Présentation du parti politique d'Ary CHALUS du 10 Janvier 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Harry ChalusFait
« L'histoire de la Guadeloupe est une histoire de fracture et de résistance, de silence imposé et de paroles reconquises, de contraintes subies et de liberté arrachée. »
- 18:00Harry ChalusFait
« Ce sont ces jeunes qui m'ont incité à structurer ce mouvement de transmission, de formation et d'accompagnement. »
- 22:00Harry ChalusFait
« La Guadeloupe n'est pas seulement une terre, c'est un peuple, une culture, un esprit. »
- 3:00Harry ChalusFait
« J'ai fait deux masters, mais quand j'ai commencé, c'était un master en droit et gestion des collectivités. »
- 7:00Priscilla SylvestreFait
« L'heure n'est plus au bon moins fait en carré. Tant les enjeux et la vie de la population peuvent être impactés par l'inaction politique. »
- 11:00Rebecca CoupanFait
« Ce que l'on a reçu, on a le devoir de le transmettre. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bienvenue à cette rencontre destinée à la présentation de l'alliance guadeloupéenne. Cette matinée a été pensée comme temps de présentation mais surtout de dialogue. L'idée ce matin est de prendre le temps le temps de poser les choses, de partager une vision, d'écouter des retours terrain mais surtout d'échanger avec vous venu en nombre et surtout en qualité.
Plusieurs temps forts ce matin. Évidemment un discours de politique générale, regard coisé d'acteurs économiques du territoire mais surtout et essentiellement la présentation de l'alliance guadeloupéenne plus en détail et avec temps d'échange qui sera forcément nourri. Mesdames et messieurs, bonjour.
J'ai entendu bruit dans le fond. S'il vous plaît, prenez place, nous allons démarrer. Je serai accompagné pour cette matinée de Jordan, mon Altero, il a une belle veste bleue pour modérer les différentes séquences. et veiller au bon fonctionnement du déroulé.
Sans plus attendre, nous allons commencer par ce discours de politique générale pour poser le cadre. La vision, les grandes orientations. Je donne la parole à monsieur Harry Chalus sous applaudissement.
S'il vous plaît. [applaudissements] Tu m'as 10h30. Moi je suis à l'heure. [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous.
Alors, juste avant de commencer, je vous demanderai s'il vous plaît par respect pour ceux qui prendront la parole qu'on puisse faire silence pour qu'on puisse écouter tout un chacun. Merci à vous. Mesdames et messieurs, chers invités, chers Guadeloupéens, monsieurs les maires présents, j'ai vu Thierry Abellier et d'autres chers élus, chers chefs d'entreprise, les partis politiques aussi parce que nous avons invité tout le monde aujourd'hui ne doit pas être un jour comme les autres.
J'ai le plaisir d'ouvrir cette assemblée générale ordinaire de l'alliance guadeloupéenne. L'assemblée des membres fondateurs a eu lieu l'an dernier. On présentera ses membres dans un instant.
Aujourd'hui, nous affichons notre choix de regarder le monde et l'avenir avec responsabilité, avec le courage des femmes et des hommes dans notre Guadeloupe, nous assumons le choix de la confiance en nous-même. Le monde bouge, le monde se transforme. Nous avons choisi la lucidité, l'ambition et le courage.
Si vous avez choisi d'être présent ce matin, ce n'est ni pour commenter le passé, ni pour commenter l'actualité. Si nous sommes ici, c'est pour rejeter la résignation. Nous sommes réunis pour faire vivre un mouvement, un mouvement de rassemblement, de responsabilité et d'action.
Un mouvement pour celles et ceux qui tous les jours contribuent à faire avancer la Guadeloupe et refuse le renancement. Un mouvement pour celles et ceux qui comprennent que la Guadeloupe a dans sa main la plume pour écrire son propre destin. Ce mouvement, nous l'avons appelé l'alliance guadeloupéenne.
Nous l'avons voulu fidèle à une exigence simple mais essentielle s'engager sans complexe pour la Guadeloupe. L'histoire de la Guadeloupe est une histoire de fracture et de résistance, de silence imposé et de paroles reconquises, de contraintes subies et de liberté arrachée. Elle est aussi et surtout une histoire d'intelligence lucide, d'agriculteurs, d'entrepreneurs, d'écrivains, de penseurs de femmes et d'hommes qui n'ont jamais cessé d'interroger notre condition collective sans complaisance mais sans renoncement.
Aujourd'hui, alors que la Guadeloupe fonte des défis multiples socio-économiques, environnementaux, culturel, l'heure n'est plus à la répétition des postures idéologiques figées, ni à la nostalgie paralysante. L'heure est au rassemblement conscient, à l'action éclairée, au courage de penser le monde tel qu'il est pour mieux y inscrire notre avenir. C'est dans cette perspective que s'inscrit l'alliance guadeloupéenne.
Marice Condé n'a cessé de rappeler que l'identitéenne n'est ni pure ni clause mais plurielle mouvante traversé le contradiction et que toute tentative de la figé conduit à l'impasse. Elle nous invite à refuser les écrits simplificateurs à accepter la complexité du réel pour retrouver notre capacité d'agir. L'alliance guadeloupéenne s'inscrit dans cette exigence dépasser les dogmes pour libérer l'intelligence collective.
Simon Chasisbart par son œuvre a donné voix à celles et ceux que l'histoire officielle avait relégué à la marge. Elle nous enseigne que la dignité d'un peuple se construit dans la reconnaissance de toutes ses mémoires sans hiérarchie ni instrumentalisation. Notre démarche en inspire faire de la Guadeloupe un espace où chaque initiative, chaque énergie, chaque engagement compte au service du bien commun.
Guy Tirolien, centre de la négritude humaniste, nous rappelait que l'enracinement n'a de sens que s'il s'ouvre à l'universel. Être Guadeloupéen, ce n'est pas se replier mais assumer pleinement sa place. dans le monde avec ce que notre histoire nous a appris de résistance, de créativité, de solidarité.
L'alliance guadeloupéenne revendique s'est crrage ouvert résolument tourné vers l'avenir. Quandidarom par sa parole libre et parfois dérangeante, il nous a il nous a légué une leçon essentielle. Un peuple qui refuse de se regarder en face se condamne à l'immobilisme.
Le sursaut que nous appelons dans nos vœux suppose cette lucidité sans phare, cette capacité à nommer nos faiblesses pour mieux construire nos forces. L'alliance guadouéenne se veut ainsi le réceptable des initiatives et leur catalyseur de l'action. un espace de convergence bien évidemment au-delà des clivages traditionnels, des appartenances partisanes ou des héritages idéologiques stériles.
Elle incarne la volonté de bâtir une Guadeloupe plus forte, plus résiliente, plus solidaire en s'appuyant sur l'intelligence collective, la responsabilité citoyenne et l'engagement concret d'une nouvelle génération bien investie. Ce mouvement n'est pas une rupture à notre histoire. Il en est la continuité consciente.
Il prolonge le combat de ces et ceux qui avant nous ont cru en la capacité d'un peuple guadaloupéen à se tenir debout, à penser par lui-même et à construire son destin. L'heure n'est plus à l'attente. L'heure est à l'alliance.
L'alliance des Guadeloupéens. J'invite donc chaque Guadeloupéen à son sursaut pour travailler, construire ensemble notre Guadeloupe de demain. Le monde traverse une période de bouleversement profond et accéléré.
Les crises sanitaires, climatiques, économiques, sociales et géopolitiques s'enchaînent et se superpose, mettant à l'épreuve nos modèles de développement, nos solidarités et la capacité de nos institutions à protéger et projeter le peuple dans l'avenir. Partout ces crises révèlent à la fois la vulnérabilité de nos sociétés mais aussi leurs forces lorsqu'elles savent se mobiliser collectivement. La Guadeloupe est pleinement inscrite dans cette dynamique mondiale.
Elle subit de plein froid les effets du dérèglement climatique, la pression sur les ressources naturelles, la vie chère, la crise persistante de l'eau, les conséquences sanitaires et environnementales du chlor ainsi que les fractures sociales héritées d'un développement inachevé. Ici, le besoin n'est pas une affraction et ne se résume pas à une question institutionnelle, dogmatique et déconnecté du réel. Ce besoin se vit à hauteur d'homme.
Elle se vit au quotidien dans nos foyers, dans nos entreprises, dans nos quartier, dans nos campagnes. Les Guadeloupéens et Guadeloupéennes ont démontré à ma reprise leur lucidité, leur sens de l'engagement et leur capacité de résilience. Ils ont affronté les crises parfois dans la douleur, parfois avec colère, mais toujours avec la conviction profonde que nos enfants, notre archipel mérite un meilleur avenir.
Aujourd'hui, la responsabilité des acteurs politiques résident dans leur capacité à se hisser à la hauteur des enjeux réels qu'elle anticipe au lieu de subir, qu'elle accompagne au lieu de contraindre, qu'elles écoutent avant de décider. Mais je suis aussi venu vous rappeler que l'avenir de la Guadeloupe ne se repose pas uniquement sur l'action publique. Il dépend surtout de la volonté de chaque citoyen à prendre part à sa responsabilité.
À l'image de la fable du colibri où chacun agit à la mesure de ses moyens pour éteindre l'incendie. Chaque Guadeloupe peut de là où il se trouve contribuer à la transformation de notre territoire par l'engagement associatif, l'initiative économique, la transmission des savoirs, la solidarité de proximité, la protection de l'environnement ou la participation à la vie démocratique. Aucun territoire ne peut se construire durablement sur des inégalités profondes, sur un sentiment d'injustice enraciné dans les consciences et sur l'exclusion de d'une partie de sa population.
Une société ne peut avancer lorsque ses enfants se sentent relégués, oubliés ou privés de perspective. La crise sociale que nous traversons, la défense, la défiance envers les institutions et la forte abstention électorale qui fragilise notre démocratie sont les conséquences directes d'un mal développement structurel que peut être nous-mêmes que peut-être nous-mêmes avons entretenu et qu'il nous revient collectivement de dépasser. Cette exigence nous oblige tous.
Elle impose de repenser en profondeur notre manière de gouverner mais aussi notre façon de faire société. Elle nous rappelle à forger, elle nous appelle à forger un nouveau contrat Guadeloupéen. Le développement économique devient le moteur de la solidarité sociale et de la transition écologique.
À notre niveau, avec l'ensemble des membres de l'alliance guadelouéenne, nous assumons une responsabilité claire, celle d'être au service de l'intérêt général. Sans prétention hégémonique, mais avec une détermination sans faille, nous engageons à accompagner, à soutenir et renforcer toutes les initiatives qui qui œuvrent sincèrement au progrès collectif. Nous ne nous ne nous posons ni en donneur de leçon, ni en détenteur exclusif de solution, mais en partenaires loyaux des forces vives de la Guadeloupe.
Notre ambition est d'agir avec rigueur, méthode constante et respect afin de créer les conditions favorables à la réussite d'un projet utile au plus grand nombre. Guidé par une exigence de justice, de solidarité, d'efficacité, nous voulons être ces artisans d'action concrète capable de rassembler au-delà des appartenances et des intérêts particuliers pour contribuer durablement au bien naître de tous mais surtout à l'épanouissement de la Guadeloupe. Mesdames, messieurs, pour relever les défis immenses qui se dressent devant nous, qu'ils soi climatique, sociaux ou démocratique, il ne suffit pas, même si cela reste indispensable, de réclamer une gouvernance plus démocratique.
Il est surtout indispensable que chaque citoyen s'engage à son échelle dans une démarche responsable et solidaire. Une démocratie vivante n'est pas seulement une gouvernance rendue plus transparente, plus participative. C'est avant tout une communauté de personnes, de citoyens qui ne se déforcent pas de leur responsabilité sur les autres, mais qui agissent ensemble pour construire leur bien commun.
Comme l'a dit Kennedy, l'action politique est de la responsabilité la plus élevée d'un citoyen. Comme le rappelle de nombreuses voix inspirantes, chaque droit s'accompagne d'une responsabilité, chaque opportunité d'un devoir aujourd'hui, rompre avec les logiques verticales et technocratiques qui donnent parfois le sentiment que les décisions se prennent loin des réalités vécues. C'est aussi renforcer la participation et la responsabilité active de chacun.
Des citoyens correctement informés et engagés doivent contribuer à élaborer des solutions concrètes à des enjeux essentiels. La violence qui meurtrit nos familles, la préservation de notre environnement. Votre implication reste essentielle pour renouveler notre démocratie.
Cette responsabilité se joue donc dans nos actions quotidiennes. Consommer de manière plus juste, soutenir notre production locale, rejoindre des mouvements de solidarité ou des associations qui œuvrent pour une société plus juste et durable. L'engagement citoyen à tous les niveaux, c'est notre capacité à replacer l'individu non plus comme un simple spectateur mais comme acteur du changement capable de modeler son environnement social, économique et écologique.
Trop souvent, nos postures irresponsables et démagogiques cherchent à rejeter nos responsabilités sur l'autre, sur les élites, les décideurs ou les gouvernements. Trop souvent, cela revient à oublier une vérité essentielle. Personne ne n'est bon citoyen et aucune démocratie ne n'est achevée.
Elles se conuisent dans l'engagement quotidien de chacun. Au fond, être responsable et solidaire ne suppose pas seulement d'attendre que d'autres agissent. C'est reconnaître que nos choix, nos comportements, nos engagements même modestes ont un impact réel sur la collectivité.
Je terminerai en rappelant que ce que nous disait Nelson Mandela, nous devons à nos enfants un monde plus sûr, plus juste et plus viable. Je n'ai n'ignoré jamais l'âme de partisan au sens étroit et le secteur secteur du terme. Je reste convaincu que le destin de notre pays se joue d'abord dans le cœur des hommes et que malgré la diversité de nos expressions et de nos engagements, nous sommes tous portés par le même amour de la Guadeloupe.
Guadeloupéen, c'est partager les mêmes saveurs, les mêmes musiques et la même admiration pour nos figures tutellaire. Ceux qui nous unit, la Guadeloupe demeure loin, plus puissant que tous ceux qui pourraient nous opposer. La Guadeloupe, notre archipel, notre terre faite de sang et du labeur de nos parents demeure de loin le plus puissant catalyseur de notre union. de notre alliance.
C'est l'amour de cette terre qui celle notre alliance. Je n'ai jamais recherché ni docilité, ni soumission, ni reconnaissance personnelle. Mon contrat moral, je l'ai nouré avec le peuple guadeloupéen, avec la jeunesse guadeloupéenne.
Dans ma vie d'élu de ce pays, même lorsque le droit nous autorisait à des décisions brutales, nous avons toujours choisi de mettre l'humain au centre de notre politique car une société ne se gouverne pas seulement avec des textes, mais avec des valeurs. Chers amis, aujourd'hui je mise sur notre atout premier les jeunes de Guadeloupe. Ces jeunes qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Et ça me fait plaisir de voir plusieurs ici qui sont aujourd'hui des pères et mères de famille. Je pense à Rinal, je pense à Jury et il y a encore beaucoup d'autres dans cette salle qui en de en 2000 m'ont poussé à entrer en politique. J'ai foi en notre jeunesse et j'en parle ici de toutes les jeunesses, les jeunes formés, les jeunes décrochages, mais peut-être plus encore les jeunes égarés parfois mais jamais perdus pour notre société.
C'est pour eux que j'uvre aujourd'hui car nous devons regarder en face la réalité de la violence qui gangraine notre territoire. Le nombre d'homicide entre jeunes est défiant. Et cette année 2026 commence à peine mais déjà nous assistons à un carnage.
Des destins brisés, des familles détruites. Ces drames aussi nous oblige à l'action. La jeunesse est bien évidemment notre avenir.
Elle reste à ce titre notre responsabilité collective. Ce sont ces jeunes qui m'ont incité à structurer ce mouvement de transmission, de formation et d'accompagnement. convaincu que l'engagement politique, l'expérience que j'ai pu accumuler doit être proposée à toutes celles et à tous ceux qui veulent contribuer à l'avenir de leur pays.
Je te remercie d'être présente Marilus car j'auraiis besoin de toi au côté de ces jeunes avec ton expérience d'administrative. Aujourd'hui, ce sont déjà plusieurs dizaines de jeunes que je présenterai dans un instant, reparti dans toutes les communes de l'archipel, engagé depuis 2 ans à mes côtés, mais aussi dans leur collectivité, dans leur quartier, dans leurs associations qui souhaitent aller plus loin, être mieux formé, mieux accompagnés, mieux soutenu et mieux conseillé. À nos côtés, des personnalités du monde de l'entreprise, de l'enseignement, de la recherche ont accepter de s'engager pour conçu ensemble une véritable école guadeloupéenne de la citoyenneté et de l'action publique avec ces jeunes.
Oui, il existe en Guadeloupe une richesse immense de talent, de compétences et de savoir-faire. Mais il y a aussi parfois des complexes, une méconnaissance de sa propre valeur chez trop de jeunes. Notre responsabilité est de révéler cet talent, de leur donner confiance, de leur transmettre une culture citoyenne exigeante, conquérante, fondée sur l'éthique, la compétence et le sens de l'intérêt général.
La transmission est notre devoir moral, un acte politique sublimé et une responsabilité historique. Car notre société qui ne transmet plus se condamne à l'effacement. Oui, chers amis, là où il n'y a pas d'espoir, il nous faut l'inventer.
Nous n'avons pas à attendre un hypothétique grand soir pour gagner en efficacité. Nous n'avons pas à remettre à demain ce qui nous que notre archipel attend aujourd'hui. Nous sommes responsables de notre avenir et nous devons assumer pleinement cette responsabilité.
Nous avons le devoir de nous isser sur les épaules de nos géants afin de pouvoir de cette hauteur mieux boire les horizons nouveaux comme l'a écrit Florent Florette Morand. Chaque jour, je me lève avec le sentiment profond du devoir qui m'incombe au côté d'une équipe passionnée et engagée, consciente que le chemin que nous avons choisi n'est pas celui de la facilité, mais celui de la responsabilité, du courage et de l'engagement. La Guadel Groupe mérite mieux que le renoncement.
Elle mérite plus que les postures immobiles et stériles. Elle mérite grand et grands seront les petits d'aujourd'hui. Nous portons l'héritage de ceux qui ont façonné notre archipel, les résistances, les luttes, les rêves de liberté qui ont traversé l'histoire de la Guadeloupe.
Nos grands-parents disaient toujours nos racines sont notre force. C'est en les honorant que nous pouvons inventer l'avenir. Comme le dit Gertiamburi, dire c'est résister, agir c'est se réinventer.
Et c'est exactement ce souffle que nous vous proposons d'insulferrer aujourd'hui. Nous sommes les passeurs de lumière pour les générations à venir. C'est ensemble que nous donnerons corps à cette alliance guadeloupéenne.
Fier de notre identité, ambitieux pour notre avenir et solidaire dans chaque action. La Guadeloupe n'est pas seulement une terre, c'est un peuple, une culture, un esprit. Ensemble, faisons raisonner ce courage, cette créativité et cette fierté.
Ensemble, faisons de notre archipel un exemple de résilience, de fraternité et de grandeur. Souvenons-nous, chaque pas que nous faisons aujourd'hui est un pas pour demain. Et pour demain, nous voulons mettre en place cette transmission pour cette nouvelle génération, les former, les informer et que cette même génération aille former et informer la population, les jeunes sur le terrain.
Ensemble, continuons d'avancer. Ensemble, construisons grand. Je vous remercie. [applaudissements] [applaudissements] Merci.
Il fait chaud hein. [rires] Il fait chaud. Merci pour ce cadre.
Merci pour cette vision et surtout pour ces grandes orientations. Et pour compléter ceci, nous allons maintenant donner la parole pardon aux acteurs économiques qui veulent réagir mais surtout avoir ce retour d'expérience. Ils vivent le terrain, ils vivent la réalité et ils sont en train de nous partager leurs enjeux et surtout les opportunités que ce terrain Guadeloupe peut apporter pour eux.
Sans plus tarder, j'appellerai sous applaudissement madame Pinot, s'il vous plaît. On va l'applaudir. [applaudissements] On peut l'applaudir plus fort puisqueelle est elle a été programmée à la dernière minute.
Elle a accepté avec beaucoup de courage. La parole est à vous. Bonjour à toutes et à tous.
Alors euh j'ai été convié aujourd'hui non pas pour un retour d'expérience mais davantage pour pouvoir présenter mes vœux. Ben oui. Tu préfères m concentrer ?
Non, je Est-ce que c'est bon là ? Est-ce que vous m'entendez ? Très bien.
On va continuer comme ça. Alors, je ne viens pas vous proposer un retour d'expérience. Malheureusement, je viens vous proposer des vœux.
Mes vœux en tant que personne de la société civile pour la Guadeloupe. Je vous propose tout d'abord d'imaginer que nous sommes le 31 décembre 2026. Et là, vous regardez en arrière et vous dites "Cette année, j'ai osé, j'ai fait ma part, j'ai appris.
Mais pour en arriver là, il faut commencer aujourd'hui pas avec des promesses creuses, mais avec une question simple. Et si 2026 était l'année où la Guadeloupe écrivait son histoire autrement ensemble ? Tout d'abord, je nous souhaite la responsabilité collective.
La responsabilité n'est pas un 20 mots. C'est se dire ce qui arrive ici, c'est mon problème aussi. C'est exigé des comptes.
Oui, mais c'est aussi demandé et moi qu'est-ce que je fais autour de moi pour mon quartier, pour mon archipel ? Lentement mais sûrement, comme on construit une maison où on cultive son jardin, c'est à nous de faire vivre la Guadeloupe jour après jour, chaque jour, pas seulement en parlant, mais bien en agissant. La transition, ça commence par un geste, le nôtre.
Je nous souhaite de l'engagement. Vous savez, l'engagement c'est un peu comme le carnaval. Ça demande de l'énergie, de la créativité et surtout ça se vit ensemble.
Mais contrairement au carnaval, l'engagement ne s'arrête pas en février. En 2026, nous avons des défis immenses à relever. Notre économie a été mal menée en 2025 et a besoin qu'on lui redonne de l'élan.
Et puis il y a nos traditions, notre culture qu'il faut porter. Ha ! à l'image par exemple du festival du gros cas s'engager ce n'est pas uniquement réserver son entrée pour un déjeuner champêtre pour faire vivre l'économie he n'est-ce pas s'engager c'est dire je suis là même quand les projecteurs et les caméras sont éteints même quand il n'y a plus d'appareil photo.
Le changement se fait avec des mains, des têtes et des cœurs. les nôtres je souhaite de la curiosité en pas disant veiller bit amoun et rapporté en pangale ça soit pas connaître il y a un temps pour s'amuser un temps pour chasse cultiver soyons curieux sortons de nos habitudes et des sentiers battus la curiosité c'est le carburant de ceux qui refusent de se contenter du ibon Com ça à partir de 2026, soyons curieux de ce qui se passe chez nous et de ce qui marche ailleurs. La curiosité, c'est c'est oser s'intéresser à la chose publique.
C'est poser des questions, c'est chercher à comprendre ce qui se décide, comment et pourquoi. C'est aller à la rencontre de nos artisans, nos agriculteurs, nos compatriotes qui innovent. Soyons curieux les uns des autres parce que c'est dans l'échange qu'on trouve des solutions.
La curiosité c'est aussi se demander et si on faisait différemment comme nos entrepreneurs qui vont relever la tête après 2025 ou ces artistes qui mélangent tradition et modernité ? Le changement ça commence par une question la nôtre. Alors 2026, responsabilité, engagement curiosité trois mots.
Une seule question, qu'est-ce que vous allez en faire ? Notre archipel se construit lentement mais sûrement et ça commence maintenant. Je vous propose un deal.
Je m'engage à accompagner les personnes dans leur démarche de recherche d'emploi et leur projet de réorientation professionnelle. Et vous ? [applaudissements] [applaudissements] Alors, on va réctifier.
Reste avec nous. Reste avec nous. Allô.
Reste avec nous. Oui, on va on va rectifier le tir. Beaucoup de personnes m'ont demandé quelle est ta fonction.
Voilà. Voilà. Vas-y dans le micro.
Alors, je suis conseillère en insertion professionnelle et actuellement, je suis en train de préparer une certification en vue d'accompagner les personnes dans leur transition professionnelle. La certification, c'est la certification de coach professionnel pour accompagner les transitions professionnelles. Merci à toi.
On peut l'applaudir s'il vous plaît ? [applaudissements] Premier donc, on était pas sur retour d'expérience, on était sur des vœux sur cette année 2000 2026. euh continuer sur euh un autre une autre thématique, le monde agricole qui n'est pas qui n'est pas en reste et qui est une fonction première de notre territoire.
Et la parole sera donnée à André Audré pardon l'engrais voilà sous applaudissement s'il vous plaît monde agricole agricultrice et qui aura cette parole de parole de vérité. C'est bien ça. Bonjour tout le monde.
Donc c'est l'angréen comme le fertilisant. Donc Audre Langré aggransformatrice jeune on parle d'agriculture si pas préparer mentalement pas rentrant dans secteur même plus grand sportif mental patience surtout l'amouragriculture en Guadeloupe C ansci beaucoup tournent autour de l'auto l'autosuffisance l'auto alimentaire l'auto tout bit tout bit mais l'agriculture il y a pas il y a pas que l'alimentation faut qu'on parle aussi aux jeunes designer pas p entreprise en Guadeloupe qui par de packaging autour de l'alimentation non ça son problème parce parce que pour peau en moin faut attendre combien l'en est pour voil l'agriculture il y a aussi la communication l'agriculture il y a aussi l'architecture je parle tout ce qui concerne le design agricole franchement secteur là ça son un secteur qui complet il cap manger habiller ou loger ou qu' manger et qu' vendre donc pour moi l'agriculture euh c'est vrai que c'est dur. Oui, mais faut pas n'oublier nous suons que la Guadeloupe a une richesse.
On peut pas faire la grosse quantité en Guadeloupe. Fa rer s tête à zone nous pay nourr tout le monde on doit partir sur la qualité sur le luxe sur le haut de gamme viser l'extérieur. Nous que planter pour manger leur surplus n que vendre mais partant s luxe élever nous fort en sport.
Mais nous dans l'alimentation aussi ni plein produit que moimême pas connaître ça c'est long ça ket on choqué on parle sur tout ce qui va vite moi ce que j'aime bien c'est que ce que je souhaite c'est que on part sur le long terme des petit tomates là qui prend qu' prend quelques jours à friti là tout le monde veut faire pareil en Ça m'énerveidé il fait piment et ben piment piment vous objectif il faut avoir un objectif précis arrête de pleurer moi je suis pas du milieu agricole et en si peu de temps pousser C'est moi j'étais j'étais installé pour développer le piment pour l'instant terrain là pas adapté quand fait former moi dans la gr foresterie parce que il propice pourquoi rester borné ah oui en v là comme ça en v [applaudissements] tendance à dire ah oui fa là comme ça fa si Faut fa ça en faut en moi et ben c'est comme ça. Non arrêtez de rêver arrêtez de rêver les gars. Arrêter d'attendre sur les politiciens les politiques de faut nous aussi nous pr responsabilité en nous tout c'est à cha responsabilité en nous arrêtez nous trop feignant non mais c'est vrai nous feignons psychologiquement arrivant pourquoi g depuis 5 espér l'année prochaine mais bon étant donné qu'elle fertilisant donc toujours gras donc tout ça pour dire faut nous changer mentalité en nous même hier papita qui hier renc oui je veux être docteur je veux être millionnaire onoun là vous ve docteur mais si docteur pas rich faire docteur parce que aim ça si ve v millionnaire met dans l'agriculture dans le luxe en préféré vendre 10 portes qui s'emportent et 10 portes là qui ramenez-moi plus qui s'emportent là.
Donc les futurs agriculteurs les agriculteurs changez votre mindset part sur élevant l'agriculture. C'est vrai que les anciens pas ni information là pas pay mais nous nous ni information là je répète je ne suis pas du milieu agricole et pour l'arriver là et a qu' continuer d'ici la fait d'ici d'ici quelques mois là ken piment en prend temps oui parce qu'il faut savoir que rien n'est facile tout ça qui facile pas pou mais forcer jusqu'à le voir forc prend temps sou que prend goû habit là qui là vous fait ça vite fait faut nous parents aussi nous enseigner ça aux enfants prenez prenez plaisir quel que soit ce que vous faites je dis ça mon enfant même si décidé quelqu nettoyé la rie faut meilleure nettoyeur de la rie au monde ok on doit la guadeloup la Guadeloupe C'est un joyau. On s'en fout des îles à côté.
La Guadeloupe c'est le beste. Tout ça qui est en Guadeloupe c'est le beste. Donc l'agriculture pour moi, j'aurais souhaité que l'agriculture soit plus élevé même si nous 1000 m mais dans 1000 m là nous pe planter ananas mais son car en qualité d'anas qui rare. exactement vend ça cher n trop l'hôtel de luxe dans la Caraïbe compris la Guadou faut all chercher combien à l'extérieur alors qu'on peut proposer des produits de haut de gamme on a trop de chef de un alors pour moi l'agriculture on doit arrêter le problème de terrain ou pas terrain ok ni problème à terrain mais qu projet c'est quoi le projet BF Cabrit cabrite volé tout le temps bef oui bef mais qui finalité là collaborer moi je collabore avec un jeune agriculteur mais on a peur de collaborer parce que je sais que l'argent il mais il faut savoir que à l'extérieur il fonctionner en l' papier Apprenons à fonctionner avec des contrats.
Apprenons à fonctionner en mode professionnel. Non, à pas suffit de parler. Oui.
Oui. N fait ça nous arrêtez ça. Faut nous élever nous qui ça c'est à dit.
Merci beaucoup. [applaudissements] Alors [applaudissements] Audré Audreé nous accompagne et faisait partie des jeunes qui habit des jeunes jeunes le les jeunes les acteurs du changement les jeunes acteurs du changement il y a une chaise là monsieur le maire de dansbertrettez-vous là. Merci de votre présence et elle est pour moi l'image même du nouveau modèle économique que nous avons lancé en 2015. nouveau modèle économique qui fait mon fait G moi à l'époque et aujourd'hui tout le monde parle du nouveau modèle économique.
Hier soir à 2h du matin, je regardais du tennis car c'est le tournoi de Brisban et on montré une émission sur SINER numéro 1 mondial actuel qui disait que son rêve était de devenir un grand tennisman mais il pensait pas gagner des grands chet mais devenir numéro 1 mondial. Et bien je me rappelle de Tarm, je leur dit, elle a créé son entreprise, elle s'est donné avec le soutien de certaines personnes et depuis elle a été reçue à l'Élysée. Dit ça aussi, [applaudissements] elle s'est m à pleurer en me disant pas son jour en vie à moi tu es rentré là.
Elle est exposée aussi au salon de l'agriculture. [applaudissements] Donc et là après tout ça galère là cette année là c'est moins que piment tout partout. Alors je voudrais te dire publiquement parce que c'est le bon je suis fier de ta progression Audre.
Merci beaucoup de m'avoir accompagné. [applaudissements] Merci. [applaudissements] der sav je fol potentiel là harin et plus ça pour faire politique hein Mais faut p ça parce que des jeunes qui ve c'est juste on soutien qui manquer et après moiée moi je vise le monde l'univers. [rires] [applaudissements] Merci.
Merci. On peut l'applaudir encore ? Merci.
Audé. [applaudissements] J'avais j'avais prévenu un discours de de vérité. Ça a bien été le cas.
Continuer sur ces retours d'expérience hein avec maintenant une parole plus profonde, plus pragmatique, mais surtout une vision. Euh Rudy Mariéchotud sous applaudissement s'il vous plaît avec bien sûr retour de l'expérience sous son livre entreprendre en pays contraint. On peut l'applaudir.
Merci. [applaudissements] Bonjour. Bonjour.
C'est difficile de passer après Audrey. Je souhaiterais en tout cas vous remercier remercier le mouvement de m'inviter étant donné qu'il y a il y a pas une notion en fait de militantisme, il y a une notion de réponse par rapport aux attentes de la population. Euh je ne vous apprends rien.
Mon mon discours ne sera pas pessimiste. En tout cas, tu es tu es tu es trop grand. On va baisser ça.
Voilà. Tiens, tu me donnes OK. Voilà.
Mon discours ne sera pas euh pessimiste, en tout cas pas dans un deuxème temps, mais dans un premier temps, j'aimerais qu'on puisse s'arrêter sur notre réalité actuellement en Guadeloupe. Je suis chef d'entreprise, nous en sommes un certain nombre salle. Nous sommes dans une période où nous avons énormément de boîtes qui ferment.
Là, c'est parole de vérité. Nous avons énormément d'entreprises qui ferment. Nous avons des problèmes de sécurité.
Nous avons un certain nombre de choses qui sont pas seulement liées à l'île, qui sont au niveau national et des choses pour lesquelles ça nous demande en Alors pause, il faut te mettre devant l'estrade. Voilà, puisque tu as la caméra juste en face. Voilà, donc tu peux bouger mais tes pieds ne bougent pas.
Je bouger je bouger que le haut. Alors donc très rapidement, nous sommes dans une certaine situation qui réclame de notre part de réanalyser et de trouver une nouvelle direction comme tu le disais président parce que on ne pourra pas résoudre aussi bien au niveau national qu'au niveau local ce à quoi nous sommes confrontés actuellement. Donc qu'est-ce que j'ai fait il y a 2 ans ?
Il y a 2 ans, j'étais avec mes filles qui étaient à l'étranger à l'époque et lors d'une discussion avec la plus grande qui est maintenant chef d'entreprise à qui j'expliquais que nous avons une réalité qui est une réalité de pays contraint et régulièrement de la Guadeloupe qui implique un certain nombre d'adaptation. Quand je dis adaptation, je m'entends. On a une réalité pays contraint.
Donc le titre de mon ouvrage entrepreneuriat en pays contraint pas une contrainte qui soit obligatoirement physique. Tout le monde sait que nous sommes entourés par la mer. Donc par rapport à nos différents domaines d'activité, il y a force à parier qu'on est des mêmes on n'est pas les mêmes calculs que quelqu'un qui soit dans deux département ou d'un département de la France hexagonale.
Donc il m'était nécessaire par rapport à ma fille dans un premier temps et par rapport à d'autres interrogations de pouvoir réanalyser 35 années d'entrepreneuriat en Guadeloupe en parti en Afrique de l'Ouest en Asie et de pouvoir m'expliquer pourquoi 35 ans après, j'en suis encore à répondre aux mêmes questions et avoir les mêmes attentes, même si sous certain nombre de sujets, j'ai eu des résultats qui étaient quand même assez positifs. Et au long tout au long de les deux années qui ont suivi, j'ai repris les notes parce que je suis tout le temps en train d'écrire sur des documents. J'ai repris mes notes en fait de choses que j'ai faites.
J'ai réanalysé froidement, c'est-à-dire en me regardant de manière très de manière réaliste, voir les erreurs, voir les choses qui peuvent changer. Et je me suis dit que par rapport à ma fille, régulièrement ma fille et par rapport aussi aux d'autres personnes avec qui j'échange, il était nécessaire de pouvoir présenter ce que j'ai fait, analyser, présenter des ébauches de solution et pour pouvoir présenter à la fois aux entrepreneurs jeunes ou vieux, aux personnes en tout cas qui euh s'intéressent à la gestion de projet, aux personnes qui s'intéressent comme trois présidents dans le cadre de ce mouvement à la mise en place et au suivi de solutions pour nous permettre d'aller d'aller mieux un certain nombre d'informations, d'analyse, de présentation de projet. Donc voilà ce qui a donné lieu à ce livre.
Donc ma présence ici, la présence c'est surtout pas de dire comme j'ai écrit en livre, j'ai les solutions à pas du tout, c'est de m'adresser à vous, m'adresser à vous politiciens parce que je vous rappelle que la définition du de la politique régulièrement c'est s'occuper de la cité, c'est-à-dire de veiller à ce que ici, veiller à ce que la cité, veillez à ce que le pays, veiller à ce que la commune puisse répondre à nos attentes, aux attentes de tous pour qu'on puisse en fait vivre dans les meilleures dispositions possibles. Comme je disais tout à l'heure, la le monde, la France, nous traversons une période qui est une période très difficile qui va pas trop s'arranger dans les dans les jours qui viennent et cela réclame en fait qu'on fasse preuve d'analyse d'intelligence et de mise en place de choses qui puissent nous permettre d'en sortir. Donc la mise en place de mouvement pour moi en lien avec le livre, en lien avec les idées, c'est un constat que tu fais déjà.
Quelles sont les limitations que l'on rencontre au sein du pays, que l'on rencontre dans nos familles ? On a dit au début, j'ai dit au début de la de la discussion insécurité. Pourquoi ?
Pourquoi est-ce que certaines personnes ne croient plus à la politique ? Et c'est là où il y a l'erreur. C'est pas l'erreur, c'est de pas croire en la politique, c'est de croire en une manière de faire la politique.
Et pour ça, ce que nous nous attendons là, je me mets en tant que citoyen, c'est des personnes, c'est un mouvement qui puisse dans notre réalité parler un langage vrai et nous dire "Nous essayons ensemble." Je dis bien ensemble parce que toutes ces choses-là, quand on parle de sécurité, c'est pas c'est pas ça ne vient pas en fait du politique ou autre. Il y a les parents, il y a l'environnement, il y a les institutions, il y a tout ce qu'il faut pouvoir mettre en place, pouvoir accompagner pour pouvoir permettre en fait à ce que notre environnement soit plus positif en terme de aussi de savoir vivre et en terme de réalisation et dans mon cas régulièrement la la gestion d'entreprise.
Donc mon livre, qu'est-ce qu'il fait ? Il a au-delà de l'aspect autobiographique, j'ai repris un certain nombre de sujets. La jeunesse bien sûr, la jeunesse qui existe qui est ici, la jeunesse qui est là qui veut partir, la jeunesse qui est partie, qui est revenue mais qui veut repartir.
La jeunesse qui est là-bas mais qui souhaiterait mais qui ne connaît pas, qui a pas suffisamment d'informations qui lui arrivent. Comment leur trouver des solutions pour les accompagner à pouvoir vivre ici ou à l'extérieur avec la cité, avec le pays ? Et pour cela, un certain nombre de propositions ont été faites, un certain nombre d'échanges ont été faits.
Je n'ai pas travaillé seul dans mon coin. J'ai demandé à une dizaine de personnes politiques entrepreneurs surtout de réfléchir sur des questions sans avoir lu le livre des questions habituelles qui sont pourquoi quelqu'un entreprendrait ? Quelles sont les solutions qu'on pourrait trouver ?
Comment pouvoir accompagner ? Quel type de pensé par rapport à et tout ce genre de questions là n'ont pas seulement trit à de l'entrepreneuriat même si le livre çaen est le titre c'est le savoir vivre ensemble et comment s'arranger pour que l'on puisse vivre ensemble et vivre bien. Donc voilà.
Le but du jeu c'était donc de faire ce livre qui maintenant euh tourne assez bien. J'ai beaucoup de retours. J'ai énormément de conférences.
La semaine prochaine, j'en fais une à l'université de Fouyol aussi bien ici que là-bas. Euh parce qu'on on se rend compte qu'on vit toute la même réalité et qu'en fait des choses qui sont là-dedans, c'est des choses auxquelles tout le monde a pensé. Le seul le seul la seule attente qu'on doit avoir par rapport au mouvement mais par de manière générale, c'est comment parler, comment parler entre nous de manière à ce qu'on puisse analyser nos attentes à tous, comment présenter des solutions mais se mettre autour de la table en s'attendant pas à ce que quelqu'un vienne et nous donne une solution qu'on applique.
Euh j'ai apprécié tout à l'heure le discours par rapport au piment. Ben c'est ça, c'est ça. Euh c'est ça aussi entreprendre, c'est vouloir mettre en place, repousser les murs pour pouvoir y arriver.
Donc ma dernière partie, je ne serai pas trop long, c'est au niveau du mouvement. Pour moi, le but du jeu, alors je dis mouvement, je lis partie, j'ai dis mouvement par rapport à ce qui était écrit, c'est que ce qu'on attend de vous, je pense qu'on attend de vous, c'est que nous savons que vous êtes conscients de la réalité. Maintenant, le travail que vous faites, ce qui est bien, c'est que tout le monde se mette ensemble.
Ça c'est très positif. Maintenant, quelles sont les solutions trouvées ? Premièrement, deuxièmement, c'est comment s'arranger pour que la vision qu'on la qu'à la majorité de la politique soit ne soit plus lié à certains hommes, mais soient liés en fait aux idées et soient lié en fait à la aux activités, aux choses qui sont mises en place.
Et pour cela on a déjà fait une partie du travail que l'on retrouve au sein de mon livre entrepreneuriat, pays contre un. Merci. [applaudissements] Merci.
Peut-être avant que tu partes, reste avec nous. Euh, je l'ai pas lu, hein, j'aime pas lire. Euh, peut-être nous donner euh quelle serait pour toi les les la partie la plus importante dans le livre ou quelles sont les les thématiques qui sont les plus importantes pour notre territoire ?
On a vu tout à l'heure l'agriculture, secteur primaire à mettre en avant. On a vu l'accompagnement sociologique he et l'accompagnement d'insertion en tant que tel. Il y a beaucoup de thématiques, on peut pas on peut pas tout faire en même temps.
Faut commencer par quoi ? De toute façon, au niveau de la réalité actuelle, c'est que le secteur public le secteur public ne permettra pas de nourrir tous nos enfants dans le futur. C'est une réalité.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que il faut répondre en fait aux besoins en terme de formation mais en formation en réalité avec les attentes du pays. Non pas ce qu'il fait.
C'est pour ça que je parle de changement et d'adaptation. On ne on va pas former des jeunes parce que ces formations là sont à la mode. Mais qu'est-ce qui permet de développer une zone ?
Ça c'est un. Deuxièmement, on est en présence de de de sécurité. Donc là, je parle encore de jeunes, mais il y a pas que les jeunes, hein, c'est tout le monde est englobé dedans.
C'est pouvoir permettre en une certaine couche de la population de se rendre compte qu'on est tous ensemble et qu'ils sont pas seuls dans leur coin. Et autre aspect derrière, ne pas ne serait-ce qu'à voir une personne qui dise "Je veux quitter le pays parce que mes attentes ne sont pas j'ai pas trouvé les les choses auxquelles j'attendais dans le pays." C'est pas normal.
C'est qu'il y a un problème de communication parce qu'on a quand même un environnement qui est positif. période difficile soit mais à nous de trouver les voix et moyens de pouvoir en sortir. Et dernière question pour toi avant d'applaudir, [rires] dernière question pour toi.
Ton regard sur le tissu économique guadouéen, on le connaît TPE, PME, des petites moyennes entreprises. Comment maintenant dépasser ce cap, on le sait très bien est le cap pour lequel les entreprises ne durent pas ? Il faut revoir, il faut revoir ne serait-ce que le financement le financement des des systèmes en fait des des services financiers et régulièrement de la banque ne répond pas aux attentes des entreprises.
Donc beaucoup de jeunes qui peut-être viennent à l'entrepreneuriat pour des raisons qui sont peut-être pas les bonnes se retrouvent en fait cré parce qu'on est quand même on a un record de création mais face à la réalité les boîtes fermes parce que une entreprise c'est quoi ? C'est un produit ou une prestation qui est vendue à quelqu'un tout en nous permettant à en tout cas à celui qui crée de pouvoir vivre et de pouvoir assurer derrière le renouvellement et la transmission. C'est les les les limites en fait du système.
Merci à toi. On peut l'applaudir. Merci beaucoup. [applaudissements] Trois acteurs du territoire, trois regards, trois thématiques et surtout cette réflexion profonde sur cet état des lieux mais surtout cette projection.
Le cadre territorial est posé. Je pense que tout le monde attend. Je passerai la parole à Jordan pour la présentation en tant que telle de l'Alliance Guadeloupéenne sous l'applaudissement s'il vous plaît.
Alors bonjour, bonjour à tous. Merci en tout cas Kenny pour cette première partie, la présentation effectivement de l'alliance guadeloupéenne. Alors nous allons passer à la deuxème étape et surtout rappeler les temps forts.
On a eu le discours politique euh du président en tout cas de l'alliance effectivement Harry. On a eu aussi effectivement euh des temps forts avec les acteurs économiques du territoire. Et bien c'est le moment de la grande structuration effectivement présenté le conseil d'administration de l'Alliance Guadeloupéenne et avec surtout président Harry, tu peux t'avancer vers moi sur vos applaudissements. [applaudissements] Merci.
Merci Jordanne. Donc voilà, c'est un moment fort de cette assemblée générale. J'aimerais d'abord dire que les membres on a mis en place quand même pour la déclaration de l'association chose qui est faite d'un bureau qui est composé comme présidente.
J'ai voulu que ce soit la première madame Priscila Sylvestre. Mets-toi debout quand même pour qu'on puisse te voir. Je vais t'appeler tout à l'heure. [applaudissements] Secrétaire général, monsieur, je l'ai vu par là.
Voilà Raphaël appel. Voilà [applaudissements] et le trésorier et deux membres madame Dalila Estache et monsieur Paul Napri rapprocher quand même parce que rapproche-toi Paul. Voilà.
Donc après avoir bien travaillé depuis quelques temps, ce sont les membres le bureau de des membres fondateurs, donc moi d'autres membres, on va vous proposer ce que nous avons arrêté lors de notre dernière réunion, le bureau. Alors, je demanderai aux membres de venir à mes côtés que je vais appeler président à Richard moi-même première vice-présidente Priscilia Silvestre [applaudissements] 2e vice-président de Rebecca Coupan. [applaudissements] Secrétaire général, c'est ça la paix Raphaël [applaudissements] secrétaire adjointe Dalilache.
Elle est où trésorier ? Paul n' pris [applaudissements] trésorier adjointe qui n'est pas là c'est madame Césarous Valéri [applaudissements] et nous avons volué un bureau au départ de ne membres dont les deux membres Jordane Daniel [applaudissements] et je sais pas si elle est là à Mich OK. Est-ce que Diani est là ? [applaudissements] Voilà, on peut l'applaudir.
Voilà, la chaise. Voilà, [applaudissements] passe par là. Il y a pas de femme par là. passe par là.
Donc tu veux-toi près de moi. Voilà. Alors Jordan avant alors voilà le conseil d'administration que nous proposons pour pouvoir commencer à travailler et que je demande à l'assemblée générale de valider.
Est-ce qu'il y a une opposition ? pas d'abstention. Et ben vous pouvez les applaudir très très fort. [applaudissements] Prisilia Sylv et du Gosier Rebecca Coupan avance légèrement enfin fait un petit pour voir qui de Saint-Claude Raphaël Lapin Lamentose Saintose Dalila Abim Paul pris pareil César Valérie Goubert Jordane Daniel petit canal Adjan Mich de Bif. [applaudissements] Je vais appeler et je demande à tous les autres membres qui ont travaillé depuis 2 ans qui sont membres de l'alliance do venir à nos côtés.
Je sais pas si Cyrilor est là. On m'a dit qu'il devrait être là. Il est là.
Il est là. Tu nous rejoins ? [applaudissements] Tyry Lvior est un jeune qui a fait sa formation avec moi mais aujourd'hui tu es au cabinet du maire de la désirade je crois président de laakle et il représente les jeunes de la désirade la rein Cédric est-ce qu'il est là il est sa rose Nimias Yve dans Bertrand [applaudissements] Kevin Absalon, est-ce qu'il est là ?
Et ben oui, bouillante. [applaudissements] Je sais pas si Saintiller Stéphanie est là. Stéphanie Saintiller, est-ce qu'il est là ?
Bon Capester, il y a Dagonia Sylvie qui représente le lament. Est-ce qu'elle est là ? Je crois qu'elle m'avait envoyé un message.
Samson Gunette pour les saintes [applaudissements] Ivan Rin pour le moule mais elle a une réunion ce matin. Je sais pas si elle est représenté mais elle veut je crois qu'il y a une personne qui la représente la Rochelle Laurence est-ce qu'elle est là ? Voilà. [applaudissements] Trois rivières d'abord Jomi c'est abord [applaudissements] Joemi point tapit bao [applaudissements] boudou Dimitri pour lui je sais pas si Albert Géraldine est là tu l'as vu Géraldine Albert c'est prête noire l'quin Priscilia est-ce qu'elle est là elle est pas là et nous avons aussi Père Lou Soulé qui est mon qui a travaillé depuis 2 ans avec l'équipe [applaudissements] Le mon né dans Elodie.
Elles peuvent s'approcher si elles veulent. Joël Thomas [applaudissements] Petro Corine [applaudissements] au faith t Jean-Louis Voilà bon il y a d'autres personnes on va pas appeler tout le monde il y a qui ont travaillé Lubino Guillaume Bernard Dot Teddy Euh Blombourg, d'autres personnes qui ont vraiment travaillé en mon absence sur tout je le dis avec cette équipe. Voilà donc il y a d'autres membres aussi mais on ne peut pas appeler tout le monde ici.
Certains m'ont appelé pour savoir comment adhérer. Donc l'adhésion se fera quand vous vous êtes inscrit. Tout se fera par la suite par internet.
Monsieur les spécialistes, c'est je voudrais donc vous pouvez reprendre vos places. Merci à vous. On peut les applaudir encore. [applaudissements] Donc vous voyez les jeunes qui sont là accompagnés.
Je voudrais remercier avant de laisser la parole à Jordane vous remercier encore d'être là. Merci aux amis de Marie Galante qui ont fait le déplacement parce que l'eau là ça fait plaisir. Je voudrais juste dire que ce que nous voulons quand nous parlons de transmission, c'est pouvoir accompagner cette nouvelle génération, ne pas rentrer chez soi après avoir travaillé et dire que j'ai fais mon travail mais encore été là.
Il faut être là pour guider, pour pousser, pour encourager. Et nous avons des amis qui nous ont promis d'être là avec nous pour des formations. On va s' faut lourer la salle aussi de la Cazarie dans d'autres communes par tranche pour des formations mais je n'aurais pas souhaité que certaines personnes viennent à l'alliance Guadeloupéenne pour dire ouais populaire nous caille là pourous coup de main pour politique en nous ce qui est important quand vous répondez à quelqu'un sur le terrain que la personne soit bien informée que la personne puisse savoir je il ne peut pas faire ça pour moi mais il m'a conseillé d'aller là où je vais, j'aurai la réponse attendue.
N'est pas normal que lors de d'élection législative cantonal, on entend certains élus dire n'importe quoi. J'ai entendu, vous avez entendu certains ditent oui lors d'une élection législative si vous votez pour moi, je vais réparer les routes, je vais remettre de la lumière mti à monde député pas faire sa parole aille c'est municipal, c'est peut-être régional, départemental en fonction des des cantons. Il faut aussi que l'élu, la personne, le membre d'une association qui veut faire avancer son pays, qui veut faire bouger sa commune, qui veut faire bouger son quartier, puisse savoir informer sa population sur qui fait quoi, quelles sont les compétences des différentes collectivités, des syndicats des communautés d'aglo ?
Et je l'ai toujours dit et répété, c'est pas normal des fois que notre population ne soit pas informée. Cela veut dire chers amis, aujourd'hui nous avons mis 350 chaises là toutes ces chaises là plein. Donc et de bout si nous voulons vraiment faire passer un message un message, il faut que chaque citoyen soit informé du rôle d'une collectivité, du rôle d'un syndicat, du rôle de l'élu. pour qu'on ne puisse pas répéter du n'importe quoi.
Des fois mon fait chier avec nous parce qu'on ne maîtrise pas certaines choses. Je l'ai dit à plusieurs reprises à certains amis journalistes. J'écoute souvent des émissions.
Quand j'entends j'ai entendu par exemple un responsable un peu même dit parce que là par mal dit oui que le transport urbain c'est la commune et l'interurbain c'est la communauté d'agglomération. Le pire c'est que le journaliste ne peut pas le reprendre pour lui dire non je peux pas vous laisser dire ça parce que journaliste l'a même pas maîtrisé. [applaudissements] Et je le dis haut effort il y a d'autres journalistes qui bon hein parce à la retraite et je le lui ai dit c'est Judith Judit qu' dire non non je vais pas vous laisser dire ça non non Judit qu' corriger peut-être parce qu'elle est en temps politique mais ça c'est important alors et beaucoup de Guadeloupe ne le savent pas l'urbain c'est la communauté d'agglomération urbain C'est à l'intérieur de la communauté d'agglomération.
L'intérieur urbain c'est la région entre deux communautés d'agglomération. C'est pour ça communal mais ça ve responsable dans ça c'est une route communale il y a des routes départemental il y a des routes régionales et il y a des routes d'intérêt communautair la rverser des euh intercommunalités il y a beaucoup de choses qu'on devrait apprendre et ça nous permettra avancé alors qu ligère en ch fois j'avais dit un maire euh monsieur le maire mais on l' employé à l'époque où on parlait de la chalu académie tout monde for on dit mais prenez des svp des filiè à fait il dit svp c ça oui donc je le dit alors si certains élus ne sont pas formés à plus forte raison certains administrés. Donc je le dis aujourd'hui oui c'est ce qu'on veut mettre en place et c'est pour cette raison je veux m'appuyer sur des anciens ceux qui veulent avoir un avenir meilleur déjà pour nous ancien parce que nous traiter nous coin et nous pas aller ch nous mont donc je veux que nous qui avions fait notre part je te disais Marilus son jeune monde Nelson Jean-Claude Nelson Jean-Claude les plus anciens d'autres que nous soyons à la disposition je te dis hein tu es là Jean-Claude publiquement là je t' connu enfin il même politique et ça c'est fort car lui c'est lui qui est venu me voir pour me dire en 2015 en cas compagnie et il avait prévu ils avaient parce que vous étiez plusieurs prévu quelqu'un pour mettre sur ma liste Et au dernier moment personne a eu peur et on dit autres Jean-Claude n'était vraiment pas prévu finalement il tomba dans ça mais je dit je suis très content parce que je ne savais pas que tu maîtrisais ta culture comme tu le fais et bel travail en fier vivant ça [applaudissements] donc je voudrais que nous puissions nous organiser pour accompagner cette nouvelle génération Parce que chers amis oui le monde bouge aujourd'hui quand vous ouvrez votre télé sur toutes les chaîne qui monde qui attaqué premier poutine zing ping qui là trump monsieur foufou là à kingong et que vous le vouliez ou non nous sommes dans la Caraïbe on oublie souvent nous sommes des départements en français d'Amérique il peut matin ou c'était il territoire américain il peut un jour dit ça il est malade donc nous ne sommes pas à l'abri c'est pour cette raison que je veux je m'investir alors certains disent peut-être des inéligible mais monsieur ami avant entr en politique inéligible parce pas élu et ça m'a pas empêché de travailler.
Mais n'oubliez pas une chose, ma force et ma conscience tranquille. Quand je sais que je n'ai pas fait quelque chose, je me contrefous. Je continue d'avancer. [applaudissements] Je continue d'avancer et je continue de transmettre parce que je leur dis non d à certains nous ni en belle Guadeloupe David mon tout envoyé nous étions une fois à Paris j'ai été dans sa chambre regarder un match de tennis à un moment ils ont coupé faire une publicité en France téléfrançais habita ten 10 ans passé en poteau au président de région une super belle plage des bateau beau paysage en David nous en Guadeloupe quand public fini il dit allez en Guadeloupe au moule [applaudissements] on pas même vo c'est la Guadeloupe parce que ils ont pas montré au départ mais moi je pensais que c'était un autre pays en notre région il monter ils montré la plage le sable la mer les bateaux en ça ça Guadeloupe à la fin aller en Guadeloupe au moule en fier on a une belle région je le dis on a une belle population talent Guadeloupe des personnes qui in des personnes qui produisent mais le problème comme l'réfend à mon infant à l'autre et nous toute famille je le dis fort et je finir en disant ces quelques mots en colère on a droit à avoir des adversaires politiques on a le droit d'avoir son opinion mais qu'on puisse respecter l'opinion de l'autre car sinon nous tout en se maman se papa pas mais chaque maman et papa chaque m cou chaque m aimé chaque m loisir n pas même loisir là chaque monde fait sport tu choisi cycliste bicyclette football nous pas fait en même là mais nous ni talent en pays là ça et comme je le dis je le répète ma conscience est tranquille je fais parce que j'aime je suis là parce que ces jeunes là présent là là pousser moins je suis là parce qu'il y a des personnes dans la salle envoie la s là vo ça groupe pr longtemps attendre ça en ça fait des années je ne voulais pas m'engager dans histoire de parti parce que vous savez très bien que après ça investiture non c'est pas notre rôle faites votre preuve d'abord Montrez que vous aimez votre commune, votre région montrez que vous aimez votre prochain, votre voisin, votre famille et là vous pouvez faire politique parce que bon cœur.
Si pas en bon cœur pas fait politique. Si c'est pour le plaisir, si c'est pour une carrière pas fait politique. Mais si c'est pour tendre la main à quelqu'un assistance jeunesse, il y en a beaucoup qui sont là cité deux que j'ai créé il y a plus de 25 ans.
C'était notre rôle tendre la main à notre jeunesse et en oui et en fier de jeunesse là ça jinal vite là v cour là qui m pour là je sais pas s'il y a d'autres personnes là jeunesse là non m'avz dit ça parce que pour ça c'est fort c'est important accélérer Souvent on entendait des gens dire des amis m'ont poussé en politique, des amis m'ont demandé, mon parti m'a demandé à pas parti qui m'a demand pas amis. Quand je suis sorti de Paris, je suis entré en Guadeloupe, j'ai vu que beaucoup de jeunes bmarousiens n'avaient rien. là v pour vis hein et j'ai commencé à créer des associations on a commencé à organiser à bémao et on faisait des choses et l'ancienne municipalité à l'époque partait qu'à suivre un jour alors Tal c'est Rinal Talas c'est JRI il m'ont alors à l'entrée du stade de Bouo vous allez voir un petit une petite roulotte on dit pas maner satan vivant toute vi moi et là v m' bétonner ranger pays pour premier côté joindre c là tous les soirs nous étions là il y avait pas d'activité et un soir ils me disent qu'on a une réunion là projet pour boo alors moi je pensais c'était culturel sportif il j'arrive ils sont 53 19h30 nous bout nous suer je dit ouais bon ça candidat parce que n misère est changé ça oui changé ça qui en sauté en trouvant en paix.
Pourquoi à l'époque il y a deux personnes qui menaient la Guadeloupe, c'était Chevri et Chamouon alors moi j'avais quoi 38 ans politiquement j'ai eu peur aujourd'hui 52 52 ans quelqu lâche abandonner nous on dit bon dieu on dit ouais mais ça pas inscrit nous tout j'ai inscrit mon récip inscription à devant le stade de bou et ça c'est dans mon master le master de droit et gestion de collectivité que j'ai fait à Dieu nous que vo ça et c'est de là que je suis parti j'ai été voir monoso qui m'arène politique en moin j'ai été voir plusieurs personnes qui dit mais monsieur vous nous attendre vous nous attendre et c'est comme ça que je me suis lancé en politique il fait partie de ces jeunes là et je père des familles et pas là alors an encore publiquement merci et là avec moi et n encore biser Alex P alors dieu merci juste président une information importante on me disait on signalait qu'il y a des voitures garées au niveau du parking proixe proixe et si vous êtes des propriétaires de la voiture essayer de déplacer car le parking se ferme à midi. C'est tu as pas la marque de la voiture ? Non, c'est toutes les personnes qui sont garées au niveau du parking Profinx, c'est un parking qui va se fermer.
Il y a plusieurs véhicules et à midi, ils vont fermer le parking à midi. OK. À midi.
Alors, il est quelle heure là ? Voilà, 11h52. Alors, je finirai en vous disant Ouais, OK.
Je finirai en vous disant, chers amis, que pour pouvoir réussir cette mission, j'ai décidé aussi de me former. J'ai décidé de faire, j'ai fait deux masters, mais quand j'ai commencé, c'était un master en droit et gestion des collectivités. et un master en ingénierie sociale pour s'occuper de la jeunesse.
Quand j'ai commencé le master, bon nous étions au moins 200 et quelques plusieurs sections de 20 22 personnes. On a commencé par des cours premier la B là c'était les méthodes kénésiennes les valeurs marchand en mre main mê bon dieu s pas changéentend parler des salées m' pas changé cit ça et autour de moi encore des jeunes beaucoup de jeunes qui viennent de passer le bac et d'autres personnes qui avaient à l'époque fait des on dirait des maîtrises la maîtrise à l'époque et qui sont venus passer ce master pour pouvoir prendre des directions de centre de loisir, centre de vacances et maison d'enfance. J'ai appelé Bernadot et j'ai appelé ma fille en dit papa s'est engagé dans un machin trop fort pour lui en pay continué tu dit ben m'a dit ah non tu restes là tu continues eux ils ont peut-être la théorie mais toi tu as la pratique du terrain j'appelle ma fille pour lui dire cela je lui dis ouais mais on m'a mis papa dans une chambre qui fait au moins 2 m sur 2 m en en plus et il y a pas de télé.
Il dit moi c'est bien papa, tu vas pouvoir réviser. Et tous les détenu raison, je suis sorti major de ce master [applaudissements] major. Chers amis, c'est l'année où l'avion qui allait au com était tombé.
Il y a eu un seul survivant cit une fille. C'est cette annéelà j'oublierai jamais cela. Si pas cré arrêté alors c'est pour vous dire il faut avoir vraiment foi en soi et continuer et c'est pour cette raison que je refuse aussi ce mot leader pour moi leader leur leader sont dictateur pour moi leur leader c'est l'équipe leur leader c'est la Guadeloupe.
Leur leader c'est quand on est ensemble on prend des ensemble et qu'on mène les projets ensemble. Merci à vous. [applaudissements] En tout cas, merci président pour ces quelques mots, des mots forts, la transmission, cette nécessité aussi de se former, s'informer dans un contexte effectivement national, international et même local qui certaines fois méritent en tout cas de s'adapter en permanence.
Alors effectivement, un conseil d'administration qui a été présenté et ben c'est peut-être maintenant le moment d'accueillir Priscilla Sylvestre pour son discours sur vos applaudissements. [applaudissements] Bonjour à tous. Est-ce que vous m'entendez bien ?
Bon, très bien. Alors mesdames, messieurs, en vos grades et qualités, c'est un honneur pour nous de vous accueillir aujourd'hui dans ce grand moment de la politique de notre pays que nous voulons historique. Voilà déjà quelques années que je chemine avec l'équipe politique d'Arichalus et comme vous tous, nous observons une accélération des enjeux planétaires, politiques, économiques, sociaux sécuritaire.
Comme vous tous, nous constatons la raréfaction de l'argent public. Comme vous tous, nous constatons l'urgence dans laquelle nos territoires sont poussés et la responsabilité qui pèse sur les élus Guadeloupéens lors de leur prise de fonction. L'heure n'est plus au bon moins fait en carré.
Tant les enjeux et la vie de la population peuvent être impactés par l'inaction politique. Celle-ci n'est pas toujours le fait de la mauvaise volonté, mais plutôt du je l'ai entendu tout à l'heure ouvre lesffit ou du bon ça tout ça et bien s'est lié parfois à l'ignorance du citoyen devenu brutalement élu sur des fondations instables et le président le disait tout à l'heure beaucoup parlent de faire de la politique autrement sans formation ni connaissance concrète quelles sont les compétences d'une région, d'un département, d'une communauté d'agglomération. Quel est le rôle d'un député ou d'un sénateur aujourd'hui ?
à l'heure de toutes les transitions, je le disais écologiques, social, économique, à l'heure des grands défis climatiques, à l'heure où des jeunes de 17 18 ans règlent leur problèmes d'argent avec un gloc 9 mm dans nos rues, et bien aujourd'hui, il n'y a plus de place pour l'amateurisme, plus de place pour le doute, plus de place pour les hésitations. Et c'est en ce sens que l'allianceoupéenne veut se poser comme une nouvelle alternative et cela bien au-delà du simple mouvement politique. Alors notre idée est simple.
Comme le président l'a soutenu, comme nos échanges l'ont nourri durant 2 ans, il s'agit d'apporter, enrichi de l'expérience de nombreux élus, roder les bonnes pratiques et les bonnes approches aux citoyens sur les grands enjeux de la gouvernance politique d'ici et d'ailleurs. Par ailleurs, en tant que jeune en politique, j'espère que nous pourrons inciter d'autres jeunes à s'engager, à préférer combattre à nos côtés plutôt que dans nos rues. En tant que femme politique, j'invite également les élus et les futurs élus à aller sur le terrain, à faire du corps à corps avec la population, aller auprès de ceux qui sont empêchés en situation de handicap, les personnes âgées, les personnes maltraitées, les élus se doivent ils se doivent d'être la voix des sans voix qui ont aussi le droit d'être consultés et d'être défendu.
Aujourd'hui, l'alliance guadeloupéenne souhaite élever le débat, créer des citoyens éclairés, informés, à jour des défis mais aussi des leviers pour accélérer les transitions politiques sur notre territoire. Et j'aime à croire que c'est possible et je nourris mon ambition politique de cette énergie et en cas blagué prêve. C'est ainsi que nous, deux jeunes en politique, Jordane Daniel et moi-même avions décidé de proposer une candidature aux dernières législatives anticipées.
Moment durant lequel il a fallu tout penser, préparer, comprendre, décider en de semaines. Et bien aussi fou que ce projet puisse vous sembler, il a su réunir beaucoup de suffrages et il nous a vraiment manqué peu de choses pour nous qualifier au second tour. Notre secret et c'est ce qui est important, le travail bien sûr, mais aussi cette transmission et cet accompagnement dont nous avons pu bénéficier.
Aussitôt Diri Colombo par notre président quand nous lui avons également parlé de notre ambition, il nous a fait confiance et il a vu en nous une alternative crédible. Beaucoup parlent de la relève mais finalement combien laisse vraiment la place à cette relève ? Ici, les actions sont concrètes.
Harry président a investi en nous de son temps, de son énergie avec une détermination sans faille et c'est en ça qu'il fait la différence. C'est ça la marque de fabrique de l'alliance Guadeloupéenne. Et bien aujourd'hui, c'est cela que nous voulons partager avec vous cette énergie, cette envie d'agir, ce savoir-faire pour nous aider à créer ensemble des politiques publiques plus efficientes et plus efficaces, des futurs élus forts de l'expérience, de l'expertise de ceux qui ont fait la Guadeloupe pour une Guadeloupe plus forte, une Guadeloupe plus unie, pour améliorer le quotidien des Guadeloupéens parce qu'il le mérite mais surtout parce que c'est de notre responsabilité.
Je vous remercie. Alors merci Priscilla Sylvestre surtout sous vos applaudissements des mots forts. La présidente en cas du mouvement politique l'alliance Guadeloupéenne et je vous demande de l'applaudir encore de l'encourager constamment.
Alors effectivement très rapidement nous allons maintenant accueillir Rebecca Coupan qui nous vient de Saint-Claude alors vice-présidente effectivement du mouvement alliance Guadeloupéenne et surtout n'oubliez pas de toujours encourager encourager en tout cas ce cette nouvelle génération qui s'est levé un jour et qui a décidé de construire un mouvement politique autour et avec le président Harry Chalus président du conseil d'administration. Mesdames et messieurs, chers amis, je suis Rebecca Coupan, conseillère municipal à Saint-Claude de l'opposition constructive. C'est important, il faut le dire parce qu'aujourd'hui on doit construire, on doit arrêter la critique facile.
Mon engagement vient d'un parcours d'une histoire de vaincu de vécu. Quand j'étais plus jeune, j'ai bénéficié des dispositifs de la mission locale mais aussi de l'accompagnement du tissu associatif qui joue un rôle essentiel. À un moment déterminant de ma vie, la Guadeloupe m'a tendu la main.
Elle m'a permis d'avancer, de me former, de me construire et de trouver ma voix. Je n'oublie pas cela et je le dis avec force. Ce que l'on a reçu, on a le devoir de le transmettre.
Aujourd'hui, je m'engage pour rendre à la Guadeloupe ce qu'elle m'a apporté et pour contribuer à un projet de territoire construit avec les habitants, avec les acteurs de terrain, avec les forces vives, parce que la Guadeloupe mérite que l'on fasse autrement et parce que nous pouvons faire autrement ensemble. C'est cette vision que je retrouve au sein de l'alliance guadeloupéenne. L'alliance guadeloupéenne, ce sont des femmes et des hommes capable capable de décider, capable d'assumer, capable de prendre les responsabilités et d'être en responsabilité.
Je souhaite contribuer à l'évolution des pratiques politiques pour plus de solidarité, pour plus de transparence et pour plus de proximité avec la population. Je vous remercie. [applaudissements] Alors effectivement Rebecca Coupan alors une dynamique impulsé des jeunes qui se sont levés et je vais toujours vous demander d'encourager cette jeunesse là.
Elle a besoin effectivement de force. Elle a besoin en tout cas d'être à chaque fois encouragée par les anciens. Alors effectivement, je suis membre du bureau du conseil d'administration de l'Alliance Guadeloupéenne.
Avant de passer la parole au délégué général en tout cas du parti, je souhaite vous dire quelques mots. J'ai rejoint l'alliance Guadeloupéenne car je pense que c'est le moment d'arrêter forcément de faire une politique clivante, de dire qu'il y a des jeunes d'un côté et qu'il y a des anciens de l'autre. Il y a une Guadeloupe et cette Guadeloupe là a tout simplement besoin de se construire ensemble.
C'est aussi le moment de dire que les jeunes doivent pouvoir compter et faire confiance au Seigneur, mais que le Seigneur aussi doivent pouvoir compter et faire confiance aux jeunes. C'est de dire tout simplement que souvent c'est très facile pour nous d'aller vers la division et d'oublier de construire. Alors souvent il y a l'indignation, souvent il y a la rébellion, tout le monde est prêt à faire la révolution mais très difficilement nous prenons le temps de construire quelque chose ensemble.
Alors nous avons décidé de le faire ensemble avec Harry Chalus, un homme d'action. Je veux le dire publiquement, c'est un choix. Alors il y a d'autres hommes politiques, mais j'ai préféré être au côté d'un homme politique de résultat, d'action, de sincérité et rempli. d'un côté naturel créole taille n est là faut nous reconnaître qu'il a amené énormément d'actions d'initiatives en Guadeloupe en faveur des Guadeloupéens et j'ai envie de dire aujourd'hui à l'alliance Guadeloupéenne ce qui compte c'est surtout la population le peuple ce qui est l'ADN du président D conseil d'administration à Richarlus j'ai envie de dire aussi Priscilla Silva veste qui s'est levé avec qui j'ai fait une campagne législative.
Effectivement ça a été un moment un grand honneur pour nous et nous avons été accompagnés pas par un président qui avait choisi de faire des calculs. Il tp choisi mais il tit choisi mon grand roi. Ce jour-là, il a décidé de faire confiance à la nouvelle génération.
Alors, j'ai envie de dire cette alliance Guadeloupéenne, vous peuple, faites cette alliance avec ce mouvement politique là où vous êtes. Queles que soient vos communes, queles que soient vos sections, organisez-vous, faites en sorte d'être prêt parce que nous avons un président pacifique mais nous avons aussi un président où nous allons devoir resserrer nos rangs et garder notre camp. Alors oui, la politique c'est l'amour.
La politique c'est effectivement la volonté de servir l'autre mais c'est aussi des fois des rapports de force. Alors nous allons devoir aussi certaines fois faire preuve de courage et de ne jamais jamais abdiquer. J'ai envie de dire pour finir tout simplement que la Guadeloupe doit continuer à s'adapter, continuer à évoluer.
La Guadeloupe a continué à grandir. La Guadoupe a continué à se réinventer mais jamais se perdre. Merci beaucoup. [applaudissements] Alors, après avoir dit ces quelques mots, sous vos applaudissements, recevez effectivement Raphaël Lapin, délégué général de l'alliance Guadeloupéenne. [applaudissements] Moun Guadeloupe.
Bonjour. Oh, bonjour Fou ça. Réserver moi.
Mon Guadeloupe, bonjour. Bonjour. Peuple alliance.
Bonjour. Bonjour. Pour moi commencer moi envie présenter autres vœux en moins.
Des vœux d'amour parce que sans l'amour nous pas fait aen vœux évidemment de sérénité, des vœux de santé et puis des vœux de paix. Des vœux de paix parce que évidemment la sérénité intérieure, la paix intérieure, l'alignement tout ça c'est important. Mais parce que en il est en nous l'impression que nous isoler et que ça fait dans les balcans pas nous et que ça qu' fait aussi dans d'autres pays pas nous et pourtant et pourtant nous trap l'expérience de ça la guerre en Ukraine pvine renchérix ici dans Guadeloupe nous trapper l'expérience que mon qui a été ennué à Wan en Chine qu' fait moun mort ici en Guadeloupe nous trapper l'expérience que papita qui en début d'année les voy au Venezuela nous senti et c'est nous qui peut pas rentrer en pays parce que coincé aéroport alors effectivement nous Adam est en nous mais il est en nous ad monde qui p grand et qui interconnecté et qu' faiton fait en cas nous et c'est pour ça moi souhaiter on en est de paix parce que effectivement président par président des États-Unis Mais faut nous faire attention parce que il kidnapper des présidents et nous président sal encore alors président fa pas v kidnapper [applaudissements] on l'en est effectivement de paix et c'est en réalité ça nous qu' fait des pig là parce que ça nous fait des pig là c'est finalement face à l'obscurantisme et face au tourment qui est trait le monde on acte de résistance et acte de résistance là Ça cass çailler c'est des p ça dit que finalement nous qu' investi sur le temps long et c'est ça qu' fait président là qu' miser sur la jeunesse parce que effectivement le miser sur la jeunesse investi devenir à société et ça c'est important et en cas paraphraser ça dit marqué à carib info parce que des mond c'est chaque élection v découverte la jeunesse en pays et moi en pe dit et en témoigner et encore attesté que acte de résistance en nous à je là son act qui sorti depuis longtemps et qui durit longtemps parce que oui président moi songer en 2022 parce que faut nous parler de ça et permettre mo déflorer quel secret en 2022 les mo décid élections législatives ni monde qui était décidé qui a été cap en face là c'était har chalus et fa dit ça les circonstances par la suite fait que vous tenz des engagements et qu' on respecter ces engagements là parce qu'on son nombre de parole mais faut en dit aussi parce qu'en cas défloré un certain nombre de secret je dis là quand j amis qui cri moi qui dis comme ça par aller dehors président qui dit mo comme ça président sorti en bureau ministre là il était qu' parler des candidats pour les législatives et c'est d par la 3è circonscription président permettre moi de déflorer ce secret là ça et donc c'est la manifestation que chaque paillé sur la jeunesse et adam même balan ça adam même balança ider dès l'année que qu' fait moins confiance en qualité de président du mémorial acte en établissement public de coopération culturelle et nous savent et en dit ça les nous vernis l'exposition guillon le tiers nous sav là les max sortis et sensibilité à établissement là ça et à dans contexte là ça pressé des moins à dans les fonctions de président et nous redresser ensemble établissement là ça et je dis là nous dit parce que nous fier de dit ça marché en Guadeloupe et c'est le mémorial act et inviter chaque monde qui là v fait mémorial activement décidé Isabelle Vesquis qui c'est nous c'est effectivement nous 30 l'année tout seul ni qui dit mais non pas pas garder comme ça il pay p établissement géré presque 6 millions d'euros il pay pour redresser é rétablissement qui gérer presque 6 millions d'euros et nous qu' fait la démonstration par A+ B depuis on l'en est que non seulement nous qu' gérer que nous redresser et que nous voyez monter [applaudissements] et effectivement Adam combat à ça parce que nous c'est nous Adam on alliance parce que l'alliance sont courrois de transmission et courois de transmission là ça son courrois de transmission intergénérationnelle parce que vous décidez que le pouvoir finalement et ben nous qu' prend qu' témoin et nous pe qu' transmettre à la génération qui vient et moi ça à conseil d'administration moins qu' pe compter si des potom si des morceau fait pas qui tout seul mais c'est à l'heure actuelle c'est mangeran bond galas qui qui der là et qui c'est vice-président en moi et obligé voyer en pile by et c'est jean-claude Nelson qui savent chaque coup en question délai crier même tard le soir il répondre moins et mo c question là B [applaudissements] et c'est si c'est là ça Marieus qui sont ancien ministre qui b nous expérience à minist qui bou vision qui b nous aussi et les soft skills qu' dit en anglais pour nous savoir qui g pour nous faire qui g pour nous pas faire c'est si c'est des mondes comme ça que nous la jeunesse avec Priscilla avec Rebecca avec Jordane avec tout qui là nous ça mais quelque part consign miser si génération là monter là parce que c'est ça nous apprendre et c'est ça nous qui continuer faire et faut nous parce que en p trop longue et bout là que nous là pour j là nous là pour l'année là ça mais nous que là président pour l'année prochaine et nous que là pour l'année d'après et nous qui là pour toutes les années encore parce que effectivement les investi en permanence si génération qu' monter c'est en forme d'éternité que joindre et vous êtes mesdames et messieurs vous êtes les porteurs de cette alliance nouvelle alors lorsque vous sortirez d'ici allez oui en pas ven avec en moin mais faut moins dis allez et portez la bonne nouvelle je vous remercie [applaudissements] en tout cas sous vos applaudissements délégué en tout cas général de l'alliance guadeloupéenne Raphaël Lapin alors effectivement une montée en puissance mais dire aussi qu'il va falloir recueillir quelques interventions du public alors sans sans doute vous allez pas pouvoir tous parler.
On aura l'occasion de se retrouver. On va essayer d'être discipliné. Si on donne la parole, c'est pas pour une minute, 2 minutes, c'est pour 30 secondes maximum.
Clair, lucide, limpide, voilà et efficace. Est-ce qu'on est d'accord ? On est d'accord sur ça tout le monde ?
D'accord. Alors, est-ce qu'il y a une petite observation, une petite question en ce moment et après on fait intervenir effectivement Belou en synthèse en visio et monsieur demander aussi à monsieur Garin de se préparer. Il est là s'il est là donc le faire venir effectivement.
D'accord ? En attendant recueillir très rapidement deux interventions du public maximum. Est-ce que c'est possible ?
Alors Marilice Panchard qui est avec nous. Ah ben sous vos applaudissements, Marelis Ponchard. [applaudissements] Euh président, j'avais pas prévu d'intervenir.
Bon, merci, merci de me donner la parole. D'autant que la presse a voulu savoir pourquoi je suis là ce matin, moi ce que j'ai envie de vous dire très sincèrement, c'est une nouvelle offre politique qu'Aichalus est en train d'offrir à la Guadeloupe parce qu'on m'a parlé d'objectif Guadeloupe. Ce n'est pas ici une machine électorale pour fonchun, c'est une machine pour construire ce pays parce que nous sommes en responsabilité.
Harry c'est vrai là je l' qu monté mais nous crois qu' b quand même hein. Bon d'accord donc nous sommes en responsabilité mais quand on est en responsabilité il faut construire le pays Guadeloupe. Mais pour construire le pays Guadeloupe c'est pas Richalus, c'est pas Marieus Panchard, c'est pas Jean-Claude Nelson.
Ce sont ceux qui demain seront en responsabilité et pour qu'ils soi en responsabilité, cette jeunesse qui envie qui envie de s'engager pour son pays, faut que nous soyons là pour transmettre parce qu'il y a beaucoup de choses dans les livres mais il y a des choses qui ne s'écrivent pas et il y a des choses que nous avons l'obligation de transmettre. Alors oui, effectivement, il faut préparer cette jeunesse à occuper demain des postes de responsabilité. Et moi, je suis très fière parce que je vous ai écouté.
Je suis venue ce matin, je ne savais pas comment ça allait se passer. et le président ne m'a rien dit parce que de toute évidence, ça fait longtemps que je fais confiance à Richlus et je suis sûr qu'il avait une idée bien précise. Et ben moi, je vais vous dire ce qui s'est passé ce matin.
Et ben ce matin, c'est le retour de la politique parce qu'enfin j'ai entendu des débats, j'ai entendu une envie d'échanger. Échanger non pas pour détruire l'ordre, pour prendre la place des uns et des autres, mais de pouvoir débattre pour donner ce qu'il y a de mieux à la Guadeloupe. Et c'est ce qu'on a besoin autour de cette notion de construire ensemble, de pas construire l'un contre l'autre, mais de construire avec tous ceux qui ont envie de s'engager.
Et lorsque nous allons passer ce message, lorsque nous allons montrer à cette jeunesse qu'il y a aujourd'hui un potentiel, je me suis félicité mais Audreé, ça fait longtemps hein que j'ai besoin d'acheter les piments. Alors faut que tu avances un petit peu plus vite. Je ne savais pas.
Je savais pas que Priscilla, je savais pas que Jordan était dans l'alliance, mais j'ai fait confiance, je suis venue les soutenir à Saint-Anne Rebecca, elle m'appelle, elle est conseillère municipal. C'est des choses que je fais quotidiennement avec Raphaël. Nous échangeons parce que je me dis qu'à un moment donné ce que j'ai appris, il faut que je le transmette, le transmettre pour être capable aujourd'hui de dire à la Guadeloupe, ayez confiance.
C'est ça le message d'espoir que nous avons l'obligation de passer pour que la Guadeloupe ait confiance en elle. Et moi je vous dis sincèrement quand je vois ce qui se passe dans le monde, c'est vrai Harry dit qu'effectivement il faut pas parler de l'actualité mais moi je vous dis très sincèrement la Guadeloupe elle va nous étonner. Je l'ai dit hier soir au vœux que j'ai présenté en tant que président du conseil de surveillance de du grand port maritime.
La Guadeloupe va nous étonner. Elle va étonner chacun de nous parce que nous ne serons plus une variable d'ajustement, nous ne serons plus un territoire de rattrapage. Nous serons peut-être demain le territoire avec les îles de la Caraïbe et surtout les îles françaises.
Nous serons ce territoire qui va participer à former demain le nouvel ordre mondial parce que tout se joue ici dans la Caraïbe et vous l'avez bien compris. Donc nous avons une carte, une carte très forte et pour cela, il faut avoir des hommes et des femmes qui soient forts pour pouvoir discuter et ne pas se faire imposer une vision qui vient de l'extérieur. [applaudissements] Enfin, je serai pas trop long.
Je voulais juste te dire merci. Je suis vraiment en jad publiquement fier de travailler avec toi. J'ai beaucoup appris à tes côtés et tu sais que je fais confiance à tous mes élus même si certains par même confiance envers moi mais je suis fier de travailler avec toi et avec les autres.
Et avantier ce canal 10 je parlais de Bfila, je disais comment on a développé le très haut début en Guadeloupe les zones qui ça le territorial je me rappelle quand je lui ai dit tu as cette délégation il dit président fou dans ça et ben je l' maîtriser à 100 % et fier de ça aussi merci à toi aussi alors merci président donc on va aussi recevoir très rapidement Réi aujourd'hui une intervention rapide en tout cas président des ingénieurs de la Guadeloupe et ensuite donner en tout cas la parole effectivement à quelqu'un dans le public qui demande la parole. Réy Roudri qui va nous donner très rapidement une petite intervention si ressenti en tout cas sur cette c'est le lancement de l'alliance guadeloupéenne. Alors Rémy Rogri dit effectivement qu'il est président de l'association des ingénieurs de Guadeloupe.
C'est ça. Bonjour. [applaudissements] Bonjour.
Donc je suis euh Rjoudri Rémi le président de l'association des élèves ingénieurs de Guadeloupe. Donc je suis récemment président depuis 2025. L'association existe depuis euh 10 ans, plus un peu plus de 10 ans parce que oui, beaucoup de personnes ne le ne le sait pas mais on a une formation d'ingénieur en Guadeloupe, euh ingénieur énergétique et ingénieur en environnement matériaux.
On est formé sur les problématiques de nos îles, que ce soit la Martinique, la Guadeloupe, toutes les îles de de la de la Caraïbe. Et donc l'association est là pour porter les élèves, aider les élèves aussi à tenir parce que le rythme est pas forcément facile. Et donc nous souhaitons nous souhaitons dans les années qui suivent développer le réseau, développer le réseau en Guadeloupe avec les entreprises pourouvoir faciliter tout ce qui est stage embauche parce que beaucoup de nos jeunes sont embauchés ensuite en Guadeloupe.
Donc merci et on serait pouvoir travailler potentiellement avec l'alliance et se faire aider parce que nous savons que enfin comme vous l'avez dit les nous avons besoin d'aide les jeunes de d'accompagnement. Donc voilà, je vous remercie de nous avoir écouté. [applaudissements] Alors merci effectivement de montrer que la Guadeloupe est excellente, qu'il y a encore énormément d'initiatives ici dans l'archipeladeloupéen.
Effectivement, c'est tout le travail, l'élaboration, la construction que devra faire l'Alliance Guadeloupéenne. Alors, une intervention alors au niveau du public et ensuite alors 12h20, on a fini de prévu, on a on a fini, on a prévu de finir à 12h30. Vous connaissez le président, il est très carré sur l'heure.
Donc, on veut effectivement permettre aussi que ensuite nous puissions rentrer chez nous. Alors euh le micro. Voilà.
Bonjour tout le monde. Je vais parler en tant que citoyen observateur de mon pays. Aujourd'hui, j'ai entendu un grand mot, l'alliance Guadelupienne, non seulement un grand mot, mais avec des jeunes.
Autour de nous, on entendait toujours les vieux. Ils sont là, ils vont à l'assemblée, ils ont pas ils maîtrisent rien du tout. Aujourd'hui, je ressens cette équipe de jeunes qui est déterminé la présidente que j'ai déjà écouté depuis les législatives et toute l'équipe aussi présente.
Président, n'oublie pas il y a des années, je te le disais par WhatsApp, tout le temps, on attend que toi aujourd'hui. Merci l'alliance guadeloupéenne. Merci président.
Alors en tout cas une attente longue, une attente effectivement et bien aujourd'hui chaque chose en son temps. Président l'alliance guadeloupéenne est là. Alors effectivement on a une synthèse une synthèse avec Franck Garin.
Franck Garin, est-ce qu'il est là ? Est-ce qu'il est présent ? Alors voilà.
Bon s'il n'est pas encore présent peut-être une une dernière intervention et ensuite la clôture avec le président Harry Chalus. Une dernière intervention du public ou pas ? Alors effectivement B tout problème technique actuellement à son niveau.
Voilà. Est-ce qu'il y a une dernière intervention du public ? Alors une dernière intervention alors comme dit est courte efficace.
Alors merci beaucoup. Donc je m'appelle Joseph Jason. D'accord.
Alors présentez-vous. Je suis Joseph Jason. D'accord.
Juste pour encourager les jeunes comme tout à l'heure, je suis un jeune également. et le message aux jeunes pas attendre que en retour s à faire. Je prends exemple sur moi.
Je prends exemple sur moi. Je suis le référent des représentants parents d'élèves du groupe scolaire de Calv et je suis également éducateur sportif au club de l'USBM. Je suis chargé des jeunes de la section U11.
Et tout ceci, chers amis, à titre gratuit. Donc voilà, c'est le message que je voulais faire passer aux jeunes. Merci.
Merci beaucoup en tout cas. Merci pour cette observation. S'investir en politique sans attendre.
Alors, on a effectivement d'autres interventions peut-être d'autres interventions au niveau du public. Juste un ressenti. Oui.
Alors, une intervention à ce niveau-là. Alors, je dis bonjour à la Guadeloupe. Alors, Chalus Harry pour certains président pour d'autres.
Moi, je suis une preuve vivante. J'ai fait mes preuves en politique aussi. Marie Eugène Trbau, monsieur Nelson me connaît, monsieur Napri notamment madame aussi euh Panchard.
Je félicite la Guadeloupe aujourd'hui parce que vous avez compris et nous sommes comme on a dit tout à l'heure la voix des sans voix et cet homme-là monsieur Arichalus la parole a fait l'homme et aujourd'hui si nous sommes là c'est pas par hasard et faut nous applaudissez nous et faut nous bout pour applaudissez-nous parce que c'est pas normal que aujourd'hui après tant de travail que nous sommes encore dans le doute nous devons bannir le doute et être dans l'action pour pouvoir mener paper. Merci. [applaudissements] On va demander à Fran Garin de s'approcher tout de suite parce que moi j'ai appris une chose déjà je voudrais vous remercier j'ai entendu des interventions pas parler ça plaisir souvent quand il y a un médecin une réunion attendre plusieurs mond par là là là là et ça gêne les intervenants mais vous avez écouté ça fait vraiment plaisir à vraiment merci c'est ça à la Guadeloupe.
Monsieur Garin Franck, vous avez 4 minutes d'intervention parce que je suis quelqu'un aussi en général l'heure avec moi c'est l'heure et comme j'ai dit que nous allons faire cette réunion sur 2h maximum pour moi depuis prend 4 5 temps mais on aura d'autres temps mais pour aujourd'hui nous sommes dans le temps on a commencé à à 10h30 il nous reste 10 minutes. Alors, on a un jeune euh qui quoi que ça monsieur Beltou qui Bou hier ? Alors, il y a un petit problème technique à son devait intervenir.
Voilà, il est dans le bus donc il va intervenir. Il a Paris ce jeune que nous avons accompagné. Il a fait des plusieurs universités en Amérique et il est reparti, il a il est venu travailler avec nous maintenant il est reparti encore en Amérique.
Il y a dans notre but encore enfin pas à ça Franck. Enfin, c'est merci. Merci vos applaudissements Fran Garin.
Merci. [applaudissements] Merci et bonjour à tous. Je reviens du Lamentin où il y avait un débat public surinceste qui est un gros problème de société.
Euh je suis venu ici, je je dis bien, je précise les choses. Je suis inscrit à Moralo, je vote à Moronalo et peut-être bien que je participerai à ce qui va se passer au mois de mars. On ne sait jamais.
Pourquoi pas ? au nom d'un principe le refus de la résignation se résigner dire ça bon comme ça laisser comme ça je crois que c'est la pire des fatalités dans lesquelles on puisse croire se résigner c'est se laisser affaiblir influencer par les chiffres qu'on nous assène tous les jours. C'est le pays où on boit le plus de champagne.
C'est le pays où on doit demander à un préfet de réguler notre carnaval. C'est le pays atteint par les problèmes de l'obésité, les maladies cardio-vasculaires, la fuite des jeunes, bref, une espèce de servitude volontaire, être esclave soi-même d'un système que l'on ne veut pas dénoncer, dans le système que l'on ne veut pas combattre et chercher comme solution et bien partir, quitter le pays, inventer des pays réels, se dire africain, se dire indiens, refuser quelque part de prendre possession de la Guadeloupe et de se dire Guadeloupéen. J'appelle ça la résignation et j'invite la jeunesse à se battre contre la résignation.
C'est ça le sens de mon message. D'où que l'on vienne, que l'on soit de Bmao, que l'on soit de Bornal du Moule ou d'ailleurs se battre contre la résignation, se battre contre la servitude volontaire et faire de nos blessures ce qui nous fait mal des ressources, ce dont on souffre. Ne dit-on pas que c'est prê à chien qui a guéri modé à chien.
Alors toutes les choses dont on veut nous affublir, tous les retards de développement que nous aurions sur ceci ou cela, toutes les comparaisons que l'on fait avec la métropole ou ailleurs, il faut que nous puissions autocentrer, c'est-à-dire partir dans nous-mêmes pour avoir une vision globale de notre pays. Et ce à quoi encore une fois j'invite tout le monde croire en la Guadeloupe et je terminerai puisque je n'ai doit mais c'est l'organisation qui le veut et c'est tant mieux qu'à quelques minutes. Je terminerai en utilisant cette citation de Remiens Guadeloupéen de toute origine Guadeloupéen de toute classe sociale Guadoupéen de toute couleur de peau.
Unissez-vous dans l'intérêt de la Guadeloupe. Merci beaucoup. [applaudissements] Fran tu sais le mot le plus important, tu l'as dit et je ne savais pas que c'est ce que tu allais.
Je l'ai dit dans mon discours, c'est résignation et j'ai beaucoup j'ai applaudis très fort quand tu as dit jeunesse par les autres c'est ça qui est important et ancien famille en nous ça c'est mot français là ch ancien famille nous maman mo arrière grand betina pour ça c'est z qui lâche p c'est vrai ça c'est z qui lâche parce que là tout ça coupé c'est vra Mais là fin ça parisien et ben merci à toi fran merci voilà alors est-ce qu'on a réussi finalement à s'organiser avec Kevin Belou tu dit Bernadot est-ce qu'on a belt tout non dit on ou pas encore non alors problème technique visiblement on a du mal à joindre Bou pour la synthèse. C'est bon. C'est bon.
Il pas que c'est bon. Bon, vous l'avez déjà à votre niveau. OK.
OK. Et ben, on essaie d'applaudir quand même, hein. D'accord.
C'est un jeune Guadeloupéen rempli de compétences. Alors, est-ce qu'il nous voit ? Est-ce qu'il est avec nous ?
Est-ce que ça va au niveau de la technique ? Alors oui, il a fait le pouce donc il est OK dans d'un bon tcoute alors Kevin et déjà on à te saluer l'ensemble de la Guadeloupe. Merci beaucoup.
Merci à vous. OK, parfait. Merci beaucoup.
Bonjour à toutes et à tous. Euh je suis très très honoré et très content de voir que cette alliance prend jour, prend forme. Euh voilà.
Euh je voulais en fait ajouter quelques petits mots. J'ai pu écouter quelques discours, voir en gros les grandes lignes euh qui vont structurer cette alliance. Et je voulais juste ajouter euh à aux discours qui ont déjà été prononcés euh qu'il faut à tout prix euh travailler sur les imaginaires, proposer un nouvel imaginaire.
À l'heure d'aujourd'hui, il est très simple de jouer sous ce qu'on va appeler les passions tristes, les passions négatives, à savoir la peur euh et il est plus difficile, plus ambitieux, plus exigeant de proposer un imaginaire sous des passions plutôt positives qui mettent au centre ce que de des gens comme Édouard Glissant ou même Marie Condé mettent en lumière à savoir la relation. Euh donc euh et je voulais donc sous cette question de la relation ajouter euh alors j'avais entendu un entrepreneur parler de pays contre un je voulais euh juste accès l'ider que en fait il nous faut à tout prix changer notre vision de la souveraineté. La souveraineté n'est pas une indépendance et cette indépendance n'est pas euh une vision au sens où on ne serait lié à personne.
La vraie souveraineté et comment en fait manager nos dépendances. Et c'est plutôt en ce sens que je pense qu'on devrait travailler, se retrouver et essayer de proposer un nouvel imaginaire. Donc voilà, je voulais vraiment axé dessus et terminer aussi en disant que cette ce nouvel imaginaire qui s'appuie plutôt sous des passions positive et qui mettent au centre la relation nécessite aussi d'avoir une vision élargie de ce que c'est que le pays.
Et pour pouvoir avoir une vision élargie de ce que c'est que le pays, il faut aussi avoir une vision de l'identité qui n'est pas une identité figée. On on le voit aux Antilles. La majorité d'entre nous ont des origines africaines, indiennes, libanais, syriennes, chinoise, vietnamienne, haïtienne.
Donc voilà, ça montre quoi ? Ça montre qu'il faut considérer l'identité comme un réseau et non pas comme une racine comme dirait Édouard Guisson unique. Et donc ça nous amène à voir le pays non pas uniquement comme le territoire, le territoire est au centre bien sûr, mais le pays est aussi le lieu qu'on habite, la manière dont on habite en gros nos zones.
Donc pourquoi je je donne cette vision plus élargie du pays ? Parce qu'il va falloir travailler avec la diaspora et prendre conscience que nous sommes nous-mêmes une diaspora. Ça veut dire renforcer les liens, que ce soit que le continent africain, le continent asiatique et renforcer les liens avec cette diaspora qui est à l'étranger qui est soit par exemple en Europe, en Amérique ou autres.
Donc c'est cette conception et cette acceptation du caractère nomadique, diasporique et au sens quand je dis diasporique, c'est pas simplement être dispersé. On oublie toujours la première définition de la diaspora qui est aussi de disséminer. Donc en gros et habiter le monde, porter le monde, disperser le monde, disséminer le monde est notre manière, notre meilleure manière euh d'être présent au monde et dans le monde.
Voilà. Alors Kevin, effectivement donc déjà euh alors on aurait aimé aussi Kevin après ta première intervention, ben est-ce que tu peux nous donner un peu ton parcours ? Bien sûr, bien sûr.
Alors moi, je je j'ai vécu et j'ai grandi à Bimao et après le baccalauréat, je suis allé faire une classe préparatoire littéraire au lycée Henri I et j'ai poursuivi donc un parcours en sciences humaines et sociales donc avec un master en philosophie à Parisien, un master en politique publique à sciences pour Paris le programme grand école de l' SEC. J'ai fait également un double diplôme en histoire internationale et mondiale entre Colombia et LSI. Et là, je suis actuellement doctorant à l'université de Yel et je travaille en fait sur les questions liées aux pensées politiques des Mont noirs, euh aux questions liées à l'impérialisme.
Euh et là, je travaille beaucoup sur cette notion de de retour au pays et comment s'en servir pour pouvoir retrouver ou renforcer notre notre agentivité. Donc je retravaille l'histoire coloniale, l'histoire impériale, notre propre histoire, cette histoire de résistance qui se transmet de génération en génération afin de l'accepter et accepter en fait que cette histoire n'est pas une histoire de soumission, une histoire de subservitude, mais une histoire de résistance et comment en fait de génération en génération s'est transmis un imaginaire de lutte, une vision qui ne demande qu'à être en gros renforcé, confirmé, transformé, modifié et appliqué. [applaudissements] En tout cas, Kevin, ça mérite des applaudissements.
C'est l'occasion aussi pour nous de saluer ton parcours et nous sommes très contents de voir un Guadeloupéen excellé. Surtout effectivement après notre histoire, ce que nous avons vécu, te voir un peu comme un relais, comme une transmission, c'est dire aussi que la transmission, elle n'est pas verticale mais elle est horizontale. C'est cette jeunesse qui peut à la fois contribuer avec ses anciens qui représentent l'expérience et cette jeunesse qui représente la force de travail.
Je crois que c'est la grande construction de l'alliance Guadeloupéenne autour et avec le président Harry Chalus. Alors président après ces belles notes, vraiment te remercier en tout cas te remercier pour le travail que tu fais et savoir que tu fais partie de ceux qui transmettent la résistance et la lutte, c'est une fierté pour nous Kevin vraiment la Guadeloupe te salue. Merci beaucoup. [applaudissements] Merci beaucoup.
Alors président le mot de la fin, la conclusion, on a essayé de respecter l'heure. Je te donne le micro. Non merci.
Merci. Tu rest là hein pour s'il y a euh lapin au moins le bureau à mes côtés. Juste quelques mots.
Alors deux petites choses. Je sais pas si l'épaul est là. Mettez le bout puo.
Alors vous savez ceux qui voudraient apporter leur contribution financière à l'alliance monsieur n'a pris à votre disposition et prendra l'adresse et on vous enverra euh votre reçu par la suite. On n pas besoin pour moi l'adhésion n'a pas décidé encore mais si on 20 € c'est plus nous et qui veut plus ça c'est mais je vous laisse faire. Alors beaucoup de personnes m'ont appelé pour me dire chimiste canal 10 mets Dominique [applaudissements] et il en a fait plein d'autres voilà il est couturier à Goubert il est président de France active Guadeloupe active France active Guadeloupe voilà qui fait du bon travail qui accompagne les jeunes aussi 2 millions 2 millions d'investissements.
Ben voilà. Voilà. Donc merci à toi d'être là.
Alors, je voudrais dire une deux petites choses. Des questions m'ont été posées. Je pense que mes je dirais mes mes collègues, mes amis, nos collaborateurs l'ont dit, nous ne sommes pas venus en duel, en confrontation avec aucun autre parti politique.
J'ai même invité beaucoup de partis politiques aujourd'hui. J'ai vu quelques personnes. Nous sommes là pour composer ensemble pour la Guadeloupe.
Nous pas là et on a décidé cela. On va peut-être soutenir on verra mais nous pas là pour B P invest pour dire nous pas là pour v faire politique politicienne contre Pun. On est là pour le bien-être de la Guadeloupe donc de sa population de ses racines que sont les enfants de Guadeloupe.
Je voudrais dire aussi merci à tout tous ceux et toutes celles qui nous accompagnent qui sont autour de nous l'alliance bmaroienne d'autres alliances dans d'autres communes des amis qui sont là qui nous donnent un coup de main les petites mains qui là matin midi et soir pour organiser pour préparer pour installer à radio. Merci merci à famille à moi aussi car la force d'un être c'est sa famille et en merci toujours à l'entour en moi et je leur disais dernièrement la force de la Guadeloupe c'est le lien familial les n l'amour enqu nous qu soulever des montagnes le respect du voisin le respect de l'ami le respect de tonton de tentant des cousins germains et bien cette ce Respect existe autour de moi. Je l'ai cultivé depuis mon plus jeune âge et je continuerai à le cultiver et même beaux parents moi merci parce que belle mère bf piment le vendredi en nous desc bien bien bien merci à autres aussi alors comme je le dis hein il y a pas histoire de clôture du président je vous souhaite alors on aura un petit pot dit là nous serv nous pas arrêter devant pour laisser notre servillo Je voudrais vous souhaiter aussi bonne année 2026.
Merci au président d'association qui sont là que j'ai vu l'au santé pour famille azot vieux amis à mo DJ merci aussi parce que longtemps nemble merveille même si pas poisson chat comme d'habitude avant qu' acheter 30 kg chat des fois par mois mais il pas la pêche encore Patrick merci aussi d'être là le président j'ai vu le président du taendo avec monsieur Merci Catelo merci à d'être là merci fortin merci à enfin si oubli tout merci la Guadeloupe son bel paysades force courage santé prudence tout tout pour nous a rien pas arriver nous pour nous pas mettre nous cave veiller à gauche à droite mal l'année a très mal commencé mal fini pour certains j'ai deux amis qui ont perdu des parents même allé à petit canal 106 ans à BO 103 ans petit l'er et les jeunes qui ont perdu la vie à certains mondes commencé à veiller prochain voy mais comme élection sociau C'est encore ça comp je me rappelle on candidat j'étais premier vice-président de la fédération il politique les jour comment vas-tu il y a longtemps que je t'ai pas vu on soir mais tout à c'est bef comment vas-tu les parents on moule il pas politique ça fait donc merci Priscilia dit merci aussi bon [rires] là il bon faut dit bon il était bon matin là oui en pas de z tu es bon matin là oui [applaudissements] oui merci beaucoup plus sérieusement c'est un parti mouvement politique pardon qui est sérieux on a envie vraiment de faire les choses avec rigueur On vous remercie beaucoup d'être venu ce matin aussi nombreux et le travail ne fait que commencer. Alors bravo à vous. Bravo à nous pour la Guadeloupe [applaudissements] campagne là la campagne dit mais faut créole mar dit ça vas-y ben vous remercier vous remercier et vous dire effectivement que le peuple c'est toujours ce que le président a défendu au cô quotidien.
Beaucoup de résultats sont là. Nous sommes là pour construire ancienne et nouvelles générations. Se dire que c'est le moment de la réconciliation et de la grande construction.
Merci encore d'être présent. Merci. [applaudissements] Merci.
Terminé. En dernier mot moi dis peut-être président dit ça dans à dans discours que nous c'est des passeurs de lumière et si nous c'est des passeurs de lumière ça veut dire que je dis là à l'heure où nous sommes chacun de vous est porteur de lumière alors lumière c'est pour y respirer parce que oxygène pour exister lumière là protégeer des v là mais partage alors parti et porte lumière pays [applaudissements] Merci. Excusez-moi David monout je fais une entle nous pas faire c'est dire merci Harry merci parce que nous amis depuis x ans mais espérer que mouvement là que nous commenc depuis tantôt là il même progression que mao alors s'il vous plaît en nous en pas disting profession non parce que pas obligé de bout mais nous applaudit merci [applaudissements] Merci à toi David.
Tu vois tu prends le micro j'allais remercier les cellul de Booo qui sont là envoyer au fond là c'est fin. Merci aussi aux élus dans joyeux anniversaire c'était hier on pas oublier envoyer by joyeux anniversaire je vais appeler quelqu'un pour finir à mes côtés c'est pas crier j'ai deux jeunes filles que j'accompagne depuis plus de 10 ans. L pomier tu viens près de moi tu peux venir avec ta maman va pas connaître [applaudissements] [applaudissements] Voilà.
Viens près de moi, je te fais bisous. C'est là ça note qui fait moi l'anglais parce que je l'ai rencontré il y a plus d'une dizaine d'années hein parce que j'étais pas encore président de région l' ça fait 10 ans président de région j'étais pas président de région jeune fille de 8 10 ans il chanté avec la fille jaqué et avec ma sœur muel muriel abandonné en chemin muriel côté là mais abandonné en chemin on a commencé à prendre des cours d'anglais à Jarry bon en capend toujours parce que s'arrête mais continuer et depuis je peux vous dire une chose chers amis maman venez à moi vous venez on le pas connaître goué [applaudissements] nous goum pour accompagner Luan moi maman et je le dis publiquement parce que nous mon qu' honte et paix de dire la vérité je l'ai accompagné personnellement jusqu'à aujourd'hui et elle m'a envoyer des messages qui m'ont touché tu es un papa pour moi j'oublierai jamais cela je tenais à te dire en public merci [applaudissements] continu et sa maman a dû quitter travail par là prend travail par là pour accompagner à Paris pour accompagner à New York quand elle est rentrée à l'école Berclé comme ça. Voilà moins c'est pas facile seul là-bas covid vini il fallait gérer tout cela et quand je l'ai vu chers amis c'est en fier pas vous rien politique même pas vous rien misère essayer clôturer les jeux olympiques à Paris c'est ça la Guadeloupe.
On ne porte pas la dimension. C'est ça notre dimensionouéenne. Une Guadeloupéenne qui ouvre les Jeux Olympiques.
Deux Guadeloupéens porortter la flamme pour limer flamme là et nous couillons Guadeloupe quand même merci à toi. Tu m'as fait vivre de belles choses. Si tu veux dire un petit mot je te passe le micro.
Bonjour. Alors déjà merci pour ces beaux témoignages. J'étais là vraiment en toute discrétion.
T coûtait toute bitin et franchement ça fait plaisir de voir l'avancement entre enfin la relation jeune adulte. Ça fait plaisir avoir ce cette confiance qui se lit. Ça fait plaisir à voir et même enfin dans du coché même de l'église, il y a plus de gens qui se disent bah en fait allons se demander pourquoi la situation est de cette manière et comment est-ce qu'on peut faire pour avancer les choses.
Il y a des choses qui se font pour les jeunes. Les jeunes commencent aussi à bah prendre le pas de plus en plus. Bah on l'a vu aujourd'hui, on le voit.
Ben moi même moiême là hein. Donc euh on gêne toujours, on aussi euh voilà quoi. C'est c'est vraiment quelque chose qui fait très plaisir et bah moi personnellement je vois cette cet avancement dans la relation jeune adulte et ça ça fait très très plaisir et ça va faire la Guadeloupe aller encore plus loin et voilà.
Merci tout simplement pour ça. [applaudissements] Et ben merci à vous de bien qu'on première fois entendu par le créole, [rires] ça fait plaisir vraiment c'est une fierté. Et j'en ai une autre qui a à peu près le même âge.
Je sais pas si elle est là c'est Mélissa Rosemat Mélissa muette pareil depuis l'âge de 10 ans qu' accompagné. Aujourd'hui elle travaille elle a fait sa formation. Elle est là non ?
Ah ben elle est là. Ah ça fait plaisir vraiment vraiment. [applaudissements] Alors frère qui supplémenta adop voilà voilà ros mélissa elle est sour des muettes elle a fait sa formation avec moi quand j'étais mère beaucoup d'autres formations et aujourd'hui elle travaille je sais pas si tu voulais dire un mot je ne sais pas comment voilà ah ben voilà des fill moi voilà [applaudissements] et pareil C'est papa il a crié moi aussi sa maman est là il dit tu es un papa pour moi et je leur dis franchement je suis fier de voir comment les deux sont arrivés malgré leur difficultés elles son sont battu il pas baissé bras et qu' dit euh euh sociologue en nous il pas résigné il avancé bravo et merci à vous [applaudissements] je savais même pas que les deux étaient là merci à vous bon chers amis merci je vous invite à prendre le po de d'amitié.
Je vous souhaite un bon weekend. J'espère que tout le monde a bien donné ses coordonnées de manière à ce que nous puissions vous contacter. On va mettre en place les commissions de travail.
On vous enverra des messages pour que vous puissiez vous inscrire dans les commissions parce que nous après les élections municipales tout de suite on commencera les formations dans différentes communes. Merci à vous. Bonne fin de journée.
Je vous invite à prendre le po de l'amitié. Merci.
Ary Chalus