Questions d'actualité, le débrief - Mercredi 30 janvier 2019
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
en nommant le débrief c'est maintenant nous allons revenir ensemble sur les temps forts de l'hémicycle et sur ce plateau un face à face le carvounas députés socialistes et apparentés du val de marne sandra mottin député la république en marche d'isère bienvenue à tous alors que faut-il retenir de cette séance de questions au gouvernement avant d'en débattre retrouvons daniel sportiello qui a suivi la séance depuis les tribunes quels ont été pour vous daniel les temps forts écoutez de la question du député meyer habib a suscité beaucoup beaucoup de réactions vous savez le député des français établis hors de france est évidemment opposés violemment opposé au rapatriement des jihadistes français actuellement détenus en syrie et lorsqu'il a accusé le gouvernement de vouloir faire entrer le loup dans la bergerie et qu'il a qualifié ces djihadistes de bombes à retardement il a eu droit aux applaudissements nourris de marine le pen et des députés du rassemblement national réponse du ministre des affaires étrangères le gouvernement n'a qu'un impératif de la sécurité des français alors prouvez le a répondu en criant la droite et lorsque le ministre a dit que la france allait étudier la question au cas par cas il ya eu un cric a résonné dans l'hémicycle c'est celui de amateurs enfin j'ai remarqué que les députés de l'opposition étaient de plus en plus des excédé par la longueur des réponses du premier ministre lors des questions le premier nice vous le savez est le seul qui ne soit pas obligé de chronométrer son temps de parole alors du coup on entend fréquemment dans l'hémicycle des députés crier ça fait plus de cinq minutes qui parle et d'autres interpelle fréquemment le président de séance en lui montrant l'horloge mais jusqu'à présent l'opposition sur cette question n'a pas eu de réponse merci daniel pour ce débris font retrouve bien sûr mardi prochain avec votre invité à 14h50 au va justement écouté puisque vous en parliez daniel une réponse du premier ministre à une question de la députée de la majorité fiona à la za questions sur l'assurance chômage à la veille de la reprise des négociations c'est une mission très difficile que nous avons assignés aux organisations syndicales et patronales très difficile c'est à elle qu'il revient de définir des moyens pour faire en sorte que notre système d'indemnisation du chômage puisse être à nouveau équilibré puisse favoriser le retour à l'emploi et puisse favoriser la pérennité des contrats aidés inciter à la précarité des contrats la lettre de cadrage que j'ai adressé reste valable mesdames et messieurs les députés madame la députée lazare nous vivons un moment où beaucoup d'organisations syndicales et patronales aspyr a montré le rôle essentiel qu'elle joue dans notre vie sociale stahel de relever ce défi je leur fais confiance le car venait c'est ce que vous aussi vous faites confiance aux organisations pour se mettre d'accord ou est-ce qu'il faut que le gouvernement reprenne la main moi je fais toujours confiance à la démocratie sociale et au dialogue social mais sur l'assurance chômage déjà un énorme regret puisque le président et madame lacroix toujours dit nous on fait je fais ce que j'ai dit pour un ma campagne on a vu que pour les salariés qui viennent à démissionner la fameuse assurance chômage qui devait couvrir toutes sortes de démission a été énormément au réduite lors du vote de la loi premier regret entre les annonces et la réalité ensuite on va en parler l'assurance chômage mais moi ce que je vis au quotidien auprès des administrés ma circonscription c'est qu'il faut que le gouvernement mais ça ça ne tient pas que de ce gouvernement si eux aussi les précédents renforce les effectifs de pôle emploi aujourd'hui au moment où on se parle il ya des personnes au chômage qui en deux ans de chômage non pas un seul contact avec pôle emploi sur des propositions et se débrouillent tout seuls pour retrouver le chemin du travail après sur l'assurance chômage moi je suis un pilote bonus malus parce que ça vaut disparu de la scène d'ébats blême patronat tron a claqué la porte ne veut pas venir je sais demain je crois aux négociations c'est aussi sur la méthode c'est un peu étrange on viendra peut-être disputé du grand débat national mais président de la république souhaite du dialogue social et puis dans l'east end up qu'il fait ici ou là en région pendant 6 7h apporte déjà les réponses du chef de l'état c'est pas n'importe qui qui s'exprime donc aujourd'hui moi je je je souhaite que on réduise la précarité notamment au travers des contrats courts et qu'on soit sûr de plus en plus de céder d'ailleurs je le dis un contrat comme x 3 à 15 ans à des territoriales aujourd'hui je ne connais pas une seule collectivité territoriale donc qui ne cherchent pas à résorber la précarité justement sur les cdd pour faire des cdi donc ce qui se passe aujourd'hui dans les territoires il faut aussi que ça se passe par branches dans les entreprises mais il faut surtout que le débat puisse se faire son jeu n'est pas parler de pression mais sans contrainte quand une fois c'est pas rien quand président le chef de l'état donne le cap ça sert à quoi dialoguer alors ça m'a fait confiance aux syndicats au patronat bourreau l'allemand l'a fait confiance je pense que c'est important on a su crise mise là pour l'instant demain il ya eu chez enfin on espère que la chaîne ne sera pas évident on a encore un peu de temps pour les convaincre mais surtout il ya deux choses qui me semble essentiel d'abord on a des chiffres du chômage qui sont bons pour 2018 bien qu'ils ne le soient pas suffisamment et que vous avez raison sur le cadet des chômeurs de longue durée il ya un accroissement de ce chômage de longue durée qui ne peut pas être pris en charge uniquement par des agents de pôle emploi puisque quand on est au chômage depuis plus de deux ans la réinsertion devient très compliqué c'est pour ça qu'on a mis en place une politique spécifique d'insertion dans l'emploi pour ceux qui sont les plus éloignés de l'emploi la deuxième chose c'est que le nombre de contrats en cdi signées en 2018 il est aussi en augmentation c'est un bon signe mais il reste encore trop de cdd et quand on est par exemple dans un ehpad on voit souvent pour des remplacements on a des contrats d'une journée à chaque fois nous ce qu'on souhaite c'est que dans une branche on puisse avoir un on va dire une espèce de quota en quelque sorte de d'acceptabilité d'un nombre de cdd successifs ont en tout cas d'un volume de cdd parce que notre problème c'est que c'est ce qui ad'ailleurs été proposé dans la loi pour la formation professionnelle de muriel pénicaud c'est pas de dire de manière uniforme à tous les employeurs c'est moins de moins de cdd parce que c'est comme ça et c'est pour tout le monde pareil c'est justement ce qu'on demande aux partenaires sociaux de placer le curseur au bon endroit en fonction de ce que dit le cas menacé que le débat il est déjà un peu contraint le président d'arrêter là dit il c'est un bonus malus sur les cdd il ya toujours eu des lettres de cadrage dans les négociations menées par et c'est mon frère quand même à d'autres propositions du patronat pour si on arrive au même résultat si on arrive effectivement à limiter le nombre de cdd très court parce que c'est ça vraiment qui aujourd'hui gangrène le pouvoir d'achat des français alors oui on peut toujours écouté les propositions de ce qu'ils savent de ceux qui emploient de ceux qui sont les organisations salariales en face mais ce qu'on veut c'est que le résultat soit là et qu'il y ait un véritable recul du nombre de cdd très court dans notre économie france alors vous vous en parliez justement de ce grand débat on va écouter à présent la réponse du premier ministre aux députés liberté et territoires de la meuse bertrand pancher qui s'exprimait à propos de ce grand débat national et à la veille d'un nouveau déplacement en région du président la république l'un des objectifs de ce grand débat nous l'avons tous ressenti c'est de faire en sorte que ne participe pas seulement au débat public ceux qui ont déjà l'habitude d'y participer ceux qui ont déjà une voix dans le débat public ceux qui savent utiliser un débat pour se faire entendre mais bien pour que tous les concitoyens tous les concitoyens puissent pouvoir dire ce qu'ils veulent ou ce qu'ils ne veulent pas et c'est la raison pour laquelle dans chaque région à la fin du débat nous procèderons à un tirage au sort pour faire en sorte que sur la base de ce qui aurait été dit échanger formulées pendant le grand débat des français nos concitoyens puissent eux aussi s'exprimer il nous faudra tirer comme l'a dit le président de la république des conséquences profondes de ce qui sera exprimée des conséquences profondes qui doivent être tirées vous en a des quoi non mais ça fait ça me fait pardon sourire entendre le premier 10 dire il faut pas qu'on en gros la parole soit accaparée par ceux qui l'ont toujours ça fait pardon depuis le début du grand débat ont une fois par semaine sur tous les écrans télé pendant sept heures sur une journée on voit le chef de l'état qui est plus dans un monologue voit la vie qui fait ça quand on est bons citoyens mais c'est bien c'est bien il répond au maire dans des salles un petit peu aseptisé préparé par les préfets c'est bon temps c'est sympa c'est relayé cette bonne guerre gens et vous dire mais surtout au delà de mon persiflage que j'assume sur le sujet c'est c'est la question liée à la lettre de lancement du grand débat où nous invitait le président la république pouvoir nous poser toutes les questions notamment sur les services publics c'est pareil ce qu'on a des relations au chômage les services publics on est dans un grand débat et au moment où on se parle au sénat la loi pacte est arrivé est donc le gouvernement votre majorité va privatiser adp quand on voit ce qui s'est passé avec les les concessions d'autoroutes va privatiser la française des jeux donc il ya quand même quelques sujets un peu les bijoux de famille ou la mieux valu dans un acte de sincérité attendre pour que l'on entende réellement la parole de nos compatriotes sur ces grandes questions c'est un super ce grand débat je sais pas sur quoi il il aboutira j'ai ma petite idée là nous le présent l'algérie n'ira pas la dissolution je n'y crois pas un seul instant peut-être changera de gouvernement mais ça ça lui appartient s'appelle les institutions c'est au président de décider mais surtout cherchera à au travers d'un référendum à réussir ce qui ne peut plus faire depuis la sphère benalla c'est à dire sa révision constitutionnelle des sujets sur lesquels les français en se passant du sénat les ronds points moi j'ai vous dire si jamais et je vais profiter de votre antenne brigitte boucher il ya fait un référendum à choix multiples la seule démonstration à mes yeux de la sincérité de la démarche par le président la république sera retrouvé dans la première question de poser la question aux français voulez vous oui ou non le retour la remise en place de l'iace f s'il n'y a pas cette question qui a abouti avec les taxes sur les carburants vous voulez a ajouté qu'il y joue ainsi on n'est pas là mais juste allons-y la baisse le pouvoir du parlement en réduisant le nombre de parlementaires etc etc si les ficelles sont tellement grosses en macro ni il avance avec des chaussures de 70 que je pourrais faire de vrais choix multiple mcs vers l'institutionnel et eliecer alors sandra motta est ce qu'on est ce qu'on re des bad lit sfs que éventuellement la question du rétablissement guy sf est véritablement posée ce que les véritables ans sur la table bien sûr les citoyens d'ailleurs s'exprime la vraie dans la république l'agencé distance dans les débats en justice ayant sa mesure mais il a toujours dit et depuis le début que c'était une question qui était sur la table est de laquelle les citoyens pouvaient se saisir je voudrais juste revenir parce que certes ya ce qu'on voit le président de la république qui répondent à des élus voire à des citoyens à télé mais il ya aussi 3000 débats qui ont eu lieu entre citoyens sur nos territoires partout il ya des milliers de contribuer sur vingt cinq mille contribution nous a dit oubliez ça c'est important parce que c'est ça la démocratie qu'on appelle c'est ça donnait la reva et travail politique de donner des chiffres ont montré que mais c'est à donner la voix aux gens de n'avoir pas su s'exprimer mais il faudra il faudra qu et des choix et des comptes vient d'angers profond dans la démo est ministre encore cet après midi mais c'est une évidence politiquement sur lequel sortu fribourg vous pas tirer des enseignements de ce moment démocratique qu'on vit en ce moment qui est exceptionnel dans lequel moi je peux vous assurer que je me suis investi à 200 % et c'est un vrai moment démocratique citoyen mais vraiment pas de référendum alors comme le pensent les carbonates peut-être qu'il faudrait peut-être qu'il faudra un référendum déjà je pense que il y aura plusieurs réponses possibles le référendum peut être une réponse mais des textes de loi nous sommes législateur à skis en ce qui me concerne s'il ya des choses qui reviennent de manière assez forte je pouvais prendre un exemple sur la transition écologique en faisant des débats je m'aperçois pour les citoyens c'est vraiment un sujet hyper locale donc tout ce qu'on peut décider en politique nationale c'est intéressant mais finalement pour les citoyens le mont niveau le bon échelon c'est le seul local donc de nom peut-être plus de pouvoir justement en décentralisant un certain nombre de choses qui sont possibles à faire pour la transition écologique je pense par exemple à quelque chose que nicolas hulot a arrêté qui étaient les territoires à énergie positive c'est sûrement dommage d'avoir arrêté ça parce que je me rends compte qu'effectivement il y avait des uns des choses qui étaient très intéressants ce qui était fait par les territoires et qu'en plus de ça ça correspond au niveau auquel les citoyens ont envie de participer aussi même finançons des débats on apprend en direct que finalement le président de la république fera un débat mais que ce débat est décalé à lundi finalement il n'aura pas donc lieu demain le président richard ferrand a également dit qu'il y aurait un débat à l'assemblée c'est à la démocratie représentative de reprendre la main suite à ces débat citoyen pour vous le président e ferrand c'est lui qui décide mais moi je le souhaitais bien sûr c'est toujours important d'avoir à l'assemblée nationale un des débats et notamment sur le grand débat national mais moi j'y vais vous dire une chose j'ai sorti mon parfois je dis pas que c'est votre cas que les collègues de la majorité découvre les vertus des assemblées citoyennes dans nos collectivités j'ai été bête de ma commune pendant des années je ne connais pas un seul maire quel que soit son obédience politique qui n'a pas cette pratique dans son adn mais faites bien attention parce que vous avez créé un tel appel d'air que si les réponses ne sont pas à la hauteur des espérances il ya eu de l'espérance dans l'élection de mai elle m'a conquis aujourd'hui beaucoup de déception si les réponses ne sont pas celles qu'attendent nos compatriotes et vous les connaissez sur le pouvoir d'achat sur une fiscalité plus juste et c'est pour cela que je remet sur le tapis la question de lier c'est parce que c'est une mesure au regard de ce qui se passe par ailleurs qui est vécu comme injuste et vous le savez quand vous disputez vraiment symbolisme et rien très forte je sais ce que il faudra remettre de la justice fiscale c'est là bien entendu je sais très bien ce qu'est la force des symboles et comment un symbole peut faire dérailler un quinquennat donc je vous dis simplement il faut que ça aboutisse à du concret et le concret vous parliez de plus de décentralisation mais excusez moi depuis 20 mois toutes les politiques portés par ce gouvernement n'allait pas dans le sens de plus et mieux de décentralisation et la vidéo on est on est obligé de s'arrêter la relation vaisseau de la taxe d'habitation meilleur des mépris par exemple c'est parfaitement faux merci merci à tous les deux d'être venus débattre sur ce plateau sandra morin député la république en marche de l'isère luc carvounas députés socialistes et apparentés du val de marne c'est la fin de questions d'actualité merci à vous tous de nous avoir suivis rendez vous lundi prochain pour audition publique [Musique] [Applaudissements] [Musique] je me suis mis sur une liste syndicale en 86 donc j'avais 24 ans je voyais le manif à la télé et puis je disais pourquoi pas moi certains des taxes volontiers d'éternels râleurs mais qu'attend t'on au juste des délégués syndicaux aujourd'hui dans les entreprises nous allons nous poser la question avec nos invités dont le réalisateur dominic bruit droit de suite présenté par jean-pierre gratien ce soir à 20h30 et afin de maintenir de l'emploi dans les chantiers navals les tapas commandes du bateau que l'on surnommera la dette flottante
Luc Carvounas