🔴 Municipales 2026 | Républicains et Rassemblement National : Le pacte du déshonneur
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Fou ! Waouh ! Pourquoi fait-il si chaud ?
C'est c'est l'ambiance. Ah merci. C'est bon, on peut démarrer.
Tout le monde est là. Bien mesdames et messieurs, bonjour à toutes et à tous. Merci de votre présence. ce petit point presse pour échanger avec vous à quelques jours du premier tour des élections municipales qui se tiendront comme vous le savez évidemment partout en France dimanche et où vous aviez eu l'occasion pour la plupart d'entre vous de venir d'ors et déjà pour le point presse que nous avions fait pour la présentation de la stratégie municipale du Parti socialiste.
Cette conférence de presse s'inscrit dans la suite de ce que nous avons mené et de ce que nous menons. Dans cette élection municipale qui se déroule, comme vous le savez, à un nom du scrutin présidentiel, les dynamiques politiques qui sont à l'œuvre et qui seront observées au lendemain du scrutin auront du sens pour la préparation de ces élections présidentielles qui arrivent. Nous avons fait de cette élection municipale la première grande bataille du Parti socialiste et de la gauche et des écologistes rassemblé face à la droite et face à l'extrême droite. l'extrême droite qui a à un an du scrutin présidentiel affiche de grandes ambitions et où on voit ça et là des volontés et des affirmations nouvelles de la part de l'extrême droite qui était assez peu présente aux dernières élections municipales et qui a multiplié sa présence.
Nous avons en face de ça dans un duel assez classique tel que vous avez pu l'observer ces dernières décennies dans une élection municipale un duel droite gauche entre le Parti socialiste et LR. Mais c'est bien là que le BL puisque LR en réalité a beau tenter de faire diversion, monsieur Rotaillot a beau jurer la main sur le cœur, qu'il n'y a aucune alliance, aucune fusion, aucun accord entre la droite et l'extrême droite. La réalité maintenant que nous avons les candidatures qui sont annoncées partout dans le pays se révèlent bien différentes.
Ces réalités, vous les avez vu la semaine dernière quand François Fillon, ancien candidat de la droite à l'élection présidentielle, mentor de monsieur Rotaillot, est allé afficher son soutien à monsieur Sioti à Nice, figure de prou de la droite qui a basculé vers le Rassemblement national, qui s'est complété dans les Alpes Maritimes dès les jours qui ont suivi par le soutien du président du conseil départemental LR à l'ensemble de ces conseillers départementaux Éric Sioti avec et où nous pouvons et vous observerez que dans le département des Alpes Maritimes, la quasi-totalité des villes des villages voit des listes communes évidemment sans label, sans logo, sans tambour ni trompette fusionné entre la droite et l'extrême droite, on voit en vérité partout dans le pays qu'il y a une méthode bien mise en œuvre pour faire par la base et par le terrain la fusion de la droite et de l'extrême droite. Cette fusion de la droite et de l'extrême droite qui est à l'œuvre partout dans le pays à l'occasion de ces élections municipales doit être dénoncé avec force. La compromission de la droite républicaine avec l'extrême droite est aujourd'hui criante.
Je vous donnerai quelques exemples précis mais certains l'ont déjà illustré dans des articles de vos journaux. On voit aussi à l'œuvre et je vais rentrer après dans le détail pour vous expliquer comment nous avons travaillé et ce n'est qu'une face visible d'un iceberg que nous considérons bien plus profond mais vous avez aussi observé comment le parti reconquête d'Éric Zemour et de madame Knafo sert en vérité de passerelles et de leviers d'accélération pour des fusions futures. entre la droite et l'extrême droite avec là des soutiens bien plus assumés et bien plus affichés.
J'entendais ce matin le président du Sénat dire qu'il mettait au défi quiconque de voir des listes ensemble entre la droite et l'extrême droite dans le pays. Je répondrai simplement à monsieur l'archer qu'il suffit par exemple de regarder la préfecture de région qui est la ville de Dijon. où le candidat LR est soutenu de manière officielle par reconquête.
Je donnerai simplement à monsieur l'archer et monsieur Retaillot l'exemple de Montluon sous préfecture de l'allié ou de la même manière la droite LR est soutenue de manière officielle par reconquête s'il était besoin d'aller plus loin juste dans l'explication je donnerai l'exemple à monsieur Retaillot du dernier déplacement sur le terrain de madame Marine Le Pen. La semaine dernière en Ardèche à Bour Saint-endéol où elle est allée soutenir sa chef de fil du rassemblement national tête de liste dans cette ville de 7000 habitants en Ardèche. et 7000 habitants en Ardèche, c'est pas tout à fait neutre.
Et où dans cette ville, toute liste de droite a disparu et où sur cette liste siégeront demain au conseil municipal dans l'opposition, nous l'espérons des personnes encore aujourd'hui adhérentes de LR et en proximité immédiate avec l'ancien président de la région Au Vergur Ronalpe Laurent Bouquier. Nous avons dans l'analyse que nous avons faite vu et analysé quatre types en réalité de fusion caché, de fusion silencieuse, de ce pacte du déshonneur entre la droite et l'extrême droite. D'abord, une solidarité silencieuse.
Solidarité silencieuse, c'est la disparition des listes où la manœuvre a été très discrète pour éviter soit des dispersion, soit des défaites électorales et elle passe donc par l'absence sur le terrain pure et simple à ce stade de liste concurrente soit du côté de la droite soit du côté de l'extrême droite. Dans les villes concernées dont nous vous donnerons évidemment la liste, on observe par exemple que 72 villes avaient en 2020 une liste RN ou d'extrême droite qui aujourd'hui a disparu. et qu'on ne s'y trompe pas.
Il ne s'agit pas de difficulté d'implantation du RN puisque dans ces villes en question il y a 6 ans, ces liste faisait entre 10 et 45 % des voix. Les listes se sont transformées comme par magie en liste divers droites et on voit qu'il y a là beaucoup de fusion en vérité par les candidats eux-mêmes. Pour 36 de ces villes, on avait eu des scores qui étaient relativement conséquents.
Je vous donnerai quelques exemples de villes où en 2020 les listes d'extrême droite avaient totalisé entre 45 et 25 % des voix. Entre 45 et 25 % des voix. L'île sûreté 41,1 % pour l'extrême droite.
Visou 40,86 %. Beauleil 39. Nangi Su bref je pourrais continuer la liste et si je veux aller dans des villes encore plus conséquentes.
On voit par exemple la Givor dans le département du Rô, la liste du rassemblement national avait fait plus de 22 % des voies, près de 23 % des voies même précisément à Givor. Il n'y a aujourd'hui en 2026 plus de liste du Rassemblement national mais simplement une liste divers droite où on retrouve sur cette liste rendu public à la fois des candidats appartenant à la formation de Marine Le Pen et de monsieur Rotaillot. On voit aussi par exemple que dans le gare, si on va dans des circonscriptions aujourd'hui détenues par le RN à Saint-Gill par exemple, une liste du RN qui avait fait plus de 20 % des voix la dernière fois a disparu au profit d'une liste d'hivers droite.
Là encore avec une fusion par la base. Je pourrais évidemment vous parler de Saint-Raphaël, de Maubeuge, de Soisson, de Mouille, d'Avalon, de Villeneuve Loubé, de Mesieux, d'Amouville, de Saint-Victoré. Bref, tout un tas euh de listes où on voit que tout ça disparu.
Le deuxème point précis, c'est la multiplication des transfuges. Alors, travail d'analyse plus long et plus complexe à faire que les équipes du Parti socialiste mènent depuis maintenant plusieurs semaines. Mais c'est là où en réalité la manœuvre politicienne est encore plus grande et où la convergence du personnel politique local allié entre élus locaux de droite et élus locaux d'extrême droite est la plus grande puisque sur ces transfuges, on voit près de 700 candidats qui ont basculé sur des listes soit des listes du Rassemblement national en 2020 aujourd'hui des listes étiquetés d'hivers droites soit des anciens candidats du Rassemblement national aujourd'hui sur des listes officiellement soutenu par LR.
On voit que notamment on avait des candidats qui étaient étiquetés RN en 2020 ou extrême droite selon les étiquetages des préfectures qui sont aujourd'hui tête de liste étiqueté d'hivers droite avec des présences ça là de conseillers départementaux proches de LR membres de majorité LR dans des départements qui font ces fusions là encore par la base et ces transfuges concernent toutes les communes de toutes les strates d'Ubusson 3018 habitants à Lyon en passant même vous l'aviez constaté sur certaines listes municipales à Paris vous vous en étiez fait l'écho. Et ces transfugees de la droite vers l'extrême droite qui représente près de 600 personnes concernent tous les départements et toutes les régions. Le plus gros bataillon étant évidemment en Provenceal Côte d'Azure, dans l'Occitanie ou encore dans les Haut-Fance et dans le Grand Est.
Mais on voit aussi à l'inverse d'anciennes tête de liste rejoindre LR dans des mélanges là encore de genre avec 136 candidats qui étaient en 2020 sur des listes RN ou d'extrême droite et qui sont désormais sur des listes de droite qui sont pour certaines quand elles ne sont pas cachées labellisées par les républicains. Ça aussi ça offre un panel dans toutes les régions. Provence Alpcode d'Azure, Grand Estcitanie étant le plus haut cumul.
Le troisème élément constaté est la collusion pour le coup plus assumée à travers des accords électoraux. La manœuvre la plus assumée dans la collusion à travers la constitution d'accords électoraux qui est tenté d'être dissimulé dans de nombreux endroits où certains candidats ont préféré assumer ces nouveaux soutiens, soit d'un parti d'extrême droite, soit d'une ancienne liste de droite. Et donc si je vous donne simplement quelques exemples, là encore, il suffit d'écumer la presse locale pour voir que par exemple en Ardèche, le président du département LR, vice-président de la région exprésidé par monsieur Vokier est allé soutenir par exemple la semaine dernière le candidat du Rassemblement national dans une ville qui s'appelle l' Teille.
On voit par exemple que Emmanuel Livin qui est maire de Chony soutient et dirige la campagne a dirigé la campagne du député Ren de la circonscription. Il est aujourd'hui soutenu et affilié à LR. On voit la même chose à Nemmour.
On a vu, je l'ai cité tout à l'heure, le cas à Boursaintandé qui était le plus flagrant puisque Marine Le Pen s'y est même rendu. On observe la même chose aussi à Montbéliard où sur la liste LR, nous avons des représentants du Rassemblement national. Et puis on a aussi les cas de soutien du RN de reconquête à des listes là aussi de droite mais pas clairement assumé.
Je vous ai cité Dijon, je pourrais vous citer Chalon sursunne, je peux vous citer eux. Et puis on a aussi des fusions de liste où tout disparaît à Barle Duc, à Varen vosel, à Nojan Le Routou où tout le monde droite et extrême droite cumulé se soutiennent. L'analyse de ces trois dynamiques amplifiées lorsqu'on la met en perspective de l'implantation des députés du Rassemblement national sur le territoire est encore plus criante.
On constate ainsi une double dynamique entre les listes DVD, LR, UDI et des listes RN. 45 % des listes de droites qui ont disparu dans le pays au profit de liste d'hivers droites se trouvent dans une circonscription détenue par un député du Rassemblement national. Alors qu'elles ne sont, pour vous donner un exemple comparatif de chiffres, que 12 % dans les circonscriptions détenu pour un député du Parti socialiste.
Et dans le même temps, 46 % des listes d'extrême droites qui ont disparu depuis 2020 se trouvent là encore caché dans des listes d'hivers droite dans des circonscriptions détenues aussi par le RN. Donc on voit bien que par la base ce travail se fait alors que elles ne sont que 4 % dans les circonscriptions détenues par les socialistes. Ce qu'on constate donc c'est quoi ?
C'est une fusion par la base, par le terrain, par une porosité qui était une porosité idéologique et qui devient aujourd'hui une porosité qui est matérialisée dans les faits dans des rassemblements. Nous avons donc essayé, mais je le disais, ce n'est qu'une première base parce que nous ne sommes pas journalistes, nous ne faisons pas un travail d'investigation aussi précis, sérieux, détaillé que vous pourriez le faire pendant des semaines ou pendant des mois. vu cette liste de près de 600 personnalités 600 personnalités qui étaient soit LR soit RN et qui aujourd'hui se retrouve sur des mêmes listes.
Voilà l'hypocrisie réelle, l'hypocrisie réelle d'un parti politique qui n'a le mot républicain que dans le nom de son parti politique. Voilà l'hypocrisie d'un parti qui explique matin, midi et soir qu'il n'y aura jamais d'accord avec l'extrême droite et qui passe depuis des mois tout son temps politique à ne construire en réalité que la fusion de la droite et de l'extrême droite. Ce que nous constatons à l'occasion de cette élection municipale n'est en réalité que le prémise annoncé et nous voulons alerter à travers cette conférence de presse ce matin l'ensemble des Françaises et des Français.
Ce ne sont que les prémisses annoncées d'une fusion réelle entre la droite et l'extrême droite qui va se produire. Et face à ce danger politique réel de voir à la fois la progression de la droite et de la droite extrême mêlée dans ces élections municipales, nous rappelons une chose simple. partout dans le pays avec près de 2500 candidatures, les socialistes seront le rempart face à cette progression de l'extrême droite, face à cette contagion de la droite des esprits.
Nous appelons nous appelons solennellement les femmes et les hommes de droite républicaines, celles et ceux qui se reconnaissent dans l'héritage du général de Gaulle de Jacques Chirac, à ne pas se tromper et à voir que aujourd'hui leur parti est en train de se mêler à l'extrême droite française dont je ne rappelle ici à personne ni l'origine ni les racines. Et je veux rappeler pour terminer que ce combat et avant de répondre à vos questions que ce combat il est pour nous majeur et essentiel. Jamais tel que s'est fait aujourd'hui dans ces actes politiques.
La banalisation du Rassemblement national et de l'extrême droite française ne sera acceptable. Jamais. Jamais nous ne laisserons faire cette banalisation politique qui est en cours et qui est en train de s'installer.
Toujours ici les socialistes, la gauche et les écologistes seront ce rempart de protection. On voit et je terminerai d'un focus un peu plus large mon propos. ce qui se passe ces dernières heures par exemple au Parlement européen, j'y étais encore hier où la collusion entre monsieur Bami vice-président de LR, l'extrême droite de monsieur Bardella et de madame Knafo sont en train de faire par exemple sur le pacte asile immigration. de ce qu'on voit de ces mêmes qui aujourd'hui viennent sur les plateaux télé expliquer que les ravages de la guerre décidé par Donald Trump de manière unilatérale vont coûter aux Françaises et aux Français ces mêmes dirigeants politiques qui se précipitaient à la cérémonie d'investiture de Donald Trump qui se réclamai de Donald Trump c'estes même députés qui vont applaudir en Hongri Victor Orban et ses amis qui sont en train de mener ces derniers jours. une répression sans précédent parce que des élections municipales sont aussi en cours en Hongrie contre notamment les migrants, contre les femmes qui voudraient pouvoir avorter.
C'est cette extrême droite là qui est en train de faire fusion avec la droite française et que nous dénonçons à l'occasion de ces élections municipales. C'est cette bataille politique là qui doit être la bataille centrale. Depuis 3 semaines maintenant, le débat sur les élections municipales a progressivement glissé dans des polémiques, dans des caricatures que nous avons dénoncé avec force.
Mais ce que vous nous voulons dire et réaffirmer ce matin, c'est que certains veulent porter fort une focale sur certains enjeux pour faire oublier les autres. Nous nous n'oublions pas les autres et nous appelons les électeurs dimanche à ne pas oublier ce qui est en train de se passer sur le terrain. Je vous remercie et je réponds à vos questions.
Monsieur Pérou, bonjour Olivier Pérou du monde. En 2024, juste après les élections européennes, le NFP est né notamment du fait que il y a eu un ralliment entre Eric Fioti et l'extrême droite. Donc il y avait déjà un premier pas du ralliment de la droite à l'extrême droite.
La question que je me pose, c'est est-ce que vous êtes pas en train de préparer les esprits justement à des fusions de second tour face au risques très nombreux à l'alerte que vous posez des des alliances entre entre la droite et l'extrême droite ? dans de nombreuses villes que vous avez cité je je parle là préparer l'esprit à des fusions de liste PS du rassemblement de la gauche avec les listes de la France insoumise. Évidemment, on parle d'une conférence de presse où on parle d'une danger de l'extrême droite dans ce pays qui est à 35 % dans les sondages et on veut me parler d'une formation politique qui est environ à 10 % dans les sondages et qui est donc en dessous des sorts annoncés par le Parti socialiste partout en France.
Je ferme cette parenthèse de concurrence interne. Nous ne préparons rien si ce n'est quelle est la réalité de ce qui se produit, quel est le danger qui est devant nous en France. Moi, j'aimerais que dans ce pays, excusez-moi du ton un peu solennel ce matin, mais qu'on se réveille enfin et qu'on voit ce qui est en train de se passer.
Jordan Bardella n'est pas juste un objet sur TikTok. La réalité du danger de l'extrême droite en France dans les communes qu'il dirigent demain s'ils étaient amenés à diriger le pays est un danger réel pour nombre de nos concitoyens dans ce pays. Et cette banalisation de l'extrême droite par la droite républicaine qui a une responsabilité majeure dans la banalisation des idées de l'extrême droite aujourd'hui des fusions électorales avec l'extrême droite est un problème politique majeur.
Nous sommes et nous serons toujours les remparts et en première ligne du combat politique face à l'extrême droite. Le Parti socialiste n'a jamais jamais tergiversé face à l'extrême droite. Jamais à un instant de sa vie, de son histoire politique.
Jamais le Parti socialiste ne tergiversera. Jamais, jamais. notre adversaire, notre adversaire politique et reste et restera l'extrême droite.
Et donc aujourd'hui, les choses sont très claires et nous l'avons toujours exprimé. Nous ferons tout toujours tout pour battre l'extrême droite. Nous ferons tout pour battre l'extrême droite.
Mais ce que je veux vous dire aussi, c'est que pour battre l'extrême droite qui malheureusement c'est aujourd'hui beaucoup trop normalisé dans les esprits. Il faut des personnalités politiques, il faut des formations politiques qui sont en capacité de les battre et les seuls en capacité de battre l'extrême droite aujourd'hui dans ce pays, ce sont les socialistes. Et c'est aussi pour ça que dimanche, dans ce premier tour des élections municipales, on doit pas se tromper d'enjeu dans le scrutin.
On va se retrouver dans la plupart des villes françaises, non pas comme le récit médiatique voudrait l'installer dans des pseudo concurrence à gauche qui seront en réalité au regard des 36000 communes françaises bien marginales. Nous allons nous retrouver face à une opposition entre la droite, la droite extrême et la gauche dirigée par les socialistes de manière principale. Et donc c'est cette force là que nous devons obtenir dimanche lors du premier tour de ces élections.
C'est aussi cet appel là que nous lançons, la force politique qui peut gagner ces élections municipales, qui peut battre l'extrême droite partout, qui a déjà battu l'extrême droite et qui la rebattra encore. Et on doit avoir dès dimanche cette force politique. Allez-y.
Bonjour Tedy Persico, TF1 LCI. Euh vous donner cette conférence de presse une semaine après euh une autre conférence de presse donnée par Bruno Rillot, le patron des Républicains qui dénonçait euh les accords entre le PS et la France insoumise dans 112 communes cités. J'ai leur carte sous les yeux.
Est-ce que finalement vous ne dénoncez pas la la même chose que c'est-à-dire euh des alliances stratégiques pour l'emporter ? Et j'ajoute qu'à l'instant Gérard Archer appelle à l'exclusion des LR qui souhaitent rejoindre des listes RN, UDR et reconquêt. Comme quoi, vous voyez cher monsieur que tout ça a de l'effet.
Il aura fallu une conférence de presse pour que monsieur Larcher, on verra si c'est suivi des faits par monsieur Rotaillot, décide de demander l'exclusion de certains membres. Il y a 2h à peine sur le plateau de France Inter, il disait qu'il n'y avait pas d'exemple. Je constate donc que les faits nous donnent raison.
Ensuite, je vais répondre à la conférence de presse de monsieur Rota. Mais n'a-t-il pas honte ? N'a-il pas honte, monsieur Rota d'aller faire une conférence de presse au Blanc Ménil à coquiner avec lui ?
à l'ancien maire du Blanc Ménil qui avait lui-même subventionné à hauteur de 20000 € comme vos confrères de Média Part l'avait révélé Sar et qui ensuite dit jamais jamais au grand jamais il n'y aura d'accord entre la droite et l'extrême droite française c'est l'honneur nous sommes des gaïstes mais où sont les gaulistes nulle part et le deuxième élément de différence c'est que moi, contrairement à monsieur Rota qui je le rappelle depuis ces dernières années à chacune des élections appelle à battre la gauche par tous les moyens. Je je rappelle au passage parce que les choses vont vite, les séquences politiques s'accélère. Certains leaders politiques qui aiment alimenter les machines politiciennes trois fois par semaine vous font parfois perdre le fil de ce qui se produit.
Au mois de septembre septembre de l'année 2025 dans une élection législative partielle dans le Tarnégaron à Montaban précisément ville que d'ailleurs les socialistes peuvent prendre à l'ext droite dans les jours qui viennent. Monsieur Retaillot au 2e tour de l'élection législative avait la possibilité de démontrer qu'il était un vrai républicain. Il y avait une candidate socialiste au premier tour.
Il n'avait pas de prétexte. Elle n'était pas soutenue par la France insoumise ni au premier ni au 2e tour qui était qualifié face au députés à la députée d'extrême droite. Monsieur Rataou a appelé à battre la gauche et y compris des socialistes.
La réalité c'est que l'hypocrisie d'essayer de vous faire voir un leur politique en mettant sur un même plan en mettant sur un même plan la gauche radicale et l'extrême droite est un leur politique pour détourner l'attention et le débat réel. Excusez-moi de vous dire que non seulement la gauche radicale pour l'instant n'a pas vocation immédiate à diriger le pays, qu'elle n'est pas dans les sondages au niveau auquel est l'extrême droite et excusez-moi de vous dire que jamais jamais ici les socialistes et tous les socialistes ne mettront un trait d'égalité entre l'extrême droite et la gauche radicale. Jamais, jamais pour une raison simple, c'est que dans tous ces défauts, dans toutes ces outrances, dans toutes ces sorties que nous avons condamné, et je n'y revient pas, vous avez toutes et tous les diverses condamnations qui ont été faites, l'histoire de l'extrême droite dans notre pays, ça veut dire quelque chose.
Ça veut dire quelque chose. Je serai ce soir à Grenoble pour soutenir madame Ruffin, candidate aux élections municipales, le candidat d'extrême droite face à elle du Rassemblement national dans cette ville, capitale des Alpes qui était le point de bastion de la résistance française. Le candidat du Rassemblement national et membre de l'action française.
Voilà ce que c'est l'extrême droite en France, en Europe et dans le monde. Et donc si monsieur Retaillou veut être compromis avec ça, je le laisse à ses compromissions. Et nous sommes très clairs sur notre objectif politique pour sauvegarder les principes de la République qui je crois ont été par le passé partagé aussi par la droite républicaine.
Madame Elimi, merci. Bonjour. Euh le euh pardonnez-moi, oui, vous mettez excusez-moi, vous mettez euh au centre des municipal, vous dites que la lutte contre le RN est reconquête et une partie du DLR, si j'ai bien compris était euh euh la bataille centrale.
Vous pouvez vous avez et vous vous comment dire pas banalisé mais vous mettez un bémol à la dynamique au moins pour la présidentielle des insoumis. Euh est-ce que euh s'il y a une dynamique du Parti socialiste au municipal qui se vérifiera ou pas, mais en tout cas vous pouvez l'envisager raisonnablement. Est-ce que euh les divergences qui existent au sein du parti, au moins dans les mots par rapport à la France insoumise, euh ne va pas euh briser à la présidentielle euh cette dynamique possible du Parti socialiste au municipal municipal que vous vous estimez comme étant euh des prémisses euh de la présidentielle. pour faire court, est-ce qu'il y a pas pardon je me suis perf côé est-ce qu'il y a pas un risque tout de même de sion au moins la présidentielle du parti socialiste comme vous semblez de l'appeler l'appeler de vos vœux pour les LR en faisant la différence entre les LR gauliste et les LR de compromission ?
Je ne crains pas la sission, je n'y crois pas et elle n'existera pas. Je vais vous dire les choses sont simples. C'est de la foi ou c'est c'est de la certitude dans un parti politique que je connais par cœur, parfaitement et dans toutes ces profondeur et j'en connais tous ses dirigeants et j'en connais tous les débats qui la traversent et j'en connais parfois les contradictions et aussi les oppositions.
Nous avons démontré comme l'écrit votre excellent confrère du monde à votre droite, à votre gauche pardon dans un article aujourd'hui que nous avons fait de cette élection municipale un enjeu stratégique de positionnement politique des socialistes. Nous avons proposé dans la quasi-totalité des villes-de- France un périmètre de rassemblement politique de la gauche et des écologistes qui doit peut gagner ces élections municipales. Nous considérons que c'est cette dynamique de rassemblement que nous avons construite pour le premier tour des élections municipales qui a vocation à gagner au deuxème tour des élections municipales qui doit être le même périmètre de rassemblement de la gauche des écologistes pour l'élection présidentielle. de 2027 et qui peut nous permettre de gagner.
Et donc c'est ce périmètre là que nous construisons. Et je crois que ce périmètre, quel que soit les orientations, les courants, les divergences qui ont parfois existé à l'intérieur du Parti socialiste font aujourd'hui consensus partout. Et donc nous avons cette ligne politique que nous construisons, que nous poursuivons et où nous appelons les électeur aussi dimanche à faire confiance à cette ligne politique.
C'est un moment de clarté politique qui va arriver dimanche. C'est aussi pour ça que je parle des accords de déshonneur entre la droite et l'extrême droite. C'est la clarification politique qui s'offrira à nous après les élections européennes de juin 2024.
Nous verrons les rapports de force politiques dans le pays et nous tirerons ensemble sans doute d'ailleurs, je vous réinviterai dans une conférence de presse en début de semaine les premières conclusions de ces de ce premier tour des élections municipales. On verra où sont les forces politiques en dynamique. On verra quels ont été rassemblements qui ont permis d'aller cranter des victoires, quels ont été les rassemblements qui n'ont pas été suffisants.
Où sont les endroits où on a des dynamiques de progression pour tous les partis politiques ? Et donc on tirera à ce moment-là les leçons de tout ça, mais je ne crois pas pour répondre de manière ferme à votre question, à la division, à la dispersion et à une cition quelconque du Parti socialiste. Parti socialiste est aujourd'hui totalement rassemblé en lien partout dans un objectif politique qui est après la victoire, quand je dis la victoire, c'est-à-dire d'être la première force politique à gauche au moment des élections européennes. la poursuite de cette dynamique pour les élections municipales et de continuer de dire à l'issue de ces élections municipales que nous sommes non seulement la première force politique à gauche mais la première force politique du pays.
Est-ce que vous avez d'autres questions ? Allez-y. Prê vous parlez de rassemblement justement vous parlez de rassemblement.
Est-ce que vous pourrez pour faire gagner la gauche vous retirer dans une ville où la France insoumise arrive en tête ? Ça n'arrivera pas. La France n'arrivera pas en tête dans face au PS.
Non non. Ben on verra dimanche. Mais si vous vous retirez, est-ce que vous vous retirez face à la droite et l'air compris ou face seulement à l'extrême droite ?
Moi je ne fais pas de polifiction. Je parle de ce qui peut arriver et ce qui peut arriver dimanche c'est pas ces catégor là. Rendez-vous dimanche.
Rendez-vous dimanche et on fera le point ensemble. Je vous dis en début de semaine, monsieur le Peltier, petite parenthèse sur Roubet. Certains chez vous commencent à parler de front contre les extrêmes.
Est-ce que c'est partagé au sein de la direction cette idée-là contre les filles potentiellement en tête ou pas ? Moi je suis Nous sommes mercredi, il est 10h45. Les candidats partout en France ont jusqu'à vendredi minuit pour faire campagne et c'est le premier tour d'une élection.
Et en fait avant de penser au second tour, j'aimerais qu'on se concentre un instant sur le premier. On fait beaucoup d'analyses, on regarde beaucoup de sondages, on se dit beaucoup que tel et tel résultat vont potentiellement se produire. Moi, vous savez, j'ai un principe depuis 20 ans que je fais de la politique maintenant, c'est que tant qu'une élection n'a pas eu lieu, je n'en connais pas le résultat.
Et tant que l'élection n'est pas terminée dans sa campagne électorale, je mets toute ma force dans la bataille électorale. Et toute la force que nous mettons dans la bataille électorale, que ce soit le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Fort, tous les dirigeants de ce parti ou moi-même dans quelques heures à Grenoble comme je vous le disais et demain à Toulon face à l'extrême droite parce que le combat politique majeur il est là, c'est d'être en tête partout aux élections municipales. Nous demandons de manière très claire et je l'ai dit en conclusion de mon propos et je le redis à travers la question que vous posez.
Nous demandons aux électrices et aux électeurs de se mobiliser massivement pour mettre en tête partout dans le pays les listes socialiste au premier tour des élections municipales parce que dimanche soir, je je vous le dis aussi à chacune et à chacun et et vous le savez pour être très expérimenté dans ces domaines là, c'est une autre élection qui commence pour un deuxième tour. Et un candidat qui est en tête dans une ville, il a une dynamique politique qui est nouvelle, qui s'installe, qui se construit. C'est une deuxième campagne qui commencera à ce moment-là et on tirera, je vous le dis, n'en soyez pas pressé à 7h.
Je vous donne déjà rendez-vous, je sais pas si ce sera lundi, après-midi ou mardi, on est en train de regarder ça, mais plutôt mardi parce que les équipes me disent "On aimerait bien avoir 2 heures devant nous, un bilan précis ensemble du premier tour de ces élections et on regardera exactement au cas par cas ce qu'il en est pour vous répondre précisément. Moi, je souhaite que dans les heures qui viennent, on se concentre sur le premier tour et c'est la raison pour laquelle je m'excuse d'insister, mais je souhaiterais qu'on puisse avoir un débat politique au réel de ce qui est en train de se passer dans le pays. Et le réel de ce qui est en train de se passer dans le pays dans les 3583 communes de France qui vont être appelées à élire un maire dimanche, donc 93 % d'entre elles vont élire un maire dès le premier tour.
Rendez-vous compte de ça aussi. 93 % des communes françaises vont leur mère au premier tour des dimanches et on parle tous du deuxème tour dans tous les débats, dans tous les sujets. Et bien que nous soyons au réel sur ce qui est en train de se passer, c'est-à-dire la collusion entre la droite et l'extrême droite, ces fusions cachées partout sur le terrain qui a pas feutré veulent essayer d'avancer vers la présidentielle.
Et l'objectif politique, c'est que les listes socialistes aient la plus grande force au premier tour parce que nous sommes les seuls à pouvoir battre ces listes quand il y aura de deuxè tour au deuxème tour. Madame a remporté la principale de de 2020. soutien du score qu'elle a fait à la présidentielle.
Euh malgré ses propos considérés comme anticélique Jean-Luchan, c'est pas la cause de de popularité de monsieur Mélangest, c'est pas au profit d'un éventuel candidat socialiste, c'est au profit vraisemblablement de monsieur Édouard Philippe ou de monsieur Gruzman. Donc on comprend votre logique chiffrée d'une dynamique municipale mais semble pas ou elle n'a pas semblé en tout cas se concrétiser récemment dans les sondages actuels. Vous savez chaque élection doit se prendre l'une après l'autre.
Chaque dynamite politique doit se construire et doit s'inscrire aussi dans un temps long. Il ne faut pas enjamber les élections, ça ne sert à rien, ça n'apporte rien et c'est très difficile de calquer une élection sur une autre. Ce que je sais c'est que sans force politique structurée, installée, présente partout sur le territoire national, on passe à côté des enjeux, on passe à côté des réponses réelles à apporter au pays.
Et donc ce que je sais c'est que les élus socialistes aujourd'hui, ceux qui le seront, je le souhaite en plus grand nombre encore demain, sont ancrés dans une réalité, dans un pays qui est fracturé, dans un pays qui parfois perd le sens de son lien commun et de sa volonté de vivre ensemble. et que le spectacle affligeant dans les débats politiques parfois donnés, y compris là dans ces élections municipales où on parle de tout sauf de la réalité des problèmes des gens, où on oublie de parler que les premières préoccupations de nos concitoyens, par exemple dans les communes reste le pouvoir d'achat ou la possibilité de se soigner ou la capacité à se déplacer, avoir des modes de garde pour leurs enfants. tout ces propositions que nous faisons dans le cadre du projet des socialistes pour ces élections municipales, mais je crois qu'on dégoûte les gens de la politique.
Moi, mon rôle et notre rôle avec le premier secrétaire Olivier Fort ici, c'est de redonner un cadre qui permet à la fois d'avoir des dynamiques politiques qui se construisent aux élections locales qui sont les élections de la vie quotidienne des Français. C'est votre vie de tous les jours. C'est quand vous sortez de chez vous, la rue, le trottoir qui est pas fait, les temps de crèche pour les gamin, le périscolaire pour vos enfants et cetera, la possibilité d'aller se soigner chez un médecin.
C'est à ces réponses là que nous devons apporter aujourd'hui. C'est à ces questions là que nous devons apporter aujourd'hui des réponses concrètes et ensuite nous construirons. Il y a une différence qui est notable si je peux faire cette petite comparaison avec l'élection présidentielle de 2022.
C'est le périmètre du rassemblement que nous avons construit pour ces élections municipales et que nous avons insufflé parce que depuis maintenant plusieurs années avec Olivier Fort, nous avons créé et recréé tous les ponts avec les formations politiques de gauche et écologistes de ce pays. Regardez ce qui s'était passé en 2020. Il n'y avait pas autant d'accord entre les socialistes et les écologistes.
Vous l'avez tous constaté. Je constate qu'aujourd'hui nous avons des accords dans les quasi dans la quasi totalité des villes. Et bien, c'est ce que je vous disais tout à l'heure, ce périmètre de rassemblement que nous avons construit pour les élections municipales lors de ce premier tour a selon moi, c'est mon souhait, c'est ce quoi nous travaillerons après ces élections municipales, vocation à se péréniser pour proposer une offre politique de gauche, sociale, écologiste, démocratique qui sera, je le répète, en mesure de battre l'extrême droite et qui sera la seule offre politique qui pourra battre l'extrême droite.
Je ne crois ni en la possibilité d'un retour de la Macronie, que ce soit monsieur Philippe, s'il n'est pas battu au Havre dimanche prochain, monsieur Atal ou qui que ce soit d'autre, qui viendrait prolonger 10 ans de macronisme qui s'était présenté comme un barrage à l'extrême droite et qui en est devenu aujourd'hui un accélérateur et un tremplin avec des progressions électorales de scrutin en scrutin. Je ne crois pas plus aux autres offres politiques qui peuvent être faites. Donc nous aurons à travailler après ces élections municipales.
Mais mieux vous gagner des élections municipales pour espérer gagner une présidentielle. Oui. Oui.
Dans toutes les exemples que vous avez donné, vous parlez exclusivement de LR. Je veux dire, est-ce que à aucun moment vous avez eu des cas avec Horizon par exemple ? C'est une excellente question et je vous remercie de la poser parce que je l'avais oublié, voyez-vous ?
Parce que là encore, merci madame Azaron. Euh parce que j'avais oublié ça dans mon intervention. Vous voyez euh là aussi on a une forme de clarification qui doit être faite de la part du parti présidentiel.
Horizon. Il y a priori assez peu de cas où il pourrait y avoir de la porosité. Mais moi, je voudrais interroger aussi sur ce que fait le parti présidentiel.
D'ailleurs, j'ai remarqué que monsieur Atal avait déjà dimanche soir commencé sur M6 à poser des questions en disant il faudra que LR soit clair vis-à-vis de l'extrême droite. Je donne un exemple. la ville de Laï et Rose dont euh la ville avait fait l'actualité où l'ancien maire de Laïose n'est autre que monsieur Jean Brun.
Monsieur Jean-Brun est devenu ministre du gouvernement de monsieur le Cornu. Bien, monsieur Jean-Brin dans sa ville, son successeur qui le soutient ouvertement par réunion publique et cetera, a sur sa liste le directeur général du magazine, je ne sais pas si le magazine en question est présent aujourd'hui, du magazine Frontière. Non, Frontière n'est pas là. euh du magazine Frontière.
Il a également sur sa liste le successeur de monsieur Jean-Brun l'ancienne responsable du Rassemblement national de la rose. Autant vous dire que tout ça me questionne quand nous voyons aussi la stratégie du coucou qui a été celle de Renaissance puisque ils n'ont pas présenté beaucoup de listes aux élections municipales et qu'ils ont fait pour beaucoup des accords avec LR. Donc, j'invite Gabriel Atal à faire regarder à regarder lui-même dans ses fichiers les différentes candidatures pour être sûr que dans les différentes listes que je vous ai cité aujourd'hui, il n'y ait pas, ce serait dommageable, une collusion entre Renaissance LR et l'extrême droite.
Une dernière question et on arrête. Pas de dernière question, ben c'est parfait. Merci de votre présence et puis on se verra la semaine prochaine.
No.
Pierre Jouvet