🗳️ Nouvelle-Calédonie : « Le statu quo aujourd'hui serait un piège pour le territoire »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le statut qu aujourd'hui serait un piège pour le territoire et personne ne veut revivre les événements de 2024. Nous avons une pensé pour les Calédoniens bien sûr pour les 14 morts, les deux gendarmes. Nous savons les dégâts matériels, les 2 milliards d'euros hein de la reconstruction.
Nous ne sommes pas dans la réforme de 2024. Nous ne sommes pas dans la réforme de 2024 qui était une réforme totale, qui était une réforme absolue avec une logique à l'époque de réinscription qui était massive, qui était fondée essentiellement d'ailleurs sur la durée de résidence, ce qui a amené les réactions que nous connaissons. Nous n'y sommes pas, ce n'est pas ce que nous souhaitons.
Ce que nous faisons ici est vraiment d'une autre nature. C'est un dispositif très ciblé, très encadré qui répond à une exigence démocratique qui est sur le principe partagé. Cette exigence démocratique, elle est elle est sur le principe partagé par les acteurs parce que plus personne ne peut l'ignorer.
Quand nous avons évoqué notamment la question des natifs avec les parti prenante, chacun disait dans les deux camps indépendantiste comme un indépendantiste. Ce sont nos enfants qui sont concernés. Ça nous touche ou ça nous préoccupe effectivement que nos enfants ne puissent pas voter, s'exprimer comme n'importe quel autre citoyen caléonien qui a vocation à s'exprimer sur les conjoints.
D'abord, ça procède d'une même logique pour le gouvernement, même exigence démocratique de permettre auquel doniens de voter et le parlement tranchera. C'est un mot qui vous appartiendra. Yeah.
Naïma Moutchou