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AutreRassemblement National (sur YouTube)· 1 avril 2019 23 minAutoproduitMixte

Réunion publique à Mormant (77) : discours de Jordan Bardella

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Présentateur

Bonjour mes amis, merci de votre présence ici en Seine-et-Marne. Alors je le dis et je continuerai de le dire réunion après réunion. Depuis le début de cette campagne, nous avons pu traverser les quatre coins du pays. Mais je peux vous dire aujourd'hui que c'est bon d'être chez soi, c'est bon d'être en Ile-de-France. Notre région, vous le savez, connaît un certain nombre de difficultés. Notre région est aussi avec Paris depuis maintenant plusieurs semaines, hélas. La cible des milices d'extrême-gauche qui sont venues pourrir les mouvements des gilets jaunes.

J'ai entendu cette semaine, madame Hidalgo, madame Pécresse, cette semaine et avant d'ailleurs, nous expliquer que les gilets jaunes portaient atteinte à l'image de la France. Depuis quelques semaines, des milices d'extrême-gauche qui viennent à chaque fois pourrir les mouvements sociaux, comment dire, portent atteinte à l'image de notre pays.

Mais les revendications des gilets jaunes, les vrais, pas ceux qui sont jaunes à l'extérieur mais rouges à l'intérieur, les vrais gilets jaunes, nous les soutenons parce qu'ils portent des revendications de bon sens, sur la baisse des impôts, sur la représentation et sur le fait que beaucoup de nos compatriotes aujourd'hui ne se sentent plus représentés ni écoutés. Beaucoup de Français aujourd'hui dans notre pays ont le triste sentiment d'être dépossédés. Dépossédés d'abord du fruit de leur travail.

Parce que de trop nombreux Français travaillent aujourd'hui pour payer leurs factures, doivent payer l'augmentation de l'électricité, payer l'augmentation des impôts, payer l'augmentation des taxes sur l'essence. Vous avez vu d'ailleurs que les ministres du gouvernement Macron nous ont annoncé il y a quelques jours que la taxe carbone, le motif même pour lequel les Français se sont mobilisés mi-novembre dans les urnes, pourrait être reconduite à janvier prochain. Ce sentiment de dépossession, mes amis, nous l'avons tous ici.

Parce que ce que ne comprennent pas en l'occurrence sur les taxes qui concernent l'essence, les gens qui nous dirigent, qui se baladent en taxi généralement à l'intérieur de Paris, c'est qu'en dehors de Paris, il y a une vie. C'est que dans nos campagnes, dans nos territoires ruraux, ici en Grande-Couronne, en Seine-et-Marne, les Français ne peuvent pas faire autrement que de prendre leur voiture. Alors, nous disons aujourd'hui qu'il est temps de déclarer la paix fiscale dans notre pays. Les Français se sentent aussi dépossédés de leur pouvoir, de leur pouvoir de décision.

Si les Français sont descendus dans la rue par milliers, partout en France depuis la mi-novembre, c'est parce qu'ils ont le sentiment légitime que les gens qu'ils ont élus ne les représentent plus. C'est parce qu'ils ont le sentiment que les gens qu'ils ont élus défendent des intérêts qui ne sont plus les leurs. Et que bien souvent, ils défendent des intérêts particuliers, voire des intérêts privés. Et nous le disons et nous cesserons de le dire, il est aujourd'hui temps d'abord d'instaurer le référendum d'initiative populaire. Parce que quand un parti comme le nôtre, qui a fait 11 millions de voix lors de l'élection présidentielle, n'a que 7 députés, tout le monde devrait s'en offusquer.

Tout le monde devrait s'offusquer aujourd'hui de voir une écrasante majorité de députés en marche qu'on ne voit jamais sur le terrain, qui ne comprennent pas les aspirations des Français. L'autre jour, je débattais avec un député de la République en marche, à qui je disais que 75% des Français avaient besoin de leur voiture pour aller travailler. Il m'a répondu, mais nous allons développer la trottinette électrique. Les Français ne décident plus de rien aujourd'hui.

Et ce qui est vrai sur le plan des institutions, où nous soutenons le référendum d'initiative populaire, et l'instauration d'une proportionnelle pour que toutes les sensibilités soient représentées à l'Assemblée, est aussi vrai au niveau européen. Vous savez que depuis maintenant plusieurs années, nous sommes soumis à une juridiction européenne qui nous empêche et nous contraint. Je vais vous parler de la Cour européenne des droits de l'homme.

A quelques kilomètres d'ici, à plusieurs dizaines, centaines de kilomètres ici, dans le Cantal, à Aurillac, La Cour européenne des droits de l'homme nous impose d'héberger un terroriste dans un hôtel du Cantal, vous en avez sans doute entendu parler, qui a été condamné pour projet d'attentat en 2002, remis en liberté en 2007, et qui aujourd'hui, sur demande de Castaner, par soumission à la Cour européenne des droits de l'homme, est logé dans un petit hôtel du Cantal. La Cour européenne des droits de l'homme nous explique que, en l'expulsant dans son pays d'origine, il pourrait subir un traitement inhumain ou dégradant.

Déposséder au niveau national, où les Français ne décident plus de rien, déposséder au niveau national, où nous sommes complètement soumis à la juridiction européenne ou à la Cour européenne des droits de l'homme, et déposséder de nos dirigeants. Vous avez vu que la République en marche a lancé sa campagne, que Mme Loiseau essaie de prendre son envol. Mme Loiseau, dont on a appris l'existence il y a 2-3 semaines, on a appris qu'elle était ministre, payée par vos impôts pour s'occuper des affaires européennes. Mme Loiseau est donc tête de liste, elle nous expliquait il y a quelques semaines que pour elle, l'identité nationale était un concept étrange, plein de rôlants putrides.

Vous avez vu les différents candidats qui ont été annoncés, vous avez M. Canfin, qui est 3e de cette liste, 2e, pardon, M. Canfin, qui est un écologiste, et qui, en 2013, avait refusé de monter dans un avion, parce que se trouvait à bord un clandestin, un malien, qui avait été condamné pour avoir violé un enfant, et qui allait être expulsé vers son pays d'origine. M. Canfin, en guise de résistance, pour protester contre son expulsion, a décidé de ne pas monter dans l'avion. Vous avez Mme Keller, qui est, je crois, en 7e position sur la liste, et qui nous expliquait, en 2016, qu'il fallait créer une taxe supplémentaire sur l'essence pour pouvoir financer l'accueil des migrants.

Voilà, mes amis, les gens que nous avons face à nous. Alors, moi, je me réjouis d'avoir ces gens-là face à nous, parce que, Mme Loiseau, je ne suis d'accord en rien avec elle. Elle, elle considère qu'aujourd'hui, nous devons continuer avec cette Union européenne qui décide toujours plus à notre place, qui décide toujours plus à votre place, de nos accords de libre-échange, qui tuent nos éleveurs, qui tuent nos agriculteurs, qui tuent nos emplois. Mme Loiseau, elle considère que c'est encore et toujours plus à l'Union européenne de décider de notre politique migratoire. La politique migratoire. Je parlais tout à l'heure de dépossession.

La première des dépossessions qu'ont les Français aujourd'hui est celle de leur identité. Vous le savez, j'ai grandi non loin de là, dans un département frontalier de la Seine-et-Marne, qui est la Seine-Saint-Denis, département dont un rapport parlementaire nous expliquait, il y a quelques semaines, qu'on était incapable de déterminer le nombre d'habitants exact à 400 000 personnes près. Que dans ce département, fortement touché par l'immigration massive, fortement submergé par le communautarisme, près de 20% de la population serait présente de manière clandestine. Alors l'enjeu de cette élection, mes amis, c'est aussi et en premier lieu la question de l'immigration.

Parce que dans de trop nombreux quartiers aujourd'hui, nos compatriotes ont le sentiment de se sentir étrangers dans leur propre sol. Ils ont le sentiment légitime de ne plus être chez eux. Ils ont le sentiment légitime que lorsqu'on voit des gamines de 5-6 ans porter le voile, cela n'est pas la France. Oui, les Français d'abord. Alors, vous avez vu d'ailleurs cette semaine ces histoires de chasse au Rhum.

Nous disons depuis des années qu'une société multiculturelle et surtout et avant tout une société multiconflictuelle, vous avez vu ces histoires de chasse au Rhum, de fausses nouvelles qui ont été diffusées dans la presse et sur les réseaux sociaux et qui indiquaient que des gens de la communauté Rhum avaient kidnappé des enfants dans les cités de Seine-Saint-Denis. Résultat, plusieurs jours de rixe entre les habitants des quartiers et les camps de Rhum. Alors nous ne cesserons de le dire, une société multiculturelle et surtout et avant tout une société multiconflictuelle.

Et de trop nombreux Français aujourd'hui ont le sentiment qu'on en fait toujours plus pour les autres mais on n'en fait pas assez pour eux. Lorsque dans notre pays, vous avez un Français sur trois qui n'a plus les moyens de se soigner correctement, n'est-ce pas une folie que de continuer à faire entrer des centaines de milliers d'étrangers dans notre pays ? Parce que, mes amis, l'immigration a un coût et c'est nous qui la payons.

Parce que pendant que nous avons dans notre pays, je le disais, un Français sur trois qui n'a plus les moyens de se soigner correctement, pendant que nous avons un Français sur trois qui n'a plus les moyens de se chauffer correctement, pendant que nous avons 16 millions de Français qui vivent aujourd'hui à découvert, M. Macron considère de bonne augure que de continuer d'accueillir une immigration toujours plus importante dans notre pays. Alors, cette élection, mes amis, c'est plus qu'un... On a tendance à dire que élection après élection, cette élection est importante. Mais cette élection du 26 mai, c'est un choix de civilisation qui s'impose à nous.

Si Macron arrive en tête le 26 mai, si la République en marche, menée par Nathalie Loiseau, arrive en tête le 26 mai, alors la révolte populaire qui aura animé nos rues, qui aura agité nos rues pendant des semaines et des semaines n'aura servi à rien. Alors, nous le disons, mes amis, il est temps de reprendre le pouvoir. Il est temps aujourd'hui que nous redevenions maîtres chez nous.

Il est temps aujourd'hui que nous allions vers cette grande Europe des nations où la France pourra demain décider de son avenir, décider de ses accords économiques, décider de sa politique migratoire, décider de sa politique fiscale, et décider tout simplement de ce qui est bon pour elle et de ce qui est bon pour les Français. Un pays, c'est un hôtel, dit Jacques Attali. Nous, nous lui répondons qu'un hôtel n'est ni un hôtel ni un guichet social. L'État doit aujourd'hui s'occuper des Français en priorité. L'État doit aujourd'hui s'occuper des Français d'abord. Et ce qui est vrai sur le plan économique, ce qui est vrai sur le plan social est aussi vrai sur le plan de la sécurité.

On nous a dit que ce grand débat, on va pouvoir parler de tout. Mais on a un peu le sentiment que dans ce grand débat, on n'a parlé de rien. A commencer par le thème de la sécurité. Qui parle aujourd'hui de ces centaines de zones de non-droit aujourd'hui dans notre pays où nos compatriotes français sortent la peur au ventre ? Personne à part nous. Qui parle de la montée des combriolages, notamment ici en Seine-et-Marne, dans nos territoires ruraux ? Personne à part nous. Moi, je viens d'un quartier, j'ai grandi dans une cité HLM de Seine-Saint-Denis où aujourd'hui, vous avez des dealers qui tiennent le quartier.

Où aujourd'hui, vous avez des Français qui, lorsqu'ils rentrent dans une cité, sont fouillés et on vérifie s'ils ne sont pas de la police. J'ai grandi dans des quartiers où aujourd'hui, la police n'entre plus. Où aujourd'hui, les médecins ne peuvent plus entrer. Où aujourd'hui, les pompiers sont caillassés lorsqu'ils rentrent. Qui en parle à part nous ? Et ce qu'on vit ici, on le vit partout. J'étais il y a quelques jours dans le Var, dans le quartier Berthe, dans une ville, dans une grande ville du Var qui s'appelle la Seine-sur-Mer.

Je leur ai d'ailleurs dit que la Seine-sur-Mer était en train de devenir la Seine-Saint-Denis parce que dans ces quartiers, aujourd'hui, il y a une population entière qui est laissée à l'abandon. Ça fait des années qu'on déverse des milliards et des milliards d'euros dans ces quartiers pour quels résultats.

Et pendant qu'on déverse des milliards et des milliards d'euros dans ces quartiers, vous avez aujourd'hui des territoires ruraux, des campagnes où les Français ont de plus en plus de mal à trouver un bureau de poste, où les femmes font parfois 15 kilomètres de plus pour trouver une maternité, où les services publics, les services de transports n'arrivent plus ou trop rarement, il est temps de rétablir un peu d'égalité et un peu de bon sens. Sur la question de la sécurité, jamais nous n'avons vu Christophe Castaner sortir les lanceurs de balles de défense ou les canons à eau pour ces quartiers alors qu'il préfère les sortir contre des Français qui manifestent.

Jamais nous n'avons vu Mme Belloubet, ministre de l'Injustice, se préoccuper du sort des victimes qui sont confrontés à l'impunité des criminels et des délinquants. Depuis le début de ce quinquennat, on a entendu la ministre de l'Injustice nous expliquer qu'il fallait mettre le téléphone en prison, nous expliquer qu'il fallait mettre des urnes dans les prisons pour permettre aux détenus de voter le 26 mai. Et alors encore mieux, c'est dans le Parisien cette semaine, je vous ai ramené l'article parce que ça vaut le détour, ils ont organisé des ateliers du grand débat dans les prisons.

Alors je vous ai ramené un article du Parisien de cette semaine, juste ici d'ailleurs à la prison de Maud, ils ont organisé un atelier. Alors, citation du Parisien. Les détenus, eux, semblent avoir apprécié l'expérience. J'ai suivi le mouvement des gilets jaunes et les débats à la télé et je suis venu ce matin pour discuter avec Spik Boubacar. C'est rare qu'on nous donne la parole. Se sentir écouté, ça fait du bien, renchéris Moussa et Houssen. On verra ce que le gouvernement fera de nos propositions. Et pendant ce temps-là, vous avez depuis maintenant plusieurs mois des gardiens de prison qui manifestent régulièrement parce qu'ils ne se sentent plus en sécurité.

Vous avez des gardiens de prison qui viennent nous voir en nous disant « Voyez les détenus derrière, s'ils veulent s'évader, ils le font tous en même temps sans problème. » Vous avez des surveillants pénitentiaires, on l'a vu récemment à Condé-sur-Sarthe, qui sont agressés par des ordures. Par des ordures qui sont aujourd'hui dans nos prisons, aux frais de la princesse, évidemment. Bien souvent, ils ont la binationalité ou la nationalité étrangère. On ferait mieux d'ailleurs de faire un peu de place parce qu'on nous dit qu'il faut créer des places de prison, mais commençons par faire de la place en expulsant les 20% de criminels et délinquants étrangers qui sont dans nos prisons.

Vous le voyez, mes amis, les problématiques sont nombreuses. Il est donc essentiel que nous arrivions en tête le 26 mai pour mettre un carton rouge à Macron. Je reviens tout juste d'Italie. Alors, non pas pour les vacances, mais j'ai été hier et avant-hier avec nos amis de la Ligue, avec nos amis de la Lega qui gouvernent. qui gouvernent. Les idées qu'on défend en France, contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, ne sont pas des idées désuètes ou des idées rétrogrades. Ce sont des idées d'avenir et même ce sont des idées du présent. Parce qu'aujourd'hui, le progrès, le vrai progrès, celui que nous défendons, il s'appelle frontière.

Le vrai progrès que nous défendons, il s'appelle localisme. Il s'appelle bon sens. Il s'appelle patriotisme économique. Et ce courant d'idées qu'on est en train de porter en France aujourd'hui et pour lequel vous vous êtes mobilisés ici à Mormont est au pouvoir, est en train d'arriver au pouvoir partout en Europe. Il y a quelques années, on nous disait « Mais ce n'est pas possible, on ne peut pas faire autrement. C'est soit eux, soit personne. C'est soit eux, soit le chaos. » Dites-en passage, on a eu Macron et le chaos. Salvini au pouvoir, en Italie, il a fait baisser de 85% le nombre de débarquements de migrants. Salvini au pouvoir, il a mis en place une politique dissuasive d'immigration.

Il a dit à ces populations qui viennent, parfois en fuyant une situation difficile, nous ne le nions pas. Mesdames, Messieurs, vous fuyez peut-être une situation difficile. Vous fuyez peut-être des situations de tension qui mettent parfois en danger votre vie. Mais compte tenu de la situation économique de mon pays, ne venez pas parce que nous ne scolariserons pas vos enfants, parce que nous ne vous régulariserons pas, parce que nous ne vous offrirons pas les soins gratuits, parce que je préfère réserver les moyens de l'État à mes propres pauvres avant de les donner à la terre entière. Alors, mes amis, c'est possible. Quand on veut, on peut. Arrêter l'immigration, c'est possible.

Maîtriser nos frontières, c'est possible. Couper les pompes aspirantes qui font qu'aujourd'hui, beaucoup de gens viennent dans notre pays, parfois pour bénéficier d'un certain nombre de prestations sociales, c'est possible. Lutter contre les traités de libre-échange qui tuent nos éleveurs, qui tuent nos agriculteurs en les mettant en concurrence, par exemple, avec des producteurs bovins canadiens qui sont payés 30 à 40 % de moins, tout cela, c'est possible. Baisser les impôts, c'est possible. En un mot, avoir une politique de bon sens, c'est possible. Alors, mes amis, il faut que nous arrivions en tête le 26 mai.

Il faut que, non seulement partout en Europe, que partout en Europe où les peuples sont en train de se réveiller, nous arrivions en tête. Mais il faut surtout aller expliquer aux Français que si Macron arrive en tête le 26 mai, eh bien, il va passer la cinquième. Il va accroître sa politique d'injustice sociale, d'injustice fiscale. Il va continuer de faire des cadeaux, toujours à ceux qui ont déjà beaucoup de moyens dans notre pays et de taper au portefeuille tous ceux qui, aujourd'hui, n'arrivent plus à boucler les fins de mois. Cela, ça s'appelle de l'injustice et ce n'est pas une fatalité.

Ici, à Mormont, dans ce bel endroit qui fait aussi la beauté de notre pays, Marine Le Pen est arrivée en tête lors de l'élection présidentielle et a dépassé les 50 %. Et d'ailleurs, je voudrais que l'on applaudisse et que l'on salue et que l'on remercie pour l'organisation de cet événement notre excellent délégué départemental, Emmerich Durochs. Avant de passer la parole à Nicolas et à Marine, je voudrais vous dire que, je le dis souvent, mais que notre pire ennemi, en définitive, ce n'est pas Macron. Ce n'est même pas Bellamy ou les autres candidats. Notre pire ennemi, c'est le temps. C'est le temps qui passe de manière inéluctable.

Parce que chaque jour qui passe, c'est un jour où notre pays se meurt. Il suffit d'aller à quelques kilomètres dans certains quartiers pour s'en rendre compte. Et je pense que vous le connaissez, vous le savez pertinemment, beaucoup d'habitants de la Seine-et-Marne sont parfois des gens qui habitaient plus proche de Paris en banlieue et qui ont décidé pour retrouver, non pas un peu de vivre ensemble, mais un peu de vivre en paix, de passer dans le département d'à côté. Je voulais donc vous dire que notre pire ennemi, c'est le temps.

C'est le temps qui passe, que celui-ci nous ait compté, qu'il nous reste quelques jours avant ces élections européennes, qu'il vous reste quelques jours pour aller partout, auprès de vos amis, auprès de votre entourage, auprès de votre famille, pour aller porter la bonne parole, pour aller défendre cette révolution du bon sens que nous voulons voir appliquée le 26 mai en France et pour leur dire de venir avec nous et créer une nouvelle page de l'histoire de France. Alors, aux urnes citoyens, le jour de gloire va arriver. Vive la République et vive la France.