Ma Chérie Brillante - Partie 1/2 | Episodes 1-37
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Je gagne ma vie en ouvrant une petite clinique, Clinique Roussewell pour payer les études de mon copain marin. Maintenant qu'il a terminé ses études, il a même acheté un appart en ville. Enfin, je vais le rejoindre. Arrête le bus ! Serre-moi dans tes bras. Aide-moi, ou je te ferai mourir avec moi. Tiens-toi tranquille. Lève la tête. Levez la tête. Mon copain délire à cause de la fièvre. C'est contagieux ? Oui. Merde ! Pas de chance. Boss, tout le monde a été examiné, non ? On y va. Cherchons ailleurs. Qu'est-ce que tu m'as fait ? Je... J'ai juste mis un peu de poudre allergène. Ça ira mis en une nuit. Allez, vite, Jigit. Cette poudre agit si fort sur lui ?
Mademoiselle, vous avez oublié votre copain. Il n'est pas mon copain. Faites-le descendre vite, je vais entrer en gare, là. J'ai venu voir mon copain. Mais je fais quoi avec toi ? Tu vas pas me coller... Comme ça ? J'appelle Marin pour régler ça. Elle a un copain. Réveille-toi. On arrive. Emmenez votre copain. Elle a un copain ? Redommage. Marin ! Qui c'est à cette heure ? Chéri ? Marin, elle t'a appelé quoi ? Chéri, voici Agathe Roussel. Tu te souviens ? Ma famille m'a arrangé un mariage avant. Tu es donc la fiancée de Marin ? Celle qui vient de la campagne ? Écoute bien. Il est marié. Moi ? Je suis sa femme. Marin ? C'est vrai ce qu'elle dit ? Euh, en fait, je... Oui, je suis marié.
Alors, s'il te plaît, ne m'embête plus. Rentre chez toi. Rentre, je te dis. Pourquoi ? Pourquoi tu m'as menti ? Parce que tu es juste un plouc. Et moi ? Tu as sûrement entendu parler d'Achille Leblanc, le célèbre monsieur Leblanc de Cap-Ville, mon père, et vice-directeur dans son usine. D'un simple mot, il pourrait épargner à Marin 20 ans de dur labeur. Tu as donc gravi les échons sociaux ? Ne sois pas si méchante. Je ne t'ai jamais rien promis. Agathe, je t'aime. Aujourd'hui, demain, toujours, je veux t'épouser. Toi... Cette gifle ! Règle la dette pour avoir trompé mes sentiments quand nous étions jeunes. Laisse tomber.
Marin, dans cette petite clinique, j'ai économisé chaque centime pour payer tes quatre années d'études. Tu as dit qu'une fois que tu travaillerais, tu me rembourserais cent fois mille. Je ne veux pas cent fois mille cette fois. Je veux juste que tu me doies. Pourquoi on doit te rembourser ? C'était ton choix. Mon mari ne t'y a pas forcé ? Maintenant, tu veux de l'argent ? Pas question. Marin, si tu ne me rembourses pas, j'irai à ton usine et je ferai passer le mot que tu es un salaud, ingrat et infidèle. Lana, oublie ça, Lana. Agathe a un tempérament fougueux. Si elle répond vraiment à cette histoire, ça renuera à notre réputation et celle de papa. Donne-lui l'argent. Donne-lui l'argent !
Prends l'argent. Maintenant, retourne dans ton village. Je te rends tout. Arrête de causer des histoires. Elle n'osera pas faire d'histoire. Le propriétaire de notre usine est Achille Leblanc. Il lui fera la peau. Allez ! Agathe, une fois que j'aurai fait fortune, tu resteras à la maison à profiter. Tu m'aimeras toujours. Même si je suis une femme au foyer. Avec ton talent pour faire des raviolis, je ne te quitterai jamais. Ma copine s'est fait larguer par son ex. Si tu es réveillée, descends. Je pense que t'es un peu forte. Si t'avais traîné plus longtemps avec ton ex, je me serais vidé de mon sang. Quel est le numéro de ta famille ? Je leur demanderai de t'emmener à l'hôpital.
Ces gens pourchassent. Je ne peux pas aller à l'hôpital. Qui sont-ils exactement ? Pourquoi ils m'embêtent comme ça ? Une chambre ? Mon copain a trop bu. Merci. De rien. Quelle silhouette ! Tu t'es fait poignarder ? Je vais d'abord soigner ta plaie. Pas d'anesthésie. T'as qu'à tenir. Le saignement s'est arrêté. Lève-toi un peu. Je vais te faire un pansement. T'es médecin ? Oui, médecin de village. Voilà. Repose-toi un peu. Si je t'avais pas rencontré, petit voyou, je serais en train de pleurer toute seule. Quelque part en ce moment. Ce petit voyou est parti ? T'es réveillé ? Va m'acheter à manger. J'ai faim. Pourquoi je devrais ? Je t'ai sauvée la vie par gentillesse.
Tu vas pas me faire chanter, hein ? Viens ici. Depuis hier, tu m'as coûté une petite fortune. Dans la main. Je te mets cette bague en gage. Dès que ma famille m'aura envoyé l'argent, je la récupérerai. Je partirai après avoir acheté le petit-déj. Pas besoin de remboursement. C'est trop dangereux. Ces gens-là, je dois m'en éloigner. Tu ne pourras pas partir. Bonjour. On reste une nuit de plus. Anna ! On est venu te chercher. Quand tu vas finir ton stage ? Agathe Rossell. Pourquoi tu n'as pas encore quitté Gatvin ? Tu veux encore harceler Marin ? Personne ne veut de cette ordure. Lana ? Tu la connais ? Je ne la connais pas. C'est cette campagnarde qui colle à Marin.
Mais hier soir, elle est venue réserver une chambre avec son copain. Quoi ? Chérie ? Elle est forte. Tu l'as larguée depuis peu et... Elle a déjà trouvé un nouveau mec. Agathe, tu as rencontré ce type quand ? Il fait quoi ? Ça te regarde ? Une fille comme elle, qui rêve de richesse. Elle a sûrement trouvé un vieux riche. Anna, comment s'appelle ce type ? Ils avaient trop bu, pas enregistré. Mais c'est un jeune. Pas enregistré ? Un fugitif peut-être ? Impossible. Pourquoi pas ? Elle connaîtrait quelqu'un de bien ? Anna, allons fouiller dans la chambre. D'accord. Tu n'as pas le droit. Je ne sais pas qui il est. Si c'est un criminel, je serais impliquée aussi. Pas le droit ?
Toute cette rue, y compris cet hôtel, appartient à Monsieur Leblanc. Si tu ramènes un fugitif ici, il t'enlèvera la peau. Vous n'avez pas le droit d'entrer. Vous n'avez pas le droit d'entrer. Marin, amène-la. Agathe, ne te mêle pas de ça. Ne touche pas. Agathe, écarte-toi. Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est une raffe pour adultère ? Non. Martin Millet. Je bossais à la campagne pour t'entretenir. Après avoir fini tes études, tu m'as abandonné. Et maintenant, tu veux me détruire ? Tu n'as aucune conscience ? Je... Espèce de stalingrin fidèle. Je suis journaliste. Je vais te dénoncer. Non, non, non, non. Agathe, ne dis pas de bêtises. Des bêtises ?
Si mon père t'avait parcueilli, tu serais déjà mort de froid. C'est moi qui ai pris soin de toi et t'as tout dépensé. Lana, non. Lana. Agathe, tu n'auras pas de carte de résidence à Capville. Tu finiras par être espucée. Arrête, on y va. Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu me tires ? Madame, merci. Pas de problème. Le père de Lana est un cadre du groupe Leblanc. Si elle dit que tu ne peux pas obtenir de carte, c'est que tu ne peux vraiment pas. Je te conseille de rentrer à la campagne. Agathe, je suis un jeune diplômé envoyé à la campagne. Je ne peux pas rentrer. Mais tu dois étudier sérieusement. Tu dois aller à Capville. Et retrouver tes grands-parents. D'accord. Je le ferai, papa.
Je n'ai toujours pas trouvé mes grands-parents. Je ne peux absolument pas quitter Capville. Tu veux rester à Capville ? Petit déjeuner. Si ce n'était pas pour toi, je... Épouse-moi. Et ton dossier de résidence sera transféré immédiatement. C'est comme un remerciement pour ton aide. Rien de pire que d'être largué par un mec que tu as entretenu pendant des années. Il a raison. Ce qui m'importe le plus maintenant, c'est de rester à Capville. D'accord. Ça doit être une carte de résidence de Capville. C'est pas si mal. Gauvain Leblanc. Ton prénom est plutôt porte-bonheur. C'est mon surnom. Ils sont trompés dans le registre d'état civil. Mon vrai nom est... Tout le monde, redressez-vous !
Le patron a dit qu'on devait faire les choses en grand. Pour accueillir Madame aujourd'hui. Oui. J'ai vu ce type dans les journaux. Il semble être dans le cercle d'Achille Leblanc. Pourquoi il vient vers nous ? Gauvain, les gens qui te poursuivent, ce n'est pas Achille Leblanc par hasard ? Monsieur ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi Monsieur Leblanc ne nous laisse-t-il pas les suivre ? Ils ne sont pas venus ? Tu n'as jamais vu Achille Leblanc. Comment tu sais qu'il est si effrayant ? Bien sûr qu'il est effrayant. J'ai entendu dire qu'il avait au moins des dizaines de morts sur la conscience. Ce ne sont que des rumeurs. Chut ! Ne parlons plus de lui. Allez, Fillon, vite, vite !
Elle a vraiment peur. Bon, elle n'a vraiment pas une bonne opinion de moi. Pas la peine de l'effrayer. J'ai loué un appartement ici. C'est un peu loin du centre-ville, mais c'est bon marché. Nous sommes mariés maintenant. Ce n'est pas moi qui dois préparer le logement. Tu as déjà arrangé ma résidence. Pourquoi devrais-je t'imposer en plus l'appartement ? Agathe, tu peux compter sur moi. Trouve d'abord un vrai boulot pour vivre tranquillement. Arrête de traîner dans les rues. Regarde ce type Achille Leblanc. Peut-être qu'un jour, il sera tué. Tu as déjà emménagé ? Oui, Marie. Ton mari est plutôt beau, hein ? Pas si mal. Cette pièce a l'air un peu vieille, mais elle est très confortable.
Tu te déshabilles ? Agathe, tu as déjà peur ? On va vivre ensemble et on va voir des enfants. Les courges ont bien poussé. Je les laisse là. Le rovin a une silhouette magnifique. Ce jeune couple, même en plein jour. La passion des jeunes, c'est formidable ! Euh, je vais préparer le dîner. C'est prêt, mangeons. Agathe, joyeux mariage. Joyeux mariage. Il ne m'aime plus. Il veut même me chasser Cap-Bulle. C'est la dernière fois que tu pleures pour lui. Si ça arrive encore, je le tuerai. Réveillé ? C'est l'heure du petit déjeuner. Tu ne m'as rien fait hier soir, j'espère. Mon dos n'est pas encore guéri. Je te laisse tranquille pour l'instant. Froivement qu'il est blessé.
Ce petit déjeuner, tu l'as acheté quand ? Je suis sorti ce matin pour l'acheter. Madame, a l'air un peu maigre. À partir de demain, apportons du porridge au nid oiseau. C'est du gaspillage. Je le préparerai moi-même demain matin. Au fait, j'ai un entretien plus tard. Sois sage et reste à la maison. Monsieur Leblanc, l'Assemblée Générale des Actionnaires se tiendra à l'usine électronique. Vous n'y êtes jamais allé, c'est une bonne occasion de la visiter. Apporte quelques places ce soir. D'accord. Bonjour, je suis ici pour l'entretien du médecin. Vous êtes si jeune, et le village vous a recommandé pour ce poste ? Impressionnant. Vous avez aussi une carte de résidence ?
Vous commencez aujourd'hui, ça vous va ? Mais oui. Bien. Cette infirmerie est toute neuve. Elle sera sous votre responsabilité. D'accord. Docteur, le bras de Madame Pelletier est raflé. Soignez-la, s'il vous plaît. Agathe, soignez-la. Agathe ? Qu'est-ce que tu fais ici ? Je suis arrivée par un processus officiel d'entretien. Un entretien officiel ? Écoute-moi bien. Ici, mon père décide de tout. Toi, tu es licenciée. Monsieur Leblanc, voici l'infirmerie récente de l'usine. Allons jeter un oeil. Oui. Lana, Agathe a une lettre de recommandation du village. Madame Beson, notre usine exige que les employés soient locaux. Elle vient d'ailleurs. Comment pourrait-elle être enregistrée ici ?
Elle est bien enregistrée ici. Impossible. Elle vient d'un village de centre-ville. Elle n'est ici que depuis quelques jours. Comment aurait-elle pu s'enregistrer ? Agathe, tu as falsifié une carte d'identité ? Tu sais qui est le propriétaire de cette usine ? C'est Achille Leblanc. Tu oses tricher sur son territoire ? Je n'ai pas falsifié mon identité. Si tu veux, vérifie toi-même. Tu persistes, Agnès. Tu ne lâches pas prise. Tu veux encore te coller à Marin, c'est ça ? Tu oses esquiver. Zoé, vous deux, tenez-la. Lâchez-moi, vous osez... Mon père est le directeur adjoint, mon mari est le chef de service. Elle n'est pas de la famille Leblanc. T'as peur de quoi ? Lana, lâche-moi ! Te lâcher.
Si je ne te donne pas une leçon aujourd'hui, tu ne retiendras rien. Tu continueras à draguer mon mari. Tu es médecin. À quoi sert ce médicament ? Et si je te faisais l'injection, qu'est-ce qui arriverait ? Lana, je suis allergique à la pénicilline. Une réaction peut être mortelle. Oh là là. Et alors ? C'est elle qui s'est trompée en injectant. Je ne connais pas le symptôme d'une allergie à la pénicilline. On va voir ça. Tout de suite. Tu oses draguer mon mari ? Tu vas goûter à ma colère. Lâchez-moi ! Au secours ! Qui viendra te sauver ? C'est l'usine de Monsieur Leblanc. Une fille comme toi qui triche pour entrer. Même si tu meurs, Monsieur Leblanc ne ferait que me récompenser. Qui toi ?
Tu oses me frapper dans ma propre usine ? Imbécile ignorante. Les hommes d'Achille Leblanc. C'est elles qui ont commencé à m'agresser. C'est pour ça qu'il a vie. Tout le monde l'a vu. La loi est juste. Elle a vraiment peur de moi. Mademoiselle Roussel, je crois ce que vous dites. Les gangsters sont aussi raisonnables ? Monsieur Duc, cette Agathe a falsifié son identité. Elle a corrompu le bureau de recrutement pour entrer ici. Monsieur Leblanc ne tolérerait jamais ça. J'ai vérifié sa carte d'identité. Elle est une résidente locale. Madame Besson a plus de 40 ans. Elle ne peut pas distinguer une fausse pièce d'identité. Je ne me tromperai pas.
Et puis Agathe a même une lettre de recommandation signée par le village. Oui. Elle est du même village que mon mari. Mon mari dit qu'elle n'a fait que le lycée. Et qu'elle a brièvement travaillé comme médecin du village. Comment aurait-elle pu avoir une lettre ? Regardez, Monsieur Duc. Tamponné par Centreville. Regarde bien. Elle a vraiment une lettre de recommandation ? Agathe, pour séduire mon mari, tu t'es donné tant de mal. Ton mari, qu'est-ce qu'il vaut pour que ma femme s'intéresse à lui ? Tu étais le type avec Agathe ce jour-là, hein ? Tu sais qui je suis ? Tu oses me frapper ? Tu veux vraiment mourir ? Gauvin, son père est directeur adjoint de l'usine.
Et elle a derrière elle, Monsieur Blanc. Lâche-la. T'inquiète pas. Pour te venger, bien sûr. Tu vois ? Pour ne pas être victime d'un méchant, il faut être encore plus dur que lui. Emmenez-la. Emmenez-la ! Gauvin, pourquoi ils t'écoutent tous comme ça ? A toi agresser tout à l'heure. Le directeur n'osera pas s'en mêler, de peur que ça fasse trop de bruit. Exactement. Madame Roussel, votre mari a raison. Monsieur Le Blanc n'est pas un gangster. C'est un homme d'affaires respectable. Nous vous prions de ne pas répandre cette histoire. Sinon, on dirait que nous exploitons notre pouvoir. Bien sûr, je comprends. C'est pour préserver la réputation de l'usine. Exactement.
Mais Achille Le Blanc, un homme d'affaires responsable ? Tu devrais mieux ne pas limiter. En fait, Achille Le Blanc n'est pas un gangster. Attends. Pourquoi tu es ici, dans cette usine ? Monsieur Le Blanc, Monsieur Le Blanc, Monsieur Le Blanc, je suis en retard, vraiment désolé. Monsieur Le Blanc n'est pas encore arrivé. Mais... Voici le docteur Roussel. Monsieur Le Blanc a demandé à tout le monde de l'attendre dans la salle de réunion. Ce monsieur est le mari du docteur Roussel. Monsieur. Il est... venu. Tu es venu pour quoi ? Je suis venu... Je suis venu chercher du travail. Tu m'avais dit de trouver un vrai boulot. Pourquoi tu viens chercher du travail, ici ? Manager.
On manque d'un manager. Quel genre de manager ? Manager de la sécurité. Oui, oui, oui, oui, oui, oui. Madame Besson m'a dit que la sécurité est sous la responsabilité de Monsieur Brun. Gauvin, va lui chercher un verre d'eau. D'accord. Gangster, il ne connaît même pas les règles de la politesse. Comment pourrais-je boire l'eau servie par Monsieur Le Blanc ? Manager Brun, j'aurais besoin de vos conseils pour quelques questions professionnelles. Pas de soucis. Gauvin est fort, comme un cheval. Eh bien, n'hésitez pas à le mettre au travail. Oui, oui, oui, oui. C'est bon. Alors, je vais voir Monsieur Le Blanc. Je vais travailler. Je viendrai le chercher quand tu auras fini. D'accord.
Je vous emmène pour votre initiation. Monsieur Duc, voici 100 euros. Pour vos cigarettes, Gauvin compte sur vous pour le surveiller. D'accord. Pas de problème. On y va alors. Vas-y, sois diligent et contrôle ton tempérament. D'accord. Monsieur Le Blanc n'a jamais été aussi soumis de sa vie. Va m'acheter à manger. J'ai faim. Pourquoi je devrais ? Je t'ai sauvé de la vie par gentillesse. Je ne veux pas me faire chanter, hein. Elle est de plus en plus généreuse avec moi. Fais une annonce. L'infirmerie fonctionnera désormais indépendamment de la supervision d'autres départements. Compris. J'ai failli perdre ma main. Je veux qu'Agathe Roussel meure. Je veux qu'elle meure. Calmeur !
Je te jure que je te vengerai. Directeur, Léon Duc a donné l'ordre. L'infirmerie fonctionnera indépendamment de toute supervision de la direction. Quoi ? C'est impossible. Ce petit voyou doit être un parent de Léon Duc. Agathe est intrigue dans notre usine grâce à ses relations. Papa ! Tu dois absolument tout dire à Monsieur Le Blanc. Léon est un homme de confiance de Monsieur Le Blanc. Il n'oserait jamais agir contre ses ordres en secret. Ils ont dû la traiter avec préférence. Parce qu'elle avait une lettre de recommandation. Je m'en fiche ! Marin, écoute-moi bien. Si Agathe reste, je pars. Si Lana n'est pas contente, oublie ta promotion. Papa, ne me fais pas ça.
Pas de soucis, je ferai en sorte qu'Agathe vienne romper devant Lana. Pour que tu te venges, hein ? Je ne céderai pas d'un pouce. Qu'ils abandonnent cette idée. Boss ! Madame Ella. Je sors du travail. Tu peux partir ? Euh, oui. Je vous ramène. Non merci, Monsieur Le Duc. On peut prendre le bus. C'est plus pratique. Prendre le bus ? Et ? Oh là là là là ! Monsieur Le Blanc n'a jamais pris de bus. Arrête de pousser. Il y a tellement de monde. Et ? Arrêtez de pousser. Encore combien d'arrêts ? Oui, oui. La vache, encore combien de temps ? Prendre le bus, c'est pas si mal. Affaire urgente au doc. Répondez vite. Qu'est-ce qu'il y a ? Monsieur Duc a besoin de moi. Je vais l'appeler. Rentre d'abord.
D'accord. Agathe. Comment tu as trouvé cet endroit ? On a enregistré ton adresse dans l'usine. Tu veux quoi ? J'ai travaillé dur pour entrer à l'université. Tu sais mieux que personne ce que j'ai traversé. Peux-tu arrêter de me causer des ennuis ? Fais attention. C'est toi qui viens me voir. Pas moi qui te cherche. Bon, tu restes ici. Tu es même allé travailler à l'usine. Et tu as fait venir des voyous pour effrayer Lana. T'as juste pas accepté de perdre, c'est ça ? J'ai tout remboursé. Tu veux quoi d'autre ? Marin, écoute-moi bien. Je reste ici, ce n'est pas pour toi. Ne te fais pas d'illusions. Très bien. Alors viens avec moi pour t'excuser auprès d'Anna.
Aujourd'hui, il a essayé de m'injecter de la pénicilline. Je lui ai dit que j'étais allergique. C'était une tentative de meurtre. Ne pas l'envoyer en prison était le moins que je puisse faire. Ce n'est pas si grave. Tu t'en es bien sortie au final, non ? Agathe. Viens avec moi pour t'excuser auprès d'elle. Je suis sur le point d'être promu. Rends-moi ce service. D'accord. J'ai dû être aveugle pour avoir aimé quelqu'un comme ça. Je suis mariée maintenant. Dégage ! Quoi ? Tu es mariée ? Avec ce petit voyou-là ? Ça ne te regarde pas. Dégage. Agathe, ne te détruis pas à cause de moi. Lâche-moi ! Agathe ! Écoute-moi, Agathe. Viens avec moi et excuse-toi auprès de Lana.
Dès que j'aurai consolidé ma position, je divorcerai d'elle immédiatement et je t'épouserai, d'accord ? Lâche-moi ! Lâche-la ! T'es ce petit voyou qui sort avec Agathe ? Écoute. Elle s'est mariée avec toi juste pour me provoquer. Tu as intérêt à rester loin d'elle. Marin, je ne t'aime plus. Si tu ne m'embêtes encore, mon mari tout abassera et je ne l'empêcherai pas. Petit voyou ! Tu vas voir. Pourquoi tu ne m'as pas laissé le frapper ? Si tu avais perdu le contrôle et fini en cellule, ça n'aurait pas valu le coup. Donc elle avait peur que je me fasse arrêter. Qui êtes-vous ? Monsieur Duc. Que voulez-vous de moi au milieu de la nuit ? Monsieur Duc, discutons-en, Monsieur Duc !
Discutons-en, Monsieur Duc ! Monsieur Duc, discutons ! C'est bon. Monsieur Duc. Je veux savoir en quoi je vous ai offensé. Désormais, évite, Agathe. Sinon, chaque fois que je te vois, je te bats. Il a des relations. Ce petit voyou ? Papa ! Qui t'a frappé ? Léon Duc. Encore ce Léon ? Lana, tu avais raison. Léon et ce voyou d'Agathe ont un lien. Papa ! Tu as tout entendu, hein ? Ce Léon veut vraiment mourir. Il ose utiliser Monsieur Leblanc à des fins personnelles. Dans quelques jours, je rendrai visite à la matriarche Leblanc au nom de ta grand-mère. Je parlerai alors de cette affaire à Monsieur Leblanc. Papa !
Tu dois alors t'assurer qu'elle nous aide à faire payer Agathe et son mari, ce petit voyou. Ne t'inquiète pas. Je vais m'en occuper. Tu as préparé le repas, je vais faire la vaisselle. D'accord. Gathe est à la maison ? Aussi aux tâches ménagères ? Comment tu l'as trouvé ? Il est plutôt beau. Alors, attends-le à ma sœur. Je ne sais pas. Je vais lui demander. De la courge. Merci. C'est vrai. Je n'ai jamais demandé à Gauvin à propos de sa famille. D'où tu sors cette courge ? C'est Marie qui me l'a donné. Gauvin, je ne connais toujours pas ta famille. Pourquoi ? Tu veux rencontrer tes beaux-parents ? Non, je demandais juste comme ça. Si tu ne veux pas en parler, c'est ok.
J'ai mes parents, ma grand-mère et une sœur. Avec tant de proches ? C'est formidable. Ils sont aussi tes proches maintenant. Si tu veux les rencontrer, dis-le-moi. Je vais prendre une douche. Oh, et tu es encore blessée. Tu peux dormir dans le lit ce soir. Je dormirai par terre. On est mariés, mais on n'a pas encore consommé. On se connaît que depuis peu. N'y pense même pas. Un jour, tu le feras de bon cœur. Ma reine, vous n'avez pas idée. Lana a failli perdre sa main. Hein ? Madame Leblanc. Marin et moi, avons failli ne plus vous revoir. Ce lion, vraiment, dépasse les bornes. Lana, ne pleure pas. Je ferai en sorte qu'Achille le punisse sérieusement. Celle-là, comment s'appelle-t-elle ?
Agathe, dis-en-ci-la. Appelle Achille. Dis-le-lui de revenir tout de suite. S'il dit qu'il est occupé, dis-lui que je suis gravement malade et que je vais mourir. Oui. Ne sois pas en colère. Je suis furieuse. Qu'est-ce que tu fais là ? C'est l'heure de dîner. Je t'apporte à manger. Pourquoi tant de porc ? Gauvin, d'où ça vient ? Monsieur Duc pensait que je travaillais bien. Il est allé à la cuisine des chefs et les a donnés spécialement pour moi. Tu ne trouves pas que monsieur Duc est un peu trop gentil avec toi ? Ça prouve qu'il reconnaît la qualité de notre travail. Mais quoi qu'il en soit, il est un homme d'Achille Blanc. C'est un gangster. Ne le laisse pas t'influencer.
D'accord, compris. Mange vite. Sinon, ça va refroidir. C'est bon ! C'est bon, hein ? Oui, très bon. Monsieur ! Gauvin ! Monsieur Leblanc a un besoin urgent d'aide. Viens avec moi. Alors, je vais avec monsieur Duc. Mange bien. Pourquoi l'usine envoie des gardes quand il y a une affaire chez Achille Leblanc ? Agathe, ton petit voyou de mari a été arrêté par monsieur Leblanc. Et tu restes assise ici à manger. Gauvin est arrêté par Achille ? Mais pourquoi ? Le père de Lana est le piole de la grand-mère de monsieur Leblanc. Aujourd'hui, il l'a emmené pour porter plainte chez Leblanc. Monsieur Leblanc sait maintenant que Léanduc a agi en secret pour t'aider et ton voyou de mari.
Ton mari ne reviendra plus. Gauvin, tu ne dois pas avoir d'ennuis. Papa ! Pourquoi devons-nous partir ? On reste là et on peut regarder monsieur Leblanc régler cette affaire ? Tu ne comprends rien. On a porté plainte directement auprès de madame Leblanc. C'est une escalade. Si monsieur Leblanc est fâché, on risque d'être impliqués. Oui, c'est vrai. Lana, tu as déjà vu Achille Leblanc ? Je préfère ne pas le voir. Il a l'air effrayant. Il me faisait peur quand j'étais petite. Maintenant, j'ai encore plus peur de le voir. Je me demandais. Léon est un homme de confiance de monsieur Leblanc. Monsieur Leblanc croira-t-il qu'il l'a trahi ? Ne t'inquiète pas.
Ma grand-mère est la soeur girée de monsieur Leblanc. Elle adore mon père. Donc elle va certainement nous aider à nous venger. Gauvin, sans Léon pour te protéger, je te ferai mourir très mal. Monsieur Leblanc est de retour. Qui est-ce, papa ? Monsieur Leblanc est de retour. Qui est-ce, papa ? Monsieur Leblanc. Lana, je crois avoir vu Gauvin ici aussi. Tu vois, monsieur Leblanc a dû découvrir la vérité et l'a fait arrêter. Marin, cette fois Gauvin ne s'en tirera pas. Qui a dit que Mme Leblanc était allergique aux pollens ? C'est moi. Si je n'avais pas dit que j'étais presque morte, serais-tu vraiment rentrée à la maison ? Je ne peux jamais te voir. Bah, j'étais occupé. Occupé ?
Trop occupé pour remarquer que tes propres hommes se retournaient contre toi et l'abusait de ta confiance pour faire entrer sa famille dans l'usine. ce docteur Agathe à l'infirmerie et ce gardien de ses sécurités. Ils ont même timidé Lana. Grand-mère, tu te trompes complètement. Hé, qui es-tu ? Tu oses faire irruption chez Lille Leblanc ? Tu veux mourir ? Agathe ! Papa ? C'est elle, Agathe. Quoi ? Tu as appris que ton petit voyou allait être puni par M. Leblanc et tu es venu implorer sa pitié ? Écoute, c'est trop tard. Nous sommes toutes deux embauchées légalement. Ne tentez pas le diable. Agathe, je t'ai dit que Lana n'était pas quelqu'un que tu pouvais te permettre de provoquer.
Tu vois maintenant les conséquences. Ton mari, ce petit voyou, ne sera pas épargné. Excuse-toi immédiatement auprès de Lana. Elle pourra demander à M. Leblanc de te sauver la vie. Pas épargné ? Si elle veut crever, qu'elle meure. Gauvin, ne te fais pas de mal. Tu vas bien ? Ce n'est pas l'anneau qu'Achille porte toujours. Qui es-tu ? Nous sommes montrés dans l'usine par procédure officielle. Ce n'est pas M. Duc qui nous a fait entrer en trichant. Ne faites pas de mal à mon Gauvin. Ton Gauvin. Madame Leblanc, Madame Leblanc, voici ma femme Agatrousel que je viens d'épouser. Elle avait peur que le légendaire M. Leblanc me fasse du mal. C'est pourquoi elle a fait irruption ici.
Pardonnez-lui s'il vous plaît. Quoi ? Oui. Gauvin et sa femme viennent de se marier. C'est difficile dans l'usine. Je m'occupe d'elle au quotidien. Mais je ne suis absolument pas de sa famille. J'aimerais bien être un parent. Cette fille ne connaît probablement pas encore la véritable identité d'Achille. C'est ma belle petite fille. Achille est donc mariée ? Je suppose que oui. On dit que Léon a fait preuve de favoritisme et... Et que M. Leblanc t'a arrêté et allé te tuer. Elle a si peur d'Achille mais elle est venue seule pour moi. Sois rassurée. M. Duc m'a seulement appelée pour faire des tâches manuelles pour Mme Leblanc. Jeune fille. Jeune fille. Où habites-tu ? As-tu de la famille ?
Pourrais-je rencontrer tes parents ? Pourrais-je rencontrer tes parents ? Madame, les parents de ma femme sont décédés. La laissant seule au monde. Pauvre fille. Tu as enduré tant de difficultés. Euh... Tiens. J'ai un bracelet. Voici un cadeau de rencontre. Et voici mon présent pour toi. Je vous remercie beaucoup mais ces cadeaux sont trop précieux. Je ne peux pas les accepter. Offrir de l'or et un bracelet à une inconnue comme ça c'est bien le chef d'un gang. L'argent arrive trop facilement. Tu peux les prendre. Tu es ma précieuse belle petite fille. J'ai pensé à mon propre petit-fils. J'espère tellement qu'il trouvera une femme aussi remarquable que toi.
Son petit-fils n'est pas Achille le Blanc ? Ah oui. On disait qu'il avait arrêté Gauvin. Où est-il alors ? Madame, s'il n'y a rien d'autre, Agathe et moi allons rentrer. Restez pour dîner. Notre maison est loin. Merci pour votre gentillesse. Agathe vient nous rendre visite souvent. D'accord. Hélène, est-elle vraiment ma belle petite-fille ? Euh... Achille a vraiment trouvé une femme pour se marier ? Oui, maman. Tu ne rêves pas. Je dois préparer un cadeau pour ma belle petite-fille. Va dire à la cuisine, à partir de maintenant, je lui enverrai des repas tous les jours. Cette maison est vraiment grande. Tu l'aimes ? Je n'aime pas les choses qui se sont éloignées de mon milieu.
Pas de soucis, je te ferai vivre dans une maison aussi belle. Gauvin, il faut rester ancré dans la réalité et n'envahir pas Achille parce qu'il est dans le luxe. Mais peut-être qu'un jour, il finira. On va travailler dur. Même si on ne peut pas avoir une maison comme celle-ci, on aura notre propre foyer. Tu ne me méprises pas parce que je suis inutile ? Je ne suis pas vraiment douée moi-même. Mais pourquoi je te mépriserais ? Ne faites pas de mal à mon Gauvin. Gauvin ! Voyou ! Nous nous sommes déjà embrassés. Le reste n'est pas loin. Docteur Roussel, je suis enfin là. Un ouvrier s'est effondré dans l'atelier. L'ambulance n'est pas encore arrivée. Va vite le voir. Bob n'a que 20 ans.
S'il lui arrive quelque chose, que feront ses parents ? Que s'est-il passé ? Madame, pourquoi êtes-vous venue ? Un ouvrier de l'atelier s'est effondré. On a appelé le docteur Roussel. On ne sait pas s'il pourra t'être sauvé. Maman, allons voir. Oui, Docteur Roussel arrive. Agathe ? Tu n'as pas été licenciée, pourquoi es-tu encore là ? J'ai reçu aucun avis de licenciement. Écarte-toi. Hier, la grand-mère de M. Leblanc a personnellement dit qu'elle te licencierait. Tu n'es plus médecin de l'usine. Donc, tu n'as pas le droit de soigner les employés. Madame Pelletier, la vie humaine est en jeu. Laissez le docteur Roussel examiner Bob. Ouais. Qu'en savez-vous ?
Agathe n'est pas un médecin dûment qualifié. Elle a été licenciée par Mme Leblanc. Si vous la laissez soigner des patients et que quelque chose tourne mal, pourrez-vous en assumer la responsabilité ? Lana, il a travaillé dur toute la nuit et il a eu un arrêt cardiaque. Pousse-toi ! Agathe, arrête de faire l'héroïne. Tu n'as jamais suivi de formation médicale officielle. Essayez de le sauver maintenant. Ne fera pas seulement du mal aux autres, mais aussi à toi-même. Marin, tu sais combien de personnes j'ai sauvées dans mon village ? Si tu ne me laisses pas faire, il va mourir. Mais... Marin ! Mme Leblanc, vous avez licencié Agathe et elle ose quand même venir.
Quand est-ce que j'ai licencié Agathe ? Quand est-ce que j'ai licencié Agathe ? Mme Leblanc, avez-vous oublié ? Agathe n'a été embauchée à l'infirmerie que grâce à ses relations et elle n'a même jamais fait d'études supérieures. Si quelque chose arrivait, ce serait une affaire de vie ou de mort. Assez ! Arrête ! Ferme-la ! Pourquoi ? Pourquoi Mme Leblanc ne l'a pas licenciée ? Agathe... Essuie-moi la sueur. D'accord. Agathe fait semblant. Elle ne sait rien du tout. Dites-lui d'arrêter. L'ambuleur, c'est là. Vite, emmenez Bob dans l'ambuleur en son. Docteur Roussel, vous êtes formidables. On ne sentait plus sa respiration. Docteur Roussel, vous êtes la sauveuse de Bob.
Mme Leblanc, vous avez promis hier à mon père de licencié Agathe et son mari, ce petit voyou. Mme Leblanc, si vous n'étiez pas arrivée, une jeune vie aurait été perdue. Je pense qu'il faudrait licencier Lana Pelletier et Marin Millet. Gauvin, qu'est-ce que tu racontes ? Mme Leblanc est la marraine de Lana. Mme Leblanc, écoutez, ce voyou, à cause de ses relations, a pratiquement pris le contrôle de toute l'usine maintenant et il veut même vous donner des ordres. Ah c'est, c'est une question de vie ou de mort. Arrêtez de semer la zizanie. Vous deux, vous êtes licenciés. Vous deux, vous êtes licenciés. Pourquoi ? C'est Agathe qui a été malhonnête. Elle m'a même maltraitée. Ça suffit.
Tu crois vraiment que tu diriges cette usine ? Ne crois pas qu'on couvrira ce qui s'est vraiment passé entre toi et Agathe. Mme Leblanc me soutient toujours sans condition. Elle croira toujours ce que je dis. Pourquoi me virerait-elle juste pour protéger Agathe et son voyou de mari ? Quoi ? Tu t'en vas pas encore ? Léon, fais-les partir. On part par nous-mêmes. Lana, j'ai été licenciée. Tu dois trouver une solution. N'as-tu pas dit que Mme Leblanc exossait tous tes souhaits ? Je n'en sais rien. Qu'est-ce que cette Agathe a bien pu faire pour qu'elle les protège toutes les deux ? Qu'est-ce qu'elle pourrait bien faire ? C'est ce voyou. Il doit avoir des relations.
Sinon, pourquoi Léon tirerait les ficelles pour lui ? Pourquoi Mme Leblanc le protégerait ainsi ? Impossible ! Elle est juste une campagnarde. Comment pourrait-elle connaître un voyou bien connecté ? Alors, trouve quelqu'un pour enquêter sur lui. D'accord ? Tu es vraiment incroyable. Tu as sauvé la vie d'un jeune homme. C'était normal. Et merci de me faire confiance, madame. Agathe, tu es épuisée, n'est-ce pas ? Mange quelque chose. Le petit déjeuner de mon bon n'a rien de petit-fils. Parfait. Une récompense pour vous deux. Pas de soucis. Mange. Je n'oserais pas manger un petit déjeuner de démon. Agathe, ne sois pas gênée. Tu viens de sauver une vie.
C'est comme sauver la réputation de toute l'usine. Si vous l'exprimez votre gratitude, pourquoi ne pas simplement nous récompenser avec de l'argent ? Gouvin, t'es fou ? Tais-toi ! D'accord. Va dire à l'usine de faire une bannière de reconnaissance pour le docteur Agathe. Et en plus, récompense-les avec 20 000 euros. 20 000 ? 4 ans à économiser 7 ou 8 000 euros, je n'aurais jamais cru qu'on nous donnerait 2 000 euros d'un coup comme ça. C'était comme un rêve. Si 7 ou 8 000, c'était pour payer les études de ton ex, ils ont failli être gaspillés. Tu as raison. Mais heureusement, je les ai récupérées. Agathe, tu n'es pas bête.
Pourquoi n'as-tu pas économisé pour tes propres frais universitaires au lieu d'aider ton ex ingrat ? Je voulais y aller aussi. Mais je n'ai pas été admise. Marin, on a reçu les résultats ? J'ai seulement reçu le mien. Le professeur a dit que tu avais raté. Elle a étudié seule pour obtenir tant de certificat afin de devenir médecin et a obtenu une lettre de recommandation. Comment aurait-elle pu ne pas être admise ? T'as jamais pensé à repasser les examens ? L'argent laissé par mon père, Marin et moi l'avons tout dépensé pendant notre lycée. Si j'avais redoublé, Marin aurait dû travailler en parallèle pour payer ses propres études et les miennes. Tu es vraiment douée pour penser à ton ex.
Renseigne-toi pour savoir quand Marin et Lana ont commencé à sortir ensemble. Il est... jaloux ? Agathe. Félicitations. Merci, Madame Besson. Agathe, tu as touché 20 000 euros. Tu dois inviter tout le monde à dîner. En effet. Ce soir, je vous invite tous à manger. KTV Zero, les bons d'achat offerts par l'usine n'ont pas encore été utilisés. Après le repas, on chante ensemble. D'accord. Monsieur Leblanc, Marin nous a son chagrin là-bas. On dirait ton mari ? Oui, c'est bien Gauvin. Il est venu chanter aussi. Agathe, appelle ton mari pour qu'il chante avec nous. Oui, oui, il est vraiment sympa. Je vais lui demander. D'accord. Allez, allez. Gauvin, tu es résident à Cap-Ville.
Pourquoi t'as épousé une femme comme Agathe ? Ou alors, y a-t-il un secret ? T'as pas pu trouver une fille locale ? Tu oses me frapper ? Regarde bien. Je suis Achille Leblanc. Achille Leblanc ? Je suis Achille Leblanc. Quoi ? Qu'est-ce que cette Agathe a bien pu faire pour qu'elle la protège tous les deux ? C'est lui, Monsieur Leblanc ? Tu sais pourquoi je suis venu te battre aujourd'hui ? Non. Laisse-moi réfléchir. Laisse-moi réfléchir. Agathe et moi, on n'a plus rien à voir ensemble. Je vous promets, Monsieur Leblanc. T'étais avec Lana dès ta première année de fac, mais t'as menti à Agathe pour qu'elle paie tes études.
Je ne lui ai même pas fait faire la vaisselle et toi, tu l'as forcé à travailler comme une bête de somme pendant quatre ans. Je sais que j'ai eu tort. S'il vous plaît, ne me tuez pas. Ne me tuez pas, s'il vous plaît, ne me tuez pas. Désormais, quand tu verras Agathe, écarte-toi de son chemin, ne la regarde même pas. Monsieur Leblanc te parle. Tu n'entends pas ? Si, si, si. J'ai compris. Gauvin ? Mademoiselle Roussel, que faites-vous ici ? Je cherche Gauvin. Gauvin ? Gauvin, qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu saignes ? Il m'a frappé. Marin ? Désormais, quand tu verras Agathe, écarte-toi de son chemin, ne la regarde même pas. Marin, pourquoi tu as battu mon Gauvin ? Agathe, j'ai rien fait ?
Euh, en fait, Mademoiselle Roussel, Gauvin sait que Marin était avec Lana Pelletier dès sa première année. Et il vous a trompé pendant 4 ans. J'étais censé venir en tant que médiateur pour le convaincre de vous présenter ses excuses. Je ne m'attendais pas à ce qu'il finisse par frapper Gauvin. T'es bête ou quoi ? C'est du passé. Pourquoi tu l'as cherché ? Il t'a trompé. Il a ruiné tes chances de repasser les examens. J'étais furieux. Mais maintenant, j'ai un bon travail. Vraiment ? Marin, si tu touches encore à mon Gauvin, je ne serai pas tendre avec toi. Gathe s'est vraiment mariée. Comment a-t-elle pu épouser Achille le Blanc ? Ta tête ne tourne plus. On va à l'hôpital faire une radio.
Ça va. Juste une petite blessure. Au fait, pourquoi t'es ici ? Agathe, tu es prête ? Allons chanter. Chilly est blessé. Juste une petite égratignure. Je vais bien. Allons-y alors. Allez. Agathe, chante avec Gauvin. Euh, non. On est entre nous ? Peu importe si on chante bien ou pas. C'est juste pour s'amuser. Allez. Agathe, c'est à toi. Quand vous chantez tous les deux, on dirait des pop stars. Allez, buvons en verre. Oh, je ne bois pas. Chanter sans boire, ce n'est pas bien pour tes amis. Tiens. Mon Gauvin est blessé. Il ne peut pas boire. Je bois à sa place. Ton Gauvin, si tu touches encore à mon Gauvin, je ne serai pas tendre avec toi. C'est mon Gauvin. C'est mon Gauvin. Tu es déjà ivre ?
Agathe, moi. Je n'ai rien vu. Ne prends plus d'alcool si fort. Monsieur Leblanc, madame est déjà ivre. Monsieur Leblanc, où es-tu ? Gauvin, écoute, Léon donne des ordres comme un chef à ses sbires et ça a l'air impressionnant. Il est dangereux. Ne t'avise surtout pas prendre son exemple. Madame, pense vraiment que je suis dangereux ? Le plus dangereux, c'est Monsieur Leblanc. Je vais bien étudier et passer tous mes examens et quand j'aurai retrouvé mes grands-parents, tu m'enriveras à une vie meilleure. D'accord. J'attends que tu me fasses vivre une vie meilleure. Fais don d'un bâtiment à l'école du soir et demande un quota pour l'examen. Oui. Gauvin, comment je suis rentrée hier ?
Je ne me souviens plus du tout. C'est pas grave si tu ne t'en souviens pas mais n'oublie pas ta promesse de faire fortune et de m'offrir une belle vie. Je n'ai bu qu'un sol verre hier soir. Pourquoi j'ai un trop de mémoire ? Gauvin, ai-je fait quelque chose d'étrange hier soir à part fanfaronner ? Non. Ton comportement était impeccable. Tu peux boire avec moi sans souci. C'était un rêve ? Comment ai-je pu faire un rêve aussi gênant ? La vie est si stable maintenant. Mais où chercher mes grands-parents ? À Capville, il y a tant de monde. Chercher une aiguille dans une botte de foin. Agathe, tu révises ? Madame Besson, quelle bonne nouvelle vous rend si joyeuse ?
L'école du soir nous a attribué une place pour l'examen d'entrée à l'université pour adultes. Les dirigeants t'ont recommandé ce soir. Tu pourras déjà commencer tes cours. Si tu réussis à entrer à l'université, tu seras une gloire pour notre usine. Mais pourquoi moi ? Madame Leblanc t'a vu sauver Bob la dernière fois. C'est tout naturel que ce soit toi. Mais je dois te prévenir, toi et Gauvin, vous êtes très amoureux. Mais l'examen d'entrée approche. Fais attention et ne tombe pas enceinte à ce moment critique. Que voulez-vous dire ? Hier soir, devant moi et Emma, vous deux, ce n'était pas un rêve ? Agathe, tu ne m'as pas vue ? J'ai un truc à faire. Je rentrerai un peu plus tard ce soir.
Qu'est-ce qu'il y a ? Gauvin, hier soir, on s'est embrassés. Comme dans 4TV. Pourquoi tu ne m'as rien dit ? Je me suis fait moquer par tout le monde. Nous sommes mariés. Un baiser, c'est normal. Tais-toi ! Je me suis inscrite à l'examen d'université. Ce soir, je commence les cours du soir. Je viendrai te chercher. Monsieur Leblanc, je vais préparer la voiture. Prépare un vélo. Un vélo ? Tu te fais battre par un voyou et tu absèdes sans rien dire. Depuis quand tu es si lâche ? Lana, écoute-moi, arrête d'enquêter sur Monsieur Leblanc. Gauvin, sinon ce ne sera pas seulement nous qu'ils en souffriront mais aussi ton père. Souffrir comment ?
Madame Leblanc m'a seulement licencié de l'usine pour le moment. Mais papa t'a déjà trouvé un poste de professeur dans l'école du soir. Tant que je ne contrarie pas Monsieur Leblanc, la famille Leblanc restera toujours mon appui. Mais Gauvin ! Achille Leblanc a caché son identité et si je vends la mèche, la grande gueule de Lana va la répandre partout. Si Agathe la prend, Achille ne me pardonnera jamais. Quoi ? Lana, je t'en supplie, arrête de t'occuper d'Agathe et de Gauvin, d'accord ? Marin, au fond, tu continueras à avoir de l'affection pour Agathe, c'est ça ? Non ! Lana, si tu ne m'écoutes pas, tu le regretteras. Agathe ? Qu'est-ce que... Je suis professeur ici.
Tu t'en tires vraiment bien. Tu viens d'être licencié de l'usine et tu enseignes déjà à l'école. Comment Agathe est allée à l'école du soir ? Aujourd'hui, nous allons aborder le premier chapitre du cours. Ouvrez votre manuel à la page 12. Nous commencerons par la première ligne. Je me souviens que papa disait que mes grands-parents étaient cultivés. Si je réussis à entrer à l'université dans une grande école, est-ce que je pourrais retrouver leurs traces ? Monsieur Leblanc, c'est le père de Lana qui m'a recommandé. Je ne savais pas qu'Agathe était ici. Alors va-t'en toi-même. Pourquoi Marin agit-il si surévitement devant nous aujourd'hui ? C'est bizarre.
Ton avertissement de la dernière fois lui a fait peur. Tu crois que je suis bête ? Il a peur de toi aujourd'hui. Je ne sors rien. Gauvain, en plus de ton poste de gardien à l'usine, tu n'as pas un autre rôle que je ne connaisse pas ? J'ai bien un autre rôle. Je suis ton mari. Tu veux que... j'ai un statut encore plus puissant ? Pas mal du tout. Agathe, si tu connaissais ma véritable identité, aurais-tu peur de moi et voudrais-tu divorcer ? Allez, viens. On y va. On va manger un truc. Chéri ! Qu'est-ce que tu regardes si absorbé ? Réa ? Chéri, aurais-tu demandé à papa de me changer de boulot ? Marin, tu es dingue. Reste tranquille un moment.
A l'école du soir, bientôt tu enseigneras à l'université. Tu seras professeur un jour. Je sais, mais... Marin, je te préviens, si tu ne te bats pas pour toi-même, même mon père ne pourra pas t'aider. C'est pas ce que je voulais dire. Je ne veux pas l'entendre. Sous-titrage Société Radio-Canada