Déclaration de politique générale, Matignon…L’interview de Jean-Louis Borloo en intégralité
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Vous êtes bien sûr RMC et BFM TV. Bonjour Jean-Louis Borlot. Bonjour Jean-Louis Borlot, tout le monde vous connaît, vous êtes l'ancien maire de Valencienne, vous êtes ancien ministre, vous avez été aussi le président du Valencienne Football Club et président de l'UDI.
Ça aurait pu être vous tout à l'heure à 15h, cette déclaration de politique générale, votre nom a beaucoup circulé, il a été évoqué, choyé même à la fois par la droite et par la gauche parce que même les socialistes disaient chiche. Et puis finalement, finalement votre big bang, vous allez le décrire peut-être un jour, mettre les mains dans le camboui, mais pour l'instant vous êtes plutôt celui qui va devoir regarder le mécanicien. Est-ce qu'il sera à la hauteur le mécanicien ?
Bah, il y a pas de raison qu'il le soit pas en fait. Euh moi, j'attends un discours de politique générale euh d'un chef de gouvernement euh pas un exercice d'habileté. Mais un exercice de clarté.
Ça veut dire quoi ça Jean-Louis Barleau ? Ça veut dire euh il faut que le chef du gouvernement dise au français voilà quelle est la situation. Voilà quelle est la situation pour la jeunesse de France, pour les mamans de France, le mercur, la chaîne judiciaire, l'état des prisons, la crise du logement.
Bref, dire clairement où on en est, c'est-à-dire les pires déficit européens avec globalement ce qui fait nation est en train de se fissurer, voir s'effondre, s'effondrer, qui fassent ce et qui disent pourquoi voilà qu'est-ce que après 8 ans au gouvernement analyse et puis j'ai été élu avant à Verdon, voilà le diagnostic et voilà le cap que je propose en tant que chef de gouvernement de la France à notre pays. Bon, pas d'habilet et il y a un moment où la plus grande habileté, c'est d'en avoir aucune. Dire les choses simplement.
C'est ça ce que vous redoutez en fait. Vous redoutez. On va on va parler de ce que vous avez vu dans le capot de la voiture France parce que c'est comme ça que vous le dites.
Vous dites au fond, j'ai regardé et j'ai vu la crise du logement. J'ai vu la crise de la jeunesse, j'ai vu la crise de la justice. La France est désorganisée.
On est dans une France de l' peu près. Votre diagnostic, il est extrêmement sévère même si vous avez des solutions, vous avez des outils. Mais quand vous dites "Je ne veux pas d'habilité".
Est-ce que ça veut dire que vous redoutez qu'au fond là, on soit dans des petits ajustements, des clins d'œil aux clins d'œil aux autres euh plus que sur un changement profond ? Euh le un diagnostic n'est jamais sévère, il est bon ou il est pas bon. Il y a pas de sévérité.
Je crois que c'est le moment de cheffer et donner un cadre. La dérive n'est pas une direction. Voilà, il faut donner un cadre.
Alors, je pense que voilà, c'est ce qui attend le chef du gouvernement. C'est pas d'être habile de passer de de tenir 15 jours, 3 semaines à moins 18 mois mois enfin en vrai. On est là-dedans en ce moment.
On est dans le est-ce que ça tient jusqu'en décembre ? Est-ce que ça tient jusqu'à demain ? Femme femme de peu de foi.
Euh regardez la journée d'hier qui s'inscrit dans un moment historique extraordinaire. Personne neurait parier ça. Tiens, l'Iran, le nucléaire est abîmé et plus on est de financer le terrorisme international, y compris dans le SEL qui est juste à côté de chez nous.
La Syrie, c'est plus le passage des armes. Le Esbola est à peu près désarmé. Le le Hamas est à peu près désarmé et et on a fait la fête dans des familles israéliennes et palestiniennes.
C'était ça paraissait impossible. Alors, je vous assure que dans un pays en paix de 70 millions de personnes, si on pouvait juste donner le cap, dire voilà, bon, tout le monde a compris que l'État se mêle de tout, que que c'est ridicule, que c'est embolisé, qu' a qu'il y a des AVC partout, ça fuit. Bon, tout le monde a compris.
Donc maintenant, c'est il y a deux solutions où on rebâtit l'architecture humaine de notre pays, c'est-à-dire la province se mêle de ce qui concerne les enjeux de la province comme avait dit le général de Gaulle en 69. Et l'État va se concentrer sur sa responsabilité et enfin réussir sur la sécurité, la recherche, l'avenir, la mer et les ocins et la justice. Que chacun s'occupe de ce dont il a la charge au lieu de se mêler de tout.
Jean-Louis Borlot, une des premières questions, la machine est folle et on va parler aussi de la réorganisation de ce big bang auquel vous appelez, de vos vœux. Euh il y a une question h pour déjà savoir simplement si ça tient, c'est cette question de la réforme des retraites. Est-ce que vous premier ministre vous auriez accepté de suspendre ?
Mais je c'est je ne refuse de répondre à cette question. Je veux dire pourquoi ? Parce que sinon l'essentiel de ce que je veux dire va passer à la vous savez je connais un tout petit peu.
Bon oui, vous avez vous avez vous avez vous avez l'expérience mais enfin malgré tout sur les économies on apprend aujourd'hui par exemple que les défaillances d'entreprises et c'est un chiffre qui est passé à peu près sous les radars mais qui me paraît essentiel les défaillances d'entreprises touchent un nouveau record aujourd'hui. Ça veut dire que les entreprises va mal. On parle des petites moyennes entreprises.
On parle du tissu local, on parle des emplois. Ça c'est un symptôme terrible de notre société. Comment on fait ?
En redonnant la confiance à tout le monde, en rebâtissant l'architecture avec le patronat, avec les organisations syndicales, les collectivités locales, les chambres de commerce, les chambres d'industrie, enfin faire croire un quart de seconde que c'est parce que on sait pas s'il sera habile cet après-midi que il y a rapport avec des malheureusement c'est triste défaillance. C'est des entreprises qui vont pas très très bien depuis un certain temps, qui doivent rembourser le DPG et cetera et il y a pas d'instantanéité évidemment. Moi, j'attends trois choses simples.
D'abord, un chef et de la clarté, un cap pour notre pays. J'attends deuxièmement le démarrage immédiat de la réflexion avec toutes les forces politiques qui en sont d'accord avec les les maires et les élucaux, qui en sont d'accord. Moi depuis un je suis venu chez vous il y a un mois.
Puis à moi, j'ai vu la plupart des organisations syndicales au plus haut niveau les organisations patronales l'autre jour en quelque sorte un appel bien à moi un appel précisément pour que les français les politiques mais aussi le tissu associatif local se ressaisississe-vous le sentiment que depuis vous avez été entendu oui oui. Alors c'est moins qu'on puisse dire l'autre jour je vais à Toulouse où il y avait 2000 personnes. les intercommunalités de France, c'est-à-dire les les 600000 qui sont l'armature républicaine de notre pays.
C'est ceux qui font tous les jours. Je suis venu expliquer ce que je vous ai expliqué ici. Il y avait des gens de des petits, des grands, des chauves, des chevelus de gauche, de droite, ça debout 100 % de d'applaudissement et et me disant on commence quand ?
On peut pas sur les deux trois grands sujets tout de suite la réorganisation du pays. Ça va évidemment libérer et il y aura un débat l'Union pour la jeunesse vous estimez même que la désorganisation administrative de notre pays nous coûte en moyenne 150 milliards d'euros. Alors euh le Ber va discuter des chiffres enfin euh quand le CDE dit que ça buisation il appelle ça la bureaucratisation française.
Peu importe de coûte 90 peu importe c'est même si c'était 50 mais qu'en même temps on réponde aux questions, les gens savent comment ça marche la confiance revient. Bon de toute façon tout donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut supprimer des étages du 1000 feuilles mais il faut tout rebatter.
Attendez on est parti d'un truc centralisé et on a dérivé dérivé en en croyant bien faire on n'est pas allé au bout. Nous sommes la pire organisation. Nous sommes hybrides.
On est ni un état fédéral comme la Suisse, comme l'Espagne, comme l'Italie, comme l'Allemagne. C'est c'est pas un gros mot. Mais fédéralis, ça veut pas dire moins d'État.
Ça veut dire l'État, il s'occupe que de ce que la nation lui a confié, l'avenir, la sécurité. Il s'en occuper mieux. Bah évidemment, s'ils sont concentrés.
Et puis je dire un deuxième cette espèce de de de de bordel général où c'est une fille du trésor qui dit qu'on bien on doit faire de logement en France, ça vous explique pourquoi on ne se réforme pas. Parce que si on a juste un seul rendez-vous tous les 5 ans juste pour quelqu'un, une personne dans une machine aussi complexe qui est embolisée, on ne peut pas réformer. Ça veut dire par exemple qu'on supprime le ministère du logement et on met des directions de logement régional, des patrons du logement régionaux.
Non non le la politique du logement, elle sera définie par le parlement de la Réunion, le parlement d'Alsace, le parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsiens l'avenir des nis ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher.
Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du logement. Donc c'est c'est pas ça la question. Non, on s'est habitué à la folie de notre désorganisation.
C'est de comité de pilotage en comité de suivi, de réunion de coordination en reporting, de reporting en contrôle de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi j'avais un je me souviens, j'étais à la radio, j'ai j'écoute là le pouchauscou quelques années l'armée encerclé travaill tout de suite je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je suis dit euh vous pouvez m'emmener à la maison blanche là c'est le nom du parlement me dit oui je dis alors où on en est dit ah le PCH raté pourquoi parce qu'ici monsieur rien ne marche.
En fait, oui, moi je pense qu'on est quasiment un moment d'une pérestroïica. On est à un moment où pour ça que je suis plein d'espoir. Ça veut dire quoi une pestroica ?
Ça veut dire que vous vous dites on est tellement au bord du gouffre que on ne va pas continuer ainsi. On va ou alors si si on prend l'exemple toujours de la piscine, on est presque au fond et donc on va enfin taper du tapier du du talon et réorganiser. On n plus le choix.
Madame, on peut pas à la fois avoir des génies dans ce pays euh saclé avec des médailles fields, avec des boîtes qui contièrent le monde, un prix Nobel, Philippe Agon après madame Duflot, enfin je veux dire, on peut pas voir ça et être dans cet état de de déliquence de ce qui fait nation, de ce qui fait nation et et ça voudrait dire ce qui exercent le pouvoir accepteraient eux-mêmes de s'en dessaisir. Pensez-vous qu'ils en auront le courage ? Mais mais c'est les Français qui vont leur demander et il faut le faire maintenant.
Il y a urgence. On va pas madame attendre cette espèce de de grille sacré qui est la présidentielle dans 18 mois et d'ici là on va rire il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon ça va être le meilleur à la télé qui va gagner.
Très bien. Le temps qu'il met ses équipes, qu'il débattent avec les Français avec un vrai mandat et qu'on prenne les dispositions. Il va se passer 3 4 ans.
Est-ce que Est-ce qu'on peut tenir 4 ans ? avec le nombre de de mineurs isolés, avec le nombre de gamins de Non, mais je veux dire ça n'a pas de sens. Donc le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays.
Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle de enfin peu importe pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'union sacrée pour la jeunesse de France.
Entre-temps, moi j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de je tout tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène.
C'est c'est très très étonant. Vous savez euh les gens, ils m'attendent pas. Borlot, ils s'en foutent hein, ils ont raison.
Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande à ce que il y a une position très claire et très ferme sur le Mercur et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le libre blanc de la défense parce que ne pas tenir compte de de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il faut rien changer mais ça mérite en tous des cas que ça soit à nouveau regardé. Arrêtons-nous un instant sur le Mercosur et sur le livre blanc de la défense sur le Mercossur, il faut suspendre, il faut avancer, il faut faire quoi ?
Il faut euh fédérer fédérer tous ceux qui considèrent que c'est pas une bonne idée. Je veux dire, il y en a euh tout le en gros tout le sud euh de l'Europe pour ça plus les Polonais plus bon je veux dire est-ce qu'on est-ce qu'on est et donc il faut freiner immédiatement. Mais bien sûr, il faut en tous les cas que le premier ministre s'engage cet après-ministre en que sûr, ça c'est sûr.
Il y a pas de Il faut que ça soit un grand on encore les moyens de stopper l'Europe là-dessus. Écoutez, moi je suis pas dans les négociations internes, donc je me garderai bien de faire le malin. Mais mais oui, évidemment, tant que c'est pas fait, vous savez, une minute avant Hiroshima, il y a pas Hiroshima.
Bon, donc euh voilà, tant que c'est donc vous demandez au Premier ministre de s'engager sur ce Mercoû, vous parlez aussi du libre blanc de la défense. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut être encore plus ambitieux sur l'investissement sur la défense.
Non non, je suis pas convaincu que la stratégie faire un porteavion pour la stratégie française dans l'Indo- Pacifique. Alors que on voit très bien que c'est les yeux, c'est l'espace, c'est les drones. Enfin, ça veut dire il faut en tout cas il faut la réadapter cette défense.
Je je pense être beaucoup plus agile évidemment mais ils faut discuter avec les militaires, voyez parce que c'est eux qui vont risquer leur peau. Parce que pour l'instant c'est qui qui en qui en qui en discute ? C'est quoi ?
Berci la direction des affaires militaires a un poids certain. Voilà. Mais mais je critique pas, ça a été fait très bien, ça a été voté très bien.
Maintenant, est-ce qu'on peut juste en voyant ce qui se passe se reposer tranquillement la question ? Voilà. En tout cas, les urgences à vos yeux.
Vous avez dit ce bordel fédéral, je m'autorise à reprendre votre mot parce que je pense que il parle pas mal au au français. Ce bordel de l'organisation. Qu'est-ce qu'il faut immédiatement changer et avoir le courage peut-être de supprimer ?
Parce que dire tout ça, c'est super mais est-ce qu'à un moment vous allez dire bah ça on supprime, ça on supprime et encore une fois je le disais, est-ce qu'il y en a qui auront le courage de dire ça veut dire un certain nombre de postes qui vont sauter, qui vont devoir être remplacés, changés concrètement Jean-Lau. Concrètement, on on se met sur un paperboard, on est 68 millions. Ouais.
Qu'est-ce que la partie publique ? Donc le service aux gens, c'est quoi nos priorités ? Et qui doit le faire ?
Il faut partir positivement. Vous savez, il vaut mieux mettre une voiture qui va pas bien sur le marbre euh et la et la revoir complètement plutôt qu'essayer à la marge d'ajuster. Bon, parce que c'est je veux bien je veux bien Jean-Louis Barle mais ça veut dire enfin aujourd'hui on a rajouté des régions des super régions.
On n pas vraiment supprimé les autres. Euh, on a on avait fait ça. Il y a eu les super régions, ce que j'appelle les super régions, les régions de de François Hollande pour autant.
On n' pas supprimé les départements, on n' pas supprimer les communes, on a rajouté des intercommunalités mais les communes juste en dessous existent encore. On fait quoi ? On fait quoi ?
On supprime quoi ? On enlève quoi ? Quelle quelle quelle ligne on rayille dans le tableau ?
Attends, c'est pas qu'est-ce qu'on supprime, c'est qu'est-ce qu'on construit. On construit les provinces dans les limites historiques, culturelles, identitaires de nos provinces. On parle de l'identité, elle est importante pour bien sûr dans ce monde, c'est pas une découpe administrative.
Non, l'identité dans ce monde où on circule à tout à tout est un peu paumé, on revient à des identités. C'est quoi ? C'est la Bretagne, c'est le la Bretagne, c'est la Normandie, c'est la Savoie, c'est la Provence.
Voilà, c'est la Corse, c'est la Réunion. Voilà, c'est c'est la Martinique, c'est la Guyane, c'est la Guatoupe, enfin les identités. Et là, on met des parlements et là on dit "Bah oui, vous savez le parlement c'est la représentation des peuples." Bon et ces peuples, ils vont s'occuper des du logement, de l'écologie, ils vont s'occuper du soutien scolaire, ils vont faire en sorte que les gamins soient immédiatement détectés dès qu'ils vont mal ou qu'ils font du mal. le c'est tout ce qui concerne les gens, la la santé, l'orientation professionnelle, l'apprentissage des jeunes.
Enfin, vous voyez, c'est ça me paraît assez simple. Ce qui est extraordinaire, c'est qu'on a l'impression que c'est une espèce de de de gris gris. Alors, pourquoi personne le fait ? parce que il est très difficile de penser autrement que la façon dont on pense des gens qui ont été entre eux de sciences poli la science pour Paris qui qui qui se conforent dans leur propre réunion et de bonne foi.
Ils peuvent vous savez quand Bertrand Picard veut faire le tour du monde en avion sans fossile, il demande à à des à des bureaux d'études de constructeurs aéronautique de l'aider. Mais c'est pas possible Bertrand, il l'a fait avec un chantier naval parce que les parce que c'est très difficile de penser différent différemment. Jean-Louis Borlot, je vous repose quand même la question.
Vous ne vouliez pas le dire au début parce que vous aviez peur de ne pas être entendu sur le reste maintenant que ça a été le cas. Est-ce que c'est possible pour vous à vos yeux de suspendre les retraites si ça peut être un accord politique ? Il faut quand même durer politiquement pour pouvoir faire des choses.
Madame, je ne vous répondrai pas parce que ce n'est pas mon boulot. Voilà. Moi, je ne suis pas parlementaire.
Moi j'essaie de faire les retraites. Vous vous étiez prononcé à l'époque. Vous avez toujours considéré qu'il fallait à la fois les réformer, tenir compte de la démographie mais en même temps tenir compte aussi de ceux qui ont commencé tôt, qui ont eu des carrières longues, qui ont eu des carrières pénibles.
Euh est-ce que ça veut dire que aujourd'hui vous estimez que ceux-là ont le droit à ce qu'on suspende en effet cette réforme qui leur apparaît injuste ? Je veux bien vous parler des retraites, mais je ne veux pas être dans le petit jeu à 4h d'un vote où la question vous poser, ça va pas être est-ce qu'on va à une retraite par répartition ? Est-ce que on supprime la mesure d'âge pour faire la mesure de durée de cotisation ?
Comprenez bien que l'enjeu là c'est pas la retraite, c'est est-ce qu'il y aura suffisamment d'habilité ou pas pour que on puisse continuer euh à tenir jusqu'une élection présidentielle qui a même C'est exactement ce qui vous aga. C'est exactement ce qui vous désespère. C'est cette habileté, ce cette recherche d'habileté.
Oui, mais je pense que euh il faut plus avoir d'habilité là. Vous auriez vous auriez aimé en vrai être premier ministre. Mais mais non, je Non, mais je moi ce que je souhaite c'est que on prenne les deux trois mesures essentielles pour notre pays.
Vous jamais pouvoir les prendre ces deux tr Mais c'est mais c'est marrant ça. C'est vous vous vous projetez sur moi mais c'est pas mon sujet. Si la question avait été posée, ça aurait été sous réserve qu'il y ait un chemin immédiat où réunisse l'ensemble des Français dans les 3 mois pour rebâtir la France, lui redonner confiance, lui redonner du souffle, sortir de cette société de la suspicion, de l'agacement, de la violence, de l'incompréhension les comités tartem, c'est plus possible.
Oui. Alors, quel que soit le moyen comme tiers de confiance, comme animateur, comme perturbateur, comme trouble fait, peu importe comment, moi de toute façon je vais y con moi je voilà, je suis en plateforme, je vais pas ménager mes efforts pour y arriver. et vous l'avez fait ce matin.
Merci Jean-Louis Borlot d'avoir répondu à mes questions sur RMC BFM TV.
Jean-Louis Borloo