est bien mais bon par ailleurs je vous le dis malgré tout euh sur l'Ukraine d'abord je pense queil a eu la bonne ligne et sur l'armée je lui s reconnaissante de nous préparer au futur.

Alors donc David, sachant que depuis hier, il y a une nouvelle émission sur Sud Radio qui s'appelle les tontons du mondial, je suis obligé de citer Michel Audiard pour comparer les rapports entre Trump et Macron. Quand les hommes de 120 kg parlent, ceux de 40 ont une sérieuse tendance à les écouter. C'est dans le film Merveilleux 100000 dollars au soleil.

Absolument. Et le problème c'est qu'aujourd'hui la France c'est plutôt le gars de 40 kg un peu maigrichon et les États-Unis c'est un peu John Rambo ou Schwarzenegger dans commo. Si vous voyez ce que je veux dire.

Non, pas face à l'Iran, on est bien d'accord. Mais quand vous voyez par exemple que Trump peut menacer nos viticulteurs Ouais de 100 % de taxe parce qu'on taxe toutes les boîte du numérique y compris française à 3 % mais c'est un scandale. Vous avez raison mais ça fait des années que tous les dirigeants français acceptent, ils ont pas tellement le choix l'extrater territorialité du droit américain qui amend les amendes maous les amendes maous je pensais à BNP Paris une amende énorme. [souffle coupé] Donc le rapport de force il existe.

C'est pas la peine de le c'est pas la peine de faire comme si on avait pas le même. Moi ce qui m'inquiète plutôt aujourd'hui, c'est que la puissance américaine n'est plus respectée. Ce qu'on appelle le sud global depuis hier danse la gig.

Mais c'est sûr. Donc moi, j'aimerais une Amérique qui soit quand même plus fiable que cela. Et par ailleurs, je pense que nous dans l'OTAN et dans tout ça, on a quand même une position particulière puisqu'on a la dissuasion.

Encore une fois, c'est pas sur cette dossier que j'accuserai le plus Emmanuel Macron. Le rapport de force c'est quand même une réalité dont on est [souffle coupé] dont vous ne pouvez pas vous évader comme ça mais pardon diagnostiquer peut-être peut-être avant tout le monde la mort par de l'an au début de son mois ou de avant la guerre enraine. Oui.

Non mais non mais de fa mais c'est vrai non mais non mais une chose Ellisabeth a rappelé les mégas ou les gigas ou les terra amandes qui ont dû payer des entreprises françaises BNB Paribas Alstom. Mais n'oublions pas une chose, c'est que si demain Trump taxe nos vin et champagne à 100 %, la France n'a aucune manière de rétorsion parce que c'est l'Europe qui décide de la politique commerciale et madame Van Derleyen pour protéger les industriels allemands ne fera aucun geste de rétorsion pour défendre les viticulteurs français. On l'a vu d'ailleurs quand Trump a mis c'était en Écosse en juillet de l'an passé 15 % de droits de douane à tous les produits français enfin européens.

L'Allemagne a dit par la bouche de madame Van Derleyen qui n'a que la couleur européenne puisqu'elle ne défend que les intérêts allemands, il est hors de question de reposter évidemment les industries allemandes dont trop à perdre sur le marché américain. 0826 300 la France a-t-elle appris à parler le langage de la de la force notamment quand on voit les les poignées de mains viriles comme le disait à l'instant Fabien Rousell sur notre enantelle entre Emmanuel Macron et Donald Trump. J'aimerais qu'on entende les amis auditeurs au 0826 300 300.

Bonjour Jafar. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous mon cher mon cher Javard ce matin.

Est-ce que vous considérez que ça y est la France a enfin appris à parler un tout petit peu le langage de la force ? Non pas du tout parce queen fait là je veux vous dire une chose très importante. Salutation à toute la France.

Grand respect. Vive la France. Voilà je voulais parler par de l'affaire Alstom. [raclement de gorge] Le chef d'État il est là pour défendre l'industrie française.

Il est pas là pour être équitable au niveau mondial. Voyez, il est là d'abord pour servir la nation française. Donc ce qui s'est passé avec Halstom, vous parlez de Halstom, c'est très grave parce que d'ailleurs je vivais à côté du site de Richofen là où il fabriquait les trains régionaux.

Alors le fait de de dire libre concurrence et acheter des trains canadiens au lieu d'acheter des francs français des trains pardon français c'est c'est scandaleux parce qu'ils [raclement de gorge] ont fait couler. Il faut il faut rappeler qu'Embaguel Macron à ce moment-là était le ministre de l'économie. Il a eu cette fameuse phrase quand on avait proposé de nationaliser Alstom. il avait dit ici nous ne sommes pas au Mexique.

Non non. Bah voilà, c'est grave ça. Comment on peut mettre quelqu'un président comme ça ?

Regardez juste comment elle a été traité d'ailleurs le patron de Alstone 2 ans en prison plus 1 million de de dollars. Il a dû vendre tous ses biens. Est-ce que l'État a porté une assistance à ce grand patron français ?

C'était pas le patron d'Alst mais en tout cas c'était [rires] l'un des responsables de la branche pas pour être copain avec les autres. Donc en effet un peu plus de de rapport de force. C'est ce que disait peut-être Élisabeth LV tout à l'heure, le langage de la force mais il ne suffit pas que de rouler des mécaniques.

Merci beaucoup Jafar de nous avoir passé un coup de fil ce matin et belle journée à vouspris. Ce que dit c'est Jav hein, Javar est très intéressant parce que là encore une fois euh Emmanuel Macron n'est que l'incarnation d'un mouvement général des élites européennes et françaises notamment et des élites progressistes avant tout euh qui ont considéré que la nation sa c'était très mal, qu'il fallait la fondre dans des ensembles et que comme vous l'avez dit madame, j'allais dire Merkel, madame comme l'a dit Philippe, madame Vanerlion défend les intérêts allemands. Madame Merkel défender les intérêts allemands et nous et nous si vous voulez nous sommes les bons élèves de la classe européenne.

C'est-à-dire c'est une conception complètement dévoyée de l'universalisme français en fait comme on est super comme on est vraiment géniaux on va se fondre dans la masse et porter le la l'Europe va être une sorte de France en plus grand. Bah non. [rires] Vous savez ce que disent les anglais des Français ? dans une instance internationale quand un français doit être nommé dit toujours oui puisqu'il ne défendra jamais les intérêts de son pays.

C'est quand même terrible mais c'est vrai. Mais puisque vous vous me faites un peu de odia ce matin mon cher suie je vous propose quand même de retourner vers notre maître à tous. Tu sais quand les types 230 kg disent certaines choses ce 60 kg les écoutent.

Voilà ça c'est jeis trompé j'ai dit 120 et 40. Voilà le vrai problème [rires] le vrai problème pour le nombre de fake news débité par Philippe David autour [rires] de cette table. C'est choquant, c'est choquant et le la faiblesse en effet dans ce film c'est d'avoir aimé la rose des sa pour tous ceux qui l' qui l'ont vu, ça a été en effet la faiblesse du fameux bli conversation ici en studio avec Philippe David Ellisabeth Levi 0826 300 300.

Cette fois-ci on va revenir en France parce que les conséquences de la guerre en Iran, c'est le fameux prix de l'essence. On aperçoit finalement la guerre terminée, on aperçoit des aides qui vont être maintenues. Mais oui, mais vous soufflez.

Mais est-ce que les automobilistes vont pouvoir un peu respirer ? Ma chère Élisabeth Levis, c'est une vraie question. Je suis sûr que mon voisin a une idée très pertinente sur le Exactement.

Mais c'est pour ça qu'on revient avec vous quand même David. Et voilà. [rires] Et rien que pour ça, vous devez rester avec nous du plein de la voiture.

On précise, on sait jamais. À tout de suite. [rires] Le grand matin [musique] Sud Radio 7h10h, Maxime Liedo 8h48 sur Sud Radio 0826 300.

On poursuit la conversation, on poursuit la discussion notamment sur les conséquences de ce qui est en train de se passer d'une certaine manière au Proche Orient et au G7 actuellement. Les discussions sur le prix de l'essence qui alors croyez-le ou non mais emballe d'une force Ellisabeth Levis. Ça en est presque indécent.

Donc je me tourne d'abord faire Philippe David également sur la question qu'on vous pose ce matin, c'est est-ce que les automobilistes vont enfin pouvoir souffler ? Parce que derrière ce que ne veut pas voir Ellisabeth Levi, c'est qu'elle va pouvoir critiquer aussi la machine à gaz mise en place par l'État parce que les aides annoncées mi-avril qui vont seulement être versé cette semaine, là aussi ça dit quelque chose de notre belle administration Philippe David, vous l'automobiliste convaincu et chevroné. Alors, j'ai fait pour la première fois depuis une éternité le plein à moins de 1,99.

C'était dimanche dernier et je l'ai payé 1,87. Donc inutile de dire que pour 0,03 centimes, on n pas débouché un bouchon de champagne après avoir fait le plein. J'ai pas regardé combien ça faisait mais c'est déjà une bonne chose.

Et ce matin en venant sur Sud Radio, il y a deux pompes à essence à côté de chez moi, elles étaient à le gasoile pardon était à 1,3 donc c'est plutôt bon signe. Tu as perdu 5 centimes ? J'ai perdu 5 centimes par lit.

Mais il fallait sinon fallait que je pousse depuis la Normandie et ça faisait un peu long. Et le la question c'est quand même de se dire on a beaucoup craché sur Total parce que Total est une victime facile mais le premier bénéficiaire c'est l'État puisque plus de 60 % d'un litre de s plomb ou de gasoile c'est l'État qui prend de l'argent qui prend des taxes. Quand on fait le plein, on met à peu près 40 % de produit et 60 % de taxe, ce qui fait quand même un peu beaucoup à mon avis. 08 raisonnement non je voudrais quand même dire un mot là où je suis en compte pardon je rappelais juste le numéro mais maintenant excusez-moi juste [rires] pardon pardon pardon mon cher Maxime désolé mais je voudrais répondre à Philippe parce que il y a un truc non là pour le coup je suis sérieuse il y a un truc qui m'aga votre raisonnement c'est de présenter l'état comme un nom picou à qui il faut absolument arracher son mago comme si l'État c'était extérieur à nous l'état d'accord vit du travail des Français vit des taxes que payent les Français vent des taxes sur l'essence et si on éétait pas aujourd'hui quand vous rentrez des taxes des taxes elles font du découvert.

Après, attendez, après il faut arbitrer mais l'idée Ah, regardez ce méchant état qui vous vole votre argent, c'est moi l'État. C'est moi qui te vole ton argent en fait. Non mais c'est c'est pour payer d'autres choses.

C'est pour donc c'est pas de l'argent que Long Pixou se prend pour aller s'amuser tout seul. C'est de l'argent qui de toute façon va resservir dans la machine. Le problème c'est que si on avait pas un système social qui absorbe tellement euh euh de nos moyens si on n'avait pas euh des retraites qui absorbent un/3 euh de la dépense de la [raclement de gorge] les retraites publiques parce que des retraites privées elles sont à l'équilibre he toujours le secret d'Élisabeth L quand elle a rien à dire elle fait des coups de gueule formidable.

Non mais j'en ai ralbol. Non non, j'en ai j'en ai ralbol d'entendre parler de l'État comme si c'était regardez l'État vous vol. Arrêtez arrêtez de flatter les gens dans ce sens victimaire.

Attendez moi je je les pas dans le sens victimaire. Je vais vous dire que si vous me mettiez moi à Ber au bout de 1 heure j'aurais déjà un surnom monsieur Afuera. Parce que je peux vous dire que en quelques heures, je fermerai une tonne de comité théodule les agences d'État.

Fin des subventions aux associations qui ne servent qu'à planquer des copains et touti quanti. Moi de l'argent, vous en voulez, je vous en trouve. Je viens de recevoir un message.

On vous attend à Berti. Ah bah là par contre, il y en a peut-être qui pleureraiit, je vous le dis tout de suite. Moi, je serais plutôt toucher 1979 quand elle arrive en Angleterre. 0826 300 après Ellisabeth LV qui n'avait rien à dire mais finalement beaucoup plein [rires] de choses intéressantes pour faire top à Philippe David.

Je vous propose qu'on aille au standard avec Louck. Bonjour mon cher Louck. Oui, bonjour.

Bonjour. Bonjour. Alors, j'espère que vous êtes dans une forme aussi étincelante qu'Élisabeth Lévier à l'instant.

Est-ce que vous vous êtes un automobiliste ? Et si oui, un automobiliste soulagé, j'espère. Alors, soulagé non parce que je rappelle à toute fin utile que il y a 3 mois, on faisait des pleins, moi, j'ur laissance à moins d' 1,70 €.

Hm. [grognement] Donc à mon avis, ce seuil là, on n'est pas prêt de le revoir. Ah oui, donc vous vous êtes vous n'êtes pas du tout vous n'êtes pas du tout, on va dire rassuré quant au prochain plein qui aurait on va dire 10 20 plus quelques sentiments moins quoi.

Pourquoi ça redescendrait pas plus ? Oh bah parce qu'on va bien trouver un moyen pour une nouvelle crise. Moi je suis pas certain que la crise en Iran va s'arrêter comme ça hein.

C'est pas parce que vous avez un grand monsieur Toublon qui gesticule partout en disant qu'il a obtenu quelque chose qu'il faut fondamentalement le croire. Hm. Après tout, il veut aussi taxer nos 20 et nos champagnes de de 100 % hier et puis ça sera peut-être que 50 aujourd'hui et puis 20 demain et puis zéro après-demain et puis et puis voilà.

Les Pakistanais semblent un peu plus convaincus que vous mais bon mais mais non mais Louis ça veut dire que dans votre quotidien vous vous préparez ou à recevoir un petit paquet d'aide si jamais vous pouvez en être le bénéficiaire mais en tout cas à garder on va dire quelques précautions sur la route. Ouais moi mon second prénom c'est Nicolas c'estàd que je fais partie de 48 [rires] % français qui payent pour les autres drôle h donc Nicolas qui p j'allais dire le deuxème Nicolas qui croit que c'est je crois que Nicolas est d'accord avec moi un peu. C'est ça.

Mais je vais je vais être assez euh enfin j'ai entendu le débat entre Philippe David et euh Ellisabeth et Ellisabeth. Et je vais être très franch, je suis d'accord avec les deux. C'est-à-dire que moi, je suis désolé, on a un état picou aujourd'hui et moi je ne demande pas l'état d'échec à droite et à gauche.

Je demande que l'État fasse un vrai travail de dégraissage. Voilà. Moi, je demande à l'État de faire l'essentiel, le régalien, la justice, la diplomatie, la sécurité, l'armée et cetera, mais je lui demande pas d'avoir des agences qui vont nous expliquer qu'il faut laver ses slips une fois par jour, ses jeans une fois par mois, ses pulls une fois tous les 15 jours.

Exactement. Voilà. Moi, j'attends ça.

Vous êtes d'accord avec Philippe, c'est ça ? Je enfin qu'on soit très clair, l'essence, on en a tous besoin. La transition vers les électriques, faut être très clair, il va encore falloir 5, 10 ou 15 ans.

Moi, je vais être très franc aujourd'hui. J'ai un véhicule qui a 2600 km. Je suis je n'ai pas les moyens de toute façon de le changer.

Oui. Donc de toute façon, vous allez devoir faire avec. Et on a on a bien senti de toute façon, je ferai avec.

Voilà. Parce que je n'ai pas le choix. Euh après euh quand je vois ce que je paye en impôt, quand je vois ce qui m'est pris tous les mois, quand je vois qu'aucun des services public ne fonctionne aujourd'hui, que ce soit à l'hôpital, que ce soit l'école, que ce soit la justice, je me enfin réellement on se pose la question de où passe l'argent et le fameux Nicolas Kipé, mon cher Louis, on a bien compris que c'était votre deuxième prénom dans tous les sens qui dans tous les sens du terme.

Merci beaucoup mon chou d'avoir été avec nous ce matin au 0826 300 300 belle journée et donc bon courage au volant de votre belle caisse avec 260000 km ma chère Ellisabeth je vous laisse finir avec un peu de panage comm vous en avez l'habitude sur la Nicolas ne paye pas les comités théodules c'est vrai mais c'est pas ça qui est le dur de la dépense. le dur de la dépense, pardon. C'est des retraites euh que nous versons pendant très longtemps parce que c'est normal, c'est très bien les gens vieillissent, vivent plus vieux mais euh alors que nous refusons obstinément avec une [grognement] espèce de rage comme si de de d'être notre certitude d'avoir raison, de travailler plus, on est suicidaire, c'est la dép c'est la dépense sociale avec des allocations pour ceci et pour cela qui fait de nous un peuple de créancier.

Vous avez toujours quelque chose que la collectivité vous doit je dois me taire. Non, vous devez pas vous taire. Mais je remarque que quand Elisabeth arrive avec une mine renfronnée en disant oh encore ce sujet, elle explose de 1000 feu et ça c'est merveilleux.

Belle belle journée ma chère Élisabeth. Je vous dis je vous dis à tout à l'heure d'un côté mon cher pour les vraides de les vraies voix. Évidemment, 17h 19h pour le moment6 [rires] et vous retrouvez dans un instant Jean-François qui lit pour la vérité en phrase qui rentre dans ce studio.