#Direct đŽ SĂ©bastien Chenu, vice-prĂ©sident du RN, invitĂ© du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public SĂ©nat-M6
Transcription youtube_captions. Ă recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
GĂ©nĂ©rĂ©e par IA â peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 34 %Attaque 47 %Défensif 19 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Vous voulez une dissolution mais pouvez-vous remporter une majorité à des élections législatives ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce que le Premier ministre peut vous faire changer d'avis ?
- 1:45RelanceRéponse directe
Cette instabilité politique, vous l'assumez ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
44 milliards d'euros d'économie est-ce également votre objectif ?
- 3:30RelanceRéponse directe
La dissolution et la chute du gouvernement, ça se paye aussi ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Vous prenez pas quand mĂȘme le risque d'accentuer cette fracture ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Sébastien ChenuChiffre
« il y en a dans le logement, il y en a euh dans euh la santé, il y en a euh dans l'aide euh à différentes politiques sociales, c'est 5,8 milliards euh à peu prÚs. »
- 0:50Sébastien ChenuChiffre
« nous pouvons rĂ©cupĂ©rer peut-ĂȘtre 5 ou 600 millions d'euros sur l'aide mĂ©dicale d'Ătat puisque nous allons la transformer. »
- 4:10Sébastien ChenuChiffre
« entre 2018 et 2020 Emmanuel Macron 400 millions d'euros ont été donnés à la Chine. »
- 10:10Sébastien ChenuChiffre
« augmentez-vous le budget de l'armée euh comme c'était prévu 6 milliards et demi euh l'année prochaine de de plus dans le budget. »
ModÚle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
prÚs de chez vous. Les infos parlementaires avec le sénateur du jour. à 8h, la grande interview politique avec la presse régionale.
Et à 8h20 dans le club des territoires l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions. Rendez-vous donc du lundi au vendredi à 7h30. [Musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost.
Bonjour à tous, trÚs heureux de vous retrouver pour une nouvelle saison du grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct également sur Public Sénat dans un nouveau et grand studio. Vous pouvez nous regarder sur le canal 8 de la TNT.
Bonjour SĂ©bastien Chenu. Bonjour monsieur. Vous ĂȘtes vice-prĂ©sident du Rassemblement national et dĂ©putĂ© du Nord.
Vous allez faire tomber François Baou et aprÚs vous voulez une dissolution mais pouvez-vous remporter une majorité à des élections législatives ? Vous voulez une démission d'Emmanuel Macron ? Jordan Bardella serait donc candidat.
Et si vous arriviez au pouvoir, que pourriez-vous faire ? 44 milliards d'euros d'économie est-ce également votre objectif ? Bienvenue dans ce grand jury Sébastien Chenu.
à mes cÎtés pour vous interroger Périne Tarnaud de Public Sénat et Jim Jarassé du Figaro. Dans ce grand jury Sébastien Chenu, plusieurs séquences. Nous parlerons notamment du 10 septembre dans toutes les politiques et vous répondrez aussi à nos questions expresses.
Le grand jury, l'actualité de la semaine. Sébastien Chenu, mardi, le Rassemblement national ira à Matignon à l'invitation de de François Bairou. Est-ce que le Premier ministre peut vous faire changer d'avis ?
Est-ce que il peut vous décider à ne pas le faire tomber dans une semaine ? Non, le Premier ministre ne fera pas changer d'avis le groupe du Rassemblement national que préside euh Marine Le Pen à l'Assemblée nationale. Nous refuserons euh de voter la confiance à ce Premier ministre.
Nous voterons contre sa demande de confiance. Ăa me fait un peu penser, vous savez, Ă cette phrase de d'Alain Perfit qui disait "Toute figure exemplaire et nourrissiĂšre de confiance." Et bien le moins qu'on puisse dire, c'est que François Berou n'est pas exemplaire, que ce qu'il propose c'est Ă©videmment 20 milliards d'impĂŽts supplĂ©mentairire et zĂ©ro rĂ©forme.
C'est-à -dire qu'en réalité, ce sera retour à la case départ l'année prochaine. Quel sens ? Quel sens ça allit d'aller mardi à Matignon ?
Mais d'abord, nous Ă chaque fois qu'on nous invite parce qu'on est des gens responsables, qu'on pense Ă l'intĂ©rĂȘt du pays, parce qu'on a des choses Ă dire, des choses Ă expliquer, des choses Ă proposer, nous rĂ©pondons toujours prĂ©sent lorsqu'il s'agit de pouvoir faire valoir nos vues. Et Marine Le Pen et Jordan Bardella euh jouent le jeu de la dĂ©mocratie. Mais vous avez quand mĂȘme vous avez quand mĂȘme changĂ© de stratĂ©gie parce que avant l'Ă©tĂ©, vous disiez on va pas faire tomber François Baou tout de suite, on veut discuter du budget et lĂ Ă la rentrĂ©e, vous dites "On veut faire tomber François Baou." nous a pas Ă©chappĂ© que c'est François Berou lui-mĂȘme qui a avancĂ© un peu le calendrier puisque cette demande de confiance n'Ă©tait pas prĂ©vue.
Donc c'est lui qui avance les choses. Il est en cela d'ailleurs prescripteur d'une crise politique, peut-ĂȘtre mĂȘme d'ailleurs Ă©conomique. Il en est en tout cas Ă l'accĂ©lĂ©rateur.
Et puis dĂ©sormais, il est un peu comme un tĂ©moin de JĂ©hovah qui vient taper aux portes des uns et des autres en leur disant "Est-ce que vous voudriez pas embarquer avec moi, me faire confiance Bah non, monsieur Berou, on ne peut pas vous faire confiance parce que d'abord on vous a vu Ă l'Ćuvre, vous et ceux qui vous entourent et ceux qui font tiennent les mĂȘmes discours, font la mĂȘme politique depuis tant d'annĂ©es. La rĂ©alitĂ© c'est que François BerĂ©rou, le faire tomber n'est pas un plaisir. C'est simplement qu'il porte une politique qui est nĂ©faste pour le pays.
Je disais en début d'entretien 20 milliards d'impÎts de plus sur la France qui travaille ou qui a travaillé. euh les retraités que François Berérou appelle les boomers, les ce qu'ils pensent qu'ils sont les profiteurs et puis euh zéro réforme. Donc si vous voulez, au bout d'un moment, on a laissé François Berou euh d'ailleurs développer pendant quelques mois euh une politique.
On lui a quelque part donné sa chance de changer le cap, mais il a choisi de continuer une politique macroniste. Fine Tarna, la premiÚre conséquence d'une chute probable de François Bairou le 8 septembre prochain, c'est l'instabilité politique. Vous assumez vous aujourd'hui ce désordre ?
Mais cette instabilitĂ© politique, c'est François Berou, Emmanuel Macron, Gabriel Atal, Ădouard Philippe, tous ces gens-lĂ qui la crĂ©ent. D'abord, ils l'ont créé avec la dissolution. Ăa c'est Emmanuel Macron, le grand organisateur, celui qui a imaginĂ© une dissolution incroyable et qui ensuite a demandĂ© Ă ses troupes, vous l'z dit, le 8 septembre, c'est vous qui votez, hein.
Non, mais d'accord, mais ils ont créé les conditions d'une instabilité politique en appelant à voter pour la gauche, c'est-à -dire en ayant une assemblée nationale. Fallait faire barrage au Rassemblement national. qui est toujours d'ailleurs savoureux de se dire qu'il y a quelques mois nous étions la peste brune, il fallait nous faire barrage et que maintenant on nous supplie, on nous invite, on nous sollicite.
Il faudrait qu'on vote aprÚs avoir été d'ailleurs insulté pendant des mois une politique qu'on vote une politique qui n'est pas la nÎtre. Donc ils sont créateurs de cette instabilité. François Berou est l'accélérateur de l'instabilité et en cela il porte une lourde responsabilité tout comme il porte une immense ßle au pluriel responsabilité dans la situation économique sociale politique migratoire sécuritaire de François Bayerou vous demande de voter sur un constat 44 milliards d'euros d'économie nécessaire ce constat là vous le partagez ou pas ?
Bon d'abord François Abérou devrait commencer par présenter ses excuses au Français. Euh la premiÚre des choses à faire, puisqu'il fait des télévisions tous les jours, ce serait de euh demander pardon aux Français d'avoir euh euh amené notre pays euh aux portes d'une certaine forme de ruine euh économique, sociale, mais aussi sécuritaire, culturelle. C'est leur travail, c'est leur bilan.
Il est premier ministre, il est premier ministre de de depuis 8 mois. Il est pas le modÚle a voté tous les budgets d'Emanuel Macron. Berou a soutenu Macron, il avait soutenu François Hollande auparavant.
Euh non, mais j'y viens. Donc, par conséquent, euh ces gens-là ont une immense responsabilité. Euh votre question c'était euh bah est-ce que vous partagez le constat que vous demande de partager François Baou ? 44 milliards d'euros d'économie nécessaire.
Non, mais d'abord un constat, on le fait en début quand on arrive. François Beou dans sa déclaration de politique générale aurait pu demander la confiance, il ne l'a pas fait. Donc, il aurait pu faire ce constat en arrivant.
Que la situation soit dĂ©plorable, qu'il y ait 40 milliards d'euros Ă aller chercher 44 milliards pour François Berou. Ăvidemment, nous on considĂšre qu'une dette, ça se paye. On considĂšre que le dĂ©ficit trĂšs important de notre pays, c'est-Ă -dire qu'on a plus de dĂ©penses que nous n'avons de recette.
C'est ça le dĂ©ficit. Et bien qui crĂ©e une dette qu'on doit rembourser chaque annĂ©e avec des intĂ©rĂȘts de plus en plus importants effectivement place la France dans une situation. Onendra sur vos solutions.
La dissolution et la chute du gouvernement, ça se paye aussi. La chute du gouvernement Barni avait coĂ»tĂ© selon les estimations 12 milliards d'euros. Est-ce que vous ĂȘtes prĂȘt Ă nouveau Ă prendre cette responsabilitĂ© qui aggraverait la situation Ă©conomique et financiĂšre de notre pays ?
Bah Ă©coutez, non, ce qui aggravera considĂ©rablement la situation Ă©conomique, c'est le budget de François Berou. Ăa ça aura en plus des effets rĂ©cessifs. Presque tous les Ă©conomistes disent non seulement ça n'aura pas d'effet pour rĂ©soudre le problĂšme de la dette qui nous plombe, ça aura des effets rĂ©cessifs sur la croissance et ensuite faudra recommencer l'annĂ©e prochaine Ă aller chercher 40 milliards d'euros.
Donc si vous voulez au bout d'un moment politique voler par exemple les intĂ©rĂȘts de la pas seulement pas seulement l'instabilitĂ© euh politique. Je pense que d'abord l'instabilitĂ© politique comme je vous l'ai expliquĂ© elle est d aussi Ă ceux qui ont créé euh ces conditions-lĂ mais je pense qu'il y a des politiques quand elles sont menĂ©es qui effectivement ne rassurent pas euh les investisseurs Ă©trangers, c'est-Ă -dire ceux qui dĂ©tiennent par exemple beaucoup de notre dette qui ne rassurent pas les entrepreneurs français. Et bien cette politique c'est celle qui consiste Ă ne pas s'attaquer aux dĂ©penses toxiques de l'Ătat, Ă ne pas s'attaquer Ă au chantier de rĂ©forme nĂ©cessaire pour que la France se redresse et ça je pense que c'est beaucoup plus important que de changer de premier ministre ou que d'imaginer.
Cela dit, nous l'avons vu cette semaine à l'université d'été du MEDF, leur rentrée la rentrée des patrons. On a rencontré des patrons qui globalement sont dégoûté par la politique. Les 2 tiers des Français expriment également une une forte défiance à l'égard des partis et sont inquiets de cette nouvelle instabilité.
Vous prenez pas quand mĂȘme le risque d'accentuer cette fracture ? Non, mais on nous a dĂ©jĂ fait le coup. Au moment de Michel Barnier, on avait entendu "Ah mais la France va dĂ©gringoler, la France va s'Ă©crouler, la France c'est absolument trĂšs grave de changer de premier ministre.
Ce qu'il faut, c'est changer de politique. Et d'ailleurs je le dis, si c'est pour remplacer François Berou par monsieur le cornu par monsieur Tartempion ou pire par la gauche complĂštement dingue, ce sera pareil hein, ce sera retour Ă la case dĂ©part. C'est changĂ© de politique et ça Emmanuel Macron ne l'a pas compris parce que nous sommes le seul pays dans lequel ceux qui ont perdu les Ă©lections gouvernent et bien ils pensent qu'il peut continuer Ă mener la mĂȘme politique alors que les Français se sont exprimĂ©s plusieurs fois.
Les Ă©lections europĂ©ennes en votant massivement pour Jordan Bardella, puis les Ă©lections lĂ©gislatives en votant massivement pour l'AssemblĂ©e nationale. Les Français se sont exprimĂ©s pour changer de politique. Et bien Macron et ses alliĂ©s continuent la mĂȘme politique.
Donc il y a un blocage. Euh vous dites il faut une dissolution ou la démission d'Emmanuel Macron. Pourquoi vous excluez comme vous venez de le faire la nomination d'un nouveau premier ministre ?
Je n'exclus pas. Le prĂ©sident de la RĂ©publique fera ce que bon lui semble. Mais je pense que si c'est pour mener la mĂȘme politique, ça ne servira Ă rien et alors on se rapprochera encore d'une situation plus difficile et que seul la dissolution pourra rĂ©gler cette situation.
Et puis si Emmanuel Macron ne veut pas dissoudre parce que il penserait euh que il aurait raison probablement euh que ces troupes reviendraient fort peu nombreuses et que le Rassemblement national pourrait peut-ĂȘtre en cela gouverner, et bien il lui resterait euh la dĂ©mission, c'est-Ă -dire oxygĂ©ner nos institutions en partant et en laissant les Français choisir une nouvelle direction. Ce qu'il faut c'est un cap, quelque chose de clair, une politique qui soit claire et qui rond avec la logique que nous connaissons qui est mondialiste. Soumission de français euh qui a une prĂ©fĂ©rence pour un gouvernement technique qu'on appellerait technique.
Vous dites pourquoi pas jusqu'à la présidentielle ? Je sais pas ce que c'est. C'est quoi un gouvernement technique ?
Ils ont des idées ces gensl j'imagine. Ils ont bien des idées. Ils auront des idées euh ou sortir pour sortir de l'orniÚre politique.
Mais non mais un gouvernement technique ça n'existe pas. Ce sont des gens qui appliqueront des idĂ©es politiques, des directions politiques. Ăa veut dire quoi un gouvernement technique ?
Moi je sais pas ce que c'est des technos. C'est fait pour appliquer des choses. Mais des politiques.
Mais oui, mais c'est mais pour faire quelle politique ? Est-ce que c'est une politique lĂ encore dans lesquelles la contribution Ă l'Union europĂ©enne va aller en augmentant comme chaque annĂ©e ? Est-ce que c'est une politique qui n'attaquera pas les grands tabous ? comme ceux de l'immigration ou est-ce que c'est un gouvernement technique qui va s'attaquer Ă l'immigration ou est-ce que c'est un gouvernement technique qui va s'attaquer Ă la dĂ©pense toxique de l'Ătat ?
Je sais pas ce que c'est qu'un gouvernement technique. C'est forcément un gouvernement ça a forcément des inclinaisons d'une philosophie des idées politique et heureusement d'ailleurs. Donc concrÚtement vous comprenne bien ce midian Chenu vous nous dites le RN censura tout gouvernement qui n'est pas un gouvernement issu de ses rangs.
Non le le RN censurera tout gouvernement qui continuera Ă faire une politique qui visera Ă taxer la France du travail. celle qui a travaillĂ©, celle qui voudrait travailler ou celle qui travaille et qui ne s'attaquera pas Ă la dĂ©pense toxique de l'Ătat, qui ne s'attaquera pas Ă l'immigration, qui ne s'attaquera pas au coĂ»t de l'Union europĂ©enne et qui simplement proposera aux Français d'aller leur faire les poches. Par exemple, un gouvernement PS comme le Parti socialiste l'envisage ce ce weekend Ă Blois Ă son universitĂ© d'Ă©tĂ©, c'est non.
Mais là , c'est le pompon, j'ai vu leur leur proposition 31 milliards d'euros d'impÎts de plus. Euh là on est chez là on passe chez les dingues. Alors c'est vrai que la dette avait considérablement augmenté euh sous euh François Hollande je crois plus 386 milliards d'euros de dette sous François Hollande.
Personne n'a envie de revoir euh les dingues de gauche euh entre le wisme et les impĂŽts, entre le laxisme euh et euh finalement une certaine forme d'alliance avec la LFI d'antisĂ©mitisme. Personne n'a du tout envie de voir ces gens-lĂ aux responsabilitĂ©s. Je note d'ailleurs que dans le programme du PS qui est sorti, on note avec le sourire qui disent "Il faut revoir un peu le coĂ»t des agences d'Ătat." C'est drĂŽle, ils ont votĂ© contre Ă l'AssemblĂ©e nationale lorsque nous l'avons proposĂ©.
Finalement, un peu de luciditĂ© euh est toujours bienvenu. Alors, on va quand mĂȘme Ă©voquer quelques hypothĂšses pour Matignon. Quand SĂ©bastien Lecorn, le ministre des armĂ©es, dit dans le Parisien ce matin "Travaillons Ă un compromis entre formation politique", ça peut vous intĂ©resser ?
Vous entendez plutĂŽt bien avec Mais c'est quoi cette soupe ? SĂ©bastien le cornunant, ça veut dire quoi s'entendre bien ? C'est dire bonjour, se serrer la main, ĂȘtre capable d'avoir trois Ă©changes courtois.
Oui. Donc dßner ensemble parfois avec lui Sébastien ? Moi je moi personnelle euh je me fais d'ailleurs comme discipline de discuter avec l'ensemble de la classe politique.
Je pense que c'est nécessaire vu l'état du pays. Mais une fois qu'on a discuté, on acte surtout des désaccords. Donc je comprends pas en fait cette cette soupe.
En fait, ils sont toujours dans l'arsus, je je vous dire, ils sont toujours dans la recherche du consensus. Le consensus c'est pas une politique. Chercher des points de convergence consensus obligatoire quand il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale.
Pendant plusieurs mois. Non mais mais c'est bien le problÚme mais on a rien fait pendant plusieurs mois. Vous pouvez me dire quel grand texte on a adopté ?
Vous pouvez me dire quel problĂšme de la France a Ă©tĂ© rĂ©solu ? Vous pouvez me dire comment a Ă©voluĂ© la dette ? Vous pouvez me dire que le nombre de pauvres oĂč nous en sommes dans le pays, vous pouvez me dire le nombre de smicars oĂč nous en sommes dans le pays, on est passĂ© de 12 Ă 17 % de gens qui sont au SMIC dans le pays.
Vous rappelez Gabriel Atal, je vais dicardiser la France. Moi qui élu de nain, sa conscription populaire et ben je pense qu'on a vu le travail. Donc si vous voulez, ces gens sont toujours à la recherche d'un consensus sur le dos des Français.
Euh en fait, en ne changeant jamais le logiciel, soumission à l'Union européenne, incapacité à réformer le pays. On touche pas à l'immigration, jamais un mot n'est prononcé. Et puis on cherche des consensus la petite semaine sur le dos des Français.
Françis, ce sont les Français qui justement à travers le vote à la derÚ aux derniÚres législatives ont imposé cet équilibre à l'Assemblée nationale et ont demandé aux forces politiques finalement de s'entendre. Alors les Français leur a un peu tordu le bras. Vous rappelez qu'il y a eu des désistements.
La France insoumise se dĂ©sistant pour faire Ă©lire GĂ©rald de Darmanin dans le nord. La France insoumise qui tapait sur des casserolle se dĂ©sistait pour faire rĂ©dire madame Borne contre le candidat rassemblement national dans le Calvados. Et puis dans l'autre sens, on avait Ă©videmment tous les amis de Gabriel Atal qui se dĂ©sistaient pour faire Ă©lire des dĂ©putĂ©s de gauche et d'extrĂȘme gauche et les LR Xavier Bertrand appelant Ă voter Ă gauche, Ădouard Philippe aussi.
Ce sont eux euh qui ont créé cette situation et ce sont eux qui sont responsables et qui ont mis les Français finalement et notre pays dans cette triste impasse. Sébastien euh Chenu, vous parliez de votre du nord et de votre région. Marine Le Pen avait mis son vétoination de Xavier Bertrand, euh le président des des Haut-Fance.
AprÚs la la dissolution, ça sera toujours le cas. Oui oui bien sûr. Et Bruno Rotaillot interrogé par le Figaro pour savoir s'il était possible justement de faire des compromis ce qu'on évoquait dit le Rassemblement national est imprévisible et irrationnel.
Vous n'ĂȘtes pas fiable. Ben je crois qu'au contraire on dit ce qu'on fait. Enfin avant l'Ă©tĂ© tous les porte-paroles du Rassemblement national se sont sucĂ©dĂ©s sur les plateaux.
Je pense que Bruno Rotaillou pense à autre chose. Quand vous avez voté pour la loi immigration alors que vous aviez dit que vous alliez voté contre quand il y a eu la censure de Michel Barnier. Nous l'avions dit.
Nous avions dit d'ailleurs ça a surpris Michel Barnier qui pensait jusqu'au dernier moment jusqu'en entrant dans l'hémicycle que nous allions sacrifier les retraités en votant la confiance en tous les cas en ne votant pas la censure à Michel Bernier. Nous disons ce que nous faisons. On les prend pas en traßtre he tous les députés du Rassemblement national ont dit si Beou ne change pas si Beou veut continuer à désindexer les retraites s'il veut les deux jours fériers s'il veut continuer à faire les poches des Français et bien nous le censurons à la rentrée.
Mais aujourd'hui en cas de dissolution vous avez la certitude d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Mais il y a jamais de certitude dans rien parce que c'est pas forcément ce que disent les derniers sondages. Non, il n'y a jamais de certitude.
D'abord, nous allons nous battre. Nous allons Je pense que les Français ont vu ce que c'était qu'une assemblée sans majorité. Donc, je pense que c'est important.
Euh nous allons demander aux Français de nous faire confiance sur des propositions politiques. On en parlera, je l'espÚre. Mais surtout, nous allons leur dire que nous avons besoin de stabilité.
Et la stabilitĂ©, c'est nous. La rĂ©alitĂ©, c'est qu'aujourd'hui, la stabilitĂ©, c'est le Rassemblement national. Une Ă©lection n'est jamais gagnĂ©e d'avance, mĂȘme si les sondages nous sont plutĂŽt favorables, mais nous allons nous battre pour dire aux français faites-nous confiance, laissez-nous aux manettes.
Justement, justement SĂ©bastien Chenu, il y a ce matin un sondage Ă©labe dans la trimbune dimanche qui est Ă la fois une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous, mais je voudrais avoir votre commentaire. La bonne nouvelle, c'est que vous ĂȘtes largement en tĂȘte des intentions de vote avec 31 %. Euh la mauvaise, c'est que vous ĂȘtes en baisse euh si on compare avant euh l'Ă©tĂ© et surtout avec ce score de 31 %, vous n'obtenez pas forcĂ©ment la majoritĂ© absolue.
Euh est-ce que vous voulez vraiment d'une dissolution parce que si on arrive au mĂȘme rĂ©sultat que l'Ă©tĂ© dernier, ça n'a pas beaucoup d'intĂ©rĂȘt. Alors oui, nous voulons une dissolution. Euh ce sondage ferait euh pas lire d'envie tous nos concurrents.
Nous sommes largement en tĂȘte, plus du double euh des macronistes, trĂšs loin devant, pareillement par rapport euh Ă la gauche. Euh donc nous sommes ceux qui son peut y avoir des alliances. Donc nous sommes ceux qui sont les plus Oui, on a vu d'ailleurs.
Oui, on les a vu les alliances et nous pensons que ceci ne peut pas et ne doit pas se retrouver si nous voulons donner de la stabilitĂ© au pays. Donc pour qu'un second tour se fasse, il faut passer le premier. Visiblement, les Français ont trĂšs envie de nous placer en tĂȘte, de nous laisser faire la course en tĂȘte et nous leur demanderons en cas de second tour euh Ă Ă©videmment Ă©viter le piĂšge du systĂšme.
Des intentions de vote en baisse quand mĂȘme passĂ© l'Ă©tĂ© 2% Ă moins 2 % c'est qu'on est dans la marge d'erreur. Donc sincĂšrement c'est pas tout Ă fait pour n'importe quel sondeur. On est on est plutĂŽt dans une stabilitĂ©.
Et vous irez Ă Matignon Ă quelles conditions ? Jordan Bardella ira Matignon s'il a le nombre de dĂ©putĂ©s dans l'hĂ©micycle qui lui permettent de passer d'avoir la confiance peut-ĂȘtre de cette assemblĂ©e Ă©videmment mais surtout de proposer de valider de voter une politique diffĂ©rente donc une majoritĂ© absolue un nombre de dĂ©putĂ©s en soutien majoritaire Ă la politique que Jordan Bardella mĂš la logique pourrait vouloir que si vous arrivez en tĂȘte et que vous vous rapprochez de la majoritĂ© absolue, il y a dĂ©jĂ eu des gouvernements avec des majoritĂ©s Ă©tĂ© relative, vous pourriez gouverner et Emmanuel Macron pourrait vous proposer Matignon. Oui, mais faut voir, c'est jamais pareil d'avoir 280 dĂ©putĂ©s que 200 dĂ©putĂ©s.
C'est pas du tout pareil. 200 vous pouvez pas gouverner. C'est une réalité.
Quand vous ĂȘtes Ă 280 dĂ©putĂ©s qu'il en manque 5 neuf pour une majoritĂ©, il y a parfois des possibilitĂ©s de dialogue avec certains. Mais en tous les cas, Jordan Barela l'a dit, il ira Ă Matignon pour faire une autre politique et pour cela, il lui faut une majoritĂ©. Et c'est le cas dans lequel Jordan Bardella ira Ă Matignon s'il a une majoritĂ©.
Il doit ĂȘtre candidat des lĂ©gislatifs Jordan Bardella s' une dissolution. Bah c'est son c'est son libre choix. Il est prĂ©sident de groupe au Parlement europĂ©en mais je pense que s'il a envie Ă©videmment de venir dans l'arĂšne politique des lĂ©gislatives, il est Ă©videmment cela va s'en dire le bienvenu mais vous savez tout le monde sera sur le pont.
Euh beaucoup de nos députés européens euh seront candidats dans des circonscriptions souvent difficiles d'ailleurs pour essayer d'aller faire bouger les lignes. Tout le monde sera sur le pont chez nous. Alors justement, s'il y a une dissolution et des élections euh législatives, est-ce que votre plan Matignon 2, on avait vu que le plan Matignon 1 avait pas bien fonctionné.
Le plan Matignon 2 est prĂšs. 85 % des dĂ©signations pour les candidatures Ă une Ă©lection lĂ©gislative Ă©tait prĂȘte avant l'Ă©tĂ©. Est-ce que vous ĂȘtes Ă 100 % ?
On n'est jamais Ă 100 %. Il nous reste Ă©videmment quelques circonscriptions, mais je crois que oui parce que l'intĂ©rĂȘt quand on n' pas Ă©tĂ© forcĂ©ment parfait, quand il y a eu des bugs, bah c'est de dĂ©corer et ça c'est valable dans toute j'allais dire entreprise humaine. Les brebigaleuses ont parlĂ© gen d'ord enfin euh on a fait un focus sur une douzaine de candidats du Rassemblement national sur 1100 candidats qui dou la la presse en a relevĂ© largement plus.
On Ă©tait plus proche d'une centaine de Non non non. Mais Ă©videmment sans regarder les autres parce que quand je vois qu'effectivement LI fait Ă©lire un triple fichier S, un dealer, un consommateur de cocaĂŻne enfin de de drogue pardon qu'il achĂšte Ă des mineurs dans le mĂ©tro et cetera, ça pas posĂ© un souci Ă la presse effectivement de dire des candidats mais oui mais eux ils les ont fait Ă©lire monsieur. Nous, les candidats qui posent problĂšme euh ils ne seront pas reprĂ©sentĂ©s, ils ne sont d'ailleurs plus dans notre mouvement et c'est ça aussi le fait de pouvoir tirer les consĂ©quences euh parfois de ce qui n'a pas fonctionnĂ© de concrĂštement pour ce plan Matignon 2, est-ce que c'est vrai que vous demandez aux candidats d'avoir accĂšs Ă leurs rĂ©seaux sociaux pour ensuite euh soumettre tout ce qu'ils ont pu publier ou les groupes oĂč ils peuvent figurer Ă une intelligence artificielle pour repĂ©rer des propos qui sont problĂ©matiques que ça soit antisĂ©mite et cetera soci les rĂ©seaux sociaux ils sont publics.
Vous savez, on est harcelĂ© par une certaine presse militante d'extrĂȘme gauche qui harcĂšl nos candidats. S'ils sont garĂ©s en double fil le dimanche matin devant la boulangerie, ils feront la une de lĂ , il s'agit quand mĂȘme de propos antisĂ©mite ou de propos raciste. C'Ă©tait pas tout Ă fait par la mĂȘme chose cĂŽĂ© harcelant, un cĂŽtĂ© chasse Ă l'homme vis-Ă -vis des candidats du rassemblement national qui n'existe nulle part ailleurs.
Donc nous faisons en sorte d'ĂȘtre irrĂ©prochable, d'avoir les candidat. Le problĂšme, c'est que ça vous ramĂšne au Front National Ă un passĂ©. et bien le travail que nous faisons Ă vocation Ă nous en Ă©loigner.
Le le pĂŽle national de lutte contre la haine en ligne enquĂȘte sur les les auteurs des propos racistes tenu sur un groupe Facebook intitulĂ© La France avec Jordan Bardella. Neuf dĂ©putĂ©s figurent sur le groupe. Alors malgrĂ© toutes vos promesses, est-ce qu'on peut dire ou en tout cas on a l'impression que le mĂ©nage a pas forcĂ©ment Ă©tĂ© fait ?
Mais monsieur Bost, moi je peux vous ajouter sur ce groupe si vous avez une page Facebook, je peux vous ajouter sur ce groupe sans votre accord et vous allez figurer sur un groupe qui tiendra des propos auquels vous ne souscrivez pas. Pardon, il s'agrait d'un d'un groupe privĂ© en l'occurrence oĂč les les membres avaient choisi euh de et puis et puis je vais vous dire dans la fullitude de rĂ©seaux sociaux, de demandes et cetera, quand vous voyez un groupe qui arrive avec le titre groupe de soutien ou fan de Jordan Bardella et que vous ĂȘtes au Rassemblement national, vous ĂȘtes plutĂŽt naturellement vous ĂȘtes plutĂŽt naturellement enclin Ă dire que c'est quelque chose qui correspond Ă vos idĂ©es. Donc ces histoires de piĂšges de rĂ©seaux sociaux, tout le monde peut se faire avoir et je serai nos adversaires politiques, je n'entrerai pas trop vite sur ce genre de terrain parce que c'est un chemin qui peut vite s'Ă©crouler sous les pieds de ceux qui l'empruntent.
Vous pensez qu'il y aura plus de front rĂ©publicain s'il y a des Ă©lections lĂ©gislatives ? Parce que la mort du Front rĂ©publicain, c'est quelque chose qu'on a quand mĂȘme annoncĂ© plusieurs fois. D'abord, moi cette appellation me convient pas.
Les républicains, c'est nous. pas en tant que pas le parti politique mais ceux qui sont attachés aux valeurs de la République aujourd'hui et qui en sont les défenseurs, c'est nous. C'est le front de la magouille, c'est le front du systÚme, c'est le front de ceux qui veulent durer, c'est le front de ceux qui ont beaucoup à perdre de voir le Rassemblement national arriver qui s'est formé, c'est-à -dire de Atal à Mélenchon en passant par les Républicains.
Eux, ils ont beaucoup Ă perdre, c'est leurs intĂ©rĂȘts qui sont en jeu. Et nous, on dĂ©fend les intĂ©rĂȘts des Français. Donc de toute façon, les Français sauront choisir.
Ils les ont vu Ă l'Ćuvre. Ils ont vu ce que ça avait donnĂ©. Euh, ils ont vu euh que finalement euh les dĂ©sistements, les appels Ă voter, les magouilles, tout ça euh n'a que des de mauvais rĂ©sultats pour l'Ă©quilibre de la France.
Et et ensuite, d'ailleurs euh par rapport à la la vision qu'on a de nous à l'étranger. Euh vous faisiez un lapsus sur les républicains. Euh, pas lapsus, je dis les républicains, c'est nous, pas le parti, mais ceux qui sommes les plus attachés aux valeurs de la République.
D'accord. Mais euh un jour travailler avec les républicains à vous entendre, c'est quelque chose de totalement impossible. Et c'est quoi ?
Et c'est qui les républicains ? Sur quelle ligne ? Il y a des républicains, il y a des députés, il y a des députés qui sont trÚs sympathiques et qui ont des choses qui enfin des des inclinaisons intellectuelles, politiques qui sont proches des nÎtres.
Il y en a qui sont trÚs éloignés. Il y en a ils vont voter non mais ils vont voter la confiance à François Berou mais enfin est-ce qu'un moment les Républicains peuvent le programme ? Il n'y a plus grandchose qui vous distingue des républ qu'est-ce qu'il font ?
Mais alors qu'est-ce qu'ils font dans un gouvernement qui fait l'inverse du programme qu'ils veulent ? Non, mais c'est la question en fait, elle est pas Ă nous. C'est pas Ă nous qu'il faut la poser.
Ils sont totalement schizophrÚnes. Donc, ils sont contre les hausses d'impÎts et ils sont dans un gouvernement qui veut augmenter les impÎts. Ils sont contre la politique migratoire souhaitée par Beou et Emmanuel Macron, mais il participent à ce gouvernement.
Au bout d'un moment, ils savent plus oĂč ils habitent ces braves gens. Donc moi, je dis aux Ă©lecteurs parce que c'est les Ă©lecteurs qui sont intĂ©ressants, les Ă©lecteurs ils sont bernĂ©s, les Ă©lecteurs ils sont cocusiĂ©s, les Ă©lecteurs ils sont trahis et petit Ă petit ils se sont dĂ©tournĂ©s d'ailleurs des rĂ©publicains. Je rappelle que madame PCress, elle a elle a fait moins de 5 % euh au prĂ©sidentiel.
Moi, je leur dis, faites-nous confiance comme je dis d'ailleurs aux électeurs de gauche que la gauche a abandonné depuis trÚs longtemps, faites-nous confiance, venez vers nous. C'est une autre politique que nous proposons qui n'a pas été testée dans notre pays. C'est une autre politique économique, sociale, sécuritaire que nous proposons et en cela, tout le monde est bienvenu.
Mais une dissolution demain euh SĂ©bastien Chenu, c'est quand mĂȘme un paris un paris que vous pouviez l'emporter, pourriez l'emporter et et gouverner dans la foulĂ©e parce que c'est ça reste Ă haut risque, je veux dire d'un point de vue stabilitĂ© politique, on a absolument aucune assurance de sortir d'une dissolution avec une solution. Non, mais d'accord. Mais on a aussi la possibilitĂ© justement, c'est en cela que c'est intĂ©ressant, on a la possibilitĂ© de donner de l'instabilitĂ©.
Là , on est sûr de l'instabilité. Là , on en est sûr. C'est l'instabilité permanente avec les conséquences que ça et notamment les conséquences économiques.
Donc, c'est l'instabilitĂ© actuellement. Elle n'est pas de notre fĂȘte, elle est du leur. Nous, on propose la stabilitĂ©.
Nous sommes les garants de la stabilité politique et économique de notre pays. Et donc par conséquent, nous disons au français, "Faites-nous confiance, pas sur nos beaux yeux, sur la politique que nous proposons. Nous, à l'inverse de François Berou, on dit pas faites-nous confiance" et puis ensuite on verra.
On dit "VoilĂ ce qu'on fera. Euh, voilĂ les outils qu'on mettra en Ćuvre pour redresser notre pays." On va passer Ă question express.
Question express. Alors, je rappelle le principe parce qu'il a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© oubliĂ© un petit peu pendant l'Ă©tĂ©. C'est une sĂ©rie de questions et surtout des rĂ©ponses par oui ou par ou contre.
PremiÚre question, Sébastien Chenu, faut-il renforcer les moyens de l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel pour mieux contrÎler les contenus violents sur les réseaux sociaux ? Non, mais l'ARCOM visiblement a été beaucoup plus occupé euh à traquer un certain nombre d'ailleurs de de vos confrÚres journalistes à regarder si sur les plateaux de Cyril Lanouna on plaisantait ou on tenait des propos que à s'occuper d'un homme euh d'un pauvre homme qui est mort directement. L'arcom est un bidule.
L'Arcom est un bidule politique. L'Arcom est une arme politique pour essayer de rĂšgles audiovisuell. Non, il faut il faut il faut des rĂšgles audiovisuelles, mais il faut changer.
Notamment euh nous avions pensé à une époque euh que il pouvait y avoir une structure euh dans laquelle était représenté aussi les citoyens, dans laquelle étaiit représentés les parlementaires. En tous les cas, une structure beaucoup moins politique et politisée euh que celle-ci. Je rappelle que Larcom serait bien inspiré de s'occuper de madame Burgraf, la patronne de France 24 qui n'a toujours jamais ouvert la bouche sur la un journaliste qui tient des propos nazis et qu'elle a embauché sur son antenne avec l'argent des Français.
Ăa l'arrcom il pourrait aussi s'en occuper. Bon mais vous avez pas rĂ©pondu Ă ma question par oui ou par non. Est-ce que l'arcom doit aussi s'occuper des contenus violents sur les rĂ©seaux sociaux ?
Oui oui elle devrait d'ailleurs s'occuper uniquement de cela ou prioritairement de cela. Oui. François Bairou doit-il publier avant son départ probable le décret instituant la feuille de route énergétique de la France ?
Le secteur de l'Ă©nergie rĂ©clame un cap clair. Mais ce cap clair, ils l'auront s'il y a une dissolution et si nous arrivons aux affaires. Et je pense que François Berou sera bien inspirĂ© d'arrĂȘter aujourd'hui immĂ©diatement la le chemin qu'il a sur l'Ă©nergie, c'est-Ă -dire le fait de soutenir un maximum d'Ă©nergie intermittente et de d'ĂȘtre trĂšs finalement timide sur le nuclĂ©aire.
On a besoin du nucléaire donc non. Donc non. Est-ce qu'il faut dégenrer la devise du panthéon aux grands hommes la patrie reconnaissance comme le souhaite Ellisabeth Borne ?
En toutant les femmes au secours. Madame Borne est ministre de l'éducation nationale, elle a pas compris appris que les grands hommes avec un H majuscule, c'était l'humanité dans toute son acceptation, hommes et femmes réunis et madame Borne est ministre de l'éducation nationale au secours Sébastien Chu. DerniÚre question avant la pause, faut-il faire payer les boomers pour protéger les plus jeunes et les actifs du dérapage budgétaire comme l'a laissé entendre François Bairou cette semaine ?
Il faut pas opposer les Français les uns aux autres. Il faut pas faire payer les Français. Il faut rĂ©duire la dĂ©pense toxique, l'appareil d'Ătat et ses agences, la contribution Ă l'Union europĂ©enne, s'attaquer Ă l'immigration, arrĂȘter d'opposer, comme la faitelle Macron durant tout son mandat, les Français les uns aux autres, les jeunes face aux vieux, la ruralitĂ© face aux villes et cetera et cetera.
On va revenir dans le détail sur vos solutions dans la seconde partie du grand jury. On reviendra aussi sur cette demande de démission d'Emmanuel Macron. à tout de suite, Sébastien Chenu pour la seconde partie de ce grand jury.
Le grand jury RTL Le Figaro. Quel est ton nom ? Thierry Luron.
Thierry le Luron. Thierry Luron. 1952-186.
Le Luron n'a jamais insulté personne. Y a-t-il un socialiste dans la salle ? Un.
Ăa fait longtemps qu'on en avait pas vu autant d'un coup. Le luron n'a jamais injuriĂ© personne. Que la connerie est dans l'histoire, un Ă©ternel recommencement.
Un tout petit bonhomme, une énorme sort. Quand on a plus rien à dire, on se retire. Bonsoir.
L'emmerdant, c'est la rose, l'emmerdant. C'est quoi ? C'est la rose, l'emmerdant.
L'emmerdant. Alors, je suis mort. Je m'attendais moi.
Et la chaĂźne aussi Ă un signe de l'ĂlysĂ©e. Pas du tout. On sent par exemple dans la sĂ©quence de la rose qu'il est en jouissance totale.
Il sait ce qu'il est en train de faire. Il sait qu'il est en train de mettre un merdier noir et on sent dans son Ćil, dans son visage le plaisir. Merci Thierry.
à samediÚre le Luron en campagne samedi prochain à 21h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. faire au bonheur des livres va prendre ses quartiers d'été mais vous pouvez regarder toutes les émissions de la saison sur le site de publicsena.fr ainsi que les meilleurs moments de l'émission sur l'antenne.
Ils vont ĂȘtre rediffusĂ©s tout l'Ă©tĂ©. Je vous donne rendez-vous bien sĂ»r au mois de septembre pour de nouveaux numĂ©ros de bonheur des livres. Bonnes vacances.
à trÚs vite. [Musique] Essoufflement inhabituel prise de poids rapide. Pied et chevilles gonflées. [Musique] Fatigue excessive.
Et si votre cĆur essayait de vous dire quelque chose, si vous constatez un ou plusieurs de ces signes, surtout aprĂšs 60 ans, vous souffrez peut-ĂȘtre d'insuffisance cardiaque. Parlez-en Ă votre mĂ©decin. [Musique] Non, elle a surtout rigoler. [Musique] Et tu peux aller loin avec. [Musique] Tuimagines mĂȘme pas.
Nouveau CLA 100 % électrique jusqu'à 790 km d'autonomie. [Musique] C'est en quoi je crois par Johnny B 13 ans. Quand je pense à Dieu, je me dis que la terre est vraiment toute petite.
Je me vois alors comme Ă peine plus grosse qu'un grain de poussiĂšre. Et je me dis que c'est absurde qu'un grain si minuscule passe sa vie Ă faire des choses uniquement pour lui-mĂȘme. [Musique] Nous Ă©tions des Quakers.
Il y avait chez nous créativité, de générosité. Ma conscience sociale me vient surtout de mon pÚre. J'ai rejoint le mouvement pour les droits civiques et je ne l'ai plus quitté.
J'étais faite pour l'action non violente. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis arrivé là au bon moment et le succÚs a été fulgurant. John B à voix haute aujourd'hui à 13h sur Publics Sena et sur publicsenaat.fr. [Musique] Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr.
FR. Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Sébastien Chenu, le vice-président du Rassemblement national et député du nord et notre invité ce dimanche Périne Tarnaud de public Sénat à mes cÎtés avec Jim Jarassé pour vous interroger.
Le grand jury 2027 c'est demain. Sébastien Chenu, vous voulez une démission d'Emmanuel Macron ? Emmanuel Macron dit et répÚte encore vendredi qu'il ne démissionnera pas.
Pardonnez-moi, mais qu'est-ce qui pourrait les contraindre ? La rue. Non, la situation politique du pays.
Vous savez, Manuel Macron a dit beaucoup de choses et puis il a fait l'inverse. C'est mĂȘme Ă peu prĂšs ce qu'il a fait de mieux durant ces ces 8 annĂ©es. Dire choses et faire l'inverse, dire n'importe quoi.
En rĂ©alitĂ©, moi ce que je crois, c'est que Emmanuel Macron quand il dit qu'il ne dĂ©missionnera pas, au moment oĂč il le dit, il y croit. Ăvidemment qu'il a pas envie de dĂ©missionner. Mais ensuite, il y a la rĂ©alitĂ©.
La réalité de la situation économique du pays, la réalité de la situation euh politique du pays, la réalité de la situation, vous ne vouliez pas rajouter de l'instabilité politique. Est-ce que ça ne serait pas créé un dangereux précédent ? Sûr, raison pour laquelle nous lui disons de dissoudre d'abord parce que s'il ne dissou pas, les Français finiront par réclamer sa démission.
Et non, les Français c'est pas forcĂ©ment la rue, mais le coĂ»pt de cette de cette politique de en tous les cas de cette obstination, il sera trĂšs lourd pour les Français, trĂšs lourd Ă©conomiquement, financiĂšrement et je crois qu'Emmanuel Macron abĂźmera encore de mĂȘ dĂ©missionne, ça veut dire qu'on aura une campagne prĂ©sidentielle extrĂȘmement courte, 35 jours he c'est ce que dit la Constitution. Est-ce que ça c'est de nature Ă recrĂ©er un lien avec les Français et avoir un vĂ©ritable projet prĂ©sidentiel ? Vous savez, je crois que les Français savent trĂšs bien qui veut quoi.
Quand les Français votent pour le Rassemblement national, votent pour Jordan Bardella au moment des élections européennes, savent trÚs bien pourquoi ils votent. Il votent pour moins de soumission à l'Union européenne, moins de contribution à l'Union européenne, plus de sécurité, une maßtrise des frontiÚres. Enfin, je pense que les gens, ils savent trÚs bien pour qui votent.
Quand tu le votes pour Jean-Luc Mélenchon, ils savent trÚs bien pour qui voter, ça sera la hauteur des enjeux. Oui. Oui.
Je pense que c'est pas c'est pas le souci. Moi, je prends pas les Français pour pour des imbéciles. Je pense qu'ils savent trÚs bien ce qu'ils font.
Il y a beaucoup de bon sens dans notre pays. En revanche, je pense qu'Emmanuel Macron est obstiné et en cela il abßme le pays. Est-ce que vous allez accompagner la procédure de destitution qu'annonce la France insoumise à la fin du mois ?
Non mais moi je nous n'avons pas avec Marine Le Pen au groupe le goût de l'effort inutile. Il y a pas de possibilité que cette procédure de destitution aboutisse. Franç Oui mais d'accord mais il faut que les Français entendent.
Ăa ne peut pas marcher. Il n'y a pas le nombre de parlementaires suffisants pour destituer Emmanuel Macron. Donc cette espĂšce Marine Le Pen avait appelĂ© ça d'une espĂšce de tĂ©gĂ©varisme de carnaval espĂšce de rĂ©volutionnaire de pacotilles qui veulent renverser l'aptir au matin.
Il n'y a pas la possibilitĂ© que ça aboutisse. Donc nous efforts nous les faisons porter sur les solutions que nous pouvons apporter aux français pour redresser le pays. SĂ©bastien Chenu quand mĂȘme provoquer une dĂ©mission d'Emmanuel Macron.
Est-ce que ça provoquerait pas quand mĂȘme un dangereux prĂ©cĂ©dent ? C'estĂ dire que pour la fonction prĂ©sidentielle, le fait de se dire qu'en mettant la pression le prĂ©sident tombe, est-ce que pour la RĂ©publique c'est quelque chose de bien ? Mais on a dĂ©jĂ eu des prĂ©cĂ©dents, le gĂ©nĂ©ral de Gaulle lorsqu'il perd le rĂ©fĂ©rendum, il s'en va.
Euh nous avons c'est lui qui choisit de faire un rĂ©fĂ©rendum, c'est lui qui choisit de partir et sur euh du tout sĂ»r parce qu'il avait probablement un sens de l'Ătat euh sans commune mesure avec euh les oppositions qui Ă l'Ă©poque c'est pas les oppositions qui disent des missions des missions d'ord. la situation politique Ă l'Ă©poque tout le monde dit suffit de reprendre d'ailleurs ce que disait François Mitteran dit c'est l'ouverture de l'inconnu c'est une crise politique il crĂ©e d'ailleurs une sorte de crise politique dont il y aura dont les Français finiront par sortir eux-mĂȘmes en faisant des choix il y a eu des des prĂ©sidents qui se sont et c'est probablement ça la difficultĂ© qui se sont maintenus parce qu'on a on a pris l'habitude que des prĂ©sidents de la RĂ©publique se maintiennent avec des cohabitations finalement avec une absence de euh avec une opposition avec avec avec les Français. Tout ce que vous dĂ©crivez tout ce que vous dĂ©crivez est le jeu dĂ©mocratique.
Oui. Donc c'est le jeu démocratique que de faire voter les Français, que de respecter leur volonté que de ne pas essayer de leur tordre le bras ou de les contourner et d'en tirer les conséquences. appeler à la démission du président, c'est pour vous dans le jeu démocratique.
Je vous redis, nous appelons à la dissolution et si le président de la République par de la République ne dissou pas, nous considérons que la le meilleur service qu'il puisse rendre au pays, c'est de partir. Dites-vous, comme votre collÚgue député Laurent Jacobelli qu'Emmanuel Macron est un danger pour notre pays, un danger identitaire, sécuritaire et économique. Bon, c'est une catastrophe surtout Emmanuel Macron qu'on nous avait présenté comme le Mozart de la finance.
Une catastrophe mais pas un danger. Une petite différence. Une catastrophe c'est trÚs dangereux ou un danger c'est une catastrophe.
Euh, j'utilise un autre mot, mais tout ça pour dire que la prĂ©sence d'Emmanuel Macron, la politique qu'il a menĂ© euh le la façon d'avoir dĂ©mantelĂ© euh l'appareil d'Ătat, euh le corps diplomatique, euh l'administration de placer ses copains, d'ĂȘtre mĂ©prisant et Ă©loignĂ© des Français, c'est sa pratique du pouvoir et sa ligne politique et sa philosophique et sa philosophie politique sont une catastrophe pour le pays. Tarna, dans ce climat politique, le 10 septembre, les Français sont appelĂ©s Ă tout bloquer euh par de multiples organisations, des appels sur les rĂ©seaux sociaux. Est-ce qu'aujourd'hui vous soutenez ou vous condamnez totalement ce mouvement ?
Non, mais nous on n'est pas une centrale syndicale, c'est pas notre boulot de souten en fait à chaque fois qu'il y a pas syndicat si les syndicats s'emmellent et appellent à la mobilisation pour un certainorine de ce mouvement là et pas le 10 plus tard. Les Français font ce qu'ils veulent. Euh moi, j'ai beaucoup de respect pour les Français qui ont envie d'aller euh manifester.
Jordan Bardella l'a rappelĂ©, nous sommes attachĂ©s Ă la libertĂ© euh de de manifester, de s'exprimer et si les Français ont envie de descendrez une position, vous leur dites attention dans ce climat politique, il chaque fois qu'il y a des manifestations, on nous pose la question en disant est-ce que vous ĂȘtes est-ce que vous appelez vous aussi ? Nous n'appelons Ă rien, nous ne condamnons rien. Les Français sont assez pas sur ce mouvement.
Non, mais nous considĂ©rons que la contestation de la politique d'Emmanuel Macron, elle doit ĂȘtre entendue s'il y a beaucoup de Français. Mais enfin euh la seule chose que nous pouvons euh aujourd'hui dire, c'est queil faut pas qu'il y ait de rĂ©cupĂ©ration politique. On voit la LFI avec ses gros sabots essayer de rĂ©cupĂ©rer euh cette appel dont on ne sait pas trĂšs bien d'oĂč il vient d'ailleurs probablement assez spontanĂ©ment de Français qui sont pas liĂ©s Ă la LFI. et le 10 peutĂȘre français de vos rangs Ă©galement mais peut-ĂȘtre euh et peut-ĂȘtre qu'il il y aura des Ă©lecteurs du Rassemblement national qui auront envie de manifester et en cela c'est parfaitement leur droit et on les comprend parfaitement mais il faut pas que la LI nous dise ensuite que le 10 septembre c'Ă©tait la France insoumise qui Ă©tait dans la rue.
Mais est-ce que cette rentrĂ©e sociale vous inquiĂšte entre ce mouvement du 10 septembre et les syndicats qui appellent aussi Ă une grĂšve gĂ©nĂ©rale le 18 septembre soit une semaine aprĂšs ? Non, ce qui m'inquiĂšte rĂ©ellement c'est la ligne politique, l'enfermement, l'obstination d'Emmanuel Macron. Je parle mĂȘme plus de François Berou dont on a compris que il Ă©tait dĂ©jĂ un peu de l'histoire passĂ©e.
Euh mais non, c'est plutĂŽt euh l'obstination d'Emanuel Macron qui m'inquiĂšte. Marine Le Pen pourra pas ĂȘtre candidate s'il y a des Ă©lections lĂ©gislatives. Est-ce que c'est un problĂšme ?
Il y a un chemin juridique. Il y a une visiblement une jurisprudence qui lui permettrait peut-ĂȘtre de dĂ©poser sa candidature et le Conseil constitutionnel de la valider ou pas. et elle irait en tous les cas dĂ©fendre cette candidature.
Marine Le Pen utilisera tous les moyens juridiques qui lui permettront d'ĂȘtre candidate. Elle est innocente, je vous le rappelle. Elle est en procĂ©dure d'appel et Marine Le Pen aura Ă cĆur d'aller porter elle-mĂȘme les couleurs du Rassemblement national si c'est possible.
Ăvidemment, est-ce que l'objectif c'est d'utiliser cette Ă©ventuelle jurisprudence qui est pour l'instant une probabilitĂ© hein, une hypothĂšse pour la prĂ©sidentielle et aboutir Ă une possible candidature de Marine Le Pen Ă la prĂ©sidentielle ? Mais nous nous souhaitons que Marine Le Pen soit notre candidate Ă la prĂ©sidentielle. On s'en cache pas et elle utilisera tous les moyens juridiques lĂ©gaux lui permettant de faire valoir cette candidature Ă la prĂ©sidentielle.
Je rappelle donc qu'elle est présumée innocente, qu'elle a derriÚre elle des millions de français, qu'elle porte la voix de millions de français, qu'elle porte une autre politique et donc s'il y a un interstice, s'il y a un chemin, s'il y a une possibilité qu'elle soit candidate juridique, et bien elle l'utilisera pour porter la voix des Français. Mais quelle que soit cette tentative au moment des législatifs, de toute façon ce qui réglera le sort de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle, c'est son procÚs en appel l'année prochaine. Oui, pour les élections présidentielles, c'est son procÚs en appel probablement, mais pour nous n'avons pas, c'est n'est pas entre nos mains cette décision.
Donc Marine Le Pen continue le combat. Pour ceux qui disaient "Mais Marine Le Pen n'appellera jamais la dissolution parce qu'elle pourrait possiblement ne pas ĂȘtre candidate." Et bien Marine Le Pen dĂ©montre que son intĂ©rĂȘt personnel, sa situation personnelle, le fait d'ĂȘtre elle-mĂȘme dĂ©putĂ©e ne compte pas par rapport Ă l'intĂ©rĂȘt du pays.
Elle est prĂȘte Ă se passer d'ĂȘtre elle-mĂȘme parlementaire si on peut donner une nouvelle perspective au pays. C'est justement dans son intĂ©rĂȘt personnel et avec cette Ă©ventuelle jurisprudence que peut-ĂȘtre cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise. Ăcoutez, je crois que on peut vous pouvez avoir ce ce type peut-ĂȘtre de mauvais esprit, mais nous nous considĂ©rons que la situation du pays est suffisamment grave pour ne pas regarder quels sont les intĂ©rĂȘts personnels des uns et des autres et aller devant les Français avec une offre politique claire et prendre le pays en charge, ce qui n'est pas une masse affaire parce que je vous le dis hein, nous on est candidat pour prendre la destinĂ©e du pays en main vu l'Ă©tat du pays.
Je suis pas sûr qu'il y ait beaucoup de gens qui ont en réalité la volonté de le faire. Sébastien Chenu sans mauvais esprit euh Jordan Bardella se prépare pour l'élection présidentielle. Euh comment se prépare-t-il ?
Vous le savez en travaillant, en continuant, vous l'avez vu, il était devant euh les entrepreneurs de France euh cette semaine. Il était hier à Chalon euh en Champagne au contact des Français en écoutant, en proposant, en expliquant notre politique, en rassurant, en expliquant que la charge de la dette qu'il faudra rembourser et bien on ne pourra pas la rembourser avec les politiques qui sont menées actuellement. en expliquant euh quelle serait notre politique.
C'est ça le rĂŽle d'un d'un prĂ©sident de dĂ©mission du du prĂ©sident de la RĂ©publique. Euh c'est lui le candidat lĂ in. Bah si Marine Le Pen peut pas ĂȘtre candidate, Jordan Bardella sera candidat.
Enfin, c'est pas un mystÚre, on le dit depuis des mois. Il prépare son prochain livre. Vous aviez retenu quoi vous de son précédent livre ?
Bah, c'Ă©tait un ouvrage plutĂŽt personnel. C'Ă©tait un ouvrage dans lequel il expliquait son parcours. Moi ce que j'avais retenu, c'Ă©tait que la mĂ©ritocratie rĂ©publicaine, c'estĂ -dire le fait de d'ĂȘtre un enfant de quartier populaire de France peut dans ce pays, grĂące Ă un outil qui s'appelle le Rassemblement national, un parti politique de le Rassemblement national et bien il sait un jeune au plus haute responsabilitĂ© et je trouve que c'est gage d'espoir.
Vous az pas vous avez pas retenu dans le livre qui poussait quand mĂȘme pour l'alliance des droites. Mais je crois que ça va bien au-delĂ . Euh nous ça fait bien longtemps parce que c'est quoi les droites ?
Euh monsieur Rotaillot, monsieur Rota il est de droite mais il fait il soutient, il va voter la confiance de monsieur Beou. Donc moi je comprends plus rien. Alors ce qu'il faut c'est l'alliance des patriotes.
Allez mĂȘme au-delĂ de la droite. Euh il y a beaucoup de gens qui sont pas deux droites mais qui sont patriotes qui sont attachĂ©s Ă la valeur du travail. En fait derriĂšre la question de l'alliance des droites, c'est notamment oĂč vous positionnez le curseur en matiĂšre Ă©conomique sur le plan libĂ©ral et cetera.
C'est pas seulement une question de stratégie politique. Non. Certes, mais je crois qu'on a expliqué que nous n'étions pas enfermables dans une école de penser nous ne sommes pas des ultralibéraux, c'est clair, nous ne sommes pas des marxistes, c'est clair.
Et par conséquent, nous sommes des pragmatiques, des colbertistes. Nous proposons un chemin politique qui n'a pas été tenté encore pour notre pays, qui aura d'autres types de résultats que les politiques économiques et sociales qu'on connaßt libéral, européisme depuis 40 ans. Vous attendez quoi du prochain livre de Jordan Bardella ? bah des perspectives euh sur notre programme, expliquer euh comment euh il gouverneraiit euh euh le pays, euh la méthode de gouvernance.
Je pense qu'il y a beaucoup de Français qui sont de bonne foi et qui parfois peuvent douter, se se dire "J'ai envie de voter pour eux, mais est-ce que on peut euh leur faire confiance ? Est-ce que c'est pas une aventure ?" Et bien, je pense que ça permettrait de rassurer les Français.
Le grand jury, ça se passe au Parlement. Alors, ça va se passer forcément au Parlement parce qu'il faudra bien un budget à un moment pour la France l'année prochaine. Voté donc par les assemblées.
Nous allons nous intéresser à votre contrebudget. Dans une lettre cet été à François Bairou, Marine Le Pen donne des chiffres et ses sources d'économie. 60 milliards, c'est le coût de l'immigration selon Marine Le Pen. 60 milliards, c'est le coût de la bureaucratie et du mil feuille administratif.
Et puis il y a encore quelques milliards réduire la contribution à l'Europe, quelques milliards pour stopper les énergies renouvelables ou encore quelques milliards en s'attaquant au fraude. Cela va bien plus loin que le contrebudget que vous aviez qu'avait présenté Jean-Philippe Tangi à l'automne dernier. Oui, parce que la situation s'est aussi dégradée.
Je vous rappelle la situation telle qu'elle est. On a un pays qui a un déficit chronique fort et qui s'aggrave chaque année. C'est-à -dire qu'on a plus de dépenses que de recettes dans notre pays.
Euh face Ă cela, l'Ătat depuis des annĂ©es empreinte sur les marchĂ©s pour pouvoir, je veux dire, boucler finalement la dĂ©pense publique. Et on emprunte de plus en plus. On paye des intĂ©rĂȘts, ces intĂ©rĂȘts sont variables, parfois les taux d'intĂ©rĂȘt montent, parfois ils baissent, mais enfin, ils ont plutĂŽt tendance euh Ă monter ces derniĂšres annĂ©es et on se retrouve dans une situation oĂč la charge de la dette est tellement importante qu'elle grĂšve notre budget et qu'elle nous tire vers le bas et qu'elle empĂȘche la croissance.
Alors, on rembourse pas Ă©videmment la dette en un seul bloc, on la rembourse petit Ă petit et il faut la rembourser. Ăa d'accord. Mais les ordres de grandeur que donne Marine Le Pen, c'est extrĂȘmement important ça.
C'est pas de la solution magique ça. Dire on trouve 60 milliards sur l'immigration, 60 milliards sur la bureaucratie. Non, Marine Le Pen explique une chose, c'est que pour réduire ce déficit chronique, il faut d'abord faire des réformes structurelles, s'attaquer à de la dépense toxique.
Elle liste, elle la liste, elle la chiffre. Par exemple, le chiffrage que vous donnez sur le 1000 feuilles, les agences d'Ătat, le coĂ»t de l'Ătat, l'IFRAP a donnĂ© un chiffrage bien plus important. L'IFRAP dit "Les agences d'Ătat coĂ»tent 80 milliards d'euros".
Marine Le Pen dit rapport, il y a un rapport du SĂ©nat surtout qui dit qu'en fait tout ça est trĂšs exagĂ©rĂ© et que dans un premier temps suppression des agences d'Ătat, ça sera de l'ordre de 540 millions d'euros quoi et pourtant c'est une c'est un rapport qui a Ă©tĂ© pilotĂ© par une Ă©lu qui travaille beaucoup sur ces sujets-l. Ouais. Vous prenez l'ADEM par exemple, vous sagence financĂ©e avec les Français qui vous dit combien de fois vous devez laver votre culotte ou votre chemise avant de la porter et cetera.
C'est je crois un budget de 8 milliards d'euros. Vous comprenez les coĂ»ts de gestion des ARS. Ce sont Non mais d'accord mais ces politiques, elles peuvent parfois ĂȘtre mutualisĂ©es, elles peuvent ĂȘtre prises en charge par les ministĂšres en tant que tel.
On a créé des monstres administratifs dans notre pays. Donc je vous dis, nous n'avons pas pris le chiffrage le plus important. Frappe qui n'est pas une agence du rassemblement national considÚre que le coût est de 90 milliards d'euros.
Alors mĂȘme Ă©videmment on va pas rĂ©cupĂ©rer 9 milliards d'eur prĂȘt Ă supprimer des politiques publiques mais non nous sommes non nous sommes prĂȘt supprimer des postes de fonctionnaires qui politiques publiques sommes prĂȘt Ă supprimer des structures qui ont pour objet d'alourdir la dĂ©pense publique sans aucun rĂ©sultat au bĂ©nĂ©fice des Français. Donc oui, souvent c'est des euh endroits aussi oĂč on cache les copains. Euh si vous voulez que je vous donne euh des noms de dĂ©putĂ©s macronistes battus qui ont atterri par exemple dans dans des ces agences lĂ qui ne sont pas trĂšs bien.
TrÚs bien. Et ben on va mutualiser un certain nombre de choses et on va effectivement faire baisser la dépense toxique. Marine Le Pen sur l'immigration.
Donc dégraisser la fonction publique. Alors c'est ce que je n pas utiliser ce mot-là parce que moi j'ai je pense que dans la fonction publique, il y a beaucoup de gens utiles. La police, la justice, la santé, on a beaucoup de gens qui font dont on a besoin d'une fonction publique solide, importante, bien rémunérée, reconnue et cetera.
Et puis on a aussi de l'autre cÎté des superpositions de strat administratif qui effectivement ne servent à rien. Et puis on a on peut ouvrir le débat sur les collectivités, l'utilité des régions. On a je vous le rappelle aussi de pour la suppression des régions.
Bah moi plutÎt oui, je pense que ce c'est plus intéressant d'avoir des conseils départementaux qui siÚgent en format régional tous les mois, tous les de mois, tous les 3 mois. Alors nouveau non pas du tout. Ils on a des conseils départementaux, ils existent déjà et ils iraient se réunir une fois tous les deux mois tous ensemble pour parler de la politique régionale et pour flécher budgétairement les budgets qu'on met sur les transports sa toutes les réformes que vous décrivez là ce sont des réformes qui prennent du temps.
Ăa rapporte pas d'emblĂ© l'annĂ©e suivante. C'est pour ça. Donc quelles sont vos mesures qui permettent de faire des Ă©conomies pour boucler un budget l'annĂ©e prochaine ? et et je vous mais les agences d'Ă©tat qu'on peut mutualiser, fermer et cetera, ça peut aller assez vite la responsabil, mutualiser et cetera et je vous ai dit un coup Marine Le mutualisĂ©, ça veut dire que vous licenciez pas des gens, donc vous ne faites pas d'Ă©conomie, ça dĂ©pend des agences, on fait ça, on fait du surmesure et je vous dis l'IFRAP dit ça coĂ»te 90 milliards d'euros, on va pas rĂ©cupĂ©rer 90 milliards d'euros.
Si on a récupérait quelques dizaines de milliards, quelques dizaines de milliards déjà , et bien je peux vous dire que ça irait dans le bon sens. Les politiques qu'on peut tout de suite euh stopper, les économies qu'on peut faire, euh il a la politique de l'immigration. Pas un mot jamais de nous gouvernant sur le coût de l'immigration.
Nous avons regardĂ© et par exemple, il y a une politique qui peut trĂšs vite euh ĂȘtre mise en route, c'est les prestations sociales qui sont aujourd'hui distribuĂ©es Ă des gens qui n'ont pas la nationalitĂ© française, qui sont Ă©trangers et qui ne travaillent pas. Nous nous considĂ©rons que les prestations qui sont non contributives et bien alors elle en a il y en a dans le logement, il y en a euh dans euh la santĂ©, il y en a euh dans l'aide euh Ă diffĂ©rentes politiques sociales, c'est 5,8 milliards euh Ă peu prĂšs. Et bien lĂ , vous avez euh une marge de manĆuvre importante.
Alors, on a parlĂ© aussi euh de l'aide mĂ©dicale d'Ătat. J'attends toujours monsieur Retaillot, il va faire quelque chose sur l'aide mĂ©dicale d'Ătat. Finalement, il a annoncĂ© comme comme Ă tout le reste.
C'est Ă 1,2 milliards. Chaque annĂ©e, c'est un peu plus. on va pas rĂ©cupĂ©rer d'un coup parce que nous on veut transformer l'aide mĂ©dicale d'Ătat.
Je vous rappelle pour nos auditeurs, c'est une aide rĂ©servĂ©e euh au clandestin. C'estĂ d qu'il y a des gens qui n'ont pas le droit d'ĂȘtre sur notre territoire, ils ont en revanche le droit d'ĂȘtre pris totalement en charge Ă 100 % sur l'ensemble du panier de soin. Et bien lĂ , nous pouvons rĂ©cupĂ©rer peut-ĂȘtre 5 ou 600 millions d'euros sur l'aide mĂ©dicale d'Ătat puisque nous allons la transformer.
Donc vous voyez, il y a des choses qui sont trÚs claires. La contribution à l'Union européenne, on nous a dit pendant des années "Ah mais c'est pas possible de la baisser." Et puis finalement, ils l'ont un petit peu baissé.
Mais donc on peut aller plus loin encore un effet rabé de 8 milliards euh d'euros euh justement sur cette contribution pour la ramener environ à 20 milliards d'euros. Euh franchement est-ce que c'est crédible ? Est-ce que vous ne risquez pas aussi d'avoir une baisse des subventions européennes par exemple sur la politique agricole commune ?
Vous avez beaucoup mais c'est pas des subventions europĂ©ennes, c'est l'argent des Français. Donc si nous rĂ©cupĂ©rons l'argent des Français, nous allons le flĂ©cher. Nous-mĂȘm, nous allons nous-mĂȘmes flĂ©cher cet argent au bĂ©nĂ©fice des Français et au bĂ©nĂ©fice des agriculteurs.
En pri ça franchement, c'est simple Ă faire avec l'Europe. Vous pouvez dire bah on peut dire on baisse de 8 milliards. MĂȘme l'Allemagne a eu des rabets.
Ah oui mais 3, non mais 3,6 milliards ça n'en 8 milliards. Quand on les aura, ce sera déjà bien. Mais pourquoi est-ce que nous on n'est pas capable ?
L'aide au développement, est-ce que vous savez qu'entre 2018 et 2020 vous détournez là , non mais vous détournez. parler de l'Europe. Non mais Gil enfin on peut en parler parce que l'aide au développement c'est aussi elle passe aussi par les voies européennes.
L'aide au développement j'ai regardé Ch c'est intéressant entre 2018 et 2020 Emmanuel Macron 400 millions d'euros ont été donnés à la Chine. Est-ce qu'on a besoin de donner 400 millions d'euros de l'argent ? On en fait des choses avec 400 millions d'euros dans notre pays, hein.
Dans tout ce cadre d'économie à réaliser, on a vu que Jean-Philippe Tangui avait lancé une réflexion en interne sur le respect de la rÚgle d'or, les fameux 3 % de de déficit à atteindre. Est-ce que vous aussi vous vous convertissez à ce cadre financier qui est un cadre financier européen ou est-ce que ça fait débat en interne au CUR RN ? Non, l'idée c'est pas de se convertir à quoi que ce soit, c'est d'essayer d'avoir des objectifs et un cadre.
Il y a un cadre qui nous est imposé. impé pendant des années euh et bien euh on le prend comme base de travail, comme objectif dans lequel comme cas dans lequel on essaie d'évoluer. Maintenant, c'est pas un dogme qu'on a envie de respecter à tout crain, c'est un objectif et je pense que c'est essayer de faciliter les choses que de le respecter.
Donc on a cet objectif, on a ce casre dans lequel on essaie d'Ă©voluer et dans lequel notre rĂ©flexion se construit. Chenu, c'est quand mĂȘme assez nouveau que vous rĂ©pondiez Ă un dogme europĂ©en comme vous dites. Je vous ai dit euh si nous sortions si on ne respectait pas ce cadre, on nous dirait "Mais alors vous faites n'importe quoi, vous serez contraint par l'Union europĂ©enne, ni un cadre et cetera." Nous ce qu'on ne veut pas c'est dĂ©stabiliser les marchĂ©s et surtout ceux qui achĂštent notre dette.
Vous savez que notre dette, elle est détenue par des investisseurs étrangers. 50 % de la dette. D'ailleurs, dans nos propositions, dans nos idées, il y a l'idée que les investisseurs français puissent évidemment reprendre de la dette française plutÎt que de la laisser dans les mains des étrangers.
Les étrangers continuent à acheter de la dette française, hein, d'ailleurs, le Japon l'a fait tout au long de l'été et cetera. Donc ce qu'il faut, c'est ne pas affoler évidemment, ne pas déstabiliser davantage que ne le fait ce gouvernement. Et donc, on est des gens responsables et et on pense aussi qu'il faut d'ailleurs en cela et Jordan Bella a trÚs bien dit devant le MDF, il faut lancer, aider, développer la croissance.
Nous sommes des adversaires de la décroissance et nous considérons qu'il faut aider le monde de l'entreprise du travail à croßtre. Euh augmentez-vous le budget de l'armée euh comme c'était prévu 6 milliards et demi euh l'année prochaine de de plus dans le budget. C'est pas du tout évoqué dans le contrebudget de de Jean-Philippe Lang.
Bien sûr, mais nous nous avions fait un document tout à fait particulier et Marine Le Pen il y a bien longtemps là aussi sous les colibets avait indiqué que c'était un des budgets qu'il fallait et qu'il faudrait augmenter qu'il faudrait évidemment sacraliser sur plusieurs années évidemment ça c'est pas en une fois mais je crois que tous se sont convertis tous les gouvernements se sont convertis à cette proposition de Marine Le Pen. Le grand jury tout est politique. Alors ça nous amÚne au sujet de de la guerre.
Donald Trump multiplie les initiatives pour tenter de trouver des accords de paix comme vous le rĂ©clamez d'ailleurs de de longue date. Mais forcĂ© de constater quand mĂȘme SĂ©bastien Chenu que ni Vladimir Poutine ni Benjamin Netanyahou ne semble vouloir arrĂȘter les combats. Est-ce qu'il faut pas d'abord obtenir un cesser le feu ?
Bon d'abord quelle est la situation ? On la voit bien. Si les Ătats-Unis se retirent, l'Ukraine ne rĂ©siste pas, ne peut pas rĂ©sister. euh Poutine avance et c'est effectivement de la situation que nous ne voulons pas voir, c'est-Ă -dire euh qu'il n'y ait pas euh de nĂ©gociation possible.
Donc il faut éviter cette situation euh et il faut donc aller vers de la négociation. Il faut aller vers des rendez-vous diplomatiques. C'est je le rappelle c'est ce qu'essaie de faire Donald Trump essayer de faire on a vu les Européens convoqués par Donald Trump un peu piteusement en train de l'écouter et cetera et repartir sans rien.
Donc je suis pas sĂ»r que l'Union europĂ©enne avec d'ailleurs madame Layen on se demande ce qu'elle fait lĂ Donald Trump Ă©coutez Vladimir Poutine sans rĂ©sultat non plus mais on se demande ce que madame Len fait lĂ quel mandat elle a pour quelle politique diplomatique qui la mandate pour parler au nom des EuropĂ©ens d'une politique diplomatique qui n'existe pas ça aussi enfin tout va bien c'est-Ă -dire que ces gens-lĂ s'autorisent Ă un certain nombre de contingences que les français que le français le leur contest non il faut prendre des initiatives euh des initatives avec quel cadre je comprends pas bien des initiatives qui soient ou bilatĂ©rales ou multilatĂ©rales, mais effectivement il faut pas juste ĂȘtre des Ă©lĂšves de Donald Trump et le regarder passivement. Cette image, elle a Ă©tĂ© bien triste de voir les les EuropĂ©ens assis face Ă Donald Trump. Barda Ă sĂ© s'ils vont voir Donald Trump ça donnera jamais je vous dis il y a des partenaires qu'on a pas fait entrer dans la danse.
Moi je pense qu'il y avait des pays par exemple comme l'Inde trĂšs intĂ©ressant parce que l'Inde entretient de bonnes relations et avec la Russie et avec l'Europe qui aurait pu ĂȘtre des puissances qui pour l'instant il ser il se rapproche plutĂŽt de des Chinois pour aider la Russie. Donc c'est pas c'est pas c'est autre chose. Donald Trump abandonne l'Union europĂ©enne.
Son son but c'est plus de de travailler, c'est plus d'investir dans l'Union européenne. Mais je pense qu'en tous les cas la logique c'est d'aller vers un maximum d'initiatives qui permettent diplomatiquement de sortir de cette guerre. Au dossier international important.
La France va reconnaĂźtre l'Ă©tat de Palestine le 22 septembre prochain Ă l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l'ONU. Vous ĂȘtes d'accord avec cette position ? Non.
Non, parce que je pense que Ă terme, il faudra la reconnaissance d'une d'un Ă©tat palestinien. Nous sommes pour la solution Ă deux Ă©tats Ă terme, mais c'est le pire moment. Emmanuel Macron avait listĂ© toute une sĂ©rie, je crois, de d'exigences ou en tous les cas de points qui devaient ĂȘtre remplis avant de reconnaĂźtre la Palestine.
Ils ne sont pas remplis. la libération des otages, la fin de la de la main mise du Hamas sur la Palestine. Je crois que aujourd'hui évidemment on en est trÚs loin et c'est une façon finalement et le Hamas a féliciter Emmanuel Macron de sa position.
Est-ce que sont pas avancés avant que le plan par exemple de Benjamin Netaniau en 6 Jordanie ne rende impossible une solution à deux états. Non, je je je crois pas du tout. Je crois qu'il faut jamais donner le sentiment à des groupes terroristes de comme le Hamas que ce qu'il a fait lui permet d'avancer politiquement.
Benou aujourd'hui à Gaza et en Jordanie ne va pas trop loin. Mais attention attention, on regarde ça avec nos yeux aussi. Si nous avions des voisins qui avaient fait un programme qui avait de façon proportionnel fait 30000 morts dans notre pays, je crois qu'on vous soutenez encore Benjamine Nataniaou.
Je ne soutiens pas Benjamin Netaniaou, voyez-vous. Je soutiens Israël et son droit à vivre en sécurité et à se défendre. Je ne soutiens pas Benjamin Netaniaou.
Je soutiens un Ă©tat qui a des voisins qui veulent l'exterminer et je soutiens le fait que la France puisse soutenir cet Ă©tat. Il faut dire que Ă©videmment Emmanuel Macron n'a pas Ă©tĂ© trĂšs en soutien d'IsraĂ«l. Elle en est oĂč d'ailleurs sa force sa force sa coalition internationale contre le Hamas ?
Ăa aussi il avait sorti ça tombĂ©. Merci beaucoup SĂ©bastien Chenu pour ce grand jury. Bon dimanche Ă tous.
On se retrouve la semaine prochaine. Le grand jury RTL Le Figaro public Sénatin M6. [Musique] tout de suite sur Public Senat. [Musique]
Sébastien Chenu