"Objectif 2027" sur LCI : Marine Le Pen, invitée de notre émission spéciale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Un président ira en prison. Nicolas Sarkozi est condamné à 5 ans de prison dans l'affaire des financements libyens. Relaxé des faits de corruption et financement illégal mais jugé coupable d'association de malfaiteurs, exécution provisoire, mandat de dépôts différés.
En clair, il fera de la prison, il fait appel, il parle d'injustice et de scandale. Quel a été votre premier sentiment ? Bon, d'abord, j'ai pas été extrêmement étonné parce que j'ai bien compris quand même qu'un certain nombre de magistrats ont une sorte de tableau de chasse où ils essayent d'épingler un maximum de politique.
Alors, vous imaginez bien un ancien président de la République, il est tout en haut du tableau. Ce qui est sûr, c'est que cette décision qui intervient après la mienne pose tout de même un problème majeur qui est que un certain nombre de juridictions aujourd'hui font totalement fit du double degré de juridiction. C'està-dire que en France, on a le droit à un double degré de juridiction.
C'est dans notre état de droit. C'estàd qu'on a le droit de faire appel et on est considéré comme présumé innocent jusqu'à ce qu'on soit condamné de manière définitive. Or, ils prennent des mesures, l'inéligibilité avec exécution provisire en ce qui me concerne euh le mandat de dépôt en ce qui concerne Nicolas Sarkozy qui en réalité ont vocation à s'appliquer avant même immédiatement ou que la les magistrats d'appel euh qui devraient commencer à en être agacé prennent leur décision.
C'est une sorte de de rupture, je trouve avec les grands principes de notre droit et avec le premier de ces grands principe qui est la présomption d'innocence. Madame Leen, on va entrer vraiment dans le détail parce que c'est très très intéressant effectivement aussi en lien avec votre propre affaire mais d'abord le souffle historique de ce qui se passe, c'est le successeur du général de Gaulle, c'est le chef d'état d'une grande puissance mondiale. Oui.
Et et vous avez raison de le dire que ça atteint directement l'image de la France et je n'ose imaginer les titres qui seront ceux de la presse internationale demain matin. Mais ce qui est problématique, c'est que c'est sur la base en réalité, moi je connais pas le fond du dossier, donc je suis très à l'aise. Mais je note que le parquet avait fait des un réquisitoire extrêmement violent, extrêmement brutal qui démontrait presque une hostilité personnelle, ce qui est toujours gênant, avec un toute une série d'incriminations pour lequelles Nicolas Sarkozi était renvoyé.
Bon, il est en réalité relaxé de la plupart de de ses incriminations et il est retenu dans les liens de de la condamnation pour une association de malfaiteurs dont pardon, j'ai l'esprit simple he mais comme beaucoup de français, j'arrive pas bien à comprendre comment on peut faire une association de malfaiteurs si c'est pas pour faire un financement illégal d'une campagne puisque bon a priori il y en a pas pour faire ils disent il y a pas de démonstration d'un financement effectif pas de preuve ou matérialisé mais ils une conviction qui a eu un pact de corruption au cœur de réunion entre ses collaborateurs et un dignitaire libien. Oui, mais la conviction des magistrats, elle doit quand même s'appuyer, si vous voulez sur euh des des éléments tout de même de preuves. Donc c'est ça me paraît gênant si vous voulez la la lourdeur de la condamnation, la ce mandat de dépôt dont je rappelle ici qu'il n'était absolument pas obligatoire parce que j'ai entendu sur les plateaux un certain nombre de magistrats d'ailleurs dire c'est pas nous, ce sont les législateurs, c'est eux qui ont voté la loi et non.
La réalité c'est que ce sont les magistrats qui ont décidé de rendre exécutoire une peine qui est quand même une peine terriblement lourde. C'est une peine de prison. Parlons-en madame s'il vous plaît.
On avant même que des magistrats en appel puissent venir dire si à leurs yeux les magistrats de première instance se sont ou non trompés parce que c'est le principe du double degré de juridiction. Voyez c'est qu'on considère que les magistrats de première instance peuvent se tromper mais manifestement eux pensent qu'ils ne peuvent pas se tromper. Madame, vous insistez, parlons de la prison parce qu'évidemment c'est ça qui est frappant parce que des affaires, il y en a eu beaucoup autour de Nicolas Sarkozy et d'autres, mais là c'est exécution provisoire, mandat de dépôts différés, convocation le 13 octobre et cette fois même s'il y a une mise en liberté ensuite il y aura de la prison.
C'est évidemment ça qui frappe les esprits et écoutez bien les quelques mots de Nicolas Sarkozy qu'on l'apprécie ou qu'on l'apprécie pas. La force du moment qu'on va entendre et vous allez répondre. J'assumerai mes responsabilités.
Je déférerai aux convocations de la justice. Et s'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison. Mais la tête haute.
Je suis innocent. Ceux qui me haïsent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France.
Bah écoutez, moi j'ai trouvé cette déclaration digne. Voilà, je l'ai trouvé digne et je je le dis avec d'autant plus de facilité que pour le coup s'il y a bien une personne avec lesquelles avec lequel j'ai été quasiment systématiquement en désaccord sur la politique qu'il a mené, c'est Nicolas Sarkozy. Voilà.
Et notamment sur le dossier liben où j'avais et j'ai toujours d'ailleurs un jugement extrêmement durf de la France sur les choix qui ont été faits par Nicolas. Mais madame là, peut-être que Nicolas Sarkozi vous regarde, peut-être qu'il est là. Qu'est-ce que vous lui dites ?
S'il est là, vous regardez, qu'est-ce que vous dites à Nicolas Sarkozy ? Je vais vous dire une chose. Euh moi, j'ai été frappé cet après-midi par les réactions de gauche.
Voilà. Euh je que j'ai trouvé détestable parce que je trouve détestable de venir cracher sur quelqu'un qui est à terre. Euh c'est une méthode qui n'est pas digne de responsable politique.
Et quand on a des principes, monsieur Remin, le principe du principe, c'est qu'il doit s'appliquer y compris à votre adversaire politique. Et bien moi, j'ai des principes et donc quand je défends ces principes, je les défends pas seulement quand il s'agit de moi, à différence de beaucoup de responsables politiques de tout bord. Je les défends aussi quand il s'agit de mes adversaires et je les défendrai aussi si c'était monsieur Mélenchon qui en était victime.
Et je considère encore une fois que condamner un un président de la République à aller en prison avant même qu'il soit jugé de manière définitive est extrêmement grave au regard. Quel est d' la motivation des juges dans dans sur ce point-là en particulier ? Effectivement le mandat de dépôt pourquoi le font-ils d'après vous ? parce qu'ils veulent être probablement ceux qui ont mis l'ancien président de la République en prison.
Voilà, c'est c'est une forme du brise, quoi qu'on en dise, parce qu'il y a rien qui justifie sur le plan du droit. Euh encore une fois, essayons de d'analyser objectivement la situation, écartons même la personnalité de Nicolas. Il va pas partir en caval, ça effectivement ça sent vra en cavale.
Eux parlent de gravité exceptionnelle. Ah ça c'est facile pour le coup. La justification est relativement simple, mais la gravité exceptionnelle, elle est sanctionnée par les 50 prisons.
Non. Hm. En fait, pourquoi alors ?
Pourquoi le mandat de dépôt n'est dans l'attente de l'appel n'était n'était pas obligatoirement nécessaire. Donc, je pense qu'il a pas tort quand il dit qu'il y a une volonté d'humilier. Ils veulent voir Nicolas Sarkozy arriver avec son baluchon et aller en en prison.
Mais là là où il se trompe, si vous voulez, c'est que je suis pas sûr que les Français euh soient d'accord avec ce type de méthode. Et puis surtout les Français commencent à se poser des questions sur notre sur notre justice. Voilà, il s'en pose.
C'est c'est de la faute de certains magistrats qui ont pris des positions politiques, de certains syndicats qui ont pris des positions politiques, parfois de manière très violente d'ailleurs et s'attaquant personnellement à tel ou tel responsable politique. Et du coup et bien les Français s'interrogent sur la neutralité de notre justice. C'est les magistrats qui sont neutres sont eux même victimes de leurs collègues qui se sont comportés ainsi et ont créé ce doute dans l'esprit des Français.
Marine Le Pen, si Jacques Chirac nous regarde de l'au-delà, il doit rigoler parce que évidemment les emplois fictifs de la mairie de Paris, des sommes colossales, les emplois fictifs, malgré tout ça, il a fait une carrière superbe. Certains pensent que c'était le bon temps qu'on est tombé dans un excès de moralisme. Enfin, les autres vous répondent "Mais tant mieux quand même.
Est-ce qu'il fallait Est-ce que c'est pas mieux aujourd'hui que cette époque d'impunité qui existait pour les politiques vous lui attribuez de bien mauvaises pensées. Euh moi, je n'ai jamais été euh tenant de l'impunité pour euh les responsables politiques. Les responsables politiques doivent évidemment euh répondre, mais euh ni plus durement ni moins durement que n'importe quel autre justiciable.
Or, il faut bien dire que lorsque l'on regarde la manière dont euh ces affaires sont instruites, lorsque l'on regarde même la source, c'est-à-dire la création du parquet national financier qui est en réalité devenu un parquet politique, il y a eu des cas de gauche, soyons honnête, CUSAC par exemple, il y a eu des cas de gauche aussi. Oui, enfin, il a été créé pour ça en fait. Bon, mais le problème c'est que c'est un petit groupe de magistrats, c'est donc toujours les mêmes magistrats qui s'associent un petit groupe de juges d'instruction et en réalité il ne s'occupe que des affaires politiques.
Donc c'est un parquet politique et ça ça pose déjà fondamentalement un problème de neutralité déjà numéro 1 et on voit bien que la manière dont sont traité les politiques aujourd'hui euh est exorbitant du droit commun. Mais madame, qu'est-ce que vous allez faire ? dites, "Vous considérez qu'ils sont politisés." C'est ça, hein.
Je crois que on peut dire ça comme ça. Non, pas ils sont ça. Je je ne généralise pas, je je je Ils empe d'après vous, je suis pas comme certains.
Certains magistrats sont politisés. Mais enfin, je veux dire, je le dis très tranquillement si vous voulez, j'ai à chaque élection présidentielle, j'ai eu droit à ma petite tribune du syndicat de la magistrature pour dire ou là là mon dieu, le fascisme ne passera pas et cetera. Et on fera tout, avait-il dit, tout.
On fera tout là où nous sommes et nous appelons nous adhérons à tout faire là où ils sont dans le milieu judiciaire pour empêcher le Rassemblement national d'arriver au pouvoir. C'est quand même pas de tomber dans l'oreille d'une seconde. Voyez-vous.
Alors vous savez bien évidemment que ça fait quoi à votre propre situation. Vous avez été condamné dans l'affaire des assistants parlementaires 5 ans d'inéligibilité. Le procès en appel est prévu en janvier-février 2026.
On voit bien aujourd'hui à quel point on va pas refaire le fond d'affaire ici prison dont deux fermes aussi hein pas oublié quand même parce que ça on voit bien ici aujourd'hui cen est la preuve que àou a raison les juges se lavent les mains des effets politiques. Surtout les juges se lavent les mains. Non mais pardon.
Surtout les juges se lavent les mains en fait de la décision du Conseil constitutionnel parce que le Conseil constitutionnel est quand même intervenu il y a quelques mois pour dire pour mettre en place enfin pour exprimer une réserve d'interprétation précisément sur l'exécution provisoire de décisions qui peuvent avoir des conséquences très lourdes. Et manifestement le tribunal dans mon cas comme dans le cas de Nicolas Sarkozy s'en moque complètement. Le tribunal a raison.
Il a raison face à la cour d'appel qui doit rejuger, mais il a aussi raison face au conseil constitution. Est-ce que ça vous rend inquiète pour votre appel ? Ils sont pas très bien disposé.
Ça me rend inquiète pour mon pays. Voyez, ça me rend inquiète pour mon pays. C'est autre chose mais rapp visiblement ils n'ont pas peur.
Ils n'ont pas peur des effets politiques. Encore une fois, Taureau a raison si s'il visiblement ça se présente mal pour vous-même. Mais non, mais mais mon cas personnel n'a aucun intérêt dans une importance y compris pour la prochaine présidentielle.
Mon cas person. Oui, mais c'est en réalité ce sont les Français qui sont attaqués au travers de la décision qui me frappe. C'estàd que le tribunal dit "Je sais que vous allez faire appel" H mais il n'est pas question que le fait que vous fassiez appel vous permette de vous présenter.
Enfin, c'est quand même assez ahurissant comme démarche hein. Et donc ils font fi encore une fois du double degré de juridiction. Mais madame pardon vous n'avez pas changé les juges madame madame Le Penz pas changé les juges ils sont là ils sont installés de toute façon qu'est-ce que vous allez faire ?
Permettez-moi de vous rappeler une chose. Je vais pas changer. Vous avez raison.
Permettez-moi une chose, vous je peux attirer l'attention de nos compatriotes sur la gravité de la situation parce que quand euh la présomption d'innocence n'existe plus, quand le double degré de juridiction n'existe plus, ceux qui ont l'état de droit à la bouche matin, midi et soir et à juste titre, parce que l'état de droit, c'est ce qui protège précisément les les justiciables par rapport à l'arbitraire. Bon et bien quand l'arbitraire se met en place oui il y a toutes les raisons mesures concrète s'il vous plaît vous savez bien effectivement qu'une partie des juges ne vous aime pas ça c'est tout à fait acquis juin 2024 me faites l'amou mais enfin je crois que c'est assez évident hein juin 2024 syndicat de la magistrature que vous rend vous en rendez compte non mais c'est public il rend il prend position contre le RN dans l'exercice de leur mission on peut pas les accuser on peut pas douter de leur impartialité dison mettons pour être Ah si c'est bien le problème d' alors je vous laisser vous le dire c'est pas mon c'est pas mon rôle quoi qu'il en soit Euh vous saviez bien qu'il ne vous raterait pas en réalité. Vous le saviez bien.
Est-ce que ça a été de votre part aussi malhabile ? Je comprends pas la question. Bah vous avez été imprudente.
Non mais je je comprends pas votre question. Je suis je suis innocente des faits que l'on me reproche d'avoir commis. Ça c'est ce que l'appel dira ou non ?
Mais oui, c'est c'est principe de la justice. Bon donc je vais aller défendre mon innocence devant l'accord d'appel. Euh l'ensemble des arguments que j'ai pu développer devant le tribunal manifestement pour le coup sont tombés dans l'oreille de sour puisqu'ils n'ont pas été du tout ni entendus ni même par ailleurs analysés.
Alors que voulez-vous changer les juges ? Est-ce que ils sont syndiqués par exemple ? Est-ce que pour vous c'est réformable ?
Quelle nouvelle loi quelle autre réforme est possible d'après vous de votre point de vue pour changer cet état alors je vous dire déjà la première chose c'est que les juges ne doivent pas être politisés ils ne doivent pas exprimer de positions politiques. Le rôle d'un syndicat c'est de défendre les intérêts de ses membres. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que ils peuvent réclamer une augmentation des salaires pour les magistrats. Ils peuvent réclamer des horaires et cetera, des greffiers. En plus tout ça c'est le rôle d'un syndicat.
Mais ils ne peuvent pas faire une déclaration lors d'une campagne présidentielle pour dire il faut voter pour un tel, il ne faut pas voter pour un tel. Tout en euh d'ailleurs euh comment dire euh enrobant euh cette cet ordre de toute une série euh de euh choses éminemment désagréables, boire d'injur. Ils ne peuvent pas le faire.
Voilà. Et je vais vous dire pourquoi ils ne peuvent pas le faire. Parce qu'en réalité l'impartialité de la justice est une chose mais elle n'est pas suffisante.
Il faut également qu'il y ait une apparence d'impartialité. À partir du moment où il y a une apparence de partialité, et bien déjà la confiance des Français dans leur justice est atteinte. Et la confiance des Français dans la justice de manière générale est atteinte. et ils ne rendent pas service aux magistrats parce qu'il y en a et il y en a sûrement beaucoup qui eux exercent leur mission avec impartialisme.
Madame l'effet politique de tout ça, qu'on soit ou non d'accord avec vous sur tout ce qui précède, il y a une vague de vos idées qui euh approchent au pouvoir ou qui sont au pouvoir madame Méloni en Italie euh au Pays-Bas, on voit même que le parti de Vilders a été en coalition même avec des centristes, des sociaux-démocrates danois qui sont en train de bouger une grande partie de l'Europe sur les questions de l'immigration. euh développe des idées au fond aujourd'hui assez proches des vôtres et aujourd'hui vous êtes hors du pouvoir et toutes ces affaires risquent de vous tenir longtemps hors du pouvoir. Est-ce que vous ratez l'occasion ?
Est-ce que le train est en train de passer ? Alors d'abord vous êtes un pessimiste, moi je suis une optimiste. He déjà on va pas être d'accord.
Moi, je suis optimiste et et je conserve un tout petit espoir, non, mais je conserve un tout petit espoir euh que euh la la justice répare cette volonté d'écarter une candidate à l'élection présidentielle qui est donnée comme potentiellement pouvant la gagner de la possibilité de concourir vousmême tout mais non, mais est-ce que vous rendez compte tout de même la déflagration h que ça entraînerait que une candidate à la présidentielle arrivée deux fois au second tour potentiellement pouvant être élu soit écarté de la possibilité de se présenter au motif qu'elle peut-être élu. Car ce qui est incroyable dans le jugement qui m'a frappé, c'est que c'est parce que je risque d'être élu que la les magistrats mettent en place l'exécution provisoire. Ça ne peut pas durer comme ça.
Indéfiniment, voyez bien que les Français vont se rendre compte qu'on est en train de les priver. D'ailleurs, le Conseil constitutionnel s'en est rendu compte en rétablissant une vérité, c'est que la liberté des électeurs est une des grandes libertés constitutionnelles et que même des magistrats ne peuvent pas aller à l'encontre de cette liberté constitutionnelle. Donc je ne peux pas l'imaginer mais je vais vous dire, je ne regarde pas tant les comment dire les les modèles étrangers. ce que je regarde puisque vous dites que nous sommes sur le point peut-être d'arriver au pouvoir, c'est surtout les idées les idées que je défends et les idées que nous défendons et qui aujourd'hui sont ultra majoritaires en France, y compris chez les électeurs de gauche et y compris, j'espère qu'ils vont pas faire une crise cardiaque, chez les électeurs de LFI.
Bah oui, mais c'est quand même intéressant le P Marine Le Pen, entre le pouvoir et vous, est-ce que oui ou non vous rapprochez du pouvoir ? Il y a des obstacles. Il y a des obstacles et on va en parler encore une fois avec Fré d'am ma vie est une succession d'obstacles.
Vous savez ou vous avez survécu pour l'instant. Pour l'instant aujourd'hui votre image change chez les Français. On va en parler effectivement mais il y a une année le barrage antienne a fonctionné.
Ça a fonctionné ou que ça vous plaise ou non que ça a fonctionné. Par quel miracle est-ce que ça s'arrêterait aujourd'hui ? Pourquoi ça changerait aujourd'hui ?
Bah, d'abord parce que Emmanuel Macron euh euh déçoit de plus en plus, je jour après jour parce que aujourd'hui euh on peut euh peut-être d'ailleurs remerci remercier monsieur Baou pour ça, même si même si nous nous le disons depuis nous nous le disons depuis euh des années, mais euh beaucoup de Français ont découvert en réalité la situation budgétaire de la France qui est une situation politique parce que le budget c'est évidemment ce qui empêche peut-être de faire des choix politiques ou ce qui oblige à faire des choix politiques. Beaucoup ont découvert cela avec la l'annonce de monsieur Bairou, même si toute une série de partie politique évoquer madame si vous permettez vous dévier un peu la réponse parce que vous savez très bien ça a été un choc encore une fois j'insiste entre le 1er et le deuxème tour de l'élection législative il s'est passé une chose incroyable tous les commentateurs se sont trompés y compris nous y compris ici tout le monde disait ça y est le ren au pouvoir dit que même Emmanuel Macron le croyait mais pourquoi vous avez dit ça et vous avez dit ça parce que quand on fait 33 % au premier tour des élections législatives on gagne les élections législatives Admolas Emmanuel Macron en 2017 avec je crois 31% au premier tour à 308 ou 9 députés. Donc c'était normal de le dire.
Ce qui s'est passé est une telle violation du processus démocratique sincère ou insincre ils ont réussi leur coup. Pourquoi cette fois-ci ne le réussirait-il pas ? Bien, je pense que ça ne fonctionnera plus ou qu'en tout cas ça fonctionnera considérablement moins.
Bah parce que entre-temps les gens ont vu que ils avaient élu des députés de du Nouveau Front populaire qui se sont comportés d'une manière absolument indigne à l'Assemblée nationale parce que monsieur Vauquier aura du mal à se faire rééliire demain avec les voix de LFI compte tenu de ce qu'il en dit aujourd'hui. Voilà, la politique vous savez c'est pas c'est pas une photographie, c'est un film la politique. Tous les jours il se passe des choses et tous les jours les gens prennent conscience peut-être plus ça a bougé ici sur LCI quand on entend Retaillou Retaillou était sur notre plateau lundi.
Il est il est pas antipathique à votre égard. Il dit oui le programme économique c'est trop à gauche mais pour le reste il tape pas. Il dit il est pas si critique que ça.
Laurent Vaquier toujours sur LCI il dit pour une union des droites de Darmanin à CNAFO. Je sais pas s'il vous met dedans, mais crois pas non je crois pas non plus. Enfin, mettons Marion Maréchal qui plaide pour l'Union des droites, pourquoi est-ce que vous vous avez l'air vendout contre cette idée qui marche dans beaucoup de pays ?
Encore une fois, l'exemple de Mélonie est frappant quand même. En Italie, ça marche. Pourquoi n'en voulez-vous pas ici ?
Alors, écoutez, pardon. Oui, j'écoute. En Italie, le système électoral est différent.
D'accord ? En Italie, madame Méloni présente ses candidats. Monsieur Salvini présente ses candidats.
Monsieur Bon, à l'époque Berlusconi, je me souviens plus là, mais ça me revient pas le nom de du responsable présente ses candidats et lorsque les candidats sont élus, alors ils se mettent autour d'une tant peut-on trouver un moyen de gouverner ensemble sur des principes que nous partageons. Mais là, c'est extrêmement différent. Qui vous empêche de le faire en France ?
Qu'est-ce qui vous empêche de mettre c une table comme celle-ci avec monsieur, c'est qu'ils nous ont en permanence claqué la porte sur les doigts et puis moi je suis pas pour réunir la droite, moi je suis pas là mais pardon mais moi je ne suis pas là pour sauver la droite. Moi je suis là pour sauver la France, c'est pas exactement pareil. Donc je ne vais pas fermer la porte à faut une majorité.
Il faut une majorité madame. Mais d'accord mais monsieur RB, moi j'ai été élu, je suis élu et j'ai été réélu dans une circonscription qui a été pendant 80 ans sociolo-communiste. Il y a donc bien des socialistes et des communistes qui un jour se sont mis à voter pour le Rassemblement national.
Je ne compte pas leur fermer la porte nez. Mais vous voyez un plafond madame là il s'est passé on on revient ce plafond d' il y a un plafond que vous le voyez ou non soit bien pas faire l'union mais pour faire l'union des droites faut se positionner à droite. Moi je me positionne au-dessus de cela.
Voilà je suis ni de droite ni de gauche. Je j'vre pour mon pays. J' pour Attendez attendez vous voulez dire que vous n'êtes pas plus proche de monsieur Retaillot par que de monsieur Olivier Fortins sujets.
Oui. C'est fou que vous hésitiez. Mais sur certains sujets beaucoup de ceux qui nous écoutent diront votre hésitation à cet instant il frappera il diront c'est quand même étonieur c'est sur quoi ? sur l'économie sur l'économie je ne me sens pas particulièrement proche de monsieur Raillot bon en matière d'immigration il a dit sur cette année pas une chance pour la France immigration sécurité beaucoup de dossiers en matière d'immigration en matière de sécurité je suis d'accord avec les paroles de monsieur pas avec les actes hein parce que les actes sont extrêmement défaillants tout de même. les résultats sont très décevants de monsieur Retaillot.
Il paraît qu'il est le meilleur de son camp. Alors, j'imagine pour les autres, voyez. Donc, c'est quand même inquiétant de voir que alors qu'il a le pouvoir d'agir en matière d'immigration, il n'agit pas et que nous continuons à voir le record de demande d'asile, le record de régularisation, le record de visa accordé chaque année que monsieur Retail.
Je vous donne un exemple. Ça fait des années maintenant que il y a une magouille statistique sur le nombre de cambriolages. Alors, le nombre de cambriolage qu'on vous donne, c'est le nombre de cambriolages de domicile privé.
Donc il y a pas les mairies, les les locaux d'association, les locaux d'usine, les comment dire les exploitations agricoles, les locaux commerciaux, il y a pas tout ça. Mais voilà ce que pourrait faire monsieur Retaillot puisqu'il est pour la vérité et bien qu'il donne les vrais chiffres au pouvoir au moins, il est au pouvoir. Vous vous ne l'êtes pas.
J'ai quand même senti une inflection chez vous. Le JDD dimanche passé, vous dites, je vous cite, je vous cite Marine Le Pen, vous dites majorité absolue si on l'attend mieux. Mais si vous avez une majorité relative forte, vous chercherez à les renforcer.
Avec qui cette fois ? On verra. Avec ceux qui acceptent sur les grandes lignes que nous proposons de venir nous rejoindre.
Très bien. Voilà. C'est c'est assez ça me paraît assez simple.
Ah qui vous avez réussi pour l'instant à voir le Sioti et son équipe. Ça peut s'étendre. Oui, comme quoi on a fait une union.
Ouais. petite. Bon bah une mais enfin je vous rappelle que quand monsieur Sioti nous a rejoint, les mêmes qui vous disent aujourd'hui qu' oui, on pourrait peut-être faire une union de KNAFO, je sais pas qui et cetera, ce sont les mêmes qui ont traité Écoti plus bas que terre, qui l'ont insulté, qui l'ont calomnié parce qu'il avait pris la décision de venir faire un intergroupe avec le Rassemblement national.
Alors moi je vous dire l'hypocrisie, vous voyez, ça fait 25 ans que je suis en politique euh un peu au premier plan. l'hypocrisie, j'en ai soupé de cela. Voilà, j'en ai soupé de ce qui vient de vous dire sur les plateaux madame le Pen en politique, c'est courant, soyons honnête dans tous les camps.
Mais c'est pour ça qu'il faut que ça change, monsieur Rugemin. Et c'est pour ça qu'il faut nous élire pour que ça change parce que nous nous ne sommes pas comme en meeting ici. Alors là là, il y a des gens du RN là, je crois pas de ce côté-là, mais enfin bon, en tout cas, celles et ceux qui nous écoutent, on va on va faire rentrer ici.
On va aller plus avant madame Le Pen avec Améie Carouer et François Langlais. Qu'allez-vous faire dans les deux crises que traverse la France ? qui vont nous rejoindre sur ce plateau.
L'inconnu politique et la crise du budget, l'un après l'autre avec moi vont vous interviewer et dans quelques instants aussi, merci d'être là. Dans quelques instants, sera très intéressant d'entendre des Françaises et des Français qui vous se présenteront à vous et qui à chaque fois vous poseront une question très précise. Mais d'abord Amélie, je vous passe la parole.
Et donc, bonsoir Mari Le Pen. C'est pour quand la censure Marien Le Pen ? Est-ce que c'est au moment du budget ?
Est-ce que c'est dès l'ouverture de la session parlementaire ? Emmanuel Bonpard sur cette antenne, l'antenne de TF1 micro d'Adrien Jein de ce matin a dit qu'il y aurait dépôt de motion de censure dès le début de la session parlementaire. C'est le 1er octobre.
Vous la votez par exemple ? Ouais, c'est qu'ils vont déposer une motion censure avant même d'avoir entendu euh le Premier ministre. Bon, ça par exemple, c'est pas raisonnable, voyez.
Bon, donc nous allons écouter le discours de politique générale. Donc nous avons été très clair car nous le sommes toujours en réalité. Nous avons dit rupture ou censure.
Voilà. Donc euh nous ne nous cachons pas derrière notre petit doigt. Si euh monsieur le Cornu euh veut échapper à la censure, il faut qu'il soit en rupture totale avec la politique qui a été menée dans les h dernières années.
On va essayer de comprendre ce que ça veut dire rupture. Mais juste on a réécouté vos mots le 14 septembre, c'était à Bordeaux et vous avez évoqué une censure dans quelques semaines ou quelques mois. Alors on s'est demandé Marine Le Pen, est-ce que est-ce que vous avez décidé de de laisser du temps de lui laisser du temps, de vous laisser du temps ?
Bah ça dépendra de ce qu'il dira lors de son discours de politique générale. Madame Carw, les crises les crises pas la crise, les crises que nous vivons sont tellement graves qu'elles appellent des réponses politiques fortes. Et ces réponses politiques fortes, elles ne peuvent être mises en œuvre que avec une majorité et soutenue par les Français.
Nous ne sommes pas dans cette situation. Donc on a beau tourner autour du pot, la situation est intenable et la France serait en période de croisière avec un petit vent, une des petits alisés et cetera. Tout ça pourrait durer pendant quelques mois.
C'est vrai que la Belgique par exemple a vécu pendant 3 ans je crois sans gouvernement. Mais ça n'est pas le cas. pas mal.
Nous sommes confrontés à une crise politique, institutionnelle, sécuritaire, budgétaire qui est dramatique. Et donc il faut des actes forts, il faut des décisions fortes. Et je suis navré de vous dire que même si je suis d'un naturel optimiste, je suis pas convaincu que le profil de Sébastien Lucu, ça rien à voir avec lui d'ailleurs, mais le profil de Sébastien Lucu, meilleur général en quelque sorte d'Emmanuel Macron, qui l'a suivi, défendu durant 8 ans soit capable d'incarner cette rupeque vous parlez d'acte justement Marine Le Pen, vous jurez ne pas vouloir censurer automatiquement le gouvernement, on l'a entendu.
Il y a-t-il un scénario, un seul scénario qui existerait quelque part Marine Le Pen qui ferait que vous ne voteriez pas la censure ? Votre thème, c'est par exemple pas de hausse d'impôts, c'est moins d'aide aux immigrés, c'est la baisse de la contribution à l'Union européenne si vous accordez ne serait-ce qu'un de ces gestes, il y a-t-il une seule donne sa carte au RN dans ce cas-là ? Non mais il y a-t-il une seule voix de passage ?
Une seule ou alors si vous nous dites qu'il n'y en a point, alors c'est censure automatique quoi qu'il en soit. Est-ce que si vous me dites est-ce que vous pensez qu'il y ait un une voie de passage ? Est-ce que vous pensez que Sébastien Lecu est capable d'effectuer une rupture avec le macronisme ?
Je vais vous répondre non, je n'y crois pas. Donc c'est la censure. Voilà.
Non, je n'y crois pas. Mais encore une fois parce que mon naturel optimiste reprend le dessus. Je ne préjuge pas même si ma confiance est minime.
Voilà, je ne préjuge pas. Ce que je sais, c'est qu'en réalité le responsable de tout ça, c'est Emmanuel Macron. Parce que nous sommes dans une situation où en réalité en refusant de se soumettre aux institutions, Emmanuel Macron fait pas seulement du mal à la France, il fait aussi il met ses amis dans une situation qui est intenable parce que la mission qu'il a donné à Sébastien Lucu est une mission qui est vouée en réalité à l'échec.
Marian Le Pen, vous êtes la patronne des députés à l'Assemblée nationale, des députés Rassemblement national. Comme chaque année va venir le temps des renouvellements de de postes clés à l'Assemblée nationale, vous n'avez pas toujours obtenu les postes que vous vouliez par le par le passé. alors est-ce que ça peut être un objet de négociation des postes clés contre votre mention ?
Non, jamais nous ne négocierons euh la défense des Français avec nos intérêts personnels. Jamais. Vous avez euh sur l'antenne de confrère cette semaine encore prononcé le mot de référendomme.
Euh pourquoi mettez-vous ce mot sur la table ? Qu'y a-t-il derrière ce mot qui porterait quoi ? Qui consisterait en quoi ?
Bah, c'est-à-dire que si vous voulez, moi je lis la Constitution et je vois que quand on est dans une crise politique telle que euh nous la vivons aujourd'hui, euh il y a quatre solutions. Il y a le reviment. Bon euh au bout d'un moment, on se lasse hein.
Euh il y a la dissolution, c'est-à-dire en revenir au peuple parce que c'est lui qui est souverain. Je le rappelle parce que dans la constitution, on a tendance à l'oublier. Le peuple est souverain.
Donc quand il y a un problème, quand il y a un dysfonctionnement, quand il y a un blocage, le général de Gaulle, rédacteur de la Constitution, a dit il faut en revenir au peuple. Et bien je pense qu'il faut en revenir au ou alors la démission du président de la République autre possibilité et où alors lorsque le blocage s'effectue sur un point précis un référendum sur ce point précis. Quel référendum de quelle nature question ?
Moi moi le référendum que je veux mettre en œuvre est un référendum constitutionnel. C'est un référendum qui vise à modifier la constitution pour intégrer dans la Constitution le droit des étrangers. Car nous avons fait le bilan que euh en réalité euh la la l'ensemble des normes des règles qui nous sont imposées par les institutions judiciaires, européennes et autres nous empêche de faire respecter la volonté du peuple dans le domaine de l'immigration où nous sommes dans les ce que dans ce que nous proposons ultra majoritaire.
Je vois passer les sondages les uns après les autres. Nous sommes ultra majoritaires. Ça veut donc dire que les Français veulent quelque chose et que depuis 30 ans, on les empêche d'obtenir euh euh le le ces mesureslmissible dans une équation.
Il y a des chose qui n'est pas clair. En vous entendant l'impression que vous avez envie de hâter les échéances, vous dites la seule solution ce serait de hâter les échéances. En gros, ce serait d'aller plus vite au peuple.
Un an de 1 an de gagner pour l'alternance. alors pour n'êes pas cohérente en disant oui effectivement je veux que ce gouvernement soit renversé et donc ça va les échéances vous savez on a l'impression que vous hésitez que votre mais je n'hésite pas il y a pas marqué les fill là si vous voulez moi je censure pas un premier ministre avant qu'il ait fait son discours de politique générale donc vous avez peur pardon Sébastien le cornu laisse entendre toujours que vous avez peur il compte d'ailleurs là-dessus vous avez peur d'apparaître comme ça m'étonnerait que Sébastien le corn dit que j'ai peur de quelque chose peur d'ê Marine Le Pen, vous le savez bien, vous allez être accusé. Je n'ai absolument pas peur du peuple et je suis peut-être la la la comment dire comme la fauteuse du seul du seul mouvement politique français qui n'a pas peur du peuple.
Parce que la réalité c'est quoi ? C'est qu'aujourd'hui tout le monde est en train d'essayer d'échapper à l'élection. Voilà.
Ah bah tiens, on va peut-être faire une petite négo là. Je vais te donner ça et puis toi tu vas prendre ça pour échapper à l'élection. L'élection les terrorise.
Moi l'élection ne me fait pas peur. Au contraire, je l'appelle de mes vœux parce que je pense que la volonté du peuple français est supérieur à tout le reste. Ple savez s'il y a censure ou plus, vous le savez bien.
Vous serez à nouveau accusé d'être agent du chaos, de participer à l'instabilité du pays de toutes ces conséquences politiques économiques accusé aussi d'abandonner votre costume de respectabilité. À tout cela vous répondez. Ah bon ?
C'est c'est pas respectable de demander au peuple français son avis. C'est nouveau ça ? Non, mais vous me direz dans le cadre de l'inversion des valeurs, plus rien ne m'étonne.
Donc aujourd'hui, plaidé pour la démocratie et bien c'est déraisonnable et ça fait de vous un promoteur du chaos. Et bien moi je dis que euh c'est euh je suis la seule en réalité avec Jordane qui en réclamant la dissolution euh est susceptible de pacifier la situation, de euh permettre un fonctionnement démocratique de notre pays, de faire émerger une majorité qui puisse enfin gouverner parce qu'il y a plus de gouvernement là, il y a plus rien. Écoutez, on a un premier ministre, tout le monde se moque de savoir qu'il va être ministre.
C'est quand même grave. Le Pen la dissolution on s'y arrête de sur la dissolution. Pourquoi vouloir à ce point à la dissolution ?
Les plus cyniques. Je pense que c'est ce que vous allez nous dire à minima. Je pense que c'est pour vous permettre aussi de tester votre inéligibilité.
J'explique, c'est un peu technique mais mais je me lance. Vous présenteriez votre candidature en préfecture, elle serait refusée. Vous vous tourneriez alors vers le Conseil d'État espérant que ce dernier qui s'appuie sur une récente décision du Conseil constitutionnel, vous en avez parlé vous-même tout à l'heure, qui met en avant la liberté de l'électeur, vous permet de vous présenter non seulement au législative, mais aussi à l'élection présidentielle.
On est dans le fantasme. Le l'occurrence changé d'expert parce que il a manifesté rien compris. Euh bon, c'est pas grave hein, mais des gens qui des gens qui racontent des choses et qui n'y connaissent rien, il y en a plein les plateaux. ceux qui pensent que c'est ça vous permettrait de 3 mois, on m'expliquait que en réalité euh euh je ne voulais surtout pas la dissolution et que j'allais protéger François Bairou de peur de ne plus pouvoir être député parce que s'il y avait une dissolution, je pourrais pas me représenter.
De toute façon, je vais vous dire, j'ai toujours tort avec eux. Voilà. Donc je je choisis A, j'ai tort.
Je choisis B, j'ai tort. Donc évacuer tout cela. La réalité, c'est que je ne pense encore une fois que constitution, institution euh euh stabilité parce que la stabilité, elle viendra du fait que ça mise en œuvre des politiques qui en réalité aujourd'hui sont réclamées par une majorité de Français.
C'est de là que viendra la stabilité et en plus l'unité parce que je pense que le redressement du pays ne peut pas se faire sans unité. Et donc je euh défendrai à tout prix l'unité de notre pays. Vous avez vu la guerre là, les jeunes contre les vieux, euh ceux qui travaillent contre ceux qui travaillent pas euh et cetera, c'est insupportable.
On peut pas continuer comme ça indéfiniment. Donc on a besoin d'un projet clair, le mien est clair, je crois hein, clair. On a besoin de mesures qui euh sont euh validées par les Français et je crois que toutes les mesures sur l'immigration le sont parce que les Français ne veulent plus qu'on continue comme ça et surtout même car on a besoin de pas perdre de temps parce que je vais vous dire une chose, vous m'avez posé la question tout à l'heure, en réalité le temps coûte très cher et on sera sûrement amené à en parler avec monsieur l'anglais.
Le temps coûte très cher. Tout le temps qu'on perd et bien on le perd et on le paye. Et en l'occurrence on le paye les Français dans leur ensemble le pay.
On va reposer toutes les questions, on va toutes les mettre sur la table. La pédagogie, j'aime le dire, c'est l'art de la répétition. Alors, je sais que vous avez déjà répété, répondu à la question que je vais vous poser là sur le plateau de TF1, mais une idée revient encore et encore selon laquelle les députés Rassemblement national pourrait légiférer, voter une loi supprimant l'inéligibilité qui vous frappe, une loi d'amnistie avec un texte dans ce sens qui existe déjà du côté d'Éric Siotti.
Bien sûr, je lis votre réaction sur le visage, mais quoi qu'il en soit à ceux qui le remettent sur la table, vous le dit une loi qui supprime l'éligibilité, c'est pas une loi d'amnipie. Bon, déjà c'est différent, voyez. Bon là encore, c'est le même expert, je suppose, mais il va peut-être falloir définitivement en changer.
Bon, une loi de l'amnistie, vous je vais vous dire ceux qui pense ça, ils projettent sur nous leur propre vis. Voilà, leur manière de penser. Ils pensent qu'à eux, ils défendent que leurs intérêts personnels.
C'est d'ailleurs le cas du président de la République et par conséquent, ils pensent que tout le monde est comme eux. Bon, alors je le répète, nous ne sommes pas comme eux. Nous avons déposé un texte déjà lors d'une niche pour demander à ce que il n'y ait pas de d'exécution provisoire d'une peine d'inégibité.
Pourquoi ? Parce que nous considérons qu'il n'y a pas de recours possible et que donc nous sommes d'ailleurs en contravention avec et notre Constitution à mon sens et la Cour la Convention européenne des droits de l'homme. Voilà.
Nous et donc nous défendons cette idée-là. Je dois que monsieur l'archer finit par la défendre aussi. Donc vous voyez que la leénisation des esprits, si je puis me permettre, commence à être efficace quel que soit le domaine.
Bon, donc c'est une mauvaise loi cette loi qui permet à des magistrats de mettre en place une inégligité qu'exécution provisoire parce queelle supprime le double degré de juridiction. C'est une mauvaise loi. Mais ça n'est pas pour cela que je souhaite gagner quand même.
Enfin, faites-moi quand même faites-moi quand même grâce de cela parce que ça fait 25 ans que je me bats. 25 ans que je me bats. Et croyez-moi que le combat, il est pas simple.
C'est pas le combat de monsieur l'archer, vous voyez. Voilà, il y a il y a pas des mai sur la table et il y a pas des pétales de rose sur mon chemin. Voilà, il y a plutôt des des morceaux de verre.
Ça fait 25 ans que je me bats pour mon pays et pour mon peuple. Donc ma situation personnelle n'a aucun intérêt là. Alors or hormis votre situation personnelle, le RN, êtes-vous prêt ?
Si demain, s'il y avait une dissolution là demain, demain matin, vous êtes prêt ? Tout est prêt au Rassemblement national ? Bah oui, parce que si vous voulez, on a eu un crash test là il y a un an, donc on a quand même tiré les sons.
Voyez, donc par exemple sur les candidats qui posaient problèmes, polémique, c'est fini, tout est réglé. Oui, on a d'ailleurs on on essaiera de voir si chez les autres partis on pouvait pas aussi trouver quelques trucs parce que j'ai l'impression qu'on a été quand même un peu victime d'une concentration de Mais bon euh on s'est mis on s'est mis en situation euh de de d'avoir des candidats partout, d'avoir des candidats qui sont euh de bon niveau, qui sont combatifs, qui sont patriotes partout pour obtenir une majorité. La majorité dont on nous a privé il y a un an, dont on a privé les Français il y a un an par des manœuvres qui sont des manœuvres tout de même.
Rappelons-nous, le seul programme du second tour d'élection présidentielle de l'ensemble de ces partis, c'était empêcher le RN d'arriver au pouvoir. C'est pas un programme politique ça. C'est pas un programme politique d'empêcher l'adversaire d'arriver au pouvoir.
Mais on a des idées pour baisser le chômage, pour recréer de la compétitivité, pour lutter contre l'insécurité, pour arrêter l'immigration, pour lutter contre la fraude. Lutter contre l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national, c'est vraiment pitoyable, inepte comme programme. Et c'est toujours c'est toujours Jordan Balella que vous voyez premier ministre à la place de Sébastien Lecornu et et précédemment, on avait noté son refus de gouverner en cas de majorité relative. ser pour se retrouver dans la situation de monsieur le cornu en effet c'est pas très appréciable quoi.
S'il pas de dissolution c'est quoi l'étape d'après ? S'il y a pas de dissolution ou bah l'étape d'après c'est d'abord les municipales. Alors on va en parler justement et puis et puis la présidentielle les législatives qui suivront la démission.
Faut quand même qu'on s'arrête sur la démission d'Emmanuel Macron. Vous ne la demandez pas à Non je la demande pas. Pourquoi vous ne la demandez pas ?
Parce que vos étecteurs eux demandent cette démission. À Bordeaux par exemple, on a entendu dans la salle Macron démission et un sondage encore je regardais c'était le 9 septembre dernier qui disait que 64 % des Françaises disaient favorables à la démission d'Emmanuel Macron. Ça montait à 88 % chez vos électeurs.
Ils le veulent pourquoi pas vous. Vous voyez, c'est en réalité c'est l'exaspération, l'exaspération du temps qui en réalité passe des problèmes qui s'aggravent et et les Français voient bien et nos électeurs en premier que la situation se dégrade et se dégrade à une vitesse absolument inouie et donc ils veulent précipiter les choses. Ils sont exaspérés de la situation et vous avez raison.
J'ai été moi-même étonné d'ailleurs parce que il réclamait la dissolution il y a un an, il réclament aujourd'hui la démission et ils sont pas les seul pourquoi vous éleurs mais parce que ça mais parce que moi je suis respectueuse des institutions pasos éle pasos électeurs ne sont pas non mais c'est pas qu'ils le sont pas c'est que ils appellent le président de la République à prendre la décision de démissionner voilà et moi j'appelle le président de la République à opérer une dissolution et s'il n'y a pas de majorité à accepter en quelque sorte la l'idée, je sais que ça doit être très dur pour lui, mais l'idée qu'il puisse être en cohabitation, il faut qu'il en accepte l'idée parce que là, il résiste encore une fois aux institutions et il met la France dans une situation de blocage terrible. Et s'il ne supporte pas l'idée d'être en cohabitation, alors il a la possibilité de démissionner. Il vous a donné votre chance, madame Le Pen, il vous a donné votre chance il y a un an, il y a beaucoup d'indisrétions qui disent même que ils s'attendaiit à une cohabitation il y a un an.
Vrai ou faux, je ne sais pas. Mais en tout cas, il vous a donné votre chance. Il il y a une année, vous avez eu votre chance qu'il y ait une cohabitation.
Écoutez, moi j'ai quelques éléments pour vous dire qu'il a il a violemment changé d'avis entre les deux tours quand même hein. Bon donc il a changé d'avis comme ça lui arrive d'ailleurs trois fois par jour sur l'intégralité des sujets. Donc il il s'est dit bon bah pourquoi pas une cohabitation et puis quand les élections quand les résultats du premier tour sont tombés, il a dit surtout pas.
Donc on va tout faire pour faire battre le Rassemblement national. Et vous direz pardon même avec une majorité relative parce que ça c'est pas clair oui ou non avec une majorité parce que pour l'instant c'est une majorité relative si nous n'avons pas si nous n'arrivons pas à construire une majorité une majorité absolue ouais voilà nous pouvons très bien avoir une majoritéz pas relative cohabitation une une forte et réussir à obtenir une majorité notamment sur des sujets qui sont des su c'est pas clair c'est pas clair parce que vous avez déjà un peu flotté là-dessus oui ou non sans majorité absolue est-ce que Vous accepterez d'aller à Maton. Quand je dis vous, c'est vous Jordan Bardella.
Jordan Bardella. Si nous avons accepation si nous avons non je si nous avons une majorité relative forte, nous irons chercher la majorité absolue. Nous irons convaincre des gens au sein de l'Assemblée nationale que sur un certain nombre de sujets qui sont des sujets urgentissimes, et bien il faut qu'ils appuient les politiques que nous allons Ben oui, mais bien sûr faudra les trouver.
Je vous bien sûr le temps fil et et vous avez évoqué vous-même les élections municipales il y a quelques instants. Ben oui, mais effectivement les élections municipales c'est dans 6 mois. C'est dans 6 mois.
C'est après-demain quoi. Ça va aller très très vite. Et ça c'est le grand test électoral si pas de dissolution avant 2027.
Un enjeu majeur avant l'élection présidentielle c'est municipal pour se tester chacun des partis dans les communes sur les territoires. Combien de maires espérez-vous ? Vous m'entendez Rie ?
Hein ? Je peux pas vous donner de de chiffres. D'abord, la première espérance que j'ai, c'est que l'ensemble de nè soit réélu.
Oui. Oui, très un certain nombre l'ont été au premier tour et un grand nombre même l'ont été au premier tour. Pourquoi ?
Parce que ça veut dire que la gestion Renne, ça fonctionne et que contrairement à ce qui a pu être dit sur le Rassemblement national, notre arrivée à la tête des mairies n'a pas été une catastrophe. Bien au contraire, puisque certains ont même été réélus à 70 75 % dès le premier tour. Donc ça c'est déjà mon espérance.
Deuxièmement, c'est qu'effectivement nous ayons le plus grand nombre de m possibles. Nous sommes tous les jours en train d'investir des candidats. Donc je peux même pas vous dire combien aujourd'hui non mais partout ça existe pas partout.
Non pas presque partout ça existe pas. Il y a pas un seul parti politique qui a des candidats partout. Alors je poser la question autrement.
En 2020 le RN avait présenté 262 listes dans des villes de plus de 10000 habitants par exemple. Vous en aurez beaucoup plus que ça ? Nous en aurons probablement plus mais je vous dis on en investit des gens tous les jours.
Voilà donc chaque chose en son temps. Ce qui est sûr c'est que nous allons gagner des communes. Grand ville quelle ville vous grande ville vous espérez avoir ? [Rires] Non mais je vais pas vous répondre à cette question.
Ça, elle n'a aucun intérêt réel. Pourquoi ? Ben parce que on est en train de se on s'amuse euh on connaît pas les candidats, on sait pas qui part, on sait pas qui part pas et notamment les autres parce que figurez-vous que dans une élection, voyez-vous, c'est un peu comme euh les JO quand on fait la course, il y a quand même des types qui courent à côté de vous.
Donc euh bon bah les élections c'est pareil. Donc on ne connaît pas les candidats qui seront présents, pas présents. Bon, je ne peux pas faire ce que je vous dis c'est que je pense que nous gagnerons, nous avons la possibilité de gagner des grandes villes.
Alors, des grandes villes, si vous me dites que une grande ville, c'est Paris, euh évidemment, ce sera plus compliqué, mais nous allons gagner des villes importantes et nous allons gagner aussi des villes moins importantes, mais qui ne sont pas moins importantes sur le plan politique, elles le sont juste sur le plan numérique. Et est-ce qu'il y aura des alliances éventuelles ? Pourquoi pas, avec la droite ?
Bah, écoutez, je je ce serait vraiment un changement de pied total de la part euh de LR, vous voulez dire ? Euh même si c'est vrai que euh sur le terrain depuis des années déjà euh il y a un certain nombre d'élus euh LR qui sont beaucoup moins réticents à travailler avec les élus du Rassemblement national, à envisager des projets en commun que ne le sont les les chefs, hein. Vous savez, c'est Mao disait le poisson pourit toujours par la tête. de cette citation, je suis sûr que elle vous plaît.
Du coup, j'ai une petite question qui concerne à nouveau Nicolas Sarkozy, mais pas pour le volet judiciaire. Il a assuré récemment que le Rassemblement national appartient, je cite, à l'arc républicain. Nicolas SarkoZi plaide lui aussi pour une dissolution, estimant que votre parti pourrait obtenir une majorité et pour beaucoup cette sortie a entériné son rapprochement avec votre mouvement.
En parallèle, cet été, on a appris un rendez-vous entre Jordane Bardella Nicolas Sarkozy, Sébastien Chenu également. Je vais la poser assez directement cette question. À quoi joue Nicolas SarkoZi avec vous ?
À quoi jouez-vous avec Nicolas Sarkozi ? Bah c'est que Nicolas Sarkozy joue à dire il fait jour à midi quoi. Voilà donc il a il a scène avec les la qualité qui est la chienne d'ailleurs une évidence.
Il vous le Rassemblement national est évidemment un parti républicain. Évidemment adoubé à mais non mais c'est pas un problème de à Doubé. Non mais j'ai envie de dire merci mon bon maître.
Si vous aviez pu faire ça avant, ça nous aurait évité quelques années pénibles tout de même parce qu'on a été traité comme des parias sans absolument aucune raison. Madame Carwer, faut quand même se rappeler ça parce que moi, vous voyez, je suis pas rancunière, c'est pas dans mon caractère mais j'oublie pas quand même, j'oublie pas que pendant des années, ces gens nous ont traité comme des parias, comme des voriens, comme des gens qui ne méritaient même pas qu'on leur adresse la parole alors que nous nous sommes présentés à toutes les élections depuis 50 ans, que nous n'avons jamais essayé de mettre en cause une élection quand elle a eu lieu, nous n'avons jamais manifesté. Vous dites que vous n'êtes pas rancunir, mais on sent qu'il y a un fond de la psychologie du derrière.
Mais moi je m'en moque. Moi pour moi je m'en moque. On a l'impression quand même que il y a une forme il y a une forme de rancune.
Non, il n'y a pas de rancune. Mais moi je pense aux militants qui se sont battu sur le terrain qui ont collé des affiches sous les crachats et les injures. D'accord.
Ceuxl ils me quitte jamais. Moi vous pouvez me faire tout le mal que vous voulez. Objectivement je suis même pas sûr que ça passe le le l'imperméable que ép.
Donc tous ces gens nous ont traité comme des parrières sans aucune raison. Qu'est-ce qui dans le projet du Rassemblement national, dans son programme peut permettre de dire qu'il ne respecte pas les règles républicaines, le fonctionnement des institutions républicaines, rien. Donc tout cela était en fait pour empêcher leur la montée inéluctable peut-être dans leur esprit du Rassemblement national et donc pour défendre leur propre place.
C'est parce que nous étions des concurrents qu'ils nous ont traité si mal. Bon, c'est pas grave, on leur pardonne parce qu'encore une fois Non, mais oui, mais parce que moi je suis pour l'unité du pays. Je pense que tout le monde doit se rassembler parce que la situation du pays est dramatique.
Je le dis franchement, j'ai pas envie de jouer les catastrophistes. Je pense qu'elle est dramatique. Ça veut pas dire que je ne pense pas qu'elle puisse être redressée.
Je suis convaincu qu'elle peut-être redressée. mais nécessite que les Français prennent conscience de cela et arrêtent avec des bisbilles qui sont dérisoires pour bosser tous ensemble pour redresser le pays qu'ils aiment. Madame, avançons.
Prochain chapitre de l'émission dans quelques instants, ça sera très intéressant d'entendre. Merci beaucoup Am. On continue la discussion des Françaises et les Français qui vont vous interpeller très directement.
Vous parliez de Paria, il y a une personne qui vous traite pas en paria, c'est Sébastien le Cournu. Il a déclaré, ça me frappe, il a été adversaire du RN dans l'heure à la loyal et il est toujours très correct avec vous. Il dit par exemple, "Dans une démocratie, ce sont les électeurs qui trient les députés.
Ce n'est pas le gouvernement. Peut-être que jamais quelqu'un au pouvoir jusqu'à présent n'a été de ce point de vue-là aussi respectueux à votre égard. Est-ce que vous lui en êtes reconnaissant ?
C'est c'est votre question est tournée d'une drôle manière. Bah il vous considère, il vous considère. Monsieur le connu vous traite bien.
Non mais enfin ah bah ça compte. Vous venez de dire il faut pas être traité en par remercier non mais pardon mais je ne vais pas remercier un responsable politique de d'agir de manière parfaitement normale. En réalité c'est lui qui agit de manière normale et ce sont tous les autres qui devraient battre leur coulpe en se disant que ils ont traité des millions de Français de manière insupportable, injuste, inepte.
Bon voilà, donc ça change, tant mieux. Je m'en félicite surtout, je me félicite que la raison revienne chez un certain nombre de responsable politique et alors quand ils sont premier ministre, c'est la cerise sur le gâteau. La suite, la suite avec François Langlais puisque c'est la grande crise budgétaire.
Madame Le Pen, le dernier chiffre de la dette publique est tombée ce matin, c'est l'INC qui nous l'apprend. Elle atteint 3416 milliards. Elle a progressé de 71 milliards sur le seul second trimestre.
Est-ce que vous diriez que nous sommes que la France est en état d'urgence budgétaire ? Oui, à l'évidence, elle est en état d'urgence budgétaire et c'est la raison pour laquelle, si vous voulez, les mesures qui pour l'instant ont été annoncé sont évidemment pas au niveau du du mur qui est en face de nous, qui est un mur qui évidemment a des conséquences politiques. Vous le savez bien, monsieur l'anglais, parce que le budget c'est pas uniquement de la comptabilité, c'est aussi des marges de manœuvre.
Ce sont des politiques qu'on peut ou qu'on ne peut pas faire. ce sont euh des euh comment dire des décisions euh parfois euh difficiles hein. On aimerait pouvoir être très généreux avec euh le monde entier mais là par exemple on pourra plus l'être euh et cetera.
Est-ce que ça ne ça ne justifie pas pour vous qui pouvez arriver au pouvoir en 2027 que votre programme soit amendé ? En 2027 la charge de la dette, ça sera 100 milliards d'euros. C'est deux fois plus que à l'époque où vous avez rédigé votre programme.
Ça justifie pas que vous repensiez un peu les choses de façon à redresser les finances du pays ? Mais oui, mais nous nous avons nous allons présenter un plan d'économie car en réalité qu'est-ce que nous reprochons à monsieur Barni, à monsieur Baou et peut-être même à monsieur le Cornu mais ça on attendra qu'il ait fait sa son discours de politique générale, c'est que il y a deux choix face à la situation que qui est qui est la nôtre. En réalité, il y en a qu'un mais il croit qu'il y a deux choix.
Il pense qu'il y a le choix d'augmenter les impôts. C'est ce qu' c'est ce qu' ont décidé monsieur Barnier et monsieur Bairou. Mais en réalité, monsieur l'anglais, de combien il faudrait augmenter les impôts pour pouvoir stabiliser la dette 250 milliards.
Bon et puis il y a l'autre solution qui est la nôtre qui est celle de faire des économies. Alors je on va y venir dans un dans un instant. Mais avant ça, avant d'entrer dans moi, je crois qu'il faut faire des économies.
On va y venir. Mais avant ça, quel est le bon niveau de déficit pour vous ? Quel est le niveau auquel la France doit revenir en rythme de croisière ?
Je rappelle ce chiffre que vous connaissez, on est aujourd'hui à 5,4 % du PIB. Ça représente pour l'année 2025 180 milliards d'euros de déficit. Vous voulez arriver où ?
À 2,7 %. En quelle année ? En 5 ans.
Donc ça suppose des efforts substantiels. Ça suppose des efforts extrêmement substantiels puisque en 5 ans nous entendons réduire progressivement la dépense publique de 100 milliards à raison de 20 milliards supplémentaires chaque année. C'est énorme.
Même les Allemands n'y arrivent pas. Bien sûr que c'est énorme, sauf que les Allemands peut-être ont beaucoup moins de gabji euh et de et de fraude euh et de dépenses toxiques que nous en avons et que nous en avons accumulé au fur et à mesure des années. Vous avez raison, ça fait 20 milliards, 40 milliards, 60 milliards, 80 milliards.
Il y a une chose qu'on comprend pas en lisant votre programme. Bon, bien sûr, il y a des économies hein sur l'immigration, sur le fonctionnement de l'État notamment, mais dans le même temps, vous envisagez quand même une masse de nouvelles dépenses. Je les cite enfin je cite les principales.
Baisse de la TVA sur l'énergie 10 milliards hein. Nationalisation des autoroutes politique nataliste assez active assez coûteuse allègement de charge sur les salaires. Abandon de la réforme des retraites.
Il y en a pour des dizaines de milliards d'euros. Et on se dit la situation budgétaire est grave et au fond vous n'avez pas renoncé à être pardonnez-moi la mère Noël qui distribue largement et on se dit avec vous le déficit c'est pas fini. Monsieur l'anglais, moi je ne vais pas mon objectif n'est pas la glaciation du pays.
Vous voyez ? C'està-dire que il faut faire des économies très importantes et nous les faisons et nous présenterons le plan précis des économies que nous souhaitons faire. Mais parallèlement dépenser 100 milliards, ça parallèlement il y a des politiques à mettre en œuvre pour relancer la croissance, pour gagner en compétitivité, vous êtes d'accord avec moi ? relancer la natalité parce que sinon de toute façon on règlera jamais le problème de des retraites.
Mais tout cela nous l'avons calculé et nous avons calculé également les recettes que pourrait entraîner ce type de de politique. Mais vous voyez c'est vous spéculez sur le fait que la croissance va augmenter mais j'ai déjà entendu ça de la part d'un certain Emmanuel Macron. Non, parce que je vais vous dire Non, parce que je vais vous dire, nous sommes extrêmement raisonnables dans nos nos projections précisément pour ne pas tomber dans le travers que vous dénoncez.
Donc, nous sommes extrêmement raisonnables. Mais il y a aussi des des mesures encore une fois qui sont absolument nécessaires parce que il s'agit pas de glacer le pays en disant on arrête tout, on dépense plus rien, on bouge plus, c'est l'année blanche quoi en fait hein. Voilà.
Bon euh c'est pas du tout euh pour moi c'est le contraire de la politique. La politique c'est faire des choix en espérant que les choix que vous faites soient des incitation précisément à résoudre les difficultés que vous avez. Vous avez parlé des dépenses côté impôts.
Il y a un impôt dont on parle beaucoup en ce moment, c'est la fameuse taxe Zucman 2 % de la valeur du patrimoine des patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros prélevés chaque année. Alors, vous vous êtes exprimé là-dessus, vous avez dit au fond c'est pas une bonne idée. Et puis j'ai regardé l'historique des votes du RN.
Cette taxe a été présentée à l'Assemblée nationale. Elle a même été adoptée. Elle a été retoquée après par le Sénat mais elle a été votée par l'Assemblée nationale.
Et à ce moment-là, le RN s'abstient. Alors, s'abstenir ou être contre, c'est pas pareil. Quelle est votre position là-dessus ?
C'est-à-dire que euh je pense que l'abstention a été décidée par les députés de la commission pour lancer le signal aux Français que euh nous n'entendions pas ne rien faire dans le domaine euh de ceux euh qui ont les patrimoines les plus importants. Mais pas mais pas la taxe duman. Non, c'est très c'est très clairement non pour la taxe duman parce qu'elle est stupide et qu'elle est nocive et que elle rapportera jamais ce qu'ils ont dit qu'elle rapporterait et si ça rapporte un peu la première année, la deuxème année ça rapportera plus rien parce que tout le monde sera parti.
Bon donc je souhaite faire je souhaite transformer en réalité l'impôt sur la fortune immobilière que je considère comme absurde. Il est absurde parce que politiquement il il incite au déracinement. C'est-à-dire qu'il attaque en fait l'enracinement des Français et et je souhaite faire un impôt sur la fortune financière. pas d'immobilier dedans.
Si de l'immobilier mais pas la résidence principale et ni la ni où la résidence unique. Alors la résidence unique c'est un concept que j'ai j'ai inventé. Alors voyez comme quoi quand on parle avec les gens ça peut aider à avoir de l'imagination.
Euh la résidence unique c'est qu'en réalité je me suis rendu compte qu'il y a énormément de Français qui ont un bien immobilier souvent un bien de famille d'ailleurs, mais qui en réalité ne vivent pas dans cet endroit-là. Ils sont locatires là où il travaill parfois à 300 km à 200 km et donc la résidence principale ou la résidence unique sera exclue de l'impôt sur la fortune financière. Quel est le seuil à partir duquel ?
C'est c'est en fait c'est 1on3. C'est le seuil actuel pour pour voilà c'est le c'est le seul actuel. Euh les les taux sont les taux de l'ancienne ISF, mais à la différence encore une fois de celui-là, la résidence principale et unique est supprimée, enfin est exempté.
Euh les biens professionnels sont exemptés euh et les parts 75 % des parts détenus dans des PME et des ETI minoritaires par exemple sont exempés. Voilà. Donc et avec cela, je crois que on a un un impôt qui m'apparaît euh admissible, non toxique pour l'économie puisque elle permet l'investissement précisément dans les entreprises et en même temps ça répond aussi à une forme de demande de justice de la part de Français qui ont le sentiment parce que ils voi résultats du CAC 40 s'envoler pendant que la situation est de plus en plus justifié.
Bah ce qui est sûr, c'est qu'il y a une incompréhension de voir le le le 440 se portait aussi bien, les dividendes se multiplier au fur et à mesure des années alors que la situation du se porte bien quand même. Oui. Non mais on est content qu'il se porte bien mais on aimerait bien aussi que le pays se porte bien.
Un exemple concret madame, un exemple concret Marine Le Pen, Bernard Arnaud parce que il est l'exemple emblématique et il est entré de lui-même dans ce débat. Donc je l'attire pas dans ce débat quand Bernard Arnaud paye je crois il a payé 6 milliards, c'est vous le spécialiste he 6 milliards ou total d'impôts dont je crois 3 milliards en France. Euh, il contribue beaucoup à la richesse française, mais évidemment, c'est une fortune très importante.
Dans un cas pareil, ce que vous dites, un Bernard Arnaud doit faire un effort supplémentaire où vous considérez que cette cet apport à la richesse nationale suffit, qu'il faut pas le charger plus d'impôts. C'est un exemple précis. Le sujet n'est pas là.
Le sujet c'est que c'est un impôt don ben non parce que c'est un impôt dont l'assiette est différente si vous voulez. Voilà. Donc c'est un impôt dont l'assiette est différent de celui que je propose.
Mais moi ce que je viens dire à Bernard Arnaud est-ce que je viens dire de manière plus ce que je veux dire à ceux qui ont la chance ou qui auront la chance demain de payer l'impôt sur la fortune financière c'est que j'ai des politiques à mettre en œuvre et notamment une politique de natalité avant de développer répondez-moi quand même pardon c'est un exemple précis qui parlera aux gens j'aimerais quand même savoir si je ne connais pas monsieur conna c'est pas c'est c'est ni une question bon vous connaissez le patrimoine de monsieur Arnaud Oui, il est il est très public quoi. On sa combien il a combien de tout le monde mesure le la participation qu' un exemple mais un exemple pareil c'est quand même intéressant oui ou non ce genre de grande fortune vous considérez pas fera ses calculs et viendra nous dire paye plus d'impôt moins d'impôts et cetera. Ce que je veux dire, c'est que à tous ces gens, je viens leur dire, j'ai des politiques à mettre en œuvre qui sont des investissements dans l'avenir du pays.
La politique de natalité que je veux mettre en œuvre qui consiste à donner une part pleine dès le 2e enfant, et bien cette politique-là, ils en ont besoin parce que si on ne fait pas une politique de natalité dans notre pays, l'économie s'effondrera. Nous avons déjà plus de morts que de naissance. Et donc, je viens leur dire, j'ai besoin de vous, Grande fortune, pour financer en quelque sorte par cet effort cette politique de natalité.
Et bien, je suis convaincu que ils ne peuvent pas être totalement indifférents euh à l'avenir du pays et que par conséquent peut-être ça soulagera euh leurs peines s'ils en ont une. Le 13 octobre, justement, les patrons organisent un grand rassemblement pour protester contre les éventuels impôts qui les frapperont, soit les impôts sur les entreprises, soit la taxe duman. Est-ce que vous considérez comme Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT que ils font un peu les pleurnicheurs ?
Non non mais moi je je déteste ce type de de d'argumentation euh d'adjectifs. Je vous ai dit tout à l'heure vous soutenez la guerre des la guerre des salariés contre les patrons, la guerre des pauvres contre les riches, la guerre des cont et cetera. Madame Binet, oui euh il faut il faut arrêter cet état d'esprit.
Voilà, les patrons dans leur immense majorité d'ailleurs sont des patrons de TPE, de PME et ils font un effort incroyable parce qu'aujourd'hui ils sont dans une situation très difficile. À raison de quoi ? à raison des choix en grande partie de l'Union européenne, à raison du prix de l'énergie qui on a quand même mis un certain nombre de tapis, à raison des normes qui se multiplient et qui sont autant d'obstacles au développement de leur activité économique.
Je viens leur dire, moi je vais déjà agir là-dessus. C'estàdire que je vais faire en sorte de retrouver un prix français de l'électricité et vous allez donc pouvoir souffler parce qu'aujourd'hui vous êtes en train de mourir de l'augmentation du prix d'électricité et si le premier ministre signe le décret sur la la PPE la la programmation de l'énergie alors l'électricité en plus doublera dans les 10 prochaines années. Voilà.
Et je vais leur dire, je vais me battre et en France et à l'Europe vis-à-vis de de Bruxelles pour éviter que vous soyez soumis à des normes qui sont des normes qui sont en train de tuer votre activité. Justement avanthier, le groupe Stellantis, c'est l'ex Peugeot Citroën, groupe automobile bien sûr, annoncé la mise au chômage technique des ouvriers de l'usine de Poissie. Poiss en région parisienne bien sûr pour 3 semaines faute de d'activité suffisante.
Bon c'est la crise dans le secteur auto. Les salariés redoutent probablement à raison la fermeture de poissie. Vous au pouvoir est-ce que vous laissez l'ex PSA désormais Sellentis fermer une usine en France ?
Alors moi au pouvoir, je mets en place une règle pour demander à l'administration, à toutes les administrations d'acheter des voitures française. Voilà donc déjà ça s'appelle du patriotisme économique. Très bonne voit.
Deuxièmement, je vais voir madame Van Derleyen en lui disant que il faut qu'elle arrête de défendre les intérêts allemands, hein, parce que ça a quand même plus échapper à personne maintenant et que nous opposerons clairement à l'arrêt de vente des voitures thermiques en 2035 parce qu'en réalité, vous direz non. Donc vous vous voudrez je dirais non que les voitures thermiques soient vendues après 2035. Oui.
Et vous êtes prête à prendre cette décision indépendamment de l'Europe ? Oui. Oui.
Parce que je vais vous dire une chose, monsieur l'anglais et vous le savez pertinemment bien. En réalité, dès l'annonce de cette mesure, on a commencé à fermer les usines. Dès l'annonce de cette mesure, Renault a vendu la moitié, vous le savez, de sa filière thermique aux Chinois.
Et dans le même temps où notre industrie automobile est confrontée à ces normes stupides mais stupides dogmatique tout ce qu'on veut et bien madame Vleyen qui a manifestement pas compris dans quel monde on vit hein, elle fonctionne toujours avec les anciens modèles. Elle pense que le libre échange crée de la richesse. Je crois que là aujourd'hui le monde a un peu changé.
Et bien, elle a pris la décision de supprimer tous les droits de douane avec la Chine. Ça veut dire que nous allons être submergés de voitures chinoises parce que les usines en Chine, c'est des villes chez nous, voyez, en terme de taille, voilà, nous allons être submergés. Et quand vous dites ça des responsables politiques dont je nommerai pas le nom parce que j'ai pas envie qu'il se retrouve avec la tête au bout d'une pique par les salariés de Stellan 6, ils vous disent bah c'est comme ça.
Voilà, il y aura plus d'industrie automobile française. Mais madame Le Pen, donc face à l'invasion chinoise de véhicules électriques, qu'est-ce que vous pouvez faire ? Aujourd'hui, on est dans le grand marché européen, la politique, elle est commune, elle est décidée par Bruxelles.
Et la France, si on suit les traités, n'a pas la marge de manœuvre suffisante pour pouvoir dire "Moi, c'est 15 % pour les Chinois." Mais enfin, c'est quand même incroyable. Euh bah écoutez, je ferai comme monsieur Berigo vous voyez, j'utiliserai le compromis Luxembourg.
C'est-à-dire que je dirais, vous dirait c'est comme ça. Non, je dirais je m'extrais de cette politique commerciale parce que mes intérêts vitaux sont en jeux. Ça veut dire sortir de l'Europe ?
Non mais non mais alors ça c'est toujours tout rien quoi. Il faut être à la vente devant l'Union européenne politiques c'est l'une des rares politiques communes. Donc compromis de Luxembourg il existe.
Il a été utilisé je crois quatre ou cinq fois par ailleurs à un moment donné quand l'industrie automobile française est en jeu quand 100000 emplois est en jeu dans les 10 prochaines années 100000 directement 250000 en plus si vous comptez les les sous-traitants et cetera est en jeu. Je considère que c'est un intérêt vital pour le pays et dont je ferai fonctionner le compromis Luxembourg. Je dirais sur cette politique commerciale là.
Je suis désolé madame Vleyen mais ça va être possible. Voilà, ça ne va pas être possible parce que encore une fois les intérêts de la France doivent passer quoi qu'on en dise avant tout. Et d'ailleurs madame V on sort de la politique commerciale et on dit 2035 on continue à vendre des voitures anglais.
Madame Vanen, elle fait passer les intérêts allemands avant tout. H toujours. Enfin, je veux dire encore une fois, ça n'échappe plus à personne.
Quand elle a quand elle a décidé négocier les droits de douane avec les On va venir dans un instant. D'accord. Mais c'est bien les intérêts allemands qu'elle a défendu.
Dites-moi une chose avant ça. Le 2 octobre, autre manifestation, journée d'action intersyndicale contre l'austérité. Est-ce que vous soutenez ou pas ça ?
C'est l'équivalent de la journée du 18 septembre. La dernière, c'est la deuxè. Bah c'est que si je soutenais, j'aurais soutenu la première en même temps. 57 % des électeurs du RN sont pour étaient pour cette manifestation.
Bien sûr ils sont pour parce qu'ils sont ils sont mécontent de la situation. Moi je viens mais je veux dire vous êtes pas eu non mais d'abord monsieur l'anglais pardon mais moi je ne suis pas mes électeurs voyez j'essaie de les convaincre de de me suivre. Bon mais je ne les suis pas.
C'est peut-être ce qui encore une fois me différencie des autres. Mais en l'occurrence je dis c'est normal que vous joyez en colère, c'est normal que vous manifestiez. Mais moi, mon rôle à moi, c'est d'être à l'Assemblée nationale, c'est de combattre pour vous défendre, c'est de modifier euh la PPE énergie comme nous l'avons fait il y a quelques il y a quelques semaines, c'est euh de faire voter la loi du plomb comme nous l'avons fait il y a quelques semaines, c'est faire voter la loi simplification parce que si on avait pas été là, le Rassemblement national, tout ça n'était pas voté compte tenu du fait que personne n'est présent à l'Assemblée, même pas le socle commun qui n'est plus un socle et qui n'est plus commun.
Voilà. Bon, donc euh euh voilà, c'est notre rôle maintenant qu'il y ait des électeurs assemblée nationale qui souhaitent exprimer leur désaccord. Bien sûr, ce que je regrette, je le regretterai toujours, c'est qu'en réalité l'extrême gauche a pourri toutes les revendications sociales.
Ils sont coupables d'avoir pourri toutes les revendications sociales. On ne peut plus effectuer de revendication sociale aujourd'hui. On ne peut plus manifester aujourd'hui sans que ils viennent, ils cassent, ils brûlent, ils tapent sur les forces de l'ordre et en réalité il tu ils tuent le message comme ils l'ont fait avec les gilets jaunes.
On vous a entendu. Vous évoquiez très rapidement la guerre commerciale justement le C'est vrai que l'Europe a subi à la fois un revers et une humiliation. Lors des négociations avec Donald Trump sur les droits de douane, nous payons des droits de douane pour exporter aux États-Unis 15 % alors que Trump a imposé la suppression de toutes les taxes qui frappaient nos achats aux États-Unis.
Qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui pour corriger cet accord inégal ? Qu'est-ce que vous feriez pour contrer Trump ? Le problème, monsieur l'anglais, c'est qu'en réalité nous, on a aucun conflit avec monsieur Trump et la France.
La France n'avait pas conflit, n'avait pas de conflit d'excédents commerciaux avec les État. On est à peu près à l'équilibre. On est à l'équilibre.
Donc euh nous sommes engagés dans un processus où on nous a expliqué que euh l'Union fait la force et où on s'aperçoit qu'en réalité euh la politique commerciale menée par madame Vleyen qui est au soutien des intérêts euh allemands sacrifie en réalité les intérêts de tous les autos tous les autres pays. Ça c'est qu'est-ce que vous allez faire ? D'accord.
Mais je vais essayer dans le cadre d'une Union européenne que je souhaite voir évoluer, une commission que je souhaite voir de redevenir un simple secrétariat du conseil. Je vais essayer de convaincre mes homologues quand je serai élu que il faut à tout prix arrêter avec cette folie. Voilà. et que ça n'est pas à l'Allemagne de décider de tuer les autres pour se protéger elles-mêmes et pour pouvoir continuer à vendre ses voitures.
Mais il y a quelque chose dont vous parlez plus, monsieur l'anglais. Moi, j'en parle encore euh même si vous le savez, j'ai euh décidé il y a quand même de nombreuses années d'y rester. C'est qu'il y a quand même un problème avec l'euro aussi avec son niveau, sa valeur.
Ah bah oui, il y a quand même un énorme problème. Ça vous n'allez pas sortir de l'euro ? Non, mais vous allez toujours aller hop.
Ah bah non, je vous pose la question, c'est une fausse question parce que je connais votre réponse. Non, voilà. Mais il a pris 15 % en un anou.
Oui, mais d'accord. Mais mais ces 15 % c'est quoi ? Mais je sais très bien parce que vous êtes un fin connaisseur du sujet.
C'est 15 % c'est quoi ? C'est 15 % de compétitivité en plus pour les Américains. En réalité c'est presque 15 %.
Ça veut dire qu'on a 15 % monétaire 15%. Donc en réalité, c'est comme si on avait 15 % de droit de dou en plus des 15 %. Qu'est-ce que vous pouvez faire pour aider les exportateurs français ?
Mais enfin encore une fois, on ne peut pas bah si le conseil peut-être avait la main sur la commission parce que la commission elle est en train de s'attribuer des pouvoirs qu'elle n'a pas le droit d'utiliser monsieur l'anglais et si vous voulez c'est une sorte de chose qui aspire en permanence des compétences qui ne sont pas les siennes. Les traités ne lui ont pas donné toute une série de compétences qu'elle s'est attribué dans l'affaire du mercur parce que objectivement l'Union européen entre l'Europe qui devait nous renforcer nous affaiblit tous les jours les normes, le prix de l'électricité le mercur le les accords de libre échange à droite à gauche il y en a encore là qui vont être là vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron sur le Oui enfin là aussi il a pas mal changé il a quand même souvent changé d'avis bon oui ça dépend des jours mais sur le sur le mer caure honnêtement la manière dont ils ont coupé en réalité l'accord en deux pour pouvoir faire passer de force contre le conseil c'est cette décision du mercur mais ça c'est un contournement des procédures, c'est un abus de pouvoir. Donc voilà, il faut aussi que le Conseil soit capable et la France, moi je crois a un rôle fondamental à jouer d'entraînement d'entraînement parce que elle est un grand pays, parce que elle est un pays fondateur et parce que certains pays, croyez-moi, nous attendent attendent cette influence là qui n'est absolument pas utilisée actuellement parce que Emmanuel Macron, comme tous les autres qui lui ont précédé veulent être le meilleur élève de la classe.
Alors, c'est faut tout accepter euh parce que comme ça, ça prouve qu'on est européen. Et si on critique la Commission européenne, ça veut dire qu'on est anti-européen. Non, si on critique la Commission européenne, c'est parce qu'on est proeuropéen.
Précisément, vous l'avez évoqué tout à l'heure, vous êtes l'un des rares partis à avoir une politique nataliste significative. Augmentation du quotient familial, c'est ce que vous évoquiez tout à l'heure, prêt à taux zéro pour les les les familles qui ont des jeunes enfants, prêt d'ailleurs non remboursable. Au bout de trois enfants, vous considérez que on fait un cadeau.
Alors, il y a un pays qui a mis en place des mesures similaires, c'est la Hongrie. Vous vous êtes visiblement inspiré d'ailleurs de ce qu'ils ont fait et on voit que la fécondité là-bas ne s'est pas du tout redressée. C'est la même chose en Corée du Sud où on va jusqu'à proposer 70000 € par naissance, donc c'est quand même considérable.
Là aussi, ça ne bouge pas. Qu'est-ce qui vous fait penser que votre je suis étonné par vos chiffres parce que précisément j'ai regardé la situation de la Hongrie. Je dis pas que je dis pas que c'est spectaculaire.
Oui mais oui d'accord mais enfin c'était catastrophique quand on parle si si si ça a bougé c'est pas vrai. Il y a eu il y a eu une il y a eu une amélioration il y a eu une amélioration de la situation mais en France il y a un nombre considérable de Français qui le disent d'ailleurs dans les études d'opinion qui voudrai avoir un enfant supplémentaire. Bon ben moi, je considère que mon rôle de politique, c'est de leur permettre d'en avoir un.
Mais les aides financières ne sont pas suffisantes, monsieur l'anglais. Que les choses soient claires, je veux dire, les si une partie des gens euh euh ne euh euh veulent pas ou renoncent à avoir un enfant supplémentaire, c'est aussi la situation économique, la peur de la peur du lendemain. La peur du lendemain.
Voilà. Parce qu'en fait la règle aujourd'hui en France, c'est la peur du lendemain. Moi c'est ça que je veux éadquer marche nulle part.
Il y a aucune politique nataliste qui ne marche c'est la peur du lendemain que je veux éradiquer. C'est le problème de l'insécurité, c'est le niveau de l'école, c'est tout cela si vous voulez qui désespère Bill en cours si je puis me permettre et et donc il faut agir sur l'intégralité de ces tableaux. Mais il n'est pas normal que les familles se retrouvent dans des situations qui sont des situations catastrophiques parce qu'encore une fois les enfants c'est l'investissement de notre avenir.
Nous n'aurons pas d'avenir si il n'y a pas d'enfant. Donc euh chacun est libre d'en faire ou de pas en faire, mais moi mon rôle de responsable politique c'est de donner la possibilité à ceux qui veulent en faire de leur faciliter les choses pour qu'ils puissent en faire. Marine Le Pen, je vous propose d'entrer dans une un temps fort de cet objectif 202.
Ce sont les questions que des Françaises et des Français, vous allez découvrir vont vous adresser directement. Et je vais changer de place pour que vous voyez bien sur l'écran ces Françaises et ces Français qui s'adressent à vous. Alors, vous allez voir tous se présentent et vont enchaîner avec une question les yeux dans les yeux qui vont vous qui vont vous poser.
Et on va commencer par Audil, elle est retraité là 70 ans. Elle a une question y compris concernant sa retraite précise à vous poser. Regardez.
Bonjour, je m'appelle Audil, j'ai 70 ans. J'ai travaillé pendant 40 ans dans le service aide à la personne. Voici mon attestation retraite de 822 € plus les 113 € de retraite complémentaire qui me fait un total de 1000 €.
Et je suis à découvert le 15 du mois. Mes enfants qui sont un peu loin, je ne peux pas aller les les voir. Madame Le Pen, pour des gens comme moi qui ont de faibles revenus, que proposez-vous ?
Merci de votre réponse. Bien. Alors déjà, je propose de pas aggraver leur situation, ce qui a été quand même le cas des propositions de monsieur Baou, hein, puisque lui, il prenait 8 milliards sur les retraités par l'intermédiaire de la désindexation et autres et autres joyeusé.
Donc ça c'est déjà la première des choses et moi je crois que la 2è euh des choses compte tenu de la situation budgétaire que euh l'on l'on connaît euh c'est surtout de baisser les dépenses contrainte. C'est un axe prioritaire pour nous parce que évidemment il y a de moyens. Il y a augmenté al retraite ici le salaire euh avec euh une proposition que nous avons faite d'ailleurs de d'augmentation des 10 %.
On y reviendra peut-être mais il faut surtout baisser les dépenses contraintes parce qu'elles ont explosé dans les dernières années et c'est ça qui en réalité grignote au fur et à mesure. Et comment vous faites pour baisser les dépenses contre ? Parce que c'est le téléphone, l'assurance, bah c'est d'abord l'énergie déjà.
Oui voilà donc l'énergie donc prix français de l'électricité donc baisse de la TVA à 55 sur l'énergie. Pourquoi ? Parce que l'énergie est un bien de première nécessité.
Donc il y a quand même des moyens d'agir sur les dépenses contraintes. Le logement par exemple, le logement, absolument rien n'est fait dans le domaine du logement et et tout euh est en train de de s'effondrer. Il y a moyen de permettre à des Français euh qui sont en situation difficile d'être prioritaires par exemple dans les logements sociaux.
C'est ce que nous souhaitons et je crois avoir vu là il y a pas très longtemps que 60 % des Français étaient d'accord avec cette priorité nationale pour l'accès au logement. Marine Le Pen, est-ce qu'il y a un problème plus profond qui rejoint la question que posait François Langlais sur la natalité ? Regardez en Allemagne ce qu'a fait madame Merkel en faisant venir un million et demi de réfugiés parce que disait-elle, pour payer des retraites comme celle de Dill tôt ou tard, ou bien il y a plus d'enfants ou bien il faut remplacer ce trou démographique et c'est la migration, c'est l'un ou c'est l'autre.
Non mais non mais ça il est sûr que si vous voulez quand on parle de natalité à l'Assemblée nationale euh euh Sandrine Roussechaud se met à irruct euh en en hurlant comme si on avait dit un gros mot. Enfin je veux dire toute la classe politique devrait espérer que l'on ait un niveau de natalité qui augmente parce que tout notre édifice, tout notre système de protection sociale est fondé précisément là-dessus. Mais il y a tout de même à côté de cela un certain nombre de mesures à mettre en œuvre notamment et nous y attachons avec la réforme de retraite que nous avons proposé, c'est l'activité des jeunes.
Il faut que les jeunes euh travaillent plutôt. Aujourd'hui, le premier emploi est à 25 ans. Alors, pardon, mais moi je trouve plus cohérent de faire en sorte que les jeunes travaillent avant 25 ans plutôt que d'essayer de faire travailler les gens après 64.
Voyez ? Chacun son truc he surtout que c'est mieux par exemple sur les retraites tous les syndicats sont venus demander à à Sébastien Lecnu d'abandonner le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans. Faut l'abroger, oublier les 64 ans.
C'est la c'est ça la vraie rupture. On fait quoi ? Non mais la vraie rupture c'est changer totalement la réforme de retraite.
Mais il est sûr que 64 ans est une injustice absolument totale parce que encore une fois et c'est la même technique, à chaque fois qu'on a un problème, on va aller taper sur les mêmes. Voilà. Donc les retraités, les salariés, voilà, c'est tellement plus facile que de réfléchir à autre chose.
Donc déjà, je viens de dire au gouvernement, déjà vous commencez par faire des économies parce qu'en fait le problème aujourd'hui madame Caroer, c'est qu'il y a pas de consentement à la dépense. Les Français, ce qui les excède c'est la manière dont dont on dépense leur argent. Voilà.
Donc, ils auraient un niveau qui est déjà le plus important du monde de prélèvement obligatoire, mais ils auraient un hôpital extraordinairement performant, une école euh euh euh qui permette à tous les petits écoliers de trouver un boulot en en sortant. Ils auraient une sécurité impeccable. On se balader quel que soit l'heure dans la rue, habillé comme on veut, avec des bijoux en or si on a envie.
Vous voyez le luxe. Bon euh et bien je pense que la l'exaspération serait bien moindre mais le problème c'est qu'ils sont pas d'accord avec la manière dont on dépense l'argent. Donc déjà, on va faire en sorte qu'il soit d'accord avec la manière dont on dép l'argent et après on va se servir de la réforme des retraites pour essayer de combler des lacunes considérables que nous avons.
Et la considérable, c'est le taux d'activité des jeunes. Il y a un problème avec cela parce que il est évident que d'ailleurs tous ces jeunes qui ont un premier emploi à 25 ans, ils partiront à quel âge ? À la retraite ?
On a le problème aussi pour les avancer un peu. Avons un peu et très entre nous, je le dis gentiment à l'égard d'un certain nombre de grands chefs d'entreprise représentant souvent dans les syndicats euh ido hein, qui demandent à ce que on travaille de plus en plus tard. Bah oui, mais bon, le problème c'est qu'en règle générale, ils les foutent à la porte à 60 ans.
Donc moi, je veux bien qu'on les fasse trait jusqu'à 64. Mais dans ces cas-là, faut pas les à la porte à 50, voyez, parce que sinon, on a 4 ans de chômeurs. Et ça, croyez-moi, que pour les dépenses publiques, c'est pas non plus extraordinairement performant.
Autre témoignage, je propose tous jouer le jeu là, c'est vraiment la réponse surtout aux françaises et aux Français. Alors, évidemment, on a un petit échange mais assez rapide si vous le permettez. Deuxème deuxème français qui vous interpelle, Stéphane, il a 53 ans, il est enseignant et vous parliez tout à l'heure des services publics.
C'est là-dessus qui vous interpelle. Je suis Stéphane Riot. J'enseigne au lycée public Saint-Charles à Marseille en plein centre-ville de Marseille dans un lycée très très mixte socialement avec des élèves très agréables.
Mais dans le même temps, le notre métier est de plus en plus difficile. Les classes sont sont extrêmement chargées. On est à 35 par classe, ce qui ce qui complique notre enseignement.
Il nous manque aussi des personnels. Pendant longtemps, on n pas eu d'assistante sociale. On n plus de médecin scolaire. la la vie scolaire est aussi très dépeuplée et ça ça rend très difficile notre quotidien et le quotidien des élèves.
Marine Le Pen, j'aimerais savoir si vous comptez recruter davantage de personnel dans l'enseignement pour que l'on puisse proposer une meilleure qualité de l'enseignement et peut-être plus largement est-ce que vous comptez faire un plan d'embauche pour qu'il y ait des des services publics de meilleure qualité dans ce pays ? Marine Le Pen. Alors, d'abord, pardon de de me permettre de de répondre à Stéphane pour une toute petite entame pour dire que je suis tout à fait conscient des difficultés qui sont celles des fonctionnaires aujourd'hui.
Quel que soit d'ailleurs l'endroit où il travaille, que ce soit dans la santé, que ce soit dans l'enseignement euh ou que ce soit évidemment dans la police et cetera, ils vivent en réalité un cauchemar et pour beaucoup d'entre eux, ils ont le sentiment d'être cisif quoi. monter le le le rocher, le voir redescendre, le remonter, le voir redescendre et cetera. Tout tout cela pour beaucoup a perdu du sens parce que les consignes sont souvent obsolètes.
La manière de travailler est obsolète, le matériel est obsolète. Donc, il y a beaucoup de choses à changer. Mais dans le domaine de l'enseignement, c'est comme dans le domaine de la santé.
Il y a un problème, c'est la suradministration. C'est-à-dire trop de gens dans les bureaux, pas assez euh dans les salles des patients pour la santé, trop de gens dans les bureaux, pas assez de professeurs dans les classes. Donc il faut baisser le pourcentage d'administratif dans ces deux grandes fonctions.
Plus de fonctionnaires au front en gros. Plus de fonctionnaires directement au front, moins dans les administrations. Exactement.
Et et il y a eu une tentative qui a été faite euh à l'hôpital de Valencienne où ils sont passés de je sais plus 20 ou 25 % d'administratifs à 7 % d'administratifs. Ça fonctionne beaucoup mieux parce que euh l'administration elle crée de l'administration quoi, vous voyez. Donc elle a tendance à grossir sans même s'en rendre compte.
Je connais le problème hein. Parfois ça arrive mais là en l'occurrence on peut agir contre cela. Il faut est-ce que oui ou non comme il vous le demande comme Stéphane vous dit.
Oui, plus d'enseignants par exemple, plus d'enseignants, vous sz prê à besoin de plus d'enseignants. J'ai déjà les fonctionnaires dans l'éducation nationale qui sont déjà présents et à qui je vais demander de repartir devant les classes d'élèves. Donc, on n pas besoin de plus.
Dans une précédente émission, vous aviez fait sensation, je vous avais dit, est-ce qu'il faut baisser le nombre de fonctionnaires ? Ça a eu un grand succès parce vous avez dit quoi ? un truc de droite.
Mais non, mais c'est pas ça. Mais si vous voulez, ça fait 30 ans et je parle sous le contrôle d'un certain nombre ici. Ça fait 30 ans que lorsqu'on évoque un problème et notamment un problème budgétaire, la droite dit moins de fonctionnaires et la gauche dit plus d'impôts.
Alors voilà, moins de fonctionnaires, plus d'impôts. Moins de fonctionnaires, plus d'impôts. Moi, je suis désolé, je ne réfléchis pas ainsi.
Je pense que il faut d'abord savoir pour quoi faire les fonctionnaires. Il faut leur donner des consignes, il faut leur donner un des missions qui soient précises et qui répondent aux besoins des Français. Donc dire il faut moins de fonctionnaires par principe, ça me paraît absurde.
Maintenant, il y a très certainement des endroits dans lequels il y a eu des embauche excessive euh de fonctionnaires notamment dans euh la territoriale mais dont dont on a peut-être besoin ailleurs. Voilà, c'est la versionours. Vous savez très bien que c'est la version bisounours dans toutes les entreprises du monde quand il s'agit de faire réduire un budget, on réduit la masse salari.
C'est ni gentil, ni méchant, ni de gauche, ni de droite. C'est le bon sens économique. Le maître Yoda qui est à côté de moi, le confirmera comme moi.
Le bon sens économiqueouve pardon. Il approuve le maître. C'est objectivement.
Non, vraiment je vous là c'est pas je vous piége pas. C'est la c'est la réalité économique hélince du monde entier. Moi ce qui m'excède, c'est la facilité.
J'en ai marre. Voilà, je vous le dis, de la même manière que j'en ai marre, pardon, mais d'entendre le MDEF sauter sur sa chaise en disant il faut baisser les charges, il faut baisser les charges, il faut baisser les charges. Voilà.
Je trouve que on doit sortir de la facilité. Et sortir de la facilité, encore une fois, c'est euh euh respecter les fonctionnaires, les entendre, faciliter leur emploi, euh euh tabler sur la technologie parce que objectivement, il y a un certain nombre de domaines dans lequel c'est le moyen-âge technologique pour l'éducation. Qu'est-ce que vous répondez à Stéphan ?
Qu'est-ce que vous lui répond sûrement aussi ? Qu'est-ce que vous lui répondez à Stéphane ? Vous allez embaucher ou pas ?
Non, je ne vais pas embaucher. Je n'ai pas besoin. Je lui dis Stéphone, je n'ai pas besoin d'embaucher.
Vos collègues sont là, ils sont dans les bureaux et donc ils vont pouvoir intervenir à votre soutien si vous considérez que dans votre collège il manque des professeurs. Ils sont présents. Il suffit juste encore une fois de d'éviter la suradministration d'un certain nombre de secteurs dont principalement il faut dire la santé et l'enseignement. autre témoin, autre interrogation, mais je pense que enfin il a l'air très heureux.
Je vous assure qu'il y a beaucoup de professeurs qui sont pas aussi heureux que ça hein. Il trouve qu'il y a des problèmes de sécurité, que il y en a il y a quand même trois enseignants qui se sont fait euh poignarder euh depuis la rentrée scolaire, c'était il y a quand même il y a 3 semaines. Donc il y a beaucoup aussi d'autres problèmes, l'absence de respect et on vair justement madame Len, justement on parler de la sécurité au passage, on salue Audil, Stéphane et les autres qui nous regardent certainement ici et qui vous qui vous écoutent.
Patricia, elle a 60 ans, elle à mon elle est à Montpellier et elle précisément vous questionne sur la sécurité. Bonjour, je m'appelle Patricia, j'ai 60 ans. Voici la rue mon où mon fils s'est fait agresser en 2019 pour vouloir porter secours à un jeune.
C'est il a reçu des coups de couteau par des mineurs isolés. J'ai depuis j'ai monté une association euh qui s'appelle sécurité défense des citoyens afin de lutter contre toutes ces agressions et c'est la première fois que je viens sur le lieu de l'agression de mon fils et j'ai la peur au ventre. J'ai la peur au ventre pour d'autres jeunes qui puissent être agressé dans ce coin de rue.
Madame Le Pen, depuis des années, tous les candidats à la présidentielle ne cessent de parler de sécurité. Pourtant, les faits sont là. Les agressions, les vols, les coups de couteau, les violences faites aux femmes ne cessent que d'augmenter.
Les victimes comme moi se sentent souvent abandonné et délaissé sans aide et sans justice. Madame Le Pen, vous que ferez-vous de plus que vos prédécesseurs de concret, de différent qui n'a jamais été fait jusqu'à maintenant ? Et pourquoi les Français devraient vous croire à vous plus qu'à un autre candidat ?
C'est émouvant, c'est émouvant ce ce témoignage parce qu'en réalité c'est le témoignage de centaines de milliers de Français, peut-être voire même de millions de Français qui aujourd'hui ont la peur au ventre pour faire des actes communs de de la vie. La sécurité, c'est bateau de le dire mais ça me fait quand même plaisir de le rappeler. C'est la première des libertés et donc c'est celle-là, c'est le premier engagement de l'État.
C'est le premier devoir de l'État et on a laissé la situation se dégrader dans des conditions qui sont spectaculaires. Alors, bien entendu, je vais faire des choses. D'abord, euh je vais euh renvoyer chez eux l'ensemble des délinquants euh étrangers.
Voilà, déjà des premières des choses parce que il y en a beaucoup. Ils sont 25 % dans les prisons françaises. Euh deuxièmement, je vais j'y tiens énormément contribuer à resacraliser l'intégrité physique.
En fait, il y a une désacralisation de l'intégrité physique. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on vole, enfin hier, on volait, aujourd'hui, on vole et et on frappe et même parfois on vole et on tue. Voilà, de manière parfaitement gratuite.
Pourquoi ? parce que la vie n'est plus sacrée. Et bien la vie doit être sacrée et l'intégrité physique doit être sacrée.
Ça veut dire que par exemple nous avons proposé que les peines pour atteint à l'intégrité physique de jusqu'à enfin à partir de 6 mois de prison ferme ne pourront plus être aménagé. Il y aura plus d'aménagement pour ces infractions parce qu'il faut éradiquer cela. Il faut que ça coûte cher à celui qui commet une agression physique parce que l'agression physique encore une fois euh ça traumatise des des millions de de personnes.
Bon euh il faut agir sur la pénitentiaire parce que moi je veux dire j'ai été avocat hein. Bon je sais très bien comment ça se passe hein. Les magistrats on dit ah les magistrats c'est honteux ils mettent pas en prison.
Bah ils mettent pas en prison parce qu'il y a pas de place en prison. Donc le matin, ils reçoivent le nombre de qu'on appelle les matelas par terre, hein. Ça veut dire que le nombre de gens qui déjà n'ont pas de place et sont en surnombre.
Et donc ils disent bon bah là il y a plus que trois places, donc je ne vais pouvoir mettre en prison que trois personnes. Bon ça objectivement c'est quand même on a vu cette chose incroyable la semaine passée. C'est-à-dire qu'en France en France en 2025 il y a des il y a des gens qui agressent physiquement un policier physiquement et qui ne font pas de prison.
Oui. Oui. Comment on change ça ?
Ça paraît tellement inoui. Bah d'abord on fait de la place dans les prisons. Deuxièmement on en construit.
Troisièmement, on met en place des peines courtes. Euh, j'ai été la première mais j'ai fait Florest. Je suis contente hein.
J'aime bien moi quand les mes adversaires petits commencent à dire la même chose que moi. Je suis ravi. Bon euh des benes courtes et sûr c'est le c'est la technique des Pays-Bas euh et les Néerlandais ont vu des résultats absolument spectaculaires.
C'est que dès le premier délit grave immédiatement il y a une sanction qui tombe et pas après 12 sur 6 42 rendez-vous chez le juge. J'en passé des meilleurs et ça ça fonctionne très bien. Il faut évidemment que les gens que les criminels et les délinquants payent parce que là aussi, je vais vous le dire simplement ralbol ralbol qu'on envisage quand même d'augmenter l'intégralité des contrats d'assurance de 5 % pour payer les émeutes.
J'appelle ça la taxe Naë moi. Mais c'est si vous voulez c'est insupportable. Moi, j'ai réclamé, mais sans l'obtenir à l'Assemblée nationale, que les collectivités territoriales, l'État euh soit obligé lorsque quelqu'un passe devant un tribunal après avoir commis une dégradation, obligé de demander des dommages intérêt et obligé de demander la réparation.
Pourquoi ? Parce que c'est pas leur argent, c'est celui des Français. Et donc, ils peuvent pas dire "Ah ben non, mais moi j'abandonne ma créance." Bah non, vous allez pas abandonner votre marine Pen pour Patricia.
Elle elle, pardonnez-moi, elle ne vous fait pas plus confiance à vous qu'aux autres a priori. Problème de confiance même mais même vis-à-vis de vous a priori. Non, mais je peux la comprendre.
Je peux la comprendre parce que si vous voulez, ils ont vu arriver des gens les uns après les autres, Nicolas Sarkozy, il faut bien le dire en tête, qui leur a expliqué qu'il allait régler le problème et il ne l'a pas réglé. Bon, maintenant, on est toujours en recherche de lois nouvelles. Moi, je vais vous dire, si on applique le code pénal, on va régler énormément de problèmes.
Il suffit juste d'appliquer le code pénal. Voyez, par exemple, je vais vous dire madame Carw euh là, j'ai vu un ministre, je sais plus lequel, voyez, ça ça m'échappe là, mais sûrement vous savez qui nous ah je crois demande c'est pas monsieur Beou d'ailleurs qui nous a dit "Ah, moi je je compte interdire le port d'arme blanche." Non, mais c'est interdit, pardon hein, mais c'est déjà interdit.
Combien de procédures dans les 10 dernières années, combien de procédures ont été engagées, combien de gens condamnés pour avoir été pris porteur d'une arme blanche ? Combien ? Je crois qu'il y en avait 300 par an, c'està-dire dérisoire ridicule.
La sécurité Marine c'est aussi pas du tout tout totalement mais c'est aussi la prérogative des mairies. Là où le RN est en place, est-ce que il y a eu une amélioration de la sécurité, de la criminalité, de la délinquence ? Ah bah oui oui justement il y a une étude qui a été faite à Perpignan qui pourtant est une ville sur le plan sécuritaire qui était vraiment difficile où il y a eu une amélioration incontestable de la sécurité.
Bon et et puis madame, je vais euh rappeler une chose hein claire à tout le monde hein. On ne régèlera pas le problème de l'insécurité si on continue à euh accepter euh les immigrés clandestins, les mineurs isolés et j'en passe et des meilleurs sur notre territoire. Ça n'est pas possible parce qu'il existe un lien direct, immédiat, évident, chiffré entre l'immigration qui aujourd'hui n'est pas assimilée et la délinquence.
Donc il faut agir sur l'immigration si l'on veut avoir des résultats sur l'insécurité. Madame Le Pen, puisque vous parlez de l'immigration clandestine, il y a il y a le bon et le mauvais, pardon, puisque il y a on va entendre un restaurateur qui dit bah c'est paradoxal mais il y a une certaine immigration peut-être y compris clandestine, y compris dans le travail au noir dont certains entrepreneurs ont besoin. Vous allez lui répondre, écoutez-le bien.
Il est connu he c'est un restaurateur, c'est Xavier Deamur 62 ans à Paris et il vous interpelle précisément sur ce besoin de main d'œuvre économique qu'il éprouve. Alors ici dans cette cuisine nous avons Ganèche qui est du Sri Lanka qui est là depuis 25 ans, Antonio du Cap Vert, un autre du Sri Lanka, J Kumar, Christophe par exemple, lui est belge, il y a déjà cinq nationalités dans la cuisine. Dans la cuisine, c'est cinq nationalités.
Et en salle, on peut se retrouver avec Poulin qui est là depuis 28 ans, Tunisie, Hassen qui est là depuis une vingtaine d'années, Gerbaladous Tunisie. Gerbaladous. Ouais.
Madame Le Pen, pour vous l'immigration est un problème. Pour moi, depuis 36 ans dans mes entreprises, c'est une chance. Et pour beaucoup de mes collègues qui manquent de salariés et qui trouvent qui ont du mal à trouver des salariés français ou voire européens, l'immigration est la seule solution.
Or aujourd'hui, nous avons à peu près peut-être 1 million de travailleurs avec des faux papiers européens ou des travailleurs sans papiers qui travaillent dans nos métiers en tension. Qu'est-ce que vous comptez faire pour les régulariser et faire en sorte que notre pays et tous ces secteurs en tension être et destriés ? Madame Bien.
Et bien euh Xavier, je on va avoir un problème tous les deux parce que non seulement je ne vais pas les régulariser puisque je suis pour la suppression de toute régularisation des clandestins euh sauf quelques exceptions où ils auraient agi de manière exceptionnellement euh positive et à ce moment-là la régularisation s'effectuera en conseil des ministres. Je suis pour supprimer la régularisation de la loi. Je pense.
Mais qu'est-ce qu'il fait lui ? Ferme ? Non mais attendez, je vais dire bah en l'occurrence s'il est nous explique qu'ils ont besoin de 100 papiers lui il risque la prison aussi parce que en réalité euh embaucher des sans papiers c'est insupportable c'est inadmissible y compris pour ceux qui en ont d'ailleurs je vais vous dire voilà donc ça c'est pas admissible hein sa je pens à monsieur je pens à monsieur non mais je pens à monsieur je pens à monsieur qui est l'office qui travaille à l'office français de l'immigration et de l'intégration qui disait je le cite he une partie du patronat utilise une forte proportion d'immigré pour faire pression à la baisse sur les salaires.
Vous croyez que ça vous croyez que je vais admettre ça moi ? Non, je vais pas l'admettre. Donc je ne l'admets pas.
Donc il y a un problème de salaire mais au-delà du problème de salaire, il y a aussi un problème de logement et ils le savent pertinemment. La preuve c'est qu'ils sont en train de demander à l'État de loger leur salariés. Pourquoi il ils ne trouvent pas ?
Parce que quelqu'un qui est payé au SMIC, même mieux, je suis allé chercher le salaire brut moyen pour un serveur de rebar dans le 4e arrondissement parce que je crois qu'il est dans le marais hein monsieur. Bon 100 1680 net. Bah oui mais parce qu'il faut que tout le monde comprenne. 1680 net.
Bah 1680 net ça veut dire que vous pouvez pas accéder à un loyer au-dessus de 718 € par mois. On trouve quoi pour 718 € par mois à Paris ? Rien quasiment.
Donc ce salariés qui travaillent en général de euh 11h à 15h puis de 18h euh à 22h, etth bien ils n'ont pas le temps pendant la pause de rentrer chez eux parce qu'ils font souvent 1h ou 1h30 de transport pour rentrer chez eux parce qu'ils vivent dans des endroits où les loyers sont abordables. Xavier vous dirait sûrementable vous direz sûrement euh moi je veux bien les payer plus mais à ce moment-là mes places seront plus chères ou bien vous les gouvernants ou futurs gouvernant vous baissez les impôts. Mais c'està-dire que en réalité euh Non mais on parle bien des des des gens qui travaillent avec des papiers là parce que les régularisés je vous ai répondu he y compris les patrons qui ceux qui travaillent avec des papiers les immigrés en situation régulières.
Oui, parce que moi j'ai connu des cas comme avocat, si vous voulez, où le le restaurateur avait des sans papiers, il pleurait pour les régulariser. Quand ils étaient régularisés, il les foutait à la porte, il prenait à nouveau des sans papiers. Donc ça ça va pas être possible non plus, vous voyez.
Bon oui oui oui oui. Savez pour faire de la marge, il y en a quand même qui ont beaucoup d'imagination. Ceux qui travaillent ceux qui travaillent qui sont en situation régulière, moi j'ai pas de problème.
J'ai juste un problème monsieur l'anglais, c'est que j'ai 600000 étrangers en France qui sont au chômage. Donc je sais pas que de me demande Xavier peut-être d'en faire venir d'autres. On en fait déjà venir 500000 par an des nouveaux.
Donc 15 % seulement ont un contrat euh pas un contrat de travail, ont un visa pour travailler. Fait madame Mélonie au début, elle a été très vigilante là-dessus puis finalement elle fait venir 500000 étrangers parce que l'économie en a besoin. Non mais elle fait ce qu'elle veut voyez.
Euh c'est intéressant parce que elle était sur les mêmes position vous. Non mais monsieur l'anglais, je ne sais pas quels étaient les chiffres en Italie. Moi, je sais que j'ai 600000 étrangers en France au-delà des 5 millions et 6 millions 6 millions et demi parce que avec la la fraude on sait plus trop de de chômeurs de nationalité française 600000 étrangers.
Les étrangers en France sont à 14 % au chômage, c'est-à-dire deux fois plus que les Français. Ça fait 40 ans que des gens comme Xavier nous expliquent que il faut faire venir de la main d'œuvre parce que il y a des métiers en tension. Ça fait 40 ans qu'il y a des métiers en tension. 40 ans qu'on fait venir des gens, 40 ans que c'est toujours les mêmes métiers en tension et toujours le même nombre d'ailleurs 300000 et quelques et cetera.
C'est donc il y a un problème. C'est donc que c'est pas ça la solution. La solution c'est que lorsqu'il y a des métiers en tension, c'est parce que les métiers sont difficiles.
C'est parce que les gens ne peuvent pas être logés. Il faut donc réfléchir à des logements sociaux. Il faut que des logements sociaux soient prioritairement attribués précisément d'ailleurs à des salariés qui sont dans des secteurs en tension. au-delà de la priorisation pour les Français spécifiquement euh d'ailleurs pour eux, y compris d'ailleurs les infirmière ou les policiers soient pas trop éloignés parce que passer aussi par la contrainte un peu Marine Le Pen ou pas ?
C'est-à-dire est-ce qu'il faudrait contraindre à certains dans certains secteurs à venir s'orienter, se renouveler dans certaines villes, à se déplacer ? Oui, parce que c'est des objets, c'est potig, donc on les prend, hop, on les déplace. Non mais madame Car, je comprenez bien, moi j'essaie de Moi, je suis là, je suis pas là pour euh euh vous vendre quelque chose qui existe pas.
Quelqu'un qui est au euh chômage, d'accord, il a un conjoint qui travaille, ça arrive. Bon, euh on lui dit euh bon bah dis donc toi, traverse la rue là, tu habites à Montpellier, tu vas aller à Lille parce qu'à Lille, il y a du boulot. Mais oui, mais il peut pas.
Il peut pas parce que il trouvera pas de logement, parce qu'il gagne pas trois fois ce que réclament les propriétaires pour pouvoir accéder à un logement, parce qu'il peut pas payer le déménagement et parce que si son conjoint quitte son boulot, il en retrouvera probablement pas. Voilà. Donc c'est pas si simple la mobilité et encore moins la mobilité forcée.
Ce qu'il faut, c'est évidemment créer de la richesse et ça il y a toute une série de moyens pour le faire. Il faut réindustrialiser le pays parce que le niveau des salaires dépend aussi de l'industrie. C'est l'industrie qui tire les salaires vers le haut.
Et quand le gouvernement nous a expliqué que ils avaient gagné le pari de la réindustrialisation, mais c'est une blague. C'est une blague. L'industrie, tous les secteurs de l'industrie sont en chute libre.
Donc et bien ces industries qui devraient s'installer dans notamment des un certain nombre d'endroits qui sont aujourd'hui désertifié. Bon et bien il faudrait d'ailleurs par l'incitation de la de la suppression de la C3S, nous on veut flécher cette suppression sur des endroits qui nous apparaissent devoir être revitalisé. Bon mais il faut soutenir l'industrie à tout prix.
Voilà à tout prix. Or, rien n'a été fait dans ce domaine et la première le première façon en fait de soutenir l'industrie, bah c'est d'agir sur le prix de l'énergie. Déjà, c'est la première des choses.
Bon et et en l'occurrence ça n'est pas le cas. Donc vous voyez que tout ça c'est des fausses en réalité euh idées. Euh euh ça a démarré avec le père de madame Pariso hein qui avait un une usine de meubles et qui vit qui faisait venir des des immigrés marocains euh à l'époque.
Donc il y a un village avec toute une série de gens absolument charmants d'ailleurs qui sont français d'origine marocaine parce que il n'utilisait que de la main d'œuvre étrangère. La main d'œuvre étrangère, j'ai envie de vous dire elle est déjà là. Donc il faut que on arrête de faire venir 500000 personnes supplémentaires par an parce que ces 500000 personnes donc 15 % seulement ont un visa de travail, il faut les loger, il faut les soigner, il faut bien souvent les soutenir socialement parce qu'en réalité c'est ce sont bien souvent des gens avec des qualifications extrêmement basses qui viennent et nous n'avons plus les moyens de cette politique.
Marine Le Pen, écoutez cette autre séquence, elle est un peu différente. On est passé par le portail TF info. Grand appel à à témoignages internautes qui se sont filmés eux-mêmes.
Ça c'est du du selfie. Alors c'est un peu moins en face c'est très intéressant. Walid de parents marocains naturalisé français il a 26 ans.
Écoutez-le. Bonjour madame Le Pen. Je m'appelle Walid Benjelone.
J'ai grandi au Maroc de parents marocain. Je suis venu en France pour étudier. J'ai fait une classe préparatoire suivie d'une grande école de commerce le M Lyon.
J'ai obtenu un passeport talent pour créer mon entreprise. Aujourd'hui, je suis naturalisé français. Je recrute pour des entreprises françaises.
Je paye mes emplois en France et j'aide les Français à trouver un emploi qui leur plaît. Ma double future est une force. Je parle plusieurs langues.
Je crée des ponts entre la France et le Maroc et j'apporte des solutions utiles aux entreprises. Pour moi, c'est une chance d'avoir ces deux identités qui s'enrichissent mutuellement. Ma question est très simple.
Pourquoi au lieu de construire des ponts entre les gens, votre discours haut possible constamment les Français de souche d'une part et les Français issus de l'immigration ? Merci Marine Le Pen. Bah merci de me poser cette question parce que ça va me permettre de dire que jamais nous n'avons opposé les Français de souche et les Français issus d'immigration.
Jamais. Il n'y a pas une seule mesure dans le projet du Rassemblement national et ça n'a jamais été le cas qui fait une différence, une discrimination de quelque nature que ce soit entre les Français d'origine étrangère et les Français qu'ils appellent de souche. Voilà.
Donc euh je peux pas donc j'ai du mal à répondre à cette question. Moi, je considère que les Français sont français et donc quand je veux la priorité d'accès aux logements sociaux pour les Français, bah euh c'est évidemment euh pour un garçon comme lui. Mais comment vous vouz comment vous expliquer que que ce jeune homme, il a cette idée, cette vision de vous alors ?
Ah bah parce queil y a toute une série de gens qui racontent ça toute la journée sur les plateaux de télévision comme madame Bron Pivet la dernière fois qui est allé dire "Ah non, je je ce que je n'admets pas, c'est que le Rassemblement national traite différemment les gens en fonction de leur origine." Mais elle a vu ça où ? Elle a vu ça où ?
Ça n'existe pas ça. Voilà, ça n'existe simplement pas. Donc j'ai pas de souci avec ça.
En revanche, j'ai un souci, je le dis très clairement, avec les étrangers étudiants qui viennent en France parce que autant moi je suis absolument pour accueillir des étudiants étrangers. J'aimerais d'ailleurs qu'on basse ça pas essentiellement mais prioritairement sur la francophonie. Bon, je voudrais moi que des gens qui parlent français, de pays africains qui parlent français puissent venir en France, qu'on leur offre des études de bonne qualité, mais dans l'immense majorité des cas euh voire la majorité des cas, voire l'intégralité des cas, il faut qu'ils rentrent chez eux en fait.
H voilà parce que ils ont obtenu des études grâces qui coûtent une fortune quand même au français he parce que ça coûte cher hein. Walid, il a été étudié en France d'abord. Oui.
Oui. Non mais c'est bien mais il a fait une demande de naturalisation. la nationalité française sérite ou ce mérite ?
Vous voyez ? s'il mérite la nationalité française, moi j'ai zéro problème pour lui accorder. Zéro pour être très clair quand la FD pardon mais moi les étudiants d'abord bon les faux étudiants parce qu'il y en a des faux quand même c'est quand même une filière d'immigration illégale qui n'est pas admissible parce qu'encore une fois ça nous coûte une fortune.
Mais les étudiants euh étrangers, ça coûte cher. C'est très important pour l'influence de la France que il puissent accéder aux études françaises, mais il faut après qu'il rentre chez eux et qu'ils fassent profiter leur pays d'origine de l'intégralité des savoirs qu'ils ont réussi à obtenir en France. La question sous-jacente, est-ce qu'on est arrivé pour vous à la à la limite de ce qu'on appelle la société multiculturelle ?
Jean-Luc Mélenchant parle de créolisation, d'autres parlent de métissage, on peut appeler ça comme on veut, mais est-ce qu'on est arrivé pour vous à la limite de la de la multiculturalité ? On voit que Trump par exemple aux États-Unis dit "Oui, voilà, c'est c'est fini, on est arrivé trop loin." Il a eu cette expression, il a dit "L'Europe risque de perdre son héritage." Est-ce que vous pensez ça ?
Bah, je pense queelle risque de perdre sa culture, son identité euh bien entendu. Mais euh c'est pas le le problème c'est pas le multiculturalisme, ça n'est que la conséquence en réalité. Le problème euh c'est que on a abandonné l'idée d'abord on a accueilli beaucoup trop de gens et que de fait comme on a accueilli beaucoup trop de gens, on a abandonné l'assimilation parce que on assimile des gens, on n'assimile pas des peuples, voilà, on n'assimile pas des groupes, on assimile des individus parce que ça nécessite une démarche personnelle l'assimilation.
Or, on a abandonné ça. On les a mis dans des culs de sac euh des banlieux pour peut-être d'ailleurs le bénéfice de quelques euh secteur en tension. et et donc t tous ces gens en réalité ont été enfermés dans une forme de communautarisme où ils ont continué à vivre dans ces quartiers comme chez eux plutôt que comme en France et que ces choses se sont aggravées et que sur ce communautarisme il y a une idéologie totalitaire qui s'est imissée dans notre pays, qui s'est développé, qui a grandi, qui aujourd'hui est le danger majeur en terme de sécurité et qui est l'islamisme.
C'est ça le problème. En réalité, j'aimerais vous poser une question ultra délicate et je pèse vraiment chaque mot parce que c'est pas une question piège, c'est vraiment j'observe les réseaux sociaux et je vois le nombre de dans les milieux nationalistes, dans vos partisans qui publient des images pour montrer l'évolution physique de la population. il existe, faut pas le nier.
Il montre des images de Paris en 1950 ou de Londres en 1950 où on a une population presque totalement blanche. Et à côté la population 2025 où c'est vrai, elle est plus métissée et ils disent bien, c'est pas qu'on est raciste, c'est que la couleur de peau traduit aussi l'ancienneté de l'origine, donc un brassage. Est-ce que vous partagez ça quand vous voyez ces images ou bien est-ce que vous dites c'est le cours normal des choses ?
Non mais d'abord c'est pas vrai pour Mayotte, c'est pas vrai pour l'ensemble de nos raison ça voit sur les photos de D'accord. Non mais j'y tiens parce que j'y tiens parce que si vous voulez moi j'ai pas une j'ai pas une vision racialiste en réalité des problématiques euh je vous accusez pas ça du tout mais mais la réponse à ça. Est-ce que vous partagez leurs sentiment ?
Ils ont ce je vais même vous dire c'est vrai pour ceux qui ont acquis la nationalité française qui la méritait qui sont aujourd'hui français et qui a absolument aucune raison de traiter différemment. Ce qui est sûr, c'est que le nombre de de d'étrangers que nous avons accueillis et souvent d'ailleurs des mêmes pays. Ce qui fait que en réalité l'importation de la culture d'origine est d'autant plus flagrante et bien crée une culture, une manière de vivre qui est différente et et c'est ça cette situation bien sûr ça.
Mais est-ce que ça vous ? Je vous donne l'exemple des prénoms. Les prénoms, c'est évidemment très frappant.
On voit ça à Bruxelles, à Paris partout. Mohamed Mohammed est devenu un prénom beaucoup plus courant. On s'amusait même, on avait un débat avec Jean-Michel Apati l'autre jour.
Je crois que les Darius parce j'ai un prénom d'origine un peu exotique aussi. Il y a beaucoup plus de Darius que Jean-Michel maintenant. Quand j'étais gamin, c'était le contraire.
Ça ça n'existait presque pas. Voilà, c'est l'évolution du monde telle que maintenant. Et il y a une partie des Français qui trouvent que du monde, attendez, laissez-moi faire ma question.
En tout cas, de la France. pas pareil. Il y a une partie des Français qui pensent à Torou Warison que c'est abandonné une partie de là des traditions des cultures françaises parce que ça va avec ça.
C'est un correlaire de ça. Est-ce que vous le pensez en partie ? Oui.
Pourquoi ? Parce que encore une fois au travers de cette immigration massive et de ce communautarisme qui s'est installé euh des islamistes ont pris en main toute une série de quartiers. Alors les islamistes ils sont incompatibles avec notre culture si vous voulez.
Pour le coup, c'est pas moi qui le dit hein, je vais pas terminer avec les bracelets. Mais la la Cour européenne des droits de l'homme dit "La charia est incompatible avec les valeurs de de de la démocratie." Donc ces gens ont pris le pouvoir.
Bien souvent d'ailleurs, ils intimident des gens qui aimeraient bien vivre selon le le la culture, le mode de vie du pays qu'ils ont rejoint. Parce que après tout, si on quitte après tout le Maroc, la Tunisie ou l'Algérie pour venir en France et qu'à priori quelque chose vous y attire en France, peut-être euh le mode de vie, la culture, si c'est pour vivre comme chez soi, bon euh vous voyez bien que il y a quand même un il y a quand même un la civilisation est en danger pour vous, ce qu'on appelle la civilisation quoi occidentale. Écoutez, quand quand dans un certain nombre de quartier, les filles peuvent plus se mettre en jupe, euh on a plus de boucherie qui soi pas à l'al on a des réflexions qui sont faites aux femmes et jeunes filles, elles ont pas le droit de travailler, on on les voile de piét et et j'en passe des meilleurs.
Ah oui, ça ça n'a rien à voir objectivement avec la culture française. Mais moi encore une fois, je n'ai pas de mépris. Je veux dire, ça ne me dérange absolument pas en Algérie, en Afghanistan. euh ça ne me dérange pas du tout et je n'ai pas du tout un sentiment euh euh de mépris à cet égard, mais juste ça dépend la culture française.
Et quand on voit que des élus euh comme LFI euh vont jusqu'à culpabiliser les Français de vouloir défendre leur propre culture, j'ai vu là qu'ils ont fait, écoutez bien, supprimer une fête du cochon. Non mais pardon, mais moi je suis bretonne. Les fêtes du cochon, il y en a partout.
Voilà. Désolé, navré hein, mais si ça dérange les gens de LFI, mais pourquoi le font-ils ? Ils le font pour des raisons purement électoralistes.
C'est-à-dire qu'ils sont prêts à sacrifier ce qui représente une tradition française qui ne fait de mal à personne et qui n'a pas été, pardon, conçu pour ennuyer euh euh les les les musulmans, hein. Non, non, pas du tout. C'est ça existe depuis toujours.
Et bien, ils sont prêts à demander aux Français à renoncer. Mais je terminerai pas mon propos en vous disant que le musulman, c'est celui euh euh qui croit en Dieu et qui respecte les autres. L'islamiste, c'est celui qui croit en Dieu et qui massacre les autres.
C'est deux choses totalement différentes. D'un côté, vous avez une religion qui se doit d'être respectée parce qu'elle est respectable. De l'autre, vous avez une idéologie totalitaire qu'il faut combattre et qu'il faut éradiquer et il faut le faire sans faiblesse parce que la moindre faiblesse et bien elle fait des morts et elle permet à ces gens-là de gagner du terrain euh dans notre pays.
Merci à Amélie et à François. Merci infiniment. Je vous propose une séquence.
Oui. Non. Alors, c'est Taler qui disait "Ce sont les deux mots les plus risqués de la langue française parce que évidemment euh il faut réussir à faire son choix et c'est toujours extrêmement difficile." C'est ces 10 questions.
Alors, un peu au hasard, certaines pas au hasard, certaines on les reprend de la de la suite de nos objectifs 2027. Première question madame Le Pen, elles vont s'afficher là, vous allez pouvoir les lire quand je vous les quand je vous les donne. Oui ou non ?
Est-ce que vous êtes pour le retour de l'ISF ? L'ISF tel qu'il existait en tout cas à l'époque, non ? Est-ce que vous l'aveiez payé vous-même d'ailleurs à l'époque ?
Bon deuxème question, vous auriez bien voulu, bah tout le monde aimerait bien voulu. Deuxième question, est-ce que selon vous, enfin vous présidente disons, est-ce que vous essayeriez de rétablir la peine de mort ? Non.
Pourquoi ? Parce que je pense que ce qu'il faut surtout c'est mettre en place la perpétuité incompressible. Hm.
Ce que les gens ne veulent plus, c'est les voir sortir. Voilà, il y a un moment pour les crimes les plus graves, les plus odieux, les plus abjects, ils veulent plus les voir sortir. Euh alors évidemment euh ils finissent par être pour la peine de mort.
Ben moi, je leur propose une alternative, c'est la perpétuité réelle. Ils sortiront plus. 3è question.
Euh faut-il oui ou non légaliser la gestation pour autrui la GPA ? Non non non, c'est du commerce d'être humain, c'est inadmissible. C'est le commerce de la pauvreté de Non, non, pas du tout.
Je je suis totalement contre. Question internationale. On a peu parlé d'international ce soir, on aura d'autres occasions.
Oui ou non ? Est-ce que la France devrait sortir du commandement intégré de l'OTAN ? Oui, comme le général de Hall.
Oui. Oui. Pourquoi ?
Parce que nous y perdons notre souveraineté. parce que nous sommes un pays particulier qui avons un un comment dire un modèle d'armée qui est un modèle complet euh et que on peut parfaitement d'ailleurs travailler avec les États-Unis, être alliés avec les États-Unis, faire des opérations commun avec les États-Unis. On en a fait d'ailleurs beaucoup quand on était sorti du commandement intégré de l'OTAN sans être dans le commandement intégré de l'OTAN.
Vous citez beaucoup le général de Gaul aujourd'hui. Euh quand les Allemands, quand les Polonais disent pourquoi pas des armes nucléaires françaises sur notre sol et puis quoi encore ? C'est absolument.
Mais c'est absolument. Pourquoi ? Parce que euh le la puissance nucléaire elle appartient au français.
Voilà, elle appartient au français. On ne la délecte pas, on ne la sous-traite pas. Ça n'existe pas ça.
Ça existe que dans la tête d'Emmanuel Macron si vous voulez, mais ça n'est pas possible en réalité. Et c'est par la légitimité de l'élection au suffrage universel direct du président de la République que il a la possibilité justement d'avoir le le bouton nucléaire. Question historique a tellement divisé les Français.
Est-ce que comme François Mitteran, si vous étiez présidente de la République, vous fleuririez la tombe de Pétin le 11 novembre ? Non. Pourquoi ?
Et pourquoi pourquoi j'ai fleuré la tombe de pétin ? Franchement pour le rappel de goal l'a fait de go le faisait en 68 c'est autre chose. Giscard destin l'a fait un mitéran qui avait un petit penchant pétin peut-être un peu plus prononcé encore.
Lui il les a fait chaque année là il y a une passion ce sont des gens qui avaient vécu euh la guerre. Bon euh donc ils avaient peut-être une autre manière de voir les choses. Euh général de Gaulle, il allait pas fleurir la tombe de Pétin, il allait fleurir la tombe vainqueur de Verdin.
Mais bien entendu. Bon donc voilà, il y a aucune raison d' fleur la tombe de Pétin. Oui ou non ?
Question suivante sur vous parce qu'elle est très personnelle le nom c'est quelque chose. S'appeler Le Pen aujourd'hui est-ce que c'est un atout pour vous ? Bah, écoutez, ça a été un inconvénient pendant très longtemps.
Donc euh je sais pas quoi vous je sais je sais pas je vous répondre à cela en fait. Ça a été un voilà, ça a été en même temps difficile et en même temps une très grande fierté. Vo je le dis très tranquillement, euh je suis très fier de mon nom.
Je vous souviens que Le Pen, ça veut dire le chef, hein. Bon, en Breton, hein, la tête Penic, la tête noire. Euh donc euh euh voilà, je suis fière de ma famille, je suis fière euh de de mon père, je suis fière de mes grands-parents.
Euh donc je suis fière de du nom que je porte. J'ai jamais changé de nom, même quand je me suis mariée. Hm deux fois.
Et et par je mets 203. Voilà. Oui, ça c'est Que dites-vous ?
Que dites-vous à ceux ? On les entès bien que dans les sondages tout le monde regarde Bardella Le Pen. Vous savez et et évidemment ça tombe bien ça c'est c'est le duo exécutif propose.
Oui mais le nom Le Pen est tellement chargé chaque fois que le nom Bardella est un peu devant vous avez des commentateurs qui vous diront ah peut-être qu'il aurait plus de chance peut-être que le RN avec ce nom moins chargé d'histoire aurait plus de sens. Mais il va être premier ministre. Oui.
Non mais écoutez président Non mais il va être premier ministre Jordan Dandela. Donc croyez-moi que c'est un poste éminemment in que je parle je parle comme président comme candidat à la présidence. d'un premier ministre mais je parle d'un vrai premier ministre he pasou barnier les candidat à la présidence vous savez bien les gens un vrai un qui prend des décisions qui impulse qui dirige ses ministres vous voulez pas répondre vous voulez pas répondre Marine le Pen très tranqu d'accord Jordan et moi nous avons travaillé nous nous entendons merveilleusement bien et il souhaite que je sois présidente de la République je souhaite qu'il soit premier ministre Oui.
Non question suivante. Est-ce que une fois ou l'avantage vous avez déjà pensé à jeter l'éponge ? Euh à peu près 1000 fois mais mais 1000 fois ouais mais le soir en général le matin c'est fini.
Vous avez été vous avez été dommage pour mes adversaires, hein. Mais oui, il y a des moments où enfin je vais vous dire franchement humainement il y a des moments c'est difficile et puis on a des enfants et puis on a des petits enfants. Enfin je veux dire il y a tout ça.
Il y a des moments c'est compliqué mais on se dit ah pourquoi j'aurais pas fait autre chose ? monter des fraises, élever des chats et cetera. Bon, mais ça vous y êtes déjà.
Et puis ça dure le temps d'une nuit et puis et puis la nuit passant, on se dit "Mais en réalité, je peux pas je peux pas laisser les Français et puis si on le fait pas, bah je pense que personne d'autre le fera et et voilà." Et il faut le faire parce que j'aime mon pays, parce que j'aime mon peuple et parce que je souffre en fait énormément de les voir dans cette situation. Quand ça quand à ce que vous avez pensé, vous avez été trois fois qu'on était à la présidence.
Je va vous dire parfois ça me Non mais tout le monde confronté à des difficultés à la tentation de venir et de temps en temps mais des vrais difficultés parce que ce que ne savent pas les responsables politiques actuels, c'est que faire de la politique comme nous l'avons fait nous mais vous imaginez même pas ce que c'est. Nos militants sont des héros. Voilà, ce sont des héros.
Maintenant, c'est plus facile. Mais avant, ils étaient héroïques. Voilà, ils étaient héroïques.
Et donc euh ils se sont battus pour quelque chose. C'est quelque chose est en train d'arriver. C'est appliquer la politique pour laquelle nous euh nous nous battons depuis des décennies parce que nous pensons qu'elle est bonne pour le pays, parce qu'elle va nous apporter la liberté, elle va nous apporter à nouveau la sécurité, la joie de vivre, la joie de vivre.
Voilà. Ne pas être d'accord en s'appréciant, en se parlant. Moi, je ne veux pas vivre sous un gouvernementfli où les gens se détestent ou ou vous êtes pas un adversaire, vous êtes un ennemi et où quand vous êtes pas d'accord avec eux, et bien en réalité, ils veulent votre élimination, qu'elle soit sociale, professionnelle euh et cetera.
Je je veux pas de ça, c'est pas la France en plus. Question métaphysique là, on on s'élève. Oui ou non ?
Est-ce que Dieu existe ? Oui. Vous en êtes sûr ?
Oui. Vous êtes croyante ? Oui, vous priez.
Ben de fois ça vous incroyable votre question. Si vousz si j'étais Jean-Marie Le Pen, je vous dirai et ta sœur. Ouais, très bien.
Et il ajoutait le Balbur question suivante euh et elle rejoint un petit peu ce que vous disiez hein. Oui ou non. Est-ce que vous pourriez être vous ?
On inverse la première ministre Jordan Bardell. Non. Pourquoi ? parce que je pense que je serai une bien moins bonne première ministre que lui.
Et si vous êtes empêché vous d'être candidate ? Ah parce qu'il faudrait ce sera en fait mon lot de consolation. Non mais j'ai pas besoin de de l'aut de consolation.
Pardon mais si vous êtes empêché de candidate, il se passe quoi ? Et ben je serai au côté de Jordane pour l'aider au maximum dans la mission qui est la chaîne. Mais pas comme premier ministre.
Non, c'est clair. Question suivante. Alors, presque, je sais pas combien de fois on la poser d'ici 2027 ou ou avant.
Quoi qu'il arrive, est-ce que vous serez candidate en 2027 ? C'est la question à madame Irma, ça. H En réalité, ça ne dépend pas de moi.
Voilà, ça ne dépend pas de moi. Moi, je crois que juridiquement j'ai des arguments extrêmement sérieux pour défendre ma candidature si tentait si tentait que cette élection intervienne avant la décision d'appel. Ça peut arriver si Emmanuel Macron décide pour finir de démissionner puisquil change d'avis souvent.
Donc espérons que là-dessus il puisse éventuellement changer d'avis. Et et sinon je pense que encore une fois j'ai des arguments juridiques sérieux. Voilà.
Bien madame Le Pen, on va faire rentrer Frédéric Dabi. Merci pour ce oui non. Frédéric Daband prêtre des sondages grand pontif des sondages qui ne se trompons monsieur encore.
Est-ce que vous êtes déjà trompé Frédéric ? Jamais. Qu'est-ce que vous en pensez Marine Le Pen vous savez c'est comme les horoscopes on se souvient de ce qui a est tombé juste he mais pour le reste la présidentielle on s'est pas souvent trompé allez exercice très intéressant vra c'est vrai que votre institut est plutôt bon meilleur pour les sondages nationaux que pour les sondages locaux exercice intéressant Frédéric parce que vous avez soumis au français des des caractéristiques des noms ce qu'on appelle un nuage de mots qui caractérise Marine Le Pen Oui tout à fait des traits d'images personnel de Marine Le Pen soumient échantillon de 1000 français.
Alors on n' pas inventé ces mots pour cette émission. On avait déjà posé en 2022 lors de la campagne présidentielle avec TF1 pour vous et pour d'autres candidats et ils sont pas présentés sous forme de pourcentage, vous avez raison de le dire Darius, mais sous forme de nuage de mots. C'est simple, plus le mot apparaît en gros sur votre écran, plus il a été cité par les Français interrogés.
Alors, les trois mots les plus cités comme élément de votre image personnelle, c'est opportuniste, c'est qui a de l'autorité naturelle et qui est dynamique. Donc trois mots, un mot plutôt négatif, même s'il est euh partagé par l'ensemble du personnel politique et deux mots très positifs. Alors, qu'est-ce qu'on retient de ce que tout le monde est opportuniste, c'est souvent un stéréotype qui est associé au personnel politique.
Alors que retenir déjà quelque chose de positif pour vous puisque vous êtes le plus fortement associé à des qualités en rupture avec le personnel politique traditionnel, l'autorité, le dynamisme et le courage plus que jamais, il y a une distinction entre vous et eux. Et n'oublions pas que ça entretient ce qui est aujourd'hui le vote, le levier principal du vote RN, c'est-à-dire l'alternative. Ils feront mieux que les autres, on ne les a jamais essayé.
Autre dimension euh ce sondage révèle des gains de crédibilité pour vous. Une figure dans le champ politique depuis près de 25 ans. Tout à l'heure avec Darius, vous disiez 25 ans que je me bats, ça vous est reconnu puisque une majorité nette de français au-delà de votre électorat considère que vous travaillez et que vous êtes sérieuse et fait de cette triple candidature depuis 2012.
Mais un peu ce qu'on avait par le passé avec Jean-Luc Mélenchon, il y a des éléments plus sulfureux partagés par une majorité de Français agressive, intolérante, même si c'est surtout du côté des sympathisants de gauche, c'est minoritaire à droite mais ça vaut mieux en le disant et très marginal au sein de votre électorat du 10 avril 2022. Enfin, quelque chose de plus ambivalent. Euh, on vous prête presque un français sur deux, une qualité qui aujourd'hui a disparu du côté du personnel politique, c'est l'écoute et la proximité.
Vous comprenez les Français, mais dans le cadre de la procédure judiciaire que vous connaissez, il y a un doute plus fort sur votre honnêteté. Seul 40 % des Français considèrent que ce terme s'applique bien à vous, pas dans votre électorat, pas dans l'électorat droite, mais dans beaucoup d'électorat, notamment l'électorat âgé que vous avez euh conquis lors des euh échéances électorales précédentes mais pour lequel se pose un doute. Hm.
Moi, j'ai des chiffres, hein, ça me frappe. Alors là, c'est bon, c'était des genres de grandeur, mais c'est vrai que autorité naturelle, c'est très bien pour vous, 66 mais c'est vrai, rassurante, beaucoup plus faible, 40 seulement. Bah écoutez, je vais je vais travailler sur ce sujet, mais je pense qu'à partir du moment, si vous voulez, où vous représentez l'alternance, donc une forme de rupture, il y a un certain nombre de personnes qui voilà sont un peu dans dans la philosophie.
Encore quelques minutes, monsieur le bourreau. Et un changement, ben c'est toujours une incertitude. C'est toujours un Vous faites peur encore ?
Vous faites peur ? Risque non, je crois pas. C'est c'est le changement qui qui fait peur.
Voilà, c'est c'est une autre politique, c'est une autre manière de faire. Euh c'est vrai que ça fait 40 ans qu'ils font tous absolument la même chose, quoi. Faut être honnête.
Quand vous regardez vraiment précisément, la différence, elle tient de la virgule, hein. Euh bon et nous, on veut faire autrement vraiment. Et donc, il y a un certain nombre de gens qui s'interrogent, qui peut-être s'inquiètent.
C'est notre rôle de les rassurer d'ailleurs et nous le faisons depuis des années, je crois, avec un certain succès. Alors, pas tout le monde, de toute façon, on peut pas plaire à 100 % des Français. Mais voilà, on on est conscient de cela.
Prabi, il y a des questions aussi sur la la capacité de Marine Le Pen au pouvoir. Oui, tout à fait. Des trait d'images plus politiques.
Et ce qui est le pu cité par les Français, c'est votre capacité à assurer la sécurité des Français. Et là, c'est un véritable à vous atout pour vous. On a vu le reportage avec Patricia de Montpellier.
C'est une c'est un sujet, la sécurité qui est au cœur des préoccupations défensées dans leur vie quotidienne, qui n'est plus du tout clivé entre la gauche et la droite, qui réactive un imaginaire qui est la la perte d'autorité de l'État parce que les Français quand on leur demande qu'est-ce qui vous a marqué comme élément de la sécurité, il bien sûr des faits divers affreux, mais aussi des situations où un policier, un pompier, un maire, une personne qui a une part d'autorité de l'État réel ou symbolique un enseignant bien sûr a été mise en cause. Et pour les Français, l'insécurité c'est plus une question de police, c'est une question de justice. Et c'est vrai que on a cette émission s'appelle objectif 2027.
Avant, il y a des municipales et aujourd'hui dans les enquêtes de l'IFOP, le premier déterminant du vote, c'est la sécurité aux élections municipales. Mais c'est d'ailleurs frappant parce que une grande partie des mesures que nous proposons sont également plébiscitées par la gauche. Ce qui veut dire qu'en réalité, la France est beaucoup plus unie que ce qu'on dit. euh les l'électorat de gauche et l'électorat euh dit euh de droite et bien euh sont majoritairement pour euh la la non régular la comment dire la euh l'expulsion des délinquants étrangers et cetera, y compris majoritairement des électeurs de LFI.
Je je suis étonné que d'ailleurs personne ne leur pose la question aux dirigeants de de LFI. Voilà, il y a vraiment une aspiration à gauche à la sécurité, à la tranquillité et à la justice parce que en réalité les mesures que nous proposons sont des mesures de justice. Moi, je suis frappé quand même par là.
Bon euh capable d'assurer la sécurité, c'est évidemment votre avantage. En revanche, vous inquiète, ça nous ramène au tout début de cette soirée où on voit que le plafond existe encore. Comment est-ce que vous expliquez ça ?
Les autres, ils font combien à vous inquié ? On va comparer. On comparera la prochaine 52, c'est en plafond.
Non mais je veux dire ça m'intéresse parce que combien combien vous croyez que Emmanuel Macron ilqu pas il n'inquiète pas plus de 52 % des français vous savez très bien appelons ça comme on veut la classe moyenne la bourgeoisie le mot on parle moins de bourgeoisie aujourd'hui la bourgeoisie qui a basculé pour voter Mitéran en 80 celle qui a beaucoup soutenu Macron en 2017 cette classe sociale qui a des défauts les frileus c'est aussi la solidité d'un pays elle a encore un peu peur de vous Oui. Je elle s'est pas trompée à de multiples reprises. La bourgeois par vous avez raison.
Non, elle s'est pas trompée. Elle a été trompée et en réalité les Français continuent à être trompés. H il continuent à être trompés par les chiffres, par les statistiques qui sont falsifiées, par la présentation qui est faite d'un certain nombre de mesures et nous luttons contre cela.
Si vous voulez, quand euh euh vous voyez tout à l'heure quand on me dit "Vous faites la différence entre les Français d'origine euh étrangère et les Français qui sont euh pas d'origine française, dirons-nous. Bon et bien ils ont été trompés. Ces gens sont trompés.
Voilà, donc il faut remonter en quelque sorte euh cette montagne de mensonge, de calomnie, de de de caricature qui a été faite contre nous et et encore une fois, nous nous y attelons. On se soumet pas à cela. On se bat pour pour rétablir la vérité.
Lors de la présidentielle de 2017 de mémoire, elle vous inquiète. C'était de tiers. Ça c'est quand même beaucoup plus rééquilibré même si ce vous inquiète, ça peut être un plafond.
Non, mais je vous dis des choses. Ça peut être un plafond de verre dans les enquêtes préélectorales qui valent ce qu'elle valent. Le premier tour est très bon pour les deux candidats possibles du Rassemblement national.
C'est plus compliqué pour un second tour. Je voudrais mettre en avant aussi l'item défend le monde rural parce que bien sûr le monde rural c'est 24 % euh des Français, c'est pas seulement les les agriculteurs, c'est euh un une zone de force pour le Rassemblement national et il y a un attachement très fort presque patrimonial des Français. Du côté des habitants euh du monde rural dans les enquêtifopes aux familles rurales, on voit que la question du pouvoir d'achat est une question centrale et dans le sondage, ça n'apparaît pas ici, une majorité de Français vous juge crédible sur cette question.
Je rappellerai que depuis 2022, la première motivation des électeurs du Rassemblement national, c'est le pouvoir d'achat devant la sécurité et en 3e position d'immigration. Bien sûr. J'aimerais vous poser une question historique, madame Le Pen.
Euh la quand on met bout à bout l'histoire du de ce qu'a été le Front National puis le Rassemblement national, ce qui frappe, c'est le cas français. C'est-à-dire, on parlait tout à l'heure des comparaisons avec le reste de l'Europe, l'Union des droites en Italie, ce qui s'est passé dans beaucoup de pays. Il y a une histoire des des partis en France et quand on regarde ce qui s'est passé depuis l'occupation, ah ben bien sûr, mais en Italie sont au pouvoir.
Madame Méloni a été lavée de ça hein. En France à Taure a raison, ça reste alors que quand on rappelle l'histoire chacun a sa croix. Euh je rappelle que sous l'occupation la quasi-totalité des préfets, des diplomates, des magistrats, des magistrats apprêtés serment à pétin.
Bon, ils avaient leur croix et parmi les pires ordures, il y avait des gens comme Busquet qui étaient d'honor radicaux-socialistes. Tout ça est vrai. Mais c'est vrai aussi évidemment que la droite nationaliste a eu dans l'occupation une tâche extrême et je suis frappé de voir que en 2025, il y a encore quelque chose, il y a une exception française.
Est-ce que vous le pensez ou bien est-ce que définitivement cette page pour vous est tournée ? Bah pourance s'il y a une exception française, c'est le fait que la gauche a a mis la main sur énormément de moyens de communication, de moyens et ce qui leur a permis en réalité de salir les autres. Voilà, ils salissent leurs adversaires politiques en se servant de la puissance qui est la leur alors dans le service public de l'audiovisuel bien sûr, mais également dans l'ensemble du réseau associatif subventionné, dans l'ensemble du milieu culturel et en réalité, ils ont imposé leur récit en quelque sorte au passage qu'il les nettoie alors que bon, il y avait beaucoup à dire mais voilà donc tout ça est un objectif politique.
Il faut pas se laisser avoir par cela. C'est un objectif politique de la part d'adversaires politiques qui se servent des moyens qui qui se sont attribués en général avec notre argent d'ailleurs avec l'argent des Français pour pouvoir mener une guerre politique contre leurs adversaires. Voilà, c'est c'est aussi simple que cela.
Et ça existe, je bien dire un peu partout d'ailleurs en Europe parce que je peux vous dire que euh madame Mélonie hein, ils l'ont bien secoué quand même hein avec toutes ces accusations. Non mais d'accord pouvoir. Très bien parfait. on le sera un jour, mais avant d'y être, on n'y est pas.
Et là, je peux vous dire que ça ça tombe de voilà, c'est aussi simple que cela, mais ce qui est problématique, c'est la mamise justement de la gauche qui est de plus en plus minoritaire dans le pays, c'est sur l'ensemble en fait du fonctionnement intellectuel en quelque sorte de notre pays. Marine Le Pen, on va on va vers une nouvelle étape. Vous voulez ajouter quelque chose Frédéric Dab ?
Non hein. Vous reviendrez la prochaine fois. Plaisir.
Objectif 202 combien de candidats on fera ? On verra si le record de 2002 sera battu. C'est possible.
Mais en tout cas, c'est une élection de renouvellement, donc c'est-à-dire beaucoup de surprise et beaucoup d'incertitude. Merci beaucoup. Autre exercice, madame, s'il vous plaît.
On va vous apporter une tablette. Alors là, c'est libre libre intuition. C'est comme on dit dans la dans l'éducation rénovée, c'est vraiment l'élève qui fait absolument ce qu'il veut.
Vous avez le droit d'écrire votre mot, votre mot favori qui vous résume, qui vous représente. Vous avez droit Je vais conclure cette émission. Ah, c'est jamais conclu.
On continue toujours. Mais je vais la conclure parce que euh il il m'apparaît les graphologues vont être vont se jeter sur la Voilà. L'espérance est un risque à courir.
Fini Bernanos. Et oui. Voilà.
Ça correspond exactement au sondage que vous évoquez tout à l'heure. L'espérance est un risque à courir. Pourquoi Bernanos ?
Et pourquoi l'espérance ? Bah parce que l'espérance quand on est on craint les choses, je sais pas, je suis inquiet, comment ça va se passer et cetera, l'espérance est un risque à courir. Et je dis au français courer le risque de l'espérance.
Je peux vous citer un autre auteur Moriac. Moriac qui disait "C'est dur à abattre un homme s'il n'y consent." C'était après l'affaire de l'observatoire pour Mitteron.
Ça vaut pour les femmes évidemment aussi. On a cherché à vous abattre. Je suis beaucoup Je suis désolé mais je ne vais pas me comparer à Mitterran avec l'affaire de l'observatoire.
C'est ce que je veux dire. Est-ce que vous avez des regrets madame Le Pen parce que euh voilà, je je veux bien admettre qu'on a pu de temps en temps ne pas être assez prudent mais ce qui est sûr c'est que nous ne sommes pas coupables. C'est un peu différent.
Voilà. Merci Marine Le Pen. L'espérance est un risque à courir.
Bernanos. Voilà. On va recommander Bernanos.
La lecture de Bernanos, c'est pas je suis pas sûr qu'il soit très très très lu dans les écoles. C'est une bonne c'est une bonne recommandation. Merci beaucoup.
On va revenir évidemment à l'événement majeur du jour. Yeah.
Marine Le Pen