«Je reste là» : Gaëtan Roussel est l'invité de Culture médias
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
avec Tom et avec Gaon Roussel ce matin qui a choisi Culture Méia et Europe pour vous présenter son nouveau single. Je reste là qu'il va chanter en direct en live dans ce studio dans quelques minutes et puis la tournée à partir de mai 2026 et le zénite de Paris le 27 mai. Cette chanson, je reste là, je vais encore plus l'aimer quand vous allez la chanter en live aussi.
Tout à l'heure, elle va bien nous rester en tête je pense. Et alors, je me suis demandé pendant toute la chanson Gaet en Rousell si vous étiez en train de parler d'une rupture ou d'un deuil. à la fin, j'ai penché pour la rupture.
J'ai bon ou pas ? Ouais, vous penchez du bon côté, mais moi je peux entendre qu'on puisse parler d'un deuil ou que cette chanson puisse parler d'un deuil. Et de fait, ça me convient comme discussion.
Oui, comme lecture parce que qui a un petit peu de place ou beaucoup de place d'ailleurs mais en tout cas qui en ait un petit peu dans chaque chanson et dans chaque interprétation, dans les mots, l'équilibre avec la mélodie. C'est quelque chose que j'espère à chaque fois. Voilà.
Et de toute façon, c'est très très dur, je pense, d'écrire une chanson qui est verrouillée de A Z. Il y a des gens qui l'ont fait très bien. Alain Souchon le fait très bien.
On l'a fait. Dans une autre époque, George Brassin le faisait à merveille. Mais là, moi, j'ai toujours tenter plutôt de laisser de l'espace et vous penchez du bon côté.
Mais mais ça pourrait être les deux. Tout à fait. Vous avez raison.
L'idée, c'est que quand une personne nous quitte, il faut pas tout renier de l'histoire qu'on a vécu à deux. C'est ça. Oui, tout à fait.
Et aussi avoir un petit peu d'espoir. L'horizon en point de repère ou en point de mire, il y a cette idée-là et on peut vivre avec le rétroviseur mais pour mieux aller de l'avant. Ça c'est quelque chose que j'apprécie enfin c'est quelque chose que que j'aime bien me rappeler régulièrement.
Donc il peut aussi y avoir de ça dans cette chanson. Et encore une fois cet équilibre entre les mots et la mélodie. J'espère qu'il y a une mélancolie heureuse et qu' donc un espoir.
Et ma seule envie c'est qu'à la fin de la chanson déjà ma seule envie vous l'avez fait c'est que vous chantiez je reste là et vous l'avez fait ça m'a touché. Et la deuxième envie c'est qu'à la fin de la chanson vous la remettiez au début. Ça part de là en général quand vous composez une chanson c'est un guimic.
Vous dites "Je reste là, je reste là, je vais leur faire rentrer ça dans la tête." Euh, il y a pas, il faut pas le calcul, je trouve pas parce que après Mais est-ce que ça part de ça, d'une phrase comme ça ? Oui, ça part d'une phrase et d'une mélodie.
Un mot, une mélodie. C'est rare moi quand j'ai à titre personnel quand les mots arrivent avant la mélodie et c'est d'abord la mélodie. Oui.
Ou les deux en même temps. C'est ça que je voulais dire. Et tout d'un coup, si les mots ou si on a envie de dire "Je reste là" et qu'on trouve la mélodie en même temps ou à peu près en même temps et la répétition se fait.
Il y a tout d'un coup aussi quelque chose qui vous échappe. Il y a des petites secondes qui échappent parfois et qui sont intéressantes qu'il faut saisir et tout d'un coup ça s'est répéter. Voilà, je reste là, je reste là et on dit "Ah, je parle de ça et je commence à construire et là c'est plus le hasard qui travaille, c'est vous." C'est ça.
Je tiens à un truc, on est on est dans laave en tout cas d'une d'une très belle chanson que vous chantiez avec Vanessa Paradis sur votre dernier album éclectique. Vous parliez là aussi d'ailleurs du manque. Écoutez ça.
Tu me manques pourtant. Tu es là. On offre notre amour sans illusion.
Sans illusion. On souffle notre amour à répétition. À répétition.
Magnifique chanson qui est là aussi tout en étant triste, n'est pas sombre. Est-ce que vous faites attention à ça, à faire des chansons qui soient pas plombantes, même si vous pouvez nous raconter des choses difficiles ? Oui, j'essay et je pense que là ce qui joue c'est et et ce avec quoi moi je peux jouer mes outils, ça va être l'équilibre entre la mélodie, la production, c'est-à-dire les textures sonores et et les mots.
Et ces trois alliages là, normalement si permettent d'aller à l'équilibre ou en tout cas l'équilibre qu'on pense être le bon, ça veut pas dire qu'il existe mais vous vous avez l'impression que c'est le bon. Donc j'aime cette idée-là. Il y a une colonne vertébrale qui revient tout le temps, c'est la guitare acoustique.
Et moi, je trouve que la guitare acoustique, c'est un son qui existe depuis toujours. Donc ça traverse les temps. Donc ça n'a pas d'âge.
Et ça, ça permet de chanter vite comme doucement. C'est la même guitare que quand vous avez passé, je t'emmène au vent tout à l'heure. C'est cette même idée, sauf qu'elle est pas utilisée de la même manière et elle raconte pas donc la même histoire.
Ce ce disque de duo là, c'était votre dernier album en date. Vous sortez aujourd'hui là votre nouveau single qui a été en Rousell. Il y a une tournée l'an prochain aussi qui se prépare.
Ça ça signifie aussi qu'il va y avoir un nouvel album qui va arriver. Tout à fait. Je reste là est extrait d'un album qui arrive le 14 novembre qui est enregistré.
Voilà tout à fait. Qui est enregistré, qui est en boîte et et voilà et j'ai hâte qu' qui sorte. Je suis déjà très heureux qu'il y a une des chansons qui qui soit sortie.
Il y aura des nouveaux du dessus ou pas ? Tout à fait. Ah de nouveau du péché bien sûr euh avec Bernard Laviller W et avec Solan jeune on en parler on en parlera tout à l'heure d'ailleurs d'un duo avec Solan.
On aime beaucoup Solan ici. Ah très bon choix. Bravo.
C'est vous qui c'est vous qui êtes allé vers elle ou alors Solan ? Oui, je l'avais invité sur une émission où on m'avait invité moi, c'était un hommage à à Balavoine, Daniel Balavoane. Et je l'avais invité en lui proposant de chanter parce que j'aimais son travail et voilà et en chantant cette chanson, on s'est dit tiens, on pourrait faire une chanson ensemble.
Ce qu'on a fait grâce aussi à un jeune homme qui s'appelle Marceau avec qui j'ai cocomposé, je reste là d'ailleurs. Voilà. Et et voilà.
Et Bernard Laviller, on le présente pas mais c'est pas la première fois que vous collaborez avec Bernard Lavillé ? J'avais il m'avait invité à produire une de ces chansons qui était une adaptation je crois de Gram Wright d'une chanson de Bob Dylan. Voilà et voilà j'aime cette idée là et et on retrouve des choses qui moi m'animent c'est deux voix différentes, deux générations différentes, deux histoires différentes.
C'est ça qui me plaît. Vous prenez la génération d'essus et la génération d'en dessous. C'est très très bien.
J vous êtes très dugu d'un entre les deux. Et puis alors en parallèle de votre carrière solo Gaet en Roussell Louise attaque existe toujours. Oui, on veut vivre fou les caresses, les baisés sur la jour [Musique] aussi de signature vocale.
Oui, on reconnait la voix. Ah bah c'est Charlin Piter direct pour ceux qui ont oublié Texas quand même je rappelle c'est ça Texas. [Musique] On a des frissons à l'ex.
Ouais ouais [Musique] ça c'est quand même génial de se retrouver sur un disque ensemble. Ah c'était génial. C'était génial.
Euh c'est une idée de Claris qui est euh notre managuse à Louise et qui est managuse aussi et qui euh qui quand on cherchait à partager cette chanson On veut vivre nous euh de Louise attaque, on a écouté tout à l'heure à penser à à Charline donc euh on est allé vers elle via euh des gens avec qui elle travaille en France et voilà et on a rencontré quelqu'un mais d'adorable. adorable, une signature vocale fantastique et et voilà. Et on avait aussi fait un petit moment euh dans une émission de télé euh euh où on avait repris euh euh Oui.
Tarata, excusez-moi, j'ai plus le nom. Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline. Oui.
Oui. C'était super. Elle a chanté en français.
Ouais, je chanté en français. C'était super. J'ai envie de l'entendre faire c'est une personne.
C'est une c'est c'est un être humain fantastique. Ouais. dit donc on parle on parle mais il est quand même 10h51
Fabien Roussel