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InterviewC à vous (sur YouTube)· 8 juin 2021 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Polémique Jean-Luc Mélenchon : Nathalie Saint-Cricq s'exprime - C à Vous - 07/06/2021

Au micro : Nathalie Saint-CricqSource d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:59OuverteRéponse directe

    Quelle a été votre première réaction quand vous avez entendu les propos de Jean-Luc Mélenchon sur un grave incident en fin de présidentielle ?

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Avez-vous interprété ces propos comme une théorie du complot ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Il ne répondait pas à une question précise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12Invité politiqueFait
    « Un président de la République française a osé dire que Philippe Pétain était un grand stratège et Maurras, un grand intellectuel. »
  • 0:20Invité politiqueFait
    « Ce sont deux traîtres à la patrie. Et oui, mais c'est le président de la République qui l'a fait. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. »
  • 3:17InvitéFait
    « C'est Jean-Luc Mélenchon. Il est parlementaire. Il est chef de parti. Il est candidat à l'élection présidentielle. C'est absolument inadmissible. »
  • 3:26InvitéFait
    « Samuel Sandler a pris ses propos comme un crachat sur la tombe de sa famille et sur son propre visage. »

Temps de parole

  • Invité55 %
  • Invité politique16 %
  • Présentateur12 %
  • Invité 210 %
  • Invité 37 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous étiez donc hier face à Jean-Luc Mélenchon, invité de questions politiques diffusées tous les dimanches à midi sur France Inter et France Info Télé. Une interview rugueuse, comme souvent, avec le leader de la France Insoumise.

0:12
Invité politique

Un président de la République française a osé dire que Philippe Pétain était un grand stratège et Maurras, un grand intellectuel. Ce sont deux traîtres à la patrie. Et oui, mais c'est le président de la République qui l'a fait. Vous avez des médias qui vous disent « Ah, le grand problème aujourd'hui, comme vous l'avez dit tout à l'heure, sauf si vous êtes dans le déni, le vrai problème, c'est la sécurité. Oubliez ! »

0:32
Invité

« Vous tapez également sur les socialistes. On a l'impression quand même que c'est votre première cible. Et ça peut sembler étonnant si vous considérez qu'il faut se rassembler au deuxième tour. »

0:42
Invité politique

« Attendez, c'est là. Celle-là est un tissu de mensonge. » « Non, non, non, c'est une question. C'est une question. Vous commencez par dire des choses. » « Pardon, Mme Saint-Cricq, mais vous n'êtes pas sérieux. Vous n'êtes pas sérieux. Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. »

0:59
Présentateur

Quelle a été votre première réaction quand vous avez entendu, en fin d'émission, je crois que c'était quelques minutes avant le générique de fin, les propos de Jean-Luc Mélenchon qui imaginent un grave incident dans la dernière semaine de la présidentielle ?

1:10
Invité

Pour être honnête, je ne les ai pas décryptées comme une théorie du complot. J'ai dû grogner. Alors j'aurais peut-être mieux fait de faire autre chose que de grogner en disant « Mais c'est quoi encore ça ? » J'ai plus considéré que c'était une série d'inepties que quelque chose qui est relevé de la théorie du complot. C'est là probablement que j'ai fait une erreur. Parce que si vous voulez, Mohamed Merah, c'est un mois et demi avant l'élection de qui de François Hollande ? Pas de Marine Le Pen. Et cette espèce de série où on ne met pas pivoise Mohamed Merah, j'ai trouvé que c'était complètement incongru. J'ajoute à ça. Donc d'où l'osso côté ? Qu'est-ce que c'est encore ça ?

J'ajoute qu'on avait déjà eu avant, on ne l'a pas vu ça, que Daledier avait été fusillé en tant que collabo alors qu'il est mort en 1970 et qu'il y avait un certain nombre de choses qui me semblaient totalement délirantes. Et face à ce délire, je me suis dit « Oh là là ». Et comme j'ai été obsédée par l'idée de ma question sur le front républicain, je n'ai pas relevé. Mais je pense qu'on aurait dû relever un peu plus. En soulignant l'aspect complexiste de ce propos ? Honnêtement, quand on fait une émission avec Jean-Luc Mélenchon, on est à la fois sur ses gardes pour ne pas paraître extrêmement agressif.

Parce qu'en plus, Patrick et moi-même avons eu un certain nombre de passés et de passifs avec lui. Donc on essaie de se tenir bien pour avoir un espèce de tomber. Et de temps en temps, moi je ne veux pas faire de débat avec lui. Je suis là pour poser des questions et il est là pour répondre. Donc quelquefois ça donne une certaine forme, non pas de mollesse, mais peut-être on est un peu en deçà. Et à d'autres moments, quand il me dit que je mens et que je lui cite l'interview du Monde qui est quelques jours après, j'essaie d'y aller un peu plus.

Mais effectivement, ça nous a probablement un peu échappé sur ce qui a été analysé après, la violence faite à Latifa et Benziaten, la violence faite aux musulmans. Et puis simplement, le non-sens absolu de cette espèce de catalogue qui est une forme de syllogisme qui n'a aucun sens et aucun fondement. Il ne répondait pas à une question précise ? Non, non, il est parti comme ça. Enfin, il est parti comme ça. Souvent, il part comme ça. C'est-à-dire qu'on n'a pas besoin... Souvent, on n'a pas des réponses aux questions qu'on pose. Et en revanche, on a des réponses aux questions qu'on ne pose pas, voire des tirades.

3:06
Présentateur

Mais vous avez raison, ces propos ont désiré provoquer des réactions des familles, des victimes, des attentats.

3:12
Invité

Je tiens à ces propos. C'est pas... Pardon, c'est pas une brève de comptoir. C'est pas quelqu'un qui a un coup de trop. C'est Jean-Luc Mélenchon. Il est parlementaire. Il est chef de parti. Il est candidat à l'élection présidentielle. C'est absolument inadmissible. Et Samuel Sandler a pris ses propos comme un crachat sur la tombe de sa famille et sur son propre visage. Et je le comprends. Jean-Luc Mélenchon s'est éloigné de la ligne républicaine depuis un bon moment. Il a notamment traité les policiers de barbares il y a quelques mois. Il y a un peu plus longtemps, il a été condamné pour des violences sur des policiers. Donc les tristes propos de cette...

J'ai envie maintenant de l'appeler de cet individu n'engagent que lui.