Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 18 mars 2026 59 minComplaisantDivertissement

Pierre Lottin : Tuche un jour, Tuche toujours - C à Vous l’Intégrale - 18/03/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On a souvent fait des visios et pas assez de bistros. ... avec Bertrand, Louis, Pierre et Emilie. - P.Lescure: Bonne émission, Babeth. - A.-E.Lemoine: Bertrand a de nouvelles lunettes.

On dirait J.Chirac. Emilie est en cuisine à côté de C.Ferrari. - E.Tran Nguyen: Je me demandais si on allait mettre tout ce beurre dans le risotto. - C.Ferrari: Absolument pas!

Il est là pour faire peur. Je ne mets qu'une petite noisette. Mais ce n'est pas le secret de la recette...

Dans le risotto à la milanaise, le premier secret, c'est un jus de veau avec un peu de moelle de boeuf. Le 2e secret, c'est le condiment, une gremolata, avec du persil, de l'ail, des zestes d'orange et de citron qui vont apporter de la fraîcheur et du soleil. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.

A tout à l'heure. Je vous parle d'un film qui m'a plu, qui m'a fait rire avant de me faire pleurer. J'étais heureuse que 2 êtres qui n'ont rien à voir partagent une si belle aventure.

Leur première rencontre est totalement improbable. Quand Rose, une mère de famille fauchée qui habite avec ses 3 enfants dans un hôtel désaffecté, sème la panique dans un supermarché pour passer à la caisse sans payer et qu'un inconnu aussi taciturne qu'elle est enjouée la tire des griffes de la sécurité. - Moi, c'est Rose, et vous? - Touchez pas à cette porte!

Putain de merde. - Ca brûle! - C'est qui? - C'est quelqu'un - On dirait un clodo. - Putain de bordel de merde!

C'est quoi, ce délire, avec les papiers peints? - Qu'est-ce qu'ils ont, mes papiers peints? Nous ne sommes pas pauvres, nous sommes fauchés. - Quand on peut pas se nourrir, on va aux Restos du Coeur. - Je vais voler les pauvres au lieu de voler la grande distribution?

Bravo! C'est vraiment gentil d'avoir pris ma défense. J'ai besoin de vous. - C'est n'importe quoi.

Vous êtes complètement inconsciente. Vous nous aidez? - Une prise d'otage, votre machin. - Les services sociaux, vous les baladez.

Je me suis permis de regarder votre front. J'espère que c'est pas dû à une altercation ou une querelle de ménage. ...

Comment je peux vous aider? Pas du tout. - C'est pas ça. - C'est pas ça, c'est...

Comment on va faire pour la suite? - Quelle suite? - La suite, dans la vie. - Vous êtes dingue. - Ca fait partie de mon charme. - Vous aimez beaucoup les avions, quand même.

Y a pas que les avions à réaction et les trains d'atterrissage, dans la vie. Quelque chose ne va pas? - T'es verte comme Shrek. - Ils ont que moi, mes enfants.

Parce que les gens meurent, en fait. Ils séparent les fratries. Si vous croyez que je vais accepter ça, bah non. ... - Vous arrêtez quand? - C'est une question qui n'est pas normale.

Si je m'arrête, je tombe. ... - A.-E.Lemoine: "Ceux qui comptent" est un drame teinté de comédie ou une comédie teintée de drame.

Il réunit un duo inédit au cinéma, S.Kiberlain et P.Lottin.

Ils jouent l'alliance des contraires avec drôlerie. Ils sont tous les 2 nos invités ce soir. Bonsoir.

Ravie de votre présence ce soir, à l'occasion de ce film que j'ai aimé, qui nous a pas mal bouleversés à la rédaction. Il met en scène 2 personnages qui n'ont a priori rien en commun, sauf peut-être qu'ils sont chacun de leur côté 2 héros malgré eux. C'est le cas de cette femme, Rose.

On se souhaite d'avoir le même panache qu'elle dans la galère. C'est ce qui la caractérise, qui la rend héroïque. - S.Kiberlain: Oui, la répartie aussi.

Elle ne manque pas de répartie et d'arguments. J'adore sa force de vie. Elle veut défendre ses enfants, les protéger.

Quand le film commence, elle est vraiment dans la dèche. Elle n'a que des problèmes. Elle fait partie de ces gens qui veulent trouver des solutions, qui veulent s'en sortir. - A.-E.Lemoine: Si elle arrête, elle tombe. - S.Kiberlain: Oui.

Elle est prise dans une énergie, dans le tourbillon de trouver des solutions. - A.-E.Lemoine: Des solutions assez loufoques, originales.

Elle a décidé qu'elle allait continuer à acheter des noix de Saint-Jacques et du saumon bio...

A défaut de les acheter, elle balance des fumigènes dans un supermarché pour détourner l'attention de la sécurité. - S.Kiberlain: Tant qu'à piquer des trucs, elle préfère piquer chic.

Elle a vraiment un tempérament qui force l'admiration. Elle pourrait baisser les bras toutes les 4 secondes. Elle a aussi un secret qu'on ne connaît pas qui fait qu'elle n'a plus peur de rien.

La peur, ça freine. Là, elle n'a jamais peur. Elle tombe, en plus, sur cet homme. - A.-E.Lemoine: Jean, son exact opposé. - S.Kiberlain: Qui va la défendre.

Quand on lui tend la main, elle saisit le bras et la tête, et alouette! - A.-E.Lemoine: Jean, c'est votre personnage, Pierre, qui parle pas, qui parle peu.

Il file des bourre-pifs. Il parle pas parce qu'il est à l'écart des sentiments? - P.Lottin: Il parle pas parce qu'il aime pas trop les débats.

Soit c'est simple, soit c'est direct. Comme les patates qu'il met...

Quand le débat est un peu trop long, il les met. - A.-E.Lemoine: Vous avez imaginé son passé pour expliquer son rapport au monde? - P.Lottin: Oui.

Je fais des fiches pour les personnages que je joue. J'avais fait une affiche pour ce personnage. - A.-E.Lemoine: Il est solide mais aussi plein de fêlures, de blessures. - P.Lottin: Ouais.

C'est le genre de gars qui encaisse, qui a beaucoup rendu service sans en attendre en retour. A force, je pense, de trahisons ou de trucs comme ça, il a fini par s'isoler du monde. - A.-E.Lemoine: Cette rencontre fortuite est le début d'un petit miracle.

Leur relation va évoluer et échapper, comme eux, à des cases et des étiquettes. C'est plus que de l'amitié, mais c'est pas de l'amour. Juste, ils se regardent. - S.Kiberlain: C'est ce que j'aime beaucoup dans le film.

C'est vraiment le moment où on se rend compte qu'un miracle a lieu. Pourquoi, on sait jamais. On ne pourrait pas définir ce qui plaît chez l'autre, mais il y a une évidence.

Tout à coup, ils sont reliés...

Ils sont tous les 2 un peu désabusés. Ils ont vraiment pris cher, chacun dans leur coin. On sent que c'est par les autres qu'on s'en sort.

Là, ce miracle a lieu, de cette rencontre, qui n'est pas dans la séduction...

Il n'y a pas d'histoire d'amour comme on les voit souvent, mais il y a quand même ce procédé...

C'est pas une comédie romantique, mais il y a le procédé de "ils n'ont rien à voir et ne devraient pas se rencontrer, et ils se rencontrent." On se rencontre dans l'entraide, dans la tendresse, dans le respect. C'est très touchant et subtil de voir que cet homme pose un beau regard sur elle et que cette femme pose un beau regard sur lui. - P.Lottin: Ils se retrouvent autour des mêmes valeurs et des mêmes principes.

C'est à ça qu'ils se reconnaissent. C'est pour ça que ça le fait assez rapidement. Il a une sorte de dette à honorer.

Il a vu en cette femme cette dette. - A.-E.Lemoine: Une dette qu'il rembourse en quelque sorte en est la famille de Rose.

Rose héberge Jean, et Jean se fait passer pour le nouveau compagnon de Rose, pilote d'avion. Il faut faire bonne figure face à l'assistante sociale qui menace de retirer à Rose la garde de ses 3 enfants. - Je me suis permis de regarder votre front.

J'espère que c'est pas lié à une altercation ou à une querelle de ménage. Les enfants ont besoin de tout, sauf de ça. - Mais pas du tout!

Pas du tout. C'est pas du tout... - C'est pas ça. - Il s'est pris un oiseau en plein vol. - Un oiseau a traversé le cockpit de l'avion?

Comment c'est possible, ça? Rires en plateau. - A.-E.Lemoine: C'est pas possible de mentir aussi mal! - S.Kiberlain: Je me souvenais pas qu'on avait assumé à ce point... - A.-E.Lemoine: C'est Mélissa Izquierdo qui joue l'assistante sociale, qui est votre épouse dans la vraie vie.

Vous aimez beaucoup jouer ensemble. - P.Lottin: Ouais. - S.Kiberlain: C'est pas mon épouse et j'aime jouer aussi avec elle!

On va être nombreux à aimer jouer avec elle. Elle est talentueuse. - P.Lottin: Elle avait passé les essais pour le film.

Elle a tout de suite proposé à échanger des trucs du personnage. Le réalisateur a beaucoup aimé ce qu'elle a fait. Du coup, on la voit. - A.-E.Lemoine: Vous écrivez une comédie que vous pourriez réaliser, ce qui serait une première pour vous. - E.Tran Nguyen: Il y a un truc entre vous dans le film.

On sent l'alchimie, alors que c'était la première fois que vous jouiez ensemble. Comment vous expliquez ça? Vous vous êtes nourris l'un de l'autre?

C'était instinctif? - P.Lottin: Ca l'a fait très vite.

On savait qu'on s'entendrait bien. Il y a un peu ce truc, une sorte de respect...

J'aimais bien ce que Sandrine fait. Elle aime bien ce que je fais. On le savait. - E.Tran Nguyen: Vous dites que c'est une Ferrari? - P.Lottin: Ouais. - A.-E.Lemoine: Vous répondez naturellement... - P.Lottin: Je sais pas, elle démarre vite, elle fait des 0 à 100 en 30 secondes, artistiquement parlant...

Ca l'a fait très vite. Humainement, et quand ça commence à tourner, ça l'a fait tout de suite. - S.Kiberlain: Il y a des évidences, dans le jeu.

C'est comme si, dans une cour de récréation, on avait fait le bon choix pour jouer avec le bon copain et à fond. - L.Amar: Le personnage de Rose se bat dans le film contre la maladie.

Une autre combattante, c'est votre soeur dans la vraie vie, Laurence. Elle publie un livre, "Rééduquée", dans lequel elle raconte son combat contre la maladie, un kyste implanté dans la moelle épinière qui va lui faire perdre les sensations. Elle raconte l'opération, la rééducation qui va lui permettre de bien apprivoiser son corps.

Elle raconte votre soutien, votre présence de chaque instant, le fait que vous ayez mis votre vie entre parenthèses pour elle. Vous êtes sa bouée. Qu'est-ce qu'elle représente pour vous? - S.Kiberlain: Mon eau, mon océan.

C'est banal, de devenir la bouée de sa soeur, quand elle a un problème de santé. - L.Amar: Pas tant que ça. - S.Kiberlain: Si, je vous assure.

J'espère que c'est banal. C'est la moindre des choses. C'est normal.

On peut plus vivre normalement. On a plus la même vie. Notre vie devient que ça.

Mais j'étais pas la seule bouée. On était en gros barbotage. Le bateau était prêt à amortir les chocs. - L.Amar: Vous êtes très proche de votre soeur.

Vous avez même inventé un alphabet en langue enfant que vous seules compreniez. - S.Kiberlain: Oui, comme "poteau cabane go".

C'était une émission qu'on avait vue, un langage que les enfants s'appropriaient et qui était le leur. Son livre, c'est surtout le livre d'un apprentissage après un accident très grave, de réaimer son corps, de se réaimer et de réaimer la vie. Elle aime plus la vie maintenant qu'avant.

C'est un peu comme dans le film. Les épreuves, si on est entouré, qu'on en fait quelque chose, et même quand on est au fond du trou...

Le livre comme le film donne des espoirs, des solutions. C'est solaire. Je fais un parallèle qui me vient là... - A.-E.Lemoine: C'est pour ça qu'on voulait en parler.

Le parallèle me semble être là. - S.Kiberlain: C'est des moments de vie...

Dans le film, on est à ça de toucher le fond, tous les 2, de différentes façons. Les autres font qu'on s'en sort. La vie fait qu'on trouve des solutions.

En sortant de ce drame, il y a toujours une envie de vivre encore plus forte. C'est beau. - A.-E.Lemoine: "Ceux qui comptent" est en salle la semaine prochaine.

On n'a pas parlé des 3 enfants de Rose, qui sont formidables. - S.Kiberlain: Ils sont de très bons acteurs.

On s'est beaucoup amusés avec eux. - A.-E.Lemoine: Allez au cinéma.

Si vous n'êtes pas contents, venez me voir! On verra ce qu'on fait! L'OEil de Pierre. - P.Lescure: J'avoue que j'étais ému hier matin en retrouvant dans son appartement bourré de souvenirs et d'objets design comme j'aime un homme un peu plus âgé que moi, c'est dire, et qui a été une extraordinaire source d'inspiration pour ma génération et pas mal de suivantes.

Il s'appelle Claude Ventura. Il a vécu ses passions, le cinéma, la musique, l'image, la photo. Il a montré que la télé pouvait être belle sans forcément avoir l'étiquette "culture".

Il a signé des émissions comme "Tous en scène", "Pop2", et le mythique "Cinéma, cinéma". Il a pris des photos dont il n'a fait aucun tirage. Il ne gardait que les négatives et les planches contacts.

Il faut attendre aujourd'hui pour qu'il y ait enfin des tirages. Il y avait 35 000 négatifs? - C.Ventura: C'est ma fille qui, la première, a commencé à s'intéresser à ça.

Elle m'a dit qu'il fallait que j'en fasse quelque chose. Je me disais qu'on retrouverait ça au plus tard 50 ans après. - P.Lescure: Sa fille avait raison.

Ca donne un livre qui est une merveille et qui sort demain. Ca raconte sa vie, ses passions et pas mal des nôtres. Qu'il soit à Paris, à Liverpool, on se croit dans Penny Lane, ou à New York, où il a photographié ce coin de rue plusieurs années.

Il y a toutes ces photos de musique, lui qui l'a tant filmée pour la télé. - C.Ventura: Au début, les groupes étaient éclairés de face.

Il y avait pas de contre-jour. Quand on filme de face, on a des images plates. Alors que si on se met sur scène derrière le guitariste, la musique nous indique où nous mettre.

Ce qui me plaisait, c'était de tourner en 16 mm avec 1 ou 2 caméras sur scène, que ça fasse partie de la musique. - P.Lescure: Claude Ventura, c'est ces images qui ont peuplé ma jeunesse à cette époque.

Dans le bouquin, il y a ces photos dingues où il filme Philippe Garnier interviewant tout Hollywood. - C.Ventura: Le fait d'avoir mon nom sur un clap quand j'ai filmé Frank Capra, et que sur le clap, il y avait "director Claude Ventura"... - P.Lescure: Il y a une page magnifique avec tous les claps avec toutes les stars. - C.Ventura: Bien sûr.

A chaque fois, mon nom est dessus! - P.Lescure: C'est extra, d'avoir cet esprit de gamin à son âge.

Ventura et ses souvenirs, lui qui posait devant l'affiche du film de C.Berri, "Je suis un sentimental", lui qui a fait la plus belle photo d'Eddie Constantine en 1982 à Orly...

Dans le livre, vous aurez les photos d'enfants de gens. - C.Ventura: Souvent, je pars à l'aventure, je croise des gens.

Avec le Leica, on se met à l'hyper focal. C'est très silencieux. Les gens se rendent pas compte. - P.Lescure: Regardez cette photo dingue prise dans la rue Vilin, à Belleville. - C.Ventura: Il restait que ces 2 immeubles.

Il y avait ce bistro. Ce n'est que bien plus tard que j'ai appris que ce "coiffure pour dames" appartenait à la mère de Georges Perec. C'est là qu'elle avait été embarquée en 42.

Elle est jamais revenue. - P.Lescure: Je n'ai qu'un exemplaire, mais je vous l'offre, chère Sandrine. - A.-E.Lemoine: J'ai le livre de Laurence à offrir à Pierre. - P.Lescure: C'est pour ceux qui aiment les photos, la musique, le cinéma et Claude Ventura. - A.-E.Lemoine: Merci.

Des cerisiers en fleurs dans Oh my pop ce soir. - E.Tran Nguyen: Il y a des traditions qui nous viennent d'ailleurs comme Halloween, complètement rentrée dans les moeurs.

A l'arrivée du printemps, c'est hanami. Ca veut dire, en japonais, "regardez les fleurs". Pas n'importe lesquelles, celles des cerisiers.

C'est des explosions sublimes. Ca dure pas longtemps, 1 à 2 semaines. C'est un rendez-vous à ne pas rater.

Derrière, il y a plein de symboles écologiques sur la nature. Les croyances japonaises disaient que des dieux se cachaient dans les fleurs de cerisiers. De là est venue cette tradition de pique-niquer sous les arbres au Japon. ... ... - E.Tran Nguyen: Ca génère beaucoup de tourisme, donc aussi beaucoup d'argent.

Plus de 1,135 milliard de yens. Ca génère du travail dans tout le pays. En France, on n'est pas à ce niveau, mais ça génère aussi du trafic.

Au parc de Maulévrier, le plus grand jardin japonais d'Europe. Plus près de nous, à Sceaux dans les Hauts-de-Seine, regardez la fréquentation l'année dernière. L'année dernière, un dimanche, il y a eu 66 000 personnes rien que sur la journée.

D'où des mesures de restriction cette année. Vous pouvez vous inscrire pour espérer obtenir un billet. C'est gratuit, mais il n'y aura que 360 visites par jour.

C'est important pour protéger les arbres. - Vous avez tous les cerisiers. Vivement que ça bourdonne, que ça fredonne! - Quand il y a du vent, ça vient sur nos cheveux.

C'est agréable. - Au parc de Sceaux, il faut faire attention. A une semaine près, vous ratez les cerisiers. - Maintenant, il faudra réserver. - N'importe quoi! - Ca me choque. - C'est un peu triste. - C'est scandaleux.

Ca manque de spontanéité. J'ai pas envie d'aller voir, sous réserve de rendez-vous. J'ai envie de me balader parce que sur le moment, j'ai envie de me balader.

C'est scandaleux. - E.Tran Nguyen: On peut aller ailleurs.

Je vous dévoile un secret: nous aussi, dans nos studios à Paris, on travaille au pied de cerisiers. Ca en inspire certains. Bertrand, tu fais quoi? - B.Chameroy: Je respire les cerisiers en fleurs dans le jardin, comme chaque année à la même période.

Ca m'inspire et ça m'apaise. - E.Tran Nguyen: C'est magnifique. - A.-E.Lemoine: Ca nous rend meilleurs chaque jour.

Une semaine dans l'année...

C'est le printemps. Les cerisiers sont en fleurs. C'est pas tous les jours que "C à vous" est cité dans une autobiographie.

A la page 172 de "De vive voix", le parcours d'un chanteur lyrique, un baryton qui se produit partout dans le monde, et qui, chaque jour, sur les réseaux sociaux, fait tout pour faire connaître les coulisses de l'opéra à un très large public. - F.Sempey: Bonjour à toutes et à tous.

Un petit message pour dire qu'aujourd'hui, c'est notre générale de "La Cenerentola" de Barcelone. Nous nous retrouverons à Marseille. C'est ma 2e de "Roméo et Juliette".

Je vous embrasse très fort et je vous dis rendez-vous à Paris. - A.-E.Lemoine: L'opéra fait partie de la culture.

Ce n'est pas un musée. C'est l'une des raisons pour lesquelles F.Sempey rêvait d'être invité sur ce plateau.

Bonsoir. - F.Sempey: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Voix de baryton!

Ravie que "C à vous" prenne sa part de votre volonté de faire connaître le monde de l'opéra. Avant d'évoquer votre parcours, on vous écoute chanter "L'Air du champagne" de Don Giovanni, un des airs de Mozart. Vous êtes accompagné au piano. ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Le 10 juin à Bordeaux, puis en Autriche, puis à Vienne en septembre...

Bonsoir. Je vous présente Sandrine, Pierre. Vous connaissez l'équipe.

Vous êtes un fidèle. - F.Sempey: Bien évidemment! - A.-E.Lemoine: Vous devez prendre votre part.

On doit plus recevoir de ténors, de barytons. - F.Sempey: N'en déplaise à monsieur T.Chalamet! - A.-E.Lemoine: J'étais sûre que vous alliez me dire ça.

C'était même ma 2e question. Vous vouliez lui répondre, aussi. Le monde de l'opéra et du ballet intéresse du monde, beaucoup de gens. - F.Sempey: Depuis plusieurs siècles.

Nous étions là bien avant le cinéma et nous serons là encore pour très longtemps. Les salles sont pleines. Il y a un renouveau.

Il y a énormément de scolaires. Je vois beaucoup de jeunes publics autour de moi. L'opéra est un peu la quintessence de tous les arts.

Nous avons tous les corps de métier: ballet, costumes... - A.-E.Lemoine: Il suffit de vous lire pour comprendre à quel point l'opéra n'est pas un monde à part, une anomalie dans le monde d'aujourd'hui.

Le rapport n'est pas évident... - F.Sempey: L'une des 1res émotions de scène que j'ai eue dans ma vie, c'est quand mes parents m'ont emmené voir un concert de Dorothée, à Bordeaux.

J'ai été scotché par le fait qu'elle connectait facilement avec les jeunes en face d'elle. Ses chansons, ce sont des générations entières qui les connaissent. Je les chantais. - A.-E.Lemoine: Vous en faites une version baryton de "Allô, allô"... - F.Sempey: Allô, allô, monsieur l'ordinateur... - A.-E.Lemoine: Il y a aussi le goût de votre mère pour la musique classique. - In utero, j'écoutais beaucoup de musique classique.

Je m'en imprégnais. Tout petit, quand il entendait de la musique classique à la radio, il me disait: "C'est Mozart." - C'était les vocalises tout le temps à la maison.

Il n'arrêtait pas. - A.-E.Lemoine: 2 choses à retenir du témoignage de beaux-parents: si on rêve d'avoir un fils ou une fille star d'opéra, ça commence très tôt... - F.Sempey: C'est toujours mieux que le violon!

Un jeune qui apprend le violon, c'est pas très harmonieux. La voix reste assez plaisante. - A.-E.Lemoine: Ca peut être très beau, des vocalises? - F.Sempey: C'est assez rébarbatif.

Le but est de s'exercer. C'est une technique qui s'apprend. Tout le monde peut apprendre à chanter avec une technique lyrique. - A.-E.Lemoine: Vous faites des vocalises tous les jours. - F.Sempey: La voix est un muscle qui doit se maintenir en forme.

Il n'y a pas que les cordes vocales. C'est le corps entier qui entre en vibration. Toute la musculature corporelle sert.

Il faut l'entretenir. - A.-E.Lemoine: Vous faites un travail d'élocution.

Je suis sûre que vous avez dû faire le même. Pour réciter souvent "la cocotte qui dit à son amant Coco". - F.Sempey: Ne me demandez pas de la faire! - A.-E.Lemoine: Pierre fait ça tout de suite.

Vous le faites hyper bien. - F.Sempey: C'est un exercice de diction qui permet de bien relaxer la mâchoire.

Si on n'est pas relaxé, on n'arrive pas à le faire. - S.Kiberlain: Je suis très bien relaxée au niveau de la mâchoire!

Pas besoin de faire ça. P.Lottin récite un exercice d'élocution. - A.-E.Lemoine: 1ers pas sur la scène de l'opéra de Bordeaux à 22 ans. 1re nomination aux Victoires de la musique classique en 2013. 1er "Grand Echiquier" en 2015. ... - A.-E.Lemoine: "Le Barbier de Séville", c'est votre rôle fétiche.

Ca occupe 80 % de votre agenda. 90 % du temps, vous chantez cet air? - F.Sempey: J'ai eu la chance de le chanter très tôt dans ma carrière.

Le mot s'est passé entre directeurs de casting. Je faisais un Figaro qui n'était pas mal. Il m'a porté très loin, jusqu'à Tokyo.

Je lui ai dédié un disque. Mon 1er disque est dédié à Rossini. C'est mon rôle fétiche. - L.Amar: Vous êtes en concert un peu partout dans le monde.

Il n'est pas nécessaire d'aller à l'opéra pour vous voir. Avec un peu de chance, en allant au resto, on peut tomber là-dessus. ... ... - F.Sempey: C'est la version réseaux sociaux de "Surprise sur prise!".

Ca leur montre qu'on peut très bien chanter dans un restaurant et faire danser. Je regarde pas ces vidéos. J'ai vu une dame qui dansait.

La musique de Rossini, 150 ans après, nous fait encore danser. - P.Lescure: Votre livre est préfacé par R.Bachelot.

Vous l'aviez rencontrée en 2012. Depuis, elle suit votre carrière. Elle a un mot pour vous. - R.Bachelot: Merci du fond du coeur de m'avoir demandé d'écrire la préface de ton livre "De vive voix".

Tu m'as fait un grand honneur. Tu es une des étoiles de notre scène lyrique française et mondiale. Tu t'es inscrit dans la grande tradition de barytons français.

Tu es une belle personne, avec des qualités humaines formidables, qui mène sa carrière avec une grande intelligence. Tu sais dire non mais tu sais aussi dire oui à tes amis, dans la fidélité. Je t'embrasse. - P.Lescure: Vous avez dit oui lorsque R.Bachelot vous avait remis l'enseigne de chevalier des Arts et des Lettres.

Vous pourriez faire un trio avec Dorothée et Roselyne? - F.Sempey: Quand elles veulent, avec grand bonheur! - A.-E.Lemoine: Cette voix est formidable. "De vive voix", c'est le titre de cette autobiographie disponible depuis aujourd'hui dans toutes les bonnes librairies. - L.Amar: On enchaîne avec de la musique dans le Bonus. - A.-E.Lemoine: Normalement, il y a un jingle...

De la musique pour quoi? - L.Amar: Parce que vous chantez, chère Sandrine, et parce que Pierre, vous jouez de l'harmonica.

On le voit à plusieurs reprises dans "Ceux qui comptent". Le personnage de Rose dit même que c'est votre truc secret. ...

On voit toute la tendresse dont vous parliez tout à l'heure entre vous 2. Vous avez cocomposé la musique de ce film. Ca vous a plu? - P.Lottin: C'était génial.

Je suis très content de la musique. Quand je fais de la merde, je le dis. Là, on n'a vraiment pas fait de la merde.

Je ne sais pas comment pitcher le truc. Je suis nul pour ça. Je suis pressé qu'on écoute la musique du film. - L.Amar: La BO va sortir bientôt. - P.Lottin: Autour du 25 ou 30 mars.

On a quelques ajustements à faire. - L.Amar: On vous a vu jouer de l'harmonica, mais votre 1er amour, c'est le piano.

On dit qu'on n'oublie jamais son 1er amour. Vous nous l'aviez montré sur ce plateau. ... - L.Amar: Avec B.Lavernhe, vous partagiez l'affiche de "En fanfare".

Vous avez pris des cours de trombone pendant plusieurs mois pour pouvoir jouer sans doublure pour ce film. - A.-E.Lemoine: Vous avez une mémoire fabuleuse. - P.Lottin: Parfois, je me trompe.

Après l'émission, je me dis que c'était pas comme ça. 2 mois de trombone. Je ne pourrais plus en faire.

Ca s'arrête en un mois. Tu n'en fais pas pendant un mois et tu sais plus en faire. - A.-E.Lemoine: Vous étiez parti pour faire une fanfare à vous tout seul! - S.Kiberlain: J'ai appris le violon pour un rôle. - L.Amar: Vous avez sorti 2 albums, en 2007 et 2005, année où vous avez donné votre 1er concert accompagnée par P.Souchon. - S.Kiberlain: Laissez-la faire sa crise, peut-être que ça lui passera.

Manquerait plus que ça. - L.Amar: Qu'est-ce que ça vous fait de revoir ces images? - S.Kiberlain: Je ne les ai jamais revues.

J'en reviens pas d'avoir fait ça. - L.Amar: Vous trouvez ça fou? - A.-E.Lemoine: Culotté... - S.Kiberlain: J'ai joué à la chanteuse.

Comme à chaque fois, je l'ai fait à fond. J'ai fait la tournée, La Cigale, L'Européen, avec les musiciens, le bus...

J'ai jamais revu les images. Je regarde plus jamais un concert de la même manière tant j'ai eu peur et tant je trouve ça vertigineux de monter sur scène et de livrer ses chansons quand on a écrit des textes. C'est à la fois génial, car il y a les musiciens...

On a peur de rater la mesure, qu'une parole vous échappe... - L.Amar: Ca vous donne envie d'y retourner? - S.Kiberlain: A la fois, oui.

Parce que c'est eux, Pierre et A.Souchon. Ca a été une aventure géniale.

J'espère qu'on le refera. C'est comme des parenthèses enchantées. - L.Amar: Il vous arrive de monter sur scène pour chanter des chansons qui ne sont pas les vôtres.

On est en 2024, à la remise du prix Lumières. Vous voyez bien où je veux en venir. - S.Kiberlain: Vous avez des images de ça? - L.Amar: I.Huppert, dont vous chantez la chanson préférée. - S.Kiberlain: Et tu chantes, chantes, chantes ce refrain qui te plaît.

Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer. Ce rythme t'entraîne jusqu'au bout de la nuit réveille en toi, Isabelle, un vent de folie. C'était pour Isabelle.

C'est sa chanson préférée. - A.-E.Lemoine: On a du mal à le croire! - S.Kiberlain: C'est une de ses chansons préférées.

Il y avait aussi une chanson de J.Clerc que quelqu'un d'autre était venu chanter. - A.-E.Lemoine: Vous, vous étiez tombée sur "Nuit de folie"! - S.Kiberlain: C'est toujours la kermesse. - L.Amar: Il vous est arrivé de chanter, plus précisément de rapper, Pierre. "Le Corbeau et le Renard" version Tuche. - P.Lottin: J'adore les Tuche, mais le chant, c'est pas mon truc. - F.Sempey: Belle voix de basse... - S.Kiberlain: Il n'a rien dit quand j'ai chanté! - F.Sempey: Si, mezzo!

Je ne voulais pas interrompre. - A.-E.Lemoine: D'accord...

Ca veut dire qu'on ne chante pas très haut? - P.Lottin: C'est la voix moyenne. - F.Sempey: Dans la tessiture des femmes, il y a 3 types de voix.

Chez les femmes, on a les contralto, les mezzos et les sopranos. Chez les hommes, on a les basses, les barytons et les ténors... - A.-E.Lemoine: Qui est ténor?

B.Chameroy chante de la musique classique. C'est J.Chirac qui chante de l'opéra!

Je suis perdue. J'ai une petite voix de fausset. J'ai inventé ma propre catégorie.

Et tu chantes, chantes, chantes ce refrain qui te plaît. - S.Kiberlain: Elle est quoi? - A.-E.Lemoine: Une voix de douche... - F.Sempey: Je pense un soprano. - A.-E.Lemoine: Moi, je suis soprano!

On passe à table. On ne s'attendait pas à cette compétition. On a donc un ténor, un baryton, une soprano, un mezzo et une voix de basse.

Florian, ravie de vous accueillir autour de ce risotto au safran cuisiné par C.Ferrari, notre cheffe, cette semaine. Emilie?

Rires. - E.Tran Nguyen: On vous a vu rapper dans "Les Tuche".

C'était en 2011. C'était votre 1re expérience. C'est devenu un phénomène.

Les gens connaissent les répliques par coeur. - DES FRITES, DES FRITES, DES FRITES, DES FRITES! - C'est à ce genre de détails qu'on mesure le succès d'un film et les anecdotes ne manquent pas. - Un jour, une bagnole de flics s'arrête à côté de moi.

Il me fait baisser la vitre. Il me regarde et me dit: "T'es lo ou t'es po lo?" Ah oui, d'accord... - E.Tran Nguyen: Vous avez fait beaucoup d'autres films, d'autres registres.

Des drames, comme "L'Etranger". Pourtant, vous ne reniez jamais "Les Tuche". - P.Lottin: C'est mes origines.

C'est une chance d'avoir fait "Les Tuche". - E.Tran Nguyen: Ca fait partie de votre palette de jeu aussi. - P.Lottin: C'est vachement bon, ça! - A.-E.Lemoine: Sandrine, vous aimez bien varier les genres: comédies déjantées, cinéma plus engagé...

Vous êtes à l'aise dans tous les registres. - S.Kiberlain: Absolument!

Non, je rigole...

Rires. - A.-E.Lemoine: Vous êtes un clown depuis petite. - S.Kiberlain: C'est le plaisir de l'acteur, de varier les plaisirs.

C'est d'avoir un panel de possibilités de jeu, des chances d'avoir des réalisateurs qui nous imaginent dans des rôles si différents les uns des autres...

Pour ne pas être fausse modeste non plus, c'est aussi une question de choix. Il ne faut pas répéter les choses forcément, ne pas aller vers ce qu'on a déjà fait, oser des choses qui nous surprennent pour élargir encore le champ des possibles. Ca doit être énorme, de faire comme vous... - F.Sempey: Oui, mais c'est beau. - S.Kiberlain: J'imagine. - P.Lescure: De votre filmographie, Emilie évoquait "L'Etranger", qui vous a valu votre 1er César.

Vous qui adorez les discours, vous avez reçu le César du meilleur acteur dans un second rôle. - P.Lottin: Il est où, J.Carrey?

Merde! Dans mon discours, je disais que j'avais gagné un César devant J.Carrey!

Mais il n'est pas là. Je m'y attendais pas du tout. J'ai rien préparé.

Je voulais faire un coucou à mon papa et à ma maman, mon petit papa et ma petite maman...

Applaudissements. - P.Lescure: Si J.Carrey n'avait pas abandonné son fauteuil momentanément, vous lui auriez dit quoi? - P.Lottin: J'aurais dit: "J'aurais pas gagné un discours..." Je fais la même erreur! "J'ai pas seulement gagné un César, j'ai gagné un César devant J.Carrey." Finalement, je ne l'ai pas fait, mais je voulais venir avec une grande épée et qu'il m'adoube. - A.-E.Lemoine: Ca aurait été une idée géniale.

De toute façon, il n'était pas dans la salle...

Vous auriez eu l'air d'un con avec votre grande épée. La prochaine fois...

Il y en aura d'autres. Il y en a toujours d'autres. - P.Lottin: Peut-être le César de la meilleure musique! - A.-E.Lemoine: Exactement. "Ceux qui comptent", BO signée P.Lottin. - L.Amar: Sandrine, vous avez été récompensée 2 fois aux César.

La 1re fois, c'était en 96. Meilleur espoir féminin. C'est le plus beau des César, celui du meilleur espoir? - S.Kiberlain: C'est comme être accueilli dans ce métier qu'on rêve de faire, parmi ces acteurs qu'on a adoré voir jouer.

C'était très émouvant. C'est très émouvant aussi, 20 ans après, d'être confirmée, d'avoir la confirmation que ça dure. C'est ça qui n'est pas évident... - L.Amar: D'arriver et de rester. - S.Kiberlain: Exactement, que ça dure, que ce soit ma vie. - A.-E.Lemoine: Une vie dont vous rêviez depuis petite.

C'était une vocation d'être actrice. - S.Kiberlain: J'ai jamais rêvé de faire autre chose.

C'était déjà là quand je jouais à la vétérinaire chez moi ou à la maîtresse d'école, mais comme plein d'enfants. Ca ne m'a jamais quittée. Je ne me suis pas levée un matin en me disant que je voulais être actrice.

Je me suis levée tous les matins en me disant: "Je crois que je suis actrice." - A.-E.Lemoine: Vous avez regardé la cérémonie des César? - S.Kiberlain: Quand même!

En famille. - A.-E.Lemoine: Bien sûr...

Suzanne était nommée pour "La Venue de l'avenir". Elle était nommée au César de la révélation. - S.Kiberlain: Ma fille. - A.-E.Lemoine: S.Lindon, nommée pour ce formidable film.

Je ne sais pas qui l'a eu. Vous n'étiez pas trop déçue? - S.Kiberlain: Je ne sais pas. - A.-E.Lemoine: Vous avez éteint la télé à partir de ce moment-là! - S.Kiberlain: Je suis partie dîner.

C'est la magnifique actrice de "La Petite Dernière", qui est merveilleuse. Elles étaient toutes merveilleuses. Ma fille aussi. - A.-E.Lemoine: Pierre a reçu un César.

Il a aussi remis un César. Ca a donné, aux côtés d'Alexandra Lamy, lieu à une séquence avec un running gag. Je l'ai très mal vendu. ... - Vous pourrez nous retrouver le 12 à Lille, 13 à Marseille, le 14 à Quimper et le 16 à Caudebec-lès-Elbeuf. - A.-E.Lemoine: Vous êtes attendus de pied ferme à Caudebec-lès-Elbeuf, en Seine-Maritime! - P.Lottin: C'est adorable.

On a vu les gens avec les pancartes. - A.-E.Lemoine: Ils sont hyper flattés d'avoir été cités! - P.Lottin: Il faut trouver un petit moment pour y passer. - A.-E.Lemoine: Mais vous allez y aller? - P.Lottin: J'espère.

Le problème, c'est qu'il y a la promo. Quand une promo se termine, l'autre commence. C'est hyper bon... - A.-E.Lemoine: Sandrine va mettre en scène un opéra... - S.Kiberlain: On a tellement de choses à faire! - A.-E.Lemoine: Vous allez bientôt tourner votre 2e long métrage.

Vous êtes très occupés. J'annonce que Sandrine et Pierre seront à Caudebec-lès-Elbeuf, en Seine-Maritime, demain! - P.Lottin: Allez... - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation. "Ceux qui comptent", en salle mercredi prochain.

Vous auriez pu aller présenter le film là-bas, à Caudebec-lès-Elbeuf! Je veux être invitée là-bas. C'est un formidable film signé J.-B.Leonetti.

Coup de coeur. "De vive voix", signé F.Sempey.

On peut vous applaudir bientôt à la cathédrale de Bordeaux. Votre agenda est plein jusqu'en 2031! - S.Kiberlain: C'est pas angoissant? - F.Sempey: Terriblement.

Mais c'est rassurant. Et très angoissant! - A.-E.Lemoine: Que fera A.Trapenard en 2031?

Sera-t-il toujours à la tête de "La Grande Librairie"? Bonsoir. - A.Trapenard: J'ai des doutes...

Merci de me faire rentrer dans ces questions que je m'étais pas posées. Ce soir, attention: des étincelles. En cette semaine de la langue française et de la francophonie, un dialogue exclusif entre le prix Goncourt L.Slimani et l'académicien A.Finkielkraut.

Ils ne sont pas d'accord sur tout. On aura aussi une grande traductrice d'Orwell, de P.Roth, entre autres, J.Kamoun.

Une primo romancière. Et puis, le grand écrivain et dissident turc A.Altan, qui célèbre sa liberté.

C'est son premier voyage hors de Turquie depuis longtemps. Le voici sur notre plateau. Une belle émission.

J'espère que vous regarderez. - A.-E.Lemoine: On sera là.

C'est juste après les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 18 mars. Les Français attendaient tous avec impatience le nom du nouveau porte-avions français. Il y avait beaucoup de propositions. - E.Macron dévoilera aujourd'hui le nom du futur porte-avions qui prendra la suite du Charles-de-Gaulle.

A vos propositions! - Simone-Veil, Marianne ou Richelieu... - Kim Jong-un... - B.Chameroy: Il y a peut-être un peu de montage!

Après 5 minutes de discours, je pensais que le président de la République libérerait la France de ce suspense insoutenable en révélant le nom du porte-avions. - E.Macron: Notre prochain porte-avions sera... - B.Chameroy: Il va le dire! - E.Macron: Notre prochain porte-avions sera de 310 m de long. - B.Chameroy: Il aura fallu attendre 15 minutes pour découvrir qu'après France Travail, France Connect, France Stratégie et France Service, nous accueillons France Libre.

C'est con de ne pas avoir écouté l'avis des Français. Ils avaient de bonnes idées. - Dans la short list, il y avait Richelieu.

Et vous, quelles sont vos idées? - Amandine. C'est ma nièce! - B.Chameroy: C'est vrai que le "Amandjine", ça aurait eu de la gueule à l'international.

Il a préféré France Libre. E.Macron était sur le site de Daval groupe.

Il voulait tout gérer. - Bonjour, je m'appelle Lucas. - B.Chameroy: Il a mis un coup de pression avec son pote R.Lescure. ... - B.Chameroy: Je crois qu'il ne fait pas beaucoup de visios.

Il ne connaît pas le délai. - E.Macron: On vous entend et on vous voit!

Heureux de vous retrouver. J'espère que tout le monde va bien, que la mission se passe bien. - B.Chameroy: "Reconnecte la caméra..." Ca nous rappelle les apéros Skype du confinement!

Bel anniversaire au confinement qui fête ses 6 ans. Aujourd'hui, Conseil des ministres. M.Bregeon était accompagnée de G.Darmanin, ministre de la Justice, qu'on appelle également... - J'ai le plaisir d'accueillir m'sieur le garde des Sceaux, G.Darmanin. - B.Chameroy: Il se retrouve à gérer un ministère au milieu d'une crise au Moyen-Orient. - Le stock des missiles balistiques... - Ca pose une problématique de stock pour les missiles. - Personne ne connaît la profondeur du stock. - B.Chameroy: Monsieur le garde des Sceaux a aussi du stock. - Nous avons 6000 affaires criminelles en stock. - B.Chameroy: Pas certain que ce soit une bonne nouvelle, mais why not.

Sur franceinfo, on est à fond sur l'actu. Malheureusement, les fiches et les images ne suivent pas le rythme. - A Paris, ce sera une triangulaire entre E.Grégoire, qui soutient le maire sortant, R.Dati et la LFI S.Chikirou. - B.Chameroy: Sur les images, heureusement... - C'est finalement le Maroc qui remporte la CAN 2 mois après la finale pourtant perdue contre le Sénégal.

Pardon pour ces images... - B.Chameroy: Pas de souci...

Loin du tumulte du 2d tour des élections municipales, un revenant, M.Valls, de très bonne humeur. "Ca marche pas, votre truc..." - M.Valls: La technique...

J.-L.Mélenchon a dû passer...

Je suis un républicain de gauche. En général, il y a des ricanements. "Il a trahi, il n'est pas de gauche car il a expulsé Leonarda, fermé des camps de roms, mis des caméras dans sa ville, fait la réforme Larcher..." - B.Chameroy: "Alors que je suis de gauche, merde!" Il aime trop parler de la gauche en mode parrain.

Il joue Don Corleone avec O.Faure. - M.Valls: O.Faure, que je connais depuis tout petit... - B.Chameroy: On a vérifié, ils ont 6 ans d'écart...

L'Essec, une école, donc il y avait des jeunes dans la salle. Ca n'a pas empêché M.Valls de s'auto-fellationner sous leurs yeux. - M.Valls: Je suis un intellectuel.

C'est une crise profonde que j'ai vécue. J'ai fait 13 ou 14 %. La 1re liste a fait 20 %. - A.-E.Lemoine: Il s'auto-congratule... - M.Valls: Que les outre-mer... - Une figure capable de rassembler un large électorat contre le RN et LFI. - M.Valls: A part moi, personne. - B.Chameroy: Il pourrait être chroniqueur ici.

Comme nous, il ne sait pas tenir ses timings. - Quelles sont les raisons de la crise du PS? - M.Valls: Elles sont de différents ordres.

Avec l'effondrement du mur de Berlin en 1989... - B.Chameroy: Quand tu promets de ne pas faire long et que tu commences par la chute du mur de Berlin...

Belles images du début du printemps. Des cerisiers en fleurs...

Merde, qu'est-ce que j'ai fait? Sirène. Lundi, on a diffusé un sonore de F.Bayrou qui fait un petit rototo en plein discours ainsi qu'un autre de lui arrivant au bureau de vote.

Images anodines à mes yeux. C'était oublier les règles merveilleuses des temps de parole. Musique de "Harry Potter".

Elles sont consignées dans ce précieux livre. Tout ce qui va suivre est réel. ...

Sachant que le temps de parole doit être réparti en équité entre les listes de la ville et qu'il faut prendre en compte les résultats des élections de 2020, des autres scrutins récents, la contribution des listes...

Dans ma chronique de lundi, nous avons diffusé 2 extraits de Bayrou de 4 secondes, quand il rote, et un de 10 secondes alors qu'il est en train de voter et qu'il demande aux journalistes ce qu'il doit faire de ces images...

Nous devons accorder 14 secondes de temps de parole...

Comme c'est rediffusé dans la nuit, ça nous fait un total de 28 secondes. En prenant en compte l'ensemble de ces paramètres et sachant que j'ai une famille et que je ne veux pas terminer en prison... ... - Ce week-end où se tiennent des courses, des courses historiques ou en tout cas de voitures, qui permettent de vibrer un peu... - Il faut être mesuré sur cette question.

Ce que je propose dans mon programme, c'est de permettre... - B.Chameroy: Timing respecté!

Fin de cette édition. Si on me dit que ça ne compte pas, je me défenestre. L'info revient demain. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation.

Tournez-vous vers la caméra pour saluer nos téléspectateurs. Mercredi prochain, "Ceux qui comptent" au cinéma et Florian sur scène bientôt. J'ai pas toutes les dates.