Pierre Jouvet invité de BFM TV face à une sénatrice RN
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 49 %Défensif 19 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse directe
À quoi faut-il s'attendre pour la mobilisation de samedi ?
- 1:23OuverteRéponse partielle
Le président de la République reprend la main. N'est-ce pas un désaveu pour son gouvernement ?
- 2:48RelanceÉludée
Est-ce que le fait que le président reprenne la main n'est pas un aveu de faiblesse de son gouvernement ?
- 4:10OuverteRéponse directe
Le président a admis un problème de tempo dans la réponse du gouvernement. Qu'en pensez-vous ?
- 6:21OuverteRéponse directe
Faire un déplacement présidentiel, est-ce suffisant ou faut-il des propositions concrètes ?
- 8:59OuverteRéponse directe
Est-ce que le président a raison de craindre les débordements samedi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:48Fait
« On sait que samedi prochain est encore un samedi à risque. »
- 4:10Fait
« Le président de la République avait essayé de s'adresser aux français, il leur avait parlé pour ne rien dire, pour ne rien annoncer. »
- 4:54Fait
« Les Français savent désormais parfaitement et tout le monde le sait que Emmanuel Macron ne sera plus là. »
- 7:02Fait
« Depuis 10 ans, il a quand même jamais été capable de voir ce qu'il avait raté et d'assumer sa responsabilité de la situation politique dans laquelle est le pays. »
- 8:59Fait
« On redoute la manière dont ça va se passer samedi. »
- 11:40Fait
« Le président de la République pendant les premières années de son quinquena avait voulu mettre de côté ce qu'on appelle les corps intermédiaires, c'est-à-dire les syndicats, c'est-à-dire les élus locaux. »
- 15:03Fait
« La moitié d'entre eux que je connais, ils sont en train de chercher des assureurs. »
- 53:55non_speechFait
« la TVA n'est pas absorbable de la même manière si vous gagnez 1500 € par mois que si vous en gagnez 4000 »
- 58:35non_speechFait
« l'auteur présumé des faits a repris et reparti en garde à vue »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Prière jouvé député européen Parti socialiste. Merci Hélène Le demain Hélène. Pierre Jouvé, Parti socialiste, évidemment secrétaire général du PS. Bonsoir à tous. Alors que les lycéens ont obtenu des réponses, ils maintiennent la mobilisation pour maintenir la pression sur le gouvernement. Prochaine étape de la contestation, ce sera samedi dans la rue. À quoi faut-il s'attendre ? Samedi dernier, ça s'est globalement bien passé, mais on a compris que du côté du gouvernement, on reste très [rires] vigilant. C'est le président qui le dit lui-même. Il faut maintenant préparer la suite et on reste à la fois humble et concentré. On sait que samedi prochain est encore un samedi à risque.
On sait qu'il y a le 5 novembre une journée de mobilisation nationale qui mobilise tous les syndicats et il y a encore les autres samedis. Pour autant, il n'est pas écrit qu'il y a une chronique de chaque samedi qui doivent reprendre. On continuera d'avoir des tracés de mobilisation déclarée, donc les les tracés qui sont demandés par les syndicats représentatifs qui se feront en dehors des centres-villes pour que les manifestations se fassent dans le calme et sans mettre nos commerces à risque. On va parler dans un instant des enjeux de cette contestation de samedi, mais un mot quand même Richard Ramos.
Est-ce que le fait que le président de la République reprenne la main, parce que c'est clairement ce qu'il a fait ces dernières heures, n'est pas quand même un sacré désaveux pour son gouvernement et son ministre de l'intérieur. Si le président n'avait pas repris la main, on aurait dit il est aux abonnés absents. Donc quoi qu'il fasse de toute façon, on voit bien que c'est compliqué, qu'on est dans un un fin fin de mandat difficile [raclement de gorge] et je pense que il était normal qu'il parle et puis derrière il est normal aussi que le premier ministre exécute après toute la mise en œuvre.
Mais s'il avait pas du tout pris la main, je pense que ça aurait été interprété comme quelqu'un qui s'occupe pas des Français. Donc pourquoi il est allé à Marseille et pas à Lyon ? Euh moi je pense que il aurait dû euh euh je vois que vous êtes taquin ce soir mais si si mais voilà d'abord parce que vous savez toujours son amour pour Marseille son amour pour Marseille évidemment je pense qu'il y a euh il y a il y a ça et puis bon euh je pense que c'était sa volonté mais je pense que ce qui est important c'est qu'il soit quand même présent et que derrière il laisse ce que je crois moi le premier ministre faire je crois que le président aujourd'hui c'est difficile.
Je pense que cette fin de mandat sera difficile. Moi je pense qu'il faut que ça aille jusqu'au bout contrairement peut-être à y Tréard. Non mais vous le dites régulièrement monsieur Tréard que vous pensez qu'il faut qu'il mette fin à son mandat. Et derrière je pense que il y a il y a aussi un un tel désamour entre le président et et les Français que je pense que c'est bien de laisser le premier ministre à la manœuvre mais il devait être présent quand même. C'était quand même la moindre des choses. C'est normal qu'il reprenne la main et du Diaz qu'il qu'il mouille le maillot. Ben disons que c'est vrai que pas pas beaucoup de monde en fait là pour soutenir la politique d'Emmanuel Macron.
On voit même dans sa dans ce qu'on appelait avant sa majorité, ils sont tous en train de critiquer son action. Il y a il y a plus du tout aucune aucune solidarité au sein de ce gouvernement. Donc finalement, Emmanuel Macron est obligé d'assurer son propre service après-vente et il est obligé de revenir sur le devant de la scène pour bah donner l'impression qu'il tient encore quelque chose après que lui et le gouvernement a dit que il avait été dépassé par les événements. Donc voilà, sincèrement, je vais pas tirer sur l'ambulance. Je pense qu'il y a plus aucun français qui adore Emmanuel Macron aujourd'hui. [raclement de gorge] Beaucoup souhaitent sa démission.
En tout cas, il je crois qu'il a une code de popularité très faible. Donc voilà, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il reste 200 jours et tant mieux. Pierre Jouvé, c'est le service minimum. Qu'est-ce que qu'est-ce que vous pensez vous du fait qu'il reprennent la main ? Il fallait le faire. Je veux dire, vous étiez les premiers, les uns et les autres dans l'opposition à monter au créneau pour parler de vacances du pouvoir après le 17 octobre. Là, il reprend les choses en main. C'est une bonne chose.
Bah en tout cas le 18 octobre, c'est-à-dire le lendemain de ce weekend apocalyptique qui a connu notre pays, le président de la République avait essayé de s'adresser aux français, il leur avait parlé pour ne rien dire, pour ne rien annoncer et je pense que depuis en réalité, il essaie de rattraper une situation que le gouvernement a laissé pourrir. On est dans une situation politique inflammable. Il l'a dit he, il a admis à coup sûr un problème de tempo dans la réponse du gouvernement mais il aurait dit aussi maintenant je regarde devant donc on avance. Oui, ben c'est bien de regarder devant parce que on est dans un moment et ça a été dit par mes deux prédécesseurs.
On est à 200 jours d'une élection présidentielle dans laquelle nous souhaitons tous que le débat politique puisse avoir lieu et moi je ne souhaite pas qu'on prive les Français du grand débat politique que nous devons mettre en œuvre dans cette élection présidentielle. Les Français savent désormais parfaitement et tout le monde le sait que Emmanuel Macron ne sera plus là. Je crois que les Français en sont satisfaits vu le niveau de faiblesse de code de popularité qu'il a et maintenant son rôle c'est d'essayer de tenir ce pourquoi il est là, c'est-à-dire être le garant de nos institutions.
Il a quand même une Attendez, il va pas être là simplement à dire "Bon bah attendez, on va attendre que ça se passe. Il est président de la République. Vous avez vu, pour reprendre une expression qu'aime bien Anne, le pays est en ébullition hein. Donc il oui alors donc [raclement de gorge] il faut qu'il apporte des solutions quand même lui et son gouvernement euh et qui est encore solidaire sauf preuve du contraire. Donc il y a quand même un rôle politique à jouer avec des options politiques à prendre qui engagent les finances publiques, qui engagent ce pays ne serait-ce qu'à l'étranger d'ailleurs aussi.
Donc on peut pas faire comme si il était là comme si c'était un Odin et qu'il était là pour faire de l'observation. Le fait qu'il reprennent la main, qu'il annule leur déplacement à l'étranger, qu'il se rendent à Marseille, qu'il disent "On reçoit les lycéens", il y a un petit réveil quand même. Oui, mais il faut pas faire simplement du spectacle et du cinéma parce que vous savez, je je pense que les Français en ont un peu rat la casquette de ce cinéma permanent. Faire un déplacement, c'est bien. Euh, parler, c'est bien. Mais si c'est pour rien dire, ça sert pas à grand-chose.
En réalité, mis à part exaspérer celles et ceux qui sont déjà très en colère et le président de la République Richard Ramos l'a dit, cristallise déjà contre lui beaucoup de colère, je pense que il vaut mieux une parole bien mesurée avec des propositions très précises et très ciblées plutôt qu'une espèce d'agitation communicationnelle qui ne servirait malheureusement pas. On n'a pas rien dit. Bon, il s'est livré à un M à Coolpa comme il l'avait pas fait depuis longtemps sur le 17 rare en disant, il faut le noter.
Un coule pas du président de la République, il faut noter que c'est rare parce que depuis 10 ans, il a quand même jamais été capable de voir ce qu'il avait raté et d'assumer sa responsabilité de la situation politique dans laquelle est le pays. Parce que c'est bien sympathique de parler de pays en ébullition aujourd'hui. C'est pas comme s'il était président de la République depuis 10 ans, que les mobilisations avaient été nombreuses pendant ces deux quinquenas successifs et qu'il n'avait jamais été capable d'apporter de réponse politique pour apaiser la situation.
Vous êtes d'accord avec ça Richard Ramos sur le fait que peut-être ces derniers jours l'ont changé et sa capacité à se remettre en question. Euh je crois que vous savez le président avait été marqué vous savez avec le puit envelé et et je pense qu'il avait été marqué dans ses chaires et finalement quand il a revu cette France qui brûlait finalement je pense que il se sentait une responsabilité [raclement de gorge] d'intervenir. Moi je pense que on a le bon premier ministre au bon moment.
C'està dire que quelqu'un qui est capable d'apaiser, d'écouter et que dans une cette fin de règne, j'ai envie de dire, de ces 10 anslà, il faut que le président de la République soit le garant des institutions. Ce qu'il a été faire pour essayer de faire baisser le prix à la pompe en allant négocier du pétrole, c'est son rôle de président de la République. [raclement de gorge] Mais je pense que alors c'est son tempérament, il voudra certainement euh vouloir beaucoup intervenir.
Moi, je peux me tromper, pardon, mais sans faire de grands scoops, il me semble qu'il voulait quand il est intervenu, on me dit qu'il voulait un couvre-feu total et on me dit que c'est le premier ministre le dimanche qui lui a dit "Ne fais pas ça." En fait, la problématique c'est pas qu'on n'est pas capable de tenir la le pays, c'est qu'il y a eu une mauvaise information. Et donc ça veut dire que le premier ministre et le président se parlent. Le premier ministre doit Oui. Mais vous savez dans ces affairesl les histoire de la 5e Réplique entre le président et le premier ministre, c'est complexe. Dans ce moment-là, il se parle.
Je pense que le président de la République doit rester en surplom et il faut que notre premier ministre trouve des solutions pour aller je vote du budget qui est un budget réversible avant d'aller sur le budget. Il y a quand même Oui, mais mais non, mais il y a samedi et pour le coup, il a dit ça le président et je pense que c'est très important. Il dit, "On redoute la manière dont ça va se passer samedi. Euh d'ailleurs, il y a déjà des mesures qui vont être prises pour éviter qu'on qu'on déborde. Est-ce qu'il est dans son rôle là Diaz ?
Est-ce qu'il a raison de préparer les esprits lorsqu'il dit craindre la prochaine journée de mobilisation samedi ?" Bah, c'est quand même assez effrayant d'entendre ça de la part d'un président de la République. Il dit "O on on redoute, c'est un un aveu de faiblesse qu'il est en train de de nous faire." Ça veut dire plusieurs choses. Ça veut dire que peut-être qu'il estime Vous la redoutez pas vous cette journée ? Bah en fait, moi je moi je pense que cette journée en tout cas les débordements de cette future journée sont évitables déjà en apportant des réponses à la colère sociale et ensuite en déployant les dispositifs nécessaires pour empêcher les casseurs de casser.
Moi, je suis très attachée à la liberté de manifester mais à un moment donné on ne manifeste pas pour le plaisir, on manifeste parce qu'on a des choses à revendiquer. Et donc là en fait qu'il fasse en plus l'amalgame entre les manifestants et les casseurs, je trouve ça très inquiétant et et je voudrais quand même avoir une pensée pour les commerçants qui ont perdu leur outil de travail. J'ai entendu le président de la République dire que samedi dernier ça s'était bien passé. Moi, je suis sénatrice de Gironde et par exemple à Bordeaux samedi, ce sont encore une dizaine de commerces qui ont été cassés et pillés selon voilà selon la CCI Gironde.
Globalement mieux passé que enfin d'accord mais oui mais OK mais mais les 10 personnes qui ont perdu leur commerce j'ai pas enfin je me mets à leur place et je pense pas qu'elles pensent que ça soit mieux passé que vous dites deux choses. Il faut répondre aux revendications. Il me semble que en l'occurrence c'est ce qu'ils ont fait aujourd'hui avec les lycéens. Il vous dites il faut prendre des mesures pour encadrer les manifestations. Écoutez ce qu'il a dit justement sur l'encadrement des manifestations samedi. Il va y avoir quand même un sacré changement. On ne lâche rien pour les événements à venir.
On continuera d'avoir des tracés alternatifs pour les manifestations déclarées pour protéger nos centrre-ville et on continuera de tenir les positions pour que le calme demeure parce que c'est ce qu'on doit parce que c'est ça la République et c'est la mission que chaque jour vous faites avec fierté et engagement. Plus de manifestations en centre-ville, ça fait partie des mesures prises par ce gouvernement. Bon sens ou liberticide selon vous ? Moi je pense que ne pas être capable dans un grand pays comme la France 7è puissance mondiale parce que quand même on a toujours tendance à se dévaloriser et cetera, on est quand même un grand pays.
On n'est pas un pays qui est incapable d'organiser et de gérer des manifestation. Vous savez ce que disait Valérie Jiscardestin ? ça lui avait coûté cher. Nous sommes une une puissance moyenne. Oui. Mais moi je crois que nous sommes encore une grande puissance et que nous avons des forces de l'ordre qui quand elles sont bien drivées avec des consignes claires savent encadrer une manifestation qu'on a des syndicats dans ce pays quand ils ont là aussi la possibilité d'être autour de la table qui peuvent gérer des cortèges. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé ce weekend.
Je remarque au passage, permettez-moi de le signaler, que le président de la République pendant les premières années de son quinquena avait voulu mettre de côté ce qu'on appelle les corps intermédiaires, c'est-à-dire les syndicats, c'est-à-dire les élus locaux. Et il s'aperçoit que malgré tout, à chaque fois qu'il y a une crise, ceux qui tiennent le pays, ce sont à la fois dans les manifestations pour l'organisation, les syndicats et en cas de crise, les élus locaux comme c'est le cas par exemple du maire de Marseille qui s'est retrouvé bien seul le 17 octobre et où on a vu toutes ces dégradations. J'ai pas compris votre position. Est-ce qu'il faut protéger les centre-villes ou pas ?
Moi, je souhaite que les Françaises et les Français parce qu'ils ont des difficultés et des revendications puissent manifester. Je ne veux pas qu'on puisse par Je ne veux pas qu'on puisse par des raisons invoquées parce qu'on serait incapable de gérer l'ordre d'une manifestation dans ce pays. Empêcher des manifestations ou faire peur sur des capacités de manifestation. Qu'il y ait des tracés qui soient bien organisés et bien montés avec les préfectures, c'est normal, c'est légitime. Moi, vous savez, je suis très clair sur le sujet. Vous avez des commerçants qui ont tout perdu dans les manifestation. Ça fait 15 ans qu'il y a pas une manifestation qui se déroule normalement dans ce pays.
Ça commencer avec la loi pour laquelle il y a eu des violences mais inouies inouies. Maintenant à chaque fois qu'il y a un rassemblement dans ce pays si c'est une équipe de foot qui gagne si c'est une manifestation de contestation c'est ça part toujours toujours. Pardonnez-moi l'expression en sucette. Oui mais parce que c'est là c'est là où je dis les casser d'accord les manifestants et les commerçants les manifestants les commerçants qui perdent tout ceux qui perdent parce qu'il peut y avoir des voitures brûlées les collectivités locales qui après doivent payer les dégâts. Tout le monde paye collectivement sur les manifestations mais c'est bien là où il y a un problème.
Comment est-ce que c'est possible que dans ce pays et vous avez raison de ne pas dire que les manifestations, on organise la finale de la Ligue des Champions dans ce pays. Il y a des problèmes parce qu'on n'est pas incapable parce qu'on n'est pas capable de cadrer des manifestations. Vous dites malgré tout on doit pouvoir manifester partout même avec des des parcours qui sont euh encadrés là-dessus. Via parce que je voudrais que vous discutiez aussi les uns avec les autres. Edv Diaz, est-ce que vous pensez comme Pierre Jouvé qu'il faut laisser les gens manifester partout où ils le souhaitent en encadrant le tracé ? Où est-ce qu'il faut préserver les centres-villes ?
Euh bah en fait au regard de l'intrusion systématique d'éléments perturbateurs dans les manifestations, je pense que la priorité en effet c'est de protéger les outils de travail de ceux qui de ceux qui se lèvent tôt tous les matins pour essayer de gagner leur vie.
Donc ben si c'est si absolument c'est un constat d'échec mais en fait je me dis que si j'étais à la place du gouvernement dans cette situation dans situation d'urgence c'estàd si le jour où nous on arrivera au gouvernement je pense que je vous dis on arrivera à éviter qu'il y ait ces manifestations parce qu'on apportera des solutions mais là dans l'urgence dans l'urgence il faut protéger la la raison il a raison là-dessus bah c'est un aveu d'échec mais voyez vous m'avez dit tout à l'heure que le gouvernement avait apporté des des solutions Alors sur les lycéens il début de solution mais vous m'avez plus làdus il a pas apporté de solution sur le pouvoir d'achat sur le service public donc en fait il y a des raisons il y a des raisons de manifester aujourd'hui sur l'encadrement des manifestations et le fait qu'on dise plus de centre-ville plus de manifestation dans les lieux emblématiques de la mobilisation je dis bien à date ça me choque pas qu'on dise plus de manifestations dans les centre-ville je pense que nos commerçants dans les centre-ville c'est là où ils sont ils sont ils peuvent plus absorber c'est comme une éponge.
C'estàd que euh ceux qui ont été cassés, ils pourront pas être cassés une deuxième fois. On a déjà des assureurs qui commencent à ne plus vouloir les assurer. Donc on peut [raclement de gorge] on pourra pas. Donc plus de manif à bestie, plus de manif à République, plus manif. Peut-être que c'est que pendant un mois. Je pense que mais en ce moment-là, à ce moment-là, moi je ne suis pas choqué qu'on puisse pu qu'on puisse trouver des parcours qui fassent en forte qu'on qu'on protège nos centrre-ville. Ils pourront pas les commerçants aujourd'hui. La moitié d'entre eux que je connais, ils sont en train de chercher des assureurs.
C'est qu'on leur a dit c'est la dernière fois que vous est-ce que vous vous souvenez que au tournant des années 2000 en Allemagne quand il y a eu les grandes manifestations et les grandes grèves pour les lois arts sur le travail, toutes ces manifestations avaient lieu sur les rings. Les rings, c'est les c'est des périphériques des villes et c'était des manifestations monstres. Ça avait marché dans la compréhension. Là, je parle de l'élu rural que je suis de la campagne. Euh, on mesure pas, on est encore à chaud de tout ce qui s'est passé. Mais dans dans les villages où il y a 300 personnes auquels il y aura pas de manifestation, hein, les gens ont été meurtris de voir la France comme ça.
Les anciens en regardant la télé, ils ont été meurtris. Et quand vous leur dites "Est-ce qu'il faudrait protéger le centre-ville d'Orléan ou le centre-ville de Marseille et cetera, ça leur pose pas de problème pour faire une pause dans ces violences là. Peut-être que il faudra réouvrir pour le droit évidemment à manifester où on veut, mais là le peup le pays ne peut plus supporter et les commerçants pe ça envoie à ces zones périphériques euh et les commerçants qui s'y trouvent. Ça ça envoie un message et faut prendre sa part.
C'est que toutes ces violences là, elle quand vous avez 800 800000 manifestants ou 600000 manifestants, tous ceux qui viennent casser, c'est parce qu'ils arrivent à se noyer dans 600000 manifestants. Il faut à la fois répondre au malaise social. et en répondant au malad sociale, c'est-à-dire avoir moins de colère dans la rue qui permettra que derrière l'extrême gauche, les frères musulmans, les casseur viennent pas s'agréger à ça. Et donc, il faut en même temps que ce ce qu'a réussi, moi vous savez, j'ai trouvé que le ministre de l'intérieur avait été honnête homme face au Parlement quand il a reconnu ses torts.
Je dire c'est assez rare qu'on a un ministre qui viennent au banc là dans l'hémicycle et qui disent "J'ai commis des erreurs." C'est assez rare. Et ils ont commis des erreurs pas parce qu'on n pas les forces de l'ordre pour tenir le pays parce qu'il n'avaient pas les renseignements qui qui leur ont permis pardon de le faire. Aujourd'hui, on on l'a mais si on ne répond pas à la colère sociale, alors on aura des manifestations et on aura on aura de la casse. Il faut d'abord répondre à la colère sociale et ensuite évidemment faire de l'ordre face au casseurs et au pilleur.
Cette casse et ces débordements, ils ont quand même eu une une conséquence politique qui dont on va parler demain et après on on reviendra sur les réponses politiques au lycéens, à la vie chère. Mais dès demain, il y a une accélération du calendrier. Il y a une loi qui va être débattue au Sénat, la loi dite casseur payeur. Le texte en fait, c'est un texte que veut le Rassembl Rassemblement national, je vais y arriver depuis longtemps. Il vise à créer une responsabilité civile. C'est important d'expliquer quand même de quoi il s'agit pour tout membre d'un groupement ayant commis des dégradations sans qu'il soit nécessaire de prouver qu'il est l'auteur.
Donc, ce sera soumis à plusieurs conditions. Et cette cette amende, cette responsabilité civile, elle sera plafonnée à 10000 € par personne dû à la victime, aux assureurs, voir à l'État s'il se retourne contre l'auteur. Je précise quand même qu'Amnestye Internationale a demandé aujourd'hui à l'exécutif de renoncer à ce projet de loi. Est-ce que vous vous êtes philosophiquement pour euh la démarche de cette loi Casseur Payeur ? Ah, je suis totalement défavorable à cette loi qui ne sera jamais applicable. Quels que soient les votes qui soient faits, elle ne sera de toute façon jamais applicable. Le périmètre. Le périmètre et la définition.
D'ailleurs, vous venez de l'afficher sur l'écran tout à l'heure, vos téléspectateurs l'ont vu. Tel qu'il est fait. C'est-à-dire se trouver dans un groupement où il pourrait y avoir au milieu des casseurs ou des gens qui font du débordement ne permettra jamais à la justice de notre pays d'identifier celles et ceux qui sont réellement responsables. Que les responsables de la casse, du pillage, que les violents des manifestations soient sortis, soient jugés de manière dure, intraitable, moi je n'ai aucune difficulté. Mais qu'on n'aille pas faire croire par des gadgets de loi supplémentaires qu'on règlera un problème qui ne se réglera pas comme ça.
Je me permets juste elle vous dira "Ah bah avec nous on le avec le RN on le fait." Non mais sans doute mais ça et Diaz répondra mais je crois que c'est de l'effet d'annonce. Je voudrais juste un instant parce que ça ça revient un peu sur le sujet mais qu'on reste làdus vraiment. Oui mais restons là-dessus mais sur la question des renseignements parce que tout ça vient aussi de là. C'est-à-dire qu'en fait, il y a des casseurs, il y a des pilleurs, il y a des débordements qui concernent quelques milliers de personnes en vérité dans notre pays. Dans les années 1990, l'Angleterre était bouffée par les houliganes autour des stades de foot.
Il n'arrivait plus à organiser un match de foot normalement parce que les houligan avaient pris le contrôle. Qu'est-ce qu'a fait le gouvernement anglais à l'époque ? Ils ont mis en place un système de renseignement, d'identification de tous les hoolligan. Il n'y a plus aucune difficulté aujourd'hui. La défaillance du système d'État dans la question de des renseignements territoriaux parce que soyons précis, c'est comme ça que ça s'appelle, des renseignements territoriaux qui n'arrivent plus par faute de moyens et d'anticipation à identifier ces et ceux qui sont les casseurs dans les groupes d'ultra qui sont très identifiés sur les réseaux sociaux et cetera.
Et bien en réalité, c'est d'abord ça qu'il faut aller traiter plutôt que de faire une loi qui pour moi est une loi gadget qui ne répondra pas à la la notion d'identification mais il y a aussi la volonté de faire payer ce qui casse si j'ai bien compris Jazz. Vous vous dites que c'est faisable. Euh oui et et en plus c'est même souhaitable parce que là on on était dans des situations où les casseurs ne payaient pas les dommage qu'ils avaient causé et ça envoie un très mauvais signal aux années de gens qui eux payent leur amende quand ils se font flasher à 53 km/h au lieu de 50 km/h. Donc cette loi en effet elle est elle est attendue par les Français.
Je dis juste que c'est dommage que nous ayons perdu autant de temps parce que nous avec Marine Le Pen, nous l'avions proposé et d'ailleurs un certain nombre de mesures qui se retrouve dans la loi demain aurait pu être appliqué il y a un certain nombre d'années. Vous allez pousser pour cette loi. Donc demain, vous allez pousser pour cette loi. Vous êtes président Renou. Vous pourrez surmonter le conseil constitutionnel, vous croyez ? Oui, mais enfin le conseil constitutionnel, on s'est rendu compte qu'il quand même beaucoup de politique surtout ces derniers temps. Non non non non.
mais en du fait que vous allez modifier la constitution et modifier le conseil constitutionnel, mais est-ce que vous croyez que ça peut passer le barrage du Conseil constitutionnel ?
parce que finalement ça pose la question de la présomption de culpabilité hein ce cette loi et ça c'est un problème aujourd'hui de toute façon alors sur le sujet très technique demain c'est une première lecture donc après il a la navette donc du coup entre-temps j'espère que nous rencontrons et l'idée c'est de dire nous sommes tous ensemble nous formons un groupe trard commet des violences et bien nous sommes je prends vous au hasard vol vous vous sortez de la rue et vous êtes dans un groupe où il y avait très à proximité, vous serez concerné alors qu'ussi bien vous n'y êtes pour rien. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Moi, je pense que de toute façon, ça tient pas la rampe du Conseil constitutionnel et que dans ce pays-là, c'est le principe de ce pays-là, les lois sont individualisées et donc mettre quelqu'un dans un lot et dire "Tu es coupable, ça marchera pas." Moi, je suis pour la reconnaissance faciale, c'est-à-dire je pense que dans des dans des moments qui sont des moments de manifestation, on doit pouvoir mettre la reconnaissance faciale pour aller chercher ce qui cassent et ce qui pill. Et ensuite, il faut qu'à chaque policier, ça a été le cas, ça a pas été le cas justement et cetera, il y ait des caméras et queon puisse aller chercher les ceux auquels on sera devant le juge.
Il faudorter la preuve comme quoi ils sont coupables. Et donc je crois que c'est quelque chose qui n'est pas opérationnel. Donc moi c'est au parlement, je ne le voterai pas. Le le camp présidentiel ne va pas voter cette Non, moi je dis vous savez que vous connaissez ma je pense que le campionnel il votera en partie. Moi je moi je ne le voterai pas. Mais par contre, je vais essayer de pousser regarder comment on pourra faire des amendements pour cette raison pour cette raisonl et puis parce que en France la peine elle est individualisée.
C'estàd que vous pouvez pas vous retrouver au tribunal à être condamné alors que on n' pas pu prouver que vous avez cré êtes rarement dans un magasin par hasard avec des billards. Oui, mais vous pouvez trouver pardon dans des manifestations, il y a un moment donné vous pouvez vous retrouver dans une manifestation dans une masse sans sans sans que vous vous l'ayez prévu. Ça arrive aussi. Trop longtemps que monsieur Trard né en manifestation et ça c'est un vrai vrai danger. On résoudre le problème avec la reconnaissance faciale l'exemple que vousz tout à l'heure, on est au respons au responsable au restaurant ensemble. Vous commettez des violences.
Quelqu'un qui sort du restaurant se trouve à ce moment-là au mauvais endroit au mauvais moment et bien il est potentiellement responsable. Vi diè vous vous dites non ça c'est pas grave on va le surmonter. Je en fait je je je dis pas ça, je dis juste que ce que mon collègue Macroniste vient vient de dire, c'est que enfin c'est un un signal alarmant que vous envoyez aux honnêtes de gens qui travaillent et qui se disent et bien avec vous on aura pas de réparation de nos dommages faciale. Non mais attendez là, non mais là là vous avez pris l'exemple de euh du de l'honnête citoyen qui sort du restaurant et qui se retrouve pris dans une n.
Oui, mais du coup ça sera facile pour lui de démontrer qu'il était pas là euh volontairement pour casser parce qu'il pourra en apporter la preuve. Il aura Oui. Non mais non mais d'accord mais ça sera lui qui donnera les preuves à la justice. Moi ce que je veux dire juste c'est que les Français attendent cette loi. C'est tant mieux qu'elle arrive demain au Sénat.
Je dis que nous avons perdu beaucoup de temps parce que je je je le répète depuis des années avec Marine Le Pen, nous avons formulé des propositions à l'Assemblée nationale pour par exemple et bien euh faire en sorte d'obliger les collectivités territoriales à euh déposer plainte et à se constituer partie civile euh pour que euh les casseurs soient obligés de payer les réparations.
Nous avons aussi proposé la suspension des allocations familiales justement pour responsabiliser les parents parce que là on a quand même des commerçants qui ont eu leur outil de travail détruit, qui ont perdu du chiffre d'affaires et qui ont subi un traumatisme et d'une manière générale nous avons envoyé un très mauvais signal une image négative à à l'ensemble du monde que vu les équilibres de l'assemblée en droit vous ne pourrez pas obliger les collectivités locales pardon app à porter plainte. C'est la libre c'est c'est c'est la libre gestion des collectives. Mon avis, c'est c'est une proposition qui va pouvoir passer au Sénat, qui va pouvoir passer à l'Assemblée nationale. Pourquoi ?
[raclement de gorge] Parce queà l'Assemblée nationale, le Rassemblement national va voter en il y aura une grande il y aura la droite LR qui va voter pour et je pense qu'il y aura une partie du camp présidentiel qui va voter pour. Donc elle a toutes les chances de passer et ensuite ça sera défit par le Conseil constitutionnel. Très prou. Après et après ça ira enfin ça sera sans doute porté je ne sais pas par mais sans doute par quelqu'un au conseil constitutionnel. Quand je dis ça, ça veut dire que c'est soit le président soit le président de la République, soit le président d'une des deux assemblées ou soit [raclement de gorge] 60 sénateurs et République et députés qui porteront ça.
Madame, ça me permettait de vous soumettre à un autre exemple, pardon, peut-être un peu plus concret que cet exemple du restaurant. On est en Je suis en manifestation. Vous parlez des honnêtes de gens. Les honnêtes gens qui manifestent parce qu'ils demandent plus de pouvoirs d'achat. Ou il circulent sur un parcours qui a été déterminé et accepté et autorisé par la préfecture de police par exemple de Paris. D'accord. Sur ce parcours, il y a des commerces. Jusqu'ici tout va bien. À l'intérieur de du cortège, il y a forcément des éléments perturbateurs, casseurs, appelez-les comme vous voulez, qui vont commettre des exactions.
Il m'est arrivé de couvrir certaines manifestations euh dans lesquelles il y avait soudainement des gens qui venaient à casser une vitrine à ma gauche, à ma droite, un peu partout. On se retrouve comme ça par hasard près de ces gens à l'avac en général. En plus, on est près des des black block des classeurs parce que c'est aussi notre rôle de journaliste de montrer ex on s'en éloigne, ils savent si misser c'est tout le problème d'ailleurs de la problématique pour le maintien de l'ordre que ça pose.
Comment vous faites pour dire à ces personnes, ces honnêtes gens qui manifestent et qui se retrouvent pris dans une espèce de masse avec des casseurs, des pilleurs encore une fois, qualifiez-les comme vous voulez. Comment vous leur expliquez qu'il risque d'être condamnés et de payer 10000 € à l'État, aux assurances ou au commerce ? Bah, il y a juste un angle mort dans votre démonstration, c'est queen fait, il y aura condamnation s'il y a jugement et pour qu' ait jugement, faut qu'il y ait interpellation. Et donc moi, en fait, je fais confiance aux forces de l'ordre pour ne pas se tromper de personne.
Enfin, en fait, il y a quand même des agissements et et les forces de l'or sont des professionnels. Il voit bien si quelqu'un a le visage dissimulé, s'ils agitent ou si ou si au contraire il essaie de fuir cet endroit-là qui pourrait être dangereux. Donc voilà, moi je le dis, je le dis non mais s'il est interf je je pense que c'est très important. On ne veut pas fuir la situation dans laquelle on est quand on est en manif.
Oui, mais moi je fais confiance aux forces de l'ordre, voilà, qui n'iront pas interpeller par hasard, qui ont [raclement de gorge] du discernement, qui sont des professionnels de ces situations et donc qui sauront faire et bien la différence entre quelqu'un qui se retrouve là vraiment par hasard et quelqu'un qui est très content de se retrouver là, qui a un comportement suspect, qui par exemple peut dissimuler son visage, qui peut être armé, qui peut être habillé tout en noir, très responsabilité quand même pour les forces de Oui, mais nous leur faisons confiance. Nous leur faisons confiance.
Pardon madame Diaz, mais votre démonstration démontre à l'instant même qu'en réalité c'est simplement de la communication et qu'en fait cette loi casseur payeur ne changera strictement rien aujourd'hui. Parce que pardon de vous dire que aujourd'hui si vous êtes attrapé sur un fait que vous avez détruit, que vous avez pillé, que vous êtes jugé, que vous passez devant un tribunal que le tribunal vous reconnaît comme coupable, vous payerez. Vous payez pardon. Donc en fait, on fait croire aux gens que une loi, miracle casseur payeur va régler la situation.
Ce qui réglera la situation, c'est quand nos forces de l'ordre auront la réalité des moyens sur le terrain, que les renseignements territoriaux seront réorganisés, que nos juges d'instruction partout dans le pays pourront faire leur travail correctement et qu'on pourra juger des gens et pas simplement laisser des fils pendant des mois et des mois.
Et ça on vous êtes assez optimiste parce que les français qu'est-ce qu'il voit il voit il voit le résultat des interpellations le nombre de personnes qui sont condamnées qui sont jugées d'abord après [raclement de gorge] qui sont condamnés vous voyez quand même que au bout du compte avec moi c'est pas une loi casseur payeur qui réglera ça alors il y a un autre sujet qui va se poser dans cette loi casseur payeur c'est le gouvernement qui veut profiter en fait via un amendement d'une modification de cette loi pour pouvoir bloquer tout réseau social puisqu'on a beaucoup parlé ces derniers temps du du rôle des réseaux sociaux.
Bloquer tout réseau social qui ne supprimerait pas sous une heure tout contenu appelant à l'insurrect. Est-ce que ça ça vous semble souhaitable Richard Ramos ? Bah oui, ça semble souhaitable. Je veux dire tout tout outil qui permet ou support qui permet de fabriquer de l'insurrection ça [raclement de gorge] paraît normal que de faire en sorte que ce soit pas possible. Oui. Sauf que typiquement ça avait été fait au moment des émeutes en Nouvelle-Calédonie. Je sais pas si vous en su et on s'était rendu compte à postériorique que ça n'était pas constitutionnel. Oui mais pardon, il y a des il y a des il y a des moments, il faut il faut donner les faits de principe.
Dans le fait de principe, il est quand même normal que quand on a un support qui veut organiser l'insurrection, on puisse essayer de le bagarrer pour que ça soit pas possible. Vous me posez la question, pour moi, c'est du bon sens. Est-ce que vous êtes tous d'accord avec cela ? Pierre, moi [raclement de gorge] je veux vous dire une chose très simple. Il y a une règle qui n'est pas appliquée qui a été une règle européenne que personne n'applique qui s'appelle le DSA qui est la régulation des réseaux sociaux qui a été faite par Thierry Breton et qui pose un système simple.
Tout ce qui est interdit hors ligne est interdit en ligne et tout pouvoir politique en Europe a la possibilité d'appliquer de manière immédiate cette règle. Visiblement ça fonctionne pas. Non c'est pas que ça fonctionne pas parce que l'exemple que vous prenez de Nouvelle-Calédonie déjà un on l'utilise pas. Richard Ramos a raison. Et deuxièmement l'exemple que vous prenez en Nouvelle-Calédonie n'est pas tout à fait celui-là. Nouvelle Calédonie, ça avait été de manière extrêmement non ciblée une suspension des réseaux sociaux. Si on est sur du contenu, pourquoi on l'utilise pas cet outil dont vous parlez ?
Si on est bah vous plaide pour qu'on l'utilise, c'est-à-dire que tout ce qui est parce que on parle des manifestations mais on pourrait parler de harcèlement en ligne de la même manière. On pourrait parler de propos antisémites, racistes et cetera qui ne sont jamais suspendus.
Mais là encore parce qu'en fait il n'y a pas de suivi, il n'y a pas d'application parce que les services de police de notre pays quand vous regardez la réalité malheureusement des femmes et des hommes qui travaillent et qui font du très bon travail sur le suivi notamment numérique parce qu'on voit que aujourd'hui tout passe par Snapchat, par les applications et cetera, à le nombre de personnes qui travaillent derrière ces écrans d'ordinateur dans nos systèmes qui sont réduits à la for d'année en année. Vous ne craigez pas, monsieur Ramos, notamment que ça un tel outil dans de mauvaises mains devienne une bombe pour les liberté publique.
Vous imaginez cet outil la possibilité de pouvoir couper en totalité un réseau social parce qu'il a pas retiré certains contenus. Je sais, je pas perdre l'avocat du diable. Évidemment que les appels à l'insurrection sur les réseaux sociaux sont absolument scandaleux. Il faut lutter contre. Cet outil là dans de mauvaises mains euh nous renvoie à des exemples dans le monde qui sont proprement terrifiants. C'est pour ça moi pardon à Sora du bois que moi je parle simplement vraiment de la règle du DSA, c'està-dire le contenu. C'est pas la suspension du réseau social. C'est bien la question de la suspension de la plateforme en totalité qui était OK dans ceas sur ce point.
Oui, c'est quand même fou qu'en fait on soit réduit à à constater l'incompétence du gouvernement et à valider euh la restriction des libertés. Donc nous nous ne sommes pas favorables à la restriction des réseaux sociaux parce qu'en fait ça porte une atteinte disproportionnée à la liberté des Français et de l'immense majorité des Français qui sont des des honnêtes gens. Mais je me positionne pas par rapport au conseil constitutionnel mais mais oui voilà. OK.
insurrectionnel c'est pas c'est pas on coupe pas les réseaux pour pour couper les réseaux c'est parce que derrière il y a il y a une demande d'assur ce momentlà à ce momentl rentre on rentre dans la question de la définition de l'insurrection quelqu'un qui est-ce qu'il y a pas est-ce qu'il y a pas une contradiction entre ce que vous venez de nous expliquer dans la volonté de de poser les responsabilités sur ceux qui se retrouvent encore une fois parfois au mauvais endroit au mauvais moment et en revanche les réseaux réseaux sociaux, on n'y touche pas.
J'ai j'ai pas du tout enfin moi je viens d'expliquer que je considère parce que je fais confiance aux forces de l'ordre qu'il y aura pas de mauvaises interpellations faites au hasard et que si jamais ça arrivait ça serait facile à démontrer pour l'honnête personne qu'elle n'a rien à rien à voir avec ses casseurs et ses pilleurs et vous savez ORN je dis nous sommes attachés à la liberté et là parce que en fait pour empêcher parce que le gouvernement est incapable d'empêcher une petite minorité de mettre le bazar il va sanctionner et non nous nous y opposé petite minorité de casseurs dont vous parler ce qui se profile quand même c'est que le le succès de la mobilisation en terme de chiffre de samedi dernier ouvre la perspective d'une répétition chaque semaine comme au moment des gilets jaunes mais je crois qu'il faut arrêter de dire que c'est une minorité parce que c'est faux minorité de casseur he oui oui.
Non non, si vous regardez bien ce qui s'est passé le weekend du 17 octobre, vous vous apercevez quand même que je ne vois pas comment sincèrement euh la police, il aurait fallu qu'elle soit beaucoup plus armée, mais je parle pas armée avec des armes. Il aurait fallu qu'elle soit beaucoup plus importante que parce qu'on peut pas comparer les deux samedis, je suis désolé, les deux samedis, les parcours ne sont pas les mêmes, les intentions ne sont pas les mêmes. Il y a énormément de Français qui sont pas allés défiler parce que ils avaient peur justement. Et puis troisièmement, il y a eu des ordres qui ont été passé de chez les ultras et chez les Black Block.
Euh je le sais hein euh et la police le sait pertinemment et c'est très bien qu'ils ne sont pas sortis euh samedi dernier et donc on peut absolument pas comparer et si vous ajoutez à cela les pilleurs qui ont déferlé sur les villes, mais comment vous vous pouvez vraiment sincèrement ça ça concerne mais des des des territoires qui sont énormes. Mon propos c'était est-ce que la campagne présidentielle va se faire dans la rue ? Est-ce que c'est ça qui se profile avec ces manifestations ? potentiellement à répétition si les réponses ne sont pas apportées. Est-ce que vous le souhaitez jouer ?
Ah non, moi je souhaite que le débat démocratique se passe d'un point de vue démocratique qu'on puisse confronter les débats, les propositions et les positions. Ensuite, quand il y a des manifestations, moi je suis extrêmement attaché à la liberté de manifester, au droit de manifester dans ce pays. Il est extrêmement important et c'est la raison pour laquelle on en revient. La première question que vous nous posiez quand on est rentré sur votre plateau, c'est les réponses politiques. Où sont-elles ?
Le problème c'est que le retard à l'allumage a été tellement grand au démarrage de la première mobilisation lycéenne qu'on a laissé déraper où finalement le gouvernement avait pris ça pardessus la jambe en disant "C'est des gamins, ils vont se calmer, les vacances d'automne vont arriver, tout ça va rentrer tranquillement, il va pleuvoir, la légèreté a été totale et absolue. Il y a eu aucune réponse qui a été donnée. Et quand vous n'avez pas Et quand vous n'avez pas de réponse qui est donnée, comment ça se passe dans l'histoire des mouvements sociaux depuis toujours et dans tous les pays ? Vous avez un enquistement d'un mouvement qui se fait, vous n'avez pas de réponses qui sont données.
Il n'y a rien de toute façon qui puisse permettre de calmer de manière immédiate une colère qui est une colère profonde parce qu'elle mêle à la fois des questions éducatives, des questions de pouvoir d'achat, des questions de sentiment d'être laissé à l'abandon. commencer par quelque chose. Ce soir, il y a des annonces qui ont été faites au lycéen. Est-ce que vous comprenez que malgré ce qui a été annoncé, on peut peut-être d'ailleurs refaire un point ensemble les AADF quand même parce que non, mais c'est important de poser le cadre et de savoir ce qui a été annoncé parce que c'est pas rien. Oui, vous avez raison.
On peut commencer par le premier premier point parcours parcours pas encore à l'ure pas du tout d'abrogation mais plus de clarté et de transparence. Il y a notamment un point qui était important, c'est que les formations qui réclament des lettres de motivation vont devoir en justifier et en cas de refus, les lycéens auront la possibilité de saisir la formation pour demander pourquoi. Il y a aussi euh eu des réponses sur la création de places puisqu'on sait maintenant que dès la rentrée 2027, donc la prochaine rentrée, 28 élèves maximum en classe de seconde dans 50 % des établissements les moins favorisés. Et à la rentrée 2028, l'objectif c'est qu'il y ait 28 élèves maximum partout.
Il y a également 15000 places ouvertes dans le supérieur et toutes les suppressions qui étaient prévues dans le second degré sont annulées. Il y aura aussi la création de 500 places en plus. Autre revendication importante, c'est le bâti scolaire 4 milliards d'euros au collectivité locale. Je précise, par le biais d'un prêt fait à la Caisse des dépôts sur je précise aussi un taux préférentiel 1 milliard d'euros pour énerver rénover les universités et ça sur plusieurs années. Et le sujet qui était numéro 1 des revendications des lycéens, c'est le temps scolaire.
Euh Édouard Gfrey a dit que pour répondre à l'impression euh des lycéens dès le début de la première de jouer leur bac, euh le gouvernement s'engage à questionner la place du contrôle continu et cette question des spécialités des options pour alléger euh l'emploi du temps des lycéens. Franchement, c'est quand même euh ce sont des sacrées avancées. Pierre Jouvé, est-ce que vous comprenez qu'il continue la mobilisation ? Mais vous savez, les lycéens sont libres. Moi, je suis pas organisateur. Non, non, moi je suis pas organisateur de manifestation. Mais vous êtes à leur côté quand il le faut. Là, vous pouvez dire bra que je Non, je dirais pas. Bravo !
Ce que je constate d'abord, permettez-moi de le prendre avec un léger sourire. Malheureusement, quand nous disions à monsieur Atal qui était venu nous annoncer en grande pompe pourquoi Parcours sup était extraordinaire, incroyable, on lui disait "Attention monsieur le ministre, il y a un problème, c'est que parcours suporme qui n'est pas clair. La problématique principale, c'est que les élèves derrière, ils ne savent pas pourquoi ils sont recalés ou pourquoi ils sont mis à tel endroit." Mais non, jamais. Je me rappelle de Gabriel Atal, la main sur le cœur en disant "Mais non, tout ça est totalement transparent." Qu'est-ce que je vois ?
première annonce sur Parcours Supcours supprimer mais on va attendre la prêt présidentielle parce que de toute façon quel que soit le prochain gouvernement il supprimera parcours sup. On va donner la transparence algorithmique de parcours sup. Ah bah oui bah merci il était temps. Depuis que parcours sup a été lancé. Nous le disons premièrement. Deuxième élément pardon. Je je là aussi je souriais. J'ai été élu local avant d'être député européen pendant de nombreuses années. On propose un prêt aux collectivités locales pour payer les travaux quand dans une autre main, on va supprimer dans le budget et baisser dans le budget les dotations aux collectivités locales.
Et on passe par un prêt qui est fait à la Caisse des dépôts où on va dire c'est un prêt à taux zéro. Pardon, j'ai été maire président d'agglomération pendant 10 ans. Ouais, ça existe déjà. Donc en fait à un moment quand on veut arrêter une mobilisation, on se fout pas de la gueule des gens. Et c'est ce qu'il faut selon vous. Je crois je crois que c'est et pardon, excusez-moi et après je laisse la parole à monsieur Ramos. Oui, j'entends des premières annonces qui sont faites mais tant mieux, il était temps. Mais quand même, je viens de vous prendre aussi deux exemples qui en réalité, moi je serai à la place d'Hycien, je comprendrai aussi une partie de la colère qui continue de les animer.
C'est de la moquerie. Non, pas du tout. Moi je pense que les réponses elles sont elles sont sur la table. D'ailleurs, sur Parcours sup, c'est assez marrant. On avait fait un totem sur les 100000 revendications, parcours sup arrive assez loin 6e ou 7e. Il a 10 revendications sur les 100000 réponses. Finalement, ce qui revient le plus c'est l'organisation du Moi, je pense que les réponses sont là et je pense aussi que moi j'ai été très surpris des lycéens qui étaient sur vos plateaux qui parlent vachement mieux que moi. On aurait dit des politiciens à 18 ans qui qui ont fait 20 ans de politique et donc il y en a une partie qui vont faire de la politique.
C'estàd que c'est pas les revendications. Je pense que le gouvernement Non mais moi je je suis je suis assez admiratif même du langage. Je me suis dit mais moi qui suis un campagnard, je me suis dit mais on croirait des des fait science po tout ça. Ils ont 18 ans. Bravo. Cette jeunesse a une conscience politique, mais une partie qui va rester dans la rue, c'est une partie qui est plutôt proche d'fi. Chacun a le droit d'avoir les idées qu'il veut, mais qui va faire qu'il vont continuer le combat qui est un combat politique et il faudra faire très attention.
Ce que vous voulez dire, c'est que quel que soit d'une certaine manière ce qui aurait été annoncé, mais évidemment mais évidemment quel que soit ce qu'on annonce, il y avait un espèce de combat politique de certains lycéens proches de la France insoumise. C'est pas c'est pas c'est pas un reproche que je leur fais hein, on est en démocratie. qui va continuer ce combat-là. Ce qu'il faudra faire attention, c'est que il y a beaucoup d'étudiants, il y a beaucoup de lycéens qui ont envie d'aller travailler et il faudra pas qu'une poignée euh se se serve de des réponses qui seraient pas les bonnes pour aller faire de la politique.
Ce que nous disait le le lycéen et l'étudiante que nous avions tout à l'heure, c'est que a priori dès lundi du coup les blocages des établissements vont reprendre après les les vacances. Edvia, du coup, qu'est-ce que faut-il faire ? Est-ce qu'il faut que le gouvernement donne plus pour mettre un terme à ces manifestations que tout le monde puisse reprendre le chemin du travail ou pas ? Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous vous feriez là en sur la question que vous avez posé à mes collègues, je je veux je je veux y répondre aussi là, c'est clairement euh les macro les macronistes qui constate les échecs euh des macronistes.
La question euh des classes surchargées euh c'est de leur fait et je voudrais juste rappeler que dès 2022 dans notre programme présidentiel, nous disions que au lycée, il fallait pas plus de 30 élèves par classe. l'absence de remplacement des professeurs qui sont par exemple malades. Là aussi, nous avons interpellé le gouvernement à de très nombreuses reprises. Ils n'ont pas voulu nous écouter. Donc là, en fait, les macronistes que vous nous avez tout vu avant tout le monde. C'est ça. Le dédoublement des classes. Vérifier, vous pouvez tout vérifier.
C'est le programme présidentiel de Marine de 2022 qui est toujours sur notre site internet et les alertes [raclement de gorge] sur les professeurs non remplacés, vous pouvez tout vérifier. et les questions écrites des députés. Donc là, en fait, les macronistes constatent les échecs des macronistes, ce qui peut se comprendre parce que je voudrais quand même rappeler que depuis 2022, ce sont sept ministres de l'éducation nationale qui se sont succédés. Donc forcément, il y a eu une instabilité. Et donc là, les Macronistes, qu'est-ce qu'il doivent faire ? Et ben, les Macronistes doivent défaire le travail des Macronis.
Je pense à Parcours sup qui est quand même une idée d'Édouard Philippe, faudra peut-être s'en souvenir. Et la réforme du bac et ben du coup, ils sont obligés de détricoter. Nous, nous l'avons dit, nous souhaitons que le bac soit un examen terminal, national et anonyme. Et bien je le dis, oui, beaucoup de temps a été perdu et donc l'insatisfaction des lycéens est légitime. Il y a eu cette rencontre, il y a il y a toutes ces mesures qui ont été annoncées, détaillées parfaitement par Lisaf. Ils disent "On continue, on reprend samedi. Vous vous faites quoi si vous êtes au pouvoir ? Vous voulez reconvoquer ?
Qu'est-ce que vous donnez de plus ?" Ah bah là, de toute façon, il reste 200 jours à ce gouvernement. Donc là, en fait, en plus, monsieur le Cornu s'engage sur des choses qui ne le concernent pas puisque vraisemblablement il sera plus aux manettes. Donc à l'occasion de la campagne présidentielle, nous allons rediller nos mesures parce que là en cours d'année et en pleine campagne présidentielle malheureusement et je le regrette pour les lycéens mais il pourra pas y avoir de révolution pour tout. Don vous leur dites à ces lycéens tenez 6 mois. Bah en en cours d'année euh qu'est-ce que le gouvernement a tout fait pour que euh les lycins se retrouvent dans une impasse ?
Je le regrette mais c'est pas moi qui ai voté pour Emmanuel Macron. Donc là, je leur dis au lycéen de tenir bon. Tenir bon. Voilà. Mano Aubri qui était hier sur ce plateau, elle disait en gros, il a deux solutions. Soit il répond aux revendications, soit il s'en va. Il y a vous avez deux agendas très différents. Vous avez l'agenda du Rassemblement national qui veut surtout pas que cette crise s'aggrave. Je parle de la crise générale parce que ils ne veulent absolument pas qu'il y ait une démission du premier ministre ou du président de la République. Et vous avez un autre agenda. Vous avez un autre agenda. Faut expliquer pourquoi ils ne veulent pas.
Parce que ils veulent ils sont parce que vous êtes tellement certain de gagner. Et c'est vrai que et c'est vrai que toutes les études d'opinion et certains toutes les études d'opinion le prouvent. Moi je vous parle en observateur, je suis pas engagé. toutes les études d'opinion le prouvent alors que alors que la France insoumise a tout intérêt et fait tout pour justement casser le système et pour faire en sorte que il y ait une élection présidentielle anticipée. C'est évident, ils ont deux agendas complètement différents. Donc vous allez avoir et et le gouvernement a eu tort eu vraiment grand tort de ne pas écouter les étudiants plus tôt.
il aurait dû y répondre immédiatement et tout le monde disait d'ailleurs dès que ça avait commencé, vous savez les jeunes, c'est comme du dentifrice quand ça sort du tube et ben on sait pas comment le remettre, on sait pas comment les remettre dedans. On sent bien qu'il va falloir aller pour les jeunes parce qu'ils valent mieux que le dantifrice. Et bien ils ont fait une erreur magistrale mais qui dans lesqu dans laquelle s'est engouffré la France insoumise qui a tout intérêt et qui fait tout pour entretenir pardon la bordélisation du pays puisque c'est leur terme on va l'utiliser et que cette bordélisation elle va continuer. Ils ont les lycéens les disent ils disent conflictualisation.
Est-ce que vous pensez que au-delà des réponses apportées aux lycéens euh le gouvernement est en train de préparer d'autres annonces sur la vie chère, le pouvoir d'achat, l'essence ? Est-ce que vous pensez que là, ils n'ont d'autre choix que faire d'autres annonces sur d'autres sujets ? Parce qu'on voit bien que maintenant ça va bien au-delà des revendications lycéennes. Est-ce que c'est ce qui trame selon vous ? Oui, je je le pense. Je pense que on a une élection présidentielle. On doit le Rassemblement national, le Parti socialiste, l'espace central, tout ce que vous voulez. On doit débattre. Il y a un seul parti qui veut pas débattre.
D'ailleurs, le budget, il l'a pas vu, il dit "Je vote compte". C'est LFI. LFI a décidé de [raclement de gorge] aller porter le débat dans la rue et tout ce qui sera le la stratégie de la conflictualisation. Donc ça c'est sur la table. le le le Premier ministre, lui, qui a finalement, qu'est-ce que c'est son job aujourd'hui, c'est faire en sorte que ce pays tienne jusqu'à l'élection [raclement de gorge] présidentielle et il faudra dans c dans cette dans cet espace- là, ces 200 jours-là, essayer de dire aux gens de pouvoir tenir.
[raclement de gorge] Il y aura des choses qui seront données quand le président de la République Mais si si quand le président de la République va au Ket essayer de négocier du pétrole, c'est pour que immédiatement immédiatement c'est dans les 30 jours, on ait un prix qui baisse à la pompe et donc le gouvernement sera obligé de contenir cette colère sociale parce que encore une fois moi je pense que on a trois crises qui se percutent en même temps.
La première, c'est une crise politique, c'est-à-dire les gens ils nous disent "Moi, je vous aime bien, monsieur Ramos, mais je pense que les élus de toute façon, c'est pouvu, c'est pas vous qui allez résoudre nos problèmes tous les tous les partis la France. Tous les partis et donc ça crise politique en même temps, on a une crise économique, c'est-à-dire que on voit bien que les dépôts de bilan dans nos territoires de de nos PME, nos nos restaurateurs, ils sont à moins 40 % de chiffres d'affaires avec les événements, il y a plus de 40 % des annulations hôtelières en France.
Tout ça est percuté par une crise économique avec la crise de la dette et demain on va avoir des taux d'intérêt qui et pardon et je termine et une crise sociale et ce qui se passe dans la rue et ces trois crisesl elles se percutent en même temps. Elles pourront pardon être peut-être résolu par une réponse lors de la présidentielle tout l'intérêt c'est de faire tenir le pays jusqu'à là avant la présidentielle mesure de d'urgence à très court terme. Qu'est-ce qu'il faut faire selon vous ? Et on verra ce qui se trame visiblement du côté du du gouvernement. Mais qu'est-ce qu'il faut faire ?
pour répondre à c inquiétude exaspération contre la vie chère le le permettez-moi de rebondir en une phrase sur Richard Ramos vient de faire bien plus brillamment que ce que n'importe quel opposant politique aurait pu le faire le bilan accablant de 10 macronisme pardon maisant mais en fait on récupère pas à 200 jours d'une élection présidentielle par des réponses qui en plus de ça ne sont pas ficelé pas financé pas prévu dans un budget une situation qui est explosive où on a eu une part de notre population [toux] qui a vu son pouvoir d'achat et son pouvoir de vivre diminuer ces dernières années sans réponse qui a été apporté.
Ça va pas être fait en un az d'être honnête et de me dire pour l'instant on ne peut rien faire. Si B pour revenir notamment sur la crise lycéenne parce qu'on était sur ce sujet-là sur le pouvoir d'achat je aussi vous dire je je vais rebondir sur le pouvoir d'achat sur la crise lycéenne moi je crois que le premier ministre par exemple aurait dû dès le début convoquer partout dans les territoires des états généraux de la jeunesse et des lycéens ce qui n'a pas été fait parce qu'on a encore une vision très parisienne. Moi qui suis un élu rural considère que les réponses elles doivent être multiples dans les territoires. Sur la question du pouvoir d'achat.
Je fais une proposition par exemple très claire que le prochain que les prochaines annonces sur l'augmentation du SMIC soient suivi d'effet qui a une véritable augmentation du SMIC dans ce pays où les gens sont étranglés.
Voilà, vous voulez une réponse immédiate vous avez répdus Lisa ADF du côté du gouvernement qu'est-ce qui est envisagé sur la revalorisation du SMIC elle était au mois de janvier notamment exactement je rappelle qu'il y a deux façons de de réhausser de revaloriser le SMIC la première c'est une revalorisation automatique qui [grognement] a lieu le 1er janvier chaque année et la deuxième c'est en cas de forte inflation on peut faire une revalorisation en cours d'année et c'est pour ça effectivement qu'elle avait par exemple augmenté de 2,41 % en juin dernier. Maintenant que vous avez compris tout ça, il faut savoir exactement ce qu'a dit le ministre de l'économie. Regardez Roland l'escure.
Il dit "Une hausse anticipée du SMIC avant la revalorisation automatique du 1er janvier et dans un contexte de forte revendication sur le pouvoir d'achat fait partie des débats. Pas vraiment une annonce. On nous explique, on nous annonce qu'il va y avoir des débats à ce sujet. Euh le SMIC pourrait donc être revalorisé euh plutôt que prévu, mais la conséquence directe, vous l'avez compris, c'est qu'en janvier euh le moment de la revalorisation officielle, cette hausse qui sera anticipée sera donc déduite. Autrement dit, si le SMIC devait augmenter de 2 % en janvier, s'il a déjà été augmenté de 2 % là en novembre par exemple, la hausse du 1er janvier sera de 0 %. Oui.
Donc ce qu'on devait faire, on le fait mais on le fait plutôt. Est-ce qui est-ce qui est-ce que vous dites que bon, même si c'est pas suffisant, ça va dans le bon sens. Mais [raclement de gorge] oui, que ce soit fait, mais c'est un c'est vraiment pas suffisant. C'est-à-dire qu'en fait, encore une fois, je crois que sur les questions budgétaires et économiques, c'est encore une fois prendre le sujet dans la mauvaise façon.
Vous avez en France un problème principal, Richard Ramos d'ailleurs l'a dit, qui est aujourd'hui [grognement] un frein à la croissance et à l'économie qui vient de la consommation populaire ou plutôt de la non consommation populaire parce que les gens sont étranglés, ils n'arrivent plus à payer, ils n'arrivent plus à boucler leur fin de mois. Si vous n'avez pas de manière automatique et rapide une augmentation des salaires par deux leviers, je vous ai parlé du SMIC, il y a un deuxème levier qui peut être activé, c'est de réindexer l'intégralité des salaires jusqu'au revenus médians, c'est-à-dire 2200 € net par mois a priori à peu près, de le réindexer sur le niveau de l'inflation au réel.
Parce que qu'est-ce qu'on a ? Qu'est-ce qu'on vit ? On a la crise de l'essence et du diesel. On a le gaz, le prix du gaz qui a augmenté. On va avoir parce qu'il y a les grandes distributions, la grande distribution qui est en train de négocier les prix dans des négociations très dures. Vous allez avoir sans doute au mois de mars une augmentation du panier moyen des Français. Quand vous dites réindexer, ça veut dire que c'est-à-dire que vous mettez au niveau de l'inflation réelle, vous réaugmentez l'intégralité de la ch dans un premier temps, il faut le faire compenser par l'État.
Ensuite, vous négociez avec les entreprises et vous relancez aussi en l'état qui commence, c'est lui qui finance cette première. Pourquoi vous vous ne vous n'envisagez pas de faire comme François Hollande ou d'ailleurs Bruno Lemire ? On a appris ça tout à l'heure, c'estàd de d'augmenter la TVA euh de telle sorte que bah vous faites payer une partie de la de des cotisations sociales dans ce pays par justement une augmentation des prix plutôt que par le travail.
Parce que aujourd'hui le problème d'une augmentation de la TVA et même si dans la proposition il y a de dire il y a un certain nombre de produits de première nécessité qui serait et épargné de cette augmentation de la TVA, c'est ce qu'il y a de plus injuste pour tous les Français parce qu'en réalité la TVA n'est pas absorbable de la même manière si vous gagnez 1500 € par mois que si vous en gagnez 4000. Et donc c'est en fait quelque chose de très injuste qui va continuer de poser sur les classes moyennes et sur les classes populaires. Et aujourd'hui le problème majeur, ce sont les Français qui sont dans cette classe moyenne et populaire qui est étranglée.
C'est la France qui n'a droit à rien et qui paye pour tout. Bien en fait si on veut sortir de cette situation et qui est en fait la France qui est en colère et qui a raison d'être en colère parce qu'elle n'arrive plus à vivre de son travail. Faut il faut baisser les prélèvements obligatoires. Faut arriver à di je suis un défenseur je crois depuis 30 ans de la TVA sociale. J'étais au somme des jeunes dirigeants défendaient déjà ça. Moi je pense que jusqu'à 3 à qu points de TVA supplémentair la bagarre de la grande distribution fera qu'on verra pas la différence et que derrière on rapproche le net du brut pour les travailleurs.
Et en plus quand on augmente la TVA, on augmente la TVA sur des produits qui sont souvent des produits importés. Et donc finalement ça nous protège et donc il y a une mesure immédiate qu'il faut faire, c'est mettre en place la TVA sociale. Moi je suis favorable à la TVA sociale. Voilà. Et là les travailleurs, ils reprendront à peu près 100 € par mois. Edvig Diaz, vous faites quoi vous pour augmenter sur la la question de la vie chère ? En fait, on on est dans cette situation en raison de plusieurs facteurs et d'ailleurs, il y a 90 % des Français qui est qu'ils ont perdu du pouvoir d'achat sous le quinquena d'Emmanuel Macron.
Donc nous nous ne sommes pas favorables à une revalorisation du SMIC pour plusieurs raisons. Déjà c'est que ce serait très pénalisant pour la compétitivité des entreprises et en plus que ça toucherait à peu près 10 % des salariés. Nous nous avons une autre mesure en réalité si je dois résumer deux autres mesures. La première c'est la diminution des dépenses contraintes et donc là vous connaissez notre mesure de baisse de la TVA de 20 % à 5 % sur le jou l'électricité et le carburant. Et ensuite, nous avons déposé nous avons s'il vous plaît euh alors c'est faux parce que d'autres pays ont eu le droit à une dérogation.
Donc on peut déjà commencer par une dérogation et après on peut péréniser le système. Euh et donc la deuxième mesure que nous avons euh proposée à plusieurs reprises à l'Assemblée nationale, c'est en fait un dispositif incitatif gagnant gagnant permettre [toux][raclement de gorge] aux entreprises d'augmenter les salaires de 10 % dans la limite de trois fois le SMIC moyennant une exonération des cotisations patronales sur la partie augmentée. Oui.
[grognement] Alors ça c'est une Mais vous avez abandonné alors votre idée de baisser la TVA sur un panier de produit que je réponde très rapidement donc je me suis concentré sur le carburant ça c'est un piège en piège parce que ça peut augmenter les importations et c'est destructeur pour l'économie française. Non mais vous savez que nous on met on veut mettre en place le localisme la préférence nationale. Donc là en fait je faut que j'aille très vite sur les plateaux parce que sinon vous voyez je suis coupée machin interrompu.
Donc j'essaie de de synthétiser mais mais c'est toujours non mais c'est toujours dans notre programme et voilà notre vision économique, on changerait vraiment totalement de paradigme et donc il y aurait pas d'incompatibilité entre la diminution de la TVA, donc la passée à 0 % sur un panier de produit de de sans première nécessité en réalité et le côté production locale pour lutter contre les importations et ce qu'il faut surtout ce qu'il faut surtout reprendre et reproduire c'est pour augmenter les salaires. La meilleure des choses à faire, c'est avoir de la croissance et créer de l'activité économique. et pour créer de la croissance et de l'activité économique.
On a déjà eu ce débat plusieurs fois et kiff très moi je plaide de manière extrêmement une réforme des retrait une ba non pour qu'on ait une véritable souveraineté économique et industrielle dans notre pays qui nous protège de la concurrence agressive extérieure de la Chine comme des États-Unis qui met à mal toute notre industrie notamment notre industrie automobile comme ça a mis à mal nos agriculteurs par exemple parce que l'Union européenne là pour le coup n'a pas mis les barrières de protection nécessaire. Moi, je plaide pour qu'il y ait une réforme très rapide.
J'essaie de le faire au Parlement européen sur justement cette souveraineté européenne per s'il y a s'il y a un un sujet sur lequel tous les partis sont d'accord, c'est celui-là. Mais sauf que ça se fait pendant un jour, hein, parce que c'est très long.
Euh tous les partis sont d'accord pour queon recouvre notre souveraineté notamment industrielle hein mais c'est aussi la souveraineté militaire enfin qu'on a quand même beaucoup plus que les autres mais la souveraineté industrielle si on regarde de du Rassemblement national à la France insoumise tous les partis partagent cette défini comme je vous l'ai déjà dit il va y avoir un bon exemple comme je suis rapporteur au Parlement européen de ce texte qui s'appelle l'Industrial Accélérator Act l'accélérateur industriel européen, on verra en janvier qui vote quoi. et je reviendrai vous le dire.
Il faut aussi parler quand même de ce qui s'est passé ce soir dans plusieurs villes de France, ces hommages qui ont été adressé aux victimes de l'attentat terroriste raciste vendredi à Trappe. On rappelle le bilan quand même un mort et sep victimes des rassemblements notamment à Paris. Euh l'une des informations de la soirée, c'est que l'auteur présumé des faits a repris et reparti en garde à vue. Elle avait été interrompue euh pour des raisons de traitement euh euh psychiatrique. Euh finalement la garde à vue reprend. Lui ni le caractère raciste de ces axes. C'est ce qu'on a appris au cours d'une conférence de presse.
Plusieurs hommages ce soir avec des responsables politiques parfois Jean-Luc Mélenchon notamment. Écoutez ce qu'il dit sur le racisme et ce qui changerait avec lui. C'est mon devoir de marcher devant vous. portant l'idée que dans la Nouvelle-Fance, nous ne voudrons plus jamais entendre parler d'un racisme ou que ce soit dans une fonction d'autorité. [applaudissements] Le
[applaudissements]
sera pourchassé et puni systématiquement par la déchéance des fonctions d'autorité par ceux qui d'une manière ou d'une autre auront signifié qu'ils en sont affectés. Est-ce qu'il a raison sur le fond de vouloir aller traquer le racisme et je je pense qu'il y a pas un français qui dira le contraire et d'ailleurs, si vous me permettez, je voudrais vraiment adresser mes pensées aux victimes de ce drame. et et ce drame a été condamné fermement immédiatement après que la France les su par Marine Le Pen par Jordan Bardella via un tweet et Jordan Bardella l'a évoqué dans une de ses tribunes au Figaro. Mais je voudrais aussi m'indigner de deux choses.
La première, c'est que toute la gauche s'est coalisée pour faire un amalgame indigne sur ce ce drame raciste et le Rassemblement national, sous-entendant que nous étions à l'origine de ce de de cette atrocité. Donc franchement, je je le dis, c'est honteux de leur part. Et deuxièmement euh le monde euh qui a quand même dit que des tractes du Rassemblement national avaient été retrouvés dans la voiture euh de ce tueur. Euh et en fait c'est une notification qui a été envoyée à des dizaines de milliers d'abonnés du monde euh et toute la gauche là aussi s'est engouffrée de manière indigne pour pour nous accuser.
Et donc alors alors alors le monde a reconnu par la gauche en face de vous non mais juste juste pour dire que le monde ouais le monde a reconnu mais de manière beaucoup plus discrète et là franchement je pense que le monde a été aveuglé par son militantisme antienne et vraiment le monde sait plus ce que c'était quoi mais madame gaz vous n'êtes pas évidemment coupable bah oui manquerait plus ça vous avez mais vous êtes responsable ah non mais de quoi je vous dis droit dans les yeux vous êtes responsable quand pendant des heures pendant des heures de Jordan Bardella là à Sébastien Chenu en passant par Marine Le Pen.
Vous avez fait de trappe le symbole le symbole en reprenant les mots de Jordan Bardella d'une ville islamiste de madame Le Pen qui disait une France qu'on va redonner au français. Et bien madame les mots les mots ont une violence dans les actes. Et ce monsieur et ce monsieur qui a tué un ampeaz devant la France entière que le RN est responsable de ça.
person parce que parce que vos mots ont une responsabilité responsabilité une seule dans le programme du RN qui a une connotation raciste et pardon de le dire porte-parole principaux madame Diaz ont passé leur temps à cibler la ville de Trappe en expliquant en cétait la ville de désormais au moins des étrangers bien sûr que vous avez poussé par les ces accusations sont extrêmement et je regrette parce que le débat s'était plutôt bien passé. Vous étiez courtois et cetera et là vous avez votre vrai visage qui apparaît. Vous êtes prêts dans ce racialisme et ben oui et nous avons été les premiers à le condamner.
et par une tribune dans le Figaro et Jordan Bard en a parlé à l'occasion du meeting à [rires] pardon monsieur mais il y a pas une de racisme dans le programme du rassemblement national et ne sous-entendez pas que les 11 millions d'électeurs du rassemblement national contre il quand vous attaquez marine jord vous y mettez pas vous continuez de dire que vous pensez c'est que Drap est une ville islamiste. Ça c'est important. Non mais on n pas dit que c'était une ville islamiste. Mais mais en fait voyez is miniature. Et ben oui voilà. Vous continuez absolument. Et d'ailleurs et d'ailleurs pour la pour la petite trappe est une République islamique en miniature. En miniature.
C'est ce que Jordan Bardella avait dit il y a quelques années. D'ailleurs, le maire de Trappe avait déposé plainte contre Jordan Bardella. Et qui a gagné au tribunal ? Jordan Bardella. Vous voyez donc dans nos propos, il y a rien de principe. C'est un avis politique. Il suffit d'aller à trappe pour se rendre compte que les femmes ne sont pas les bienvenus dans les que les femmes ne sont pas qu'il y a des sont pas mixtes. Non mais ça n'a rien à voir en fait.
On peut dire on peut dire mais vous pouvez l'islamisation d'une partie de la France mais peut-être que vous êtes regardez-moi s'il vous plaît parce qu'en plus l'émission va se conclure et c'est très compliqué de conclure sur un tel sujet et de tel phras. Vous êtes déjà vous avez bien vu qu' on m'a pas laissé parler. Non mais madame moi je fais confiance à un certain nombre de vos confrères qui ont fait des reportages sur le sujet. Alors sénatr la place des habitants de Trappe. J'entends ça de la part d'une élu qui n'est jamais à la Trappe. Mais attendez, attendez, attendez.
Ne remettez pas ne me ne me remettez pas en question le travail d'un certain nombre de vos confrères qui eux-mêmes ont indiqué que les femmes ne pouvaient pas se rendre dans tous les cafés. Non mais en miniature. C'est ce que Jordan Bardella a dit. Et vous voyez bien que le tribunal que la justice n'a pas euh condamné ses propos parce que je pens à la France et vous avez ensuite un raciste, vous avez un homme qui tire qui qui tue qui tu quel fait un amalgame et nous avons été premers malheureusement il faut qu'on s'arrête là. Vous savez quoi ? Je pense que le mieux c'est que vous y ayez et que vous reveniez pour en parler sur ce plateau.
Ce sont des accusations ce sont des accusations sénatrice. Gir Non mais écoutez moi je ne je ne contredis pas les propos de mon président qu'il a étayé sur la base de reportage de vos confrères. Il a été poursuivi par la justice qui ne lui a pas donné tort. Donc un moment donné ben peut-être bien. En tout cas, il y a un certain nombre de journalistes qui l'ont fait. Donc où vous pouvezvous remettre en cause le travail de vos confrères ? En tout cas, ce que je dis c'est que la justice adorné raison à Jordan Bardella.
Et ceux qui essayent d'instrumentaliser ce dram Voyez vous, vous me laissez pas terminer, mais les personnes qui instrumentalisent ce drame raciste pour essayer de faire directement ou indirectement porter le chapeau au rassemblement national et ben pardon de le dire, ça ne vous honore pas mais les français ne seront pas dup et tant mieux. Moi je leur fais confiance du terriz de fabrique rien du tout. fabrique rien. Fabrique aucun ter de par contre la réalité tout le monde la connaît mais vous pouvez laigner pour des considérations électorales. les mots. Ce soir, revenons à la contestation.