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Conférence de presseSophia Chikirou· 1 février 2023 9 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiRetraitesSanté

[Export] 20 ans que la balance commerciale française est déficitaire : changeons de paradigme !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Sophia Chikirou

merci monsieur le Président cher Charles merci à la fois pour cette présentation qui est fidèle en fait à ce que nous avons mis dans ce rapport mais aussi merci pour la collaboration qui a été la nôtre pendant un mois de travail un temps c'était pas évident au départ Charles Redouane est élu de Versailles je suis élue du 11e et 20e arrondissement j'ai sur ma circonscription le mur des Fédérés donc j'ai toute l'histoire de la commune ici et l'histoire Versailles à côté donc ce n'était pas si facile au départ mais nous avons su réconcilier la France révolutionnaire ici non sur un beau sujet qui plus est un sujet qui depuis plus de 20 ans maintenant et le sujet qui anime nos divergences politiques notamment autour de la compétitivité et de l'attractivité de notre économie ma position s'est exprimée aussi dans ce rapport vous verrez que j'ai sur les points microéconomiques sur les positif que ce soit team France Export team France invest j'ai pris des positions constructives je crois bien en disant ce sont des dispositifs qui existent qui méritent d'être renforcés parce qu'il y a de l'humain ce sont essentiellement des dispositifs d'accompagnement qui suivent à coordonner et à faire vivre une stratégie et il faut renforcer tout ce qui fait appel à la collaboration et à l'humain et il y a beaucoup de choses qui sont ressorties de ces auditions qui sont très intéressantes et notamment sur la difficulté pour beaucoup avoir la stratégie politique que l'on veut mettre en oeuvre nous nous avons retenu essentiellement deux aspects et là nous sommes tout à fait d'accord moi je le dis d'une autre façon je le dis d'une façon un peu différente de celle de Charles mais je dis voilà sur la stratégie de Roubaix il faut être capable de la revoir de la réévaluer et de se dire voilà aujourd'hui 4 ans après sa mise en œuvre et ce qu'on ne doit pas s'interroger sur compétences et de savoir faire il y a eu des destructions d'emplois une des industrialisation qu'on n'arrive pas à endiguer et qui a frappé nos territoires et nos régions en matière d'attractivité depuis 20 ans on a eu de 16 finalement de répondre à des demandes des entreprises qui ont quasiment toutes portées sur ce qu'on appelle la compétitivité prix faire baisser le coût absolument pour pouvoir être compétitif résultat on a flexibilisé le travail j'ai dit non moi je n'y suis pour rien vous avez flexibilisé le travail vous avez réduit les coûts pour les entreprises notamment avec des allègements fiscaux considérables moi je parle du Seigneur mais en réalité le cice c'était quand même flagrant le cice prométait de créer un million d'emplois ne l'a jamais fait aujourd'hui on supprime la CVAE sans même une promesse en contrepartie si ce n'est toujours dans une logique d'améliorer la compétitivité ce qu'on n'arrive pas à vraisemblablement à faire alors moi j'interroge je dis avec 223 milliards d'euros d'aide aux entreprises en 2019 selon France stratégie selon l'institut de recherche économique et sociales ires de soutenir nos entreprises à l'export autrement je fais aussi des recommandations qui me sont propres dans ce rapport je propose par exemple qu'on établisse un document budgétaire pour toutes les dépenses qui sont liées au soutien aux entreprises françaises parce qu'il est assez difficile de l'évaluer dans la dernière loi des finances sur quatre programmes par exemple existants on a une augmentation de 100 millions d'euros des budgets je pense que c'est plus que ça en réalité et on a du mal à retrouver trace de toutes les aides directes qui sont accordées aux entreprises une autre proposition que je fais par rapport aux dispositif pour le coup des TFE et TFI je dis la direction générale de la mondialisation qui est au mystère des Affaires étrangères et certainement la plus expérimentée avec la plus ancienne pour mener un pilotage de tout cela c'est à dire un pilotage politique pour un atterrissage là on nous a monter à plusieurs reprises des difficultés dans les relations parfois entre les opérateurs en tout cas ce n'est pas toujours équivalent ça peut très bien fonctionner dans un endroit très mal fonctionné ailleurs donc il faut aussi se dire comment on peut avoir un pilotage un regard supérieur d'une certaine façon en tout ce qu'il y a une coordination politique et avec une vision plus globale et qui soit pas prise par des intérêts comme ceux de business France qui est contraint par des logiques de résultats de chiffres qu'il amène parfois être en compétition avec d'autres opérateurs ce qui peut se comprendre quand on sait sous quelle pression ils sont je voudrais aussi parler d'autres recommandations que je fais donc moi je propose par exemple de faire une expérimentation de ce que nous proposons c'est à dire la stratégie à la fois géographique avec sectorielle on pourrait démarrer par une expérimentation de ce type là pour en mesurer son efficacité et accompagner notamment une filière pour ce qui concerne le financement des entreprises c'est aussi une idée que j'aurais voulu développer sur la question du financement des entreprises françaises ont fait appel aujourd'hui à de l'investissement étranger et les résultats sont là d'accord beaucoup d'investissements étrangés mais interrogez vous sur ce qu'ils sont exactement et moi je vous invite à vous poser la question la réalité c'est que si les investissements étrangers aujourd'hui dans notre pays 10% d'entre eux ce sont des stratégies d'optimisation fiscale d'entreprises françaises 10% et j'en parle parce que vous savez la localisation d'activités matérielles du type brevet Marc dans des paradis fiscaux ou à part m'en fiscaux comme le Luxembourg ou des Pays-Bas aujourd'hui sont réimportés sous forme de service via des filiales donc il faut s'interroger sur ces stratégies et ne pas les encourager par une politique d'attractivité qui dirait allez-y continuer ça marche il y a un autre problème sur les investissements étrangers et il s'est posé au Canada il se pose chez nous qu'on a plus de 30% de tes investissements qui vont dans l'immobilier ou dans des sociétés immobilières et beaucoup expliquent la spéculation immobilière dans les grands centres urbains au Canada ils ont pris la décision cette année d'interdire pendant deux à trois ans les investissements étrangers de ce type et de n'accepter que des achats résidentiels essayons aussi de nous protéger de protéger notre société des déséquilibres qu'une telle politique d'attractivité peut engendrer dernier point est le plus inquiétant c'est bien sûr tout ce qui est de notre souveraineté économique on ne peut pas à la fois dire il faut de la souveraineté économique il faut se réindustrialiser et accepter à travers ses investissements étrangers que soit mise en cause notre souveraineté notamment dans des secteurs stratégiques tels que le médicament la défense ou autre voilà sur quoi moi j'ai souhaité marquer ma différence dans ce rapport mais je salue quand même le fait que nous soyons parvenus à plusieurs propositions communes qui sont à mon sens parfaitement pratique et à mettre en place assez rapidement pour améliorer l'existant à défaut de repenser complètement cette stratégie d'export et d'attractivité merci pour votre attention