Emmanuel Macron à Conflans-Sainte-Honorine: «Ils ne passeront pas»
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Temps de parole
- Invité39 %
- Invité 231 %
- Présentateur25 %
- Invité 36 %
≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je te fais ça après qui sort, parce qu'il a sorti après. Oui, oui, bien sûr. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après. Je te fais ça après.
Je te fais ça après. Je vais te faire ça. Il y a 20 minutes, c'était il y a 5 minutes. Il y a une demi-heure, c'était imminent. J'ai regardé la caméra qu'on gérait pour voir s'il se passe un peu. J'ai regardé la caméra qu'on gérait pour voir s'il se passe un peu plus tard. Ça n'a pas l'air bon. J'ai vu qu'il fait noisier chez nous, c'était quand même agir. Je ne bossais pas non plus hier, mais je comprends que ça a été un petit buzz. Alors en fait, j'ai déjà vu. Il y a une occasion de bien plus de gens. En fait, elle devait venir parce que c'est lui qui a des minutes aujourd'hui, hier. Il n'y a toujours pas prévu que son beau-père parle. Il y a ma compte, il y a ma compte. Il arrive.
Si je ne sais pas, il y a une fois où on va ? Il y a un peu plus de temps. Il y a une fois où on va aller. Il y a une fois où on va aller. Oui, je veux bien. Ça va faire un petit peu plus pour les autres. Ça marche. Il faut cliquer l'oreillette. Il faut la couper. Il faut la couper. C'est un sac à dos. Il faut que tu t'arrasses un petit peu.
A toutes les pressions.
Pas seulement un sac à dos derrière.
Elle a exercé son métier, fait son devoir avec un dévouement remarquable. Et je veux avoir un mot de soutien pour elle, l'ensemble des enseignants, l'ensemble de l'équipe de ce collège. Mais plus largement, je veux dire ce soir à tous les enseignants de France que nous sommes avec eux, que la nation toute entière sera là à leur côté aujourd'hui et demain pour les protéger, les défendre, leur permettre de faire leur métier qui est le plus beau qui soit, faire des citoyens libres. Et il n'y a pas de hasard si ce soir, c'est un enseignant que ce terroriste a abattu.
Parce qu'il a voulu abattre la République dans ses valeurs, les Lumières, la possibilité de faire de nos enfants, d'où qu'ils viennent, qu'ils croient ou qu'ils ne croient pas, quelle que soit leur religion, d'en faire des citoyens libres. Cette bataille, c'est la nôtre et elle est existentielle. Ce soir, je veux aussi remercier l'ensemble des forces de l'ordre qui, avec un courage exemplaire, sont intervenues avec une rapidité exceptionnelle pour mettre fin à la course mortelle de ce terroriste, à la police municipale, merci M. le maire et merci à vos agents et à notre police nationale qui, avec courage, a fait son devoir. Beaucoup de choses ont été dites. M.
le procureur de la République reviendra dans les heures qui viennent, je le disais, sur cette affaire. Et détaillera ce qu'il sait, ce qui sera établi de cet acte terroriste islamiste. Mais je veux dire ce soir, de manière très claire, ils ne passeront pas. Nos policiers, nos gendarmes, l'ensemble de nos forces de sécurité intérieure, nos forces de renseignement, mais au-delà de cela, toutes celles et ceux qui tiennent la République et à leur côté, magistrats, élus, enseignants, tous et toutes, nous feront bloc. Ils ne passeront pas. L'obscurantisme et la violence qui l'accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C'est ce qu'ils cherchent.
Et nous devons nous tenir tous ensemble, citoyennes et citoyens. Et j'appelle l'ensemble de nos compatriotes, dans ce moment, à faire bloc, à être unis, sans aucune distinction, quelle qu'elle soit. Car nous sommes d'abord et avant tout des citoyens unis par des mêmes valeurs, une histoire, un destin. Voilà, cette unité est indispensable. Beaucoup de choses ont été dites et je n'en rajouterai pas ce soir. Les actes sont là et seront là, avec fermeté, rapide. Vous pouvez compter sur ma détermination et celle du gouvernement. Je vous remercie.