Ministre accusé de racket fiscal… sa réponse déclenche le chaos !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Le racket fiscal continue. Après les automobilistes, les entreprises. Votre nouvelle idée est de faire 2 milliards d'euros d'économie. Pourquoi cette décision menace près de 35000 emplois ?
- 1:25FerméeÉludée
Quand allez-vous supprimer la CSG et la CRDS ?
- 2:09RelanceRéponse directe
Pourquoi vos alliés du RN ont-ils voté des hausses d'impôts sur les entreprises ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:25Fait
« Les allègements de charge ne baisseront pas par la décision qui a été prise par le gouvernement. »
- 2:53Fait
« Les allègements de charge resteront stables par rapport à ce qui a été décidé lors des débats budgétaires. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'économie. Le raquette fiscale continue. Après avoir fait les poches des automobilistes, maintenant vous faites les poches des entreprises. Votre nouvelle idée est de faire 2 milliards d'euros d'économie. J'oserais dire jusque- là pourquoi pas mais avec le gel du barê des exonérations de cotisation patronale. Ainsi vous aggravez le matraquage fiscal sans concertation, sans vote, sans légitimité. C'est un nouveau déni. Votre décision menace près de 35000 emplois en France, l'équivalent d'une ville complète comme Chalon sursaune. Le chômage de masse se réinstalle dans
notre pays avec 8 % et avec son si triste cortège de précarité, de déclassement et d'angoisse, vous avez inventé un nouveau concept, travailler plus pour gagner moins. C'est le fameux en même temps du macronisme, inflation et chômage. Finalement, le macronisme c'est le socialisme empire. Avec une seule mesure, vous êtes capable Avec une seule mesure, vous êtes capable d'augmenter le coût du travail, d'augmenter les défaillances d'entreprise 70000 cette année, d'augmenter l'inflation avec presque 3 %, d'augmenter le chômage qui arrive à 8 %, de réduire le pouvoir d'achat des Français, de réduire la la compétitivité
des entreprises et le gasoil est toujours aussi cher. Bravo les Mozarts de la finance. Les salaires sont trop bas et il y a une solution rapide que nous préconisons à l'UDR, c'est la fin de la CSG et de la CRDS. Quand allez-vous le faire ? Merci beaucoup. La parole est à monsieur David Damiel, ministre en charge de l'action et des comptes publics. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés. Monsieur le député Michou, quand je vous entendais parler de matraquage fiscal, je pensais que vous vous adressiez à vos alliés du Rassemblement national, ceux que vous soutenez et qui ont voté une trentaine de milliards d'euros de hausse d'impôts
sur les entreprises de tout taille lors du précédent projet de loi de finances. Quand vous parlez d'économie de coupe dans la dépense publique, là aussi je pensais que vous vous adressiez à vos alliés du rassemblement national, ceux qui défendent le retour à la retraite à 62 ans. Ou bien peut-être vous adressiez-vous à votre président de groupe, monsieur Sioti, qui rend gratuit les transports au-dessus de 65 ans dans la ville de Nice, mais enfin, il n'y a pas de gratuité, monsieur le député Michou. à la fin, il y a toujours un contribuable qui paye. Voyez, monsieur le député, je pensais que vous alliez inviter à balayer devant votre porte et devant vos contradictions. En ce qui concerne, monsieur le député Michou, la question que vous nous posez, je vais être très claire avec vous. Les
allègements de charge ne baisseront pas par la décision qui a été prise par le gouvernement. Les allègements de charge resteront stables par rapport à ce qui a été décidé lors des débats budgétaires. Et vous voyez, monsieur le député, pour défendre cette stabilité des allégègements de charge, il a fallu batailler dans cet hémicycle. Il a fallu batailler contre ceux et en particulier vos alliés du Rassemblement national qui n'avaient de cesse de vouloir renchérir la facture des entreprises. Seulement voilà, dans cette crise, nous avons fait le choix de soutenir notre tissu économique. Nous avons fait le choix de soutenir nos tissus économiques par des aides ciblées et par des aides financées. Est-ce que promettre aujourd'hui une avalanche de milliards sans dire comment on les finance en
défendant dans le même mouvement des hausses massives de dépenses publiques, c'est préparer pour l'automne prochain un nouveau matraquage fiscal comme celui que vos alliés ont défendu à l'automne dernier. Merci beaucoup monsieur le ministre. Monsieur le député. Oui. En réalité monsieur le ministre vous êtes vous venez de l'école socialiste. Votre solution c'est de taxer. Vous taxez tout ce qui se déplace. Vous taxez ceux qui travaillent, vous taxez ceux qui réussissent. En fait, vous êtes devenus des taxeurs fous. Merci monsieur le député, monsieur le ministre. Merci madame la présidente. Je crains que votre seule école ne soit celle de l'hypocrisie et de la contradiction. Monsieur le ma Non, vous pouvez pas répondre deux fois monsieur le député. Désolé,
la parole
Éric Michoux