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interviewPublic Sénat· 13 février 2024 34 min

Crise du logement : la bombe sociale a-t-elle explosé ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et avec nous pour ce club Emmanuel k bonjour merci beaucoup d'être avec nous ancien ministre du Logement président de l'Union sociale pour l'habitat et Lionel k bonjour merci beaucoup d'être avec nous député renaissance des land président du Conseil national de l'habitat on va parler vous l'avez compris du logement les chiffres du secteur sont alarmant face à ça Gabriel Atal promet un choc de l'offre alors comment construire plus comment permettre aux Français d'accéder plus facilement à la propriété et la bombe sociale a-t-elle explosé on verra ça avec vous Mathias on va parler des annonces faites hier par Christophe B oui absolument Christophe Béchu qui a donné une interview au parisiens qui a notamment parlé de la réforme du du calcul du DPE Orian et on en parle tout de suite dans ce [Musique] club et pour commencer ce débat on va parler de la question du logement insalubre c'est notre reportage en région des sénateurs se sont rendus à Saint-Denis en scne Saint-Denis il y a quelques jours le maire socialiste Mathieu anotin leur a montré des logements insalubres et les travaux de réhabilitation il demande plus de moyens pour lutter contre ce fléo un bâtiment fragile des câbles électriques qui pendent et de la moisissure des signes de délabrement mais surtout des risques pour les habitants de cet immeuble qui ont été évacués il y a 2 ans et demi unalubrité touche près d'un logement privé sur 5 à Saint-Denis soit deux fois plus que la moyenne nationale un fléo en progression d'après le maire il y a une sorte de course de vitesse parce que au fur et à mesure il y a des nouveaux immeubles qui basculent voilà conséquences des démolition F se succède comme ici en plein centre-eville un des combats de la commune est de réhabiliter les bâtiments avant qu'il ne soit trop tard c'est ce qui a pu être mené dans cet ensemble d'immeubles là on a une rabitation pour le coup vraiment d'une grande qualité ici c'était vraiment la rue du craque et ça avait vraiment tout tout été déglingué le maire de Saint-Denis attend des moyens de réagir plus fermement et rapidement l'opération qu'on voyait en cœur de ville entre le premier arrêté d'insalubrité et le nouvel immeuble qui va sortir il se sera passé 27 ans donc on voit bien c'est sont des délis colossaux qui sont pas supportables l'enjeu de ce projet de loi c'est de pouvoir intervenir quand on est au début de la chaîne et qu'on constate qu'il y a une inaction des copropriétaires le cas de Saint-Denis est loin d'être isolé dans toute la France environ 500000 logements du parc privé sont considérés comme potentiellement insalubre des élus locaux en première ligne et les sénateurs tentent de mieux comprendre les obstacles auxquels ils font face les élus les élus locaux sont souvent démunis face à l'arsenal législatif qui existe d'ors et déjà aujourd'hui mais qui est extrêmement lourd pour faciliter les travaux de réhabilitation un projet de loi prévoit la création d'un prêt pour les copropriétés Christophe Béchu le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoire souhait aussi plus de moyens de pression sur les propriétaires malhonnêtes parmi eux une nouvelle procédure d'expropriation ou encore des sanctions pénal contre les marchands de sommeil pour mettre un terme au plus vite à la dégradation des logements un texte qui qui est très transversal avec un objectif qui consiste à écraser les délais et est-ce que des copropriétaires de bonne foi ne puissent plus être pris en otage par quelques-uns qui refuseraient de faire des travaux le projet de loi est étudié au Sénat à la fin du mois un texte plutôt consensuel en janvier il a été adopté avec 126 voix contre une à l'Assemblée nationale voilà pour ce reportage à Saint et ce texte donc dont on parle dans le sujet qui a été voté par l'Assemblée qui arrive au Sénat qui permet on l'a compris entre autres de faciliter les travaux de mieux aider les commune face au marchand de sommeil ou encore de créer une nouvelle procédure d'expropriation de propriétaire de logement frappé par un arrêté de péril est-ce que ces mesures sont les bonnes Emmanuel C pour lutter contre l'habitat insalubre oui franchement elles sont elles sont intéressantes alors c'est un sujet compliqué parce que on na pas arrêté de réformer la législation ces 15 dernières années pour essayer d'à chaque fois renforcer les mesures pour permettre au mères de lutter contre l'habitat insalubre la réalité d'une part c'est qu'il y a des personnes extrêmement malhonnêtes qui font tout en fait pour ne surtout pas rentrer dans le jeu des habilitation et des rénovations et bon ces marchands de sommeil et aujourd'hui heureusement ils sont poursuivis beaucoup plus souvent leurs biens sont confisqués beaucoup plus souvent suite à une modification législative assez récente mais par exemple à saint-nis c'est considérable he l'engagement du maire de saint-nis et de ses prédécesseur est énorme contre l'habitat ins Salum il y en a tellement et surtout il y a tellement de personnes qui ont besoin de logement c'estàdire que même dans ces habitats là il y a des personnes qui y vivent parce qu'elles n'ont pas d'autres solutions et c'est là où en fait où c'est extrêmement difficile le second sujet c'est que les outils législatifs ne se suffiront pas eux seuls il y a besoin énormément d'appui aux collectivités locales pour porter ses projets ça coûte extrêmement cher c'est très long ils sont trop seuls aujourd'hui les élus locaux les maires face à cette question de l'habitat ins salu Lionel COS il faut mobiliser tout le monde parce qu'en effet lorsqu'on est maire et lorsqu'on a ce genre de situation à gérer comme ça a été précisé dans votre reportage il faut de nombreuses années pour pouvoir y arriver parce qu'on a besoin bien entendu de mobiliser je dirais tout ce qui est législatif en matière d'urbanisme mais aussi tous les acteurs on a besoin d'acteurs pour venir je dirais investir voir éventuellement reconstruire donc des des des copropriétés ou des logements donc tout ceci nécessite beaucoup de gens c'est c'est aujourd'hui 1 million de Français de Français qui sont logés dans des logements ins salut pour plus de 100000 copropriétés donc ce ce projet de loi bon qui est déjà passé à l'Assemblée je pense qu'on a fait du bon travail le Sénat va poursuivre ce projet de loi va nous permettre non seulement d'accélérer comme l'a dit le le ministre Christophe Béchu il va nous permettre aussi de mobiliser donc des ressources financières avec le nouveau le nouveau prêt et moi je milite aussi pour que on puisse travailler sur je dirais la montée en compétence aussi des syndices parce que on a besoin d'une d'une organisation autour des copropriétés et d'une organisation qui apporte je dirais plus d'expertise plus de compétences pour que les propriétaires deuxmêm et puissent être aussi accompagnés alors il y a ceux qui ne veulent pas être accompagnés et qui sont effectivement dans l'illégalité donc il faut être dur et sévère avec cela et il y a ceux qui voudraient trouver des solutions et pouvoir s'en sortir donc c'est pour ça qu'on a besoin de vraiment travailler aussi avec toute la profession immobilière en particulier les syndicques et puis surtout pour je dirais faire la prévention éviter que des compropriétés continuent à se dégrader et sur le point que soulevait Emmanuel COS à savoir qu'aujourd'hui on est dans un manque de logement et que du coup les gens plutôt que de ne pas avoir de logement du tout et bien euh sont obligés de se contenter de logement insalu comment on y répond à ça est-ce qu'on n'est pas dans un cercle vicieux ah ben on est dans une très grande difficulté euh vous savez avant d'être député j'étais maire il y a 10 ans et j'avais déjà des situations de logement et d'hébergement qui étaient très compliqué j'avais déjà dans ma commune des des jeunes en particulier ou des femme seul qui dormait dans des voitures on avait mis un hôtel social mais c'était pas suffisant mais c'est vrai que la situation aujourd'hui où nous sommes n'arrivons plus à construire à produire du du logement fait que ces situations sont en train de se généraliser de devenir encore plus fortte parce queà l'époque on pouvait encore espérer on avait de la production donc c'est on arriver à sortir les gens progressivement des situations compliquées il y a 10 ans aujourd'hui on n arrive plus on ne construit on ne construit plus parce que de toute façon toute la chaîne de production aujourd'hui est à l'arrêt la chaîne de production du logement c'est bien sûr les bailleilleurs sociaux donc il faut leur donner des capacités financières pour pouvoir investir c'est éventuellement tout ce qui est logement intermédiaire avec l'accession à la propriété ou du LLI là aussi c'est complètement l'arrêt puisque nous n'avons pas d'incitation n n'avons pas de produits en capacité de sortir et c'est derrière je dirais l'investissement libre où on a besoin aussi que les particuliers viennent et on voit bien qu'aujourd'hui les Françaises et les Français ne viennent plus suffisamment dans l'investissement immobilier alors ils viennent pas parce que tous ces acteurs ne veulent pas venir ils viennent pas parce qu'aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies il y a des conditions locales bien sûr avec les locaux mais je crois qu'il faut pas non plus responsabilisé que les locaux il y a des choses à faire à travailler avec eux mais il y a aussi un contexte qui fait qu'aujourd'hui tout le monde financièrement est en difficulté et je pense qu' ma le sa nous avons besoin de redonner les Marg sociaux parce que c'est d'ord la base et derrière il faut que toute la chaîne so opérationnel sur moyen et long terme parce que mais mais est-ce que je vais laisser manuel C vous répondre mais est-ce que c'est pas certaines mesures prises par ce gouvernement qui ont été un frein pour l'investissement des bailleurs sociaux le fait de stopper toutes les Aes de l'État c'est-à-dire d'aller sur un système où considère que le logement va s'autoréguler va pouvoir je dirais se se régler que la difficulté va se régler toute seule avec un petit peu de temps au moment où nous sommes confrontés à des taux élevés à de l'inflation et cetera oui chose tous les économistes vous le diront il fallait peut-être anticiper le genre si l'état voulait progressivement se désengager il fait peut-être faire il y a 10 ans mais aujourd'hui on a besoin d'un engagement fort de l'État et surtout on a besoin d'une vision et d'un CAP pour ça pour pouvoir redonner confiance à tous les acteurs Emmanuel C vous savez la la baisse de la construction en fait elle arrive dès 2018 alors aujourd'hui on la voit elle est massive parce que on a quasiment perdu la moitié de la production annuelle donc c'est considérable mais depuis 2018 et c'est des choix en effet qui ont été faits hein d'ailleurs je suis pas sûr que le Nelco se partage totalement c'est des choix qui ont été fait par le gouvernement de l'époque de taper sur les bailleurs sociaux et l'ensemble des aides de l'État à la politique du logement c'était pas que des questions financières c'était aussi de dire l'État va moins intervenir et vous verrez le marché fera tout bah le marché fait tellement bien bien les choses en fait qu'on a divisé par moitié le nombre de logements produits on a effondré totalement la production de logements sociaux et en plus avec ça c'est ajouté la question de l'accès au crédit immobilier ces deux dernières années ce qui fait que le marché de l'accession à la propriété est maintenant complètement bloqué et donc comme vous êtes en fait sur une dynamique assez assez liée entre le logement social le logement privé vous avez aujourd'hui tout est bloqué et j'ajouterai à ça par ailleurs cette idée répondu trop souvent de dire qu'il y aurait pas besoin de logement certains élus le pensent certains citoyens le pensent beaucoup de citoyens se plaignent auprès des élus qu'il y ait des programmes de construction dans leur commune mais en réalité ce qu'on voit par l'évolution démographique non pas que la population augmente mais les modes de vie changent plus de ménages seul plus de ménages séparés plus de familles qui vivent avec des enfants qui ont deux résidences il y a en fait un besoin de logement très fort et là où actuellement on est dans un marasme total mais surtout et c'est important de le regarder si vous regardez sur des longues périodes plus de 30 ans on est vraiment une des pire année de la production de ces 30 dernières années donc ça assez grave donc il y a quand même une responsabilité lonel vous appartenez à la majorité est-ce que vous dites le gouvernement a fait des erreurs sur cette question il y y a des choix politiques je voulais expliquer effectivement je crois qu'il y a deux visions de voir le logement dans notre pays il a effectivement une vision un peu plus libérale qui est de dire que logement est un bien comme un autre et que ça va s'autoréguler et il y a une vision la vision d'Emmanuel Macron qui est la vision du gouvernement aujourd'hui depuis 2017 voilà qui je pense pas que c'est la bonne et aujourd'hui vu la situation on voit bien que ce n'est pas la bonne la difficulté c'est que si on rest rest là-dessus ça va être encore pire dans les années à venir et puis y a une vision que moi je défends qui est de dire que non que l'État est là que l'État doit être le garant de faire en sorte que chacune chacun puisse avoir un logement je dirais adapté à sa situation je l'ai toujours dit je disis quand j'étais maire c'était mon engagement hein déjà à l'époque j'ai doublé le nombre de logements sociaux dans ma commune j'ai su le faire soumise à la loi SRU donc avec de la volonté politique on peut apporter des réponses je dis pas il y en est pas non plus un monde de bizourau ça on va pas régler toutes les solutions on est on est bien d'accord mais en tout cas on peut apporter des réponses et on a besoin d'un engagement politique fort pour pouvoir y arriver donc moi je suis plutôt sur la deuxième notique et mon engagement en tant que président du CNH avec tous les acteurs du logement qui sont derrière aussi mobilisé là-dessus je peux vous dire qu'il y a beaucoup de gens qui ont envie d'avancer que tout tous les acteurs n'ont jamais été autant mobilisés il y a jamais autant de propositions qui ont été faites donc il faut maintenant qu'on avance justement on va parler de la loi SRU puisque on est sur cette question Mathias gabrielal s'est exprimé sur cette question du logement et notamment sur cette question de la lois SRU oui face à ce que certains présentent comme une crise historique du secteur du logement le Premier ministre qui ne s'était jusqu'alors que très peu exprimé a donc dit un mot dans une interview ce weekend au journal Le Parisien Gabriel Attal a par exemple annoncé que d'ici quelques jours 20 territoires allaient être concernés par des procédures accéléré pour faciliter la construction de logement objectif 30000 en 3 ans le Premier ministre a aussi rappelé l'intention du gouvernement vous le disiez de modifier avant l'été la loi et serue relative à la solidarité et au renouvellement urbain pour un nouveau mode de calcul euh sur la part du logement social dans les communes est-ce que là-dessus vous êtes d'accord Lionel C est-ce qu'il faut modifier cette loi SRU pour intégrer les logements intermédiaires et et favoriser les classes moyennes c'est la volonté de Gabriel la priorité aujourd'hui c'est de faire respecter la loi SRU aujourd'hui il nous manque 600000 logements sociaux parce que la loi SRU n'est pas respecté dans l'ensemble des communes je crois que notre aujourd'hui vraiment la priorité des priorités en tant qu'élu ce qu'on devrait avoir c'est de sortir ces 600000 logements sociaux en urgence parce queon en a besoin c'est pas pour se faire plaisir c'est que le besoin il est là donc déjà la faire respectter et ensuite faire ce que font tous les élus locaux depuis longtemps moi j'ai été maire j'avais j' tis soumis à 25 % de logement sociaux dans mon plu j'avais 30 % de sociaux et 20 % en plus de logement intermédiaire pas à la place du logement social en plus et les maires dans leur plu font déjà ça depuis longtemps j'en connais beaucoup qui font 30 ou 40 % de logements sociaux et en plus il font logement interéire parce qu'on a besoin de ce parcours résidentiel venir sortir au logement social c'est casser encore le parcours résidentiel qui aujourd'hui est en difficulté donc non il faut garder cette ambition du logement social faire de de l'intermédiaire en plus et ensuite relancer aussi le lit parce qu'on en a besoin voilà il faut que toute la chaîne c'est un coup dur pour le logement social cette annonce de Gabriel àal mais c'est c'est des inquiétudes pour les Françaises et les Français avant tout je crois que le lement social est déjà en difficulté aujourd'hui donc ils sont peut-être plus à une annonce prês mais moi ce qui m'inquiète et c'est mon engagement c'est que tant que j'aurai des gens qui viennent me voir parce qu'ils sont pas bien logés qu's sont pas du tout logés je continuerai à me battre et je pense qu'on a besoin du logement social c'est déjà la base pour pouvoir démarrer et derrière on fera de l'intermédiaire en plus voilà c'est pas quand même positif pour les classe moyenne de vouloir les intégrer dans ce calcul c'est surtout un mensonge en fait on a un problème de production de logement Premier ministre vous répondre je vais changer la loi SRU la loi SRU elle promet de produire des logements sociaux accessibl aux classes moyenne et on va arrêter de jouer sur les mots le logement intermédiaire n'est pas un logement pour les classes moyennes c'est un logement pour les classes moyennes supérieures une infirmière ne rentre pas dans un logement intermédiaire aujourd'hui hein le personnel municipal ne rentre pas dans un logement intermédiaire regardez des annonces si vous voulez après votre émission regardez les logements intermédi disponibl sur des plateformes ce sont des loyers proches du privé donc il faut arrêter de raconter des histoires la loiru elle doit s'appliquer le député C vient de le dire extrêmement bien il y a des maires qui se battent depuis 20 ans pour l'appliquer toute couleur politique confondu et là on leur dit on va changer les calculs et puis comme ça vous serez au 25 % mais de quoi on parle en fait moi j'attends d'une seule chose du prist qui de dire 1 on respecte la loi SRU je vais soutenir les préfets et les élus pour continuer à faire et s'il veut produire plus de logement qu'il réinstore une aide au maire bâtisseur une aide a existé pendant longtemps qui a été supprimé en 2018 et ça je pense que c'est une énorme bêtise parce qu'en plus de la suppression de la taxe d'habitation les maires bâtisseurs n'ont aucun intérêt à construire de il faut produire ses logements sociaux c'est plus de 600000 logements sociaux qui nous manquent ça suffit en fait maintenant ça fait 20 ans je connais pas une autre loi en France où des élus peuvent se se flatter de ne pas respecter cette loi donc c'est très grave et je vais vous dire en plus ça va créer un une rupture vraiment importante dans le pays parce que c'est un un pilier de la République la loi la loi SRU c'est une loi qui dit partout en France il y a des logements sociaux pour tout le monde si vous commencez à tripatouiller les décompte en fait vous cassez cette cohésion des territoires et je pense que c'est extrêmement mauvais donc moi j'ai appelé avec d'autres et je je le dis et je le redis on implore vraiment le Premier ministre de ne pas ouvrir le débat sur la loi SRU de ne pas ouvrir ce chantier en plus ça ne fera pas un logement supplémentaire je pense maintenant il faut des choses sérieuses il faut qu'il convoque l'ensemble des acteurs du logement et notamment l'Alliance pour logement que j'ai lancé avec la Fédération française du bâtiment pour nous recevoir en urgence comme il on fait sur les agriculteurs pour savoir comment on sort de la crise mais ces bidouillages là sur la lo SRU c'est n'importe quoi sincèrement et je vais vous dire ça ne flatte que celles et ceux qui depuis 20 ans ne veulent pas appliquer la loi et je trouve ça extrêmement grave mais comment comment ça se fait parce que vous le dites ça date pas de ce gouvernement que la loi SRU elle marche pas comment ça se fait que cette lo marche non je suis pas d'accord elle a produit des centaines de milliers de logements la moi beaucoup de M qui ne respect pas attendez la moitié des logements sociaux produits depuis 20 ans sont là si Paris aujourd'hui ou d'autres villes de cette taille là sont proches des 25 % c'est parce qu'il a la loi SRU après vous avez en effet une une plusieurs centaines de communes qui ne respectent pas la loi SRU y compris des très grandes villes qui qui compris se flatent de pas le faire et qui préfère payer des amendes plutôt que de respecter voir qui attaque les arrêtés de l'État comme je l'ai vu avec la ville de Nice qui attaque son arrêté de carence mais là il y a un problème des élus locaux moi je me suis toujours quand j'étais ministre refusé à ces discours sur les maires qui ne respectent pas la loi SRU faudrait qu'il soit inéligible et tout ça parce que je pense que ça c'est pas du niveau néanmoins on peut s'interroger je parle pas des petites communes qui ont entre 3 ou 3500 ou 5000 habitants qui vont mettre du temps à le faire mais les très grandes communes de plus de 20 plus de 50000 habitants qui ne respectent pas la loi SRU c'est un choix délibéré parce qu'on peut battir dans l'ensemble de ces communes et donc là un moment il faut que l'État prenne ses responsabilités il le fait j'ai vu la préfète de la région au ver grenal prendre ses responsabilités en début d'année en prenant les permis de construire sur les communes les plus en retard l'état d'ailleurs était très ferme sur ces sujets là donc aujourd'hui il faut y aller et puis par ailleurs les citoyens tous ces citoyens qui tous les jours se disent j'ai du mal à me loger mais allez voir ce qui se passe dans votre commune allez voir si le Maire et le Conseil Municipal de votre commune fait ce qu'il faut en matière de production de logement social làdessus Lionel après je voudrais vous poser une question sur la bombe sociale puisque c'est Édouard Philippe qui avait d'abord parlé de ça et puis la fondation abépierre qui dit que la bombe sociale a explosé aujourd'hui vous êtes d'accord avec ça c'est moi moi ça me va je c'est pas l'expression que j'aurais reprise parce que je crois que la bombe sociale elle est là depuis longtemps alors je sais pas quand est-ce qu'elle a explosé si expl si elle a explosé si c'est aujourd'hui si c'est demain moi ce que je vois c'est que les difficultés sont en train de de s'agrandir et que en effet nous avons dans notre société euh un fussier qui est en train de se creuser de plus en plus c'est-à-dire que nous avons à peu près entre 40 et 50 % des Français qui sont propriétaires qui n'ont quasiment pas pu donc de prê à rembourser qui n'ont pas de loyer et qui sont en situation je dirais plutôt favorable donc c'est vrai qu'on on a ce contexte aussi il y a une partie de la population aujourd'hui qui n'est pas forcément confrontée par la difficulté donc tant mieux pour eux et il faudrait qu'on en a plus c'est ça la difficulté et après nous avons beaucoup de Français qui sont soumis directement à des loyers qui augmentent à au fait que les emprunts ne sont plus là et cela souffre de plus en plus donc ce fossé se creuse en tout cas ça c'est une c'est une réalité et avec un risque demain en effet de de se retrouver avec je dirais non seulement une perte de cohésion sociale mais en plus avec je dirais des manifest station ou je sais pas comment ça va se terminer mais forcément ça peut pas tenir des années comme ça enfin moi j'alerte la la la situation les gens n'en peuvent plus on le vois bien j'habite à côté du Pays-Bas que c'est en train de bouger au Pays-Bas qu'il y a des manifestations régulièrement je vois dans mon territoire dans le sud d'lande régulièrement je vois des inscriptions parisiens retournez chez vous et cetera on voit que localement sur nos territoires ces problèmes de logement deviennent une une réalité vont créer des véritables tensions locales mais même entre les gens vous avez déén c'est de la colère pour pour les gens qui n'arrivent pas et en plus a ce sentiment de déclassement chez les jeunes moi je le vois aujourd'hui les jeunes qui commencent à travailler dans dans dans les Landes ils me disent mais jamais je pourrais être propriétaire jamais je pourrais avoir la maison de mes parents donc ce sentiment d'éclassement il est terrible la jeunesse aujourd'hui sont je dirais confrontés directement ça problèmes de logement on parle souvent des étudiants c'est une réalité mais tous les jeunes même ceux qui commencent à travailler n'arrivent plus à se loger on a fait du préatau zéro pour l'accession à la propriété moi j'ai toujours dit j'avais dit à B bon déjà à l'époque j'ai dit vous mettez du Pr zéro sur les communes d'ossegor où le prix du de l'acquisition est 10 et 14000 € du mètre carré donc toute façon un jeune ne peut pas acheter par contre la commune à côté où il est obligé d'aller où ça vait être entre 4 et 8000 € du mè carré B lui en retire le prê zé alors qu'il en a besoin voilà donc tout tout ceci il faut le remettre à plat il est urgent toutes ces les solutions sont sur la table il y a des choses qui ne coûtent rien mais il faut avoir le courage de dire oui on a un souci on veut y répondre parce que il faut répondre à cette CR il est là ce courage aujourd'hui pour vous il est là ce courage aujourd'hui alors je je je pense qu'il y a qu' vision jeis pas courage je vous demanderai effectivement au ministre du du logement et au membres du gouvernement en tout cas ce que je sais c'est que le premier ministre est à l'écoute je sais le Premier ministre avoir discuté avec lui il est à l'écoute je sais qu'il est pas insensible à ses arguments mais maintenant il faut rentrer je dirais dans l'action on veut de l'action donc action action action pour que les Français puissent se loger et pour qu'il puissent loger et ben il faut produire tout type de logement et en commençant par les logements les plus abordables ou Emmanuel COS est-ce que vous partagez l'inquiétude on pe parler d'inquiétudes he de lenelc sur ce que ça peut devenir sur le terrain sur la colère que ça génère mais la colère elle existe déjà l'année dernière il y a des manifestations en Bretagne extrêmement difficile au Pays-Basque en Alsace de gens qui disent simplement nous voudrions habiter là où nous travaillons ça c'estz simple he mais à Paris Lionel parle de sentiment de déclassement moi je suis né à Paris aujourd'hui vouloir grandir à Paris et pouvoir rester y vivre extrêmement difficile on a des territoires qui sont complètement en fait accaparés notamment par les locations saisonnières he il y a une vraie prédation dans beaucoup de territoires et pas simplement quelques villes touristiques mais vraiment du fait de notre attractivité touristique mondiale beaucoup beaucoup de territoires avec des personnes qui travaillent dans des territoires qui les font vivre qui sont des travailleurs clés de ces territoires ça va de l'enseignant au policiers municipal et qui ne peuvent pas se loger dans leur commune mais enfin combien de temps va supporter ça combien de temps supporte ça on avait déjà eu le débat pendant le covid rappelez-vous sur la question des soignants très éloignés de leur de leur lieu de de de travail et notamment toutes les questions que ça posait combien de temps on va supporter que les travailleurs clés d'un territoire ne peuvent plus y aller et c'est pour ça qu'il y a tout le débat sur les locations saisonnières sur les résidences secondaires sur la capacité des communes à construire à un moment où beaucoup de gens enfin beaucoup une partie des personnes favorisées cherchent des résidences secondaires mais la priorité aujourd'hui c'est que tout le monde a une résidence principale et et y compris en terme de dynamisme des territoires je pense notamment lié en lien avec la réindustrialisation qui est quand même un phénomène intéressant en terme de dynamique dans des territoires si on narrive pas très vite à préparer ces logements là pour que l'ensemble de ces personnes qui vont arriver pour tenir ces emplois on a on court vers une catastrophe très clairement justement parce que vous parliez d'accession à la propriété Christophe Béchu et Gabriel Attal ont fait des annonces justement pour faciliter l'accession à la propriété Mathias oui Gabriel Atal qui s'est exprimé qui envoyé une petite missive au secteur bancaire il a déclaré les banques doivent prêter plus pour que nos concitoyens puissent acheter plus on sait le marché de l'achat grippé Orian le Premier ministre déclare donc compter sur les banques pour limiter le nombre de refus de prês injustifié pour mieux accompagner les ménages dans leur démarchees d'achat sur ce dernier point Christophe Béchu a aussi donné quelques précisions le gouvernement doit rencontrer à la fin du mois les acteurs du secteur bancaire pour leur faire des propositions comme la création par exemple d'un prêt hypothécaire et d'un prêt Infiné deux mécanismes permettant de différer le remboursement d'une partie du capital ou d'avoir des mensualités un peu moins élevées Emmanuel C est-ce que ce sont les bonnes mesures pour faciliter l'accès à la propriété sincèrement ça va certainement être utile à des personnes qui ont déjà beaucoup de moyens pour acheter enfin aujourd'hui un couple de la classe moyenne vraiment moyenne avoir un endettement plus long et plus et plus coûteux c'est pas ça qui l'intéresse ce qui l'intéresse c'est d'avoir un accès à crédit pour acheter à un prix abordable donc moi je déjà je pense qu'il y a une question qui est sur l'accès au crédit et notamment les conditions du resservrement de crédit qui ont quand même posé des tas de questions et après il y a les prix qu'on pratique ce qui assez extraordinaire c'est que personne ne veut s'attaquer aux raisons principale de l'augmentation des coûts c'est l'achat du foncier parce que c'est ça aujourd'hui qui a changé c'est que acheter un bien il y a cert des normes de construction des matériaux une manière de faire un peu différente plus sobre et donc peut-être plus coûteuse mais ce qui a totalement changé dans le coût d'un logement c'est le foncier et moi je pense qu'aujourd'hui l'urgence c'est de vraiment travailler des enjeux de régulation du foncier c'est des débats qu'on a déjà eu dans le Conseil national de la refondation sur le logement c'est des débats qu'il y a eu d'ailleurs ici au Sénat dans des des plusieurs commissions sur lesquelles moi j'avais été auditionné il faut vraiment qu'on se pose la question de savoir si dans enfin dans un système qui n'est pas régulé nous n'arriverons pas on peut faire tous les prêts qu'on veut reporter les dettes et tout ça la réalité c'est que ça ne fonctionne pas vous savez dans le logement social on en est un stade alors nous on emprinte sur très longtemps mais maintenant dans certains endroits on peut acheter le foncier sur 80 ans vous vous rendez compte ce que ça veut dire et bientôt on nous dit si vous voulez vous allez faire sur 100 ans mais oui mais 200 ans aussi tant qu'on y est la question c'est pourquoi ce foncier est aussi cher pourquoi est-il aussi cher pourquoi il est pas régulé c'est un un sujet très compliqué parce que ça veut dire une régulation donc c'est loin de la vision libérale en effet qui est souvent présenté ici mais néanmoins c'est ça dont on a besoin aujourd'hui oui ben le F la guerre en effet tout commence là donc il y a y a des solutions il y a déjà certainement des outils à disposition des euux locaux qui sont peut-être sous-estimé sur le quoi en matière d'urbanisme ils peuvent aussi mettre des emplacements réservés ils peuvent faire ils ont des droits de premption ils peuvent s'appuyer sur des offices fonçais solidaires sur des EPF il y a quelquun pas mal de choses et je pense qu'il serait bien de voir s'ils sont optimisés mais je ne pense pas sur l'ensemble du du du territoire et après c'est vrai que j'en appelle à l'état et aux collectivités pour faire des bons phyotiques en urgence parce que aujourd'hui si on veut pouvoir sortir des opérations à un coûpt je dirais correct même mettre à disposition des bailleurs sociaux aujourd'hui l'État est en capacité de mettre tout son foncier tout son bâtis vide à disposition de bailleurs soci d'opérateurs pour pouvoir faire du logement abordable immédiatement et je vois pas pourquoi on le fait énormément sur le monde économique on ne le fait pas sur le logement et l'État plutôt que de vendre et de rentrer ou les collectivités d'ailleurs dans cette augmentation des prix on met à disposition on reste propriétaire du foncier on le maîtrise sur des dizaines dizaines d'années voir des centaines d'années et ça va dans le sens de de de de l'histoire et ça je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui il y a pas un appel à la mise à disposition immédiate de tout le foncier disponible en optimisant bien entendu derrière les plus c'est là où il faut qu'on travaille avec avec les élus quand j'ai optimisé les planc d'urbanisme c'est que j'ai encore eu la semaine dernière en promoteur dans une commune moyenne qui me dit je peux faire du R + 4 j'ai fait du R + 3 je suis à la mairie on me dit que c'est encore trop dense donc je suis obligé de faire du R + 2 non il faut arrêter aujourd'hui les PLU sont écrits par les euux locaux si le PLU dit on fait du R+ 4 on en a besoin on fait du R + 4 parce que chaque fois qu'on diminue c'est autant de logement moins autant d'étalement urbain donc là aussi il va falloir je pense parce que chacun ait le courage d'assumer ses responsabilités on va parler du d'une autre annonce de chistchu qui concerne beaucoup de Français c'est d'ailleurs ce matin là une de de plusieurs quotidiens régionaux c'est les questions du diagnostic de performance énergétique Mathias oui les fameux DPE une évaluation allant de A à G et qui détermine la consommation électrique d'un logement divisé par la surface du logement et par dans une interview à nos confrères du Parisien le ministre en charge du logement explique que le gouvernement s'est rendu du s'est rendu compte d'une erreur de calcul hein dans le détail grosso modo c'est une histoire de ballon d'eau chaude he qui qui est calculé qui pèse sur la consommation indépendamment du nombre d'occupants du logement alors Christophe Béchu annonce un nouveau diagnostic énergétique d'ors et déjà disponible sur le site de l'ADEM l'agence de la transition écologique et la modification ça pourrait changer l'offre sur le marché locatif ou alors on savait la question épineuse puisque dès le 1er janvier 2025 les logements classés g sortiront du marché de la location alors ni une ni deux cette pirouette devrait réhabiliter immédiatement 140000 logements de moins de 40 m² le min ministère estime même que près de 3,3 millions de petits logements pourrait améliorer leur notes comment vous vous voyez cette annonce ÉU alors la première chose c'est que c'est pas enfin pour les spécialiste c'est pas un sujet nouveau puisque il y a un biais de calcul que nous on a dénoncé depuis pas mal de temps donc en fait c'est une correction hein c'est pas un nouveau DPE hein faut bien faire attention il y a pas de nouveau sème c'est une correction sur les toutes petites surfaces euh 140000 logements sur les 33 millions de logements hein je veux dire par là il faut non mais il faut un peu ça va rassurer des personnes qui sont peut-être en difficulté là-dessus mais euh euh ça ne règle pas deux choses la première le DPE la réforme elle est elle est très claire en fait elle est très dure mais elle est très claire et moi je la trouve assez intéressante euh néanmoins il s'est passé quelque chose quand cette loi a été adoptée avec ces années de d'obligation de réhabilitation c'est qu'il y avait pas eu d'étude d'impact et que donc euh ça fait juste 4 ans que le gouvernement se rend compte seexivement de l'impact que ça et donc de la dureté en fait de ce texte de loi euh et c'est vrai que de ce point de vue-là peut-être qu'il aurait mieux fallu avoir une étude d'impact précise avant de se lancer dans ce timing là maintenant la question c'est comment est-ce qu'on fait pour habiter les G mais surtout les f et les e parce qu'en fait la grosse masse de logement à traité c'est pas léger c'est certes on va dire à les 800 900000 logements mais la vraie question c'est ceux d'après et là c'est très difficile c'est très difficile pour deux raisons c'est que d'une part on a des difficultés pour faire les travaux en temps et en heure et puis il y a des sujets sur lescopropriétés alors là j'ai compris qu'il y aurait quand même une une précision sur l'application de la loi qui à mon avis sera utile parce que y compris c'est le cas pour des bailleurs sociaux qui sont en copropriété he quand vous n'arrivez pas à faire voter les travaux en fait vous êtes bloqué et le problème alors là moi je parle en tant que bailleurs sociaux nous nous ne sommes que propriétaire bailleur donc on est totalement impacté par la réforme des DPE si on peut pas faire les travaux on ne touche pas les loyers donc pour nous c'est vraiment extrêmement important un propriétaire individuel qui est occupant de son bien s'il ne fait pas les travaux c'est son choix mais ça n'a pas d'impact économique pour lui et la question aujourd'hui et c'est d'ailleurs pour ça que je suis quand même franchement un mois sans gouvernement c'est très compliqué quand en fait on attend des aides nous nous avons enfin obtenu des aides du logement sans ministans minist du logement mais en fait sans arbitrage moi ça fait juste un mois que j'attends de savoir comment ce qu' a été voté dans la loi de finances 2024 est mise en œuvre pourquoi parce que nous avons Béchu qui avait la tutelle du logement mais il pouvait pas tout faire il pouvait pas tout faire et la réalité c'est que on a eu enfin des aides pour financer pour les bailleurs sociaux pour les réhabilitations des FDG des bailleurs attendent les arbitrages pour savoir comment est-ce qu'ils font en sorte sur les Doss euh l'arbitrage va arriver dans quoi 2 TR mois non mais ce que je veux dire par là c'est qu'àun moment on est à un an de l'application de 2025 il faut absolument que le gouvernement accélère les choses euh et là c'est juste pour donner un peu d'air aux personnes mais c'est pas au niveau de l'urgence et de la difficulté oui ben écoutez c'était annoncé c'était attendu au Conseil national d'habitat nous avions rendu un rapport en fin d'année hein qui justement préconisait la le recalcul pour les petites surfaces c'était des choses qui avaient été identifiées de depuis longtemps donc ça va dans dans dans le bon sens on avait dit que toute façon 2024 était l'année où il allait falloir justement apporter des ajustements ou apporter des réponses aux difficultés il y a eu c'est au niveau ou pas les réponse apporé hier oui je pense qu'ell vont dans le dans le bon sens et qu'ell vont nous permettre non seulement de garder la dynamique que nous avons dans la rénovation parce que je crois que c'est ça qui est important hein lancer tout il y a beaucoup d'acteurs qui sont en train de travailler là-dessus il y a quand même de l'argent y compris de l'argent public qui est mis sur la table à travers ma prime Renov et toutes les collectivités aussi qui viennent qui viennent de participer donc cette dynamique je veux dire est est maintenue enfin en espérant que dans le contte se actuel les propriétaires aussi se lancent dans les travaux parce qu'on voit que l'appel à maprime Renov voilà on pourrait peut-être avoir en 2024 quelques inquiétudes mais c'est plus il à mon avis au contexte général où les propriétaires sont plus en attente effectivement des travaux qui pourraent réaliser chez eux mais il faut essayer de de mettre dire ça c'est pour ça qu'aussi quand on parle simplification pour l'accès à ma Prim je pense que c'est ça va aussi dans le sens de de l'histoire des choses qu'il faut faire de façon urgente le ministreu en a aussi parlé donc voilà il y a un enjeu donc moi je suis entièrement favorable à tout ce qui a été annoncé hier par le ministre Christophe Béchu bien entendu merci merci à tous les deux d'avoir été avec nous pour ce débat on va continuer à parler de ces sujets puisque je vous le disais c'est à la une de la presse régionale ce [Musique] matin et Mathias on reste donc sur cette question des diagnostics de performance énergétique pour ouvrir cette revue de presse oui parce que c'est une information praticopratique he qui peut changer le quotidien de de milliers de Français West France explique assez les eur en détail les assouplissements de mesures du gouvernement vis-à-vis des passoirs thermiques et ce qui va changer concernant le calcul des DPE de l'ouest on passe à l'est tout en restant dans l'énergie oui information nettement moins heureuse le républicain Laurine donne la parole ce matin à ces Français qui fent à l'envoler des prix de l'énergie lève le pied sur le chauffage pour éviter les mauvaises surprises sur la facture certains tentent toutes les astuces une situation qui n'empêche pas de rappeler ce chiffre 30 % des Français les plus pauvres renoncent à se chauffer par manque d'argent toujours à l'Est on cherche des solutions oui un poil au sud de la Moselle Alsace continue ses prospections en matière de géothermie ce système qui permet de récupérer la chaleur des sous-sols et de la transformer en énergie avec trois opérateurs sur le coup la région pourrait compter une vingtaine de centrales d'ici quelques années on continue avec une opération gouvernementale qui est partie comme des petits pains ouais victime de son succès l'opération leasing d'une voiture électrique à 100 € par mois baisse déjà le rideau au total ce sont 50000 véhicules qui ont été commandé alors que les objectifs initiaux de l'État étaient entre 20 et 25 b000 une opération qui était conditionnée au revenu et qui devrait sauve surprise revenir en 2025 et on finit par une note sportive oui ce sera l'un des défis du siècle à venir Orian lutter contre l'obésité notamment infantile passera par une plus grande pratique du sport Var Matin s'interroge donc aujourd'hui dans ses pages sur comment renouer le lien entre nos jeunes et l'activité physique triste constat la France se classait en 2019 119e pays sur 146 en matière de sport chez les jeunes merci Mathias merci pour cette pu de presse merci lanelcos d'avoir été avec nous et merci d'avoir été avec nous pour ce débat merci à tous de nous avoir suivi prochain rendez-vous à 18h sens public Thomas H et N on se retrouve demain très bonne journée

Crise du logement : la bombe sociale a-t-elle explosé ? — Gabriel Attal · Pourquijevote