Laurent Jacobelli : "Changer le casting sans changer le scénario, ça ne sert à rien !" (RMC)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 58 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:04OuverteRéponse directe
Est-ce que vous l'attendiez, celle-là ?
- 1:25OuverteRéponse partielle
Est-ce que François Bayrou a une petite chance de s'en sortir ou pas, arithmétiquement ?
- 3:14OuverteÉludée
Est-ce que François Bayrou pourrait faire une concession, par exemple sur les jours fériés au Parti Socialiste ?
- 9:48OuverteRéponse partielle
Est-ce que la meilleure des solutions pour les Français ne serait pas la démission d'Emmanuel Macron ?
- 10:05RelanceRéponse directe
Si Macron dissout, vous gouverneriez quoi en un an ?
- 26:43OuverteRéponse directe
Si vous étiez aux affaires, comment stopper la fuite en avant de la dette publique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Invité politiqueFait
« J'ai regardé pendant une demi-heure un Premier ministre qui expliquait qu'il avait tout mal fait, lui et ses prédécesseurs, et en conclusion, il disait comme on fait tout mal, faites-nous confiance. »
- 1:08Invité politiquePromesse
« Nous, ce qu'on veut, c'est une règle d'or. Tant que l'État obèse n'a pas fait d'économie sur l'immigration, l'assistanat et le budget de l'Union européenne, on ne demande pas un centime d'effort aux Français. »
- 6:02Invité politiqueFait
« Bien sûr qu'il y a le mur de la dette. Bien sûr qu'il faut bien gérer nos finances publiques avec un budget à l'équilibre. »
- 6:07Invité politiqueChiffre
« 4 milliards sur les agences, 10 milliards sur l'immigration, 5 milliards sur le budget de l'Union européenne, des autres milliards sur les dépenses de services publics mal fléchées. »
- 9:17Invité politiqueChiffre
« C'est beaucoup de dettes, mille milliards simplement pour Emmanuel Macron. »
- 28:58Invité politiqueFait
« Nous arrêterons de dépenser de l'argent pour accueillir ceux qui viennent légalement et illégalement en France qui ne viennent pas pour travailler mais profiter des aides sociales. »
- 28:56Invité politiqueFait
« nous arrêterons de dépenser de l'argent pour accueillir ceux qui viennent légalement et illégalement en France qui ne viennent pas pour travailler mais profiter des aides sociales »
- 29:04Invité politiqueChiffre
« des dizaines de milliards »
- 29:06Invité politiqueFait
« nous ferons la chasse aux mauvaises dépenses »
- 29:12Invité politiqueChiffre
« 5 milliards »
- 29:14PrésentateurChiffre
« 13 milliards et demi l'aide française au développement »
- 29:20Invité politiqueFait
« la fonction publique territoriale qui fonctionne en couche dont on peut se demander parfois si elle est utile »
- 29:30Invité politiqueFait
« des agences régionales de santé qui finalement bloquent le système »
- 30:06Invité politiquePromesse
« en un an on pourra déjà montrer qu'on peut agir »
- 30:33Invité politiqueFait
« il lui passe son temps à voter contre les intérêts des électeurs qui lui ont fait confiance »
- 30:46Invité politiqueFait
« accepter la question des retraites comme elles sont abordées aujourd'hui par monsieur Bayrou et de dire qu'on va ratiboiser nos retraités »
- 30:56Invité politiqueFait
« faire travailler les français deux jours de plus lui qui prône en permanence la valeur travail sans rémunération »
- 31:31Invité politiqueFait
« Et que c'est ridicule aujourd'hui on nous prête encore de l'argent à des taux trop élevés »
- 31:43Invité politiqueFait
« Elle en est pas loin si la trajectoire est très mauvaise »
- 33:34Invité politiqueFait
« est-ce que la Russie essaye de nuire aux intérêts français c'est une évidence »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli45 %
- Présentateur41 %
- Invité8 %
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Face aux grandes gueules, Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement National, député de Moselle. Bonjour M. le député. Alors là, est-ce que vous l'attendiez, celle-là ?
Non, c'était la surprise de la rentrée. C'est le coup du père François. Bah oui, écoutez, je ne sais pas ce qui a pris à François Bayrou. Peut-être que la peur, la peur de l'obstacle, peut-être qu'il a voulu reculer au dernier moment en se disant soit je me fais renvoyer à peau par la rue, soit par l'Assemblée Nationale au moment du budget, autant prendre les devants, autant décider de ma fin. C'est peut-être ce qui a animé le Premier ministre, parce que pour être très honnête, je n'ai pas compris son intervention.
J'ai regardé pendant une demi-heure un Premier ministre qui expliquait qu'il avait tout mal fait, lui et ses prédécesseurs, et en conclusion, il disait comme on fait tout mal, faites-nous confiance. Est-ce que vous, vous donneriez la confiance au capitaine du Titanic ? Bien sûr que non. Donc, il y avait la réponse dans la question. En tout cas, nous, il nous a posé clairement la question, est-ce que vous nous faites confiance ? Est-ce que vous me faites confiance ? Et on lui répond les yeux dans les yeux. Pas une seconde, M. le Premier ministre, nous vous faisons confiance. Donc, ça veut dire que vous ne vous abstiendrez pas, vous voterez contre ?
On votera contre le matricage fiscal et cette radicalité fiscale, qui s'est emparée du Premier ministre, contre le maintien du financement de l'immigration, contre l'assistanat qui gangrène notre société, contre l'augmentation du budget à l'Union européenne. Je vais vous dire, nous, ce qu'on veut, c'est une règle d'or. Tant que l'État obèse n'a pas fait d'économie sur l'immigration, l'assistanat et le budget de l'Union européenne, on ne demande pas un centime d'effort aux Français.
Mais revenons simplement sur le scénario du moment, avant d'écouter nos chroniqueurs, nos GG qui vont vous poser des questions. Mais est-ce que, quand on regarde, il y a l'arithmétique, vous êtes 577 députés à l'Assemblée nationale, j'imagine que l'hémicycle risque de faire le plein le lundi 8 septembre. Ce serait une bonne chose.
Est-ce que François Bayrou, alors vous, vous votez contre, la France Insoumise vote contre, ce n'est pas une surprise, les communistes votent contre, les Verts votent contre, le Parti Socialiste dit qu'ils ne voteront pas la confiance, les LR disent qu'on sera aux côtés de François Bayrou, ou est-ce qu'il a une petite chance de s'en sortir ou pas, arithmétiquement ?
Je ne suis pas devin. Moi, ce que je vois d'abord, c'est que les LR ont choisi leur camp. Je pense que les électeurs doivent l'entendre. Les LR sont pour la suppression de deux jours fériés, les LR sont pour la fin de l'abattement de 10% sur les retraités. Je pense que leurs électeurs seront heureux de la prendre. En tout cas, moi, je leur dis, nous vous accueillerons à bras ouverts. En revanche, il reste une inconnue dans l'équation. C'est les spécialistes de la vente aux enchères de la voix. C'est le Parti Socialiste, qui est la grande braderie électorale permanente. Est-ce qu'ils vont faire monter les prix pour sauver le gouvernement ?
Est-ce qu'ils ont encore quelque chose à vendre, puisqu'ils ont déjà tous aidé à vil prix ? Est-ce qu'ils ont encore une âme ? Tout ça, ce sont des questions auxquelles je ne peux pas répondre pour un parti qui représente 1,5% des électeurs français, mais qui, du coup, se retrouve presque clé à chaque fois, parce que, comme c'est un parti qui se vend au plus offrant, ils donnent toujours une chance à tous les perdants de se refaire la cerise. On verra bien.
Il y a les Lillots aussi, qui peuvent être une petite force d'un point.
Alors, Lillots, pour le coup, a toujours été un groupe indépendant avec liberté de vote. Donc, je ne vais pas avoir le même discours vis-à-vis d'eux. Moi, je ne vois pas comment on peut continuer avec François Bayrou et la même politique. Et je vais vous dire, que ce soit François Bayrou, M. Tartempion ou Mme Tartemolle, si c'est pour utiliser les mêmes vieilles ficelles que la Macronie utilise depuis le début, c'est-à-dire qu'on n'a pas de solution, donc on va taper sur les Français qui travaillent. Alors, à ce moment-là, il faut les dire, on va voir à tous.
Est-ce qu'on a entendu hier, c'est François Bayrou, dire tout est négociable, tout est amendable, lorsqu'il a évoqué son programme pour les fameux 44 milliards d'euros ? Donc, est-ce qu'il pourrait faire une concession, par exemple, sur les jours fériés au Parti Socialiste, en disant, « Écoutez, vous vous abstenez, et lorsque je présenterai mon budget, il n'y aura pas la mesure sur les jours fériés, par exemple ? » Et puis, hop, ça lui sauve la tête.
Écoutez, on n'est pas à l'abri, mais moi, le Premier ministre que j'ai vu ne nous a pas proposé un programme, il ne nous a pas proposé des mesures. Il a dit « La France va mal », et il a raison. Mais faites confiance à ceux qui l'ont amené dans le mur pour l'en sortir. Et signez-moi un blanc-seing. Et clairement, clairement, on ne peut pas le faire. Donc, je répète, ne pas s'en prendre aux Français qui travaillent, ne pas s'en prendre à ceux qui maintiennent ce pays à flot, malgré des gouvernants incompétents. Faisons une diète drastique de cet État obèse avant de s'en prendre aux Français.
C'est assez extraordinaire de vous écouter, M. Jacobelli. Je vous le confirme. Mais moi, j'aime bien vous écouter aussi. J'aime bien vous écouter aussi. C'est un bon spectacle. Alors, d'abord, il faut vous féliciter, parce que vous, au moins, vous avez travaillé avant la politique. Il faut dire que même dans votre parti, il n'y en a pas beaucoup. Donc, bravo. Vous êtes un peu sec, s'il vous plaît. Vous êtes un peu sec, un peu hiératique. Ça fait longtemps que je voulais vous dire ça, vous ayant vu de nombreuses fois la télévision. Avec un baudrier, on aurait envie d'obtempérer quand même, parce que vous êtes un peu... Vous avez un petit côté autoritaire derrière le commercial.
C'est vous qui me dites ça ? Oui. Ah bah... On badine, là. On badine, vous souriez, on badine. Mais on parle d'une situation... J'ai souri ou je suis autoritaire ? Non, mais on parle d'une situation qui est catastrophique. Je vous le confirme. Non, mais qui va être catastrophique, surtout avec ce que vous proposez, et l'enthousiasme que vous mettez à transformer le parti de l'ordre, des gens qui ont fondé votre parti, qui étaient des gens pour l'ordre, vous allez transformer votre parti en apôtre du désordre. Vous allez aller aux côtés de ceux qui vont mettre la chienlit, des sédicieux, des quasi-révolutionnaires, vous leur donnez le quitus pour mettre la France quasiment à feu et à sang.
Est-ce que vous vous rendez compte de la responsabilité que vous prenez,
M. Jacobelli ? Mais j'espère que vous avez pris un peu de vacances. Je vous trouve bien nerveux et bien caricatural. Si on regarde la situation, nous, nous en appelons à la démocratie, au vote du peuple. Aujourd'hui, nous voulons effectivement qu'il y ait une dissolution de l'Assemblée nationale. Parce qu'il y a eu une magouille terrifiante. Vous avez eu une alliance qui va de Laurent Wauquiez à Jean-Luc Mélenchon pour empêcher le Rassemblement national de diriger le pays. Je crois que ça ne marchera pas deux fois. Il faut une majorité à ce pays. Alors, non, non, mais... Non, mais vous permettez, vous attaquez. Vous allez me faire tomber. Laissez-moi parler.
Puisque je suis sec, je vais me faire tomber. Je vais faire preuve d'autorité et je vais vous répondre. Nous, nous avons un programme à proposer aux Français. On ne peut pas continuer comme ça. Bien sûr qu'il y a le mur de la dette. Bien sûr qu'il faut bien gérer nos finances publiques avec un budget à l'équilibre. Mais pour ça, il faut faire des économies. 4 milliards sur les agences, 10 milliards sur l'immigration, 5 milliards sur le budget de l'Union européenne, des autres milliards sur les dépenses de services publics mal fléchées. Tout ça, ce sont des mesures concrètes. Alors, sortez de la caricature. Vous savez, vous êtes probablement le meilleur avocat de Emmanuel Macron.
On peut dire beaucoup de choses avec des mots. Vous êtes en train de faire tomber le gouvernement. Et avec le gouvernement, s'il te plaît, la France dans l'abîme pour un projet budgétaire, alors que votre projet économique, pardon de le dire, M. Jacobelli, il est catastrophique. Il se traduit par 100 milliards de dépenses en plus. Mais qu'est-ce que vous racontez ? Vous n'êtes pas crédible. Alors, quand je pense que vous étiez comptable, je suis vraiment navré.
Alors, écoutez, je n'ai jamais été comptable de ma vie, mais c'est un métier que je respecte. Je n'ai pas été non plus danseur étoile et je n'ai pas non plus été évêque. Voilà, je vous le dis, ça vous permettra d'éviter de dire des bêtises.
Vous êtes des responsables financiers.
Ça vous permettra d'éviter de dire des bêtises à l'antenne. Comme les 100 milliards que vous annoncez, travaillez vos interventions. On n'est pas au petit théâtre de Bouvard. Simplement, nous, nous pensons que les 40 milliards, et c'est même probablement un peu plus ce qu'il faut faire, d'économies sont trouvables dans les mauvaises dépenses. Comment vous pouvez expliquer qu'on s'endette toujours plus ? La pression fiscale augmente toujours plus, mais qu'en même temps, si je puis me permettre l'expression, le service public se dégrade. Ça veut dire qu'on est mal géré.
Votre solution, c'est de continuer à mal gérer le pays plutôt que de tenter une alternative qui représenterait le rassemblement. Mais le chaos, c'est aujourd'hui. Réveillez-vous. Le chaos migratoire, le chaos sécuritaire, le chaos financier, c'est aujourd'hui.
Vous vous souvenez, ça, c'était le commencement du chaos. On ne parle pas de politique aérie, là, monsieur Jacques-Claude.
Non, mais l'année dernière, monsieur, c'est l'immigration, c'est l'insécurité, et c'est clairement pas ce qu'on récute.
Alors, on a juste une solution. Emmanuel, Barbara et Jérôme, juste avant de vous donner la parole, simplement pour que ceux qui nous suivent comprennent bien. C'est-à-dire que le 8 septembre, on ne sera pas dans le débat budgétaire. On sera dans une déclaration. Il sera quasiment presque un copier-coller de ce que François Bayrou a dit hier sur la gravité de la situation. Les 44 milliards, on ne sera pas sur du fond, on sera sur de la forme. Et ce qu'il dira aux députés, c'est voilà la situation. Alors, il rajoutera peut-être quelques mesures dans son discours et dit, est-ce que vous me faites confiance pour mener à bien ce programme ou pas ?
Et donc, les députés vont dire, on vous fait confiance ou pas ? Mais on ne sera pas dans le dur budgétaire. Donc, pourquoi ne pas lui dire, OK, on y va, vous votez ou vous abstenez.
Et puis ensuite, quand arrive le budget, bah là, bram, ça tombe. Il ne vous aura pas échappé que c'est l'attitude du Rassemblement National depuis le début. C'est un nous reproche d'ailleurs de ne pas sauter en permanence sur l'idée de la censure, mais de dire en genre raisonnable, attendons de voir le budget qui nous est présenté, attendons de voir les marges de manœuvre, et en fonction de ça, on censure ou on ne censure pas dans l'intérêt général. Mais ce n'est pas nous qui avons voulu griller une étape, c'est le Premier ministre, en disant, vous n'allez pas juger...
Avec le Président de la République,
puisque visiblement, c'est de concert. Absolument. Et d'ailleurs, il faut que ce soit de concert pour que l'Assemblée nationale soit convoquée le 8 septembre. Et que nous dit François Béroud ? Avant même toutes les mesures, avant de débattre sur les mesures, je ne vous demande pas de me garder ou de m'éjecter à ce moment-là, mais bien avant, simplement sur la confiance. Donc ça veut dire quoi ? Son bilan ? Ça veut dire le bilan de la Macronie ? Ça veut dire le bilan de Mme Borne qui est au gouvernement, de M. Darmanin qui est aux finances et qui est à nouveau au gouvernement, de M. Valls ? Eh bien, ce bilan, on le connaît.
C'est beaucoup de dettes, mille milliards simplement pour Emmanuel Macron. C'est une France qui est dans le chaos, M. De Villiers, vous devriez le dire, chaos sécuritaire, chaos d'immigration, etc. Et d'appliquer un autre programme. C'est là que vous n'écoutez pas ce que je dis. C'est dommage, parce que ça pourrait être intéressant dans un débat. Nous, on veut proposer un débat sur les idées en mettant en place des élections anticipées pour que les Français choisissent une majorité de projet et donc un programme pour régler les problèmes de la France. Aujourd'hui, on n'a pas de majorité de projet. Barbara et ensuite Jérôme.
Moi, j'ai juste une petite question d'ordre stratégique parce que je ne comprends pas bien la stratégie. À titre personnel, je pense qu'après la dissolution, ce n'est pas une dissolution qu'aurait dû faire M. Macron, c'est démissionner. Donc voilà, je ne comprends pas pourquoi le Rassemblement national appelle encore de nouveau à une dissolution parce que si on dissout, supposons que M. Macron décide de dissoudre. On va dire mi-septembre, le temps d'organiser, on n'est pas sorti avant novembre. Il vous resterait quoi pour gouverner à peine un an et quelques jusqu'à 2027 ? En supposant que vous étiez élu, je veux dire, à la majorité. Bien sûr.
Vous avez en un an, certes, vous allez proposer un budget, on est d'accord, vous auriez une majorité, vous proposeriez votre budget. Mais je ne pense pas qu'en un an, il y aurait suffisamment de recul pour les électeurs pour se faire un avis sur votre capacité de gouvernance. donc est-ce que la meilleure des solutions pour les Français, pas pour le Rassemblement National, pour les Français, ce ne serait pas d'abord de passer en disant maintenant ça suffit, ça fait déjà un an et demi, un an que ça dure, on n'en peut plus, il faut la démission d'Emmanuel Macron dans un geste gaullien, pas en lui disant moi je ne suis pas d'accord avec la destitution pseudo-révolutionnaire de M.
Mélenchon, je suis pour que M. Macron revienne à la raison de façon républicaine et gaullienne et qu'il comprenne que peut-être que justement il sauvera son bilan en s'en allant alors qu'il va le couler en restant.
Mais pas de Gaulle qui veut, le problème il est bien là, vous avez raison que ce serait la meilleure des solutions parce que le ras-le-bol des Français...
Mais vous n'y poussez pas ça puisque vous vous appelez à la dissolution.
Mais nous n'avons pas de pouvoir sur l'esprit d'Emmanuel Macron, celui qui autour de cette table arrive à déchiffrer la stratégie s'il y en a une d'Emmanuel Macron mérite un prix Nobel. Honnêtement, on a quelqu'un dont on a l'impression que les décisions sont plus dues à une ruade qu'à une réflexion. Donc moi je ne peux pas tout miser. Nous ne pouvons pas tout miser sur le départ d'Emmanuel Macron qui serait évidemment la meilleure des solutions. Nous en tant que parlementaires et que groupe responsable, on propose des choses réalistes.
Non mais juste... Jérôme, M. Jacobili reste avec nous ensuite après la pub. Je vous rassure. Donc on aura encore de la discussion. Est-ce qu'on peut pour une fois être un peu pragmatique ? Parce qu'il y a un paramètre effectivement, et vous en avez parlé, c'est Macron. Tout ce qui isole Macron le renforce. On le sait, tout ce qui le rend décisionnaire le renforce. et vous ne pourrez pas forcer le président à partir ou à prendre telle ou telle décision. On en est là. Donc on en est à encore deux ans de catastrophes économiques dans ce pays.
Une fois qu'on a fait ce diagnostic, est-ce que les différents partis politiques, parce qu'aujourd'hui on est dans une espèce de triomvirat où chacun veut tirer le truc pour lui et essayer de prendre le pouvoir le plus rapidement possible. Sauf que ceux qui payent une addition plus que lourde et qui vont la payer encore plus fort, c'est les Français. Et en particulier ceux qui font vivre la France, ceux qui emploient, etc. Parce que ça va très mal et qu'on ne peut pas se permettre une crise institutionnelle. Et on y va.
Donc une fois qu'on a fait ce diagnostic, est-ce que les partis ne peuvent pas pour une fois dire on met de côté les choses, on avance en ligne, on essaye de faire un truc international, sauf que effectivement Bayrou par sa décision va à l'encontre de ça. Mais Bayrou c'est que le Premier ministre. C'est que le Premier ministre. Bayrou il passera. Mais derrière Bayrou, il va falloir reconstruire et peut-être reconstruire ensemble pour ce laps de temps qu'on a jusqu'à ce que Macron s'en aille. Mais tout le monde. Avec la LFI ? Mais bien sûr, tout le monde. Tout le monde. C'est difficile, c'est l'utopiste, c'est tout ce qu'on veut. Mais on n'a pas le droit de laisser juste le temps défiler.
Parce que des gens meurent économiquement, parce que des gens meurent socialement, parce que des gens meurent sanitairement. Voilà, c'est tout le même. Réponse le docteur.
Sur les trois premiers quarts de votre discours, je le signe. Moi aussi j'en ai ras-le-bol et permettez-moi l'expression que ceux qui maintiennent ce pays à flot soient toujours les victimes de la mauvaise politique par l'augmentation de la pression fiscale, par la perte de droits. On leur demande maintenant comme si ceux qui travaillaient ne travaillaient pas déjà assez. C'est plutôt ceux qui ne travaillent pas qu'il faudrait les voir. Donc tout cela n'a pas de sens, vous avez complètement raison. Dans un monde idéal, que toutes les bonnes volontés se rassemblent pour l'intérêt général, ce serait formidable. Mais ce à quoi vous arriveriez, c'est le plus petit dénominateur commun.
Quel est le lien entre un LFI et nous ? Honnêtement, il n'y en a pratiquement pas. Donc ce n'est pas possible. En revanche, là où nous proposons quelque chose, c'est de donner une majorité à ce pays. C'est justement ce manque de majorité cohérente qui amène le pays dans le mur. C'est-à-dire qu'ils ne sont d'accord sur rien. Chaque ministre veut devenir président de la République et il n'y en a pas deux qui sont d'accord entre eux. Comment voulez-vous réformer le pays ?
Mais ça, la fille dit la même chose que vous. C'est là où vous avez... Non mais on peut toujours
faire le même constat. Donc nous, on veut qu'il y ait une majorité pour le pays et c'est aux Français et seulement à eux de décider.
Laurent Jacobelli, vous restez avec nous parce qu'il y a eu des déclarations importantes ce matin aussi. On a entendu le ministre de l'Économie, M. Lombard, dire que c'était une mise sous tutelle, ce n'était pas quelque chose d'inenvisageable de la France. On verra si vous êtes d'accord ou pas. On a le mouvement du 10 septembre et François Bayrou, lui, va peut-être sortir le 8. Donc comme ça, il ne sera pas dans la NAS le 10. Voilà, on a le cas de Marine Le Pen pour les éventuelles élections législatives aussi où elle ne pourra pas se représenter à ce moment-là. Bon, on va continuer la discussion avec vous. Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement National, député de Moselle.
Mais si vous le permettez, on a le jeu à faire pour les grandir, on a le coffre RMC et c'est Béranger qui est avec nous. Bonjour Béranger. Oui, bonjour. C'est vous qui avez envoyé le coffre, vous qui avez été tiré au sort, mon cher Béranger. Anaïs est arrivée avec le coffre. Donc, vous savez quel est le principe ? D'ores et déjà, vous avez gagné 1 000 euros Béranger. D'accord ? Oui. Voilà. Donc ces 1 000 euros, c'est acquis, c'est pour vous. Est-ce que vous les gardez ou est-ce que vous tentez de les remettre en jeu et en ouvrant le coffre ? Et à l'intérieur du coffre, il y a trois possibilités.
C'est-à-dire que c'est soit le sac de voyage et le sac de travail RMC, soit la totale, soit la super totale. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Les 1 000 euros où vous ouvrez le coffre avec ou le sac de voyage ou la totale ou la super totale. Qu'est-ce qu'on fait ? Que fait-on ? Faites un gros pari comme Bayrou. Allez-y. Je demande l'avis de ma femme. Oui, allez-y. C'est toujours le bon conseil. Oui. Vous ouvrez le coffre. Vous ouvrez le coffre. Allez, Anaïs, on y va. Donc on laisse tomber les 1 000 euros et on va voir ce qu'il y a dans le coffre. Bayrou les aurait piqués de toute façon. Allez, vas-y. Je te laisse ouvrir. Viens à côté de moi pour dire ce qu'il y a. À ce moment-là. Attention.
On va voir. J'espère. J'espère que vous avez bien fait. C'est la totale. Alors, je vous dis, vous avez un nouvel ordinateur MacBook Air. Vous avez un séjour vacances Lagrange d'une valeur de 1 000 euros. Vous avez l'abonnement à la nouvelle chaîne de foot. Vous avez une montre connectée Garmin et vous avez la nouvelle console de jeu Nintendo Switch 2. Merci, madame. Vous pouvez faire un gros bisou à votre épouse. Je suis content de faire un gros bisou.
Merci.
Merci. Comment vous appelez-vous, madame ?
Grand, grand, grand merci.
Quel est votre prénom ?
C'est Thelma.
Eh bien, Thelma. Thelma et Béranger. Bravo. Félicitations. Et on va rajouter un t-shirt des Grandes Gueules. Et on va rajouter le livre des Gégés aussi, les Grandes Gueules, 20 ans de succès aux éditions de l'Archipel. Merci. Félicitations. Bravo, Béranger. Merci beaucoup. Je vous en prie, c'est le coup de bol du jour. Je peux en profiter et saluer mes collègues des Grandes ? Allez-y.
Oui, je profite et saluer mes collègues des Grandes Mobilité qui travaillent à ce moment et du courage avec eux.
Eh bien, écoutez, on les salue. Le bon jour est passé via RMC et les GG. Félicitations. On va vous expliquer comment vous allez recevoir vos cadeaux. En revanche, François Bayrou, son cadeau, il va attendre 15 jours. C'est le 8 septembre à l'Assemblée nationale et on va continuer d'en discuter avec Laurent Jacobelli.
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Samedi La gravité quantique à boucle
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Alain Marshall Olivier Truchot Les Grandes Gueules
RMC, RMC Story dans Les Grandes Gueules aujourd'hui nous sommes avec Laurent Jacobelli le député Rassemblement National de Moselle porte-parole du RN pour évoquer la situation politique dans laquelle nous sommes.
Le scénario très probable tel qu'il se présente aux Français d'ici 15 jours et à la représentation nationale c'est qu'au moment de son discours de politique générale François Bayrou n'est pas la confiance et donc derrière il tombe et dans ces cas-là s'il tombe et bien à Emmanuel Macron soit le pouvoir de dissoudre de nouveau ou alors il y a peut-être l'hypothèse de dire exit François Bayrou j'ai la carte Sébastien Lecornu le ministre des armées ou Gérald Darmanin le garde des Sceaux il garde à peu près le gouvernement et c'est reparti pour un tour Laurent Jacobelli.
On peut changer le casting le problème c'est qu'il faut changer et le metteur en scène et le scénario voilà le metteur en scène c'est Emmanuel Macron et le problème qu'on a aujourd'hui c'est avec la politique d'Emmanuel Macron et c'est les scénarios on ne peut pas continuer d'être dans un pays où la croissance est en berne où les industriels n'ont qu'une idée c'est de se carapater à l'étranger où nos cerveaux veulent aller travailler à l'étranger et où par contre toute la misère du monde et où tous ceux qui n'ont pas été formés veulent venir toucher les aides sociales dans notre pays tant qu'on continuera comme ça vous aurez une minorité de gens qui travaillent pour nourrir tout un tas de gens qui les regardent faire et qui en profitent.
Tout cela n'est pas possible donc il faut changer radicalement de politique il faut une alternance politique et pour ça il faut une dissolution une dissolution et des élections législatives sauf que Marine Le Pen ne pourra pas être candidate d'abord Marine Le Pen sera candidate et puis nous verrons bien ce que les cours il y a l'inéligibilité qui court tout à fait mais il y aura recours et on verra bien ce qu'il apparaît mais je ne sais pas si vous connaissez bien Marine Le Pen mais quand on la connaît ça fait des décennies qu'elle se bat pour le pays au détriment parfois et de sa vie personnelle et de tout un tas de choses qui lui arrivent elle n'a pas une vie facile et donc c'est quelqu'un qui ne met pas son intérêt personnel ou son sort personnel avant le reste et si la décision c'est qu'il y ait une dissolution qu'elle ne puisse pas être candidate mais que c'est pour les biens de la France je la connais elle n'hésitera pas une seconde d'ailleurs elle l'a dit elle demande la dissolution de l'Assemblée Nationale
Moi je dirais simplement au-delà de une gentillesse de votre relative logorée où vous mélangez tout moi je vous dirais simplement monsieur Jacobelli les yeux dans les yeux on a eu les émeutes en juillet dernier oui dans une stratégie de parti politique vous précipitez la France dans une future catastrophe nationale économique et sécuritaire un gouvernement intérimaire alors qu'on est en crise pré-atomique avec la Russie cette censure elle est à nouveau irresponsable on a bien vu que la censure du gouvernement Barnier nous a précipité plus bas mais là c'est pas d'une marche qu'on va descendre c'est tout un escalier et on sait pas ce qui va se passer en bas
et donc toi tu veux les garder tu veux garder la même équipe
vous avez oublié deux choses vous avez oublié deux choses la pluie de sauterelle et le tsunami et je pense qu'on y est très juste et l'invasion des extraterrestres trois choses excusez-moi vous êtes en train de m'expliquer mais c'est une logique que j'ai du mal à comprendre mais c'est la vôtre et je la respecte que ceux qui ont mis le feu seront les meilleurs pompiers vous m'expliquez qu'il y a eu des émeutes pourquoi il y a eu des émeutes parce qu'il n'y a plus de sécurité dans les quartiers mais ça c'est pas le rassemblement national je crois que si on avait respecté nos mesures nous n'en serions pas là parce qu'il y a une sur-immigration qui ne respecte pas les règles de la république mais ça c'est pas le rassemblement national qui l'a mis en place et parce que en face vous avez notamment dans certaines communes des gens qui pactisent soit avec les dealers soit avec le communautarisme donc vous êtes en train de nous dire que ce système a mis la France à feu et à sang et que c'est pour ça qu'il faut le garder vous êtes quelqu'un d'intelligent
vous comprenez très bien ce que j'ai voulu dire vous pouvez très bien faire preuve d'esprit de responsabilité mais votre enthousiasme de parti politique vous amène à une aventure terrible
mais notre responsabilité monsieur c'est de prendre les rênes de ce pays qui va mal d'y ramener l'ordre républicain l'ordre économique la fierté d'être français la fierté d'investir en France que les français soient prioritaires dans leur pays oui c'est ça notre responsabilité attendez l'élection présidentielle attendez l'élection présidentielle si vous voulez louer l'action d'Emmanuel Macron libre à vous il se trouve que vous êtes aujourd'hui de plus en plus minoritaire et la démocratie veut que ce ne soit pas les minoritaires qui dirigent mais les majoritaires
justement j'ai une question sur les questions de majoritaires et de minoritaires si vous étiez aux affaires oui donc le vrai problème aujourd'hui que vous avez réglé c'est d'essayer de stopper la fuite en avant délirante de la dette et notamment de la dette publique avec les fameux intérêts de la dette puisque maintenant monsieur Lombard commence évidemment à faire peur à tout le monde en nous disant on n'est pas loin des 100 milliards d'intérêts de la dette sous peu mais ceci étant il n'a pas tort il n'a pas tort ils se sont bien gardés de nous le dire il y a encore 2-3 ans le problème c'est que notre dette monsieur Jacobelli vous le savez n'est plus une dette souveraine vu que nous sommes un des rares pays au monde à avoir plus de 50% de nos créanciers qui sont des non-résidents et ça c'est monsieur Macron puisque c'est en jovier 2023 que la dette française a dépassé les 50% France Trésor refuse elle l'a fait dans le passé mais aujourd'hui France Trésor refuse de dire aux journalistes aux économistes qui sont les détenteurs de la dette française qu'est-ce que vous savez aujourd'hui parce que peut-être que demain si vous êtes aux affaires vous allez être vous aussi pied et poing lié par nos créanciers qui ont peut-être des intérêts économiques des intérêts diplomatiques qui ne sont pas les intérêts de la France et auxquels vous serez obligés de céder comme peut-être ce que fait monsieur Macron depuis quelques mois vu qu'il a des changements de pied diplomatiques assez étonnants qui seraient peut-être en lien avec nos créanciers est-ce que vous vous engagez vous à ce qu'on sache parce que c'est quand même la moindre des choses que les français sachent qui sont les détenteurs de leurs dettes
mais bien sûr c'est eux qui remboursent c'est leur pays c'est leur argent la moindre des choses c'est que nous agissions en toute transparence et comme vous l'avez dit c'est une perte de souveraineté et pas seulement une souveraineté industrielle qui est visible malheureusement pas seulement une souveraineté alimentaire que nous vivons chaque jour mais une souveraineté diplomatique et vous l'avez dit quand quelqu'un vous prête de l'argent c'est très compliqué d'aller critiquer son allié tout le monde aura compris de quoi on pouvait parler et ça explique peut-être une certaine politique internationale d'Emmanuel Macron en revanche en plus de la transparence il faut des garanties aux français je crois que les mots ils en ont un peu marre et de dire à chaque fois on va faire des efforts et chaque année la dette augmente c'est de dire on va arrêter on va faire des budgets à l'équilibre bien sûr nous rembourserons notre dette
comment vous allez faire en un an ?
là
ah pas en un an d'accord
le budget que nous présenterons en tout cas la première année si nous sommes au pouvoir et que les français nous feront cette chance et que Jordan Bardella est premier ministre sera à l'équilibre nous irons comment à cet équilibre je vous le répète nous arrêterons de dépenser de l'argent pour accueillir ceux qui viennent légalement et illégalement en France qui ne viennent pas pour travailler mais profiter des aides sociales ça c'est infime
à côté des dépenses supplémentaires
des dizaines de milliards deuxièmement nous ferons la chasse aux mauvaises dépenses les agences qui ne servent à rien si ce n'est à recaser les copains 5 milliards
13 milliards et demi l'aide française au développement on peut là aussi bien s'abrer
merci de le dire la fonction publique territoriale qui fonctionne en couche dont on peut se demander parfois si elle est utile et le mauvais investissement dans la fonction publique par exemple sur la santé il faut miser sur les médecins pas sur les administratifs des agences régionales de santé qui finalement bloquent le système toutes ces mesures de bon sens devront être prises ce sont des dizaines et des dizaines de milliards d'économies qui permettront d'équilibrer les budgets mais pourquoi est-ce que le gouvernement ne le prend pas parce que ça demande du courage ça demande parfois de s'affronter à des courants de pensée ou à des lobbies mais surtout surtout ça irrite la gauche or aucun gouvernement aujourd'hui ne veut irriter la gauche notamment sur la question de la fonction publique et notamment sur la question de l'immigration irriter la gauche n'est pas quelque chose qui nous fait peur nous respecterons le programme sur lequel nous serons engagés auprès des français et croyez-moi en un an on pourra déjà montrer qu'on peut agir
vous êtes devenu un parti de gauche donc vous n'avez pas le problème d'hériter la gauche
alors je suis comptable danseur étoile évêque et de gauche ma famille aura appris beaucoup de choses aujourd'hui et j'en profite pour la saluer
Bruno Retailleau dit que ce serait voter contre les intérêts de la France voter contre la confiance de Bayrou donc voter contre les intérêts de la France
il sait de quoi il parle moi je crois qu'il lui passe son temps à voter contre les intérêts des électeurs qui lui ont fait confiance comment on peut aujourd'hui être un électeur LR et voir un ministre comme monsieur Retailleau accepter la situation dans laquelle nous sommes avec l'Algérie accepter la question des retraites comme elles sont abordées aujourd'hui par monsieur Bayrou et de dire qu'on va ratiboiser nos retraités comment il peut accepter de faire travailler les français deux jours de plus lui qui prône en permanence la valeur travail sans rémunération monsieur Retailleau est pris dans une nasse en fait il a trois intérêts divergents maintenir à flot un parti qui est mort moribond deuxièmement sa candidature éventuelle à la présidentielle troisièmement son rôle dans le gouvernement monsieur Retailleau c'est trois en un mais trois fois plus d'une efficacité
Juste une dernière chose je donne la parole ensuite mais Eric Lombard le ministre de l'économie dit ce matin on voit les bourses plonger la fragilité économique française et Yassine bon une mise sous tutelle de la France ce n'est pas ce n'est pas exclure ce n'est pas inenvisageable qu'est-ce que vous en dites ?
Et que c'est ridicule aujourd'hui on nous prête encore de l'argent à des taux trop élevés et on ne devrait pas emprunter autant là-dessus on est d'accord mais la France n'est pas dans cette situation on nous explique que la France c'est la Grèce il y a 10 ou 20 ans Elle en est pas loin si la trajectoire est très mauvaise la dette française n'est plus une valeur refuge Il y a deux choses il y a l'état de la situation aujourd'hui et la courbe la courbe que nous suivons est très mauvaise mais nous ce que nous disons aux français c'est que nous n'en sommes pas à ce point là et moi j'aimerais leur lancer un message d'espoir il n'y a pas de fatalité le fatalisme et la peur sont les deux armes les deux mamelles les choses en ordre il faut le faire vite en revanche on n'a pas des décennies devant nous mais il n'y a aucune fatalité à cette politique
Deux questions rapides d'abord sur la politique extérieure on est victime d'attaques en permanence que ce soit numérique ou que ce soit de déstabilisation venant de puissances étrangères notamment de la Russie et en particulier dans le secteur sanitaire on a vu un mouvement le 10 septembre qui a été lancé à la base et Raphaël Crapy de BFM l'a bien démontré par justement des bots qui ont fait 1000 tweets par jour sur ce mouvement et ensuite les politiques s'y sont greffées on a vu un président de parti Mélenchon ne peut pas le nommer qui a paraphrasé Poutine sur Zelensky en disant mais cet homme-là n'est plus élu sa parole n'a plus aucune valeur etc.
Moi j'aimerais entendre quand même la position du Rassemblement National par rapport à la Russie parce que c'est pas clair quand même c'est pas clair or tu le rappelais tout à l'heure on est quand même sous menace et sous menace réelle et avérée puisqu'on est attaqué tous les jours alors c'est pas des attaques armées mais c'est des attaques numériques c'est des attaques déstabilisations et puis la deuxième chose la deuxième question qui est toute autre chose mais qui est tout aussi importante je ne vois pas chez vous pas plus que dans les autres parties mettre à la place fondamentale qu'elle doit avoir l'impact sur nos sociétés l'intelligence artificielle c'est à dire qu'on va vivre un virage qui est un virage phénoménal et révolutionnaire qui va changer complètement nos sociétés et on a l'impression qu'on continue à faire comme si ça n'existait pas
Non la Russie vous avez une minute Alors très rapidement sur la Russie est-ce que la Russie essaye de nuire aux intérêts français c'est une évidence est-ce qu'il faut protéger les intérêts de notre pays notamment des fausses informations c'est une évidence et c'est pour ça d'ailleurs que nous demandons nous est-ce que l'investissement dans la défense qui passe aussi par la cyber défense soit maintenu mais il n'y a pas que la Russie il y a un certain nombre de pays qui soutiennent la Palestine et qui du coup alimentent l'antisémitisme en France avec des relais toujours les mêmes d'ailleurs la France insoumise dès qu'il faut nuire au pays ils sont là et Mélenchon en tête donc j'espère que j'ai été clair oui la Russie veut nuire aux intérêts français et non nous ne laisserons jamais aucun état y compris la Russie nuire aux intérêts de notre pays c'est pour ça que nous sommes patriotes et souverainistes deuxième question très bonne question si on ne prévoit pas l'intelligence artificielle nous la subirons et donc il faut très clairement des budgets de recherche et développement moi j'ai été très surpris par l'Union Européenne quand les Etats-Unis et la Chine ont commencé à investir massivement sur le développement de l'intelligence artificielle l'Union Européenne a investi massivement sur le contrôle de ce que l'on avait le droit de faire avec l'intelligence artificielle la norme avant la création la matraque avant les génies je crois qu'il faut qu'on sorte de cette politique
et un dernier mot le 10 septembre vous en serez ou non le RN ou pas alors ?
mais non une fois encore quand nous n'organisons pas un mouvement nous laissons les gens évidemment libres d'agir mais nous disons que nous avons des limites la limite c'est l'ordre public c'est ne pas casser ne pas détruire et moi je suis très inquiet de voir Jean-Luc Mélenchon à la manœuvre avec tous ses alliés et ses sbires parce que Jean-Luc Mélenchon ça veut dire drapeau palestinien et ça veut dire black bloc si c'est ça qui prétend défendre demain l'intérêt des français alors il y a une confusion terrible entre ces français qui sont malheureux de travailler et qui n'ont pas de quoi faire la fin de mois et ces idéologues qui veulent faire de la France l'arrière-cour du Hamas ou la base arrière de l'antisémitisme
Merci Laurent Jacobelli des prix du Rassemblement national porte-parole du RN merci d'avoir été avec les GG merci d'avoir été avec les Français
merci d'avoir été avec les Français merci d'avoir été avec les Français
Laurent Jacobelli