Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS (sur YouTube)· 30 octobre 2025 1 min

L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 30 octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europ. Il ne faut pas laisser Boem sans sal tomber dans l'oubli.

Il ne faut pas arrêter de prononcer son nom tout comme celui de Christophe Glaise, notre compatriote qui est tout incarcéré de façon tout aussi arbitraire et scandaleuse dans les jaules algériennes. Pas plus qu'il ne fallait oublier les otages israéliens aux mains des terroristes du Hamas et [musique] qu'il fallait prononcer chaque jour leur nom, ce que nous avons été très peu à faire. Aujourd'hui, après un an de détention et alors que de graves inquiétudes pèsent sur l'état de santé de Boem sans salle qui a 80 ans, l'État français [musique] continue de rester les bras ballir algérien qui n'a de cesse de l'humilier, de l'insulter à tout bout de champ.

Et pourtant, la France est toujours l'Eldorado pour une jeunesse algérienne [musique] qui, malgré le lavage de cerveau auquel elle est soumise par le pouvoir d'Alger, ne rêve que d'une chose, venir chez nous, s'établir dans notre pays. La preuve, les Algériens occupent la tête des nationalités étrangères présentes en France. Alors, face à un tel mépris pour notre [musique] pays, le temps de la soumission doit prendre fin.

Il vaut mieux être crain qu'aimé, disait Maiavel dans le prince. Hélas, nous ne sommes ni craint ni aimés par la caste [musique] au pouvoir en Algérie. Il est temps que cela change.

L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 30 octobre — Marina Ferrari · Pourquijevote