Entretien avec Gérald Darmanin : question 2, le trafic de drogue
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Contre le trafic de drogue et l'insécurité routière, vous proposez aussi les caméras de surveillance. À la Presqu'île, vous avez d'ailleurs rappelé que les communes peuvent faire appel au financement d'État. Vous pensez que la vidéosurveillance peut régler les problèmes de trafic de drogue ou d'accident de la route ?
Bien évidemment, parce que ce qui est important lorsque l'on a des caméras de vidéosurveillance, c'est que ça aide ensuite les enquêteurs à retrouver les auteurs, à connaître les modes opératoires. Et ça aide le procureur de la République, le parquet, ainsi ensuite que les juges, pour avoir les preuves, pour pouvoir condamner les personnes. Vous savez, la délinquance, c'est quelque chose de pas très compliqué. C'est souvent les mêmes qui commettent des actes de délinquance. Quand on est trafiquant de drogue, on répète souvent son acte de trafic de drogue, parce qu'on s'est enfermé dans la manoletteté plutôt que d'être honnête.
Et quand on a des visages, quand on a des plaques de matriculation, quand on a des logements, des habitudes, on peut avoir davantage effectivement de preuves par les caméras de vidéoprotection. La Polynésie est très en retard pour le nombre de caméras de vidéoprotection, parce que la sécurité est plus forte ailleurs, je l'ai dit. Pourtant, dans le cadre des Jeux Olympiques, j'ai annoncé en effet depuis plus d'un an que les maires pouvaient partout sur le territoire national, et bien sûr, bien évidemment, sur cette île de Tahiti, récupérer de l'argent pour mettre ces caméras de vidéoprotection.
On n'a eu aucun dossier encore de demander, donc je le redis, tous les maires de Polynésie, régulièrement ceux qui sont ici à Tahiti ou à Montréal, peuvent bien sûr obtenir de l'État français beaucoup d'argent pour installer ces caméras. Merci.
Merci.
Gérald Darmanin