Motion de censure : le front républicain est trahi en permanence par ce Gouvernement
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Olivier fort bonjour François Baayou hier a contre-attaqué dans l'affaire betaram il a affirmé qu'en 98 le procureur général avait tenu informer le ministère de la Justice c'était Élisabeth Guigou il a jugé inimaginable que le ministre de l'éducation nationale et la ministre de l'Enseignement scolaire seégolen royale n'est pas été averti d'un signalement ils étaient tous socialistes vous vous êtes sentivisécez d'abord je veux revenir sur cette affaire 30 ans de douleur et quand on entend Alain Esker et toutes celles enfin tous ceux qui ont é collectif des victimes t ceux qui ont été les victimes de betaram il y a là une forme de dessence à avoir et ce jeu pathétique à essayer de transformer ce qui est en fait la respabilité d'un Premier ministre à l'époque président de département député ancien ministre vouloir chercher à s'écarter de sa responsabilité en essayant de la transférer à d'autres j'ai trouvé ça franchement camarad socialistes à l'époque çav mais je ne sais pas ce qu'il savait il faut les interroger moi ce que je comprends c'est que ce que j'ai vu puisque il a été transmis à la presse les notes du procureur en direction de la garde des saut que disent-ils et bien ces lettres disent que la ministre a été informée au fur mesure d'une procédure judiciaire engagée que pouvait-elle faire de mieux je n'en sais rien mais je pense que à cette époque-là tout ce qui devait être fait a été la question qui est posée au aujourd'hui à François beou c'est de savoir si à un moment lui-même connaissant l'affaire il est un local de l'étape l'émotion suscité localement a été très importante est-ce qu'il a cherché ou pas à lui-même organiser la loi du silence est-ce qu'il a été complice de cette omerta ré pend long je n'en sais rien je dis simplement que le sujet il est là c'est une affaire d'état comme le disent les insoumis B c'est une affaire qui affaire qui n'intéresse pas l'état à l'époque mais c'est une affaire qui intéresse directement le Premier ministre aujourd'hui savoir quelle est sa propre exemplarité sa propre honorabilité comprendre qui il est et est-ce que il a été de ceux qui ont cherché à protéger l'institution de betaram alors qu'il aurait dû au contraire protéger les enfants de betaram rappelle que comme président du département il avait en charge la protection de l'enfance et que donc cette question là lui est posée et que c'est à cette question là seulement qu'il devrait répondre et le témoignage du gendarme qui était chargé de l'enquête à l'époque malheureusement pour lui laisse penser qu'il est intervenu dans la procédure à un moment où le père carik était lui-même déféré devait être déféré devant la justi est avéré qu'il a menti le Premier ministre il doit démissionner dans ce cas-là s'il est avéré que le premier ministre a participé à la loi du silence oui en conscience il devra démissionner vous avez déposé une motion de censure après les propos du Premier ministre sur la submersion migratoire cette affaire ne fait que renforcer votre envie de le faire tomber de voir d'exemplarité d'ailleurs disiez-vous dans le texte que vous avez déposé déposé par rapport à cette notion oui devoir d'exemplarité et par ailleurs on a nous-même chercher à dire à distinguer les choses il fallait donner un budget à la France et faire en sorte de ne pas faire tomber le gouvernement prématurément parce que il y avait besoin d'avoir pour les collectivité pour les entreprises qui dépendent de la couronne publique pour les associations il fallait un budget donc nous avons pris notre responsabilité et évité de faire tomber le gouvernement prématurément maintenant ça veut pas dire ça ne veut pas dire que nous approuvons la politique qui est conduite d'ailleurs ni sur le plan budgétaire ni sur le plan des valeurs qui conduisent ce gouvernement et voir semaine après semaine des ministres qui sont en train de s'engager dans une forme de fusion idéologique avec l'extrême droite oui c'est un problème moi je me suis battu à la fois pour le Front populaire puis pour le Front républicain et ce front républicain aujourd'hui il est trahi par Monsieur R daranin et cetera qui reviennent en permanence sur les obsessions de l'extrême droite et bien donc effectivement il est utile aujourd'hui de le censurer le rassemblement national a déjà annoncé qu'il ne voterait pas cette motion de censure euh vous avez imaginé qu'au dernier moment Marine Le Pen se mêle à vos voix je moi je ne cherche jamais les voix de Marine Le Pen je fais ce que en conscience je pense être utile pour le pays et à un moment dire que oui ça n'est pas possible de trahir à ce point à la fois le Front républicain en n'ayant pas nommé un homme une femme de gauche à Matignon et ensuite de trahir le Front républicain quand on a une politique qui malheureusement emboîte le pas de l'extrême droite il a a uneul multiplication de mesures pas seulement dans le domaine migratoire même si il y a beaucoup pas en dire les propositions là qui sont déposées au Sénat et à l'Assemblée mais même sur la question écologique le pacte vert qui est complètement détricoté au niveau européen avec l'aval de la France toutes ces question la question des agences indépendantes qui sont aujourd'hui remises en question tout ça c'est en fait malheureusement la pente que outre atlantique est en train de lancer Donald Trump justement justement Emmanuel Macron va réunir les forces politiques dans les prochains jours pour évoquer la situation en Ukraine est-ce que vous avez eu la date non je n'ai pas la date est-ce que vous irez mais j'irai bien sûr et je me félicite du fait que le chef de l'État et souhaité informer l'ensemble des formations politiques sur ce sujet nous sommes à un moment de bascule avec un duo qui se met en place et qui est dans une forme d'humiliation diplomatique de l'Europe et des Ukrainiens et donc il est utile que le chef de l'État prenne sa responsabilité avec la question de l'envoi de troupes au sol qui comm commence à se poser le chef de l'État pour le moment ne plaide pas en ce sens mais est-ce que cette question là ne va pas se poser à terme mais ça dépend de ce qu'on appelle envoie de troupes au sol s'il s'agit d'envoyer des troupes combattantes sur le front russe c'est hors de question en revanche s'il s'agit sous mandat de l'ONU un moment de venir garantir les frontières et garantir la paix une fois que les conditions de la paix seraiit trouvé les conditions seraient très différentes et là évidemment il faudait l'envisager est-ce qu'il faut un débat à l'Assemblée nationale oui je pense qu'il faut un débat je pense qu'il est utile que chacun se positionne je je pense par exemple à l'extrême droite qui est à la fois souverainiste et en même temps qui est sous la domination à la fois des Russes et des Américains il serait bien qu'il s'exprime et qu'il disent s'ils sont véritablement français ou si ils sont les agents de franceç étrangère alors dans quelques minutes Richard Ferran sera auditionné à l'Assemblée nationale puis en fin de matinée au Sénat vous avez déjà annoncé que vos députés voteraient contre sa nomination au conseil constitutionnel pourquoi vous ne lui laissez pas une chance de vous convaincre il n'a même pas parlé encore mais peut-être convaincra-t-il les députés de la commission des lois vous pensez qu' encore une chance de convaincre alors que vous avez déjà annoncé qu' que vous voteriez contre je sais rien mais le dossier est chargé si vous voyez ce que je veux dire en fait pourquoi le dossier est chargé ça veut dire que quand on cherche à nommer non pas un membre du Conseil constitutionnel mais le président du Conseil constitutionnel je rappelle que le Conseil est celui qui veille à la conformité des lois à la Constitution qui est celui qui dit qu quelles sont les questions qu'on peut poser dans un référendum qui est celui qui est le juge de l'élection et donc c'est un rôle qui est un rôle qui suppose une forme d'impartialité de neutralité de compét vous Richard F n'est pasutre c'est un ancien président de l'Assemblée nationale président de l'Assemblée mais c'est aussi un très proche chef de l'État et donc aujourd'hui ce que je vois c'est que y compris dans le monde judiciaire juridique dans celles et ceux qui observent la vie politique qui observe aussi la façon dont s'organise le Conseil constitutionnel le tir de barrage est assez important c'est le moins Badinter Laurent fabus ont été président du Conseil constitutionnel et été des politiques bien sûr mais des législateurs mais il faut à la fois comme Richard Ferrand mais il y a trois critères qui sont opérationnels dans cette hypothèse là c'est à la fois la compétence c'est l'indépendance et c'est l'expérience en l'occurrence je crains que sur ces trois critères Richard Ferrand ne réponde pas la question qui lui a posé on parlait de présidence est-ce que vous pourriez être un jour candidat à l'élection présidentielle en 2027 par exemple c'est une drôle de transition mais ce que j'ai toujours dit c'est que moi je souhaite ma boussole c'est de faire en sorte que l'extrême droite ne puisse pas parvenir au pouvoir et permettre à la gauche d'engager la France dans un nouveau cap et donc si j'étais celui-là et si je pouvais apporter cette possibilité je ne me déroberai pas mais quéhomes et de femes aujourdhui à ga peuent remplir cette F et je souite que le moment venu nous choisissons celui ou celle qui a plus de capacité à nous emmener à la victoire ça pourrait être peut-être vous merci beaucoupiv et bonne journée à tous
Olivier Faure