Suivez ma conférence de presse où je présente le programme des élections législatives.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Merci à vous. Bien, bonjour à tous mesdames, messieurs. Cher Marine Le Pen, cher Érictiotti.
Merci pour votre présence à cette conférence de presse consacrée à la présentation de l'action du gouvernement que nous transformé à compter du 7 juillet prochain si les Français nous accordent leur confiance. Si les Français le décident les dimanches 30 juin et 7 juillet en offrant une majorité absolue à l'alliance historique formée entre les républicain de droit du présidentioti et le rassemblement national, ce programme de redressement deviendra l'agenda du futur gouvernement. Avant d'entrer dans des détails, permettez-moi de revenir sur l'élément déclencheur de cette nouvelle donne politique, la dissolution de l'Assemblée nationale qui intervient après le résultat historique du Rassemblement national lors des dernières élections européennes qui aura traduit un désaveux sans précédent infligé à la politique d'Emmanuel Macron et de Gabriel Atal.
Je note que beaucoup d'observateurs politiques, certains sont peut-être ici dans la salle, nous disaient alors que c'était impossible. que la dissolution n'interviendrait pas et que les élections européennes ne pouvaient avoir d'impact sur la scène nationale. Le président de la République lui-même affirmait que le scrutin, mi-mandat, qui étaient les élections européennes resterait sans le lendemain encore une promesse non tenue.
Si cette dissolution suscite une incertitude légitime du pays quant au cas politique que prendra la nation à compter de l'été, je réfute l'idée même qu'elle soit un facteur de désordre ou de conflit. En démocratie, à forceurie dans la République, il est sain de s'en remettre au peuple, revenir aux urnes lorsque le pays est confronté à une impasse. Général de Gaulle l'exprimait ainsi : "La cour suprême, c'est le peuple." En réalité, au moins depuis les élections législatives de 2022, depuis la mise en minorité d'Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale, nous assistons à une recomposition politique autour de trois grands blocs.
Si les Français le décident, ces élections législatives permettront de parachever avec un effet immédiatement perceptible dans leur vie quotidienne la nouvelle donne qu'ils avaient initié il y a 2 ans et confirmée le 9 juin dernier lors des élections européennes. L'alliance que je conduis est aujourd'hui la seule alternance crédible, responsable, capable d'engager le redressement du pays, de le faire dans le respect des institutions, des libertés individuelles et bien sûr de l'unité de la nation. L'alternance bien sûr est une majorité présidentielle qui s'est autodissoute et qui s'apprête à quitter le pouvoir dans quelques jours.
Sepues années de macronisme ont affaibli le pays. La situation budgétaire sans précédent de quasi faillite comme le désordre sécuritaire et migratoire qui règne en France appelle la majorité sortante à l'humilité. D'autre part, l'alliance que je conduis est aussi l'unique rempart au risque réel de voir l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon s'emparer du pouvoir.
Un rempart républicain patriote face au nouveaux Fronts populaire à son désir de détruire les institutions et de pousser le pays vers le chaos généralisé. par l'investiture de candidats radicaux flirtant avec l'antisémitisme de militants fichés s par une ambiguïté assumée à l'égard du terrorisme islamiste, par leur volonté d'ouvrir les vanes de l'immigration ou de désarmer la police, le programme la NUPES 2.0 est d'abord dangereux pour la paix civile et l'unité nationale.
Il est aussi mortifère pour notre économie avec un projet d'explosion assumée de la dette publique avec l'instauration d'une fiscalité confiscatoire pour les Français qui travaillent et pour tous nos chefs d'entreprise. Bref, pour tous ceux qui contribuent par leur travail à la prospérité du pays. Voter LFI, c'est voter pour le FMI.
En voulant faire de la France le Vené sans le pétrole, le Nouveau Front populaire provoquerait quelques jours seulement après son arrivée au pouvoir la mise sous tutelle du pays par le Fond monétaire international. Je le dis solennellement à nos compatriotes, le Rassemblement national est aujourd'hui le seul mouvement à pouvoir mettre en œuvre dès maintenant et raisonnablement les aspiration clairement exprimé par les Français. En trois mots, nous sommes prêts.
Voilà pourquoi, conscient de la gravité de l'enjeu, j'ai présenté pour ces élections un calendrier clair et fixé des priorités qui sont aussi, je le crois, désormais celles de millions de Français. L'action de mon gouvernement se déroulera en deux temps. Le premier sera celui de la gestion des urgences.
Deuxième temps sera celui du traitement des réformes. Avant d'entrer plus dans le détail, je voudrais vous dire mon étonnement de voir certains observateurs reprendre presque mot à mot les arguments de mouvement politique concurrent quant à l'évocation de prétendus renoncements. Si j'ai été amené à préciser un calendrier sur le projet que nous portons, c'est parce qu'il correspond d'abord à la réalité institutionnelle de cette élection, celle d'une cohabitation ainsi qu'une réalité budgétaire dégradée.
Imputable au mauvais choix de la majorité sortante. Situation budgétaire dans laquelle, je le rappelle, nous n'avons aucune responsabilité. La dégradation de la situation budgétaire du pays avec 300 milliards de dettes supplémentaires en 2 ans, des déficits publics et commerciaux record doit être pris en compte.
C'est un principe de réalité. Dans ces élections, je suis le candidat de la vérité, celui qui ne promettra pas ce qu'il ne peut pas tenir. Et je crois que les Français conscient de l'état du pays, nous font gré de cette lucidité.
Parce qu'on ne résout pas 20 ans d'échec politique en quelques heures. Le redressement du pays nécessitera d'inscrire l'action du futur gouvernement dans le temps long. Cela étant dit, nous entrons maintenant dans ce que sera dès mon arrivée à Matignon, ce que j'ai appelé le temps des urgences, la relance du pouvoir d'achat, le rétablissement de la sécurité sur tout le territoire, la reprise en main de notre politique d'immigration seront les priorités de notre action.
Dès les premières semaines, nous agirons. Défendre concrètement le pouvoir d'achat ce n'est pas dressé une liste de mesures inapplicables non financées. Les Français le savent, la démagogie et les bonnes intentions n'ont jamais fait une politique réaliste et crédible.
Quand j'entends l'extrême gauche annoncer en même temps le blocage des prix, le gel des loyers, la hausse du SMIC, j'alerte solennellement nos compatriotes. Ces solutions qui n'en sont pas ne sont pas seulement irréalistes et mensongères. Elles conduirait si elles étaient mises en œuvre à une raréfaction immédiate de l'offre immobilière et donc à l'explosion des prix dans un marché déjà difficile.
Ces solutions provoquerait aussi des pénuries de produits de consommation courantes et des faillites en cascade des entreprises. Si par malheur cette politique devait d'être appliquée, le chômage remonterrait brutalement et viendrait fragiliser en premier lieu nos compatriotes les plus modestes. Pour être juste, il faut être réaliste.
J'entends par l'intermédiaire d'un projet de loi de finance rectificatif baisser la TVA, vous le savez, sur les énergies, le carburant, le fioule, le gaz et l'électricité. Notre pays, dans la fourchette haute de la taxation des carburants par rapport à ses voisins européens et les impôts sur la consommation en France représentent 12,3 % du PIB. Pour rappel, c'est 11 % dans la zone euro, 10 % chez nos partenaires allemands.
Réaligner la France avec la moyenne européenne est à la fois essentielle pour le pouvoir des d'achat des ménages et pour la compétitivité des entreprises. Pour faire baisser les factures d'énergie, la France doit également renouer avec un prix français de l'électricité aligné sur son coût de production réelle. Le gouvernement entend négocier rapidement une dérogation aux règles européennes de fixation des prix de l'énergie.
Notre arrivée aux responsabilités marquera aussi le retour de la France sur la scène européenne pour y défendre ses intérêts après se longues années de capitulation par Emmanuel Macron dans tous les domaines. Je n'ignore pas que les TPE PME et les entreprises électrointensifes bénéficient de dispositions spécifiques de compensation mais ceux-ci ont un coût pour l'État. Ces boucliers sont des moyens artificiels coûteux pour les finances publiques décrétées pour corriger des prix artificiellement tirés à la hausse par des règles européennes injustes.
Déroger à ces règles, découpler le prix du gaz de l'électricité, c'est non seulement simplifier et rendre plus lisible la politique énergétique du pays, mais c'est aussi se protéger d'éventuelles crise de l'offre à venir dans un monde instable. Il ne s'agit pas de remettre en cause le marché européen puisque les interconnexions des réseaux électriques qui permettent les échanges demeureront et la France répondra toujours aux besoins de ses partenaires européens, notamment avec la montée en puissance de la filière nucléaire que nous déploirons des EPR aux petits réacteurs modules. Baisse des taxes d'un côté, dérogation aux règles européennes de l'autre pour renouer avec un avantage comparatif historique du pays.
Ces deux mesures fortes permettront de redonner de l'oxygène à nos compatriotes. L'urgence, c'est aussi, comme je l'ai évoqué, le rétablissement de l'ordre républicain et le retour de la sécurité partout et pour tous les Français. Notre pays bascule dans un ensauvagement qui fragilise nos droits et nos libertés, qui remet en cause ce que l'on prenait pour des acquis de la civilisation, le respect de l'intégrité physique, de la propriété d'autrui.
L'espace public comme lieu de pacification, de la circulation, de rencontrre sembleent aujourd'hui appartenir à un passé lointain. Jamais je ne me résignerai à ce que la peur et la violence est le dernier mot dans la rue. Je serai le premier ministre qui remettra l'autorité au cœur de l'action publique, qui agira pour écarter les prédateurs et protéger chaque français, en particulier les femmes ou les représentants de l'État.
Pour faire face au record d'insécurité franchi par ce gouvernement, j'instaurai des peines minimales et des peines planchées qui permettront de casser la récidive. Je suspendrai les allocations familiales aux parents de mineurs récidivistes car il n'est pas acceptable que la solidarité nationale soutienne des parents démissionnaires. Puis dans un second temps, nous mettrons fin à l'excuse de minorité et nous instaurerons des peines d'incarcération courtes d'application immédiate par la généralisation de centres éducatifs fermés dédiés aux mineurs.
La troisème grande urgence, je l'ai dit, c'est la maîtrise de l'immigration et la protection des frontières. C'est une nécessité régalienne et un impératif démocratique. Voilà 30 ans que les Français ne sont pas écoutés sur ce sujet.
L'immigration n'est pas un sujet qui divise les Français, contrairement à ce qu'on pourrait entendre. C'est un sujet qui les rassemble puisque sondage après sondage, ils sont une écrasante majorité à exiger un retour à la raison après tris décennies 3 décennies d'excès. J'entends d'abord supprimer le droit du sol.
L'acquisition automatique de la nationalité française ne se justifie plus dans un monde à 8 milliards d'individus et alors que se multiplie sur notre sol les preuve quotidienne de nos incapacités à intégrer et à assimiler. Je lèverai les obstacles à l'expulsion des délinquants et criminels étrangers pour permettre leur éloignement systématique du territoire de la République française. Je rétablirai le délit de séjour irrégulier car je considère qu'on ne peut pas violer en toute impunité les lois françaises et l'hospitalité de nos concitoyens.
Cette première étape législative contiendra également les dispositions censurées sur la forme par le Conseil constitutionnel lors de la dernière loi immigration et notamment le réhaussement des ressources exigées pour le regroupement familial. Il est temps de briser le tabou de l'immigration de guichet social qui menace à terme la pérennité de nos comptes publics et de notre système de protection sociale par le poids insupportable qu'elle fait peser sur lui. Dimanche, nos candidats incarneront le seul vote efficace pour réduire les flux migratoires en France.
Le bilan d'Emmanuel Macron et de Gabriel Atal, c'est celui d'un franchissement de tous les records sans exception d'immigration légale et illégale et c'est par ailleurs un taux d'exécution des OQTF parmi les plus faibles d'Europe. Le programme de l'extrême gauche, je l'ai rappelé, c'est une accélération de l'immigration massive qui provoquerait chez nous des souffrances et des violences. l'abolition totale des frontières qui désarmerait notre pays face à l'immigration illégale, celle-ci ayant d'ailleurs vocation pour la gauche à être légalisé.
Par un tour de passe-pass, on ne lutte plus contre l'immigration clandestine selon eux puisque celle-ci devient de fait légal. Ce programme, si par malheur il était appliqué, conduirait à une saturation inédite de nos services publics au recul sans précédent de l'identité française sur son propre sol, déjà confronté à la double pression d'un communautarisme et d'un islamisme qui bafou nos principes communs. Dans le même temps où nous lancerons ces trois chantiers, le pouvoir d'achat, l'immigration, la sécurité, un audit des comptes de la nation sera engagé avec une commission dite du bilan chargée de faire la lumière sur les finances publiques et les dérives budgétaires sans précédent du pouvoir sortant.
Les Français ont le droit de savoir en transparence comment l'État dépense son argent, comment Emmanuel Macron a organisé par ailleurs la mise en quasi faillite des comptes publics depuis 7 ans. Je rappelle qu'en 1997, alors que la Darè, l'INC, la Cour des comptes existait déjà, Lionel Jospin avait lui aussi réalisé un audit des comptes de la nation. Un récent rapport du Sénat nous permet d'affirmer que le gouvernement s'est rendu responsable de dissimulation, de rétention d'information.
Comment expliquer sinon que l'on ait en quelques mois découvert 0,6 points de déficit supplémentaire ? Au-delà de cet audit, nous entendons ramener le pays à la raison budgétaire en réalisant les économies qui permettront de financer l'intégralité des mesures de pouvoir d'achat et les ajustement que nous apporterons, par exemple au système de retraite. Nous avons d'ors et déjà identifié avec précision quelques postes de dépenses concernés.
J'ai commencé à les détailler ces derniers jours dans la presse. Les dépenses qui favorisent l'immigration légale ou illégale, les dépenses qui contribuent à fragiliser les intérêts de la France à l'étranger. Certaines niches fiscales coûteuses et abusives au regard de l'urgence sociale qui que traverse le pays.
Ligne à ligne, nous sommes convaincus que nous découvrirons les gisements qui nous permettront de mettre fin à la déraison budgétaire qui est depuis 7 ans la marque de fabrique du président aux 3000 milliards de dettes publiques. À l'âge d'échec en bois d'Emmanuel Macron doit succéder un temps de bonne gestion responsable, protectrice en conséquence de la souveraineté de la nation et à l'évidence des contribuables français. Après ces premières mesures d'urgence viendra ce que nous avons appelé le temps des réformes qui a vocation à redresser la France sur le temps long.
Je vous propose pour plus de clarté une présentation non exhaustive par thème avec les grandes questions que la France doit affronter au 21e siècle. Le rétablissement de la sécurité, la maîtrise de l'immigration auront évidemment toute leur place dans ce deuxième temps des réformes où le gouvernement d'Union nationale sera chargé d'approfondir la reprise en main du pays. Je pense par exemple au nécessaire projet de loi contre l'idéologie islamiste coordonné lors de la dernière élection présidentielle par Jean-Paul Garot et que je souhaite voir rapidement adopter.
Permettez-moi de développer d'autres sujets sur lesquels notre action se déploiera en cas de victoire le 7 juillet. Je veux d'abord, mesdames messieurs clarifier notre position sur la réforme des retraites qui était je le crois déformé voire caricaturée. Ma priorité, je l'ai dit, ce sont les carrières longues et j'entends là aussi agir vite.
À compté de l'automne, les Français qui ont commencé à travailler avant 20 ans et qui justifient de 40 annuités pourront partir à la retraite dès 60 ans. La France qui se lève tôt, celle qui exerce des métiers difficiles, notamment des métiers manuels a droit à la retraite en bonne santé et j'entend faire respecter ce droit. Pour les autres, une progressivité sera mise en œuvre comme nous l'avions défendu en 2022 lors de la campagne présidentielle portée par Marine Le Pen avec un âge légal de 62 ans et un nombre d'annés allant jusqu'à 42 années de cotisation.
Le calendrier progressif de sa mise en œuvre sera déterminé après la consultation de l'audit budgétaire et au regard des marges que celui-ci nous aura permis d'identifier. La réforme des retraites d'Emmanuel Macron n'est pas seulement injuste socialement, elle est inefficace économiquement. Elle présente, nous l'avons dit, des coûts cachés. 2 actifs de plus de 60 ans étant sans emploi.
Le report de l'âge légal tel que prévu par le président de la République entraîne de fait une augmentation de la dépense sociale. Elle sera donc en principe abrogée. Notre réforme vise aussi à augmenter le taux d'activité des jeunes et à soutenir la croissance en poussant plus tôt et plus vite vers l'emploi et ainsi répondre aux besoins de nos entreprises en force vive et en capital humain.
Et puisque nous parlons des jeunes, permettez-moi d'aborder un autre chantier central de notre gouvernement, le redressement de l'école. Je ne résout pas la dégradation éducative de la France, à son décrochage dans les grands classements internationaux. La France doit renouer avec son statut de grande nation du savoir et de l'excellence dont le modèle d'instruction a de tout temps été envié par le monde entier.
Contrairement aux ingénieurs du chaos à gauche qui ont toujours une lutte de retard, je n'entends pas rouvrir une guerre une guerre scolaire qui diviserait. L'école privée doit être respecté dans ces spécificités, mais l'école publique et le patrimoine de ceux qui n'en ont pas doit être restaurée dans son exigence et viser l'objectif d'un nivellement par le haut. Au 19e siècle, Jules Ferry évoquait la plus redoutable inégalité qui vient de la naissance, celle de l'éducation.
Il est frappant de constater que les inégalités sociales se reproduisent parce que nous avons renoncé à l'exigence, pourtant l'une des promesses fondatrices de la République française. Je souhaite que la France se dote d'une école de l'exigence qui remettra la transmission du savoir au centre de tout, qui remettra l'accent sur la maîtrise des savoirs fondamentaux à l'école primaire notamment qui rendra aux professeurs leur autorité, leurs valeurs et leurs prestiges. professeurs sont ceux qui transmettent les savoirs fondamentaux, le goût de l'effort, la curiosité sans lesquelles aucune élévation intellectuelle, aucune ascension sociale ni aucun esprit critique ne sont possibles.
Ils doivent être respectés et leur métier doit progressivement être revalorisé. Outre cet accent mis sur les savoirs fondamentaux à l'école primaire, je l'ai annoncé, nous voulons remplacer le collège unique par un collège modulaire qui valorise tout autant les filières générales que les filières professionnelles. Ce collège modulaire permettra d'orienter plus tôt et plus efficacement sur le modèle de ce qui existe par exemple chez nos voisins suisses ou allemands.
Dès la 4e, les cours seront adaptés. Les résultats du brevet sont pris en compte par une orientation vers l'apprentissage, vers le lycée général ou vers le lycée professionnel. J'entends par ailleurs refaire de l'école un asile inviolable où les querelles des hommes n'entrent pas et cela passe dès la rentrée de septembre par un big bang de l'autorité.
Dès la rentrée, les téléphones portables seront interdits dans les établissements scolaires dont les lycées. Nos écoles, je le crois, doivent devenir des zones de sobriété numérique. Les écrans ne sont pas les principaux pourvoyeurs de la violence, bien sûr, mais on ne peut pas minimiser leur impact dans les difficultés de concentration ou les comportements mimétiques.
Le vousvo des enseignants sera obligatoire et les expérimentations des ports de l'uniforme sera poursuivies, je suis à titre personnel, favorable à son instauration à l'école primaire mais aussi au collège. Nous mettrons un terme à l'idéologie du pas de vague et au recul de la République dans ses dans ses propres institutions. La protection fonctionnelle sera automatique pour les membres de la communauté éducative en cas de plainte pour violence, menace ou injure.
Nous le devons au milieu de professeurs intimidés, mis sous pression ou agressés chaque jour. Nous le devons également à Dominique Bernard ou à Samuel Patti. Avec nous, l'État se tiendra systématiquement au côté de ses professeurs.
Des sanctions planchées seront instaurées pour les conseils disciplinaires et des centres spécialisés pour les élèves perturbateurs ou harceleurs seront créés pour protéger à la fois les autres élèves et les enseignés. Nous renonurons avec le principe de la loi Sio de 2010. abrogé par François Hollande qui prévoit la suspension des allocations familiales et des bourses scolaires en cas de perturbation grave et répétée au sein des établissements scolaires.
Dans ce temps, des réformes nous attacherons également, mesdames messieurs, à redresser l'économie française, à la simplifier et à la moderniser. J'entends mettre le travail au cœur de notre ambition économique, valoriser aussi bien la récompense des salariés que la liberté des entrepreneurs. fondamentale à toute prospérité économique dans le siècle qui vient.
La France accuse aujourd'hui un déficit commercial qui se creuse d'année en année, souffre d'une désindustrialisation chronique notamment par rapport à nos voisins italiens ou allemands et la productivité du travail diminue depuis 2019 fait sans précédent dans l'histoire du pays. Nous devons refaire de la France un pays de producteur et je le dis déverrouiller toutes les contraintes qui pèsent sur la croissance. Pour faire face à cette situation, nous lancerons dès l'automne les états généraux de la simplification en concertation avec les acteurs économiques.
Il permettront de mettre à plein un certain nombre d'entraves à la croissance de normes abusives qui pèsent sur notre compétitivité à commencer par la surtransposition absurde de directive émanant de Bruxelles. Avant même d'attendre les conclusions de ces états généraux organisés de concert avec les acteurs économiques, nous décréterons une pause réglementaire dans les surtransposition européenne. Le temps est enfin revenu d'adopter la sobriété normative.
C'est sans doute la seule décroissance bonne pour l'économie française. Cette logique de simplification nous conduira par exemple dans l'immobilier à alléger les dispositions de la loi ZAN, à supprimer des contraintes posées par le DPE sur la location ou la vente de biens immobiliers. Cela permettra de d'en fluidifier le marché qui est en crise profonde.
Ce qui empêche aujourd'hui des millions de Français de louer, d'accéder à la propriété en plus de menacer la croissance du pays puisque la construction représente 11 % du PIB et un peu plus de 2 millions d'emplois. Enfin, dans une optique de réalignement compétitif de la France sur ses voisins européens, nous maintenons l'ambition de poursuivre la baisse des impôts de production, de mettre en place pour nos entreprises une fiscalité de croissance. Ces impôts de production sont aujourd'hui bien plus élevés que la moyenne de nos partenaires européens et ce sera là l'une des clés de notre ambition en faveur de l'industrie qui doit redevenir une ambition nationale de chaque instant.
Si l'on veut résorber les déficits, il faut impérativement renouer avec la croissance et accroître le taux d'activité de la population. Le collège modulaire que j'ai évoqué à l'instant permettra précisément une entrée plus précoce. des jeunes sur le marché du travail adaptés aux réalités du monde économique, notamment des jeunes qui n'ont pas vocation à poursuivre dans les filières générales et qui ont plus d'appétences pour les filières manuelles ou les filières professionnelles.
Nous le disons, il y a urgence à redonner toute leur place, toute leur noblesse à ces voies d'accès à la vie active. Avec nous, elles redeviendront métiers manuel, ces filières professionnelles, une fierté nationale pour les élèves, pour leur famille. mais aussi pour les entreprises.
Enfin, mesdames messieurs, une bonne économie, ce sont des bons salaires. C'est une juste rémunération et les salaires sont trop bas aujourd'hui dans notre pays. Nous libérons la possibilité pour les entreprises d'augmenter les salaires sans peser sur le coût du travail et sur la compétitivité avec un dispositif gagnant gagnant qui offre la liberté d'augmenter les salaires de 10 % sans cotisation patronale pendant 5 ans et cela jusqu'à trois fois le SMIC.
Cette mesure est bien plus large et bien plus réaliste que l'augmentation du SMIC et permet de mieux considérer les salariés sans peser sur l'activité des entreprise. La hausse du SMIC tel que voulue par la NUPES 2.0 plongerait dans la difficulté des milliers d'entreprises petites moyennes.
L'évocation par madame Rabau d'une compensation pour les TPE PME démontre par ailleurs que cette mesure est considérée comme pénalisante y compris pour ceux qui en seront les concepteurs. dispositif de compensation conduirait en réalité à complexifier encore l'action publique alors que l'économie française souffre déjà d'une pesante maladie bureaucratique. Enfin, nous créerons un fond souverain.
Ce véhicule d'investissement au rendement et au capital capital garanti par l'État permettra aux Français qui le souhaitent d'investir directement dans l'économie française, dans le soutien aux grandes infrastructures, aux TPE PME ou encore aux nouvelles technologies, à l'innovation. Cette mesure est absolument centrale car elle permettra de résorber le déficit de capitaux chronique dont souffrent aujourd'hui les entreprises et l'économie française. Déburocratiser, simplifier, renouer avec la croissance, alléger la fiscalité sur la production, revaloriser le travail.
C'est la direction dans laquelle nous souhaitons orienter l'économie française pour refaire de la France une terre de production attractive et innovante. Pour le volet agricole qui répond à des logiques spécifiques, nous mettrons fin à la déraison réglementaire imposée par Bruxelles et nous simplifierons là encore. L'agriculture est la garante de notre souveraineté alimentaire et un pilier de la puissance française.
Si la crise agricole ne fait plus la une des journaux, elle est loin et très loin d'être résolue en l'absence de la moindre mesure concrète de fond malgré les promesses du gouvernement àal au printemps dernier. Aussi pour soutenir l'agriculture française, nous lancerons un grand plan manger français qui aura pour objectif d'atteindre 80 % de produits français dans les cantines scolaires à l'horizon 2027. Nous généraliserons l'étiquetage sur l'origine et la qualité des produits alimentaires pour permettre à nos compatriotes de consommer français s'ils le souhaitent et de le faire en toute transparence.
Pour faire face à la concurrence internationale des loyales, nous interdirons les importations de produits agricoles ne répondant pas au standard appliqués en France. Nous introduirons également un principe de responsabilité direct des distributeurs qui mettent en vente des produits non conformes à nos normes nationales. Garantirons au producteurs des prix de vente justes en rétablissant le principe d'une intervention.
Ce sont les prix garantis dans les négociations commerciales desloyales lorsque la distorsion est jugée excessif. Aujourd'hui, des milliers d'agriculteurs sont mis face à une équation impossible. Vendre à perte ou ne pas vendre du tout.
Là où l'actuel gouvernement a échoué à appliquer les dispositifs égalimes, nous mettrons en place des règles que personne ne pourra contourner ni dans l'industrie agroalimentaire, ni dans la grande distribution. Je ne pourrais pas décemment vous parler d'avenir sans évoquer enfin nos mesures en faveur des familles. Vous le savez, nous connaissons une crise de la nativité sans précédent depuis 1945.
Ces causes sont multiples. La crise du logement, l'accès de plus en plus tardif au marché du travail, la faiblesse des salaires, mais aussi l'abandon d'une véritable politique familiale. Nous instaurerons une part fiscale pleine pour le deuxème enfant.
D'un commun accord avec Étiier pour favoriser la transmission aux jeunes générations, nous entendons supprimer les impôts sur les héritages directs pour les familles modestes et les classes moyennes. Nous créons une exonération de donation des parents à leurs enfants, des grands-parents à leurs petits-enfants jusqu'à 100000 € par enfant tous les 10 ans contre 15 aujourd'hui. Dernier grand thème qui fait partie de la liste des préoccupations centrales euh des Français dans cette campagne et qui sera l'une des priorités de mon gouvernement, c'est le thème de la santé.
Les Français constatent dans la détresse que notre système de santé se dégrade jour après jour. Il est de de plus en plus difficile d'obtenir rapidement une consultation notamment auprès de certains spécialistes dans beaucoup de départements. Un nombre croissant d'hôpitaux et de maternité ferme.
Certaines zones, il faut 2 heures de voiture pour pouvoir accoucher dans un établissement hospitalier. Cette situation inacceptable et complexe et nécessite là encore d'inscrire notre action sur le temps long. Pour faire face à l'urgence des déserts médicaux qui ne touchent plus seulement les territoires ruraux, mais aussi de plus en plus les villes moyennes et les métropoles, nous supprimerons l'impôt sur le revenu obtenu par les médecins et les infirmiers qui reviennent travailler aujourd'hui en retraite.
Moratoire sur toute fermeture des structures menacées sera immédiatement décidé. Nous mettrons en place des incitations à aller dans les zones de déserts médicaux avec une rémunération basée sur des critères justes de responsabilité, de pénibilité et adapté aux besoins des territoires. Pour déburocratiser la santé, nous supprimons les ARS qui procèdent trop souvent d'une vision comptable de la santé avec la décision arbitraire de fermer des hôpitaux, des maternités notamment pendant la crise sanitaire et ces conséquences terribles sur la gestion de l'épidémie.
Nous souhaitons que les préfets coordonnent l'action en matière de santé directement en lien avec un préfet délégué à la santé issu du terrain. Cette responsabilité préfectorale permettra de départementaliser la gestion de la santé, de redonner son sens à une santé de proximité alors que l'échelon régional a démontré un trop grand éloignement vis-à-vis de nos compatriotes. Enfin, il faut faire confiance aux professionnels de santé libéraux, privés ou public en leur redonnant le pouvoir.
Les soignants doivent revenir au poste de décision notamment dans le cadre d'une direction bichale de l'hôpital. Permettez-moi mesdames messieurs, en conclusion de ces priorités évidemment non exhaustif de partager avec vous ma vision de l'État. Nous voulons un état fort restauré dans sa capacité d'action, dans son prestige, dans son rôle d'arbitre comme dans celui de garant des libertés fondamentales.
Restaurer l'État dans sa capacité d'action, cela signifie d'abord le sanctuariser dans ses fonctions régaliennes, la défense avec le respect inconditionnel de la trajectoire budgétaire prévue par la loi de programmation militaire. Je m'y engage. La perception de l'impôt et des cotisations avec une lutte sans merci contre les fraudes fiscales et sociales qui coûtent dizaines de milliards d'euros chaque année, je m'y engage.
Cela signifie aussi la protection et le rétablissement de la haute fonction publique essentielle au fonctionnement et à la prospérité de la nation. Cela commencera par le rétablissement des corps diplomatiques et préfectorales supprimé par Emmanuel Macron pour leur substituer une logique de nomination discrétionnaire véritable fait du prince malheureusement emblématique de sa pratique du pouvoir. Il est temps que le pouvoir politique rende à l'État et à ses serviteurs toute la considération qu'il mérite dans un pays, dans une nation, la France qui a été largement façonnée par l'État et qui serait sans l'État comme un corps sans osure, fragile et fr.
Cette vision de l'État va de père avec une manière de gouverner faite d'écoute, de dialogue, de respect avec les partenaires sociaux, les corps intermédiaires contournés et bafoués depuis 7 ans. Trop peu d'observateurs ont souligné que la démarche d'un nationale que nous avions initié, c'est-à-dire d'un gouvernement qui va au-delà du Rassemblement national, bien sûr était le signe d'une nouvelle maturité de notre mouvement politique capable de s'allier avec d'autres forces républicaines et patriotes comme les républicains de droite du président Sioti tout en respectant l'identité et les particularités de chacun. Si le Rassemblement national est évidemment le moteur, la force principale de ce gouvernement d'union, il sera composé de personnalités issues de la société civile et de force vive du pays.
Si les français nous font confiance et nous offrent une majorité absolue, s'ils me font l'honneur d'être leur premier ministre, alors je serai le premier ministre de chacun d'entre eux, y compris de celles et de ceux qui n'auront pas voté pour le Rassemblement national aux élections législatives. Alors, je dirais à ma majorité de ne pas être une majorité qui écrase, une majorité fermée. Nous ne mettrons pas de côté des bonnes idées sous prétexte qu'elle viendrait d'autres formations politiques.
Cette attitude profondément républicaine et soucieuse du bien commun, nous avons su l'adopter autour de Marine Le Pen, concrètement au Parlement en soutenant des textes qui étaient issus d'autres mouvements politiques. Je pourrais citer la prise en charge intégrale par l'assurance maladie des soins liés au traitement du cancer du sein ou encore l'aide d'urgence. pour les femmes victimes de violence conjugales sur lesquelles il nous faut aller encore plus loin.
En cela, nous serons à l'opposé du dogmatisme, du sectarisme qui constitue depuis 7 ans l'une des marques de fabrique du président Macron. Nous voulons rétablir la République du respect, le respect des citoyens dont la décision fera loi, le respect des institutions, le respect de la loi par son application sur tout le territoire de la République, le respect de la justice en garantissant son indépendance, le respect des justiciables en faisant réellement appliquer le secret de l'instruction, le respect des personnes par le renforcement pénal, la sacralisation de l'intégrité physique, le respect des oppositions enfin parce que le pluralisme est une richesse formidable tout comme la liberté d'expression et la circulation des idées. Nous croyons en effet que c'est par l'échange et la contradiction respectueuse que le travail législatif fait émerger la nuance, que l'action publique tire sa nécessaire prudence et finalement le pays sa vitalité démocratique.
S'il advenait que nous soyons majoritaires à l'Assemblée, soyez sûr que nous veillerons au respect absolu du droit des oppositions. Aucun droit ne sera enlevé à un seul français, à une seule française. et notre action politique œuvrera en toute circonstan au maintien des droits existants si besoin à leur renforcement et dans la mesure du possible à la création de droits nouveaux pour tous les Français et toutes les Françaises.
La mobilisation en faveur du redressement concerne également toutes les personnalités politiques qui ont pu exercer des fonctions publiques ou administratives dont certaines éminentes comme tous ceux qui en exercent actuellement. Elle englobe aussi plus largement tous les élus de France de métropole d'outre mer ou les représentants des Français de l'étranger qui ne peuvent se résoudre à l'inaction devant l'état du pays. Nous nous adressons, faut-il le préciser, évidemment aux membres des exécutifs locaux, aux membres de l'opposition de nos collectivités locales avec lesquelles je souhaite, si le peuple en décide, pouvoir travailler en bonne intelligence.
Sans forcément s'inscrire directement dans l'action qui sera la nôtre, je les appelle à jouer dans le cas d'une potentielle alternance le rôle politique et institutionnel d'insertion, d'intercession, pardonnez-moi, démocratique que leur fonction leur confère. Cette main, nous l'attendons également aux corps intermédiaires, aux syndicats, aux représentants des corporations, à toutes les institutions, associations, de plus en plus de la plus petite, pardonnez-moi, à la plus grande et en pratique à toutes celles qui œuvrent sur notre territoire. Je veux maintenant m'adresser à tous les Français dont le cœur saigne en regardant l'état du pays.
Dans les temps instables et incertains que nous vivons dans la situation périlleuse où se trouve la nation, nous ne sommes pas condamnés au déclin et à la résignation. La France doit renouer avec le temps de l'espérance. Elle peut retrouver sa confiance et affronter l'avenir avec détermination.
Dans cette mission exaltante et difficile que nous aurons à affronter, nous aurons besoin de tous les talents, de toutes les énergies, de toutes les bonnes volontés de toutes les française et de tous les Français. Nous aurons besoin que prévale par-dessus tout un principe qui nous est si cher et qui est indispensable à nos compatriotes. Un principe qui nous a tant fait défaut et qui a tant fait défaut à l'action publique depuis des décennies.
La foi dans la France, la foi dans sa grandeur. Je vous remercie et je me tiens à votre entière disposition pour répondre à vos questions. Bonjour Casali France 24.
Une question internationale votre politique européenne selonquel Olaf Scholz le chan allemand s'est dit préoccupé par une possible arrivée du RN au pouvoir comment expliquez-vous cela ? Une question aussi sur vos relations avec des alliés à l'étranger. Qui seront vos alliés au niveau européen et à l'étranger ?
Quel rapport à la Russie ? Allez-vous chercher à renouer le dialogue la Russie qui se félicite de l'arrivée au pouvoir de de partis comme le vôtre, des partis nationalistes. Bonjour Noé Gandio pour TFLC.
Est-ce que vous avez des éléments de chiffrage ? Est-ce que vous pouvez nous donner quelques chiffres sur le programme économique que vous comptez mettre en place ? Bon, bonjour Paul Bri pour l'agence France Press, pour la FP, vous venez de dire aucun droit ne sera enlevé à un seul français, à une seule française et notre action politique œuvrera en toute circonstan au maintien des droits existants.
Ce matin, monsieur Chenu a expliqué que certaines professions pourraient être interdites à des binationaux. Est-ce que vous confirmez ou est-ce que vous revenez tous ces propos ? Merci.
Je vais peut-être répondre que bien merci pour vos pour vos questions sur le chancelier Scholsk. Le champ sur l'échol ce n'est pas issu de notre majorité politique et nous ne travaillons pas dans le même groupe au Parlement européen. Par conséquent, je normal que il exprime à notre égard les réticences politiques qui sont celles d'un concurrent politique avec lesquels nous avons des désaccords.
Ce que je note, c'est que depuis maintenant plusieurs années, au sein de la construction européenne, l'Allemagne arrive à défendre ses intérêts. Je suis respectueux du couple franco-allemand. Euh je crois que euh le respect que nous devons euh au couple franco-allemand est un respect que nous devons à l'histoire et à celui de la construction européenne.
Mais j'entends demain euh à la tête du pays euh moi aussi défendre les intérêts de mon pays dans le cadre de la construction européenne. S'agissant de la contribution française au budget de l'Union européenne, je vous rappelle que l'Allemagne par négociation a su obtenir récemment un rabet sur sa contribution et je souhaite que dans la même démarche, la France puisse aussi obtenir obtenir ce rabet. Donc si demain les Français nous accordent leur confiance et que je suis le chef du gouvernement de la France, je serai évidemment disposé et j'entends dialoguer avec l'ensemble des chefs de gouvernement.
Ma responsabilité ne sera plus celle d'un euh président de mouvement, mais celle d'un chef de gouvernement. Et par conséquent, je serai amené à dialoguer avec l'ensemble des chefs de gouvernement et j'espère si demain les Français nous accordent leur confiance, avoir l'occasion et l'opportunité de dialoguer avec le chancelier le chancelier allemand. sur la Russie, je l'ai dit, moi je n'entends pas remettre en cause les engagements qui sont aujourd'hui ceux de la France et qui seraient de nature à affaiblir la voie de la France sur la scène internationale et qui serait de nature à affaiblir la crédibilité de notre pays dans un temps de conflit aux portes de l'Europe à l'égard de nos partenaires européens qui sont eux aussi engagés directement ou indirectement dans ce dans ce conflit.
J'ai eu l'occasion de rappeler mes lignes rouges. Ma ligne rouge est très claire. C'est l'envoi de troupes sur le sol ukrainien.
Je n'entends pas créer les conditions ou mettre en œuvre un envoi de troupe françaises sur le territoire ukrainien. C'est ma position, c'est celle de notre mouvement. Elle n'a pas varié.
Et deuxièmement, si je suis favorable à ce que le soutien logistique et en matériel de défense à l'Ukraine puisse se poursuivre, ma ligne rouge demeure quant à l'envoi notamment de missiles longues portées ou de matériel militaire qui pourraient avoir les conséquences d'une escalade, c'est-à-dire du matériel qui pourrait frapper directement le les villes les villes russes parce que je crois que cela créerait les conditions d'abord d'une cobigérance de la France et les conditions d'une escalade face à une puissance qui est une puissance nucléaire. Je considère la Russie comme une menace aujourd'hui multidimensionnelle à la fois pour la France et pour l'Europe. La Russie conteste aujourd'hui des intérêts français.
Le conteste depuis plusieurs mois, depuis plusieurs années sur nos zones d'influence historique en Afrique. Elle le conteste en mer noire et elle le conteste aussi dans nos outres mers en prenant fait et cause pour notamment pour les comores face à aux pressions qui sont exercées sur le territoire le territoire de Mayotte. Je serai extrêmement vigilant. aux tentatives d'ingérence de la Russie mais aussi de tous les États et de toutes les puissances du monde.
Et permettez-moi de d'enjamember la la deuxième question pour aller sur la question des binationaux. Oui, je vous confirme que les postes les plus stratégiques de l'État seront réservés aux citoyens français et aux nationaux français pour une raison très simple, c'est qu'il y a des postes stratégiques liés au secteur de la sécurité ou de la défense qui sont des secteurs par définition stratégique et les réserver aux citoyens français. C'est aussi un moyen parmi d'autres se protéger de tentative d'ingérence qui pourrait être orchestré par des États étrangers à l'égard de des intérêts des intérêts français.
Donc, j'entends protéger les intérêts français, ne pas affaiblir la voie de la France sur la scène sur la scène internationale et et et encore une fois, les positions qui seront les miennes seront toujours déterminées au regard de l'intérêt de la France et de l'intérêt de mon de mon pays. sur le chiffrage. J'entends ce débat sur le sur le chiffrage, je l'entends d'abord de la part de mes opposants politiques un peu forte de café d'ailleurs quand on a fait 300 milliards d'euros de dette en 2 ans de venir nous reprocher d'engager une dépense.
Je pense à la TVA notamment he qui sur une année qui n'est pas une année pleine va nécessiter que l'on cherche 7 milliards d'euros dans les finances de l'État. J'ai évoqué des pistes d'économie à la fois à court, moyen euh et long terme. Évoquer la niche fiscale d'un certain nombre de secteurs qui au regard d'urgence sociale, je le crois, ne se justifie pas.
J'ai évoqué la baisse de la contribution française au budget de l'Union européenne et je souhaite en cela que la France puisse négocier un rabet sur le modèle de nos partenaire allemands. Nous l'avions évoqué il y a quelques mois le réhaussement de la contribution sur les rentes euh intramarginales notamment des énergéticiens et évidemment des économies qui sont liées à l'immigration. l'audit euh d'abord ces économies médiates vont nous permettre de financer la baisse de la TVA dans le projet de loi de finance rectificatif et à moyen et long terme, je souhaite que l'audit puisse nous permettre aussi d'identifier les marges euh qui nous seront possibles de dégager notamment pour financer ce que j'ai appelé le temps 2 de mon action, c'est-à-dire le temps des le temps des réformes.
Mais non seulement mesures sont chiffrées, en plus elles sont raisonnables et elles ont précisément vocation à mettre fin à 7 ans de déraison budgétaire. Les Français sont parfaitement conscients que si je deviens premier ministre de la France dans quelques jours, je m'apprête à hériter d'un pays dans la situation financière est aujourd'hui une situation financière de quasi faillite. Je vous rappelle que la Commission européenne a procédé à l'ouverture d'une procédure en déficit excessif contre la France et que par conséquent nous devrons tenir compte de cette situation même si je le rappelle nous n'avons aucune responsabilité dans la situation de quasi faillite budgétaire que s'apprête à léguer Emmanuel Macron avec sans doute d'ailleurs des dissimulations.
J'ai fait écho euh aux travaux d'un certain nombre de de parlementaires, à différentes études de presse, mais je suis certain que l'audit de financier que nous allons réaliser euh va permettre aux Français de découvrir qu'il y a eu soit de l'amateurisme dans la gestion des comptes publics, soit évidemment de la dissimulation de la part du pouvoir en place. Bonjour, Caroline Mot pour France Télévision. Dans une lettre français, Emmanuel Macron invite à choisir une troisième voie, celle d'un bloc central notamment face à l'extrême droite qui, je cite "dvise la nation, ignore le changement climatique et prétendre du pouvoir d'achat".
Que lui répondez-vous ? Et si jamais vous obtenez la majorité absolue, quel style de relation souhaitez-vous entretenir avec le chef de l'État ? Est-ce que ce sera un rapport de force permanent ?
Bonjour, ce pour vous FFC. Le ministre de l'intérieur a déclaré à votre sujet, je pense que nous avons quelqu'un de très inexpérimenté et je crois savoir qu'il faut un peu d'expérience quand même pour diriger un pays comme la France. Cette grande unexpérience me fait personnellement extrêmement peur.
Qu'est-ce que vous répondez à Gérald Darmanin ? Et j'ai une deuxième question. En hypothèse haute, d'après une projection pour BFM TV et la tribune dimanche, les Français vous accordent 280 députés.
S'il vous manque neuf députés et alors que ils auront massivement voté pour vous, est-ce que vous refuserez le pouvoir qu'il vous donne pour neuf députés ? Merci. Euh qui est des interrogations de la part de monsieur Darmanin sur la politique que je vais conduire, c'est légitime et ça peut se comprendre.
En revanche, il y a absolument aucun doute sur le bilan qui est le sien. Il est quand même extrêmement surprenant de voir le ministre de l'insécurité qui a franchi un à un tous les records d'insécurité. Tous les voyants sont rouges aujourd'hui, les atteintes aux personnes, 120 attaques au couteau par jour, un cambriolage toutes les 3 minutes, une agression gratuite toutes les 44 secondes.
Je crois que l'incompétence est de son côté et ce que je déplore, c'est l'absence totale de d'humilité de la part de gens qui ont été très lourdement sanctionnés dans les urnes. Mais la critique que je forme à à Gérald d'Armanin, je je la formule aussi au président de la République parce que la troisième voix qu'il prétend défendre est une voie qui a été très sévèrement désavouée et sanctionnée lors des dernières élections européennes. Euh aujourd'hui, la majorité semble très largement distancée et l'honnêteté m'oblige à à dire aux Français que euh la majorité sortante va quitter le pouvoir dans quelques jours.
Donc le débat n'est plus aujourd'hui s'agissant des élections de dimanche un choix entre trois blocs. C'est un choix entre Jean-Luc Mélenchon et nous. Il faut le présenter honnêtement au français. [grognement] La majorité sortante si au mieux elle obtient un/ers de son nombre de députés actuels, ça serait une réussite et une belle performance pour eux.
Mais moi, j'appelle évidemment leurs électeurs et les électeurs compris qui n'ont pas voté pour moi, qui ont pu se porter sur la majorité présentiel ou sur Emmanuel Macron a bien regardé le contexte du second tour. Gabriel Atal ne pourra pas être reconduit à Matignon le 7 juillet prochain. Donc, j'appelle ces électeurs à regarder cette situation et à faire le choix en conscience et en responsabilité d'une alternance qui soit une alternance respectable, raisonnable. responsable et qui ne viennent pas entacher l'ordre public et et transformer la France, comme je l'ai dit, en Venezuela sans le sans le pétrole.
Donc je pense que la majorité sortante devrait être appelée à l'humilité au regard du bilan absolument catastrophique qui est le sien sur tous les sujets. Euh je rassure monsieur d'Armanin chaque jour qui passe, merci de s'en soucier d'ailleurs hein. me prépare à l'exercice des responsabilités.
Et si nous sommes aujourd'hui donnés en tête de ces élections législatives, c'est peut-être que les Français considère que le diagnostic qui a été le nôtre, la lucidité qui est la nôtre aujourd'hui sur leur quotidien et les mesures que nous portons sont de nature au répondre aux attentes aux attentes du pays. sur la relation que j'entends voir avec le président de la République, c'est peut-être la différence d'ailleurs avec les premiers ministres que nous avons connu depuis 2017 et peut-être plus avec Gabriel Atal, c'est que je n'entends pas être le collaborateur d'Emmanuel Macron. toute la Constitution, rien que la Constitution, j'assumerai ma responsabilité, celle d'être un premier ministre de cohabitation respectueux parce que c'est ma nature et que c'est mon éducation de la fonction qui est la sienne, celle de président de la République, des institutions, mais je serais intransigeent sur la politique pour laquelle nous aurons été élus et sur les convictions qui sont les miennes et celles que j'entends évidemment mettre en œuvre dans le cadre de du projet de redressement donc à la fois respectueux des institutions mais intransigent sur la politique que je mènerais parce que j'aurais eu la légitimité démocratique pour la mettre en œuvre.
Bonjour Renault Honoré du journal des Échos. J'aurais deux questions. La première sur votre mesure phare sur le pouvoir d'achat la la TV la t de [raclement de gorge] la TVA pardon sur les produits énergétiques.
Sur cette mesure, il y a des contraintes européennes fortes qui pèent dessus puisque vous devez obtenir l'autorisation des pays européens sur la baisse de la TVA, sur le gaz d'électricité et pour le carburant, il faut carrément réformer la directive européenne sur le carburant. Donc et concrètement, est-ce que vous êtes prêt à mettre en œuvre cette mesure au risque de provoquer une une crise une crise européenne ? Sachant que par ailleur vous voulez aussi baisser le le budget la contribution française de budget européen.
Deuxème question sur votre politique énergétique milieu économique exp une grande inquiétude là-dessus sur le une part de flou notamment vis-à-vis desergies renouvelables. Euh je voulais savoir quelle était votre politique en la matière pendant la campagne présidentielle Marine Le Pen disait vouloir démonter toutes les éoliennes. Est-ce que est-ce que c'est toujours le cas ?
Euh bonjour monsieur Bon international. Euh j'ai des questions sur le chiffrage également un chiffre qui circule c'est 100 milliards d'euros pour mesure vous semblez le contester. Est-ce que ce sera plus moins à peu près ça la source des 100 milliards c'est un film notamment qui qui a parlé de moi j'ai vu l' frappe à 9 milliards.
Il y a plusieurs sources qui tournent autour de de 100 milliards de milliards. Est-ce que vous pouvez nous aider sur ce chiffrage ? ce sera plus moins à peu près ça et nous donner trois quatre exemples peut-être de mesure.
Vous me dites que vos mesures sont chiffrées mais donnons quelques exemples peut-être pour avancer un peu plus loin. Juste monsieur vous n'avez pas répondu à ma deuxème question. Qu'est-ce qui se passe si vous avez 28 pardon massivement voté pour vous ?
Est-ce que vous refusez le pouvoir qu'il vous donne ? Merci. Je l'ai dit, nous accepterons de constituer un gouvernement si nous avons la non seulement la légitimité démocratique pour le faire, mais naturellement si nous avons une majorité absolue.
Euh je fais pas de de projection ou de scénario sur un contexte à 270 275, on verra. Bon, moi je l'ai dit, je n'irai pas à Matignon par gloriole personnel pour me dire je suis allé 15 jours à Matignon et j'ai été renversé par une motion de censure. Les Français ont parfaitement compris et d'ailleurs c'est un sondage élable qui a été diffusé dans le dans la même dans le même document que celui que vous mentionnez sur BFM TV hier.
Il y a une majorité de Français qui comprend parfaitement que si je n'ai pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale, je je ne pourrais pas euh faire voter le projet sur lequel j'ai été élu. Donc s'il s'avère que nous obtenons une majorité relative, nous verrons, je fais pas de projection, moi je dis une chose, je veux le pouvoir pour l'exercer et pour l'exercer, j'ai besoin d'une majorité absolue. Euh je je dis au français, il faut conjurer le scénario d'un d'un blocage du pays où aucun groupe n'obtiendrait la majorité absolue.
Alors, le seul mouvement politique, la seule alliance qui peut aujourd'hui obtenir une majorité absolue à l'Assemblée nationale, c'est celle que nous conduisons avec Eric Setier, avec Marine Le Pen. Donc je je voilà, je dis aux français, moi je suis prêt à je suis prêt à engager le redressement du pays. Nous sommes prêts à constituer un gouvernement du nationale, mais nous avons besoin d'une majorité absolue pour le faire.
Les Français ont parfaitement compris qu'en cas de majorité relative, dans ce scénario qui je crois n'arrivera pas, et bien euh le pouvoir ne serait pas entre les mains du Premier ministre et donc de sa majorité. Donc je ne changerai pas là-dessus sur la peut-être aller sur la fiscalité sur la TVA. Bon euh pas besoin de réformer des directives européennes pour baisser la TVA.
Je vous rappelle que il y a quelques mois, la Pologne euh qui est pourtant dans une situation euh euh contre laquelle la la Commission européenne est un peu contrariée depuis quelques années euh a baissé la TVA sur ses carburants à un taux de 8,5 % me semble-t-il. Ça n'a posé aucune difficulté à la bureaucratie européenne qui a validé sans difficulté la baisse de cette TVA sur le sur le carburant. Pour le reste, il est parfaitement possible, je le maintiens, d'abaisser la TVA sur l'énergie à 5,5 %.
Évidemment, si on va plus bas, il faut négociation de de plus longue durée. Mais il est parfaitement possible dans le cadre européen actuel de baisser la TVA sur les énergies. Un certain nombre de pays l'ont fait.
D'ailleurs, je crois que l'Allemagne l'avait mis en œuvre pendant la crise euh pendant la crise de de l'inflation et encore une fois, la Pologne l'a fait, ça n'a posé absolument aucune difficulté. Donc il y a là une jurisprudence en la matière sur les énergies intermittentes. Je l'ai dit, je souhaite que euh la France redevienne un paradis énergétique autour de deux grands principes.
Le prix français de l'électricité qui correspond à notre coût réel de production et au coût de production historique de nucléaire autour du 60 70 € le MWh. et que nous puissions renforcer notre parc nucléaire qui a considérablement été affaibli par les sous-investissements du de la majorité de la majorité sortante. L'idée c'est pas d'arrêter les énergies intermittentes, l'idée c'est de refaire du nucléaire un élément majeur fondamental structurant du mix énergétique.
Nous souhaitons et et nous maintenons cette proposition qu'il y ait un moratoire sur toute nouvelle construction de chantiers éoliens. Évidemment, on va pas les démonter les éoliennes qui sont aujourd'hui en activité, sauf lorsqu'elles arriveront évidemment à terme, mais euh les critiques que j'ai formulé à l'égard des éoliennes, je les maintiens. 25 % du temps, les éoliennes tournent à ville. l'énergie ne se stock pas et nous sommes obligés et contraints de brader l'énergie produite à l'étranger à des coûts qui sont extrêmement faibles parce que par principe ces énergies sont intermittentes.
Il y a d'autres sources d'énergie, pas que c'est un peu réducteur de parler des éoliennes, il y a la défense de nos barrages hydroélectriques que hydraulique que la Commission européenne en temps privatisé, je m'y opposerai. Il y a évidemment les filières photovoltaïques qu'il nous conviendrait de reconstruire sur le sol français en les protégeant avec des droits de douane au niveau européen. Parce que je rappelle que le subventionnement massif de l'énergie photovoltaïque par la Chine notamment et par l'Inde a créé la désindustrialisation de nos filières photovoltaïques.
Donc nous entendons là aussi permettre un cadre favorable, c'est-à-dire avec des droits de douéen pour recréer une filière photo de de panneaux photovoltaïques en France. Et puis a évidemment aussi euh la la reconversion des centrales à charbon en biomasse et j'avais eu l'occasion de m'y rendre avec Alexandre Louet pendant la campagne euh européenne notamment sur le site de de de Saintavol. Donc voilà, si permettre de clarifier maintenant évidemment que nous allons investir massivement dans le dans le nucléaire et que nous allons encore une fois porter l'ambition d'augmenter notre nombre de de réacteurs nucléaires parce que ça permet à la France non seulement d'assurer sa souveraineté énergétique sur le long terme mais que ça nous permet aussi de bénéficier d'une énergie pas chère et décarboné.
Encore faut-il qu'on puisse profiter de cet avantage comparatif. Et donc là, il y a évidemment une négociation européenne à à mener sur le chiffrage, je peux vous euh redire ce que j'ai déjà dit euh dans le chiffrage que dans les mesures que j'entends mettre en œuvre. Euh la première mesure, c'est la baisse de la TVA.
Bon, cette baisse de la TVA, je l'ai dit, c'est un coût dans le projet de loi de finance rectificatif de 7 milliards. On n'est pas sur une année pleine, hein, c'est évidemment un peu plus de 12 milliards dépendamment de la consommation sur une année entière, mais c'est 7 milliards sur une année non pleine. Et donc, nous trouverons ces ces 7 milliards. annoncé il y a encore quelques instants des pistes d'économie.
Donc je ne vais pas les les répéter mais mais un peu d'humilité quand même de la part de ceux qui ont quand même fait 200 milliards d'euros de dette. Bon 200 milliards 7 milliards. Bon donc je pense que les 7 milliards sont sont raisonnables mais qu'elles sont nécessaires dans le contexte d'urgence sociale que nous vivons que nous vivons aujourd'hui et pour le reste nos mesures seront au fur et à mesure du temps chiffrées et évidemment travaillé.
Bonjour Alexandre Suis pour le Parisien vous évoquez votre volonté de lever des obstacles pour l'éloignement des délinquants et criminels étrangers. Est-ce que vous pouvez préciser quels obstacles exactement ? Lors de la campagne présidentielle, Marine Le Pen avait présenté un projet de réforme constitutionnelle et il était indiqué que la il était de d'ordre constitutionnel.
L'éloignement faisait partie des éléments d'ordre constitutionnel qui étaient à constitution constante, impossible aujourd'hui. Comment vous faites sans avoir ce levier aujourd'hui ? Et autre petite question, est-ce que si vous étiez à Matignon, vous accepteriez de faire vos prises de parole devant le drapeau européen ? [grognement] Bonjour. la commissione.
Quelle est votre position sur le choix de la personnalité française qui devrait siéger à la Commission européenne ? Et quel est je pas excusez-moi, j'ai pas entendu. Quelle est votre position sur le choix de la personnalité française qui devrait siéger au sein de la Commission européenne ?
Comment vous comptez influer sur ce choix ? Oui, bonjour. Bonjour concernant les autres mères.
La première concernant le droit du sol. Vous avez évoqué tout à l'heure la suppression du droit du sol. Qu'en est-il de la future loi Mayotte ?
Sera-t-elle justement engagéement ou pas ? Concernantelle Calédonie, trois personnes donc issues de la cellule de coordination des actions de terrain sont actuellement en détation détention provisoire actuellement en métropole. Est-ce que vous approuvez cette mesure et est-ce que avec vous maintiendrez le déjet ?
Enfin, concernant le ministère des outres mères, les élus ultramarins réclament un ministère de plein exercice. Si vous êtes premier ministre, prend-il gain de cause avec vous ? Merci.
Est-ce qu'on en prend une ? C'est bon. Bien.
Euh, monsieur Sulzer, d'abord, bon, il est évident que [raclement de gorge] le le retour de l'ordre de l'autorité, que soit sur les questions sécuritaires ou migratoires, il prendra du temps. Il évidemment des mesures d'urgence qui seront mises en place dès l'été, mais il a vocation a s'échelonner tout au long de mon action. D'abord en deux temps, le premier temps, c'est celui de la voie parlementaire et législative classique.
Donc je ferai adopter par le parlement les mesures que je peux faire adopter par le parlement parce que j'évoque euh la levée d'un certain nombre de contraintes qui se posent aujourd'hui à l'éloignement de personnes ayant fait d'individu ayant fait l'objet d'une d'une OQTF. Je peux vous citer par exemple l'augmentation du délai de rétention dans les CR dans les centres de rétention administratif au maximum de ce qu'autorise l'Union européenne. Vous savez qu'on est limité aujourd'hui à 90 jours.
Je souhaite étendre ce délis. C'est une proposition qui était portée notamment par Eric Sioti qui est concerné par la frontière franco-italienne de Menton dans son dans son département. Donc voilà un exemple des des contraintes juridiques administratives parmi d'autres qui se posent et qui entravent l'éloignement que nous pourrons mettre en place par la voie parlementaire et et par la voie législative.
Il est évident que et nous l'avons dit aux français le deuxième temps et et la finalité de cette reprise en main de la politique migration devra se faire lors de l'élection présidentielle par l'intermédiaire d'un référendum. Peut-être vais-je réussir à convaincre le président de la République de la nécessité d'organiser sur la base de l'article 11 un référendum euh qui me permettra de soumettre l'ensemble de ce bouclier politique juridique administratif que nous entendons mettre en œuvre pour protéger la France d'une submersion migratoire qui qui n'en est qu'au début du commencement euh et ce qui nous permettra de réviser la Constitution et et et d'entériner ces mesures dans la Constitution française pour les rendre aussi intouchables par des jurisprudences européennes ou internationales. il y a deux temps.
Euh ce premier temps, c'est celui euh je dirais de la du cadre institutionnel contraint qui nous sera posé par la cohabitation. Et donc ce qu'on peut faire passer par l'Assemblée nationale et le Sénat, par le Parlement, nous le ferons passer par l'Assemblée nationale et le Sénat et pour le reste évidemment ça nécessitera dans un deuxième temps un référendum. Mais évidemment que l'action qu'on va mettre en place sur tous les sujets, elle a vocation euh à s'entamer à Matignon, elle a vocation à se poursuivre avec Marine Le Pen à l'Élysée.
Euh ça c'est pour vous répondre sur le sur l'immigration, sur le commissaire européen. Euh notre décision n'est pas n'est pas prise, elle n'est pas tranchée. Maintenant, c'est évidemment une donnée que sur laquelle nous travaillons et nous sommes en train d'étudier puisque évidemment la proposition du commissaire européen de la responsabilité du gouvernement français.
Donc je travaille et nous travaillons euh à étudier différents profils euh qui pourraient être proposés, mais évidemment que cela se fera très rapidement puisque ça fera partie des premières décisions que nous aurons à prendre. Donc nous sommes en train de regarder les profits. Je n'ai pas de nom à vous donner pour l'instant, mais nous regardons évidemment avec intérêt cette question étant entendu que le commissaire européen devra aussi être aligné avec la volonté que nous avons euh de défendre un certain nombre d'intérêts français auprès de la Commission européenne.
Pour parler du prix de l'énergie, mais pas que. Sur nos outre mères. Bon euh moi je l'ai dit si euh les Français nous accordent leur confiance, c'était un engagement de Marine Le Pen lors des élections présidentielles de 2017 et et de 2022, c'est euh de consacrer à l'outre un ministère d'État parce que je crois que le retour de l'État enrem dans sa dimension régalienne mais aussi dans ses services publics par le développement des infrastructures de santé euh par l'accès à l'eau garanti pour tous les Français, tous les territoires d'outreem, le rétablissement de la sécurité, la nécessaire réforme de l'OTR de mer aussi pour permettre à nos compatriotes ultramarins de voir la facture et le ticket de caisse baisser lorsqu'ils font leurs courses.
Aujourd'hui, vous faites vos courses en enti, c'est 60 % plus cher qu'en métropole. Donc c'est des sujets évidemment qu'il faudra traiter et pour cela le ministère qui en sera chargé aura besoin de moyens, aura besoin d'autorité sur l'administration et donc nous y consacrerons un ministère d'État. Et je reprends là la proposition qui avait été formulée par notre famille politique lors de la campagne présidentielle.
Euh sur la Nouvelle-Calédonie, bon le rapprochement des détenus et et position qui est envisageable reste à en déterminer évidemment les conditions et et le Parlement pourra parfaitement travailler sur ce sujet dès son installation, nous l'avons dit notre famille politique a historiquement toujours été avocat et défenseur de la Calédonie française. Nous sommes et nous restons favorables au dégel du corps électoral. Je le dis, je le redis.
Ce que nous avions critiqué en revanche, c'était la méthode et le calendrier qui avait été choisi. Et et moi-même, j'avais indiqué que d'engager le dégel du corps électoral dans un contexte local dépendamment des différents parties tendues, aller entraîner la mobilisation de services de l'État et notamment la mobilisation de fonctionnaires de police qui ne me semblaient pas de bonne augure à la veille des Jeux Olympiques alors que nos forces de l'ordre depuis maintenant plusieurs mois sont contraints d'affronter des mobilisations sociales. les émeutes l'an dernier [grognement] euh les Jeux Olympiques bien sûr, la Coupe du monde de rugby et que l'engagement de force de l'ordre en outreem en renfort allait évidemment contribuer à l'épuisement de nos nos forces de l'ordre.
Donc ce que nous avions critiqué n'est pas le temps le principe du dégel. Nous y avons nous avions toujours été favorables à ce à ce principe. Nous y sommes toujours favorables.
Mais permettez-moi de de vous rappeler que nous avions critiqué la méthode et évidemment que rien ne peut se bâtir en Calédonie sans le rétablissement de l'ordre. Voilà. Et donc le rétablissement de de l'ordre de l'autorité de l'État, de la sécurité de nos compatriotes sur place est évidemment un élément fondamental.
Donc nous continuerons évidemment l'engagement qui a été pris de rétablir l'ordre et l'autorité de l'État. La situation est très difficile, il faut avoir beaucoup d'humilité sur la situation et évidemment que nous serons amenés dès les premières semaines à un dialogue avec les différents partis dès notre arrivée dès notre arrivée au pouvoir. Pardon, j'y réfléchis.
C'est comme le commissaire européen réfléchit. Bonjour Mathilde Carsinti pour info. Bonjour.
Jean-Philippe Tangui a expliqué hier que votre gouvernement mettrait, je cite, hors d'état de nuire les militants d'extrême gauche en manifestation. Qu'est-ce que cela suppose en terme de moyens répressif et de renseignement ? Est-ce que vous souhaitez supprimer la liberté d'opinion ou de manifestation ?
Et autres questions, certains membres des forces de l'ordre s'inquiètent des désordres que créé l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir. Que comptez-vous faire pour les éviter ? Merci. [grognement] Bonjour Mar.
Juste pardon madame euh la deuxième question pardon. Ouis. Juste avant les affrontements.
La deuxème question. Ouais, s'il vous plaît. Désolé.
Euh certains membres des forces de l'ordre estiment que le l'arrivée du et juste avant euh c'est sur le la liberté d'opinion et de manifestation. Bonjour. Merci.
Désolé. Bonjour madame. Bonjour.
Tamar Sebboc du quotidien israélien Yotonot et le site WET. Que pensez-vous de de l'importation de conflits étrangers notamment Israël et Gaza en France ? et euh quelle est votre position sur euh euh ces conflits et par conséquence aussi euh qu'est-ce que vous allez faire par rapport à la montée d'antisémitisme ?
Euh Manon Nobride et lesfill venaient de dire les seuls qui ont été condamnés pour euh les antisémitismes et le racisme, c'est l'extrême droite. Et la deuxième question, c'est par rapport à ce que vous avez dit sur la double nationalité. Euh est-ce que vous considérez que les gens qui ont la double nationalité sont moins loyales à la République ?
Parce qu'il y a quand même des représentants euh des Français à l'étranger qui sont euh à l'Assemblée nationale et qui ont la double nationalité ? Merci. Merci Rina Bassiste monitor et j'aimerais vous poser une question sur le Liban parce que la France on dirait a échoué et d'avancer un accord entre Israël et les Rizbal et les tensions augmentent.
Si jamais Israël est attaqué par le Rizbal ou par l'Iran, est-ce que la France sera sur son côté ? Est-ce que la France va le soutenir comme elle a fait le 13 avril ? Merci.
Comment elle a fait ? Pardon madame, j'ai pasu le 13 avril. Bien, merci pour vos pour vos questions.
D'abord euh moi si je suis premier ministre dans quelques jours, j'entends dissoudre euh toutes les organisations qui usent de la violence dans notre pays, qu'elle soit d'ultradooite ou d'ultra gauche. et ma main ne tremblera pas face à ceux qui veulent la violence dans notre société qui viennent [grognement] perturber les mobilisations sociales qui sont pourtant organisés par des syndicats qui ne sont pas des amis politiques mais qui doivent avoir le droit. Je serai le garant des libertés individuelles, des libertés de manifester et et même si certains souhaitent manifester contre [grognement] nous, ils ont tout le loisir et la liberté de le faire et la République est là pour leur permettre de manifester.
Ma ligne rouge, c'est la violence. Voilà. Depuis maintenant plusieurs mois, depuis plusieurs années, les gouvernements successifs ont fait preuve de mensuétude, parfois de complicité à l'égard des organisations d'ultragauche qu'on a bien souvent laissé, je me rappelle, pendant les mobilisations contre la réforme des retraites, monter à l'avant euh des cortèges. policiers le disent he syndicat de police qui j'ai confiance le disent pour venir ternir les revendication sur le fond.
Je pense que la République doit être intraitable à l'égard de ceux qui commettent des violences dans notre société et encore une fois d'où qu'elles viennent. Voilà, qu'elles viennent de l'ultra gauche ou qu'elles [grognement] viennent de l'ultra droite. Euh sur les affrontements, je je crains aucun affrontement.
On vit dans un état de droit avec une République, police républicaine, des libertés qui sont garanties. Maintenant, si certains souhaitent affronter l'État ou affronter la police, ils se mettent eux-mêmes hors des clous de la République et doivent répondre à la loi. Et et j'étudie en ce moment même la manière dont on peut renforcer aussi l'arsenal juridique pour nous protéger de dérives violentes que l'on connaît dans un certain nombre de mobilisations pour aussi permettre à ces mobilisations de de s'exprimer.
Mais madame, moi je veux pas croire, pardon hein, que la gauche, que l'extrême gauche qui manifeste chaque semaine pour la République puisse contester le résultat des élections. Je note qu'il y a chez certains une tendance aujourd'hui à l'extrême gauche des réflexes autoritaires voir totalitaire. Non pas seulement une une tendance à l'insurrection, à la bordélisation de tout, à la volonté de mettre le chaos, mais désormais une contestation du principe même de la démocratie.
Bon, moi si les Français m'accordent leur confiance, je serai le garant du fonctionnement des institutions et le garant du bon fonctionnement de la démocratie française dans le respect des libertés publiques, des libertés individuelles et des libertés d'opinion. Donc, je serai donc le garant de ces libertés d'opinion, mais j'ai une ligne rouge comme tous les Français, c'est le désordre et c'est la la violence sur le conflit israélo-palestinien. Nous avons euh de tout temps famille politique euh épouser la position française qui était une position à deux états qui répondrait s'agissant d'un état palestinien à la fois à des droits mais aussi à des devoirs. cette situation et cette ambition qui a toujours été portée par la France et que nous avons toujours soutenu a je crois été rendu caduc dans l'immédiat par [grognement] les atrocités et les attaques du Hamas le 7 octobre dernier et [grognement] reconnaître aujourd'hui un état palestinien au moment où nous nous parlons.
Je dis pas que ça doit pas rester un horizon et reconnaître un état palestinien où nous nous parlons, ça serait reconnaître le terrorisme et ça serait accorder une légitimité politique à une organisation qui prévoit dans sa charte la destruction de l'État d'Israël et qui en en dans le même temps est considéré par l'Union européenne comme une organisation terroriste. Alors, je sais qu'il y a beaucoup de responsables politiques à gauche et à l'extrême gauche qui par électoralisme font le jeu d'un antisémitisme d'atmosphère qui se développe depuis le 7 octobre, qui menace de compatriotes de confessions juive et qu'il faut combattre ces mouvements politiques sur le terrain moral et sur le terrain démocratique. Si demain les Français m'accordent leur confiance, j'entends être un bouclier pour tous les Français qui sont victimes de la violence, mais j'entends aussi être un bouclier pour nos compatriotes de confessions juive face à la montée de l'antisémitisme lié aux pression de plus en plus fortes d'un islam radical qui n'est plus là pour se séparer de la société française mais qui est là pour la conquérir.
Et en la matière euh nous avons eu l'occasion à plusieurs reprises de nous inquiéter de l'importation sur le sol français euh d'une idéologie qui a déjà frappé euh le territoire de la République française, Bataclan, Charlie Hebdo, à Nice et qui est euh aujourd'hui euh l'un des grands périls que nous allons devoir euh que nous allons devoir affronter. [grognement] Euh je vois pas le la difficulté que pose vis-à-vis de telle ou telle personne l'interdiction de doubles nationaux. Enfin, est-ce qu'aujourd'hui on imagine des franco-russes travailler au ministère des armées ?
Il y a aujourd'hui des postes stratégiques dans l'administration. D'abord, il y a certains postes qui sont déjà réservés aujourd'hui aux citoyens français qu'à de la fonction publique, mais il y a des postes aujourd'hui de contractuel. euh qui peuvent être dans les secteurs stratégiques de la défense ou de la sécurité où les intérêts français sont directement en débat euh qui peuvent être binationaux.
Alors ça concerne une minorité de personnes. Nous n'entendons pas remettre en cause la double nationalité. Merci de me permettre de le clarifier.
En revanche, nous entendons effectivement réserver un certain nombre d'emplois stratégiques dans les secteurs, notamment liés à la sécurité ou à la défense, exclusivement à des citoyens à des citoyens français. Peut-être juste pour que ce soit bien clair. Je réponds et ouais c'est les secteurs stratégiques qui sont liés à la sécurité à la défense.
Ah bah oui oui bien sûr. Non, mais ma réponse porte sur les binationaux mais mais aujourd'hui effectivement un contractuel qui travaillerait au ministère de de la de la défense par exemple pour citer l'exemple le plus évident demain avec nous ne pourrait pas être un binational. Encore une fois l'idée c'est protéger les intérêts français et c'est d'éviter les tentatives d'ingérence.
Maintenant je veux bien qu'on passe la campagne dessus he moi ça me pose aucun problème mais mais c'est minoritaire. Bon donc Sébastien Chenu a été interrogé, il a répondu euh et ça concerne en réalité très très peu de très très peu de personnes. Donc c'est c'est anecdotique mais mais c'est non seulement symbolique mais c'est juste un principe de défense des intérêts de la nation.
Euh sur le Liban, j'ai l'occasion de me rendre au Liban il y a quelques il y a quelques mois de rencontrer le premier ministre Mikati notamment. Bon, Emmanuel Macron est venu chanter le soutien de la France après le drame de l'explosion du port à Beou. Les Libanais l'attendent encore.
Nous avons des engagements historiques, des liens très forts avec le Liban. J'entends poursuivre cette ce lien historique que nous avons avec avec Beou. Maintenant, il est clair que nous regardons avec la plus grande vigilance la situation extrêmement délicate aujourd'hui, notamment à la frontière entre le Liban et Israël.
évident que les moyens dont dispose c'est un fait lebola tant sur le plan de l'armement que sur les finances sont des moyens qui sont 10 fois supérieurs à ceux du Hamas. Et il est évident que si demain le Esbola devait franchir de nouvelles lignes rouges, alors les conséquences seraient très lourdes. Le rôle de la France encore et toujours, c'est d'appeler à la désescalade et c'est d'utiliser aussi son influence. historique qu'elle peut avoir sur des pays du Moyen-Orient euh pour inciter à cette désescalade.
C'est simple mais ça a toujours été la position historique de la France. De Gaul disait vers l'Orient compliqué, je vole avec des idées simples. Donc on essaie de regarder depuis Paris la situation avec lucidité.
Le problème du Liban aujourd'hui, c'est c'est l'État dans l'état. Voilà. Et sans doute compatriotes doivent regarder le Liban euh parce que le Liban est la preuve vivante que c'est la démographie qui fait l'histoire.
Voilà. Pardon ? La question si est-ce que vousz Oui, naturellement.
Bonjour Marius Mathi pour AEF info. Bonjour monsieur. Il y a évoqué la volonté de mettre fin aux interdictions liées au DPE pour favoriser le le marché de la vente et le et le marché de la location.
En quoi cette cette mesure là faciliterait le le marché de l'immobilier alors qu'elle ne s'applique qu'au marché de la la location ? Sur le ZAN, vous avez souligné votre volonté de revoir les modalités d'application. Est-ce que ça voudrait dire que voudriez repousser l'objectif ZANE à 2070, pas en en 2050 ?
Et enfin, sur le le projet de loi logement abordable du ministre du logement, il y avait une disposition qui visait à inclure le logement abordable dans le calcul du taux SRU sur le logement social. Est-ce que vous êtes favorable à cette cette mesure là portée par le ministre ? Bonjour monsieur Bardellaard.
Charles Sapin du journal le point. Bonjour monsieur pour ce qui est de votre débat demain soir sur TF1, le premier ministre Gabriel Atal a réclamé fois Jean-Luc Mélenchon qui représente le bloc de gauche et donc Manuel Bompard. Est-ce que vous faites la même demande aujourd'hui ?
Ce sera la dernière question. Bonjour Nina Jacovski. Bonjour.
Est-ce que vous pouvez préciser un petit peu ce que vous dites par poste stratégique ? Euh parce qu'aujourd'hui, il y a près de 5 millions d'emplois qui sont interdits aux étrangers extraeuropéens pour diverses raisons. Pour vous, ce serait combien d'emplois ?
Et on l'a déjà posé plusieurs fois, mais où trouvez-vous vos 7 milliards pour financer la pour financer votre mesure sur la TVA ? D'accord. Bien. [grognement] Euh bon sur le logement aujourd'hui on a un marché qui est globalement freiné à mon sens pour à la fois sur la location et sur la vente à mon sens et et au sens de beaucoup de professionnels pour deux raisons. d'abord l'augmentation des des taux d'intérêt et du taux directeur de la Banque centrale européenne qui a eu des répercussions évidemment sur les taux pour les ménages et me semble-t-il une réglementation euh votée ces dernières années qui aujourd'hui contraint à la fois les locations et les ventes.
Donc sur le le projet de loi du gouvernement, nous allons regarder étudier la question. Maintenant, moi j'ai deux ambitions très claires. Le DPE qui est un outil d'étude parmi d'autres sera maintenu.
Ce que je souhaite faire moi, c'est supprimer les interdictions, restreindre les interdictions qui sont aujourd'hui liées au DPE et qui sont à mon sens excessives et qui empêchent à la fois la location et la vente de bien de bien immobilier. sur Lean. Moi, je l'ai dit, charge ensuite au Parlement de déterminer les modalités de cet assouplissement, mais je pense que la Loisane aujourd'hui qui est contraignante à la fois pour le le le foncier et surtout pour les entreprises, je souhaite qu'on puisse assouplir les dispositions.
Alors, comment on va le faire ? Évidemment, le parlement travaillera dessus, mais je pense qu'il faut surtout associer les élus locaux et les élus des collectivités à cet assouplissement. Donc on peut envisager d'ailleurs une rencontre avec le président de l'association des maires de France, avec les responsable des exécutifs régionaux, mais aujourd'hui ces contraintes environnementales excessives qui sont impliquées tant sur le DPE que sur le Zamine non seulement le marché de l'immobilier, la réindustrialisation et restreigne l'accès à la propriété.
Donc on va assouplir les critères. On va souplir les critères sur le ZAN par l'intermédiaire du parlement et après avoir consulté évidemment les représentants des collectivités, notamment les maires et deuxièmement pour le DPE, on libérera les interdictions qui aujourd'hui rendent le DPE quasiment bloquant lorsque vous voulez vendre ou louer ou louer un logement et de le faire afin de fluidifier le marché le marché de l'immobilier qui est aujourd'hui bloqué. Je pense que ces deux dispositions vont permettre de fluidifier en partie le marché de de l'immobilier.
Euh monsieur sapin sur je on regardera ça, je pas le on regardera ça et puis on vous donnera la réponse. C'est un débat de candidat au poste de premier ministre et et j'ai le sentiment que aujourd'hui une partie de l'alliance à gauche cherche à planquer monsieur Mélenchon alors qu'il est de son propre ave lui-même le candidat au poste de premier ministre. Donc je souhaite que monsieur Mélenchon vienne débattre demain avec ses concurrents.
J'ai beaucoup de respect pour monsieur Bonard, mais l'invitation qui a été formulée par vos confrères de TF1 est une invitation au candidat au poste de premier ministre. Par conséquent, moi je souhaite que demain monsieur Mélenchon puisse candidat lui-même au poste de Premier ministre représentant de la NUPÈ dans une alliance un peu originale he on voit monsieur Hollande qui a été le président de la République française au moment des attentats du Bataclan et de Charlie Hibdo à côté de monsieur Poutou dont le mouvement politique est poursuivi pour avoir fait l'apologie du terrorisme à la suite des attentats du 7 octobre au milieu de Fichier S. bon euh puisse venir débattre.
Voilà, parce que là où j'ai un point d'accord avec Emmanuel Macron dans cette campagne, j'en ai qu'un en fait, c'est que cette élection, c'est un moment de clarification. Euh il y a une clarification aujourd'hui qui s'est faite à droite où on a vu beaucoup de représentants républicains, don certains qui ont quitté le parti d'ailleurs se draper dans de très grandes déclarations contre le président Sioti pour tout simplement pas avouer le fait qu'il voulait diriger avec Emmanuel Macron. Et puis à gauche, on a vu une clarification aussi avec euh cette alliance du pire et ce péril qui est aujourd'hui aux portes du pouvoir allant de François Hollande jusqu'à monsieur Poutou.
Donc faut que Mélenchon ne se dissimule pas. Voilà. Donc j'invite monsieur Mélenchon à participer à ce à ce débat et à ne pas avancer masqué dans cette élection.
Je reprends ma dernière question qui était donc à la fois sur euh encore la la double nationalité. Donc je je réitère ma réponse. Ça concerne quelques postes qui sont des postes stratégiques.
Évidemment, on parle pas, ce sont des postes éminemment stratégiques où on peut sous-entendre que il peut y avoir de l'ingérence. Donc ce sont des postes stratégiques liés à la sécurité, à la défense, des postes où vous approchez des niveaux qui peuvent être des niveaux de commandement qui concernent essentiellement généralement des contractuels et non des fonctionnaires puisque vous le savez pour la nationalité française. Et encore une fois, ça concerne une je crois une infime minorité de de de personnes.
Donc sur la TVA et le financement de la TVA, ben je vais vous répéter ce que j'ai déjà dit he il y a pas de problème. Politique, c'est l'art de la répétition. Soit on se contredit, soit on se répète.
Moi, je me répète. Donc ma baisse de la TVA sur les produits énergétiques d'ici la fin de l'année, ça coûte 7 milliards. 1 milliard 2 sur la niche armateur, 2 milliards sur la baisse de la contribution au budget de l'Union européenne, le réhaussement de la contribution sur les rentes intramarginales 3 milliards.
Et j'ajoute que euh nous voulons, s'agissant de la mesure euh d'exonération d'impôts sur le revenu euh sur la part des revenus dégagés par le travail pour les soignants qui reprennent euh leur travail euh dès l'été, euh évidemment ça coûte ça coûte zéro. Ça manque à gagner dans les caisses de l'État, mais le coût est évidemment est évidemment nul. Donc voilà.
Enfin euh puis si vous voulez, c'est je je trouve ça toujours un peu paradoxal de euh de venir nous utiliser le programme de de 2022 qui a été fait sur budgetté sur 5 ans dans le cadre d'une d'un pouvoir exécutif total avec l'élection présidentielle euh et de venir chercher comme ça. Bon, c'est c'est c'est pas de problème mais mais on ne le fait pas avec les autres. que jamais on va chercher dans le programme de monsieur Macron il y a 2 ans en disant à Gabriel Tal il y a 2 ans, vous proposiez ça euh comment vous le financez aujourd'hui ?
Bon euh à gauche, c'est pareil, on va pas chercher ce que disait monsieur Mélenchon il y a 2 ans en disant voilà vous proposez 6, ça a été réajusté. Bon euh nous avons un un calendrier, nous avons un ajustement et et ne voyez pas comme un renoncement le fait de faire en octobre euh ce que vous pensez qu'on va faire en juillet. Bon, un programme, ça prend du temps.
Personne ne pense que ça se met en place en 48 he et donc j'entends avancer et utiliser l'intégralité du des minutes qui me seront conférées à Matignon si les Français m'accordent leur confiance pour développer mon projet [grognement] et évidemment et de le faire dans le respect des institutions et de et de la raison budgétaire que j'entends ramener à la tête de l'État. Mon projet, c'est à la fois l'ordre dans la rue et l'ordre dans les comptes publics et nous nous tiendrons à ces deux à ces deux variables tout au long de la cohabitation. Merci à vous.
Merci de votre présence et bonne journée.
Jordan Bardella