Présidentielle 2027 : "Je suis candidat", confirme Olivier Faure au 20H de TF1|TF1 INFO
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Bonsoir Olivier Fort. Bonsoir Anord Coudret. Anclaircoudret. Anclair. Ben voilà. Suspense insoutenable. Êtes-vous vous aussi candidat à la primaire socialiste ? Oui, je suis candidat à la présidence de la République et je le fais parce que je suis je veux porter une France plus juste. Nous avons nous Français été fiers d'une grande nation industrielle, scientifique, diplomatique, sanitaire et ces 10 années que nous qui viennent de s'écouler ont été un immense gâchi. Un immense gâchi. Et donc parce que j'aime profondément notre pays et bien je veux tout reconstruire, tout rebâtir, tout réparer. Alors la présidentielle c'est un programme mais aussi une
personnalité. Qu'est-ce qui vous différencie des quatre personnes que nous venons de citer dans votre style, dans votre charisme, dans ce que vous avez à proposer, dans une mesure peut-être qui ferait la différence ? Pourquoi vous estimez que vous êtes le mieux placé ? Mais d'abord, si vous voulez effectivement savoir quelles sont nos différences, je vous invite à nous inviter à un débat sur TF1 m'y rendrai avec le plus grand plaisir. Mais les autres se sont un peu exprimés, c'est à vous. Ce que je vais vous dire maintenant, c'est que moi ma conscience politique, elle est née de ma propre enfance. Je suis né dans un quartier populaire, j'ai grandi dans un quartier populaire et où j'ai découvert en fait ce qui était au fond la misère. J'ai découvert aussi ce que c'était que le
travail qui ne paye pas. J'ai vu les pères des enfants qui partaient le matin en bleu de travail à 5h qui se levaient et qui partaient pour un travail chez Michelin pour l' pour l'essentiel d'entre eux et qui vivait dans des conditions qui étaient souvent des conditions très difficiles. Moi, je suis un enfant de la classe moyenne. Je suis un enfant qui a grandi dans des conditions qui étaient fort confortables en réalité par rapport à tous ceux qui étaient mes amis de l'époque. Mais je n'ai jamais oublié et c'est la raison pour laquelle je me suis engagé et puis parce que je suis aussi un enfant de l'immigration. Ma mère est née vietnamienne. Elle est devenue française par mariage. Et bien je me suis engagé un jour en politique très jeune contre
le racisme parce que je ne veux pas d'un pays qui soit un pays qui exclu. Je crois au contraire à son génie. Je crois à sa capacité à intégrer, à faire en sorte que nous puissions vivre ensemble. Je crois à une France vivante, une France qui s'enrichit au fur et à mesure de ses apports extérieurs et puis euh qui ensuite participe à la richesse d'une nation. Alors voilà, c'est peut-être ce qui me distingue, je ne sais pas, mais moi surtout ce que je crois, c'est que je veux une France plus juste. Alors, c'est quoi une France plus juste ? Une France plus juste, c'est par exemple dans 2 jours, c'est la rentrée scolaire. Et bien moi, je veux une France dans laquelle chaque enfant puisse commencer à étudier le ventre plein. Je veux donc qu'il y ait un petit déjeuner gratuit pour chaque enfant à
l'école. Je veux que chaque enfant en situation de handicap puisse être accompagné par une assistante, une AESH qui soit mieux payée et mieux formé. Je veux que chaque enfant ait à disposition des psychologues des infirmières scolaires parce que la santé mentale et physique des enfants, c'est très important et tout commence là. Dernier point sur les enfants. Je voudrais aussi qu'il y ait des classes découvertes pour tous. Pourquoi je dis ça ? Cet été, 5 millions d'enfants ne sont pas partis en vacances et rendez-vous compte, 40 % de des enfants français n'ont jamais vu la mère. Et bien cette situationlà n'est pas tolérable et je veux pour tous les enfants de France la même chance.
La semaine dernière, Raphaë Glousman était à votre place. Il a reçu des soutiens de poids dans votre parti dont Boris Valot ou Carole Delgar. Pourquoi ne pas avoir soutenu sa candidature ? Il est très très loin devant vous dans les sondages. Mais si vous considérez que les sondages c'est l'élection, bah écoutez, arrêtons les élections. Moi, je crois que les sondages c'est les sondages et que l'élection c'est l'élection. Et s'il avait fallu se fier au sondage, Raymond Bar aurait été élu, Édouard Baladure l'aurait été aussi, Alain Jupé, François Fillon et j'en oublie. Il y a aussi François Hollande, il a un livre qui sort dans quelques jours. Oui, mais son exemple est un bon exemple, vous avez raison. 3 % François Hollande, il est devenu président de la
République et donc rien ne se passe jamais comme prévu. Et donc la question qui est posée maintenant, c'est qui avance avec ses convictions. Moi je veux cette France plus juste. Je veux par exemple que quand on parle désormais de cette transformation écologique nécessaire, et bien je veux que il ne soit plus possible de distribuer des dividendes quand l'entreprise ne s'engage pas résolument sur la voie de sa propre transformation écologique. Je veux que le travail Je veux que le travail paye. Je veux que on arrête ces mesures. Je vois les autres concurrents qui sont là et qui expliquent que désormais il faudrait prélever sur la retraite ou prélever sur la sécalaires. Et bien moi, je souhaite que le SMIC augmente. Je souhaite je souhaite que
nous puissons nous puissions avoir au-dessus du SMIC une conférence salariale où l'État qui est aussi dans la partie et bien fasse en sorte que désormais il conditionne les aides nombreuses 211 milliards par an que ces aides soient conditionnées au salaire à la formation qu'elles soi conditionnée à l'emploi que l'on puisse avoir une vraie discussion et qu'on arrête de dilapider l'argent public et que nous fassions en sorte que effectivement chacun ait le sentiment qu'il est respecté Un point important, vous parliez de conviction, se pose aussi la question d'un ralliment à Jean-Luc Mélenchon, notamment en vue de future législative. Raphaël Gluxman en fait une ligne rouge, il s'y oppose catégoriquement. Est-ce que la primaire va se jouer sur ce point parce que vous n'êtes pas très clair sur
votre rapprochement éventuel avec Alfis. Madame Coudray, vous avez des obsessions. Ah bah ce ne sont pas les miennes, c'est les obsessions de certains électeurs à gauche aussi. Mon obsession, c'est que l'année prochaine, nous ne finissions pas avec l'héritière de la dynastie Le Penne à l'Élysée. Ça, c'est mon obsession parce que je sais ce qu'il en coûterait à nombre de nos concitoyens, notamment ceux qui sont issus de l'immigration. Et donc ça c'est mon obsession absolue. Maintenant, qu'est-ce que vous me dites ? Vous me dites accord, mais quel accord ? Je suis candidat à l'élection présidentielle, il est candidat à l'élection présidentielle. Il y a pas d'accord possible. Il y a des candidats et il y aura des électeurs qui trancheront et donc euh chaque chose en son temps. Et
moi ce que je fais c'est que je me bats je me bats contre l'extrême droite et je me battrai jusqu'à la fin. Je n'en peux plus, je vais vous le dire, je n'en peux plus de cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche. Moi, je me bats contre la droite et contre l'extrême droite. C'est clair. Hier, Sébastien Lecnu a exhorté tous les partis à voter un budget avant la fin de l'année. Et vous, vous dites que vous allez déjà censurer si on a bien compris ce que vous avez dit les derniers jour. Vous avez mal compris. J'ai dit que je voulais le débat euh, je voulais démontrer l'an passé. Je ne suis pas hostile au dialogue. Et quand on est c'est simple hein, la position c'est quand on est majoritaire on fait son projet quand on est minoritaire on
cherche à négocier et à faire en sorte qu'il y ait le maximum de concession. La dernière fois vous aviez obtenu la suspension de la réforme des retraites. Quelles sont vos conditions pour l'instant pour ce futur budget ? Mais je ne connais pas le projet de budget quand on l'ura, mais moi je souhaite de la justice. Je souhaite que nous n'ayons pas voir revenir par la fenêtre tout ce musée des orreurs que nous avons connu, la des indexations des pression de retraite, l'entrée dans l'impôt sur le revenu de toute une série de gens qui n'y sont pas aujourd'hui, le fait qu'on augmente les franchises médicales, le fait que on est finalement un pays où on demande toujours au même parce que c'est quand même ce qui se passe, toujours au même et pendant ce même moment et bien on exonère les plus
riches. J'entends que le gouvernement dit "Je ne veux pas augmenter les impôts. Moi, je ne veux pas augmenter les impôts ni des plus modestes ni de la classe moyenne. Et oui, j'assume que l'impôt n'est pas un gros mot et que il est justement il est justement l'outil qui permet à un moment de faire en sorte que nous puissions financer ces services publics. Ces services publics auxquels nous tenons et cet amour que je vous public, je le tiens de ma propre mère infirmière que j'ai vu tri un moment on pense aussi à cela parce que les impôts ça sert aussi à des gens qui nous aident à tenir debout. Merci beaucoup Olivier Fort d'être venu nous annoncer publiquement votre candidature à la pris. Merci.
Olivier Faure