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interviewRMC· 21 août 2023

L'interview politique intégrale d'Aurélien Rousseau sur RMC

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

En réponse à cela, est-ce que vous avez autre chose qu'un numéro vert à proposer aux Français ? Oui, évidemment, on a beaucoup appris des précédents épisodes de canicule et on a beaucoup de dispositifs qui sont mis en place et je veux saluer tous ceux qui le font au quotidien parce que ce n'est pas que le gouvernement, c'est les personnels dans les EHPAD qui assurent la mise dans les pièces un peu plus rafraîchies des résidents, ce sont les personnels hospitaliers, c'est les personnels qui font l'aide à domicile. Vous avez entendu certaines railleries sur ce numéro vert, les oppositions disant qu'ils n'ont que ça à proposer, certains ont essayé d'appeler ce numéro vert et sont tombés sur des conseils assez évidents, hydratez-vous, fermez les fenêtres, ne sortez pas.

Est-ce que le gouvernement peut faire plus ? D'abord, je voudrais revenir un instant sur ce numéro vert. Depuis qu'on l'a activé le 18 août, il y a eu 1500 appels.

Alors on peut dire et balayez ça d'un revers de main en disant 1500 appels, c'est rien. Moi j'ai eu, et ça n'est pas des normes, quand vous lisez une partie des scripts de ces échanges entre les personnes qui sont au téléphone et les personnes qui appellent, vous comprenez que c'était utile de le faire. Quand vous avez des gens qui vous disent « mes enfants ne m'ont pas appelé depuis plusieurs jours, donc je vous appelle pour savoir si je dois faire ceci ou cela, je n'ai pas soif, est-ce que je dois me forcer à boire ? » Alors moi, même s'il y en a quelques centaines dans le lot qui n'auraient pas eu les réflexes et qui les auront après cet appel, ça valait la peine de mettre en place ce numéro vert.

Et d'ailleurs pour les auditeurs et les téléspectateurs, on va rappeler ce numéro vert 0800 06 66 66. Ce qui frappe dans cette canicule Aurélien Rousseau, c'est non seulement son intensité, mais aussi sa longueur dans des zones Lyon, Grenoble. Est-ce que des informations que vous avez, la vigilance rouge pourrait être déclenchée dans les heures qui viennent dans certains départements en France ?

Or, le processus, il est simple, on parle tous les jours, plusieurs fois par jour avec Météo France qui actualise ses prévisions, votre collègue les a montrées tout à l'heure. Donc oui, on a une crainte pour demain de devoir basculer en vigilance rouge sur une partie des départements de la vallée du Rhône. Quel département précisément ?

On verra, Météo France fait son nouvel échange avec nous vers 18h, et donc ça serait pour la journée de demain. Par contre, on parle de l'Ardèche, la Drôme, voire le Vaucluse et le Gard, est-ce que c'est bien de ces départements dont il est question ? On est effectivement dans la vallée du Rhône et on pourrait atteindre des niveaux de température jamais mesurés en France, donc on est très préoccupés.

Et vous le dites en effet, ce qui compte le plus, c'est la durée de cet épisode, puisqu'on aura une baisse des températures qu'à partir de jeudi ou de vendredi, et c'est les organismes humains qui sont mis à l'épreuve, donc il faut tenir. Vous êtes inquiet face à la durée, l'intensité de cette canicule ? Moi je ne suis pas inquiet ou rassurant, moi je suis là pour vérifier que tous les dispositifs soient mis en place pour que les personnes soient prises en charge, et qu'elles aient la bonne information sur la manière de se protéger face à cette vague de chaleur.

Et effectivement, ma préoccupation, c'est que le système de santé, qui pour l'instant n'est pas touché par cet épisode ou à la marge. C'est-à-dire que vous ne voyez pas pour l'instant d'impact de cette canicule, de cette vague de chaleur dans les arrivées aux urgences, les hôpitaux, ça ne se voit pas encore ? Voilà, c'est ça, ça veut dire qu'une fois encore, quand on a les gestes de prévention, les bons gestes, on ne va pas à l'hôpital.

Et par ailleurs, quand on est notamment une personne âgée, il vaut mieux rester à domicile, s'hydrater, que la famille ou les proches viennent vous voir, plutôt que se retrouver dans un service d'urgence. Mais comme les services d'urgence sont eux-mêmes sous tension, notre préoccupation, c'est que les gestes de prévention, tout le monde les connaisse. On va en parler dans un instant, juste pour bien être très clair.

Ce que vous nous dites donc, c'est que vraisemblablement, plusieurs départements vont passer en vigilance rouge demain. Alors moi, je ne suis pas un spécialiste de la météo. Les informations que vous avez.

Et donc, effectivement, il y a une possibilité, un risque, parce que vigilance rouge, c'est le plus haut degré. Et donc, on verra, on refera le point dans l'après-midi avec Météo France. Mais dans les modèles actuels, c'est une forte probabilité.

Et simplement, si ces départements passent en vigilance rouge, ça a un impact sur des activités qui pourraient être interdites, des établissements accueillants du public qui pourraient être fermés. Concrètement, ça veut dire ça, si on passe en vigilance rouge ? Concrètement, ça veut dire que, notamment sur le terrain, les préfets, en lien avec les agences régionales de santé, peuvent décider que certains événements, il vaut mieux les reporter, parce que c'est trop risqué.

On renforce encore les messages de prévention, même si, depuis que la Première ministre a activé la cellule interministérielle de crise, on est au niveau maximum de passage de toutes ces informations sur les médias nationaux et locaux. Aurélien Rousseau, vous avez donc affirmé ce week-end que le système de santé était robuste, que l'hôpital fera face, je vous cite malgré la canicule, quand on voit cet été une quarantaine de services d'urgence fermés partiellement, des soignants qui se disent à bout, est-ce qu'il n'y a pas un peu de méthode couée, voire de déni de votre part sur la situation de l'hôpital ? Il n'y a absolument aucun déni.

La situation de l'hôpital, elle est extrêmement tendue, et si ça tient, et si l'hôpital, comme je l'ai formulé, tiendra, c'est parce que les soignants, les personnels médicaux, paramédicaux, ou les personnels non-soignants sont là et donnent le meilleur d'eux-mêmes. Aujourd'hui, on a en France 680 services d'urgence. Il y en a, vous l'avez dit, 40 qui sont partiellement fermés.

Qu'est-ce que ça veut dire partiellement fermés ? Ça veut dire, par exemple, qu'ils n'accueillent pas de malades en nuit profonde. Prenons un exemple, Aurélien Rousseau.

Vous dites, le système, tiens, il est robuste. À Saint-Tropez cet été, trois nuits de suite, au mois d'août, même trois ou quatre, les urgences étaient fermées. Est-ce qu'on peut vraiment dire qu'un système de santé, tiens, est robuste, alors que dans des endroits, en France, on a des services d'urgence qui ne peuvent pas accueillir de public la nuit ?

Est-ce que là, encore une fois, il n'y a pas une forme de déni de votre part ? Est-ce qu'il ne faudrait pas mieux dire, oui, c'est plus que tendu, c'est un système de santé qui est à bout de souffle ? Moi, je ne reprends pas ce vocabulaire.

Et vous prenez un exemple, Saint-Tropez. Ma question, si je prends cet exemple, c'est de savoir si une personne qui subit une difficulté de santé, qui doit aller aux urgences, est-ce qu'elle va pouvoir trouver un service qui l'accueille à proximité, sans prendre de risques vitaux ? La réponse est, sur tout le territoire, il y a une organisation qui permet de prendre en charge les risques vitaux de tous nos concitoyens.

Donc oui, la situation est extrêmement tendue. On est sur une ligne de crête, dans beaucoup de services. Vous avez un nourrisson qui est atteint de bronchiolite, qui est transféré des Hauts-de-Seine jusqu'à Rouen, parce qu'il n'y a plus de place en réanimation pédiatrique.

Vous comprenez que là encore, les Français se disent qu'il y a tellement d'argent dans le système de santé, dans le système social, les Français qui sont fiers de leur santé. Mais là, ça ne marche plus. Il y a de très grandes difficultés.

Je les ai vus à nouveau en visitant de nombreux services cet été. Personne ne le nie. Je serai le dernier à tourner la tête face à cela.

Il suffit d'aller dans la nuit dans un service d'urgence et vous voyez la réalité. La réalité aussi, et ce n'est pas pour faire de l'autosatisfaction, ce serait ridicule et même dérisoire, mais la réalité, c'est que dans notre pays, on est pris en charge si on est malade et que le travail qui a été mené depuis un an fait qu'on a appris de ce qu'on a vécu à l'été 2022 et que oui, aujourd'hui, notamment la coopération entre les médecins de ville et l'hôpital, elle est meilleure. Vous redites, malgré la véhicule, ça va tenir.

Je pense, je crois et j'espère que ça va tenir parce que je sais que notre système de santé, il a cette force-là et que les soignants, ils ne veulent pas être des héros, ils veulent faire leur métier. Et le système qu'on a mis en place, notamment avec la régulation par le 15, il permet d'adresser les malades là où ils pourront être le mieux pris en charge. Aurélie Rousseau, la France connaît un léger regain de cas de Covid-19 en cause notamment à un nouveau variant qui circule sur le territoire.

Vous n'avez pas exclu la possibilité de rendre obligatoire de nouveau le port du masque. Vous avez dit, on verra en fonction de la situation épidémique. Si l'on comprend bien, ça veut dire qu'il faut que les Français se préparent potentiellement à l'automne a devoir de nouveau, de façon obligatoire, porter un masque dans des lieux accueillants du public, dans les transports.

C'est bien ce que vous avez dit, on vous a bien compris. Je pense qu'il y a une étape intermédiaire qui est la banalisation du port du masque quand vous avez des symptômes respiratoires, même un rhume, même une toux, et bien vous portez le masque. Et ça vaut quand vous allez chez le boulanger, ça vaut quand vous êtes ministre et que vous allez aux questions au gouvernement.

Il faut qu'on se dise tous que porter le masque, comme ça se fait dans de très nombreux pays, c'est quelque chose de banal. Mais là on parle bien de l'obligation. Vous avez dit, on verra, est-ce qu'il y a un scénario où le masque pourrait de nouveau être rendu obligatoire ?

Aujourd'hui on n'a pas ce scénario, parce que les variants dont vous parlez, ils sont effectivement sous surveillance. On est en lien quotidien avec l'Organisation mondiale de la santé. Il y a plusieurs variants.

Ça vous inquiète ? Pour ceux qui nous écoutent, qui nous regardent, est-ce qu'il y a de quoi être inquiet ? Ça réveille des mauvais souvenirs ?

Aujourd'hui, la Covid-19 et les mutations qu'on connaît ne présentent pas de dangerosité ou de niveaux d'incidence particulièrement inquiétants. Mais on les surveille et on a basculé. On n'a pas du tout désarmé notre système de suivi.

On a basculé dans un système beaucoup plus classique comme la grippe. Mais je le redis, pardon, porter le masque quand on a un petit symptôme ou quand on est une personne à risque, ça doit devenir, ça a beau être banal, c'est vital. Non mais donc ça veut dire que ce matin, vous incitez les Français à porter le masque quand ils sont dans les transports et que la rame de métro est bondée, quand ils sont dans des espaces qui accueillent beaucoup de publics, vous les incitez à le mettre de nouveau.

Je pense que la première étape, c'est dès qu'on a un symptôme ou dès qu'on est en contact avec des personnes fragiles, on reprend le réflexe de mettre le masque. Et je pense que les Français, ils n'ont pas besoin d'être infantilisés, ils ont besoin de savoir où on en est. Ils ont parfois été pendant le Covid ?

Oui, il y a maintenant le temps à passer. Ils ont besoin de savoir précisément où on en est. On est sur une incidence qui monte, qui monte faiblement, un très faible impact hospitalier.

Et on dira les choses en temps venu, mais il faut avoir des réflexes. Encore une fois, le masque, c'est banal quand on a des symptômes. Aurélien Rousseau, parmi les pistes d'économie pour le budget de la Sécurité sociale de 2024, le gouvernement travaille sur le doublement de la franchise lors d'achats de médicaments, c'est-à-dire ce qui est payé par l'usager.

La franchise pourrait passer de 50 centimes à 1 euro quand vous achetez une boîte de médicaments. Pareil pour ce qu'on appelle la participation forfaitaire lors d'une consultation chez le médecin, c'est-à-dire ce qu'on paye de sa poche. Est-ce que vous nous confirmez que ce sont bien des pistes qui sont envisagées par le gouvernement ?

Aujourd'hui, on est à la fin du mois d'août. Les travaux n'ont pas cessé pendant tout l'été. On s'est vus avec la Première Ministre avant de partir quelques jours de repos.

On en a parlé pendant les vacances. Donc oui, ce sont des scénarios qui sont sur la table avec une préoccupation majeure. C'est que s'il doit y avoir responsabilisation de tous les acteurs, il doit y avoir aussi une protection absolue de ceux qui sont notamment en infection de longue durée et qui sont malades.

Qui prennent beaucoup de médicaments. Mais donc simplement, Aurélien Rousseau, pour ceux qui nous écoutent, ça veut dire qu'on a des Français qui ne trouvent pas de médecin généraliste, qui parfois vivent dans des déserts médicaux, qui attendent des heures aux urgences. Et en plus de ça, à ces Français, vous leur dites « Vous allez peut-être payer plus sur vos boîtes de médicaments, payer plus quand vous allez chez le médecin. » Est-ce que vous comprenez que les Français se disent là, c'est la double peine absolue ?

Les Français, je comprends évidemment que tout ce qui pèse sur leur pouvoir d'achat les préoccupe. Aujourd'hui, on se bat pour l'accès aux soins. C'est une des urgences...

Mais ils vont payer plus. C'est pas franchement en faveur de l'accès aux soins, notamment des plus modestes et des classes moyennes ? En faveur de l'accès aux soins, c'est essentiel et on verra la décision qui sera prise à la fin sur les franchises.

Mais vous y êtes favorable ou pas ? Moi, je pense qu'on a un système de santé où chaque année, on met beaucoup plus d'argent. C'est pas le gouvernement, c'est les cotisations sociales, c'est nos compatriotes.

C'est pour ça que quand le président de la République fixe comme cap le plein emploi et la réindustrialisation, c'est aussi pour pouvoir financer ce système social. Et donc, oui, il y a un effort de responsabilisation au collectif. Mais on mettra tout sur la table.

Il faut dire les choses extrêmement clairement. C'est la même chose, par exemple, pour l'augmentation des arrêts de travail. C'est pas de la stigmatisation, mais si on veut être responsabilisé, et tout le monde veut être responsabilisé, il faut dire les choses sur par où augmentent les dépenses de santé.

Parce que moi, j'ai une préoccupation. – Justement, Aurélien Rousseau, vous dites qu'on met tout sur la table. Parmi les pistes d'économie, il y a aussi la possibilité d'augmenter les taxes sur l'alcool, c'est-à-dire en les indexant mieux sur l'inflation.

Les alcools forts pourraient, par exemple, augmenter de 1 à 2 euros. Ceux qui nous écoutent, nous regardent, qui sont peut-être encore en vacances, doivent se préparer à payer le pastis plus cher. – Aujourd'hui, je vous le redis, il n'y a pas un plan qui est tout fait et qu'on sortira de façon magique. – Non, mais sans langue de bois. – Il y a des discussions. – Oui, c'est envisagé. – Il y a des discussions. – Comme ministre de la Santé, pour des raisons de santé publique et d'économie, on considère qu'il faut effectivement que le prix des alcools, notamment des alcools forts, augmente.

Est-ce que c'est ce que vous nous dites ce matin ? – Aujourd'hui, je vous dis que ce sont des sujets qui sont sur la table, mais je pense que la priorité, c'est d'être transparent avec les Français sur ce qu'on veut faire, sur l'augmentation des dépenses de santé. – Donc, soyez transparent sur la question de l'alcool ? – Sur la question de l'alcool, la question est sur la table, je vous ai dit. – La question est sur la table. – La semaine prochaine, aujourd'hui, il y a un mécanisme d'indexation de l'alcool.

Je suis favorable, évidemment, à minima, à ce qu'il soit maintenu. Et après, on verra si ce mécanisme, il est accéléré. Mais aujourd'hui, ça n'est pas une décision qui est prise. – Vous êtes novice en politique, mais déjà, vous maniez une forme de langue de bois ou une capacité à ne pas tout à fait répondre. – La question est assez simple.

Est-ce qu'en tant que ministre de la Santé, chargé d'un discours de santé publique, vous considérez que ce serait bon pour la santé et pour les économies de payer davantage la bouteille de vin et la bouteille d'alcool fort ? – Aujourd'hui, le système, il fait que, notamment, les alcools forts sont beaucoup plus taxés. Et tant mieux que la bouteille de vin, voilà.

Mais je suis peut-être novice en politique, mais il y a un truc auquel je crois particulièrement, c'est le collectif, et c'est de ne pas lancer des ballons d'essai pour voir comment les uns et les autres réagissent. On doit se voir, la Première Ministre, on va échanger cette semaine avec la Première Ministre, sans doute aussi avec le Président de la République et Bruno Le Maire, et on reviendra et on va effectivement mettre les scénarios sur la table, parce qu'il s'agit aussi de discuter avec les parlementaires pour construire un projet de loi de financement de la sécurité sociale juste et équilibré. – Rapidement, Aurélien Rousseau, une toute dernière question politique.

Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, fait sa rentrée dans une semaine, dimanche prochain. Il a été adoubé par l'ancien Président Nicolas Sarkozy dans son livre pour l'élection présidentielle de 2027. Vous avez été le principal collaborateur d'Elisabeth Borne pendant un an.

Vous avez vu très près ce bal des ambitieux, ces luttes de pouvoir. Ce n'est pas franchement l'amour fou entre Elisabeth Borne et Gérald Darmanin. Est-ce que c'est gênant d'avoir un collègue qui est déjà en campagne pour 2027 ? – Moi, je ne le considère pas comme ça.

Je considère que j'ai un collègue et une Première Ministre qui sont dans le sillon que le Président de la République nous a demandé de poursuivre. Un sillon qui est commencé à tracer depuis six ans. – Au sein du gouvernement, quand Gérald Darmanin fustige les techno-bobos, qu'il fait sa rentrée politique en disant qu'il faut parler davantage aux classes populaires ? – Non, je ne crois pas qu'il y ait deux lignes dans le gouvernement.

Je crois que très clairement, les axes qui ont été fixés, qui sont le sillon qui est creusé, c'est le bon. Et je dois vous dire que personnellement, j'ai le sentiment d'urgence et de responsabilité par rapport à tout ce qui pèse sur le système de santé. Et aujourd'hui, c'est ma préoccupation principale. – Merci beaucoup Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, qui nous annonce donc le probable passage de départements en vigilance rouge.

Demain, il est 8h53 sur RMC et BFM TV. – Merci beaucoup Benjamin Duhamel. On se retrouve dans un instant, on va parler bien sûr de la canicule. 50 départements placés en vigilance orange ce matin.

Le ministre de la Santé affirme également que l'on pourrait atteindre des niveaux de température jamais mesurés. Et justement, on va revenir sur ces records dans un instant, évidemment, sur le terrain. A tout de suite. – J'ai perdu, j'ai perdu. – On parle d'un téléphone. – Oui, je ne peux pas vivre sans lui. – Soyez un peu excessives ou carrément surexcitées. – Ça y est, tu m'en... – Soyez optimistes. – Allez, allez, tu vas te donner. – Soyez réalistes, parce qu'on peut tous avoir besoin d'un nouveau smartphone.

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