05/03/25 Conférence de presse de l’AJP : M. Bruno Fuchs, président de la commission des affaires ...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
L'Ukraine est au centre des préoccupations depuis plusieurs jours. Que pensez-vous des déclarations de Trump sur une possible négociation ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Les États-Unis ont stoppé leur aide à l'Ukraine. Comment l'Europe peut-elle palier cet arrêt ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Quelle est votre position sur la saisie des avoirs russes pour financer l'Ukraine ?
- 7:00OuverteRéponse directe
La proposition de résolution sur les avoirs russes doit-elle être examinée ?
- 9:00OuverteRéponse directe
L'Europe est-elle capable de faire plus pour l'aide à l'Ukraine ?
- 11:00OuverteRéponse directe
La force de frappe française peut-elle être partagée avec les pays européens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Bruno FuchsFait
« si on veut être réaliste la position du président Trump estant tellement proche aujourd'hui de celle du président russe »
- 5:00Bruno FuchsChiffre
« on a pu engager en Ukraine plus de 50 milliards d'euros liés au au produits financiers de ces avoirs »
- 6:00Bruno FuchsChiffre
« on a plus de 200 150 milliards d'euros aprs je sais pas si on peut les saisir et les rendre liquide et cetera immédiatement »
- 8:00Bruno FuchsFait
« il faut qu'il y ait un schéma politique qu' a une décision politique »
- 11:00Bruno FuchsFait
« il y a eu une manipulation faite par Marine Le Pen qui a utilisé le mot partage à aucun moment dans aucun esprit d'aucun dirigeant français »
- 14:00Bruno FuchsFait
« on ne peut pas négocier sur la sécurité des Françaises et des Français »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour euh bonjour à tous bonjour Bruno fou président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale bien sûr et députés les démocrates du Aurin merci d'avoir accepté notre invitation aujourd'hui merci de m'avoir invité surtout beaucoup de sujets évidemment internationaux à à évoquer avec vous ce ce matin l'Ukraine le discours de Donald Trump cette nuit laallocution d'Emmanuel Macron très très liée aux enjeux internationaux ce soir juste un mot avant de commencer pour vous rappeler que notre rencontre a retransmise sur le portail vidéo Internet de l'Assemblée nationale qu'un live tweet est assuré par notre ami Stanislas noyer euh voilà et n'hésitez pas à poser vos questions assez rapidement puisqu'on doit libérer monsieur fou qui a une obligation ensuite vers vers midi 5 donc voilà Nicolas va dégainner très vite euh une première question juste pour lancer la la discussion l'Ukraine est au centre des des préoccupations depuis depuis plusieurs jours euh cette nuit lors de son discours sur l'état de l'Union le le président américain a affirmé que le président ukrainien lui avait envoyé une lettre qu'il était prêt à négocier qu'est-ce que vous en pensez est-ce que vous y voyez finalement le le le résultat du chantage exercé par Donald Trump depuis la semaine dernière on a plusieurs niveaux dans dans cette affaire on a d'abord la situation en Ukraine et la façon dont l'atterrissage saesser le feu puis une paix durable pourrait pourra sera serait signé et puis après il y a autour de ce point d'atterrissage toute les opérations de rapport de force de stratégie pour faire plier l'un ou l'autre et donc il faut dissocier toutes les déclarations toutes les prises de position des des uns et des autres par rapport à ce rapport de force et puis avoir la la la visée de ce qui va se passer à la fin dans cette optique toutes les déclarations et tout ce que les européens font depuis plusieurs semaine et particulièrement la réunion à Paris le sommet de de Londres sont des éléments qui renforcent encore la position de l'Europe d'abord parce qu'elle va se renforcer réellement qu'elle va bouger réellement sur la défense mais aussi parce que dans la nég ition on voit bien que le point de vue de l'Europe en s'agitant et en renforçant ses annonces et ses positions est un point de vue qui va compter un peu plus qu'il ne comptait au début de la négociation donc voilà je dis aussi ça je pense que si on veut être réaliste la position du président Trump estant tellement proche aujourd'hui de celle du président russe il faut être extrêmement puissant pour arriver à imaginer un cess le feu qui soit au moins dans les dans les frontières souveraines de de l'Ukraine je pense qu'aujourd'hui la position de de l'Ukraine est assez fragile et donc il faut que les européens notamment poussent très très très fort pour que on obtienne plus de résultats sur un cesser le feu ou situation un moment de de gel des des activités militaires et de paix durable qui devrait à mon avis arriver quand même à moment parce que le président Trump s'est engagé à ça ça fait partie de son crédit il est obligé à un moment d'avoir une une paix assez rapide voilà c'est parti de son crédit c'est sa première grande promesse qu'il a faite il doit y arriver donc c'est à nous de montrer et d'orienter le chemin de cette arrivée vers quelque chose qui est plus favorable à l'Ukraine et aux Européens Anita concrètement le les États-Unis ont stoppé leur aide à l'Ukraine comment est-ce que l'Europe la France peut palier cette cet arrêt en attendant de trouver le chemin ou une négociation pour permettre à l'Ukraine de tenir et de ne pas capituler du jour au lendemain d'abord c'est des moyens financiers additionnels et ça je pense que c'est le moins difficile à trouver même si c'est pas évident puis après il y aura un certain nombre de moyens militaires de moyens de d'armement et et et certains ne pourront pas être remplacé par exemple le renseignement ça je suis pas sûr que ce soit le plus bien sûr ça va manquer mais mais mais on est quand même assez bien organiser en terme de renseignement c'est plutôt un certain nombre d'armement par exemple rien que les munitions voilà on a du mal aujourd'hui à fournir en munition ce que les les Américains fournissaient donc effectivement je pense que dans les 3 4 semaines qui viennent il y aura pas de de différence mais après c'est là que ça va peser et c'est un moyen pour moi que président Trump utilise pour faire pression justement et pour arriver à à un sess le feu ou ou une paix promesse de pai euh assez rapide VO fait partie c'est un effet immédiat sur le terrain mais ça fait aussi partie de sa stratégie pour faire plier plus vite et pour influer plus vite sur le le le point d'atterrissage dans ces négociations oui Nicolas ou bonjour Un un des points de débat c'est euh le financement est-ce que vous avez une position arrêtée sur la saisie des avoirs russes qui avait déjà été effectué par le passé par les Américains mais qui dont certains disent aujourd'hui qu'elle serait impossible alors qu'il y a plusieurs cas historiques qui montrent qu'elle est tout à fait possible alors aujourd'hui déjà on a pu engager en Ukraine plus de 50 milliards d'euros liés au au produits financiers de ces avoirs donc c'est pas négligeable si on veut se parler franchement bien sûr que c'est assez tentant de le faire et on peut le faire après pu des recours on peut mais c'est c'est c'est tentant de le faire une des conséquences négatives j'ai pas de point de vue arrêtter là-dessus hein pour répondre directement votre question mais je vais expliquer pourquoi une des conséquences négatives de la saisie de ces avoirs c'est que si on peut saisir des avoir comme ça en Europe qui sont les investisseurs qui vont confier de l'argent au banque européenne donc à très court terme ça peut avoir un effet immédiat puisqueon a plus de 200 150 milliards d'euros aprs je sais pas si on peut les saisir et les rendre liquide et cetera immédiatement mais en tout cas ça fait quand même plus de 100 150 200 milliards d'euros mais à moyen long terme ça pe av des répercussions extrêmement fâcheuses sur la crédibilité pour des investisseurs et la fiabilité des investissements que l'on pourrait faire en Europe donc faut regarder tous les aspects le dernier n'est pas aussi insignifiant que ça avant de passer la parole à Thierry juste pour prolonger sur cette question il y a une proposition de résolution alors sans valeur contraignante he qui a été redéposée sur ce sujet est-ce que vous souhaitez qu'elle puisse être examinée pour qu'au moins le le débat puisse avoir bah oui bien sûr bien sûr d'abord on au Parlement donc plus on débat mieux sa mais sur cette question en particulier oui c'est un sujet qui est qui est central parce qu'on voit bien quand madame vanayen annonce 800 milliards d'euros d'investissement bon c'est une annonce derrière c'est principalement les pays pour la la la grande majorité qui vont devoir financer cet effort je suis pas sûr qu'on trouve 500 ou 600 milliards d'euros comme ça dans contenu des finances publiques des pays européens donc la question elle se pose bien centrale en revanche et le débat pourra l'éclairer grâce à cette résolution c'est les conséquences moyen long terme de cette captation d'actifs qui est pas aussi favorable à moyen terme à l'Europe peut-être mieux mettre 200 milliards tout de suite plutôt que de perdre 3 400 1 billion dans les dans les 10 ou 15 ans qui viennent donc c'est tout ça qu'on pourra discuter mais c'est c'est un bon débat au contraire pour faire suite à à cet aspect 800 milliards ça semble une somme absolument astronomique pour réarmer l'Europe comment ça doit s'articuler si on dépense cet argent tout de suite on favorise les employés du Wisconsin les actionnaires de Boeing et les intérêts américains est-ce que ça doit s comment ça doit s'articuler pour que cet argent la France a toujours investi dans son arme pour qu'il y ait des retours sur impôts des retours sur taxes et de l'emploi en France comment réarticuler ce réarmement est-ce qu'on doit investir tout de suite et acheter des char Leclair qui ont 30 ans ou est-ce qu'on doit avoir des programmes d'armement ça veut dire que dans ce cas-là on aura ce ce retour sur investissement que dans quelques années on a de deux ou trois niveaux le premier niveau c'est l'effet d'annonce et c'est dire au président Trump attention nous on une puissance incontournable si vous voulez continuer à discuter avec nous et puis à pouvoir éventuellement bénéficier d'investissement il faut pas nous il faut pas nous nous nous bapasser en tout cas on est incontournable d'abord il y a l'effet d'annonce qui mon avis est aussi un effet qui rentre dans la négociation actuelle sur le CESS lefeu en Ukraine après la question que que vous posez elle est double d'abord il faut qu'il y ait un schéma politique qu' a une décision politique il faut qu'il y ait des décisions politiques de voir à quelle échelle sur quelle d'armement comment la gouvernance de tout cela est fait est-ce que c'est pays par pays avec un commandement ou est-ce que il y a une gouvernance européenne on a vu que les Anglais également ENF le Royaume-Uni est à nouveau de de retour très fortement dans une relation transatlantique qui s'est maintenant complètement pas détailloré mais en tout cas il on pris leur distance vis-à-vis des des États-Unis donc faire rentrer à nouveau le Royaume-Uni fait que c'est pas à l'échelle de la Communauté européenne on doit être à l'échelle de l'Europe plus largement donc d'abord il y a la question politique de gouvernance et après la question militaire et des investissements et et et là je suis pas sûr qu'on soit dans un une échéance extrêmement rapide il tout ce qui est achat et et soutien à l'Ukraine et ensuite on est sur une échelle de moyen terme vous commener à voir sur quel type d'armes on achète français on achète anglais on achète allemand qu'est-ce qu'on produit Ensemble donc là on est sur des quand même des des champs assez de de moyen terme pour avoir une une planification stratégique de ce qu'il faudra faire au mieux des intérêts des Européens Gill et franç ça c'est la perspective à moyen long terme sur le court terme est-ce que vous estimez aujourd'hui que politiquement et techniquement est-ce que l'Europe est capable de faire plus pour l'aide à l'Ukraine je dis pas de compenser évidemment l'aide américaine mais est-ce qu'on est déjà au maximum ou est-ce qu'on peut faire là dans les jours dans les semaines qui viennent plus ou pas on peut faire on peut faire beaucoup plus énormément plus et rap et rapidement et beaucoup plus après c'est une question de décision politique et puis d'acceptation de l'opinion publique moi je suis né en Alsace je peux vous dire en Alsace on a vu passer plusieurs fois de chaque côté de la frontièr des des des armées on a vu toutes les familles décimées par les première et deuxè guerr mondiales donc je pense que chez nous en tout cas et ça c'est une question d'opinion publique on est prêt à à mettre plus d'argent pour sa liberté et pour la sécurité on a pensé depuis la fin de guerre mondiale que la liberté et la sécurité c'était gratuit quasiment on s'aperçoit aujourd'hui que ça que c'est un coût et qui va être de plus en plus cher donc est-ce qu'on ne met pas d'argent dans cette sécurité et puis un moment elle dépendra des autres où on sera euh on sera sous gouvernance d'autres pays ou d'autres influences ou alors faud prendre les armes et alors prendre les armes et se battre ça a un autre coup que faire un effort financier donc oui on peut le faire la décision elle est un politique et de elle dépend bien sû de l'opinion publique donc il a tout un débat le débat qu'on a fait lundi à l'assemblée était très intéressant de ce point de vue-là on a tout un débat pour que les opinions publiques ou l'opinion publique puissent également prendre partie à ce débat et donner un avis je pense qu'il vaut mieux faire un effort de quelques euros par habitant euh plutôt que de devoir euh 6 mois 1 an 5 ans après prendre des armes et et se battre ou être comme c'est une éventualité à moyen terme sous obédience de puissance plus autoritair en Russie il y a pas de retraite par exemple donc pas sur la retraite c'est voilà c'est il sera tranché autrement si euh les les les Russes avaient une influence plus forte sur le gouvernement français pardon oui s'il est s'il est consenti et s'il est accepté par une majorité si c'est décidé unilatéralement je ne pense pas que ce soit comme ça qu'il faille s'y prendre il faut que les l'opinion publique les Français les Françaises comprennent les enjeux et les risques réels de ne pas investir dans une sécurité française et européenne bien évidemment et en premier temps défendre l'Ukraine parce que deux lui casser le feu en Ukraine va dépendre énormément ensuite la sécurité la stabilité et la paix en en Europe le président de la République a mis la force de frappe au service de l'Europe comment est-ce que vous voyez concrètement euh cette possibilité est-ce qu'il y aurait par exemple la possibilité de mettre des missiles euh sur dans les pays européens et limitropes euh quel est quel est votre position et pensez-vous que les Français acceptent le partage euh de non pas le partage de la force de frappe mais l'élargissement de de son position alors je pense queil faut revenir sur ce sur ce ce ce mot-l puisque il y a eu une manipulation faite par Marine Le Pen qui a utilisé le mot partage à aucun moment dans aucun esprit d'aucun dirigeant français président Macron était très clair là-dessus il y a eu l'idée du partage ça ne peut pas fonctionner ce part n'existe pas il sa le président du pays français donc qui a la puissance nucléaire qui décidera Infiné après ça a été rappelé à plusieurs reprises l'esprit dans lequel cette disusion nucléaire a été faite est pensé par le général de Gaulle un esprit dans lequel on on elle doit intervenir si les intérêts français sont menacés et donc c'est ça qu'il faut voir à quel moment les intérêts français sont menacés aujourd'hui le son sur la question de l'Ukraine il le serait également sur des questions sur d'autres pays plus proches la Pologne la Roumanie et ce et le général de Gaulle revenirêre à l'esprit du concepteur de de cette stratégie écrit en 64 il dit si par exemple l'Allemagne ou le bénéuxe on est en 64 était attaqué et bien je pourrait engager la force nucléaire car je considérerais pourrais considérer que les de la France sont menacé donc cette cette doctrine en tout cas de d'extension de dialogue stratégique sur l'extension parapluie deion nucléaire elle est originelle elle est consubstantielle à la dision nucléaire française et maintenant il faut mener des discussions avec différents partenaires pour voir justement dans le détail comment elle pourrait s'appliquer euh là on est encore dans l'intention au poste que où vous vous occuper est-ce que vous avez le sentiment que la représentation nationale est à la hauteur de ces enjeux en gros est-ce qu'il y a eu un véritable effet Trump je dirais pour queles que soient les étiquettes politiques est-ce que c'est un nouveau monde en fait ici dans cette maison ou pas contenu de ce qui se passe et ce qui s'est déroulé vous parlez de la représentation nationale ou oui oui ben oui je je crois qu'il y a eu un changement depuis l'élection du président Trump et puis ses premières déclarations il y a un changement le débat de lundi dernier par exemple il y a encore Premier ministre en est d'ailleurs c'est une des conclusions du du Premier ministre mais je tirai les mêmes c'est que il y a encore quelques semaines un débat sur l'Ukraine aurait tourné peut-être même au au au pugila on a vu au début de la de la guerre enfin de la guerre de l'invasion russe de parce que la guerre elle date deis longtemps depuis 2014 mais depuis l'invasion russe de 22 euh on on a vu quand même des débats extrêmement violents a des positions extrêmement marquées voilà début de 2022 le RN était quand même très proorusse même dans les engagements de campagne de Marine Le Pen donc les choses évoluent et je pense que tout le monde aujourd'hui comprend que les intérêts stratégiques de la France sont ou peuvent être à très court terme menacé et qu'aujourd'hui c'est quand même ça qui est le plus important et que toutes les STG de positionnement politique ou de partenariat ou de proximité avec les uns et les autres serait aujourd'hui préjudiciable à l'intérêt de la France et donc chacun revient des positions quand même plus plus responsable j'allais dire comme le temps avance est-ce que je pourrais changer sujet et vous parlez de l'Algérie vous êtes de quel côté vous vous êtes du côté du président de la République ou du côté du Premier ministre Bruno rotillo non je pense qu'il n'y a pas deux côtés d'abord on a deux éléments dans cette discussion sur l'Algérie d'abord trois si on prend vraiment pour commencer par là la question de boilem Sansal et et de son emprisonnement depuis de longs mois maintenant donc il a cette question là et ça je pense qu'il n'y a pas de discussion sur l'idée que on demande tous sa libération immédiate et inconditionnelle ensuite il y a la question que que vous posez il y a deux temps dans cette question là la première question qui est celle notamment liée au drame de de mulouse avec ce ressortissant algérien sousqtf il y a la question de la sécurité en France et je pense que autant le président que le premier ministre que le ministre de l'Intérieur même point de vue sur on ne peut pas négocier sur la sécurité des Françaises et des Français et donc là-dessus point de vue extrêmement ferme extrêmement clair il faut pouvoir renvoyer dans leur pays tous les ressortissants qui sont sous le régime d' noqtf voilà et particulièrement ceux qui sont dangereux soit pour des question de ratéalisation on les connaît on les suit potentiellement dangereux soit pour des questions de fragilité psychologique et amulouse cette ressortissant algérien présentait les deux les deux risque cumulés voilà et puis après il y a la question une fois qu'on a dit ça donc il y a pas de point de divergence entre les le président et et le gouvernement après c'est comment on y arrive et là on a deux points de vue qui s'affronte certains disent notamment très à droite il faut muscler on ne discute pas on doit imposer nos vues et d'autres dont je suis pensent que pour le même résultat pour un résultat qu'on qu'on veut qu'on partage tous la stratégie de d'imposer à l'Algérie ou à d'autres ne peut pas fonctionner quand vous quand vous faites que ça quand vous dites voilà moi je veux obtenir ça pour pourquoi en face il vous le donnerit aucune raison il y a aucune raison on l'a fait au Mali voilà est-ce qu'on est encore au Mali on l'a fait au Niger on a dit au Niger on ne discute avec personne la seule condition qu'on fixe c'est la libération du Président Bazou un an et demi après on n plus au Niger on n plus au Tchad quasiment plus et le président Bazou est toujours pris en otage et emprisonné donc faut voir les résultats moi je poursuis la volonté forte de de de défendre les intérêts français et pour défendre les intérêts français il faut être en capacité de dialogue la résolution de cette question là elle se fera pas par la force elle se fera pas par la force je vais répéter ce ce mot elle se fera à la fin par le dialogue on le dit sur la crise en Ukraine c'est le dialogue à la fin qui va permettre d'atterrir on l'a dit sur toutes les grandes situations ce n'est pas le r alors il faut du rapport de force je pense que l'intérêt de la position du Premier ministre et du président et ministre de l'Intérieur qui n'ont pas la même position je vous les mettez un peu dans le c'est pas la même le ministre de l'Intérieur il a une position qui est de sécurité publique en France le Premier ministre il dit voilà ce qu'on veut obtenir on vous laisse 6 semaines aux uns et aux autres pour discuter et pour voir si dans 6 semaines on peut amorcer un dialogue euh favorable aux deux partis voilà je rappelle aussi qu'on a des intérêts très importants avec l'Algérie on a cinq instituts français on a un un lycée avec 2000 étudiants beaucoup d'étudiants algériens veulent étudier dans des lycées français le lycée Alexandre dumin et le lycée au monde lycée français au monde il y a le plus de listes d'attentes donc on a une population algérienne qui vit aussi beaucoup avec la France on a 4 à 6 millions de personnes qui sont dans la biculture soit binationau soit la biculture ils vivent les deux pays on peut pas leur demander de choisir voilà donc les conséquences après je parle pas des conséquences économiques des importations de gaz et cetera on est fâché avec la Russie on se fâche avec l'Azerbaidjan si vous fâchez avec l'Algérie un moment on pas se plaindre que le prix du gaz va augmenter donc tout ça est lié donc l'intérêt de la France c'est de pouvoir renvoyer l'ensemble grande majorité des personnes algérien bien sûr la majorité des personnes sousqtf en Algérie mais pour y arriver si vous n'ouvrez pas la porte et ne proposez pas une discussion on aura rien ça c'est une certitude voilà donc on est on diverge sur la méthode voilà Jean-Michel oui bonjour Jean-Michel laminou est économiste est-ce que vous allez demander est-ce que vous demandez au président de de la République qui va s'exprimer ce soir d'expliquer aux Français que l'enveloppe médiatique de 800 milliards d'euros c'est de l'endettement et que la France ne peut plus s'endetter je précise sur les 800 850 vous avez 650 c'est on débloque les 3 % donc nous nous sommes à 6 % les fameux 3 % 150 autres milliards c'est a priori un emprunt communautaire avec des prêts donc c'est encore de l'endettement quelle est votre proposition sérieuse pour augmenter les dépenses militaires de la France je pense que la la première chose à faire et peut-être première chose qu'on peut demander au président ce soir c'est d'arriver à convaincre le plus grand nombre qu'on n' pas le choix que si on veut vivre dans une France libre une France en paix une France plus plus dans dans la sécurité en tout cas international euh il faut augmenter les l'investissement dans nos équipements militaires et dans l'armée en général la première chose à faire c'est de convaincre la majorité des Français que c'est c'est absolument indispensable après il faudra faire des choix d'endettement vous l'avez dit ça paraît difficile donc ça va être des choix budgétaires bien évidemment mais on ne fera pas ses choix budgétaires si la majorité des Français ne les suit pas parce que ça a été dit tout à l'heure sur la question de de Jacques hbert et puis de de Gilles il y a une représentation nationale aujourd'hui qui semble comprendre de façon plus consensuelle en tout cas qu' a un intérêt vit pour la France a une menace vitale pour la France et et et donc s'il y a pas un consensus sur ce diagnostic là il y aura pas de majorité pour voter les budgets il y aura un débat à nouveau acharné sur les budgets donc voilà la premierère objectif pour moi Frédéric oui bonjour Frédéric delpèche pour LC TF1 alors vous êtes dans le groupe qui soutient le plus le Premier ministre bien évidemment par la proximité du parti et vous le connaissez bien formulation mais je peux pas la contester bien sûr alors voilà François Baayou a passé le cap du budget là vous évoquez les questions budgétaires comment vous voyez la suite est-ce que pour vous il a réussi à s'installer auprès des Français dans l'opinion malgré l'affaire betarab malgré un certain nombre de petites difficultés de communication est-ce que ça va durer comment vous voyez la suite est-ce que les choix qu'il a fait une conférence sociale par exemple sont les B les bons choix une une loi sur PLM est-ce que c'est le bon choix aussi voilà comment voyez la suite pour pour François Baayou que vous soutenez alors je soutiens d'abord parce que je pense que c'est aujourd'hui dans ce contexte là la meilleure personnalité politique pour assurer pour la France un avenir et c'est votre question parce que je pense que c'est le seul homme politique français de cette envergure qui depuis qui fait de la politique a la conscience et la conviction et son engagement que on est plus fort à deux ou trois d'avis différents qui trouvont des points d'équilibre que seul à imposer unilatéralement son point de vue début de la 5 République jusqu'à aujourd'hui donc c'est pour ça qu'aujourd'hui avec une majorité éclatée c'est le seul qui va le plus à même en tout cas de faire ses points d'équilibre donc on peut dire qu'il a survécu à la question du du budget c'est permettetez une question importante aujourd'hui euh il a une approche différente il va travailler au fond sur des grands grands sujets par exemple sur la question du budget 2026 il a renversé l'exercice budgétaire il a demandé à chacun de voir quelle missions il les exerçait les ministères et puis de voir l'efficacité de ces missions et une fois qu'on aura fait cet exercice on affectera des moyens financiers donc on renverse aujourd'hui on dit voilà voilà moyen que vous avez exercer votre mission et puis on évalue pas toujours très bien l'efficacité de ces missions là il fait l'inverse ça va être pour l'exercice 2026 ça a commencé on prend les missions on les évalue et on regarde ça beso de plus de moins ou alors de on les arrêtte donc c'est c'est du musque intelligent voilà et et et et construit et surtout partenarial deuxème alors après ça va être comme ça sur la réforme de l'État et cetera également donc une méthode plus en profondeur plus de moyen terme mais plus structurante en tout cas euh des euh besoins de de la France sur euh la question des retraites par exemple je pense que il a euh il a si ça réussit si est partenaires sociaux arrivent à proposer un un schéma euh qu' convient qui leur convient il va avoir remis euh en force euh dans le débat public la démocratie sociale il va avoir prouver l'utilité des partenaires sociaux et là où depuis 2017 on avait tendance quand même à limiter leur euh le leur leur leur le leur sollicitations et et à vouloir minorer leur action là il fait ressurgir si ça marche mais en tout cas il redonne aux partenaires sociaux le moyen de euh faire revivre la démocratie euh sociale en faisant également jouer euh le P s dans des fonctions plus responsables euh également les LR qui ont une fonction plus responsable en tout cas de responsabilité on va dire qu'il ne l'avait avant 2022 il fait réémerger aussi des oppositions républicaines et le le le le PS ou lesr pe très bien voter des textes ou travailler ensemble sur une certain nombre de réflexions ça reste des partis d'opposition clairement et donc on on peut on peut voir également c'est une are lecture réémerger dans les mois qui viennent deux partis d'opposition plus républicains que le sont les extrêmes RN ou LFI donc voilà un peu l'action de franç à beirrou dans avec un parlement qui n'est pas majoritaire en tout cas pour lui donc il a plus d'égard pour pour les autres mais je pense que pour le pays c'est une nouvelle façon de de travailler s'il a le temps de l'exercer ça peut être effectivement bénéfique à à moyen terme Nicolas oui vous avez fait un un plidoyer assez vigoureux pour le dialogue avec l'Algérie ce qui correspond pas à la position majoritaire du bloc central est-ce que vous disposez d'éléments vous permettant de penser que du côté algérien il y a une volonté de dialogue ils ont demandé le dialogue il il le souhait bien évidemment quand vous avez le présent tboun qui passe 4h avec un journaliste français pour parler de la situ en France et que la France n'est pas quelque chose qui quiil a envie de de laisser de côté c'est un geste absolument euh majeur il faut l'interpréter aujourd'hui moi ce que je sais c'est que les conditions du dialogue ne sont pas réunies et que les algé ne veulent pas discuter voilà mais je pense que plus on va taper de façon inconsidéré moins ils voudront discuter voilà et moins ils voudront discuter moins il y aura de résultats c'est mon point de vue et et et parce que ça a été fait dans d'autres situations je donnis des exemples dans lesquels le fait de ne pas vouloir échanger alors que on l'a fait par exemple je me rappelle bien du président de la République qui dit on va Esser discuter jusqu'au dernier moment avec le président Poutine pour éviter la guerre et cetera et qu'à la fin quand il faudra bien trouver un moyen de faire la paix c'est par la discussion c'est par le dialogue donc il faut muscler bien sûr pour créer un rapport de force mais un moment faut ouvrir une voix du dialogue possible au moment où cela sera possible aujourd'hui il faut en convenir ce moment n'est pas arrivé voilà personne aujourd'ui n envie de de dialoguer de façon constructive bien évidemment mais je je garde cette voix ouverte parce qu'à l'arrivée c'est comme ça que les choses dans l'intérêt de la France vont se régler euh la la la guerre en Ukraine a un peu éclipsé ces derniers temps parce qu'elle concentre beaucoup l'attention une autre question internationale c'est le le Proche Orient avec des des inquiétude sur la suite de l'accord de de de cesser le feu comment est-ce que vous voyez les choses est-ce que vous pensez sa que la la situation peut-être stabilisée ou est-ce que vous craignez un redémarrage des hostilités le président Trump est pas est pas un un béliqueux au sens guerrier auou militaire il est très béliqueux au sens économique au rapport de force humain et cetera mais bon donc il ne va pas chercher à à à faire la guerre plus que qu'elle n'a déjà malheureusement fait souffrir toutes ces populations en revanche le point d'atterrissage aujourd'hui il est pas très évident à à imaginer on est vraiment sur deux logiques complètement différentes une complètement je dirais surréaliste s'il y avait pas eu ces massacres le nombre de morts depuis des des années particulièrement depuis le le 7 octobre euh je je dirais surréaliste enfin la position de de Trump là Kazan absolument pas envisageable pour personne et de l'autre je vois que la Ligue arabe a fait une proposition euh hier soir avec comme autorité de gouvernance l'Autorité palestinienne mais tout le monde sait qu'aujourd'hui l'autorité palestinenne n'est pas en mesure d'assurer la gouvernance d'une entité parle pas d'un état encore à ce stade là donc il y a encore beaucoup beaucoup de d'efforts à faire les positions sont très très éloigné aujourd'hui pense que les conditions de cesser le feu des escarmouches comm actuellement mais je ne pense pas que la guerre reprenne vite parce que c'est l'intérêt de personne en revanche je ne vois pas aujourd'hui de de point d'atterrissage très précis sur la solution à deux états sur la façon dont une entité palestinienne pourra être gouverné est-ce que c'est juste laass Jordanie et Gaza en deux entités est-ce que c'est une seule entité il y a encore beaucoup beaucoup de questions à à régler même sur le le périmètre de de cette entité sachant que quand on a écouté le président Trump certains toutoute même enfin n pas en tête l'idée de de créer ce ce deuxème état donc [Musique] là-dessus tours se tromper mais je pense que la sit d'équilibre militaire devrait être préservé mais les avancées politiqu sont encore longues à à trouver pour trouver un point d'équilibre d'une façon générale au-delà des des enjeux nationaux est-ce que vous considérez que on verra ce qui se passe au moment des des retraites vous évoquez le le sujet tout à l'heure quand les partenaires sociaux arriveront au bout de leur de leur discussion mais que la situation internationale plaide plutôt pour une forme de de stabilité politique gouvernementale euh il y a encore pas pas si longtemps certains réclamai une dissolution dès que ce serait possible est-ce qu'il vous semble que d'abord bon l'Assemblée nationale légifère comme elle le peut sans sans majorité absolue bien sûr le le le le gouvernement à à passer l'écueil du du budget euh voilà est-ce que comme les choses semblent pour l'instant en tout cas fonctionner au niveau national et l'inquiétude au niveau international est-ce que ça vous semble plaider plutôt pour une forme de de stabilité dans dans les mois qui viennent est-ce que ça ça vous semble possible bah dans les mois qui viennent oui mais les les les deux ou trois prochains oui euh non làdus non mais c'est pas non plus un message c'est plutôt une boutade non là-dessus je vais être très très prudent parce que quand on m'a annoncé que le Président de la République au soir des élections européennes allait prendre la parole et allait annoncer une dissolution pensais que c'était une blague voilà donc aujourd'hui dans le contexte actuel il y a beaucoup beaucoup de fragilité ce que je sais c'est que d'avoir un parlement responsable comme il est sur l'Ukraine fragmenté et bien ça peut être une force pour la France si tout le monde se parle et moi je regrette beaucoup depuis le la 17e législature que on se parle pas suffisamment vous avez vu moi me reproche le plus en circonscription c'est dire mais qu'est-ce qui se passe au Parlement vous vous vous invectivez il y a des cris partout et cetera je dois avouer que c'est plutôt sur la gauche de de l'hémicycle que les choses se déroulent comme ça enfin je dis les choses fa actuellement voilà et et et c'est vrai que les les citoyens se plaignent enfin les Français se plaignent ils comprennent pas ça de voir un Parlement avec des positions différentes mais qui se parle qui se respecte moi la commission des Affaires étranges angère c'est ce que j'essaie de faire pour l'instant à part quelques petites escarmouches le ton les discussions sont responsablesve des position extrêmement différente sur un C nombre de sujets mais on se parle de façon responsable si on arrive à ça déjà on va rehausser le niveau de d'importance de respectabilité du du Parlement et bien sûr mon mon mon mon idée ma l'intérêt des Français c'est que ça dure le plus longtemps possible mais on n'est pas à l'abri d'une crise politique d'une crise voilà de de n'importe quelqu'un qui souhaite un parti qui souhaite déstabiliser pour des raisons opportunistes pour des raisons stratégique pas pour l'intérêt de la France mais pour un intérêt partisan on l'a vu quand même beaucoup ces derniers temps vouloir déstabiliser la France et de repartir au aux élections après euh voter euh une censure c'est pas forcément aller aux élections législatives non plus hein voilà merci Bruno fou on a légèrement dépassé 12h5 on vous libère comme promis peut-être que certains d'entre nous vous reconacteront ce soir après laallocution du du président merci beaucoup bon après-midi à T merci de votre invitation merci
Bruno Fuchs