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ChroniqueRMC (sur YouTube)· 28 avril 2026 9 minDivertissement

Hollande, Larcher, Ciotti... Manuels Valls face à Canteloup

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RMC matin 8h50 face à Cantelou et tous les jours l'info revisité par Nicolas Cantelou Manuel Valtait invité du face- à faceace ce matin et François Hollande voulait réagir à cette interview ou bonjour à tous et j'adresse bien sûr un salut très amical à Manuel Vals mon frère d'arme, mon camarade de combat, mon reuf, mon brower, mon hermano, [rires] mon fraté, mon gagot meou germain comme on dit en catalan. [rires] Oui, j'ai bossé ma chronique. Oui, bien sûr.

Travailler avec Emmanuel Val, vous savez, c'est c'était pas du travail, c'était, disons-le, un plaisir, un honneur même. Je serais ravi d'ailleurs de recommencer et je crois bien que c'est bien la première fois que j'ai envie de repartir avec quelqu'un qui a été mon ex. [rires] On sait que vous préparez pour 2027 mais ça suffit pas.

Il faut aussi avoir un gros coup de chance comme en 2012 avec l'affaire Roscan. Écoutez monsieur Bliard, on sait jamais, il faut pas insulter l'avenir. Si ça se trouve demain, Raphaël Gusman va s'étouffer avec une tartine de riette de tofu. [rires] Imaginez que Media part demain sorte une grande enquête.

Bernard Casneu va aux [ __ ] [rires] Je ne dis pas qu'il y va. Je dis pas non plus qu'il n'y va [rires] pas. Peut-être voir avez-vous des informations pour monsieur Bard qui roulait en camionnette [rires] quand à la chance.

Vous savez, il faut savoir la la provoquer. Bref, je me prépare surtout lorsque je vois l'enthousiasme débordant de Manuel à l'idée de ma candidature. [rires] Merci monsieur François Hollande.

Et tout de suite, on retrouve Marc Olivier FL tiens pour les titres de l'actualité. Bonjour Mathieu et bonjour à Manuel Vals. Bien sûr Manuel Vals qui a le sourire car l'équipe de son cœur est bien placée pour l'emporter.

Je ne parle évidemment pas du partialiste pour 2027 mais du FC Barcelone au championnat d'Espagne. Allez c'est parti pour les titres. [rires] Espagne toujours.

Carlos Alcaraz a déclaré forfait pour Roland Garo. Ce qui a réjoui son principal rival l'italien Janic Ciner. En apprenant qu'il était libéré de la concurrence de l'espagnol.

Ciner était aussi heureux qu'un évadé d'Alcar. [rires] Et puis États-Unis, lors de l'attaque contre la soirée de gala des correspondant de presse, le vice-président des États-Unis a été évacué par la sécurité avant même le président Trump. C'est pas JD V, c'est JL DV.

Je le dévance, [rires] je le devance. Gérard Larchet souhaitait lui aussi réagir. [rires] Ah, j'apporte bien sûr, [rires] vous l'avez compris, tout mon soutien républicain au président Trump et à tous les invités de cette soirée.

J'imagine l'horreur qu'ils ont vécu au milieu d'un banquier [rires] devir abandonner comme ça son assiette de parmentier de canard son [rires] son cuisseau de chevil voyez j'en larm aux yeux bon devoir quitter la salle sans avoir pris ni dessert ni mignardise ni [rires] café gour les terroristes vous savez monsieur Vals le sait non plus limite aujourd'hui. Oui, quand j'ai vu tout ça, j'ai prié j'ai prié qu'une pour qu'une fois que le terroriste soit maîtrisé, les invités au moins l'opportunité de se faire des doggy Merci. Merci à tous.

Alors, après la tentative d'attaque contre le président américain, le le maire de Nice Eric Sitioti a publié sur les réseaux sociaux un message [rires] de soutien à Donald Trump. Bonjour monsieur Sioti. Oui, bonjour.

Bonjour. [rires] Non non, je ne me suis pas caché. Non, je suis pas caché sous la table comme les convives de monsieur Trump lors de l'attaque.

Non, c'est juste que ma chaîne est coincée. Voilà, elle ne monte plus assez haut. [rires] Voilà.

Alors, j'ai je tiens à adresser mon plus vif soutien, mon homologue américain. Euh, j'ai bien sûr pris toutes les mesures qui s'imposaient de mon côté. Mais comment ça quelle mesure ?

Mais écoutez, j'ai renforcé la sécurité à la mairie de Nice et celle de des de tous mes déplacements, notamment ce soir où d'ailleurs, j'ai un dîner avec des journalistes internationaux euh de la province et de Varmatin à l'hôtel Ibis de Nice. Ma protection rapprochée a été renforcée et ce manière drastique. Mais attendez, vous vous craignez pour votre sécurité ?

Mais mais mais bien sûr, monsieur Béliard, bien sûr. Nous nous les grands dirigeants mondials, [rires] nous sommes des cibles. Vous savez, vous savez, il y a pas qu'aux États-Unis qu'il y a des gauchistes psychologiquement dérangés, prêt à s'en prendre aux plus hautes autorités à Nice aussi.

Je vous rappelle que Christien Estros est toujours en liberté hein [rires] et que cet homme fiché s Oui, oui. Est-ce comme Estros hein [rires] s'envoyait à lui-même des menaces en accrochant des têtes de cochon sur sa propre maison ? Donc vous voyez bien monsieur Béliard qu'on a affaire à Singler.

Mais alors rapidement monsieur Si un mot sur les subventions municipales à des événements sportifs que vous avez supprimé. Oui, écoutez, non, j'ai simplement décidé de recentrer les financements municipaux sur des activités plus en adéquation avec la population nissoise. Euh bah, écoutez, oui, excusez-moi, mais est-ce que vous avez déjà vu des octogénaires ou des nonagénaires participer à un ultra trayil ou un triathlon ?

Non. Donc, je préfère que cet argent aille euh euh plutôt au club de scrable, de belotte. [rires] de la ville où on est dans l'acquisition de ces de déambulateur ou de couche confiance qui améliore le quotidien des nissoises et des nissoise.

Merci monsieur Siotier. On va faire un nouveau point sur l'enquête concernant les les tirs au gal des correspondants de la Maison Blanche. Nous sommes avec Christophe Hondelat Trump.

Donald Trump l'affaire Donald Trump quoi qu'il n'a-t-il bien pu n'arriver d'un Donald Trump. [rires] C'est ce que nous allons tenter de découvrir dans ce nouveau numéro de faisait entré celui-là qui est coupable. Nous sommes en plein mois de mai, très exactement le 25 avril.

Et en cette veille de Noël se déroule à Washington en Californie dans la banlieue ouest de Maralago à quelques kilomètres des côtes iraniennes. Une soirée de galan avec des journalistes à l'hôtel Zilton. Au rez-de-chaussée du Nova hôtel situé au 4e étoge de cet hôtel gris Campanil, [rires] Donald Trump, le président américain digne tranquillement avec ses convives.

Lorsque tout à coup des coups de feu authentissent immédiatement bien sûr on pense à une attaque au couteau ou à la machette [rires] mais non il s'agit en réalité d'une arme blanche ou de toute couleur. [rires] On n sait plus sur l'assaillant. Né en 1937, ce qu'un cas génère d'à peine 31 ans [rires] est ciblé et maîtrisé par les experts à Miami.

Quoi qu' n'a-t-il bien pu motiver d'un tel geste ? Qui qu'a-t-il bien pu commanditer une telle attaque ? Et quoi qui n'a cloché dans la sécurité du président américain ?

Autant de questions auxquelles nous ne répondrons pas dans le prochain numéro de Faisz Entré celui-là qui est cinglé. Merci. Merci Nicolas Cantenous. [applaudissements] Face nous que l'on retrouve dès demain à 8h50 sur RMC à tout moment en podcast.

Le temps est venu de reconnaître et que moi François Hollande je suis un tombeur. Allons et le temps est venu de reconnaître [musique] mais que moi Nicolas Sarkozi alors j'ai toujours été innocent le temps est venu de reconnaître. Pourquoi c'est trop théâtral chéri ?

Ben que moiine pardon mais j'attends de la place de Didier que moi Jean-Luc Mélenchon tout le monde le sait moi c'est la République c'est moi pour moi de Villet Vincent Boloré c'est la fois le messè et le Messi [rires] mais que moi si vous goulez ça fait quand même 8 ans que j'attends que que les téléphones sonnent hein que comme chaque année c'est quand même un scandale que que moi qui a Mbappé j'ai toujours pas reçu le ballon d'or que moi François Berou j'avais raison depuis le début tout est de la faute des que moi Marine Le Pel, je suis plus doué pour l'élevage de chat que pour les débats du second tour. [rires] Que pour moi d'idée des chant bientôt fini mais pour lui ça y est, ça a déjà commencé. Le temps est venu de se retrouver du lundi au vendredi à 8h50 réalité.