Les salariés de Brandt ont besoin de la mobilisation du Gouvernement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« 750 salariés en tout centaine de femmes et d'hommes à Saint-Toin, commune dont j'ai été maire, qui recevront leur lettre de licenciement durant les fêtes de fin d'année. »
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« Des salariés rencontrés samedi avec Gabriel Atal qui ont été pendant la période de redressement judiciaire absolument exemplaire et d'une dignité incroyable, continuant de travailler pour alimenter le site du Loiré et d'espérer une offre de reprise qui préserve le maximum d'emploi. »
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« Le tribunal n'a pas cru au projet industriel du repreneur et a décidé la liquidation du groupe. »
Temps de parole
- ?100 %
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Merci madame la présidente. Ma question s'adresse au ministre délégué chargé de l'industrie, monsieur le ministre, après le salon MED in France, après la grande exposition du fabriqué en France à l'Élysée, il y a quelques semaines, la liquidation de Brant et de ses marques emblématiques vedettes de diétriche Soter est vécu comme un traumatisme national. 750 salariés en tout centaine de femmes et d'hommes à Saint-Toin, commune dont j'ai été maire, qui recevront leur lettre de licenciement durant les fêtes de fin d'année. Des salariés rencontrés samedi avec Gabriel Atal qui ont été pendant la période de redressement judiciaire absolument exemplaire et d'une dignité incroyable, continuant de travailler pour alimenter le site du Loiré et d'espérer une offre de reprise qui préserve le maximum
d'emploi. Malgré l'engagement des collectivités territoriales, région centre Val-Delois, métropole d'Orléan, communauté des territoires Vandomois et de l'État, je pense notamment à votre venue à Orléan voici de semaines, mais également à la très forte mobilisation de vos services. Le tribunal n'a pas cru au projet industriel du repreneur et a décidé la liquidation du groupe. Nous ne pouvons pas en rester là. Nous devons aux salariés de ne pas en rester là. aussi, monsieur le ministre, au-delà de la prestation grand licenciement, que comptez-vous faire pour que les salariés quittent l'entreprise avec dignité en leur permettant d'obtenir par exemple une indemnité supralégale ? Par ailleurs, continuez-vous continuez-vous d'échanger avec les repreneurs qui
avaient présenté des projets ? Je pense à Reviv ou Gladius pour construire un avenir avec eux. Enfin, et plus généralement, que comptez-vous faire pour assurer un futur industriel aux usines du groupe ? Car je connais les salariés de Saint-Toin et je mesure pleinement l'étendue de leurs compétences. Je connais l'excellence des appareils d'électroménager qu'il fabriquaient, mais je connais aussi leur agilité et je sais qu'ils sont prêts à relever de nouveaux défis dans un territoire marqué par de nombreuses entreprises comme Talè ou Turgis et Gaillard qui contribuent à forger les armes de la France. Alors, creusons cette piste de la défense, monsieur le ministre. Et pour cela, les salariés ont besoin de vous et de la mobilisation de tout le gouvernement. Amen.
Sébastien Martin