Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Débatyoutube.com 31 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéÉconomie & entreprises

Soirée électorale : Jérôme Guedj invité du 20h TF1

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous d'accord avec l'idée d'une union des droites entre LR et le RN pour barrer LFI ?

  • 3:00RelanceÉludée

    Quelle est la position de Bruno Retaillot sur les accords avec le RN ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Madame Sverren, pouvez-vous clarifier la position de Bruno Retaillot ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Que faire face à un duel LFI-RN ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Jérôme Guedj, que compte faire le PS face à LFI ?

  • 11:00OuverteRéponse partielle

    Que faire à Toulouse où LFI est devant le PS ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Séverine SverrenFait
    « La France insoumise est le pire danger pour les valeurs démocratiques, pour les valeurs républicaines et pour la démocratie. »
  • 8:00Olivier FaurePromesse
    « Il n'y aura pas d'accord national entre le Parti socialiste et la France insoumise. »
  • 10:00Olivier FaureFait
    « La stratégie de conflictualisation de Jean-Luc Mélenchon a montré ses limites. »
  • 20:00Marine TolierFait
    « Ils font un concours d'affairisme tous les deux, ils ont tous les deux gagné. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'intervention de Bruno Retaillot. Nous accueillons sur ce plateau Marianne Chiappa. Merci beaucoup.

Vous êtes candidate sur la liste de Pierre Bournazel Horizon à Paris. Jérôme Gedge, député du Parti socialiste. Vous nous parlerez d'accord ou pas de l'entre de tours avec la France insoumise et la France insoumise qui est représentée maintenant par Éric.

Vous êtes député. Merci beaucoup d'être avec nous. Bonsoir Jean-Philippe Tangi, cette porte-parole du Rassemblement national, votre voisine Agè Sverren et elle la porte-parole de LR et sénatrice de Paris.

Merci à tous de nous rejoindre. On vient d'entendre Bruno Rotaillot il y a il y a un instant. Jean-Philippe Tangiy sur ce point-là, vous êtes d'accord avec lui, c'est-à-dire tout faire pour que des candidats LFI ne passent pas.

Peut-il y avoir une union des droites entre LR et le Rassemblement national ? Est-ce que vous le souhaitez ? Mais monsieur Rotaillot, il est rattrapé par le choix des électeurs.

Il est évident que les électeurs qui font confiance au Rassemblon national et ALR ne veulent pas de ville dirigée par les insoumis. Mais par contre, je n'ai pas compris la position de Bruno Rota s'il devait advenir que des listes d'unions ou de barrages doivent se faire. Jordan Bardella a été très clair ponctuellement dans quelques endroits.

Il est peut-être nécessaire de faire barrage à l'extrême gauche, aux insoumis, même à des gauche de compromission parce que vous savez, il y a des gauches qui ont l'air de sourire mais qui en fait ont des candidats qui sont sur les mêmes positions que les insoumis. Je n'ai pas compris ce que voulez monsieur Rotaillot alors qu'on a bien compris ce que voulait Jordan. Alors Séverine, vous pouvez peut-être nous aider à comprendre ce que voulait dire Bruno Rotaillot.

Aucune voix pour LFI mais par contre des accords possibles avec le Rassemblement national ou pas ? Vous savez les accords d'appareil personne n'y croit. La position ben c'est le rassemblement des électeurs tout simplement.

Nous ce qu'on veut c'est l'union dans les urnes. L'union des électeurs dans les urnes. Aujourd'hui les choses sont très claires.

Euh le la France insoumise est le pire danger pour les valeurs démocratiques, pour les valeurs républicaines et pour la démocratie. Et donc évidemment dans un duel entre le RN et LFI, nos électeurs se sentent beaucoup plus proches de nos valeurs que de celles de la France insoumise. Et donc ce qu'il a dit c'est front total et absolu contre la France insoume.

Donc vos électeurs ne sont pas à qui dististance entre la France insoumise d'un côté et le Rassemblement national de l'autre. D'accord. Nos électeurs sont plus proches des valeurs.

En tout cas, le RN le RN a des valeurs certes qui ne sont pas forcément les nôtres en dehors du régalien, mais quand il y a un duel LFI RN, forcément, ils sont plus proches des valeurs du RN que de LFI. Donc c'est tout simplement l'évidence que de le reconnaître. Alors, on va tout de suite aller sur le terrain notamment à Marseille où Benoît Paillant Mire Sortant se représente.

Marseille où on va retrouver notre envoyé spécial sur place. Bastien Og clair en ce moment même le maire sortant Benoît Paillant est ici enfermé avec ses équipes en train de scruter les remontées bureau par bureau et d'attendre les premières estimations. Ce qu'il espère, ce qu'il attend particulièrement Benoît Paillant, c'est de terminer ce premier tour en tête devant son principal rival d'extrême droite Franck Alisio.

Et puis il y a un autre enjeu qui surveille particulièrement, c'est le score de son rival de gauche, l'insoumis Sébastien de l'Aogu. Benoît Paï a d'ors et déjà dit que si Sébastien de Logus se qualifiait, il refuserait l'idée d'une fusion. Il espère que celui-ci se retirera pour faire barrage à l'extrême droite.

Ce sera donc l'un des enjeux des déclarations et des bras de fer qui auront lieu dans les heures qui viennent. Merci beaucoup. Vous parliez de bras de fer, il y en avait un qui a était assez violent en tout cas verbalement à Nice.

Nous avons donc les résultats de ce premier tour. Nice Eric Sioti devance très largement. Christian Estros Ericioti estimation 42,5 % devant le maire sortant Christian Estros 31,6 % la candidate d'Europe écologie les vertes est qualifiée serait qualifiée selon cette estimation Juliette Chenellerou.

Nous retrouvons tout de suite Omeya Gesum au terme d'une campagne qui a été on a dit violente pour employer un terme qui n'est pas très français qui a été trash jusqu'au bout avec de la de part et d'autres Ericoti et Christian Estros des coups qui ont été bascul rélu dès le premier tour David exactement Éricti président de l'Union des droites pour la République est en tête avec 42,5 % des voix soit presque 10 points de plus que son ex-mor devenu ennemi poli Christian Estros candidat horizon à sa réélection pour un 4e mandat mais parviendra-t-il à le supplanter ? Un élément peut lui être favorable. Ces deux listes de gauche cette certes qualifié mais qui ne souhaitent pas fusionner d'après nos informations.

De quoi limiter les reports de voie réponse définitive mardi soir prochain date de dépôt des listes pour le second tour. Merci beaucoup Marine Tolier. rapidement une candidate écologiste à Nice.

Est-ce que elle se maintient ou pas ? Alors, je précise que c'est une candidate d'union de la gauche et des écologistes et que on savait que cette ville serait très compliquée mais excusez-moi, il y a des villes où entreoti et on a du mal à voir la différence. C'était un duel là, mais ça a été un duo pendant des années avec des affaires de tous les côtés.

D'ailleurs, il y a un concours d'afférisme entre les deux et ils ont tous les deux gagné. Pardon, je suis très impol, je vous interromp Olivier for plaisir de reander sur Olivier. Je salue dans et déjà la victoire des 350 maires socialistes qui ont été réélus de Saint-Denis de la Réunion à Lance à Paris, à Marseille, à Toulouse, Nant, Rennes, Rouan, Montpellier, Nancy, Lille, Villeurbane, Lemand, Saint-Étienne, Amien, Avignon, Blois, Dijon, Saint-Denis et tant d'autres, nous sommes en tête et en mesure de l'emporter au second tour.

Mais ce soir, l'extrême droite hélas continue de progresser très fortement et instyle son poison jusqu'au cœur d'une droite de moins en moins républicaine. Le macronisme n'existe plus comme force nationale. Seul le rassemblement de la gauche démocratique et des écologistes a désormais la capacité de faire face à la convergence brutale de l'extrême droite et une part croissante de la droite.

J'appelle à la mobilisation la plus large. La marche de l'extrême droite vers l'Élysée n'a rien d'inéluctable. Seule la résignation est fatale.

Dès dimanche prochain, nous pouvons nous devons ouvrir un nouvel espoir pour 2027. À gauche, la stratégie de conflictualisation de Jean-Luc Mélenchon a montré ses limites. Il n'a pas la capacité d'emmener la gauche vers la victoire et de barrer la route à l'extrême droite.

En conséquence, au premier comme au second tour, il n'y aura pas d'accord national entre le Parti socialiste et la France insoumise. Je demande aux socialistes de rassembler dans la clarté et de veiller au respect de nos principes et de nos valeurs. Dimanche comme dans les années qui viennent, dans le monde comme en France, nous aurons le choix soit nous soumettre à l'extrême droite, soit continuer de porter une voie différente, celle du progrès social, d'un monde en paix qui protège la planète.

Cette bataille commence cette semaine. J'appelle toutes les femmes et tous les hommes qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche et de l'écologie à unir leur vote au second tour et à donner dimanche prochain à la France le visage de l'alternance. Vive la République et vive la France.

Voilà donc pour cette allocution d'Olivier Fortrétaire du Parti socialiste. Tout de suite ce résultat partiel mais intéressant avec pratiquement 90 % des bulletteurs dépouillés à Perpignan Louis Aliot le maire Ren sortant et frôle la barre des 50 % 49,9 %. Il y aura donc une triangulaire au second tour sauf si ce résultat s'affine et que Louis Alo franchit la barre des 50 %.

Marine Telier, il y a un court instant, on se posait la question d'un niveau actuel désistement retrait de votre candidate à Nice face aux deux candidats arrivés en tête, les deux candidats, les deux frères ennemis. Qu'allez-vous faire ? Frères depuis pas longtemps, mais de manière générale, moi je voulais alerter sur le vrai danger de ce soir.

On le voit à Perpignan, c'est la droite et l'extrême droite parce que j'ai entendu beaucoup de leçons de moral. Vous n'allez pas répondre à la question Marine si j'ai répondu juste avant. Franchement, ça m'étonnerait.

Vous savez, ils sont dans l'opposition à monsieur Estros depuis des années. Ils savent les affaires et d'ailleurs Sioti est dans les mêmes. Je vous ai dit, ils font un concours d'affairisme tous les deux, ils ont tous les deux gagné.

Donc voilà, c'est Nice, c'est comme ça. Pardonnez-moi, j'ai toujours j'ai toujours pas compris. Madame Tolier, votre candidate va-t-elle retirer qui va décider avec ses partenaires que sont les socialistes et les communistes, mais je pense qu'elle se mainti pas de consigne de votre part.

Est-ce que vous avez un souhait sur le cas précisonisme qui est vraiment extraordinaire ? Et à part ça, moi je voulais quand même, j'ai entendu patiemment les leçons de la droite et du macronisme toute la soirée, mais je vais rappeler quand même qu'il soutiennent. Le président de la République soutient à Paris, Rachid Adati qui a tellement de casserole qu'elle pourrait ouvrir un restaurant.

Il soutient à Lyon, monsieur Hol, ben vous allez attendre que j' qui sort des chiffres à cadavre en tess pour quelqu'un qui est soutenu par les milieux économistes. C'est assez hallucinant. Ils soutiennent à Marseille Martine Vassal qui a quand même comme device travail famille patrie et quand on lui dit c'est celle de Pétin répond oui mais ce sont ma valeur et il soutiennent à Menton le fils Sarkozi on a subi les autres toute la première partie de soirée et il subit à Nice un candidat soutenu par Renaissance et parellaire monsieur Louis Sarkozy qui veut enlever tous les panneaux de circulation et les feux rouges de la ville parce qu'il trouve qu'il y aura moins d'accident alors excusez tous les programmes de toutes les par on part tout de suite le temps que patiemment pour le son mais je veux dire que parfois faut balayer devant sa porte et que j'ai pas trouvé beaucoup mar on va partir tout de suite au quartier général de Rachid je ne sais pas si vous avez aperçu cette image il y a quelques instants.

Rachidati qui est arrivé dans son QG Mathieu Desmoulin. Des estimations, premières estimations pour la capitale dans quelques instants. Même les premières remontées Rachidati vient d'arriver ici à son QG dans le 12e arrondissement de la capitale.

Jusqu'à présent, elle était dans la mairie du 7e où elle est mère sortante pour scruter les premières remontées, celles de la participation, les premiers dépouillements aussi, on le sait que dans la capitale, les résultats doivent arriver tard, mais c'est assumé par son équipe de campagne. Elle veut être la première candidate à la mairie de Paris à s'exprimer dans une salle assez minimaliste, la presse invitée, les militants prient de se réunir un peu plus loin dans un autre bar. Elle réunira ensuite l'ensemble de ses équipes, de ses soutiens un peu plus tard en fin de soirée une fois que les résultats seront affinés à la mairie du 7e arrondissement.

On sont scrutés au-delà de la participation et de son score à elle celui de deux autres candidats qui aspirent à grignoter l'électorat de droite Pierre Bournazel pour Horizon et Sarah Knafo pour reconquête. Merci beaucoup Jérôme Geg, qu'allez-vous faire vous qui avez souvent la parole libre ? Qu'allez-vous faire d'ici après-demain, mardi soir 18h ? fusion, retrait, amitié, retrouvaill avec vos ex-camarades de la France insoumise dans tel ou tel cas ou jamais.

Je crois que les choses sont clair ce soir. C'est la gauche républicaine qui est en situation d'incarner l'alternance ou la continuité dans les villes qu'elle dirigeait. Il y a des millions de Français qui sont dans des villes qui sont conduites par des coalitions de la gauche, des écologistes, parfois des communistes et ça fonctionne bien.

C'est d'autant plus indispensable que l'événement de ce soir, je veux pas qu'on le passe sous silence, c'est la déclaration scandaleuse de Bruno Retaillot tout à l'heure qui a dit clairement que l'union des droites était possible répondant d'une certaine manière à la main tendue par Jordan. Il laisse entendre que cette union est aujourd'hui possible. Donc face à cela, c'est la clarté de la gauche républicaine, celle que je porte avec tant d'autres à l'intérieur de cette belle famille de la gauche et qui doit pas ergoter, qui doit pas godiller.

Nous avons mardi dernier au Parti socialiste et Olivier Fort l'a rappelé à l'instant pris une position historique qui a consisté à dire que compte tenu des propos antisémite inacceptable prononcé par Jean-Luc Mélenchon que je dénonce hélas depuis des années avec d'autres mais aujourd'hui la position est claire pas de brutalisation pas de conflictualisation et donc le vote utile à gauche aujourd'hui il est de se rassembler vers ses élus vers ceux qui sont la gauche des solutions, la gauche du concret gauche du réel celle dont on aura besoin demain. à l'élection présidentielle. Moi, je préfère cette gauche des solutions à la gauche des slogans du Yaka Faucon, de l'invective et de de l'isolation, enfin je sais pas comment dire, de l'isolement de cette gauche, de son rabouissement.

Voilà. Cr pour moi les choses sont clair cont cette clarté dans les choix de la gauche républicaine pardon excusez-mo les socialistes la gauche républicaine elle existe dans ce pays avec pas encore s'il vous plaît celle manuel bos au parti socialist On va les laisser rentment allez-vous faire dans cet entre vous allez vousage de la gauche républicaine. Ça commence à suffire.

D'accord. Il y a maintenant monsieur G, je vous ai écouté, j'ai pas dit à mot donc ça suffit. Calmer, il faut se calmer.

Je sais que vous êtes pas en situation favorable parce que ce soir en fait c'est l'échec je dire un mot. C'est l'échec de la stratégie de Mélenchon qui avait dit on va punir les socialistes, on va leur pourrir la ville. et ben dans les villes, moi tous les socialistes alliés parfois aux écologistes qui ont tenu bon face à des campagnes dégueulasses et je peux vous les citer à Montpellier à euh euh Saint-O d'autres villes, je préfère je préfère que nous soyons dans un rassemblement cohérent plutôt que de subir les coups de boutoir que vous nous faites monsieur monsieur voilà attendez attendez non s'il vous plaît monsieur je vous donne je vous donne la parole dans une seconde travaux pratique.

Regardez notre estimation Toulouse l'estimation de l'OP Jean-Luc Moud le maire sortant obtiendrait 38,8% et c'est là que c'est intéressant parce que le candidat LFIF est un peu plus de 27 % et le candidat du parti socialiste 24 % 24 + 27 voilà qui serait intéressant. Qu'allez-vous faire messieurs à Toulouse ? Qu'allez-vous faire à Toulouse ? que chacun essaie de passer devant l'autre notamment sur premier constat que rarement une formation de gauche aura eu autant de coût de la part de la droite de la part de l'extrême droite et de la part de la gauche depuis maintenant des semaines et malgré tout ça vous avez les résultats de Toulouse qui tombent vous avez les résultats de Limoge qui tombent où on est allié avec les écologistes vous avez les résultats de de Roubet qui tombent vous avez des résultats à Brest aussi qui tombent plein de villes où nous sommes soit en tête de la gauche soit en tout cas on ne peut pas faire sans nous pour le deuxè tour à Toulouse, vous êtes en 3e position.

Qu'est-ce que vous allez faire ? Essayons de réagir à des cas concrets, s'il vous plaît. Nous, nous avons toujours dit que si nous étions en tête, nous voulions battre la droite et l'extrême droite.

Ça n'est pas le cas. Vous êtes derrière gauche. Si nous étions en tête, attendez, je vous parle pour les villes où on est en tête.

Nous nous allons nous tournerons vers les la liste de gauche arrive derrière nous et nous proposerons un accord programmatif. Là où nous ne sommes pas en tête, nous proposons qu'il y a un accord de deuxème tour qui se fasse à la propiale comme ça s'est toujours fait dans les rassemblements parce que les désistements existent pas au municipal. Je voudrais juste dire attendez quelque chose au lieu de répondre concrètement.

On a eu ce soir une déclaration extrêmement grave. D'accord. Parce que ce qui a façonné la vie politique de ce pays pendant 30 à 40 ans, c'est que la droite républicaine faisait un barrage vis-à-vis de l'extrême droite.

Monsieur Retaillot qui est un ministre de l'intérieur qui parle des français de papier quand même expression de Vichier de Morace qui parle du droit du sang qui dit à Balvoile est en train de proposer un accord très clair avec l'extrême droite par rapport à une for de France. Donc maintenant la question qui va se poser pour tout le monde notamment pour toutes les autres forces de gauche, c'est qu'à partir du moment où la gauche ensemble peut faire en sorte qu'une ville tombe à l'extrême droite ou tombe à droite, une droite on le voit qui est maintenant de plus en plus radicalisée, et ben chacun va prendre ses responsabilités. Nous on les a pris donc à Marseille.

Non, vous avez pas compris, on se retire. Mais arrêtez de reprendre, ça n'existe pas, ça n'existe pas les municipal. La seule chose qui existe au municipal, c'est des rassemblements qui peuvent se passer.

Soit de manière programmatique quand c'est possible, il y aura certains haut ça sera possible, soit à la proportionnelle des voies arrivées par rappres où on va avoir le même cas de figure parce que j'ai le résultat de Brest, il n'y aura pas de victoire de la gauche sans le fait d'avoir un rassemblement. Chacun va prendre ses choix. Est-ce que il y a des gens qui vont préférer monsieur Gluxman, j'ai compris, qui préférait la droite ou l'extrême droite à la gauche, chacun va prendre ses ches.

Donc vous au nom de LFI, vous estime qu'il faut jeter la rancune à la rivière avec vos ex-camares monsieur pas eu de la part des socialistes vous trompez. Non non, c'est pas question. Moi j'ai beaucoup de rancune sur ce que vient de dire Olivier for ce soir, encore plus sur monsieur G.

Mais je vais vous dire une chose, je vais vous dire une chose bien sûr. Bien sûr, je vais vous dire une chose l'invers pas vrai peut-être. Je vais vous dire une chose, c'est que nous nous savons pointer que sont les adversaires les plus dangereux dans ce pays.

Maintenant, nous risquons de voir l'extrême droite arriver et on voit bien qu'on risque d'avoir une coalition dans les élections à venir entre l'extrême droite et la droite. C'est une première. Par rapport à ça, nous connaissons nous le danger le plus important.

Et de ce point de vue-là, oui, nous le disons, nous préférons nous regrouper avec la gauche avec qui par ailleurs nous votons quand même beaucoup de choses en commun à l'Assemblée nationale et faire en sorte que la droite et l'extrême droite gagne des villes. Quand il y a un risque de droite extrême droite, quand il y en a pas, et ben il y aura un deuxième tour qui opposera qui pardon. Vous êtes sur la liste de Rachida Dati.

Votre collègue Florence Portelli disait jamais Rachida Dati ne doit faire d'accord avec sa racnau si elle se qualifie pour le second tour. Vous quelle est votre position ? Parce que Bruno Rotaillot, lui, on a cru comprendre que c'était peut-être possible.

Absolument pas. Bruno Rotaillot l'a toujours dit. Il est contre l'Union des droite.

L'union par les appareils, ça ne fonctionne pas. Ça crée des polémiques inutiles. Moi, je voudrais quand même juste répondre à monsieur G.

Honnêtement, on voit bien vous détestez, vous n'êtes d'accord sur rien, mais quand il s'agit de se retrouver pour des sièges, là il y a plus aucun problème. Parti socialiste 76 % des Français sont contre les alliances PS LFI et pourtant le PS a trahi ses électeurs puisqu'il y a 110 qui ont été conclus dès le premier tour dans toutes les communes de France et il y en a qui se préparent pour dans les polices actuellement pour répondre sur Sarah Knafo que les choses soient très claires aujourd'hui. Encore une fois, je le redis, je ne moralise ni Sarah Knafo ni le Rassemblement national.

Ce que je dis aujourd'hui, c'est que ni Sarah Knafo ni Pierry Bonazel sont en mesure et en position aujourd'hui de gagner Paris. La seule qui soit en position de battre la gauche et l'extrême gauche, c'est Rachid Adati. Et que les électeurs doivent bien comprendre, aujourd'hui c'est stop et encore Paris est devenu la lanterne rouge en matière de sécurité. plus de 118 % d'explosion du narcotrafic en matière de propreté, en matière d'endettement, 12 milliards de dettes malgré l'explosion délirante des impôt locaux.

Et je tiens à le dire parce que on a on a on a vu tous ces résultats en fait. La vérité c'est que dimanche prochain, ce seront des duels quel que soit le nombre de listes qualifiées, ce sera triangulaire, pentagulaire ou quadriangulaire infini, ce sera des duels. Monsieur, ce que vous avez dit tout à l'heure, c'est à Toulouse, c'est François Picmal qui est devant le Parti socialiste de plusieurs points.

Très bien. Très important, notre estimation ifop concernant Lyon. Lyon où d'après notre estimation, regardez, c'est important, il y aurait une égalité parfaite entre le maire sortant écologiste Grégory Dusset et le candidat divers droite diversante, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Holas.

On rappelle qu'il y a 3 semaines, un mois, plus de 12, 13 ou 14 points les séparés dans les sondages. C'est un duel. C'est un duel pour le second.

Franchement, je veux rappeler les commentaires auxquels on a eu droit depuis des mois comme quoi cette ville était perdue d'avance. On aurait dû arrêter de se battre et les écologistes ne sont pas fait de ce po diversité notre écosystème naturel. Donc on s'est battu d'accord madame, on est contente pour vous l'élection est pas finie.

Beson d'alternance vous aimez pas quand on dit du bienv d'accord et on retrouve Léonard qui est au quartier général de Jean-Michel Holas. Léonard, c'est à vous. Oui, tout à fait.

Même si rien n'est joué à Lyon, vous vous en doutez, c'est une énorme surprise tant Jean-Michel Holas faisait figure de favoris depuis le début de cette campagne. Il serait à égalité parfaite selon nos premières estimations avec notre partenaire IfOP à égalité à 37,5 % avec le maire sortant Grégoryi Doussé Jean-Michel Holas qui s'est lancé en politique à 76 ans. Une figure locale, une star ici l'ancien patron de l'Olympique lyonnais qui était parfois testé dans certains instituts de sondage au-delà de 45 %.

Il y a donc une forme de remontée dans ces dernières semaines de Grégory Dousé peut-être dû à certaines erreurs qu'a commis Jean-Michel Holas dans cette campagne des imprécisions dans les débats ou dans sa communication. Très peu de militants ici pour l'instant au QG de Jean-Michel Holas mais je discutais avec une personne sur la liste de l'ancien patron de l'Olympique qui me disait il y a quelques minutes que depuis 15 jours ici à Lyon c'était beaucoup plus difficile sur le terrain. Fin de citation.

Jean-Michel Holas est attendu aux alentours de 22h à son QG de campagne pour prendre la parole. Merci beaucoup Léonard Marlè Chiapa, je me tourne vers vous parce qu'on a envie de vous entendre après ce qu'Anè Evren a dit. Agnè Evren, elle dit Pierrive Bournazel et vous êtes sur sa liste ne peut pas gagner Paris et donc ça ne sert à rien de se maintenir.

Qu'est-ce que vous D'abord, je vous remercie de me donner la parole et je veux commencer puisque c'est la première fois que je l'ai par saluer toutes celles et ceux qui ont fait vivre la démocratie. C'est pas une la palissade, ça me semble important notamment celles et ceux qui ont tenu les bureaux de vote et qui pour certains à Paris sont encore en train de dépouiller. Mais moi, ce que je veux vous dire, c'est que j'ai je je regardais et je trouvais absolument passionnants les débats qui se sont passés à l'instant sur votre plateau.

Pourquoi ? Parce que je suis sincèrement persuadée que chaque protagoniste défend avec conviction et avec ses tripes ce en quoi il ou elle croit. Mais ce que j'observe aussi, c'est qu'aujourd'hui vous avez deux grands partis de gouvernement, le Parti socialiste et les Républicains qui sont tous les deux, pardon de le dire, au tage de leurs extrêmes puisque aujourd'hui vous n'avez aucun de ces deux parties.

Moi, je vous ai pas du tout coupé la parole, juste laissez-moi prononcer peut-être trois fois. Je vous absolument, pardon, c'est pas ça une insulte. Absolument pas les hein qui et bien justement et bien justement cher Agnè Sverine vous savez que j'ai beaucoup d'estime pour vous à titre personnel j'étais un peu contrarié de vous entendre à l'instant dire que vous considériez avoir des valeurs communes avec le Rassemblement national euh moi j'avais cru comprendre que le Rassemblement national ou reconquête nous n'avions pas de valeur commune avec eux et que nous voulions absolument être garantis sans extrême.

Nous en tout cas Renaissance nous sommes un parti qui est garanti sans extrême. Nous ne faisons nulle part d'alliance ni avec l'extrême gauche ni avec l'extrême droite et cette clarté elle me paraît nécessaire dans le débat aujourd'hui. Merci Marpa tout de suite qu'on aille à Marseille cette estimation de notre partenaire la SOF regardez là encore c'est très intéressant le maire sortant Benoît Paï recueillerait 38,4 % il devance d'assez peu le candidat du rassemblement national Franck Alisio.

Le candidat de la France insoumie, Sébastien Nolu, serait qualifié avec 12,3 % ainsi que Martine Vassal avec 12 %. La quadrangulaire se dessine. Que va-t-il se passer ?

Que va faire votre candidate ? Écoutez, très franchement, moi si j'étais elle et je ne suis pas Bruno Retaillot, je me maintiendrai parce qu'en fait l'enjeu c'est la métropole. Il y a trop de pouvoirs énormes en fait à la métropole pour se désister, la laisser à la gauche.

Jean-Philippe Tangi, qu'est-ce que vous faites à Marseille avec un candidat à 33,6 % ? Vous faites un appel du pied à Martine Vassal ? Ah mais surtout effectivement à leurs électeurs, je ne sais pas ce que fera madame Bassal mais enfin c'est un gros désaveu.

Je rappelle que cette ville était gérée par la droite pendant de très longues années. Le fait d'être derrière monsieur De Logu, c'est quand même une sanction très lourde des électeurs. Je vous signale quand même qu'il y a eu des incidents aussi électoraux très graves à Marseille et j'aimerais le dire à votre antenne parce que ça fait des des dizaines d'élections qu'à Marseille il y a des bureaux de vote qui ouvrent avec une demi-heure de retard.

Il y a des bulletins absents. Il y a des comportements électoraux qu'on ne voit nulle part en France et j'aimerais vraiment lancer un appel républicain pour le coup. Est-ce qu'un jour on pourra avoir des élections qui se passent dans des conditions normales à Marseille ?

Et j'ose espérer que le maire sortant, monsieur Paillant, n'est pas lié, c'est quand même lui qui est responsable des bureaux de vote. Donc il est en avec quelques bureaux de vote qu'on pas arrivé qu' on pas ouvert à l'heure, on peut le dire quand même parce que c'est plus grave que les envie de vous entendre Cocrel. Est-ce que Sébastien de l'august maintient ?

Vous allez m'entendre. Nous avons dit depuis le début qu'il était hors de question de laisser une ville comme Marseille à l'extrême droite et donc malgré le fait que le moins qu'on puisse dire surtout programmatiquement, nous allons proposer dès ce soir à la liste de gauche arrive en tête le fait d'avoir une fusion à la proportion déjà voir s'il la refuse maintenant et si il prend la responsabilité de risquer que Marseille passe à l'extrême droite. Vous vous maintiendrez s'il continue à refuser votre aide.

Vous vous maintiendrez. Écoutez, j'espère bien que la nuit va porter conseil au vu des résultats parce que les Marseillais, je vais vous dire une chose, les Marseillais ne le comprendraient pas. Mais alors la meilleure manière de faire pour que l'extrême droite gagne, c'est de faire en sorte que nos électeurs ne puissent pas se reconnaître dans une liste au deuxème tour et de les mépriser en disant "On vous demande qu'une chose et vous désistez." Ça, je vous assure que c'est pas la manière de gagner contre l'extrême droite.

Jérôme Gat, que doit faire le parti ? Il y a pas de philosophie politique, travaux pratique. Encore une fois, que doit faire le parti socialiste ?

Donc vous êtes un éminent membre à Marseille. Benoît Pa extrêmement clair dans cette situation face au risques du rassemblement national et de ce qu'on voit se nouer ce soir, c'est-à-dire l'Union des droites possibles. Pardon mais je le redis, la déclaration de Bruno Retaillot devrait interpeller tous les Républicains sincères de ce pays qui soit de droite ou de gauche en se disant attention danger et qu'on revive ce qu'on a connu dans le passé.

Non mais je sais que ça vous dérange madame mais vraiment ce soir il y a danger donc je reviens à Marseillez je reviens à Marseille. Bonoî Paan a été extrêmement clair dans une situation de risque de conquête du pouvoir par le rassemblement national. La meilleure solution qui est celle de la clarté et pas de la tambouille, de l'accord technique ou je ne sais quoi qui consiste à introduire de des germes de division, c'est le retrait républicain pour permettre justement que le travail engagé par le printemps marseillais puisse continuer autour de Bonapaillant dans cette et donc dans ce momentlà il doit y avoir cette responsabilité qui est prise et là pour le coup ce serait suicidaire pardon de le dire que de venir fragiliser face au rassemblement J'ai confiance à Marseille j'ai confiance à Marseille comme partout dans le pays au fait que les électeur y compris de la France insoumise et cette intelligence collective de ne pas suivre la fuite en avant des dirigeants de la France insoumise et c'est la raison pour laquelle je distingue la position des uns et des autré nous a rejoint.

Frédéric Djoint. Frédéric Dabi, est-ce que ça veut dire qu'on va recevoir les estimations pardon les estimations mal pour Paris ? Oui, les estimations sur Paris sont vont arriver dans quelques quelques secondes.

Et surprise ou pas ? Euh 37 % pour Emmanuel Grégoire, 25 % pour Ashida Dati euh et euh et 13 % pour Pierel et 11 % pour Pierri Bazel et 10 pour Sarah Cafo. Une quincangulaire est donc possible ce que certains sondeurs prévoyaient.

Partons tout de suite. Écoutez Gabriel Atal, l'ancien premier ministre qui est ce soir dans une position Écoutez, vous allez voir, vous allez comprendre. Écoutez-le.

Je veux le dire, ce soir, nous voyons aussi une progression inédite de l'extrême droite et de l'extrême gauche dans cette élection municipal et il y aura une forme de moment de vérité dans cette entre deux tours. Est-ce que la gauche républicaine sera très claire vis-à-vis de l'extrême gauche de la France insoumise ? Malheureusement, de premières déclarations permettent d'en douter.

Est-ce que la droite républicaine sera très claire vis-à-vis de l'extrême droite de du Rassemblement national de monsieur Sioti ou de monsieur Zémour ? Malheureusement, là aussi des déclarations ce soir permettent d'en douter. Pour ce qui est de Renaissance, nous sommes et resterons d'une clarté absolue.

Nous ne participerons à aucune alliance directe ou indirecte, ni avec l'extrême gauche de la France insoumise, ni avec l'extrême droite du Rassemblement national de Reconquête ou de l'UDR d'Éric Suoti. Et quand ce sera nécessaire, évidemment que nous ferons ce qu'il faut pour empêcher les extrêmes, que ce soit l'extrême gauche ou l'extrême droite, de gagner dans les communes qu'elles pourraient remporter. Voilà donc pour cette déclaration de Gabriel Atal, revenons avec vous Adrien Gindre, c'est très important, même les virgules vont compter ce soir sur ce que pourrait être le résultat de ce premier tour à Paris.

Oui, à noter d'abord cette [musique] très bonne performance du Parti socialiste et en réalité bien au-dessus de ce que la campagne avait donné comme attente Emmanuel Grégoire à 37 % c'est 12 points de plus que Rashid Adati. La France insoumise est en capacité de se maintenir. Pierre Evournazel le candidat horizon et Renaissance également. [musique] Sarah Knafous sur le fil au moment où l'on parle. 10 % c'est la barre pour pouvoir ou pas se maintenir au second tour.

C'est donc une élection encore très incertaine qui s'annonce dans la semaine à venir pour ce deuxè tour dimanche prochain. Tout est possible même s'il faut souligner ce soir que l'avance prise par le Parti socialiste ce soir donne un avantage à Emanuel Grégoire. Voilà donc c'était très attendu.

Question importante. Question importante. Que va faire votre candidate madame ou non monsieur c'est plutôt Cocrel.

Que va faire votre candidate qui était arrivé à plus de 13 % qui arriverait à plus de 13 % va-t-elle rester ? Bah si euh s'il y a pas si il y a aucune fusion possible et s'il y a un dans le cas de risque de victoire de la droite qui reste quand même possible, bien évidemment, on va se maintenir. J'aimerais bien savoir d'ailleurs ce que va faire le Parti socialiste puisque j'ai cru comprendre que sa ligne était celle du désistement à Limoge, Lille Toulouse.

Est-ce que il va s désister et dire à ses électeurs "Nul ne vous représentera au deuxème tour ou est-ce que il va réfléchir à quelque chose de plus intelligent Je sais pas parce qu'ils sont derrière nous dans ces trois villes. Je vous ai parlé de face au rassemblement national. Vous pouvez faire semblant de ne pas comprendre tout à l'heure vous avez très bien très justement extrém par rapport à ça.

Non mais c'est intéressant d'avoir cette réponse. Nous avons reçu aussi les estimations pour la ville de Strasbourg. Strasbourg dont la mairie était tenue [musique] par les écologistes.

Don là, c'est Paris qui qui s'affiche à nouveau. Strasbourg qui était tenu par les écologist depuis 2020 et où c'est la socialiste Catherine Trotman 37 ans après sa première victoire qui revient ce soir en tête de ce premier tour avec 25,7 %. La mer sortante Jeanne Barse n'est qu'en 3e position pour l'instant 19,3 % et une quadrangulaire donc pour cette ville de Strasbourg.

M.