En Afrique, les gouvernements sont obligés de s'ouvrir ou ils vont disparaître
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15inconnuChiffre
« on a créé affective et ce qui occupe aujourd'hui 150 jeunes africains de 35 pays du continent »
- 10:30inconnuFait
« ils sont obligés de s'ouvrir ou ils vont disparaître »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le moment donné en fait je me suis rendu compte durant mes voyages en afrique je rencontre pas mal de jeunes qui faisait la même chose que moi dans leur pays qu'ils voulaient promouvoir la citoyenneté augmentée qui voulaient conscientiser et accompagné en fait ces citoyens là s'accaparer de l'espace politique publique et de se positionner comme étant des acteurs nouveaux et donc la remarque qui devenait souvent il sait comment faire qui peut nous aider ainsi de suite comme ses deux marques qui vous revenez très souvent je me suis dit pourquoi ne pas créer une ligue qui va regrouper tous ses acteurs tous ces jeunes autour d'une volonté unique d'une initiative et qui pourraient les aider les accompagner pour tous ceux qui étaient sur une sécurité de diffusion d'informations de partage de contenu mais aussi l'utilisation de plateformes et là on a créé affective et ce qui occupe aujourd'hui 150 jeunes africains de 35 pays du continent y compris les anglophones alors que comment ça fonctionne au quotidien par exemple c'est à dire vous êtes en réseau vous échanger sur certaines thématiques on est un réseau est la question la plus importante la plus cruciale chez nous c'est la sécurité la sécurité pourquoi parce qu'on s'est rendu compte que depuis un moment après la révolution tunisienne et nous ce qu'on a fait à dakar avec l'observation citoyens on s'est rendu compte que certains chefs d'état et avait la manie c'est tendance à couper internet et à censurer les réseaux sociaux durant la période des élections on s'est dit il nous faut travailler pour trouver des réponses et donner quand même la possibilité à ces gens-là de continuer à s'exprimer à se prononcer quand ces situations là arrivent chez eux donc c'est la première exigence qu'on s'est fixés c'est de trouver des réseaux parallèles pour accompagner sur le plan de la sécurité par voir l'anonymat par rapport à l'accès au réseau internet par rapport à la connexion sur les réseaux sociaux et ces outils là aujourd'hui on a la chance de les avoir puisqu'on a des partenaires techniques avec qui nous travaillons c'est comme l'université clemson aux états unis avec le professeur brooks qui nous accompagne sur les questions de sécurité numérique mais parmi nous il ya des experts qui sont aussi quand même pour la sécurité numérique y compris moi et aujourd'hui c'est notre cheval de bataille ensuite on fonctionne en réseau et on accompagne des initiatives locales pour la gambie on a commencé à travailler dessus depuis un an aujourd'hui le président jammeh à céder le pouvoir au vainqueur on s'y attendait pas forcément mais on avait fait un travail en amont qui consistait à rappeler les faits les exactions et toutes les violations des droits que yahya jammeh a eu à faire depuis 22 ans de pouvoir est aujourd'hui sa portée des fruits pour notre pays comme le tchad et comme aujourd'hui le gabon et le cameroun on est en train de travailler avec des réseaux locaux et on a des stratégies que nous déployons qui sont sous marins qui sont pas publiées 2000 diffusée mais que nous maîtrisons et qui vont porter des fruits et des impacts donc le réseau existe ce travail un réseau là existent après les réponses que nous apportons aussi ont été construites est organisé depuis le début et c'est ce qui fait qu'on met assez soudé à ses outils et pour apporter des réponses à ces dictateurs ou président les états les présidents comme comment est ce qu'ils voient ça est ce que vous avez déjà des soucis ce que vous sentez un regard des voix respectée c'est évident qu'ils voient ça comme une menace à plusieurs reprises des confrères avec des collègues ont été arrêtés chez eux je suis avec célia beaucoup de la côte d'ivoire qui m'accompagne aujourd'hui et il a été arrêté par la police en 2012 parce que tout simplement il avait porté une initiative citoyenne qui vise à aider des victimes d'un accident au niveau du plateau après la célébration du nouvel an et donc c'est une initiative sociale qui voulait accompagner les victimes les aider à retrouver leurs proches ou comme ce qui s'est passé ici en fait avec que paris ouverte après les attentats du 13 pour accueillir certaines personnes et deux ont été aussi arrêtés chez les époux expulsés on a reçu pas mal de dents bien qu'ils ont été expulsés chez eux on arrose effet exfiltré 4 congolais aujourd'hui l'un d'entre eux est toujours en exil il est acquis dans d'autres pays mais c'est des choses que nous faisons et qui sont pas communiqués donc la menace est là les présentes après on se pose la question un trou citoyens qui voulons promouvoir la démocratie dans mon pays et ses présidents là qui se disent démocratiques pourquoi on est censé être antinomique ou opposées alors qu'on veut la même chose on se pose la question qui qui est fautif dans cette situation c'est pas forcément nous parce que nous faisons un travail d'information de sensibilisation ces présidents là c'est des gens qui doivent quitter le pouvoir dès camérounais aujourd'hui sont jugés comme des terroristes le président de l'assemblée nationale a fait une sortie pour 1000 que les réseaux sociaux ou les actes qui sont dans les réseaux sociaux sont des terroristes des actifs sénégalais ont été arrêtées en rdc ainsi de suite un ministre ivoirien a taxé de petit goût de 200 personnes ses acteurs ses deux citoyens en côte d'ivoire donc c'est la réalité c'est cette réalité là que nous vivons mais on s'y attend et on saura faire face à tout ça il ya pas du tout eu de dialogue par rapport à votre initiative avec des conseillers de certains présidents il n'y a pas eu des changes chacun est dans son camp chaque raid en son temps et nous cette situation ne nous a pas surpris en quelque sorte le temps aussi de tout le groupe est à la carène novembre 2015 on s'est dit on invite les politiques et on le dit voilà nous sommes en train de faire ce travail là c'est une façon de vous accompagner nous ne sont pas vos adversaires ne sont pas vos opposants venez travailler avec nous pour le bien de ce continent et de nos pays on s'est dit on va aller vers l'union africaine cette institution africaine qui regroupe pour les pays de ce continent aux presque et nous leur demanderons d'être des observateurs ou un réseau et un statut d'observateur pour porter la voix du citoyen africain de ce sénégalais là qu'il ya 700 km de dakar cet ivoirien qui est à 250 km de la capitale et de le dire la réalité des choses qu'ils ignorent parce qu'ils sont dans le confort l'homme politique de dirigeants et îlots easy niant la réalité après c'est un processus on est en train de travailler là-dessus et on pense y arriver un jour d'un moment à l'autre c'est qu'un lien qu'il nous faut trouver avec ses politiques nous faisons le pas baissé à le faire aussi en travers le monde donc la réponse à dakar a été non il n'y a pas eu de contact direct on n'a pas eu de contacts directs avec certains gouvernements mais avec l'union africaine pour le moment on a commencé quelque chose en nous travaillons avec le conseil de sécurité et nous avons au proposer quelque chose on les assiste souvent sur des campagnes de sensibilisation et de campagne d'une dénonciation c'est du plaidoyer mais après nous voulons plus nous voulons être présents et est tous vraiment avec un impact réel sur les décisions qui sont prises souvent au sein de cette institution là il m'a vu ce qui s'est passé au burkina faso avec le putsch du gender et quand la cedeao a mandaté un président de la république pour porter la voix de l'afrique les citoyens burkinabè sont sortis et ont dit non ils sont ils n'étaient pas d'accord avec la proposition de macky sall qui représentait la cedeao et finalement on s'est rendu compte que c'est ce que les burkinabè exigé voulait c'est ce qui a été finalement retenue et c'est ce qui a fait ce que ce sommet à paris représente pour vous alors le sommet le présente working et de réseautage et un moment aussi de visibilité pour toutes les actions qui sont menées en afrique et qui sont souvent inconnus et qui paraissent peut-être un peu moins important que certaines initiatives en euros aujourd'hui on a des démocraties à construire on a des acquis démocratiques à consolider et ses initiatives citoyennes ont besoin des vues connus et ont besoin d'avoir un petit peu de soutien ne serait ce que les partenariats techniques sur le plan du déploiement de la stratégie des outils et aussi en soutien sur le plan financier avec des médecins ou les bailleurs qui pourrait comprendre les anges et est accompagné cette révolution digitale que l'afrique est en train de coller pouvez nous donner un 1/2 exemple les exemples que nous allons mettre en avant c'est des initiatives d'open data et de punk phénomène compagne et ses étals à ses gouvernants à rendre publiques les données par un accessible ces données là et ces données là puissent servir aux citoyens pour comprendre exactement la vie politique et comprendre exactement les processus internes dans ces gouvernements l'autre action qu'on va mettre en avant aussi c'est la construction et la consolidation de ces réseaux affective hills qui a besoin de soutien pour s'implanter de plus en plus en afrique et aussi fédérer toutes les forces citoyennes de ces jeunes-là du continent qui ont des choses à dire et qui ont déjà fait leurs preuves et qui continue de s'exprimer de plus en plus l'autre élément qu'on mettra aussi un exercer des initiatives locales aujourd'hui on a vu pas mal de projets au bénin au togo au cameroun et bleue proche au mali qui ont été portées par des jeunes et qui ont aussi besoin de ce soutien technique et financier et cette personne là sont aujourd'hui avec nous et nous les accompagnons dans leurs projets et c'est ce que aussi le partenaire que nous avons qui est canal france c'est fillon l'opérateur de médias fait avec nous en afrique et sur des plans plus ou moins stratégiques étaient menées au plan gouvernemental commence que vous voyez les choses sur le continent et ce qui a réellement des déclics est ce qu'il ya des gouvernements qui commence à s'ouvrir qui commence réellement au delà de la communication politique à faire des choses ils sont obligés et ils sont obligés de s'ouvrir où ils vont disparaître ils sont obligés de soul et de s'inscrire dans cette dynamique parce que si on est dans un monde de rugby j talent on est dans un monde où l'info loin de devenir accessible doit devenir exploitable ou diffuser et publiés sinon on te diras que tu as quelque chose à cacher et c'est le cas en ce moment après ces gouvernements n'ont pas envie de les publier parce que ça met à nu toutes leurs insuffisances et tout le monde commet ou sur le plan politique et sur le plan stratégique donc nous allons vers ça ils l'ont compris mais il cherche les moyens de contrôler en fait cette dynamique là il cherche à avoir des moyens pour mieux organiser le une politique ce qui se fait de plus en plus et la réponse qu'on leur danse et 8 vous le faites mais vous le faites pas c'est nous voulons le faire avec vous vous avez été élu par nous donc ce travail-là d'accès aux données ou la mise à disposition des données où vous allez le faire avec nous certains pays commencent à vraiment faire le procès comme le burkina faso qui a une plateforme le pôle data et de pays aussi emboîte le pas mais c'est de façon très timide et nous voulons que ça ait de plus en plus plus rapidement
Karim Ben Cheikh