Jean-François Copé : "Je mets un signe égal entre le Rassemblement national et LFI"
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par quartier et temps de trajet sur biencom. C'était la météo avec XXL, mobilier design et décoration. C'était la météo [musique] avec l'application Planity.
Planity, mon rendez-vous beauté quand je veux où je veux. À 8h45, nous reviendrons sur les incendies dans le [musique] gare, dans les Pyrénées orientales, sur la surmortalité aussi liée à la canicule. Tout de suite, c'est le face-àface à Pauline de Malerbe.
Qui est votre invité ce matin ? Mon invité, c'est Jean-François Copé, l'une des figures de la droite. Mais quelle droite ?
La droite Bruno Rotaillot, la droite Édouard Philippe, la droite Laurent Voquier. Qui sera le candidat de la droite ? Jean-François Copér à mes questions.
Votre rendez-vous avec Paul Star 4, performance 100 % électrique. BFM Première avec qui nous garde, [musique] spécialiste de la garde d'enfants après l'école et la crèche. Qui nous garde ?
Garde les enfants, détend les parents. Votre programme avec Corum, des investissements pensés pour vous, même quand on n pas le temps. Chorom l'épargne, [musique] on s'investit pour votre argent.
Vous êtes bien sur RMC BFM TV, il est 8h29. Bonjour Jean-François Copé. Bonjour.
Merci de répondre à mes questions. Ce matin, vous êtes maire de mots, vous êtes ancien ministre, vous êtes l'auteur de de ce livre sur les populismes. Quand les populismes trahissent le peuple.
C'est aux éditions Plomb. On va revenir sur votre diagnostic politique, mais d'abord ce qu'il se passe à droite. Qui sera le candidat de la droite ?
La droite va-t-elle encore éclater ? Est-ce qu'il est complexé Édouard Philippe ? Euh je ne crois pas.
En tout cas, non parce que vous arrêtez pas de dire faut que vraiment je m'assure qu'il ait une droite déconflecté. Est-ce que ça voudrait dire qu'aujourd'hui vous vous le trouvez un peu complexé, un peu peut-être gêné par certaines positions ? Ça veut surtout dire que le discours qui va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement parce que ça va être un moment clé.
Ça fait plusieurs mois que Édouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentiell autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école. Donc ça c'est le premier élément.
Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès parce que la droite elle est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social parce que on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer.
Euh progrès environnemental parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement alors qu'il y a de temps à faire. Euh et puis aussi scientifique, on n'est pas des antivax. Voilà.
Euh c'est c'est génér, il y a ce que la droite ne doit pas être. Mais si je vous pose la question, c'est parce que j'ai toujours du mal à comprendre ce qu'il y a derrière cette expression de droite décomplexée. Ce qui voudrait dire qu'il y aurait une droite complexée, une droite décomplexé.
C'est quoi une droite complexée ? C'est quoi une droite décomplexée ? D'abord, enfin, il se trouve que j'ai j'ai défendu ce concept parce que il y a pas mal d'années maintenant parce que j'en avais marre qu'on s'excuse toute la journée d'être de droite.
Voilà. Vous savez en France dans beaucoup de milieux quand on est de droite, les gars vous regardent mais qu'est-ce qu'il a eu ? Il a eu un problème dans son enfance.
C'est tellement plus moderne d'être de gauche. Enfin bon. Et donc moi, j'ai assumé j'ai assumé de dire qu'en réalité la droite décomplexée, c'est une droite qui est hermétique, totalement étanche par rapport au Rn l'extrême droite qui combat l'extrême gauche de la même manière parce que LFI é= RN.
Ce sont des populistes comme je l'ai expliqué dans mon livre. Et ensuite on dit ce qu'on a à dire. Je suis mère de mots.
Depuis des années, je défends l'idée que on doit rétablir la sécurité qu'il faut arrêter de mollir avec des caméras, avec des policiers municipaux armés, mais qu'il faut aussi avoir une approche qui soit décomplexée avec l'ensemble de nos concitoyens, qu'on soit par exemple très ferme sur les questions de laïcité mais qu'on arrête de de stigmatiser les gens au regard de leur conviction, de leur religion. Bref, une droite décomplexée sur des sujets où on est caricaturé. Cool.
Ça peut être cool d'être de droite. Bah je enfin le débat il est pas entre cool et pas parce que vous avez l'air de dire que voilà il faut à un moment oser dire bah être de droite c'est oui parce que en vrai beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre en appelant les en parlant des sept péchés capitaux.
Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites puis on y va pas. Sur la sécurité, on fait que la moitié du chemin.
Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne.
Donc le débat, il est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable à droite de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie que dans l'état de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. Et vous espérez donc qu'Edouard Philippe fera ses preuves sur ce point-là dimanche.
Mais ça veut dire qu'à vos yeux, il doit encore faire ses preuves. Mais c'est pas il doit encore faire ses preuves. Il c'est son premier meeting.
C'est c'est un discours majeur. Mais non, mais il y a une histoire de meeting, mais il y a aussi son programme. Il y a de nombreuses interviews qu'il a pu accorder.
Je veux dire, il y a quand même déjà beaucoup de choses. Bien sûr, c'est ce que je vous ai dit tout à l'heure. Simplement mon point, c'est que c'est un discours, c'est moi je crois beaucoup au retour de la politique par des professionnels parce que c'est un métier ce que Jacques Chirac m'a appris, nous a appris.
Il faut avoir été pour être prêt pour les Français maire, députés, ministre, élus, battu et un jour les Français il considère ou non que vous êtes prêts. Bon, il a fait ce parcours Édouard Philippe et ça fait une vraie différence avec ce que nous vivons depuis des années avec le macronisme. Le macronisme pour vous, le macronisme hors sol n'ayant pas affronté avant l'élection présidentielle d'élection locale.
C'est quoi ? C'est quoi ? Quand on a on interdit au maire d'être député, ça veut dire qu'à l'Assemblée nationale, vous avez des types qui sont totalement qui sont très respectables mais totalement per interdire au maire d'être député.
C'est pas Macron qui l'a élu, enfin qui l'a décidé. Décidé, mais je suis pas dire le contraire, c'est Hollande, mais vous allez pas me penser que j'ai Hollande. Mais il me semble que la droite ne s'y était pas totalement.
Totalement. Alors, je peux vous dire qu'on était mais tous fous de de colère d'imaginer qu'on puisse interdire à des Français qui tous les jours sont au prises avec la réalité de venir voter, débattre de la loi et représenter la France. Ça doit faire partie des points.
Il faut supprimer ce nom commune des mandats. Il faut revenir. On peut être député en privé.
Tout le monde le dit. Tout le monde dit que c'est une erreur. Personne pour ça et le quinquena d'ailleurs les les deux en général le quinquena c'est plus compliqué, c'est une réforme constitutionnelle.
Mais en tout cas de permettre au maire d'être député, ça veut dire quoi demain ? Ça veut dire qu'enfin des gens qui font comme c'est mon cas toutes les semaines des permanences qui voient les gens qui prennent des décisions qu'ils ont sont face à des problèmes incroyables tous les jours en matière de sécurité en matière de prévention d'inondation de phénomènes sanitaires et cetera vont pouvoir à l'assemblée veiller ou au Sénat à ce que à ce que la loi soit conforme mais Bruno Rota c'est aussi un élu local euh oui bien sûr. Donc cette qualité là il l'a mais j'ai pas dit qu'il l'avait pas.
Non parce qu'on sent quand même globalement, vous n'avez pas encore totalement rallé Édouard Philippe, mais on sent qu'en tout cas vous êtes pas dans un chemin de ralliment ou de soutien à Rota. Faut être honnête. Soyons là-dessus très très précis.
Point numéro 1, la France va jouer son destin en 2027. Est-ce que elle va tomber, comme malheureusement d'autres pays sous les griffes, des partis extrémistes, populistes, qui racontent n'importe quoi et qui bénéficient aujourd'hui d'un succès populaire considérable dans de nombreux pays dans lesquels on fait le procès de l'inefficacité de la démocratie, ce qui est fou, mais c'est la vérité. Bon, donc est-ce qu'on est capable de proposer une alternative à ce danger absolu de voir le RN ou LFI en finale qui rendrait euh le pays dans un état de tension extrême parce que toutes les propositions qu'ils font les uns comme les autres, ce soit Mélenchon ou Le Pen sont totalement dingues.
Si c'est le cas, vous votez blanc. Sa quoi ? Je vous promets qu'on se retrouvera ce jour-là, mais je vais tout faire pour éviter ça.
Ce qui est sûr, c'est qu'en tout cas, vous faites partie de ceux qui disent il y a un signe égal entre les deux, mais il y a un signe égal entre les deux et ne pas dire cela est irresponsable. Bon, premier point. Deuxième point, il faut qu'il y ait qu'un seul candidat à droite.
Je pense que la France aujourd'hui attend une politique de droite. Ça a pas toujours été le cas. Je pense qu'en 81, les gens voulaient de la gauche.
Très bien. Aujourd'hui, ils veulent leur établissement de l'ordre et de l'ordre et du progrès. Bon, donc il faut un seul candidat de droite.
Nous en avions 10. ou 15, je sais plus, il y a 6 mois, on a un peu progressé, on a plus que trois. Bon, grosso modo, je vais un peu vite.
Retaillot Édouard Philippe Atal bon à partir de là, moi je pourrais vous rajouter David Lis non justement pourquoi je dis trois ? Oui. Non mais attendez, pourquoi je dis trois ?
Parce que il faut arrêter de raconter n'importe quoi pour être candidat à la présence de la République, il faut avoir un parti, des militants et des moyens financiers sinon on fait semblant. Donc David il fait de la il fait de la la figuration ni lui excusez-moi mais on commence maintenant à rentrer dans le but Retaillot àal et donc je pense que maintenant les choses doivent être clarifiées par rapport à cela. Nous avons trois candidats.
Ils n'ont pas voulu les uns et les autres de primaire moi j'étais pour mais ils ont pas voulu. Bon donc ça veut dire que ça va se départager comment ? Bah probablement par des sondages qui a je pense vers octobre novembre vont permettre de voir qui fait la différence en espérant qu'il y en ait un des trois qui fasse la différence et surtout que les deux autres veuent bien entendre que l'intérêt supérieur du pays et qu'ils viennent se retrouver pour éviter l'arrivée de droite.
Parce que Jean-François Copé quand on écoute Laurent Vaquier qui donc ces derniers jours a dit son soutien à Édouard Philippe en tout cas il dit par son histoire par les responsabilité qui ont été les siennes je crois qu'Edouard Philippe peut incarner l'ordre et le sérieux permettant de redresser la France lui qui il y a encore quelques mois disait tout sauf Édouard Philippe bon il dit surtout le risque est le suivant si tout le monde maintient sa candidature notre seule contribution aura été d'éliminer un candidat de droite est permis la qualification de Jean-Luc Mélenchon au second tour demande Donc à Bruno Rotaillot de se retirer. Alors moi mon point c'est qu'il faut qu'il y en ait trois qu'il y en ait un et pas trois. Bon ça veut dire que on est je suis pas le seul à le dire effectivement il y a leur embqué mais enfin Valérie PCR Gérard Larchet Michel Barnier enfin je lui fais pas tous on est tous à dire mais attention mais on décide quand ?
C'est que si on décide aujourd'hui en effet c'est plutôt Édouard Philippe le ils vont aujourd'hui il y a un moment où chacun veut montrer qu'il est le meilleur. OK super. Moi, je dis juste qu'il faut que à l'automne dans une dans une zone qui serait je sais pas moi, novembre voilà il me semble novembre décembre maximum.
En tout cas on fait pas partir les Français aux fêtes de Noël sans qu'il sache qu'il va être le candidat de la droite. Et sur quel critère ? Est-ce que c'est juste les sondages ?
Écoutez, on a pas le choix. Ils ont pas voulu faire de primaire. Bon, donc à partir de là, il y a pas 36 solutions.
Si les les les différents sondages d'opinion montrent qu'il y a une dynamique qui se crée autour de l'un des trois, ce que j'espère parce que s'ils sont à touche touche les trois, alors là, on peut fermer la maison. Mais s'il y a cette dynamique qui se crée, bah j'espère que les deux autres entendront ce message de responsabilité. Mais à ce stade, Jean-François Copé, vous-même vous ne choisirez que celui qui sera le plus le mieux à même, le le le plus haut dans les sondages ou est-ce que vous choisirez sur d'autres critères ?
Ben écoutez, ce sera les deux. C'est évident que moi je ne vais pas soutenir quelqu'un, si c'est le cas, qui se montrerait euh comment dire trop bienveillant à l'égard du Rassemblement national. Voilà, parce que moi je suis de l'école chirakienne, je sais trop les dangers absolus de de l'extrémisme parce qu'en réalité c'est le double langage permanent.
Regardez le ça c'est l'alerte que vous lancez à Bruno Raillot. À un moment il faut décrypter, il faut le dire. C'est c'est à Bruno Bretillo que vous vous adressez là ce matin.
Vous vous souvenez peut-être pas parce que vous voyez vous interrogez beaucoup de monde mais c'est sur votre plateau qu'il y a quelques mois j'ai évoquer l'idée qu'il y avait un risque de chisme au sein de ma famille politique entre ceux qui font preuve d'une bienveillance ou en tout cas de de comportement ambigu et ceux qui sont extrêmement fermes par rapport au Rassemblement national. Moi, je mets un signe égal entre le Rassemblement national et LFI. C'est un point de divergence que j'ai avec Bruno Retaillot et probablement avec un certain nombre d'autres euh militants et sympathisants.
Mais de la même manière que je n'ai pas accepté que François Xavier Bellami vote une motion de censure présentée par Jordan Bardella au Parlement européen contre la Commission présidée par Vlen Lyen. Dieu sait si j'ai des divergences avec pas avec le RN mais on ne vote pas une proposition du RN. Enfin écoutez sur ou alors je sais pas où on habite c'est il y a trop de divergence entre nous.
Regardez à chaque fois que le RN fait une proposition combien on est dans la démagogie. Même sur la canicule, ils sont allés alors qu'ils ont craché sur le le changement climatique depuis des années. Les gars la semaine dernière sans rire vous disent "On vous propose un plan de 200 milliards pour financer les climatiseurs." C'est devenu ils ils ont coupé en 10 la somme.
En 24 heures, on est passé à 40 milliards. Et alors donc quand même, il y a quelques journalistes qui ont fait leur travail et qui ont dit "Mais vous pouvez nous expliquer comment vous faites ?" Et là, on nous a dit, ils nous ont dit, on va le financer par un prêt auprès de la Banque centrale européenne.
Un, d'habitude, il déteste tout ce qui est européen, maintenant il les trouve formidable mais la banque central européenne ne fait pas de prêt. Donc c'est là où je dis il y a un petit problème, c'est n'importe quoi. Alors je prends cet exemple malheureusement c'est souvent vrai.
Et d'ailleurs ceux qui votent et rennent les études le montrent, c'est des gens qui en ont marre. Donc à nous d'aller leur dire mais attendez, c'est nos enfants. Et donc arrêtez de penser que la réforme c'est sinistre.
La réforme c'est pas sinistre. C'est pas de la du sang de la soirée des larmes comme je l'entends dire. C'était Churchill qui a dit ça en 40 au moment où c'était la déportation, la guerre et la mort.
Là, il s'agit de savoir si on reporte un peu la construction du rond-point près de chez nous ou si on dérembourse lean. C'est quand même pas les mêmes enjeux. En gros, c'est ça la question.
C'est effectivement la question de notre modèle social, la question de nos investissements. Jean-François Copé, vous disiez, moi je mets vous disiez moi je mets un signe égal entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, entre le RN et LFI. David Lisnard qui était mon invité à ce même micro il y a 2 jours disait face à Jean-Luc Mélenchon, je voterai pour n'importe qui.
Oui, tout sauf Jean-Luc Mélenchon. OK. Enfin, tout ça, c'est bien gentil mais ça c'est des débats de lendemain de premier tour.
OK. L'étape aujourd'hui, elle est pas de de de d'imp Mais vous accepterez de choisir au lendemain d'une deuxième tour ? Bah, on en reparlera.
Moi, j'en suis pas là aujourd'hui. Tout mon combat, c'est d'empêcher ça, voyez. Parce que je rappelle un petit détail.
Ça, j'ai toujours du mal avec ça. Je comprends très bien qu'il y a des étapes et c'est très important. Mais au fond, vous êtes déjà en train de dire que certes il y a un signe égal entre les deux, mais qu'à partir du moment où les deux seraient en finale pour euh l'élection présidentielle, quand même vous choisirez.
Ben, je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Mon combat, il est d'empêcher ça.
Mon sujet numéro 1, c'est de dire LFI é= RN. D'ailleurs, ils se sont comme par hasard retrouvé les deux pour voter ensemble 40 milliards de hausses d'impôts. Les mêmes amendements, il les votaient ensemble, l'extrême gauche et l'extrême droite à l'automne dernier au budget. et on n'a pas encore tout vu.
J'attends avec très grande inquiétude le le budget à l'automne dans un moment où la France est dans une situation financière catastrophique, les marchés sont extrêmement fébriles parce qu'ils se disent ce pays est bloqué à cause de cette folle dissolution de Macron qui a conduit, comme un certain nombre d'entre nous l'avions prédit à cette situation dramatique de blocage institutionnel pendant 3 ans. Qu'est-ce qu'on fait ? Quel mod quel modèle économique ?
Vous az lu ce matin Gabriel Atal dans les les colonnes du Parisien dit objectif 0 % de déficit en 2037 je crois. Vous y croyez à ça ? Voyez vous voyez qu'il y a une vraie convergence en en fait entre ce que dit Gabriel Atal Bruno Retaillot et Édouard Philippe.
C'est donc bien quelque part qu'on devrait être capable de recréer ce qu'on appelait autre fois droite. Gabriel c'est un candidat droite à vos yeux. Là il est passé à droite.
Enfin il était il était pas à droite toute sa vie. Vous avez l'air de vous en désolé. Vous me disiez à l'instant que c'était cool d'être de droite.
Ben non, pourquoi ? Désolé. Au contraire.
C'est c'est au contraire, je vous dis tout le tume en fait. Peut-être que c'est ça que vousz lu demandé honnêtement chaque jour qui passe il m'a l'air d'être de plus en plus à droite. Mais surtout ce que je vois c'est les conditions de de reconstitution d'un grand parti de droite et du centre qui doit aussi préparer les législatifs dans la foulée pour des candidats uniques parce que sinon on n'ura pas la majorité absolue et si on n' pas la majorité absolue l'enfer continue.
Jean-François Copé vous disiez à l'instant la tentation du RN notamment pour un certain nombre d'électeur c'est parce qu'ils en ont marre dites-vous. Est-ce que vous avez vu que euh sur le volet de la justice, il y a ce vide juridique ? découvre et c'est encore plus vertigineux après les drames que la France vient de traverser que Liana que Louis que qu'il y a des mineurs criminels qui vont se retrouver libérés parce que on n'a pas modifié à tant les textes législatifs ceux qui sont en prison pour crime de manière préventive entre 16 ans et 18 ans qui se retrouvent libéré avec des inquiétudes que ça suscite la famille d'Élias qui ne dort plus depuis 3 jours avec l'inquiétude que les assassins de leur fils ne puissent être libérés avec même des erreurs juridiques.
On l'a su ce matin, c'est une information BFM TV, un mineur, enfin un majeur justement, un homme de 20 ans qui était accusé de tentative de meurtre sur deux victimes et également accusé par son cétenu de sévis en prison a été libéré par la la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rouan alors qu'il y a un risque de récidive chez cet homme-là. Est-ce que comment vous réagissez à ça ? Je ne sais même plus quoi dire quand on découvre l'ampleur des erreurs, des des incohérences.
Alors d'abord, enfin je suis, vous l'avez rappelé maire de mots, je suis par ailleurs avocat et et je connais pas le dossier, on le connais pas autrement que je pas sur ce dossierl sur ce dossier, attendez, j'arrive sur ce dossier. D'abord, il faut bien vérifier parce que votre chroniqueuse qui a expliqué tout ça a dit que ça pouvait peut-être être une erreur d'appréciation du juge au regard du fait que peut-être que en fait il était majeur et pas mineur en ex mais suscité par ce vide juridique qui a créé parce que du coup il y a pas dans ce cas il y a pas de vide juridique donc ça peut être une erreur humaine. Elle doit être corrigée.
Bon, deuxièmement, ce vide juridique par ailleurs doit être corrigé d'urgence. Enfin, troisème point parce que je vais jusqu'au bout de la logon, ils avaient un an pour changer la loi. Ils avaient un an, ça fait 1 an.
Ça fait un an la cour, ça fait un an qu' qu'il pouvait changer la loi et on se réveille le jour J. On est tous d'accord. Et ça, il faut pas s'étonner que cela conduise effectivement la population à être exaspérée.
En même temps, je lui demande d'être aussi exigeante vis-à-vis euh du RN que vis-à-vis des partis de gouvernement parce que et de LFI parce que quand c'est le RN et LFI disent n'importe quoi, dit "Oh, c'est pas grave, c'est Le Pen, c'est Mélenchon, ils exagèrent." Nous, on fait une erreur, on en prend plein figure. Donc moi, j'invite quand même à ce que tout le monde soit sur le même plan y compris quand c'est les journalistes qui les interrogent. 2è remarque 3è remarque après vous avoir dit tout ça c'est qu'effectivement s' doit il y a une erreur elle doit être corrigée d'urgence je ne veux pas qu'on jette l'eau probre sur l'institution judiciaire je peux témoigner en tant que maire de mots non je vous ai pas dit que vous l'aviez ditème c'est quand même les fait c'est c'est je vous dis mais écoutez ça doit être corrigé de toute urgence et la justice a les moyens de le faire peut faire appel d'une décision y compris le parquet tout ça peut être regardé et corrigé très vite.
Première remarque. Deuxième remarque, le vide juridique doit être comblé par la loi d'urgence. Enfin, 3è point, attention à ne pas mettre jeter le propre, je le répète, sur une institution judiciaire qui par ailleurs dans de nombreux sujets dont personne ne parle fait un travail remarquable.
Je peux témoigner en tant que maire de mots de ce que fait dans le ressort judiciaire des personnels qu' soient magistratège du parquet. un travail incroyable pour essayer de contribuer à la mission de rendre la justice dans ce pays et croyez-moi, vu les moyens qu'ils ont, on est loin du compte car la réalité c'est qu'il y a un, je suis désolé de le dire, il y a un manque de moyens chronique. On a deux fois moins de magistrats que dans la moyenne européenne.
Il y a des problèmes de modernisation du fonctionnement qui malheureusement expliquent beaucoup de choses. Ensuite, vous avez l'erreur humaine. Cette erreur doit être corrigée et le cas échéant sanctionné mais c'est autre chose.
Merci beaucoup Jean-François Copé d'avoir répondu à mes questions ce matin. Vous êtes maire de mots et votre livre quand les populistes trahissent le peuple, c'est
Jean-françois Cope