Julien Odoul : "À cause de ses contradictions, Emmanuel Macron a mis la France hors-jeu !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 12 %Attaque 62 %Défensif 26 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:23OuverteRéponse directe
Que sait-on sur ce qui s'est passé devant cette maternelle ?
- 1:57OuverteRéponse partielle
Comment vous expliquez, vous, que les couteaux sortent aussi facilement désormais ?
- 2:51OuverteÉludée
Quel regard vous avez, vous, sur la société d'aujourd'hui ?
- 3:20RelanceRéponse partielle
C'est-à-dire que la répression ne suffit pas, c'est ce que vous dites.
- 3:54OuverteRéponse partielle
Pourquoi vous avez le sentiment que la répression ne suffira pas ?
- 4:42OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il y a un problème culturel aussi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18PrésentateurFait
« qu'on n'est même pas capables de rétablir l'ordre public dans notre pays »
- 0:22PrésentateurFait
« on n'est même pas capables de protéger notre jeunesse »
- 0:38PrésentateurFait
« de coups de couteau, d'agressions, de meurtres »
- 3:26Invité politiqueFait
« Monsieur Audoul est député de la Nation, et il a sa vision, et c'est sa vision. »
- 3:47Invité politiqueFait
« On ne va pas à l'école avec un couteau. »
- 4:54Invité politiqueFait
« Il y a eu des guerres à nos portes, il n'y a pas très longtemps. »
- 5:11Invité politiqueFait
« Mais bien sûr qu'il y a quelque chose qui reste. »
- 5:40Invité politiqueFait
« Et tout le monde, droite-gauche, et surtout depuis la période Mitterrand, toute la période de Chirac, c'était l'immobilisme. »
- 7:45PrésentateurFait
« il y a une espèce d'épidémie de jeunes qui sortent des couteaux pour un oui, pour un non. »
- 9:10PrésentateurFait
« Vous faites un amalgame quand même. »
- 11:05Invité politiqueFait
« Et vous pensez que ses parents lui ont dit d'aller... »
- 12:09PrésentateurFait
« le lien écrasant entre l'immigration anarchique et l'insécurité sauvage aujourd'hui qui gagne notre pays. »
- 22:17PrésentateurPromesse
« il faut leur supprimer les aides, il faut leur supprimer les allocations nationales. »
- 23:34PrésentateurPromesse
« il y a une désertion parentale qui doit être sanctionnée par l'État ou les collectivités, notamment par la suspension des allocations familiales »
- 24:09PrésentateurFait
« Des cultures qui sont des cultures du couteau, de la violence, du refus du dialogue. »
- 25:02PrésentateurFait
« Donc, il y a une responsabilité de l'échec de la politique migratoire. »
- 30:35Invité politiqueFait
« L'Iran a toujours dit qu'il fallait détenir l'État d'Israël. »
- 30:49Invité politiqueFait
« Le Hamas a été financé. »
- 31:03Invité politiqueChiffre
« Les ayatollahs étaient à deux doigts, visiblement, d'après les experts, en tout cas, et ceux qui connaissent, de fabriquer cette bombe. »
- 31:15Invité politiqueFait
« La première chose qu'il m'a dit, d'ailleurs, il fallait être voilé de la tête aux pieds. »
- 31:32Invité politiqueFait
« Il fallait détruire, il ne disait pas Israël, il ne disait pas Israël, l'antité sioniste avec une telle charge de mépris et de haine incroyable. »
- 31:53Invité politiqueFait
« Donc, Israël a eu raison. »
- 35:48PrésentateurChiffre
« Les Iraniens eux-mêmes disent qu'ils mettront qu'ils vont relancer le programme et qu'ils mettront à peu près 3 mois à remettre les choses d'aplomb. »
- 35:52PrésentateurChiffre
« Ils ont caché quelque part un peu plus de 400 kilos, 409 kilos pour être précis, d'uranium enrichi à 60%. »
- 36:57Invité politiqueFait
« Les Israéliens ne vont pas se laisser faire. »
- 40:14PrésentateurFait
« C'est la suite. Je vous parle de la guerre des 12 jours et là où... »
- 41:29Invité politiqueFait
« On ne peut pas créer l'État palestinien avec le Hamas. »
- 50:19PrésentateurFait
« La longue liste au début coalition militaire internationale contre le Hamas ensuite on refuse de participer à la marche contre l'antisémitisme parce que ça va susciter la division ensuite on demande le désarmement d'Israël après on qualifie la riposte israélienne de barbarie et là pareil sur l'Iran on prend au téléphone le président iranien sans pour autant véritablement soutenir la riposte israélienne. »
Temps de parole
- Présentateur64 %
- Julien Odoul19 %
- Locuteur 55 %
- Locuteur 24 %
- Locuteur 103 %
- Locuteur 82 %
≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ce qui se passe est terrible. Oui, c'est la France totalement hors de contrôle, qui tombe dans la barbarie, qui tombe surtout dans la banalisation du mal. Et c'est vrai que si on fait le parallèle avec la crise internationale, qu'on essaye de donner des leçons à l'Iran ou à d'autres pays, qu'on n'est même pas capables de rétablir l'ordre public dans notre pays, on n'est même pas capables de protéger notre jeunesse, on n'est même pas capables d'organiser une fête de la musique en toute quiétude ou d'organiser un match de foot. C'est vrai que c'est hallucinant. Et ce qui me terrifie, c'est l'accoutumance.
On s'habitue effectivement à ce qu'il y ait une répétition de faits, de coups de couteau, d'agressions, de meurtres. Ça se fait d'ailleurs dans l'environnement scolaire ou aux abords des écoles, puisque là c'est à côté d'une maternelle. Et effectivement, il faut qu'on passe aux actes, et il faut surtout qu'on passe à faire des exemples. Il faut qu'il y ait des exemples pour dissuader. Il faut qu'il y ait des exemples de condamnation qui soient terribles, qui puissent dissuader et qui puissent effrayer de potentiels délinquants, de potentiels barbares. Parce que là, on est véritablement dans la barbarie banalisée, décomplexée.
Et malheureusement, plus aucun territoire n'est épargné, plus aucune génération. Et c'est particulièrement les jeunes qui en payent le prix fort. On est en direct avec Sylvain André, qui est secrétaire départemental du syndicat Alliance dans le Barin. Bonjour, merci beaucoup d'être en direct avec nous. Que sait-on sur ce qui s'est passé devant cette maternelle ? Donc oui, bonjour Jean-Luc. Donc les faits se sont produits lundi vers 18h30 à Elkirch, donc une commune proche de l'agglomération strasbourgeoise. Des adolescentes s'étaient randonnés rendez-vous pour régler un différent. Avant d'être rejoint par des camarades, le ton est monté. Et effectivement, il y a eu des unriques.
Et malheureusement, encore une fois, sorties de couteaux et deux individus blessés, dont un quand même touché à la gorge. On est face à cette banalisation des volants s'armés. Il est temps d'agir avec Farmeté. Mais comment vous expliquez, vous, que les couteaux sortent aussi facilement désormais ? C'est-à-dire que, quel que soit l'endroit d'ailleurs, ce n'est pas à Strasbourg en particulier, ni cette commune, mais partout aujourd'hui, on s'aperçoit que dès qu'il y a un conflit, dès qu'il y a une bagarre, ça se termine, enfin, ou ça commence avec des couteaux. Oui, on a un phénomène qui est plus marginal. Il est devenu récurrent.
Il s'installe dans le quotidien de nos villes, de nos quartiers, des établissements scolaires. Ce n'est plus des exceptions. Maintenant, ça devient une banalité. Et effectivement, on le déplore au niveau de notre organisation syndicale. Pour nous, il est clair que nous demandons des peines exemplaires qui soient prononcées à l'encontre des auteurs de violences à l'écarme, quel que soit leur âge. La minorité ne doit pas servir de protection ou d'excuse face à des actes qui vont être en danger. Il est temps de réagir. Ce n'est plus possible. Je crois qu'on a un petit problème de son avec vous, mais on a compris ce que vous vouliez dire, Sylvain André.
Merci beaucoup, secrétaire départemental du syndicat Ayans Police dans le bar à même. On a intermande. Quel regard vous avez, vous, sur la société d'aujourd'hui ? Et vous voyez ces rires, cette violence qui se déchaîne ?
Si j'avais des solutions miracles, je pense que je vous les aurais confiées depuis longtemps. Je suis beaucoup au contact des jeunes, et notamment des jeunes de lycée, il y a même un lycée qui porte mon nom à l'île de la Réunion, j'y vais, je vais dans les collèges, je vis en banlieue, je vis aussi en province, en profonde province, j'allais dire. Malheureusement, même s'il y a un fait qui est réprimé de façon exemplaire, est-ce qu'on va réussir à couper la racine de tous ces mots ?
De temps en temps... C'est-à-dire que la répression ne suffit pas, c'est ce que vous dites. Parce qu'on entend Julien Audoul du Rassemblement National qui dit souvent qu'il faut taper plus fort.
Monsieur Audoul est député de la Nation, et il a sa vision, et c'est sa vision. Moi, je suis une mère de famille, et j'observe aussi, je suis toujours journaliste, et je me dis qu'il n'y a pas de solution simple. Et je pense quand même, c'est peut-être vieux jeu, mais c'est dans les familles que ça commence.
Mais je suis tout à fait d'accord.
Dans les familles, c'est aux familles, aux mamans, aux papas, aux grands-frères. On ne va pas à l'école avec un couteau. Alors on va à l'école avec un couteau sous prétexte qu'on risque d'être attaqués, mais on ne s'en s'en dira jamais.
On est tout à fait d'accord. Et vous savez... Mais pourquoi... Juste pardon, mais pourquoi vous avez le sentiment que la répression ne suffira pas ? Est-ce que le problème, c'est aussi qu'on ne montre pas l'exemple ?
On a vu ça aussi en Allemagne. Mon mari est allemand, je vais assez souvent en Allemagne, et c'est incroyable ce que ce pays, à côté, à nos portes, a changé. Véritablement. S'il y avait quelque chose de si simple, je pense que les gouvernants auraient trouvé la parade. Quel député, quel homme politique aujourd'hui aimerait que ça se produise ? Personne n'a intérêt à ça. Parce que c'est le pays...
Sauf si certains politiques ont envie que ce soit le chaos en France.
Mais peut-être que certains politiques... Si vous voyez de qui je parle. Peut-être que certains politiques ne sont pas aussi attentifs que vous au maintien de la paix. c'est possible que certains jouent. Mais moi, je ne suis pas en train de leur faire des procès d'attention. Je trouve que c'est un problème gravissime.
Est-ce qu'il y a un problème culturel aussi ? Le fait qu'on sorte des couteaux comme ça, est-ce qu'il y a un problème culturel ?
Je vois à quoi vous pensez. Peut-être que les cultures, aujourd'hui, sont en train de se choquer, de s'interchoquer. On sort le flingue. Il y a eu des guerres à nos portes, il n'y a pas très longtemps. Allez, vous voulez que je vous dise ? Hier soir, j'étais dans un taxi. Et le gars a vécu en Algérie pendant toute la période de la guerre d'Algérie. Et il m'a dit, vous savez, moi j'ai vu des têtes sans corps pendant la guerre d'Algérie qui s'est achevée aux alentours des années, fin des années 90, donc 98, 98. Mais bien sûr qu'il y a quelque chose qui reste. Je suis allée en reportage dans tous ces pays qui sont à risque. En Afghanistan, en Irak, en Syrie, à Gaza.
J'ai fait tout le tour de ce paysage-là. Il est clair que ces générations qui ont votre âge, par exemple, qui ont toujours connu la guerre, toujours connu le règlement des problèmes par la violence, par les armes. Je ne veux pas te supporter, je te tue, je t'élimine. C'est ça aussi qui est dans les têtes. Oui, nous n'avons pas réussi à acculturer l'ensemble de ces jeunes qui viennent de ces pays à risque. C'est un fait. Et tout le monde, droite-gauche, et surtout depuis la période Mitterrand, toute la période de Chirac, c'était l'immobilisme. Pourquoi on n'a pas dit, ici c'est la France, et on vit comme ça ? Et c'est ça la règle.
Et on n'a pas besoin d'être reparti, monsieur, pour le ressentir. Moi, je suis créole de l'île de la Réunion. On est très mélangés chez nous. Dans ma famille, il y a de toutes les couleurs, de toutes les religions maintenant.
Toutes les religions. Mais on est en train de... On n'a pas ce qu'on aime forcément. Mais en même temps, je vous sens réservé sur le parti de Julien. De Julien en tout cas, mais ce qui est bien évidemment... Je suis journaliste, je vote. Je vote pour vous. Bien sûr, bien sûr. Non, mais je vous sens réservé. Mais en même temps, ce que vous dites, c'est ce que dit le RN.
C'est Laurent Fabius qui disait que le Front National avait posé les vrais problèmes, n'apporte pas les vraies solutions. Bon, on en est toujours là.
Parce que quand vous dites que c'est un problème d'éducation, c'est ce que dit le RN. Mais bien sûr, c'est pas un problème d'éducation. Quand vous dites aussi que c'est un problème de culture aussi, c'est ce que dit le RN. Mais oui, ça peut être aussi un problème culturel. Ben oui.
Et ça veut dire que je suis Front National ou RN aujourd'hui ? Pas du tout. Pas du tout. Pas du tout. C'est pas ça, mon président.
Non, c'est pas un reproche en plus. Mais parce que je vous sens réservé. Je vous sens gêné. Je vais vous dire la vérité, mais Mona, je vous sens gêné. C'est-à-dire à la fois parce que vous êtes d'accord avec le RN, mais vous avez besoin de dire je ne suis pas RN.
Je ne suis pas d'accord avec le RN. Je pense que ce que M. le député a souligné comme problème, ça correspond à des faits. Hélas, ça correspond à des faits. C'est ces solutions qui ne sont pas les bonnes. Maintenant, est-ce que c'est uniquement la répression, c'est de mettre des jeunes de 17, 18 ans en tôle ? C'est pas forcément ça le sujet. C'est pas forcément... Est-ce qu'il faut les laisser dehors pour qu'ils continuent ? Et à narguer les policiers ? C'est pas ça non plus la solution. Moi, j'ai pas de solution. Je suis juste une observatrice. Malheureusement, monsieur, je n'ai pas vos responsabilités. Je ne suis pas l'élu de la nation.
Malheureusement, heureusement. Vous êtes une citoyenne, donc avec une responsabilité démocratique. Merci pour la leçon. Michel Payad. Vous, vous avez voyagé dans ces pays à risque, mais moi, j'y suis né. Et je suis venu en France après la guerre. J'ai connu aussi la guerre moi-même et j'ai vu des corps par terre moi-même. Et je peux vous dire que moi, je règle pas mes comptes avec des couteaux et je règle pas mes comptes avec des fusils. Et ni moi, ni mes frères, mes sœurs, mes amis, mes cousins. Et personne ne règle ça comme ça. Il y a un problème réellement avec certains qui sont en réalité, qui appliquent une règle islamique qui est la conquête. Ils ont cette idée de conquête.
Et la conquête, c'est pour... Ils cherchent à faire peur pour que vous, vous, les femmes, vous, les filles, vous ne sortiez plus comme on l'a vu l'autre jour. L'épicure, c'est ça pour vous ? L'épicure qu'il y a eu à Paris, c'est pour empêcher les femmes de sortir ? Bien sûr, et pas que l'épicure. Quand on avait vu les vidéos où ils donnaient des coups de pied en pleine figure d'une femme à terre, c'était pourquoi ? C'est pour que les femmes ne sortent plus, pour que les filles ne sortent plus. Mais les couteaux,
c'est pas que les enfants d'origine arabe ou...
Je l'ai bien entendu. Sauf que moi, j'ai été agressé avec des cutters. Et les gens qui étaient avec les cutters, ils étaient tous d'origine algérienne, marocaine, tunisienne. Je suis désolé, c'est factuel. J'étais en classe avec eux. Quand je suis venu en France, je suis allé dans une école publique. Ensuite, j'ai quitté l'école publique pour aller à l'école catholique qui était juste à côté. Ceux qui nous ont agressés, parce qu'on était en train de faire un truc avec l'école dans le cadre de l'école privée, c'était des anciens camarades à moi qui étaient en école publique, qui étaient des enfants d'immigrés comme moi. Donc il y a un problème culturel aussi.
C'est la question que je posais tout à l'heure. Je ne dis pas que culturel. Je dis culturel, mais religieux également. Parce que culturel, moi je suis d'origine libanaise. Ce n'est pas un problème culturel chez les Libanais. Ce n'est pas un problème culturel chez les Israéliens. Ce n'est pas un problème culturel chez même des Algériens chrétiens ou je ne sais quoi. Il y a un problème que l'islamisme cherche à conquérir toute la terre qui n'est pas musulmane. C'est-à-dire qu'aujourd'hui...
Vous faites un amalgame quand même. Je ne fais aucun amalgame. Je ne fais aucun amalgame.
Pas du tout. Pas du tout. Je ne fais tellement pas d'amalgame parce que je suis d'origine libanaise. Je suis né avec les musulmans. J'ai vécu avec les musulmans. Je n'ai pas de problème avec les musulmans. Je n'ai aucun problème. Je n'ai pas mis mes musulmans. Vous m'avez dit que je fais d'amalgame alors que moi j'ai vécu avec eux. Mais moi j'ai vécu aussi avec eux. Justement. Et donc comme moi j'ai vécu avec eux et vous aussi, je ne fais pas d'amalgame. Mais je sais et je connais leur religion. Et je sais qu'il y a des choses dans leur religion qui quand elle est manipulée et elle est utilisée par certains imams, elle peut devenir dangereuse.
Et il y a certains imams qui les appellent à conquérir
ce qui n'est pas musulman. Je ne vais sûrement pas défendre les imams qui font cette pratique très conquérante. Sûrement pas. Et je veux ouvrir les yeux. Il y a un vrai problème. Mais c'est ce qu'on dit. Oui, il y a un problème. Donc vous êtes d'accord ? Est-ce que je ne partage pas la totalité de votre point de vue ? Mais évidemment, vous n'avez pas totalement tort non plus. Mais dites-moi où j'ai tort ? Juste... C'est ça qui m'intéresse. Non mais c'est intéressant sur quoi il a tort. Oui, j'aimerais savoir où j'ai tort. De plaquer l'islam sur la question des couteaux.
Il y a combien de mères de famille avec leurs fichus le matin qui sont dans le métro pour aller travailler et gagner 3 francs 6 sous pour nourrir leurs gamins qui elles-mêmes sont musulmanes. Est-ce qu'on va dire que ces femmes-là poussent leurs enfants forcément à sortir des couteaux ? Non, ce que je leur dis... Je n'ai pas accusé les mères. Il apparaît de l'islamisme. Il apparaît de l'islamisme. Oui, et je n'ai pas accusé les mères. Oui, je sais que la maladie de l'islam qui... La maladie de l'islam. Oui. D'accord.
C'est la plaie de l'islam. C'est la plaie de l'islam. Mais je ne veux pas défendre... Mais malgré tout, cette notion de couteau... Je ne veux pas défendre ces salopards qui sortent les couteaux à temps et à temps. Mais bien sûr, aujourd'hui, il y a une espèce d'épidémie de jeunes qui sortent des couteaux
pour un oui, pour un non. Mais apparemment, j'ai vu des gamins aussi qui partaient à l'école avec un couteau en se disant si jamais je suis tâté... Oui, mais ça, c'est un peu l'excuse facile
à mon avis quand même.
Le gars, le fameux Quentin qui a tué l'assistante du lycée très récemment. C'était un musulman, ce gars-là ou pas ?
Ben oui. Ben oui.
Et vous pensez que ses parents lui ont dit d'aller... Non, parce que je n'ai pas parlé des parents. Je vous ai dit...
Alors, les parents... Allons voir les parents. Mais les parents, vous avez raison. Il faut punir les parents financièrement. C'est intéressant. C'est intéressant. Tous les parents. Non, mais c'est intéressant. Vous prenez ce fait de société dramatique qui nous a tous bouleversés. Vous prenez le prénom en disant regardez, il n'y a pas d'amalgame, regardez, voilà, c'est un bon français et en fait, vous avez tort, vous êtes percuté par le réel.
Le réel, c'est quoi ? C'est que le gamin s'appelle et Quentin et... Mais c'est quoi le réel ? Je m'appelle Mémona à l'état civil. Et quand j'ai été baptisée à 8 ans, je me suis appelée Marie. Oui. Et donc, si je m'appelle Marie, c'est bien. Mais si je m'appelle Mémona, c'est pas bien. Mais personne n'en parle pas. Mais personne n'en parle pas. On n'en parle aussi d'amalgame. Le problème est trop grave pour en faire un amalgame. C'est très grave. Moi, je n'ai pas de solution idéologique.
Vous n'allez pas au bout des choses. Vous n'allez pas au bout des choses.
Vous restez au milieu du guet
et vous ne voulez pas voir le lien écrasant entre l'immigration anarchique et l'insécurité sauvage aujourd'hui qui gagne notre pays. Alors, on va en reparler dans un instant. On va en reparler dans un instant. Je vais vous donner un exemple précis dans un instant. On parlera d'Israël après. Bien évidemment. La France, c'est aussi important ce qui se passe chez nous. On va parler d'un enfant de 8 ans qui est allé à l'école avec 3 couteaux. 3 couteaux. Ça s'est passé avant hier. 3 couteaux pour tuer sa maîtresse, a-t-il dit. Il est en CE2. On vous raconte cette histoire dans un instant. Restez avec nous sur CNews. Sommay Al-Abidi, le CNews enfant.
Le programme nucléaire iranien a été retardé de plusieurs décennies. Déclaration de Donald Trump en marge du sommet de l'OTAN. Selon le président américain, les sites ont totalement été détruits. Téhéran ne fabriquera pas de bombes avant longtemps et le cessez-le-feu entre l'Iran et Israël se passe très bien. Israël, de son côté, joue la carte de la prudence. Tsa, elle estime qu'il est encore tôt pour évaluer les dommages causés au programme nucléaire iranien. Déclaration du porte-parole de l'armée israélienne au lendemain d'un cessez-le-feu qui a mis fin à 12 jours de guerre. Et puis, 50 départements désormais placés en vigilance orange-orage et 2 pour canicule.
Météo France prévoit de fortes pluies dès 16h, cet après-midi, des chutes de grêle et des rafales de vent pouvant atteindre les 100 km heure.
11h05, Chancé News. Merci d'être en direct avec nous. Le débat se poursuit. Il est passionnant autour de la situation en France et autour de la psychologie également de certains jeunes. Pourquoi est-ce que certains jeunes ont aujourd'hui envie de prendre des couteaux ? Regardez ce qui s'est passé hier dans le Loire-et-Cher à Vendôme, très précisément à l'école primaire Jules Ferry. Selon les informations d'Europe 1, un enfant en classe de CE2 de 8 ans, 8 ans, vous avez bien entendu, a été surpris avec 3 couteaux qu'il avait dans son cartable. C'est ce qu'il a expliqué à l'équipe pédagogique. Il a pris ses couteaux pour aller tuer avec 2 de ses camarades sa maîtresse.
L'enfant ne fera pas l'objet de poursuites pénales parce qu'il est trop jeune. On va regarder les faits. Vous les voyez qui s'affichent sur votre écran. Ça s'est donc passé à l'école primaire Jules Ferry à Vendôme dans le Loire-et-Cher. L'enfant de 8 ans a été surpris avec 3 couteaux. Il affirme vouloir tuer sa maîtresse et donc pas de poursuites pénales. On est avec Jean Dorido qui est psychologue. Bonjour Jean, merci d'être en direct avec nous. 8 ans, ça paraît dingue. D'abord, 8 ans, on a la notion de la vie, de la mort, de tuer. On a ça dans la tête ? Alors, en termes de psychologie du développement, c'est vrai qu'un enfant de 8 ans c'est particulièrement jeune.
Donc, c'est vrai que les notions de vie, de mort sont encore un peu floues. Ce n'est pas du tout mature dans le cerveau. Et là, clairement, il y a chez cet enfant une problématique éducative, une carence éducative majeure et on aimerait en savoir davantage sur la situation dans laquelle grandit cet enfant. Mais à 8 ans, quand on se dit je vais aller tuer ma maîtresse, c'est quoi ? C'est qu'on est influencé peut-être par les médias d'ailleurs, effectivement, peut-être d'entendre sans arrêt des attaques au couteau, des histoires comme ça. On se dit j'ai envie de faire pareil. Ça peut être ça ? Ou alors, on vit dans un milieu où le couteau est une façon de se défendre ?
Alors là, effectivement, toutes les hypothèses que vous formulez sont recevables. C'est vrai qu'en termes de ce qu'on appelle la contagion sociale, il ne serait pas étonnant du tout que cet enfant soit soumis à des informations trop violentes pour lui. Ça pourrait faire l'objet d'une enquête sociale typiquement demandée par l'école Jules Ferry, en l'occurrence, après un signalement pour qu'effectivement des travailleurs sociaux puissent évaluer.
C'est vrai que si cet enfant, par exemple, est dans un univers où la télé est allumée en permanence et où effectivement, imaginons qu'il entend de toutes ces histoires d'agression au couteau, un enfant de 8 ans, comme vous l'avez dit, lui, le bien, le mal, tout ça, c'est très abstrait, c'est un peu pour jouer et donc typiquement, il peut dire, avec des copains, pour rigoler, on a envisagé d'aller tuer la maîtresse à coups de couteau. C'est quelque chose qui est tout à fait envisageable. Jean Dorido, comment vous expliquez qu'il y a de plus en plus aujourd'hui de jeunes qu'on retrouve avec des couteaux ?
Ce n'est pas la première fois qu'on a un enfant de 8 ans qu'on retrouve celui-là, il en avait 3 de couteaux, mais ce n'est pas la première fois qu'on retrouve un enfant comme ça. Il y avait un enfant qui avait 9 ans, je crois, il y a quelques semaines également, qui est venu avec un couteau à l'école pour tuer. Qu'est-ce qui se passe en fait ? On avait un débat juste avant le CNU d'Info de savoir est-ce que c'est un problème culturel également ?
Écoutez, c'est un fait, j'ai entendu quelques échanges du débat en effet, il y a une dimension de contagion sociale, ça qui est réel, les sciences sociales, psychologiques, sociologiques savent bien qu'il suffit qu'un événement soit médiatisé pour qu'il se propage comme une espèce de virus et c'est un fait qu'aujourd'hui, il y a certes les chaînes d'info, mais il y a aussi ces fameux réseaux sociaux et donc on a des enfants très jeunes qui sont exposés à ces informations, ça peut créer de la contagion sociale.
Et puis ça a été dit, je crois par votre invité journaliste, c'est un fait qu'il y a en France aujourd'hui des personnes qui ont des parcours de migration très douloureux dans lesquels ils ont été exposés à de la violence, ils peuvent arriver en France très jeunes, même non accompagnés, les fameux MNA, et c'est un fait que ça peut aussi participer de cette culture de l'attaque au couteau, même si on ne va pas se mentir ni se voiler la face, il y a une tradition de toute façon et ça n'est pas qu'en Corse, je ne veux viser personne, il y a une tradition des coups de couteau, on voit ça dans West Side Story pour les USA et on a connu les bousons noirs en France, c'est l'association de ces trois paramètres qui créent cette situation absolument terrible aujourd'hui.
– Merci Jean Dorédo, je pense que vous avez tellement peur de votre raisonnement que vous partez sur West Side Story, je ne pensais pas que vous alliez partir sur West Side Story pour parler de la tradition des couteaux, je pense qu'on est tellement dans une société où on n'ose pas dire les choses qu'on se retrouve à parler des États-Unis avec West Side Story quand on parle de tradition de couteaux, ce n'est pas forcément la première image qui vient.
contagion sociale, premier point, deuxième point, effectivement, des populations par contre de migration compliquées qui peuvent avoir cette culture de la violence et de règlement contre couteau et troisième point, c'est un fait, on ne va pas se mentir, il y a une tradition de toute façon vis-à-vis de laquelle précisément nous luttons les uns les autres puisque nous avons aujourd'hui moins de, on peut l'espérer en tout cas, moins de violence qu'à l'époque du Moyen Âge avec les coupes-gorges et autres. Donc si vous voulez, c'est une réalité, il n'y a pas de volonté de cacher quoi que ce soit dans mes propos.
Merci Jean-Dorideau, psychologue, merci d'avoir été en direct avec nous, Mémone Interman, quand on parle de tradition du couteau, enfin voilà, moi je ne pense pas à West Side Story.
Une tradition de sabracane chez nous à la réunion. Oui, c'est ça, c'est ça. Tout le monde a peur aujourd'hui. On a peur de dire et de montrer délibérément que dans telle ou telle partie de la communauté nationale, il y a une pratique qui fait qu'il y a un problème. Tiens, je te plante, je t'égorge. Qu'est-ce que ce sont ces gens-là ?
Excusez-moi, ce n'est pas la tradition West Side Story. Ne parle pas de West Side Story. Non, non, non, mais c'est pour revenir là-dessus. Je te plante et je t'égorge, ce n'est pas la tradition West Side Story. Voilà,
donc je vous ai déjà dit un peu de choses. Concernant le gamin de 8 ans, en punaise, comme on dit en créole, il mérite une bonne coque. Je pense que tous les créoles vont comprendre. Ce gamin, quel est l'enseignement que ses parents lui donnent concernant l'école ? C'est ça. On va à l'école, mais pour apprendre, mon gamin, c'est que tu ne sais pas lire, peut-être même que tu ne parles pas la langue française, peut-être que tu penses qu'on est là pour t'aider et t'envoyer à l'école gratis, mais l'école, c'est ce qui va te sauver. Moi, ma mère, qui ne savait ni lire ni écrire, m'a appris ça. On était des gens vraiment pauvres, donc on ne mette pas ça sur le côté social, la précarité.
En fait, on est d'accord sur tout. Mais oui, c'est ça. Vous dites exactement ce que je dis régulièrement. Je ne suis pas en train de vous envoyer des fleurs. Ah ben non, ça, on a compris que vous n'aviez pas très envie. Ce n'est pas ça, Jean-Marc. Il y a un vrai problème. Mais pourquoi, la France est une galaxie de partis politiques, pourquoi voulez-vous tout de suite que je sois là en disant oui, je viens chez vous demain, mais je ne viendrai pas chez vous demain. Je ne vais voter en mon avis.
C'est vrai que ça suffit. Votre regard justement sur ces coups de couteau. D'abord, est-ce que cette prolifération de coups de couteau, je mets les pieds dans le plat, c'est lié à l'immigration ? Pour moi, non. Pour moi, non. Je pense que c'est beaucoup plus lié à ce qu'on a refusé de voir, c'est-à-dire qu'il y a une violence qui est de plus en plus accrue chez nos jeunes. Peut-être par l'accentuation des réseaux sociaux, on n'a jamais vraiment mis des politiques claires sur ce que représentaient sur nos sociétés. Et on n'a également pas pris en compte ce que ça pouvait apporter chez nos jeunes, la PlayStation, la Xbox et les jeux vidéo.
Aujourd'hui, peut-être qu'on va parler encore de faits divers, de brainwashing et autres, mais l'État doit vraiment prendre ce problème à bras-le-corps. Pourquoi ? Parce que chez nos jeunes, il y a de plus en plus d'enfants qui ont des comportements ultra-violents peut-être et qui se comportent comme des assassins parce que ramener un couteau dans une école n'est pas quelque chose de banal. Moi, je ne sais pas si c'est pour la table. Et vous, la première chose que vous avez citée, c'était la Xbox. Je ne suis pas sûr que ce soit la Xbox qui soit non plus la première responsable de ça.
Je ne sais pas quelle est l'identité de cet individu de 8 ans, Est-ce qu'on sanctionne les parents qui ne savent pas éduquer ? Pour moi, il y a l'État qui doit prendre en compte ce problème qu'on a l'impression que l'éducation nationale c'est devenu le Far West. Un enfant de 8 ans qui a trois couteaux dans un sac, ce n'est pas normal. Est-ce qu'on sanctionne les parents ? Bien sûr qu'il faut sanctionner les parents à partir du moment où on ne vérifie pas le sac d'un enfant de 8 ans et comment cet enfant de 8 ans a réussi à obtenir trois couteaux et les mettre tranquillement dans un sac.
Et qu'est-ce qu'on entend à la maison concernant l'école ? C'est quoi le discours des parents ?
Moi, je vais vous dire quelque chose. Concernant l'autorité, tout simplement. Il y a beaucoup de parents aujourd'hui qui, malgré des effets de violence de leurs enfants, les victimisent encore. Ce n'est jamais de leur faute. Et moi, je suis désolé quand un enfant de 8 ans a trois couteaux dans un sac, c'est de la responsabilité des parents. Michel Fayad. Moi, je considère que c'est la responsabilité des parents quand il y a trois couteaux. Oui, mais ils sont sanctionnés comment les parents aujourd'hui ? Il faut faire des financières. Oui, mais quand vous avez le Rassemblement Rational qui dit, par exemple, il faut leur supprimer les aides, il faut leur supprimer les allocations nationales.
Tout le monde en tout au créneau en disant, oh là là, non, non, quelle horreur. Non, forcément. Mais ça se trouve, cet enfant-là est issu d'une classe sociale qui est peut-être aisée. C'est même, il faut les taxer malgré tout. Il faut les taxer en leur nationalité. Moi, je suis pour sanctionner les parents. Et que les parents
soient responsables pénalement.
Bien sûr. C'est grave. Mais c'est le cas. Sur les plus jeunes, c'est le cas, les parents. C'est le cas. Demain, si cet enfant-là serait passé à l'acte et aurait commis des actes horribles. C'est-à-dire... Poignarder ça, mais ça, c'est ce qu'il voulait faire.
Ou à notre enfant. La responsabilité, je suis désolé, c'est les parents aussi. Ou à notre enfant, oui. Julien Oudoul.
Déjà, quand vous venez à l'école avec des couteaux, c'est qu'il y a un effondrement de l'encadrement familial. C'est un fait. C'est-à-dire que vous n'avez pas été acculturé déjà à ce que représente l'école tout à fait, mais ensuite à ce qu'est le bien, le mal, ce qui est interdit, ce qui est possible de faire. Donc, ce n'est pas de la faute de l'Xbox, de la PlayStation, des réseaux sociaux. Excusez-moi, je vais parler comme un vieux. De mon temps, c'était la Game Boy. Mon Dieu, la Game Boy va couper les jeunes. Mon Dieu, ça va les enfermer dans un monde parallèle, etc. Ce n'est pas pour autant qu'on est devenus des barbares.
Aujourd'hui, il y a une désertion parentale qui doit être sanctionnée par l'État ou les collectivités, notamment par la suspension des allocations familiales, suspension des prestations sociales, voire même l'expulsion des logements sociaux qui sont payés, financés par le contribuable. Et ensuite, parce que vous niez et vous niez pas que les classes populaires, les classes qui sont d'immigrésité, toutes les populations, vous niez la responsabilité. Mais on peut quand même les punir financièrement avec qui soit. Il y a deux phénomènes. Quand on parle de logements sociaux, je suis désolé. Il y a deux phénomènes. On peut aussi les punir financièrement même ceux qui sont plus aisés.
J'ai l'air d'eux. Il y a deux phénomènes. Désertion familiale, laxisme familial et vous avez aussi l'immigration. Des cultures qui sont des cultures du couteau, de la violence, du refus du dialogue. On a fait venir énormément d'Afghans notamment. Les Afghans, après la chute de l'État afghan et l'arrivée des talibans, enfin le retour des talibans au pouvoir. Les Afghans, on le sait depuis longtemps, ont une culture du couteau qui est incompatible avec notre vivre en France. Or, on les a fait venir et aujourd'hui, vous avez bon nombre de situations d'ailleurs de jeunes Français qui ont été tués par la faute d'Afghans qu'on a fait venir.
Donc, il y a une responsabilité aussi de l'immigration sauvage. Et la personne qui s'est fait assassiner de 57 coups de couteau dans une mosquée, c'est aussi les Afghans ? C'est la couteure du couteau. C'était un bosnien, déjà. C'était un bosnien qui... Non mais c'est intéressant que vous dites ça. L'origine, c'est pas quelque chose... Faites attention que vous allez être rattrapé par le reste. Non, non. Là aussi, la famille de ce bosnien n'aurait pas dû rester en France, effectivement. Donc, il y a une responsabilité de l'échec de la politique migratoire. C'est pas dans l'Union européenne. Quand on dit que c'est quelque chose d'importé d'une autre civilisation... À un niveau là-dessus, M.B.
Interman, c'est important de regarder à chaque fois d'où viennent les gens quand on a des attaques au couteau comme ça, comme le fait Julien O'Doul ?
Ça serait intéressant d'avoir des statistiques. J'ai toujours milité pour ça. Je sais, bien sûr, je sais. Bien sûr ? Oui, des statistiques.
Mais là, si on fait des statistiques, le problème, c'est que le réel va exploser aux yeux parce que c'est la négation de tout ce qu'ils défendent depuis longtemps. Bien sûr. De tout ce qu'ils défendent. C'est l'échec de toute la politique menée depuis 40 ans en France.
Si ça avait réussi, on l'aurait su.
Ben oui. Bon, voilà ce qu'on pouvait dire sur ces sujets. C'est important de parler de la France aussi, qu'on n'oublie pas la France sur ce qui se passe. On va parler maintenant et voir notre page spéciale qui concerne Israël, bien évidemment. Dans un instant, on va se demander si les sites nucléaires iraniens ont vraiment été détruits puisque CNN a affirmé le contraire cette nuit. On va vous montrer ce qu'ils ont dit et la réaction de Donald Trump qui est furieux contre CNN. Mais tout d'abord, le terrain. On part tout de suite en direct à Tel Aviv. On rejoint Thibaut Marcheton, envoyé spécial de CNews qui est avec Sacha Robin. Bonjour Thibaut. Merci d'être avec nous en direct.
D'abord, on a le sentiment que très vite, la vie a repris son cours à Tel Aviv.
Oui, absolument, Jean-Marc. À l'image du peuple israélien et sa résilience particulièrement importante ici. La vie à Tel Aviv a repris totalement avec toutes ces restrictions qui ont été levées dès 20h hier. Toutes les personnes peuvent retourner au travail. Les écoles également sont ouvertes, les restaurants, les commerces. Pour preuve, Jean-Marc, vous allez le voir sur ces images de Sacha Robin, c'est un office de tourisme au cœur de Tel Aviv qui a réouvert ses portes aujourd'hui. Alors, pour l'instant, on nous dit qu'évidemment, ça prend un petit peu de temps pour que les touristes reviennent, en tout cas, se renseignent pour faire des activités ici à Tel Aviv.
également, de l'autre côté de l'image, vous avez ces employés du bâtiment qui sont revenus. Ce chantier, il était désert depuis le début de la guerre. On passait très souvent devant celui-ci. À partir d'aujourd'hui, les employés sont revenus pour travailler. Il y a également les hôtels. On sait de plusieurs sources que les hôtels ont vu le nombre de réservations augmenter à nouveau. On a vu dès hier, dès l'annonce de la levée de ces restrictions, les terrasses des restaurants se remplir. On sait évidemment ici que cette paix, elle est fragile à Tel Aviv. Alors, on profite de chaque instant de ce cessez-le-feu qui est pour l'instant respecté avec l'Iran.
Mais Thibault, est-ce que ça veut dire clairement, parce qu'il y a quasiment un message politique qui est envoyé, je trouve, avec ces images que vous nous montrez, c'est-à-dire que le gouvernement israélien semble malgré tout sûr que ça va durer. Parce que puisque les activités reprennent, puisque les écoles ont rouvert, si j'ai bien compris ce que j'ai vu ce matin, ça veut dire qu'ils sont convaincus que ça va durer, que c'est un cessez-le-feu solide.
Absolument. Et puis c'est aussi important pour la population israélienne ici de reprendre des activités. D'un premier point, c'est évidemment important pour l'économie israélienne. Vous vous rendez compte que 12 jours de guerre avec des missiles qui coûtent des millions pour intercepter les missiles envoyés par l'Iran, eh bien, il faut reprendre une économie. Mais aussi pour la santé mentale des Israéliens. Beaucoup d'Israéliens étaient contraints de se lever au milieu de la nuit. Cette nuit, nous avons pu passer une nuit entière dans notre chambre, une nuit qui n'a pas été interrompue par des alertes de missiles.
Vous pensez évidemment que pour le mental de la société, pouvoir ressortir, aller au restaurant en toute quiétude, évidemment, c'est très important. Et il y a cette résilience israélienne qui est très forte ici. Et c'était le cas d'ailleurs quelques jours après le 7 octobre et après les nombreuses guerres qu'il y a ici. Eh bien, la population, elle veut tout de suite reprendre sa vie. Beaucoup d'Israéliens que nous avons croisés avec Sacha Robin ce matin nous disaient « Voilà l'esprit du peuple israélien ». Quelques jours, est-ce que vous vous rappelez du duplex que nous avons fait il y a 24 heures ensemble, Jean-Marc ?
Nous étions à Bercheva sur les lieux de ce missile où ce missile a frappé ce bâtiment. Aujourd'hui, on se trouve au cœur de Tel Aviv. Vous l'aviez à repris. Voilà une image qui résume parfaitement le peuple israélien et sa résilience.
Merci beaucoup, Thibaut Marcheteau avec Sacha Robin, les envoyés spéciaux de CNews en Israël. Mémone Interman, c'est incroyable la résilience du peuple israélien. Et il a raison, Thibaut, quand il nous rappelle notre direct d'hier. On était à Bercheva, on avait cet immeuble qui était défoncé. Il y avait des morts. Il y a eu quatre morts. On voyait les secouristes. Et aujourd'hui, la vie reprend, mais comme si de rien n'était... pas seulement sur le court terme,
ce peuple a connu la Shoah. Ce peuple a encaissé le 7 octobre. Et depuis 2000 ans, la vie n'a jamais été tout à fait simple avec les pogroms un peu partout, notamment ici en Europe. Je voudrais, sur ce sujet-là, faire une petite incise. Il se trouve que j'ai beaucoup travaillé pour France Télévisions et mes reportages, pour la plupart, sont à l'Institut national de l'audiovisuel. Certains, j'aimerais bien les revoir. Parce que je n'ai pas eu là-dedans forcément tendre à l'égard des Israéliens. J'ai essayé de montrer avec mon équipe un peu ce qui se passait de tous les côtés. Mais ce que j'ai observé, c'est que là, sur ce sujet de l'Iran, il ne faut pas qu'il y ait un abalgame.
D'un côté, il y a Gaza. Mais Gaza n'a rien à voir avec cette menace existentielle qui pèse sur le devenir de chaque personne vivant dans ce petit État d'Israël depuis 1979. Ça a été très clair pour les ayatollahs et déjà Roménie.
L'Iran et le Hamas, par exemple, il n'y a aucun lien pour vous.
L'Iran a toujours dit qu'il fallait détenir l'État d'Israël. Je suis d'accord.
Mais maintenant, il n'y a aucun lien ? Bien sûr qu'il n'y a aucun lien. Vous dites qu'il ne faut pas mélanger avec Gaza.
Je veux dire, la situation actuelle.
Oui, mais il y a quand même un lien entre l'Iran et le Hamas.
Le Hamas a été financé. Donc, il y a un lien. Il y a un lien. Ce lien-là existe, mais je veux dire, la situation humanitaire est tragique. Ah, d'accord, humanitaire. Bien sûr, bien sûr. D'accord, humanitaire. On ne peut pas dire, vous allez bombarder l'Iran pour faire oublier Gaza. Le problème n'est pas là concernant l'Iran qui était à deux doigts d'avoir et de faire fabriquer sa bombe. J'ai interviewé Sheikh Yassine. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de gens ici autour de la table qui ont rencontré ce Sheikh Yassine qui a créé le Hamas. Dieu merci. Je l'ai rencontré. Moi, je l'ai rencontré.
La première chose qu'il m'a dit et j'étais avec Yvon Delos lorsqu'on l'a interviewé, ça devait être en 2007, au moment d'une énième guerre entre le Hamas et l'OLP. La première chose qu'il m'a dit, d'ailleurs, il fallait être voilé de la tête aux pieds. Ce n'était pas encore le cas, toujours. En 2007, on n'était pas obligé. Mais pour aller chez lui, il fallait être voilé. La première chose qu'il m'a dit, c'est qu'il fallait détruire, il ne disait pas Israël, il ne disait pas Israël, l'antité sioniste avec une telle charge de mépris et de haine incroyable. Donc, je reviens.
Les ayatollahs étaient à deux doigts, visiblement, d'après les experts, en tout cas, et ceux qui connaissent, de fabriquer cette bombe. C'est pour faire quoi ? C'était pour jouer avec ? C'est juste pour dire qu'on a une bombe ? Donc, il fallait faire... Donc, Israël a eu raison. Ah, mais bien sûr. Si, dans les années 30, on avait empêché Hitler de procéder au réarmement de l'Allemagne, peut-être qu'on n'aurait pas connu la Shoah.
Alors, justement, ce qui est intéressant, c'est de savoir ce qui s'est passé après le bombardement américain. Parce que le bombardement américain, aujourd'hui, il y a deux versions. Il y a la version officielle de Donald Trump qui dit que c'est un succès formidable, plus jamais il n'y aura de nucléaire en Iran. Et puis, il y a une autre version qui a été révélée cette nuit par nos confrères de CNN. CNN qui affirme avoir eu accès à des rapports qui affirment, justement, que le nucléaire iranien n'est pas détruit, qu'il est simplement retardé de quelques mois. Regardez le Breaking News cette nuit sur CNN.
This is CNN Breaking News.
On a une information très importante qui vient de nous parvenir ici à CNN. Trois sources nous ont confirmé que selon un rapport préliminaire des services secrets, l'attaque militaire des États-Unis contre les sites nucléaires en Iran le week-end dernier n'a pas détruit le cœur des programmes nucléaires iraniens et qu'il a simplement été retardé de quelques mois.
Voilà, c'est pas du tout la version de Donald Trump, bien évidemment. Alors, on sait que CNN est très anti-Trump, mais en même temps, c'est une source d'information plutôt fiable en général. Donc voilà, on est prêts entre les deux en entendant ça. Donald Trump, lui, est furieux.
I think it's been complètement demolished. I think the reason we're here is because those pilots, those B2 pilots did an unbelievable job. And, you know, the fake news, like CNN in particular, they're trying to, you know, they're trying to say, well, I agree that it was destroyed, but maybe not that destroyed. You know what they're doing? They're really hurting great pilots that put their lives in the line. CNN is scum, and so is MSDNC. They're all, and frankly, the networks aren't much better. It's all fake news, but they should not have done that. I think CNN ought to apologize to the pilots of the B2s. I think that MSDNC ought to apologize.
I think these guys really, these networks and these cable networks are real losers. You really are. You really are.
Well, I'm curious, it's the least one that we can say. Claude Moniquet, bonjour, spécialiste du terrorisme et des renseignements pour CNews. Merci d'être en direct avec nous. Qui a raison ? Qui a raison ? Moi, je n'ai pas vu les rapports, mais disons que j'ai une confiance assez relative dans les déclarations de Donald Trump, qui a un sens de l'hyperbole qui est assez connu. Bon, en plus, son discours sur les ordures de CNN présente assez peu d'intérêt. Donc, je pense que j'ai plutôt tendance à faire confiance à l'estimation du renseignement américain.
Maintenant, la réalité des choses, d'ailleurs, Trump l'a déclaré il y a quelques minutes, on ne la connaîtra que quand les Israéliens la connaîtront, puisque ce sont les Israéliens qui ont le plus de sources sur le terrain. Et pour savoir vraiment quelle est l'étendue des dégâts, il faut avoir des agents sur le terrain de haut niveau qui peuvent aller voir les installations, voir des rapports internes iraniens, etc. Ce qu'on peut dire avec certitude, c'est que la banque n'avait jamais été utilisée en situation réelle. Donc, on ne connaît pas exactement l'impact qu'elle peut avoir. C'est le premier fait.
Deuxième fait, les installations de surface, elles, ont été à peu près rasées et sont inutilisables. Les entrées de tunnels, ça c'est montré par l'imagerie satellitaire, les entrées et les accès des tunnels qui conduisent au souterrain sont bloquées par des dizaines de tonnes, des milliers de tonnes peut-être de roches. Ça ne veut pas dire que les étages inférieurs sont entièrement détruits. Si on prend le site de, pardon, pas Natanz, l'autre site, Fordos, qui a été visé, Fordos, il y a 7 à 8 étages en souterrain qui descendent jusqu'à 80 mètres de profondeur.
On sait que théoriquement, la GBU peut traverser 60 mètres de terre, 10 mètres de béton, donc il est possible que les destructions ne soient pas entièrement, ne soient pas complètes. Maintenant, très clairement, deux choses. Encore, les Iraniens eux-mêmes disent qu'ils mettront qu'ils vont relancer le programme et qu'ils mettront à peu près 3 mois à remettre les choses d'aplomb. Et on sait par ailleurs qu'ils ont caché quelque part un peu plus de 400 kilos, 409 kilos pour être précis, d'uranium enrichi à 60%. Il faut quelques jours, quelques semaines pour amener cet uranium à 90%. Et à ce moment-là, on a de quoi fabriquer une dizaine d'armes nucléaires.
Merci beaucoup, Claude Moniquet, spécialiste du terrorisme et du renseignement. Michel Fayad, ça veut quand même dire que si tout n'est pas détruit et si on ne sait pas où est l'uranium, c'est-à-dire qu'en fait, cet accord de cessez-le-feu, c'est les Iraniens les gagnants. Bien sûr, c'est le régime iranien qui a gagné, bien entendu. Parce qu'en fait, c'est déjà un accord, c'est un cessez-le-feu verbal. Moi, j'ai fait des études en sciences politiques, en géopolitique, en diplomatie. C'est la première fois que je vois qu'il y a un accord de cessez-le-feu verbal. Quels sont les termes ? Quelles sont les conditions ? Comment est-ce qu'on peut l'appliquer ? Ça, c'est la réussite de Trump.
Excusez-moi, Trump a beaucoup de défauts, mais ça, en même temps, c'est sa réussite. C'est sa réussite, mais c'est aussi sa faiblesse, entre guillemets, parce que maintenant, c'est quoi le cessez-le-feu ? Comment on va s'assurer du démantèlement du programme nucléaire ? Que nous ne le sachons pas,
ce n'est pas grave, mais qu'eux, entre eux, le sachent, et ils savent que les Israéliens, à mon sens, c'est le café du commerce, mais les Israéliens ne vont pas se laisser faire. Au moins là, les Ayatollahs savent que les Israéliens les ont à l'œil et qu'ils ne feront plus confiance. C'est triste, le droit international est peut-être mis complètement à bas, mais au moins là, de l'autre côté, ils savent qu'en face, les Israéliens ne seront pas faits. C'est tout près. On a l'impression qu'on parle de distance très très longue. C'est très près, c'est un mouchoir de poche toute cette région.
D'accord, mais je voulais juste terminer. Allez-y, monsieur, je vous en prie. En fait, sur la question du droit international, c'est très intéressant. En fait, c'est parler du droit international sur la question du conflit en Iran, c'est soit que les gens qui en parlent sont soit des gens qui n'y connaissent rien, soit des gens qui le font par complicité. Je vais vous y expliquer pourquoi. Il n'est pas seulement guide suprême de la République islamique. Il a une autre casquette. Il a une casquette qui est chef du vilayet et fakir, c'est-à-dire le gouvernement des oulémas. Dans ce gouvernement des oulémas, il n'y a pas que la République islamique d'Iran. Il y a également le Hezbollah.
Il y a également Hach-el-Shaabi, c'est-à-dire la milice irakienne pro-iranienne. Or, le 9 octobre 2023, le Hezbollah est rentré en guerre contre Israël. Il est rentré en guerre sur ordre direct du vilayet et fakir dirigé par le guide suprême de la République islamique d'Iran. Mais ils n'ont pas cessé de l'être, même en 2006. Non, non, non, un instant. Mais je sais, mais ce qui signifie que ce n'est pas Israël qui a déclaré la guerre le 13 juin 2025, c'est l'Iran, c'est le guide suprême Ali Khamenei, le 9 octobre 2023, quand il a explicitement demandé au Hezbollah de rentrer en guerre contre Israël.
Donc ceux qui viennent parler du droit international, soit ils n'y comprennent complètement, ils n'y comprennent rien à propos de l'idéologie romainiste. Comme Macron. Soit... Oui, c'est ce que j'allais vous dire parce que le droit international, c'est quand même Emmanuel Macron qui fait sans arrêt référence au droit international. Donc vous dites Emmanuel Macron n'y comprend rien. Soit il n'y comprend rien. Soit il est complice et tous ceux qui pensent... Non, non, non, non. Non, non, non. Non, je sais. Je sais qu'il ne comprend rien. C'est un peu compliqué. Ça veut dire que c'est une posture politique quand même. Mais c'est ce que je vous dis.
Oui, mais à mon avis, ce n'est ni complice ni qu'il n'y comprend rien. Non, mais sincèrement, si vous demandez à n'importe quelle personne qui est au Moyen-Orient, n'importe quelle personne originaire du Moyen-Orient, tout le monde sait qu'Alir Khamenei, il est le chef du vilayé Tefakir parce qu'il le dit, il le répète tous les jours. Et le Hezbollah le dit, il le répète tous les jours. Moi, j'essaie de comprendre. Soit on est intervenu en Iran pour déstabiliser un régime, soit on est parti en Iran pour supprimer le nucléaire. Sinon, il faut bien expliquer qu'il y a deux objectifs.
Et sur le droit international, effectivement, bien sûr qu'il faut le respecter, sinon c'est la porte ouverte à tout dans le monde. C'est-à-dire que demain, si personne ne respecte ce droit international, à quoi sert l'ONU ? La Chine pourra attaquer Taïwan, d'autres pays pourra envahir d'autres pays. Et c'est le retour des empires. Justement, donc le droit international n'a pas été respecté par l'Iran quand le 9 octobre, il a demandé au Hezbollah d'attaquer Israël et le Liban n'a jamais demandé à ce que le Hezbollah soit armé. Un instant, un instant, un instant. Un instant. Parce que l'Iran a imposé au Liban que le Hezbollah soit armé.
Les Libanais n'ont jamais demandé à ce qu'il y ait un Hezbollah armé sur le Soir Libanais. C'est une attaque préventive, c'est contre... Mais quelle attaque préventive ? Puisqu'il y a eu une attaque de la part du Hezbollah sur ordre direct de l'Iran depuis le 9 octobre 2023. On peut remonter très loin comme ça. Non, non, on ne remonte pas loin. C'est la suite. Je vous parle de la guerre des 12 jours et là où... C'est-à-dire que vous vous condamnez l'attaque de l'Iran ? L'attaque d'Israël contre l'Iran ? Si, comme ça ne respecte pas le droit international, cette attaque préventive est condamnée par le droit international. Mais c'est ça qui est faux. Parce que ça a déclenché...
Vous êtes complètement à côté de la plaque. Non, ça a déclenché une guerre de 12 jours. Vous êtes à côté de la plaque. Les Israéliens civils sont morts. Mais vous êtes à côté de la plaque. Vous n'avez pas écouté ce que je suis en train de vous dire. C'est le gouvernement des Oulémas dans lequel le Hezbollah fait partie. Le Hezbollah est entré en guerre contre Israël le 9 octobre 2023. Qui n'a pas respecté le droit international ? Juste répondez-moi à cette question. Et moi, je peux vous poser une autre question. Non, non, répondez à cette question. On ne va pas enchaîner les questions. C'est bien qu'il y a des réponses aussi. L'Iran, c'est un pays souverain.
Et le Liban n'est pas un pays souverain ? Le Liban est un pays souverain. Donc pourquoi l'Iran n'a pas respecté... Si demain, tout le monde s'attaque, qu'est-ce qui se passe ? Il n'y a pas de respect du droit international quand vous avez un État, la République islamique d'Iran, qui veut, qui promeut, l'éradication d'un autre État, l'État d'Israël. C'est dans les visées, c'est dans les objectifs des Iraniens, des islamistes au sens large. Et moi, je fais l'amalgame entre ce qui se passe à Gaza et en Iran. Parce que le soi-disant État palestinien qui se construirait avec le Hamas n'aurait qu'une seule visée, l'anéantissement du peuple juif.
On ne peut pas créer l'État palestinien avec le Hamas. Mais bien évidemment, donc il ne faut pas aujourd'hui parler d'État palestinien comme le fait Emmanuel Macron qui est totalement hors sol, qui est totalement à côté de la plaque et qui fait beaucoup de mal à notre diplomatie. J'ajoute un mot quand même parce que notre diplomatie est totalement à l'ouest. On en parlera juste à vous. Est-ce qu'Emmanuel Macron est hors sol ?
Non, je ne dirais pas ça, moi, qu'Emmanuel Macron soit hors sol. Ce dont je me souviens, c'est qu'en tout cas, lorsque Yasser Arafat a voulu montrer patte blanche, à l'Élysée, il avait prononcé en français le mot caduque. C'est-à-dire que la charte de l'OLP qui visait à détruire l'État d'Israël n'était plus valable. Il avait dit en français, c'est caduque. Est-ce que le Hamas dit que cette charte de destruction ? Bien sûr que non. Donc c'est impossible. De toute façon, on est en train de discuter, mais les Israéliens ne sont pas dingues. Ils vivent à proximité, ils ne vont pas accepter de faire un État palestinien avec le Hamas.
En tout cas, ce qui est compliqué de savoir, c'est l'information de Donald Trump et qui a renouvelé encore. Il y a quelques instants, Donald Trump a repris la parole et il redit, c'est fini, le nucléaire iranien, c'est fini. On écoute Donald Trump. Vous allez voir ce qu'il dit. La dernière chose que l'Iran veut à présent, c'est de développer quoi que ce soit. Ils veulent juste se relever. Nous ne laisserons pas ça arriver dans tous les cas. Ils ont accepté le cessez-le-feu, un arrangement équitable. Les deux parties ont dit que ça suffit. Non, ils ne veulent pas développer la bombe nucléaire.
Vous imaginez après tout ça ?
Comme s'ils allaient se dire « Ok, allons-y, développons la bombe. » Ils ne construiront aucune bombe avant longtemps. Donc il est très sûr de lui. Il est très sûr. Il est très sûr. Je voudrais avant, on est très en retard, mais pour une fois, je voudrais juste vous montrer une vidéo qu'a postée Donald Trump sur son compte. Je ne sais pas si vous l'avez vu. Oui, bon, bon, avec les Beach Boys qui chantent « Bombarder l'Iran ». C'est surréaliste. C'est le président des États-Unis. Je vous assure que c'est authentique. Je suis allé vérifier trois fois parce que je me suis dit que ce n'est pas possible. Regardez ce qu'a posté Donald Trump ce matin.
« Bombarder l'Iran ». « Bombarder l'Iran ». « Bombarder l'Iran ». Je vous avoue que je n'ai jamais vu ça.
Mais bonheur, je n'ai jamais vu ça non plus. Je n'ai jamais vu ça. C'est quand même une guerre. Ce n'est pas un jeu. Ce n'est pas un jeu vidéo parce que là, on a l'impression que c'est un jeu. Il y a des gens qui sont morts. Il y a eu des victimes. Il y a des bombardements. Il y a des dégâts. Je ne sais pas si le président américain lui-même a le temps de poster une telle vidéo.
Là, on l'a fabriquée. Oui, on lui a donné. Il a trouvé ça.
Je suis désolé. On fait la pub. On repart l'après. On repart l'après. Il est déjà 37 et ça fait 7 minutes de retard. C'est bon. La pub. Sommet à l'ébidu. Désolé, Sommet à l'ébidu. Et à tout de suite. Il ne va plus jamais nous avouer. Un impact. Comme ma cliente, vous voulez vite régler le problème. Carglass directement. Pour la réparation, il n'y a même pas de franchise à payer.
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et la sécurité d'Israël. Arnaud Rousseau défend les agriculteurs contre la désinformation du service public après un documentaire à charge qui veut les faire passer pour des pollueurs. Et les éditos de Laurence Ferrari, Vincent Hervouet et Édouard Tétrault.
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Le programme nucléaire iranien a été retardé de plusieurs décennies. Déclaration de Donald Trump en marge du sommet de l'OTAN. Selon le président américain, les sites ont totalement été détruits. Téhéran ne fabriquera pas de bombes avant longtemps et le cessez-feu entre l'Iran et Israël se passe très bien. Draman, Lorraine, hier soir, deux morts dont un policier belge dans une course poursuite sur une route à hauteur dans Juillers. Les forces de l'ordre qui poursuivaient à pied un véhicule qui effectuait un go-fast ont été percutés par une voiture qui arrivait en face. L'identification des deux suspects est en cours.
Et puis, faire tomber le gouvernement de François Bayrou ne fera pas baisser l'âge de départ à la retraite. Les mots ce matin de Jean-Philippe Tambly au micro de Sonia Mabrouk. Toutefois, le député RN de la Somme prévient si le Premier ministre veut imposer des impôts, faire des coupes sèches dans des budgets très importants, le RN censurera.
Au 11h40 sur CNews, merci d'être en direct avec nous. On va s'interroger dans un instant sur Emmanuel Macron. Est-il devenu un simple commentateur de l'actualité ? C'est la question qu'on peut clairement se poser. Mais auparavant, direction Tel Aviv. Franclin, merci d'être en direct avec nous. Est-ce qu'à l'heure qu'il est, vous vous dites, cette guerre que Donald Trump a appelé d'ailleurs la guerre de 12 jours, est-ce que cette guerre est terminée pour vous ?
Non. Je ne voudrais pas jouer les empêcheurs de tourner en rond, mais je ne suis pas aussi convaincu que ça. Parce qu'ici, en Israël, vous savez, on a appris à être prudent. Et des cessez-le-feu qui ont été convenus sur une discussion verbale. Écoutez, on a tous envie que tout ça s'arrête. personne n'a envie que la guerre continue. Mais bon, c'est vrai que quand on voit par la fenêtre les voitures, maintenant, circulent dans les rues alors qu'il n'y en avait plus, les commerces s'ouvrent, les écoles aussi. Mais la logistique est loin, est très loin de suivre tout ça. Vous savez, l'économie d'un pays, c'est une grosse locomotive.
Une fois qu'elle s'arrête, avant de la relancer, il faut un certain temps. Alors maintenant, aura-t-on le temps pour que ça se relance ? Ça, il n'y a que l'avenir qui nous le dira.
Mais c'est vrai que ça vous permet de souffler un peu parce que vous nous avez raconté, tous les habitants d'Israël qu'on a eus depuis ces 12 jours, nous ont raconté à quel point les nuits, les jours étaient pénibles parce qu'on n'arrivait pas à faire des nuits complètes. Tout ça vous permet de souffler un peu. Mais est-ce qu'il y a une pointe d'espoir, malgré tout ? C'est ce que j'ai envie d'essayer de comprendre.
Alors écoutez, effectivement, il y a une pointe d'espoir parce qu'on est résolument optimiste. Cette nuit, on a pu dormir, c'est la première depuis pas mal de nuits. Et aujourd'hui, on est content. Mais tout n'est pas revenu à la normale. Vous savez, si moi, je voudrais rentrer en France pour des vacances, c'est impossible de trouver un avion, tout est bloqué. Alors tout le monde dit mais les aéroports ont réouvert et tout ça. c'est peut-être vrai mais allez essayer de prendre une place, vous allez voir. Vous allez être content du résultat.
C'est pour ça que c'est important d'avoir des gens comme vous, des gens qui vivent le quotidien parce que ça change de discours qu'on lit un peu théorique parfois dans certains médias. Merci beaucoup, Francklin. Et bon courage à vous malgré tout. Merci d'avoir été en direct.
C'est moi qui vous remercie.
Merci d'avoir été en direct avec tout depuis Tel Aviv. Le rôle d'Emmanuel Macron, on ne l'a pas abordé tout à l'heure mais c'est vrai que ça pose question. Emmanuel Macron est-il devenu on a le sentiment qu'à chaque fois qu'il se passe quelque chose il dit oui mais c'est un peu grâce à moi on m'a un peu suivi etc. Mais en fait on a l'impression qu'il ne fait plus grand chose. C'est-à-dire que la France qui avait un rôle tellement important dans le monde, la France qui était si respectée, aujourd'hui on a perdu tout ça ?
À cause d'Emmanuel Macron nous sommes hors du jeu et nous sommes déconsidérés parce qu'à force de revirement, à force de reniement de notre diplomatie, à force de positions totalement contradictoires particulièrement depuis le 7 octobre 2023 je vous rappelle la longue liste au début coalition militaire internationale contre le Hamas ensuite on refuse de participer à la marche contre l'antisémitisme parce que ça va susciter la division ensuite on demande le désarmement d'Israël après on qualifie la riposte israélienne de barbarie et là pareil sur l'Iran on prend au téléphone le président iranien sans pour autant véritablement soutenir la riposte israélienne la France est hors du jeu de la faute d'Emmanuel Macron et c'est terrible d'une part pour la place de notre pays au niveau mondial pour le soutien que nous pourrions avoir d'un partenaire et d'un allié d'un ami qui est d'Israël et dont l'image de la France est considérablement affaiblie par la faute d'Emmanuel Macron mais est-ce qu'il ne paye pas la stratégie du en même temps c'est-à-dire qu'à force en permanence de faire du en même temps en fait c'est plus rien en fait c'est la stratégie du contraire de tout Emmanuel Macron est capable de dire l'inverse de ce qu'il a dit la veille avec le même aplomb avec les mêmes certitudes et avec les mêmes déserts
Julien Odoul