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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 7 octobre 2025 65 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileEurope & international

Démission de Macron et hypothèse du RN au pouvoir - Les Vraies Voix du 07 octobre

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 11 %Attaque 68 %Défensif 21 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:53OuverteÉludée

    Macron doit-il démissionner ?

  • 2:18OuverteÉludée

    Une dissolution amènerait-elle inéluctablement le RN au pouvoir ?

  • 2:35OuverteRéponse directe

    Vous en pensez quoi ?

  • 4:56OuverteRéponse directe

    Une dissolution n'apporterait pas automatiquement une majorité ?

  • 5:21RelanceRéponse directe

    Vous ne pouvez pas redissoudre s'il dissout maintenant ?

  • 9:10OuverteRéponse directe

    Avant mercredi soir, il faut que les gens raisonnables s'entendent ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:37PrésentateurFait
    « Edward Philippe qui appelle à nommer un premier ministre provisoire, chargé de boucler le budget 2026, avant qu'Emmanuel Macron ne convoque une élection présidentielle anticipée dès son adoption. »
  • 2:08PrésentateurFait
    « Marine Lebel a annoncé que ses députés censureront désormais tous les premiers ministres désignés par Emmanuel Macron. »
  • 6:36InvitéFait
    « Nous empruntons aujourd'hui sur les marchés internationaux plus chers que l'Italie, l'Espagne, le Portugal et la Grèce tellement la France n'est plus crédible. »
  • 8:35InvitéFait
    « L'article 68, il n'aura jamais le nombre de députés de sénateur. »
  • 12:24InvitéFait
    « Moi, dans ma profession, parce qu'on produit du plein maraîcher, on sert les agriculteurs, donc nous, on a du boulot. »
  • 16:51InvitéFait
    « Si nous étions dans une élection à un tour, eh bien, probablement que le Front National ne serait pas aussi largement en tête, car l'enjeu, la dramaturgie d'une élection à un tour, ferait que vous auriez une concentration énorme de la gauche, de la droite et du RN. »
  • 17:40InvitéChiffre
    « Marine Le Pen, c'est un tiers de l'électorat français, le Rassemblement National. »
  • 20:40InvitéChiffre
    « Il y a 3 millions de dossiers qui sont classés. »
  • 20:42InvitéChiffre
    « Il y a plus de 2000 policiers en enquêteurs. »
  • 26:35InvitéFait
    « Ce 7 octobre a surtout complètement changé la vie politique française. »
  • 27:03InvitéFait
    « Jean-Luc Mélenchon a foiré définitivement sa vie politique. »
  • 30:30PrésentateurChiffre
    « L'ILR, c'est 47 députés à l'Assemblée nationale. »
  • 33:22PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron avait bon espoir de trouver une issue dans la situation actuelle. »
  • 33:36PrésentateurFait
    « Parmi les hypothèses figurent effectivement celle de la nomination d'une personnalité de gauche. »
  • 50:02PrésentateurFait
    « Une dissolution amènerait-elle inéluctablement le RN au pouvoir ? »
  • 54:30PrésentateurFait
    « Le RN d'aujourd'hui ça n'est pas le FN des années 70. »
  • 55:08PrésentateurChiffre
    « Marine Le Pen a annoncé qu'ils avaient 95% de leur enquête de dissolution. »
  • 1:00:44PrésentateurFait
    « vous êtes pour des élections à un tour à la proportionnelle comme les européennes ou aux majoritaires comme au Royaume-Uni »
  • 1:03:48InvitéChiffre
    « la balance commerciale qui est en vingt on va être à peu près dans les 5 milliards de déficit »
  • 1:03:52InvitéChiffre
    « on va être à peu près dans les 5 milliards de déficit »

Temps de parole

  • Présentateur54 %
  • Invité24 %
  • Présentateur 214 %
  • Invité 23 %
  • Invité 32 %

4,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David. Et ça y est, ça recommence, comme tous les jours, à partir de 18h, Les Vraies Voix, ensemble jusqu'à 20h avec Philippe David, mon cher Philippe David. Ça va bien, Cécile ? Je vais très bien. Moi aussi, en pleine forme. Quand on se prépare à faire Les Vraies Voix, c'est toujours la forme olympique. Pour être en forme, vous êtes en forme. Vous sous-entendez quoi ? Vous êtes plein de vie, c'est ça que je voulais dire. Je croyais que vous parliez de mes formes abdominales. Vous l'avez pensé tellement fort. C'est ça. À ma droite, Jean-Christophe Couvi est avec nous, secrétaire national du syndicat Police Unité.

Bonsoir, Jean-Christophe. Ravi de vous accueillir avec Jean Dorido, aussi docteur en psychologie. Et si vous voulez arrêter de fumer, vous pouvez l'appeler. 0826 300 300. Il vous prendra vos antennes. Françoise Degoua, si vous voulez arrêter la politique, vous l'appelez aussi éditorialiste de Sud Radio.

0:54
Invité

Je voulais continuer la politique. Salut les amis, ça va ? J'ai bien du courage ce soir quand je vois cette tablée. Mais Cécile, vous allez m'aider parce que là, on est quand même, je suis entouré.

1:01
Présentateur

Mais sachez que nous, le mardi, quand vous êtes là, on fait notre BA, nous aussi.

1:09
Invité

Je suis d'accord avec vous et vice versa. Donc en fait, on est des gens extraordinairement croyants. On est gens bien en fait. Parce que moi, vous, je suis porté pendant une heure et demie. Sachant qu'on a tous les deux de la famille à l'eau. C'est pas vous, Jean, on vous adore et lui aussi, même si c'est un flic. Je suis un flic de salon, c'est ça. C'est ça, je voulais te dire. C'est une sorte de flic de cours, tu vois ce que je veux dire.

1:27
Présentateur

Alors, j'ai une proposition à vous faire. Si on faisait une émission de radio. Allez, on y va. Allez, au sommaire de cette émission, Edward Philippe qui appelle à nommer un premier ministre provisoire, chargé de boucler le budget 2026, avant qu'Emmanuel Macron ne convoque une élection présidentielle anticipée dès son adoption. Et à la question du jour, comme le dit Edward Philippe, Macron doit-il démissionner ? Eh bien, vous dites oui à 91%. Vous êtes donc plus démission que dissolution. Alors, est-ce que pour vous, la question se pose réellement ? Et si oui, est-ce que ça ne risque pas de créer un précédent ? Ou prochaine crise avec le prochain président ou le suivant ?

On demandera sa démission. On attend vos appels au 0826 300 300. Et puis, on apprend que Marine Lebel a annoncé que ses députés censureront désormais tous les premiers ministres désignés par Emmanuel Macron. Et on appelle à un retour aux urnes. Alors, une dissolution amènerait-elle inéluctablement le RN au pouvoir ? Vous dites oui à 54%. Alors, est-ce que sans front républicain, la victoire du RN est inéluctable ? Et d'ailleurs, ce front républicain peut-il se refaire ? On attend encore et toujours vos appels au 0826 300 300. Et vous en pensez quoi, vous ? Moi, je pense que c'est possible. Parce que je pense que le front républicain, version juillet 2024, ne se referait pas.

Allez, on en parle dans quelques instants. Soyez le bienvenu 0826 300 300. Tout de suite, on revient sur cette demande d'Edouard Philippe. Et c'est le grand débat du jour.

2:51
Invité

Je ne se tue pas pour cette émission immédiate et brutale. Elle aurait un impact terrible. Elle interdirait une élection présidentielle qui se passe dans de bonnes conditions. Mais je crois qu'il doit prendre une initiative. Et il me semble qu'il s'honorerait si, par exemple, il proposait un nom de Premier ministre, il nommait un Premier ministre, avec pour fonction d'exécuter les affaires courantes et de construire un budget, de faire adopter ce budget.

Et qu'à l'issue, dès lors que ce budget est adopté, dès lors que la France est dotée d'un budget, et c'est indispensable, il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée, c'est-à-dire qu'il part immédiatement après que le budget a été adopté.

3:31
Présentateur

C'est dur, Françoise Degoy, ce que dit Édouard Philippe.

3:39
Invité

Oui, c'est dur et c'est surtout terriblement opportuniste. Toute la séquence, si vous voulez, est quand même marquée par le poison de la présidentielle. Pourquoi fait ce que fait Bruno Retailleau ? C'est pour la présidentielle. Pourquoi est-ce qu'Édouard Philippe fait cela ? Parce qu'il font comme un esquimau au bord de la plage. Il est à 24% il y a encore un mois. Il est désormais à 15%, talonné, mordu au mollet par Glucksmann, par Jean-Luc Mélenchon. Bon, je ne vous parle même pas de Marine Le Pen sur la présidentielle. Mais ce qui est paradoxal, c'est purement opportuniste. Édouard Philippe raconte n'importe quoi, car il connaît mieux son Macron que quiconque.

Et il sait très bien que le président ne démissionnera jamais. Il le redit tous les jours dans les couloirs de l'Elysée. Il le redit tous les jours à ses conseillers. Casser cette rumeur qui n'existe pas, il est garant des institutions, même s'il les a largement bousculées. Donc, Édouard Philippe, totalement opportuniste. Moi, je pense que ça va se retourner contre lui. D'autant que, ce qui est très intéressant, la réunion ce matin de ce qu'on appelle ce gros machin, qu'on appelle le bloc central, on ne sait pas qui il y a dedans. Il y a Édouard Philippe, il y a Gabriel Attal, et il y a les amis de François Bayrou. Ce bloc central, Édouard Philippe était à la réunion ce matin.

Et Édouard Philippe, il veut bien une démission, mais il ne veut surtout pas une dissolution. Donc, ces gens-là feraient mieux de se taire. On doit trouver une solution. Avant mercredi, il faut trouver une solution.

4:56
Présentateur

Alors, moi, je crois, je défends l'idée qu'une dissolution n'apporterait pas automatiquement une majorité. Ça, c'est sûr et certain. Et que donc, pour remettre les compteurs à zéro, il faudrait que le président de la République démissionne et que son successeur, lui, dissolve à son tour. Alors, c'est sûr qu'on aurait présidentielle, législative, municipale. On va avoir beaucoup de tampons sur la carte électorale dans les mois qui viennent.

5:21
Invité

Juste un détail, vous ne pouvez pas redissoudre s'il dissout maintenant.

5:23
Présentateur

Ah non, mais justement, c'est une vidéo qui démissionne avant la dissolution. Mais, comme Françoise, je pense que pour des raisons psychologiques, Emmanuel Macron ne démissionnera jamais. Il n'est pas prêt à ça. Donc, je pense que c'est plus psychologique que politique. Jean-Christophe Rouvy. Nous, quand on voit ça, nous, de l'intérieur, c'est le cas de dire. On se demande dans quelle saison on est de Game of Thrones, en fait. Parce qu'on est un peu perdus. À chaque fois qu'on a des interlocuteurs patatras derrière, ça glisse. Nous, on a besoin de stabilité. On a besoin de pouvoir négocier.

Et on se rend compte quand même que l'État, grâce aux services publics, l'État reste aussi sur ses pattes. Mais attention, parce que c'est la technostructure derrière qui va prendre le pouvoir. Il faut toujours un contre-pouvoir. Et donc, on va encore une fois, et tant mieux d'ailleurs, mais s'asseoir aussi sur les cours intermédiaires. C'est eux qui gèrent, en fait, entre guillemets, la France. Le problème, c'est qu'on trouve le problème et les conséquences. Il y a toujours un temps de retard. On verra les événements un peu plus tard. Jean Dorido. Oui, les propos d'Edouard Philippe ce matin, certes, sont opportunistes. Ils sont aussi, me semble-t-il, et surtout irresponsables.

Je trouve ça vraiment indigne de la part d'un ancien Premier ministre d'appeler à une démission du chef de l'État dans la période terrible que traverse la France avec les dangers extérieurs, les dangers intérieurs. Nous empruntons aujourd'hui sur les marchés internationaux plus chers que l'Italie, l'Espagne, le Portugal et la Grèce tellement la France n'est plus crédible. Et le message que la France doit envoyer à l'étranger, c'est un message de stabilité, c'est un message de problème pour notre pays.

6:54
Invité

Juste, alors c'est intéressant le regard, c'est intéressant d'un policier et d'un psychologue parce que les mots ont un sens. Alors c'est même pas la posture politicarde, opportuniste d'Edouard Philippe qui veut vite, vite, vite la présidentielle parce que sinon il va se faire croquer. C'est les mots qu'il emploie. C'est même les mots employés hier par Gabriel Attal qui tue littéralement l'homme auquel il doit tout dans le journal de 20h. Vous vous rendez compte un petit peu la violence en réalité psychologique qu'on inflige aussi à ce pays ? Mais véritablement, tout le monde dit que les Français sont dépressifs. Mais vous vous rendez compte le personnel politique qu'on se cogne ?

Vous vous rendez compte depuis l'an dernier, 9 juin 2024, dans quoi Emmanuel Macron nous a plongés ? On n'y arrive pas ! Il n'y a pas que lui, Françoise. Non mais c'est lui qui dit sourd, je suis désolé.

7:43
Présentateur

Depuis des mois, il n'y a pas que lui. Oui, bien sûr, bien sûr. C'est là où je ne suis pas d'accord avec Jean Dorido parce que je suis contre le rétablissement du délit de blasphème et Édouard Philippe ou qui que ce soit a le droit de demander la démission du président de la République. Moi, ça ne me pose aucun problème. Parce que vous dites que la France s'en prenne plus cher que la Grèce. C'est vrai. Ce que vous dites est vrai de A à Z. Mais je pose la question. La faute à qui ? Qui a mis le cas ? Qui est devenu le forcené de l'Elysée comme Fillon était le forcené de la Sarthe au moment de la présidentielle de 2017 selon l'IB ? C'est Emmanuel Macron.

Alors, c'est à l'idée d'en tirer les conséquences. Mais n'est pas le général de Gaulle qui veut. À ce moment-là, Édouard Philippe appelle le chef de l'État à prendre ses responsabilités, qu'il prenne lui les siennes. La destitution du chef de l'État s'est prévue dans notre Constitution et qu'il mobilise à ce moment-là des forces politiques suffisantes pour mener à terme une destitution. Impossible. L'article 68, il n'aura jamais le nombre de députés de sénateur.

8:38
Invité

Je suis d'accord avec Philippe. C'est juste impossible. Après, on brandit la destitution. C'est pour amuser les enfants. Moi, je vais vous dire. On a une dame butoir. Les gens devraient être heureux dans le train. Ça existe. Mais écoutez, ce n'est pas Paul Deschanel qui saute dans le train. Non, mais sérieusement, la destitution, c'est la trahison pour le pays. Mais enfin, Emmanuel Macron, il n'a pas vendu du beurre aux Allemands. Il ne faut pas déconner quand même. Moi, je veux bien qu'on lui mette un chapeau. Il est responsable du tout. Il a vendu Alstom aux Américains, mais pas de l'eurodé. Elle est facile, elle est déjà... Non, juste, je voudrais...

9:09
Présentateur

Juste la fin, on y va. Après, on y va.

9:10
Invité

Oui, je voudrais juste dire que la situation est quand même assez simple. Avant mercredi soir, sinon il appuiera sur le bouton dissolution. Je ne sais pas, avant la terre. Oui, c'est carrément certain. Avant mercredi soir, il faut que les gens raisonnables s'entendent. Il y en a encore, hors calcul présidentiel. Tout le monde doit s'attendre, il y en a. Moi, je pense au centre-gauche, au centre-droit.

9:32
Présentateur

Ça doit avancer. Allez, vous restez avec nous dans un instant. Les heures 826, 300, 300, ça sonne. Ça sonne fort et je pense que nos auditeurs ont des choses à dire aujourd'hui. Allez, on reste ensemble jusqu'à 19h30 et on est ravis de vous retrouver. Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

9:46
Invité

Sud Radio.

9:47
Présentateur

Parlons vrai. Les vrais voix Sud Radio. 18h-20h. Cécile Dominibus. Philippe David. Et ce soir, il y a plusieurs vrais voix autour de cette table parce qu'on avait voulu vraiment avoir des gens qui pensent différemment. Jean-Christophe Couvier est avec nous, secrétaire national du syndicat de police unité. La preuve qu'un policier peut penser. C'est ça. Alors là, même moi, même moi, je ne vais pas des fans. Vous devriez aller au coin, Philippe David. C'est terrible. Du coup, vous savez quoi ? Je ne vous présenterai pas. Jean Dorédo est avec nous, docteur en psychologie, Françoise de Goua, editorialiste Sud Radio. Bien sûr, Philippe David, ça c'est certain.

C'est le côté-à-côte-orèpe, comme vous dites. Oui, oui, c'est ça. Mais je dis ça, moi. C'est moi qui dis ça. C'est moi qui dis ça. Vous comprenez les deux blondes.

10:33
Invité

Les deux bêtes blondes, c'est les meufs qui disent ça. Et interrogez-vous quand même.

10:38
Présentateur

Les clichés, les stéréotypes, ça y va, la stigmatisation. Philippe n'est pas blonde. On ne sait pas d'ailleurs.

10:41
Invité

Non, mais interrogez-vous. Interrogez-vous. Moi, je suis... Interrogez-vous. Pourquoi les meufs disent ça de vous ? Interrogez-vous.

10:48
Présentateur

Ah non, je passe. 0826 300 300 et on va directement à l'Irak avec Laurent. Bonsoir, Laurent. Bonsoir. Bienvenue sur Sud Radio et merci de nous appeler. Quel est votre avis, justement, sur cette actualité, sur ce qu'a dit Edouard Philippe ?

11:07
Invité

Oh, ben, c'est catastrophique. C'est pas politique. Il nous fatigue tous. Il a été Premier ministre. Bon, il n'a pas eu un bilan mais un sport d'hier. Mais bon, c'est comme ça. Mais après, c'est sûr qu'il faut guider des missions à Macron. On ne peut pas rester deux ans parce qu'en gros, c'est dans deux ans, les élections. Un an et demi.

11:27
Présentateur

Un an et demi, oui.

11:28
Invité

Voilà, un an et demi, on est bien d'accord. Mais dans un an et demi, si on reste comme ça, qu'est-ce qu'on va être la France ? C'est déjà que c'est catastrophique. C'est plus un pays qu'on va avoir. C'est inqualifiable. Au bout d'un moment, il a échoué. Bon, ça peut arriver. C'était le prince de... Le Mozart et la finance. Bon, il s'en est bon parce que c'était, finalement... Il a fait beaucoup de conneries. Il faut qu'il reconnaisse qu'il démissionne. Il dit, voilà, il y a des élections au mois de mars. On garde les municipales. Et au mois d'avril, on vote. Il nous laisse six mois, là, ou sept mois pour que les gens puissent se préparer. Les listes sont montées.

12:04
Présentateur

D'accord.

12:05
Invité

Et ensuite, en avant.

12:06
Présentateur

Laurent, pardon de vous couper. Vous faites quoi dans la vie ?

12:10
Invité

Moi, je suis chauffeur routier. Je viens de m'arrêter dans le resto pour passer la nuit. Est-ce que je peux dire quelque chose à Laurent ?

12:15
Présentateur

Oui, j'allais lui poser une question. Est-ce que vous sentez que le travail est un peu ralenti ? Est-ce que vous pensez, vous avez l'impression que le pays est un peu à l'arrêt à cause de tout ça ?

12:24
Invité

Alors, moi, dans ma profession, parce qu'on produit du plein maraîcher, on sert les agriculteurs, donc nous, on a du boulot. Mais je discute avec beaucoup de chauffeurs, puisque le soir, on s'arrête. Et effectivement, il y a de moins et de moins de boulot. Et puis, les patrons, même moi, d'un moment, tout à l'heure, j'ai discuté avec deux clients. Ils ne savent plus quoi faire. On investit, on n'investit pas. Qu'est-ce qu'on va devenir ? C'est catastrophique. Quand même, je voudrais dire quelque chose à Laurent, parce qu'on a beaucoup d'auditeurs et on est souvent à l'antenne, plusieurs fois par semaine. Et je voudrais dire à quel point, quand même, les Français sont bonnes pattes.

Moi, j'entends Laurent. J'entends Laurent, c'est là qu'on se rend compte qu'on est un peuple vraiment éminemment politique et que souvent, d'ailleurs, et ce n'est pas de la démagogie, je l'ai constaté à mille reprises, les citoyens sont plus intelligents que les gens qui les gouvernent, en réalité. Moi, Laurent, il fait partie de ces millions de Français qui voient absolument tout, qui voient le jeu, parce qu'on voit toutes les coutures, les trucs et les ficelles, ces espèces de com débiles, et en réalité, qui remettent les choses à leur place. Bon, OK, Macron, il a échoué. Bon, on a le droit d'échouer. Il n'y a pas de haine, il n'y a pas de... OK, voilà, c'est comme ça.

Ils ne sont pas tous comme ça. Non, mais ce que je veux dire... Peut-être, mais peut-être. Mais moi, ce que je pense quand même, c'est que moi, quand j'entends Laurent, quand j'entends les gens qui nous appellent, je me dis quand même, ce pays, il est quand même solide. Et les Français sont quand même solides, en fait.

13:46
Présentateur

Laurent, vous restez avec nous. Maxime est avec nous d'Albi. Bonsoir, Maxime. Bonsoir.

13:50
Auditeur

Oui, bonsoir.

13:51
Présentateur

Alors, j'étais un petit peu... Je peux pas rire, c'est bon ? Bien sûr, bien sûr, vous êtes le bienvenu. Oui, du coup, je suis d'accord avec Laurent. Il faut peut-être passer... À autre chose. À autre chose, tout ça. Mais alors, le problème, moi, qu'on risque d'avoir, c'est un problème de stabilité au niveau des législatives, en fait, des députés. Et moi, je le dis, est-ce qu'on ne pourrait pas avoir un tour, une élection pour les législatives à un seul tour ? C'est-à-dire un peu comme les européennes. Ah bah, comme les Anglais. Comme les Anglais. Mais là, il faudrait changer le mode de scrutin. Et là, c'est impossible à faire par les temps qui courent. Alors, je sais pas ce que...

Mais le problème, c'est que demain, si on a des législatives dissipées ou alors une recherche de président et un remède législative, on va avoir le même problème. Et après, ça ne sert que ça me peine, quoi. À un moment donné, si on n'apporte pas une stabilité au système, je ne vois pas comment on va pouvoir réussir. Oui, Jean Doré, nous... Oui, non, moi, ce qui m'intéresse, d'abord, c'est de savoir si le président écoute les Français. Parce que là, on entend quand même deux auditeurs qui disent que quand même, ce serait bien qu'ils songent à démissionner le chef de l'État. Sur X, je crois que c'est 91%. Absolument. Pour ceux qui votent sur Twitter. C'est certes.

Maintenant, c'est quand même un fait. Il y a énormément de Français qui n'attendent que ça. Je crois que quand même, c'était l'origine de la dissolution de juin 24. C'est qu'il y a quand même eu un message très fort des électeurs à l'occasion des Européennes de dire au chef de l'État, on ne veut plus vous voir, vous et votre équipe. Et je me demande si le chef de l'État écoute encore les Français. Et puis, ce qui m'intéresserait, c'est d'avoir le pronostic de nos auditeurs. Est-ce qu'ils aient déjà écouté ? C'est la question que j'allais poser. Est-ce qu'ils aient jamais écouté ? Ils aimeraient une dissolution.

J'aimerais bien savoir ce que notre auditeur imagine comme pronostic de second tour. Sans forcément qu'il me dise ce qu'il a envie de voir. Il pense qu'il y aurait quoi comme second tour aux présidentielles ? C'est une question, ça aussi, quand même. Maxime et Laurent, vous verriez qui, vous ? Au second tour. Au second tour. Alors, moi, au second tour, je pense qu'il y aura du RN des extrêmes, quoi. Après, ça continue sur la instabilité. Je ne comprends pas que des gens intelligents comme les députés qu'on a élus n'arrivent pas à faire de compromis. Et alors, demain, si on vire le président, ils feront encore moins de compromis. Je suis d'accord. Laurent, Laurent ?

Ah, là, c'est Maxime, pardon.

16:01
Invité

Oui, c'est en train de basculer, mais ils ne se rendent pas compte. Les politiques, quand on dit, ils sont déconnectés, mais c'est une réalité. Ils ne se rendent pas compte des gens, ça va voter. au RN, mais ça, c'est une certitude. De toute façon, dans le monde agricole, ça a beaucoup basculé dans le RN. Nous, on est bilotron, on ne va pas vous représenter la serre, tout ça, même si on ne pense pas forcément à tous du Front National, il ne faut pas non plus raconter des mythiques. mais le monde agricole a basculé au RN, et il n'y a pas que le monde agricole, le monde ouvrier, même les quatre.

Moi, dans mon entourage, on discute avec beaucoup de gens, des gens qui aiment plus, franchement, en plus, pour beaucoup, on votait à gauche, mais plutôt la gauche socialiste et que l'EFSI, on est bien d'accord. Mais les gens, ils disent, mais non, on va passer au RN, d'accord. J'ai une chose à dire, j'entends ce que vous dites sur les élections à un tour, parce que tout le reproche et Bardella a mis, et puis beaucoup d'observateurs ont mis sur le compte de l'affreux Front républicain le fait que Bardella, qu'on a annoncé triomphant, finalement, s'est complètement voté, parce que passer de 240 de prévision de siège à 120, ça s'appelle une claque.

Je dis juste que si nous étions dans une élection à un tour, eh bien, probablement que le Front National ne serait pas aussi largement en tête, car l'enjeu, la dramaturgie d'une élection à un tour, ferait que vous auriez une concentration énorme de la gauche, de la droite et du RN, et vous n'auriez pas ce résultat écrasant qu'il y a eu au premier tour en 2024. Donc, l'idée que c'est le Front républicain qui a empêché la victoire de Bardella est une idée fausse. Il y a dans ce pays un ressort profond qui existe. Vous pouvez faire ce que vous voulez, faire des claquettes. Marine Le Pen, c'est un tiers de l'électorat français, le Rassemblement National. Et j'en ai un peu marre.

Je me suis disputé avec Robert Ménard ce lundi matin chez Patrick Roger. J'en ai marre qu'on en fasse quelque chose qui est plus énorme que ça n'est. C'est un vrai sujet, mais ce n'est qu'un tiers de l'électorat. Allez, Jean-Christophe Pouvé.

17:56
Présentateur

Je pense que les Français ont fait l'école du bon sens, contrairement à nos élites. Et surtout, c'est qu'on a besoin d'une boussole. Et aujourd'hui, les gens ont besoin de cette boussole. Effectivement, autour de vous, quand vous discutez, la France est à l'arrêt. Les entrepreneurs vous disent « Moi, je n'embauche pas parce que je ne sais pas si on va me taxer. Imaginons qu'il y a des taxes qui arrivent. Donc derrière, si j'embauche quelqu'un, je vais mettre la clé sous la porte. » Donc en fait, on est à l'arrêt. D'ailleurs, vous regardez, les livrets à son plein. Tout le monde met de l'argent de côté pour les langues non difficiles. La France a toujours un taux d'épargne très élevé.

Oui, non, mais encore plus. Ce qui est dingue, c'est que ce que vous venez de dire, ça fait 4 ans, ou 5 ans, ou 6 ans, ou 7 ans, ou 10 ans qu'on l'entend. Et il ne s'est rien passé. Pour rebondir sur ce que vient de dire notre collègue du jour, la France a besoin d'une boussole. Ça fait très, très longtemps qu'elle n'a plus de boussole, la France. Pardon pour cette tarte à la crème. C'est ce que je dis, ça fait des années. Mais depuis le général de Gaulle, on n'a plus de boussole. Non, non, Pompidou avait une boussole.

18:50
Invité

Oui, Mitterrand avait une boussole. Non, non, non. Il a changé de boussole en 1983.

18:56
Locuteur

Non, non, non.

18:56
Invité

Arrêtez, arrêtez. Je veux bien que tout revienne à François Védéran. On n'a qu'à accuser le Front populaire aussi. On laisse parler Jean Dorito.

19:02
Présentateur

Mesdames, messieurs, pardon, je dis ce que je pense. C'est vrai. Vous avez le droit de ne pas être d'accord. Depuis le général de Gaulle, mémoire de guerre, toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Il avait une boussole qui était pour le coup précisément au-dessus des partis. Depuis, nous n'avons que des opportunistes. Le programme commun de Mitterrand, c'est la honte de la gauche. Giscard d'Estaing, le Kennedy à la française, il n'a rien fait. Pourquoi c'est la honte de la gauche ? À part de mettre en place des taxes supplémentaires, nous n'avons pas de boussole. Excusez-moi. À l'état d'un humaniste,

19:31
Invité

qu'est-ce qu'il y a de honteux ? Je dis, on va pantoniser, par exemple, pantéoniser Robert Vazrater. Parlons-en. C'est sublime. Vous devriez être heureux. Pourquoi vous dites que c'est un programme de honteux ?

19:42
Présentateur

Je dis merci, M. Badinter, parce que Mitterrand n'en avait rien à faire de la peine de mort. Il en avait trucidé un paquet quand il était prêt à être poli. Vous le savez très bien.

19:50
Invité

C'est sa décision. Dans le débat avec Valéry Giscard d'Estaing, on lui dit que les Français sont opposés en majorité. Et il maintient quand même sa décision de la peine de mort. Vous êtes injuste, Jean. Vous êtes injuste.

20:01
Présentateur

Je ne suis pas d'accord, désolé, mais c'est que Pompidou avait une vision des choses. Giscard avait une vision des choses. Mitterrand a une vision des choses, mais il a changé à 180 degrés au bout de deux ans. C'est tout à l'heure. Après, aucune idée que ce soit Chirac et tout le reste, rien. Les amis, merci à nos auditeurs en tout cas d'être si assidus. 0826 300 300, on est ensemble jusqu'à 19h30. Dans un instant, le tour de table de l'actu. Philippe David. La presse étrangère nous tresse des couronnes de laurier. C'est du second degré. Jean Dorédo. M. Bruno Retailleau et ses fantasmes de coadoutation. Jean-Festor Couvi.

Moi, je vous parlais justement de la filière de l'investigation et de la police parce que derrière, on a des victimes. Il y a 3 millions de dossiers qui sont classés. On va en parler. Il y a plus de 2000 policiers en enquêteurs. Et donc, du coup, c'est une vraie problématique pendant que d'autres, les gouvernements passent. Mais les problèmes restent.

20:49
Invité

7 octobre, il y a deux ans, le drame, la tragédie, ça nous glace encore. Comment le 7 octobre a changé la vie politique française à gauche ? Allez, à tout de suite, les amis.

20:57
Présentateur

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

21:00
Invité

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons tout.

21:02
Présentateur

Les vraies voix Sud Radio. 18h20, Cécile Dominibus, Philippe David. Une équipe au top aujourd'hui. Ils ont des choses à dire. Tant mieux, ça nous arrange. Je préfère que ce soit ça que l'inverse. Jean-Christophe Couvier est avec nous, secrétaire national du syndicat Police Unité. Jean Dorido, docteur en psychologie et accessoirement, il vous fera arrêter de fumer. Ça, c'est bien. J'allais dire, pour la nouvelle année. Ça, c'est bien. Offrez ça à Noël aux gens qui fument autour de vous. Par exemple, à Françoise Degoy, éditeur, éditeur, éditeur, éditeur, éditeur, c'est Sud Radio. Et Philippe David, bien entendu.

Tout de suite, le tour de table de notre grande famille de vraies voix aujourd'hui. On va parler de politique politicienne. Je ne peux qu'être d'accord avec ce qui vous dit. Ah bon ? Ça, c'est catastrophique, Thérèse. Comment dire ? Alors là, n'importe quoi. Le tour de table. De l'actualité. Et on va commencer par Philippe David. Ah oui, alors inutile de dire que la presse européenne et même mondiale a des mots pour le moins fleuris pour qualifier la situation politique en France. Alors, je vais vous prendre quelques exemples pour les quotidiens allemands. Notamment, Macron sacrifie les premiers ministres à son entêtement dans le Zutdeutsche Zeitung. On continue en Belgique.

Le quotidien à la libre évoque, je cite, un naufrage politique jamais vu sous la Ve République. Une folle journée où les masques sont tombés. Continuons en Italie. Ça va faire plaisir à François. Mais j'ai vu les titres. C'est pas la peine. Un ami. Alors, nous, les Italiens, nous n'étions pas encore arrivés à un gouvernement nocturne. Vous voyez, le gouvernement du nuit. Comme pour les amateurs de vin, il y a le rosé du nuit qui peut d'ailleurs pas être mauvais. Des ministres nommés le soir et demi le lendemain matin avant même la tenue du premier conseil des ministres. Ça va, les Italiens, c'est bon. C'est un record français. Alors, on va partir. Bien sûr. On va partir un peu ailleurs.

En Espagne, une crise politique éternelle. Macron piégé dans son labyrinthe. Même les Américains parlent de nous alors qu'en général, les médias américains ne s'occupent pas trop de ce qui est hors des États-Unis. Ils parlent, je cite, de décisions choquantes pour la démission de Le Cornu et ils disent que le pays semble épuisé et de plus en plus lassé de lui. Macron semble toujours incapable d'accepter le résultat des législatives de l'année dernière. Et je cite, les Français ont tourné la page du macronisme.

Alors, désolé, mais quand on voit l'image de la France aujourd'hui à l'étranger et je ne parle même pas de nos conditions d'emprunt sur les marchés financiers, inutile de dire qu'il y a du boulot pour redorer notre blason.

23:30
Invité

Oui, alors, moi, je voudrais juste dire les mêmes journaux, là. Il y a huit ans, Macron, le sauveur de l'Europe. Macron, le sauveur du monde.

23:39
Présentateur

Mais comme les gens qui l'ont élu.

23:41
Invité

Non, mais je voulais juste vous dire, OK, je ne suis pas une défendresse d'Emmanuel Macron. Mais enfin, bon, écoutez, la Belgique qui nous donne les leçons. Mais regardez l'État de la Belgique. La Belgique qui est restée un an sans gouvernement, ils n'ont jamais été aussi heureux que quand il n'y avait pas de gouvernement. C'est pas fou. Voilà. Donc, écoutez, la Belgique, l'Italie, j'adore l'Italie, je ne suis pas soupçonnable de ne pas l'aimer, mais enfin, bon, la valse permanente des premiers ministres italiens et des présidents de conseil. Donc, je veux dire, c'est le jeu. Comment vous dire ? C'est le jeu. C'est normal. Alors, évidemment, les plus choqués, c'est nous-mêmes.

Généralement, c'est ma pauvre Lucette. C'est le jeu, ma pauvre Lucette. Non, non, mais je veux dire, je veux dire, c'est le jeu, voilà, c'est comme ça. Et vous savez ce qui va se passer ? J'espère qu'on va aller au bout du processus, qu'on va avoir une présidentielle qu'en 2027, OK ? Qu'on va aller au bout. Et vous savez quoi ? On se prend les paris, vous serez d'accord avec moi. Au bout de trois mois, ça va commencer. Emmanuel Macron, 27%, 30%, 40%, 55%. Et il va devenir la figure fantasmée de ce président qui était finalement pas si mal comme Chirinck et comme François Hollande aujourd'hui. C'est écrit. Allez, Jean Doredo.

24:42
Présentateur

Oui, oui. C'est-à-dire que sur la mécanique, si vous voulez... Très vite, parce qu'on a trois tours d'interdiction. Alors, quelqu'un quitte le pouvoir, ça, on sait bien. Puis Stendhal, la cristallisation du souvenir, on le sait, c'est mécanique. Pour autant, c'est un fait. Philippe David fait bien de rappeler qu'aujourd'hui, la France sur la scène internationale souffre d'une forme de discrédit à un moment où on a besoin que la parole de la France soit forte en Europe, dans le monde entier. Et c'est vrai que ça nous dessert terriblement, cette histoire. Allez, votre tour de table, Jean-Christophe.

Alors moi, je vais vous parler effectivement parce qu'on a un problème politique comme tout le monde sait, sauf que derrière, nous, en tant que policiers, on a aussi des personnes qui souffrent, on a des victimes. Et l'idée, c'est de dire qu'à un moment donné, il y a 3 millions de procédures qui ne sont pas traitées. Il manque à minima 2 000 enquêteurs. La philosophie qu'on peut dire aujourd'hui, nous, policiers, c'est que chaque plaint de compte, chaque victime doit être protégée. Et la politique doit redevenir un principe simple, c'est servir le peuple et pas l'image. Donc, on est en plein dedans. Voilà.

Donc, unité, notre syndicat, on se pose en défenseur du service public et de sécurité des policiers qui l'assurent. Aujourd'hui, nos citoyens nous regardent, ils ont besoin de nous. On voit que dans des périodes où il y a beaucoup de tumultes, encore une fois, on sera là pour maintenir cette paix sociale. Et on voit bien, aujourd'hui, moi, la violence est partout et j'ai peur qu'à un moment donné, effectivement, si on ne trouve pas l'extincteur social, on va arriver, encore une fois, avec des gilets jaunes, avec des gens dans la rue et des choses qu'on ne pourra plus gérer. Moi, je veux dire, en un mot, le pays est dans une situation explosive et une étincelle peut tout embraser.

Ça, certains devraient s'en souvenir. Pas mieux. Pas mieux. Allez, Françoise Degoy, puisque vous êtes là, vous avez la parole avec cette journée, cette date, aujourd'hui, de 7 octobre.

26:26
Invité

7 octobre 2023, on se souvient tous de ce qu'on faisait ce jour-là, quand on a appris, quand on a été d'abord incrélu, et après, complètement... Et c'était effroyable. Et ce 7 octobre a surtout complètement changé la vie politique française parce qu'il y a ceux qui ont dit les mots qu'il fallait dire à gauche, je pense à gauche, je pense bien sûr à Sandrine Rousseau, on l'oublie, mais elle a été une des premières, à Olivier Faure, ils y ont mis les mots, Fabien Roussel.

Et puis il y a celui qui n'a jamais mis les mots, volontairement, qui a fait un premier communiqué le 7 octobre en parlant des forces armées palestiniennes qui ont mené une attaque et qui a toujours refusé, comment dirais-je, de reconnaître à sa juste valeur ce drame, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et ce jour-là, je pense, contrairement à ce qu'on peut imaginer, que Jean-Luc Mélenchon a foiré définitivement sa vie politique. Il aurait pu être, après 2022, le François Mitterrand en mettant un peu d'eau dans son vin, il avait fait 22%, il pouvait unir et il a choisi le 7 octobre une ligne parfaitement cynique et ça a tout changé.

Et moi, je me réjouis parce qu'aujourd'hui, il y avait une réunion avec tout le monde sauf Jean-Luc Mélenchon. Je me réjouis parce qu'il n'y aura pas d'accord aux législatives avec Jean-Luc Mélenchon. C'est officiel, ça a été décidé à l'unanimité hier par les socialistes. Il n'y aura pas d'accord aux municipales, il n'y aura pas d'accord aux présidentielles. Et je suis heureuse de voir que la gauche est en train de se défaire de Jean-Luc Mélenchon. Ce qui s'est passé le 7 octobre avec LFI, je ne le pardonnerai jamais. Et pourtant, j'adorais Jean-Luc Mélenchon. Je l'ai souvent défendu sur son intelligence, sa vision sociale.

Mais le 7 octobre 2023 est d'abord un drame effroyable pour le monde entier et pour les Juifs du monde. Et c'est un drame politique personnel.

28:05
Présentateur

Moi, je pense que c'est une date qu'on n'a pas oubliée comme on n'a pas oublié le 13 novembre ou le 11 septembre, évidemment. Et moi, ce qui me choque le plus, c'est qu'aujourd'hui, ce sont les Israéliens qui sont les victimes qui sont encore les otages qui sont sur le banc des accusés. Mais ça, c'est que mon point de vue et ce n'est pas le débat du jour. Oui, c'est vrai que c'est une date absolument tragique. Et bien sûr, oui, Françoise le dit, c'est un drame pour les Juifs du monde entier.

C'est un drame, me semble-t-il, pour l'humanité tout entière parce que la figure de la judéité, c'est que quand on commence à s'en prendre à la communauté juive, en fait, c'est l'humanité tout entière qui est en danger. Un débat qui a été instrumentalisé, surtout. C'est plus qu'instrumentalisé. Françoise parle à juste titre de cynisme concernant Jean-Luc Mélenchon. Je trouve que les mots manquent, même le terme de cynisme n'est pas assez fort. C'est sordide, c'est sinistre, c'est effrayant, c'est angoissant, c'est absolument... Ça plonge dans une terreur absolument abyssale. Vous pouvez dire dégueulasse, c'est vraiment le mot. C'est pas mal. Jacques-Festopcouvé.

Je pense qu'on a reculé encore plus l'horreur, parce qu'en plus, le 7 octobre, c'était filmé. Donc, il y a des... C'est ça qui est terrible. C'est toujours le mot que le mot a vu presque en direct effectivement des atrocités où tout était filmé. On a vu des scènes de joie en Palestine, à Gaza. On a vu des gens en souffrance, des gamins qui perdent leurs parents de vélo. C'est leur mère. En tant que policier, effectivement, ça nous a bouleversés, ça nous a ramenés, le psy parlera de ça, mais ça nous a ramenés effectivement au Bataclan, où la France a été attaquée de l'intérieur et nous, on s'est dit mais qu'est-ce qu'on a raté ce jour-là ?

Pourquoi, encore une fois, on n'avait pas prévu ce qui s'est passé ? Jean Dorédo, vous voulez revenir sur cette proposition que vous dites ubuesque de Bruno Retailleau sur l'idée d'une cohabitation. Oui, alors, c'est évidemment bien plus léger comme sujet, toutefois, oui, c'est vraiment, ça m'a frappé, Bruno Retailleau sur plusieurs plateaux chez vos confrères, parle d'une disposition dans laquelle il se trouverait de revenir dans un gouvernement, mais, c'est vraiment une insiste, il faudrait que ce soit un gouvernement en cohabitation.

Et là, vraiment, j'ai du mal à comprendre quand même les politiques quand même sont intelligents, d'avoir aussi peu de psychologie quand la population vote pour une alternance, pour une cohabitation, est-ce qu'elle a envie de voir des nouvelles têtes ? Bruno Retailleau, ça fait plus d'un an qu'il est au ministère de l'Intérieur. Et puis, il faudrait quand même nous rappeler des mathématiques élémentaires. Il est chez l'ILR, c'est le patron des LR. L'ILR, c'est 47 députés à l'Assemblée nationale, 47, quand le PS en a 60, quand le Rennes en a 143. Et je me demande bien quelle mécanique électorale il envisage, quelle mécanique d'alliance pour avoir une cohabitation.

Parce que cohabitation, ça veut dire qu'il y a un président d'une couleur et puis une majorité à l'Assemblée d'une autre. Et il est dans des espèces de fantasmes comme ça. Il dit, il faut respecter d'abord les Français, mais il faut qu'il comprenne que les Français ne veulent plus de lui. Et vraiment, en réalité, quand il parle de cohabitation, il prend ses rêves pour la réalité. Il est dans le plus fantasme. C'est pas certain ce que vous dites. Je suis entièrement d'accord. La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, comme disait, dans la fontaine.

31:11
Invité

Non, mais ce qui est très rigolo, je suis d'accord avec vous, mais ce qui est très rigolo de la part de Bruno Retailleau, c'est qu'il ne sait plus comment s'enlever l'étiquette macroniste. C'est fichu, c'est mort. C'est radioactivé. Donc il va inventer tous les trucs de langage. Je m'en vais, je pars, je vais une conversation. Parce que je voudrais bien revenir quand même pour qu'on me voit encore un peu à la télé pour ma notoriété. Donc il invente des trucs et des machins pour se décoller du macronisme alors qu'il est collé et que c'est Emmanuel Macron qui doit sa notoriété, qui a accepté qu'il aille à l'intérieur.

31:40
Présentateur

Juste en deux mots, pour compléter ce que je viens de dire, Françoise de Gois, le biais psychologique le plus fort, c'est, je crois, ce que je vois. Et pour Noura Retailleau, on le voit depuis plus d'un an aux côtés d'Emmanuel Macron. Donc c'est mort. Une image vaut mille mots. Il peut inventer tous les éléments de langage qu'il veut. C'est terminé. Il sera définitivement associé au chef de l'État. Vous vous rendez compte qu'on a cité Saint Thomas et La Fontaine dans le même tour de table de l'État ?

32:01
Invité

Est-ce que je peux citer l'éclésiaste en fait ? Parce que qu'est-ce que m'inspire absolument cette séquence ? Vanité, vanité. Tout n'est que vanité. Vanité, vanité, vanité. Allez alors, l'éclésiaste dont on dit qu'il était le roi Salomon

32:13
Présentateur

qui écrivait sur son père. S'il vous plaît. Allez, la fois en plus dans un instant. On va revenir sur ces rumeurs d'un premier ministre de gauche. 0826 300 300. Vous arrivez quand vous voulez. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Bravo pour votre score d'audience. Ça devient impressionnant. Fait attention, vous allez avoir beaucoup d'ennemis. Sud Radio, parlons-vous. Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David. Et avec Philippe David autour de cette table, Jean Dorido qui est avec nous, Françoise Degoy et bien entendu Jean-Christophe Couvi et vous 0826 300 300.

On a envie de vous entendre puisque là, on est dans un moment où ce qui est important, c'est qu'on vous écoute, vous les Français, pour une fois que quelqu'un vous ouvre un micro. Profitez-en. Avec Luc Gras qui est avec nous aujourd'hui. Bonsoir Luc Gras, merci d'avoir accepté notre invitation. Je rappelle votre livre La démocratie en péril. Et on va revenir Luc Gras sur ces rumeurs d'un Premier ministre de gauche que Emmanuel Macron pourrait éventuellement nommer. Qu'en pensez-vous ?

Alors, je tiens pour vous cette information que ce matin encore, Emmanuel Macron avait bon espoir de trouver une issue dans la situation actuelle et relayée en cela par Sébastien Lecornu qui a également confié qu'il espérait bien aboutir.

Parmi les hypothèses figurent effectivement celle de la nomination d'une personnalité de gauche qui ne serait pas forcément Olivier Faure qui pourrait être Bernard Cazeneuve ou quelqu'un comme ça et qui signifierait qu'il y a enfin la prise en considération du nouveau Front Populaire qui est arrivé en tête aux élections de 2024 si l'on considère l'ensemble des forces de gauche mais toutefois sans prendre le risque d'aller trop loin dans la remise en cause de sa politique pro-finance qu'il a pratiquée depuis 2017.

34:12
Invité

Juste, alors, les choses sont claires ce soir. D'abord, ce n'est pas du tout Bernard Cazeneuve qui est une rumeur qui n'existe pas en réalité qui a été lancée par les amis de Bernard Cazeneuve. Les choses sont très simples en fait sur la table du chef de l'État et on s'en vient...

34:26
Présentateur

Ça fait plusieurs fois que ça revient quand même.

34:27
Invité

Ça fait un an que ça revient et à chaque fois vous remettez Cazeneuve et puis après vous mettez Gage et puis après vous mettez Glucksmann et à chaque fois ce n'est pas une réalité. Les choses en fait sont assez simples et je pense que ça peut atterrir. C'est soit il y a un gouvernement sans la gauche LFI bien sûr. Ça c'est l'engagement qui se départit du 49-3 comme l'a fait mais en balayant tous les sujets avec c'est là que ça intervient un accord de non-censure qui pourrait être négocié avec Gabriel Attal Horizon qui ne veut pas de dissolution contrairement au patron qui veut la démission et le Modem.

Soit on part dans ce sens soit c'est un gouvernement à nouveau plutôt de droite pourquoi pas avec Yael Brunpivet à Matignon ou pourquoi pas même une renomination de Sébastien Lecornu parce qu'il aurait réussi les négociations et la préfiguration et auquel cas pour que ce gouvernement passe et bien on accorderait de lâcher un peu sur les retraites. Aujourd'hui c'est pas la peine d'en brouiller la situation elle en est là la situation ce soir.

35:31
Présentateur

Le gras c'est quand même très ténu comme passage. Mais c'est du rafistolage parce que là on ne fait que parler de non et comme disait Attal il faut parler du quoi avant le qui car la réalité c'est que je sais bien qu'Olivier Faure est plutôt bien vu par François mais par tout le monde en fait. La question c'est pas Non, par tout le monde

35:53
Invité

en tout cas à gauche mais en tout cas au paradis

35:55
Présentateur

Olivier Faure a des qualités mais la question c'est pas Olivier Faure la question c'est pourquoi faire est-ce que c'est pour remettre en cause la réforme des retraites en quoi Emmanuel Macron avalerait son chapeau est-ce que c'est pour mettre en place l'attaque Zuckman en quoi il n'aurait même plus de raison d'être président de la République donc c'est ça l'enjeu et l'enjeu aujourd'hui et je vous le confirme à l'Elysée ils sont peut-être prêts à envisager de nommer quelqu'un de gauche mais certainement pas pour faire une politique de gauche je vais vous dire une chose vous allez me répondre vous touchez à la réforme des retraites là les agences de notation nous explosent en plein vol et je peux vous dire que là le prix auquel la France va emprunter ça va être encore plus élevé qu'aujourd'hui donc ça faut même pas rêver de ça au niveau

36:44
Invité

vu nos finances publiques moi je pense que c'est pas le qui à avoir le quoi je pense que c'est le quoi je pense que la feuille de route du parti socialiste et en tout cas de la gauche de gouvernement elle est hyper claire il n'est pas question d'appliquer tout le programme il est question de trouver des compromis entre zéro de taxation des super riches et la taxe Zuckman il y a un milieu entre l'abrogation de la réforme des retraites et le débat et remettre notamment la pénibilité qui a été enlevée par le patronois là-dessus je peux vous garantir que Emmanuel Macron est prêt à toper donc on ne peut pas être caricatural en réalité et moi je pense justement qu'on est arrivé à ce moment où c'est pas du tout le qui c'est le quoi et sur le quoi je pense que la gauche est raccord avec Gabriel Attal je ne sais pas si ça aboutira à la fin à un accord et je pense que la droite et Sébastien Lecornu est aussi raccord en sachant qu'il faut lâcher des choses

37:34
Présentateur

Luc mais vous ne pensez pas qu'on va plus en direction d'une dissolution c'est compliqué franchement je ne suis pas Madame Soleil je ne sais pas ce que je sais c'est que c'est dommage parce que j'avais deux trois questions en me disant

37:48
Invité

franchement Emmanuel Macron

37:56
Présentateur

a raté le coche il y avait un moment où il aurait pu mettre en place une vraie concertation avec une vraie médiation et qu'il y avait la voix pour un premier ministre qui aurait fait une mesure totémique à gauche sur le pouvoir d'achat ou sur les impôts des plus riches et une mesure totémique aussi à droite il ne faut pas l'oublier sur les questions de sécurité et d'immigration et quelqu'un du socle commun Correille est balancé un moment à gauche et une autre fois à droite en faisant ça ça permettait peut-être d'avancer aujourd'hui c'est très sénu quel que soit le talent des différents je suis d'accord mais un jour qui passe le président se rapproche de soit la dissolution soit la disparition merci beaucoup Luc Gras en tout cas politologue et je vous rappelle l'auteur de ce livre La démocratie en péril on est en plein dedans merci beaucoup merci à vous Luc Gras vous restez avec nous dans un instant Philippe David on parle de quoi avec vous ?

dans mon coup de gueule même des macronistes deviennent des gaulois réfractaires ça ne s'invente pas mais tout de suite on retrouve Thomas Binet pour les incontournables de l'argent à tout de suite

38:55
Invité

Trade Republic la banque pour mieux dépenser épargner et investir présente

39:02
Présentateur

Sud Radio les incontournables de l'argent Thomas Binet

39:07
Invité

bienvenue dans ce nouvel épisode d'Oser investir les incontournables de l'argent je suis accompagné de Mathias Bassino directeur des marchés européens de la Néobank Trade Republic bonsoir Mathias bonsoir Thomas Mathias on va parler ce soir de la manière d'estimer le risque d'un investissement est-il possible d'évaluer le risque d'un investissement et est-il possible aussi d'avoir un point de vue tranché sur le sujet ?

39:30
Présentateur

oui oui c'est possible et c'est même souhaitable pourquoi ?

parce que la peur du risque est ce qui empêche les gens d'agir aujourd'hui il y a un risque considérable c'est celui de ne rien faire si vous ne faites rien la situation de votre pouvoir d'achat ne va pas s'améliorer les jeunes l'ont bien compris c'est ce qui les pousse d'ailleurs à prendre un peu plus de risque que leurs aînés mais bien plus maîtrisés que ce qu'on pourrait imaginer donc le risque c'est un sujet essentiel quand on parle d'investissement parce que le risque que vous prenez va aussi déterminer le rendement que vous allez avoir plus c'est risqué plus il y a un rendement potentiel important ensuite il y a une échelle très simple que je veux donner il y a l'argent certain et l'argent incertain l'argent certain c'est sur un compte bancaire ça ne peut pas bouger il sera toujours là et au pire si la banque fait faillite vous êtes remboursé par l'état de l'argent que vous avez ensuite par exemple en or c'est stable depuis des décennies c'est prévisible et c'est peu risqué que de posséder de l'or de la même manière avoir sa maison c'est peu risqué sauf bien sûr si vous êtes sur un terrain inondable ou s'il y a un problème de fonds sur l'endroit où vous êtes ensuite vous pouvez prêter de l'argent si vous prêtez de l'argent à des états ou à des grosses entreprises c'est beaucoup plus certain que si vous prêtez de l'argent à un entrepreneur pour qu'il monte sa boîte enfin il y a les ETF et les actions

40:55
Invité

ETF ça veut dire ?

40:57
Présentateur

les exchange traded funds c'est des fonds c'est des paniers d'actions en fait qui permettent d'avoir plein d'actions d'un seul coup au lieu d'en acheter une par une et là on comprend tout de suite que quand on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier c'est moins risqué et enfin au sommet de la pyramide du risque vous avez les actifs nouveaux comme les crypto-monnaies par exemple

41:15
Invité

alors Mathias on est d'accord vous êtes un sachant vous connaissez les sujets dont vous venez nous parler tous les mardis soir mais pour quelqu'un qui nous écoute qui ne connait pas autant que vous comment il peut se renseigner sur tout ça ? alors d'abord il peut se former et faire son éducation financière

41:28
Présentateur

aujourd'hui c'est possible il y a nos chroniques il y a beaucoup de choses aussi de disponibles et je serai ravi de les accompagner avec mes contenus en revanche s'ils veulent se renseigner sur le risque d'un investissement il y a un document qui est trop peu connu mais qui est très utile lequel ?

qui est le DIC le document d'information clé le KID en anglais Key Information Document où on retrouve une échelle de 1 à 7 le niveau de risque du produit on retrouve un document de 2-3 pages relativement simple à lire ça pourrait être mieux mais voilà c'est un bon début on n'est pas encore au Nutri-Score mais on est sur quelque chose qui est quand même compréhensible une échelle de 1 à 7 pour les obligations vous avez bien sûr les agences de notation et pour les actions vous avez des analystes qui notent les perspectives des actions donc pour l'ensemble des produits d'investissement disponibles vous avez une mesure de risque

42:16
Invité

alors vous avez parlé des obligations vous avez parlé rapidement des actions on va revenir dessus parce que c'est un peu plus complexe quand même les actions

42:21
Présentateur

c'est plus difficile parce qu'il faut analyser la vie de l'entreprise ses perspectives financières commerciales juridiques donc c'est plus complexe c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a des analystes financiers dont c'est le métier que de suivre les actions et qui publient ce qu'on appelle le consensus des analystes donc sur une action vous savez ce que les professionnels du monde entier qui suivent cette action en pensent enfin si vous ne savez pas comment choisir une action achetez-les toutes c'est un ETF c'est la possibilité de prendre moins de risques en diversifiant le plus important c'est que l'investissement que vous faites vous en soyez convaincu et vous le compreniez si quelqu'un vous dicte de le faire ou si vous ne comprenez pas ce que vous faites ne le faites pas

43:02
Invité

toujours la pédagogie l'éducation financière à votre cheval de bataille et vous avez bien raison de le rappeler à chaque fois que l'occasion se présente merci Mathias pour votre analyse merci on vous retrouve mardi prochain Mathias pour un autre numéro d'Ose investir les incontournables de l'argent et pour ce qui me concerne je vous donne rendez-vous dimanche matin dès 9h27 dans la matinale week-end

43:19
Présentateur

Sud Radio les incontournables de l'argent Thomas Binet

43:25
Invité

avec Trade Republic la banque pour mieux dépenser épargner et investir

43:31
Présentateur

Sud allez restez avec nous dans un instant le coup de gueule de Philippe David les gaulois réfractaires sont même dans la majorité désormais 0826 c'est encore une majorité 300 300 on vous attend jusqu'à 19h30 à tout de suite Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio mais reste comme ça à l'antenne 18h20 Cécile Dominibus Philippe David vous l'avez entendu on fait des blagues hors antenne c'est fou alors que Philippe David travaille nous on fait des blagues c'est dingue alors qu'on a des choses importantes

44:02
Invité

c'est dissipé c'est dissipé c'est un test elle est beaucoup moins sérieuse en vrai non c'est pas sérieuse c'est vraiment la mère tape dure tu t'imagines je vais avoir tout à fait générale en chef de brigade bon écueil bonjour ah non mais j'adore j'adore en fait un vrai petit mec Françoise de Gois

44:23
Présentateur

vous l'avez entendu Jean Dorido vous l'entendez docteur en psychologie Jean-Christophe Couvi secrétaire national du syndicat de police unity police police you're welcome you're welcome in French police I can't speak an English you want il est dans les starting blots il attend il attend il se dit quand est-ce que ce sera mon tour Philippe David c'est maintenant les vrais voix sud radio comme d'habitude je vais remettre le clocher au milieu du village un village que vous ne trouverez sur aucune carte dans aucun pays du monde puisqu'il s'agit d'un village imaginaire nommé Macronie pourquoi Macronie ?

parce que les propos tenus ces dernières heures par les ex-membres du conseil municipal de ce village à l'endroit de celui qui est encore l'abra raccourcix que je rebaptiserai Macronix mon laissé pantois on écoute ceci

45:12
Invité

et il me semble qu'il s'honorerait si par exemple il proposait un nom de premier ministre il nommait un premier ministre avec pour fonction d'exécuter les affaires courantes et de construire un budget de faire adopter ce budget et qu'à l'issue dès lors que ce budget est adopté dès lors que la France est dotée d'un budget et c'est indispensable il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée c'est à dire qu'il part immédiatement après que le budget a été adopté

45:42
Auditeur

comme beaucoup de français je ne comprends plus les décisions du président de la république il y a eu la dissolution et il y a depuis des décisions qui donnent le sentiment d'une forme d'acharnement à vouloir garder la main

45:54
Invité

comme moi depuis 2-3 ans sur les plateaux je disais que le président était dingue et que je recevais des sms des insultes comme quoi il fallait que je quitte la vie politique voilà

46:04
Présentateur

le président de la république les insultes de qui vous avez entendu dans l'ordre philippique satalix et ramonix qui après avoir critiqué à l'unisson avec macronix les gaulois réfractaires sont devenus à leur tour des gaulois réfractaires en disant tout le mal qu'ils pensent de leur ex-mentor le premier veut l'envoyer ou galère le second dit que comme l'ensemble du village il le comprend aussi bien qu'une chanson interprétée par le bardastur en storix tandis que le dernier en fait l'enfant cinglé qu'aurait eu Jules César et Caligula lors d'une orgie romaine suite à un coitus interruptus mal maîtrisé et je dois dire que depuis cette lointaine époque galo-romaine les temps n'ont pas changé au tempora au maures au temps au mœurs disait Cicéron la reconnaissance du ventre n'étant pas la première qualité de ceux qui doivent tout ou partie de leur carrière politique à celui qu'aujourd'hui ils voûtent aux gémonies un Macronix qui se retrouve dans la peau de Jules César qui voyant son fils Brutus venir le poignarder avec les autres conjurés lui cria tout coucou et philly toi aussi mon fils et qui doit se dire que philippix satelix et ramonix sont les nouveaux Brutus mais ainsi va la politique Macronix n'avait-il pas assassiné politiquement Hollandix en 2016 après Jésus-Christ alors qu'ouïe détend à venir il y a fort à croire que le fameux carpe diem ne marchera pas longtemps et que d'ici peu aller à Jacques Taest le sort de Macronix ou du conseil de village de Macronix sera réglé par une émission ou une dissolution la situation est si tragique au mix qu'il ne reste plus qu'à espérer la nomination d'Olivier Faure qui en allant au conseil des ministres croiserait les pas de son célèbre homonyme Félix disparu tragiquement sous les ors de l'Elysée et dont Georges Clemenceau dit qu'il se voulait César et ne fut que Pompée comme Jules César mort suite à une conspiration de la tuerie de Pompée tous les chemins mènent à Rome mais ils sont fous ces gaulois réfractaires ou pas

48:02
Invité

très bien ?

48:03
Présentateur

c'est une très bonne chronique j'ai pris de la potion magique

48:08
Invité

vous les avez toutes casées vous n'avez pas casé Véni Vidi Vici vous n'avez pas casé Cartagena délinde à Est si alors Cartago délinde à Est vous allez vous dire Macrono délinde à Est car Macron doit être détruit on peut parler en latinus si vous voulez Rosaïe, Rosaïe, Rosas

48:28
Présentateur

Rosis, Rosis

48:29
Auditeur

Rosis, Rosis

48:30
Présentateur

merci beaucoup Philippe David que dire de tout ça à part que c'est la politique un coup mais ça n'a pas changé

48:38
Invité

mais jamais jamais et là quand j'ai vu je ne sais pas

48:40
Présentateur

non mais excusez-moi pardon mais quelle tristesse quand même oui en même temps si vous voulez parce que nous ça nous fait rigoler comme ça dans cette chronique en même temps

48:48
Invité

ça ne nous fait pas rigoler parce que je pense que c'est vraiment la vie politique qui est ainsi faite et c'est la littérature en fait la politique si vous voulez comprendre la politique relisez tout Shakespeare tout est dans Shakespeare tout est dans Stendhal donc c'est éternel

49:02
Présentateur

en réalité ce qu'on dit c'est pas le vent qui tourne c'est la girouette c'est bien fort mais vous savez avec ça ça donne envie de manger un baba au rhum

49:11
Auditeur

bravo bravo je suis bonhomme très bien

49:16
Présentateur

il faut revoir c'est classique ah oui chers amis les générations

49:21
Invité

ne peuvent pas comprendre

49:22
Présentateur

tout le monde a eu un théâtre tout le monde comprend

49:25
Invité

qui est soupe à l'oignon et crouton et pépé et pépé et maman Macron fait beaucoup penser à pépé je retiens ma référence

49:31
Présentateur

non mais il faut prononcer soupe à l'oignon et crouton et crouton allez il y a la question des soirs la question des soirs dans un instant avec un peu plus de sérieux on revient sur cette hypothétique dissolution qui pourrait rebattre les cartes du pouvoir le rassemblement national apparaît comme le favori en cas de nouvelles élections en tout cas on va en parler avec nos invités du soir et c'est la question que l'on vous pose sur notre compte twitter et sur twitter on vous pose cette question une dissolution amènerait-elle inéluctablement le RN au pouvoir et bien vous dites oui à 53% ah c'est mitigé c'est mitigé cochon d'Inde comme on dit dans le sud-ouest vous voulez réagir oui on dit mitigé cochon d'Inde le 0 826 300 300 parfois j'ai l'impression que c'est un homme qui vient d'une autre planète non pas de Jupiter la cuisse de Jupiter les deux bis sud radio sud radio parlons vrai parlons vrai sud radio les vrais voix sud radio 18h 20h Cécile de Minibus Philippe David Cécile de Minibus c'est un nom romain aussi ma chère oui est-ce pas Minibus Minibus oui ça serait la consécration quand même d'être dans un astérix avec Cécile de Minibus oui exactement on va écrire aux auteurs pour qu'ils y pensent mon père c'est la RATP Minibus RATP vous n'aviez pas compris oh là là mon dieu il y a l'omnibus comme disait une ancienne ministre c'est un jeu de mots de Françoise de Gois vos trains où vont les choses c'est rare au-dessus

51:03
Invité

l'homme qui a plusieurs cordes à son arbre ça va ça fait 40 ans

51:07
Présentateur

c'est très étonnant parce que quand vous faites des voyages de gens et que tout le monde et que les gens disent allez tout le monde dans le Minibus tout le monde me regarde

51:15
Auditeur

vous vous souvenez

51:18
Invité

de cette chanson vous vous souvenez de Jacques-Martin un petit un petit pas petit bus si t'es fatigué t'auras pas vous souvenez

51:24
Présentateur

moi j'aimais bien les dragibus et j'aime bien les minibus voilà on les a toutes faites je crois allez on y va tout de suite à la question du soir

51:36
Invité

nous sommes aujourd'hui en capacité non seulement de gagner de potentielles élections législatives mais de gagner de potentielles élections présidentielles donc je n'ai pas le résultat des élections avant l'heure ce que je constate c'est que élection après élection nous progressons et que les mesures que nous portons à la fois sur la remise en ordre du pays sur la nécessité

51:53
Auditeur

de simplifier l'économie française

51:55
Invité

de défendre

51:56
Présentateur

le pouvoir d'achat ces mesures

51:57
Auditeur

sont partagées par beaucoup de français mais le barrage républicain pourquoi cette fois-ci ce barrage ne tiendrait plus ? parce que ce barrage est en train de prendre l'eau

52:05
Présentateur

et qu'on ne peut pas arrêter indéfiniment un peuple qui s'est remis à espérer et il y a des millions de français qui croient aujourd'hui dans les idées que nous représentons les vrais voix sud radio et donc c'est une dissolution pourrait donc peut-être battre les cartes du pouvoir et le rassemblement national apparaîtrait comme un favori Philippe qu'en pensez-vous ? Oui on vous pose cette question une dissolution amène-t-elle inéluctablement le RN au pouvoir pour le moment sur Twitter vous dites oui à 53% vous pensez que le barrage républicain peut se refaire ou pas ? On attend vos appels au 0826 300 300 et on ne vous demandera pas de parler en latin Et vous ? Qu'en pensez-vous ?

Alors moi je crois que le barrage républicain pourrait tomber cette fois alors il n'y a pas de dissolution pour le moment en cas de dissolution je pense qu'il pourrait tomber parce que l'autre fois il y a beaucoup de circonscriptions j'ai relu les résultats des dernières élections il y a beaucoup de circonscriptions où le RN a perdu entre 48 et demi et 49,9% et c'est un écart de rien et aujourd'hui par exemple face à des candidats LFI aujourd'hui face à un candidat LFI il y a beaucoup de gens qui ont peut-être voté LFI il y a un an et demi qui ne voteraient plus pour LFI et donc je dis que la DIC peut sauter et que le RN peut avoir peut-être pas 289 députés qui seraient une majorité mais pas 120 pas 150 200 220 ou même 240 250 Jean Dorido Oui non c'est un fait que j'entends tout à l'heure Françoise qui explique de l'arithmétique électorale maintenant il y a aussi une question qui est importante c'est la question de la dynamique et les gens de ma génération c'est un fait qu'on a connu le Front National à l'époque qui était complètement disqualifié d'office en réalité qui faisait des scores absolument confidentiels on a connu une époque où bien que de façon à des très gros scores typiquement aux européennes Enfin je ne savais pas aussi vieux parce que les scores confidentiels ça s'est arrêté au début des années 80 Je parle aux législatives si vous voulez parce qu'il y a eu 1986 une proportionnelle mise en place par François Mitterrand avec un groupe FN à l'Assemblée et puis après pendant très très longtemps il y avait des gros scores aux élections européennes parfois aux présidentielles mais un Front National absent de l'Assemblée Nationale de par justement le mode de scrutin et on a vu si vous voulez en temps réel cette dynamique électorale qui fait qu'aujourd'hui on a 143 députés du RN donc je crois que là il est important effectivement que les plus anciens parmi nous réalisent que ça n'a plus rien à voir le RN d'aujourd'hui ça n'est pas le FN des années 70 c'est quoi la dédiabolisation de Marine Le Pen manifestement a fonctionné elle a fonctionné au niveau de la forme et manifestement elle a fonctionné au niveau du fond il y a plein de jeunes élus du Rassemblement National qui n'était même pas née au moment de la création du mouvement FN de feu Jean-Marie Le Pen donc effectivement c'est un fait que Philippe David l'a dit en termes de dynamique électorale il y a clairement une dynamique du côté du Rassemblement National c'est un fait en tout cas ils sont prêts Marine Le Pen a annoncé qu'ils avaient 95% de leur enquête de dissolution

55:12
Invité

en fait en vérité tous les partis sont prêts je vous signale que la gauche est prête dans son ensemble à la dissolution ça fait des semaines et des semaines que tout est prêt

55:19
Présentateur

oui mais là on parle du RN

55:20
Invité

oui mais je voudrais simplement qu'on réenregistre et qu'on réécoute les conversations sur ce plateau d'il y a un an nous avions les mêmes arguments la dynamique du RN tout a changé pas simplement vous tout le monde disait ça il y avait juste une nana qui disait attention le front républicain est une comment dirais-je une valeur ontologique à gauche non mais on ne peut pas

55:41
Présentateur

Françoise on ne peut pas nier qu'il y a une dynamique du RN

55:44
Invité

je ne réponds pas à cette question ne m'engueulez pas non je ne réponds pas à cette question je réponds à la question pensez-vous que le RN peut gagner et bien je pense que non il peut ne pas gagner et comme l'an dernier et comme mais arrêtez ne faites pas comme si c'était évident l'an dernier il y avait les mêmes débats c'était le RN triomphant et Bardella était un matignon regardez les débats de CNews regardez même chez nous sur toutes les chaînes de télé sur toutes les radios c'était une évidence et bien la réalité s'est transformée parce que comme dit Jean la politique justement ça n'est pas la mathématique c'est de la dynamique et moi je crois qu'il y a un ressort dans ce pays ultra puissant que vous ne voyez jamais parce qu'au fond ça ne vous intéresse pas parce que vous ne le considérez pas ce ressort anti-extrême droite parce que ce ressort existe dans ce pays il sera à nouveau à l'oeuvre vous verrez on annonce Jordan Bardella à Matignon on annonce 240 je vous fais le pari qu'ils seront très en dessous de 200 et que à ce titre là je ne vois pas comment Emmanuel Macron peut envoyer Jordan Bardella à l'Assemblée Nationale à Matignon parce que le problème se reposera de la majorité Jean-Christophe Rouvy

56:52
Présentateur

en fait ce qu'on ne maîtrise pas c'est la colère des français et aujourd'hui les français sont en colère et quand on vote et qu'on est en colère vous pouvez faire toutes les stratégies que vous voulez les français vont voter avec leur ressenti c'est quand vous baladez encore une fois je ne suis pour personne je suis dans un rôle neutre mais j'observe et ce que j'observe c'est que les gens aujourd'hui ils ne croient plus en la politique moi il y a plein de personnes qu'on a perdues en cours de route qui nous disent d'ailleurs j'irai même plus voter parce qu'on est tellement déçus par les hommes politiques avec leur cinéma vous montez un chapiteau vous mettez les clowns dedans c'est parfait et donc en fait ils en ont marre et donc du coup ça on ne le maîtrise pas et voilà alors juste pour revenir sur les propos de Françoise si vous voulez en termes de front républicain vous en parliez vous-même Françoise tout à l'heure il y a eu un gros gros changement depuis un an c'est le 7 octobre et si vous voulez dans les piliers non c'était avant le 7 octobre c'était en septembre c'est en septembre c'est en septembre il y a un an on était pire le 7 octobre

57:49
Invité

mais qu'est-ce que vous dites il y a deux ans que vous êtes oh allô allô c'est il y a deux ans non non est-ce que vous comprenez que le 7 octobre

57:55
Présentateur

c'était il y a deux ans oui ce que je suis en train de dire Françoise et à tout le monde c'est que dans les piliers traditionnels du front républicain il y a des personnes âgées qui bien sûr ont eu la guerre et qui traditionnellement c'est vrai que ce sont elles qui votent c'est vrai maintenant c'est un fait que mécaniquement il y en a chaque année qui nous quittent elles sont de moins en moins nombreuses à voter et sur le vote juif si tant est qu'il existe il y a depuis les prises de position de LFI un vrai changement on a entendu des grandes voix de la communauté des français juifs exprimer vraiment clairement qu'ils étaient moins angoissés par une victoire de l'URN que par une victoire

58:35
Invité

de LFI quel est le rapport ? Non mais Jean je voudrais que vous compreniez que l'an dernier cette question se posait déjà le 7 octobre c'est en 2023 et de quoi on va parler ? Vous pensez que les juifs de gauche vont voter Jean-Denis Mandela ?

58:49
Présentateur

Le fait est que les résultats sont là le vote RN progresse ça c'est une réalité ça c'est une réalité regardez le sondage de Sud Radio

58:57
Invité

je veux qu'on arrête avec les sondages s'il vous plaît ce Frédéric Dhabi va être content mais je l'adore non mais ce sont les instantés qui ne veulent pas dire que ça c'est comme ça on nous a bassinés avec les sondages et les projections le RN devait avoir 250 députés non mais c'est quand même intéressant Françoise oui bien sûr

59:13
Présentateur

allez 0826 300 300 c'est Achour qui est avec nous qui nous appelle Dévry bonsoir Achour bienvenue sur Sud Radio

59:20
Auditeur

bonsoir à tous

59:21
Présentateur

un peu de calme avec Achour merci

59:23
Auditeur

on essaye de poser la voix de façon à ce que ce soit bien compréhensible voilà c'est bien alors comment vous expliquer on voit souvent le RN arriver

59:33
Présentateur

premier tour quelles que soient les élections en général présidentielles législatives européennes voilà mais après ce que l'on constate c'est que souvent au deuxième tour il y a une coalition qui se crée entre différents partis qui cherchent à s'attendre juste pour le deuxième tour et après tout explose donc moi je pars du principe que admettons il passe au premier tour le RN le deuxième tour maintenant la tendance a tendance à s'inverser c'est à dire maintenant le pourcentage des chances à ce que le RN puisse passer au deuxième tour augmente surtout par rapport surtout quand on les écoute ils ont une réelle volonté politique moi j'observe que depuis un certain temps on entend souvent qu'il y a des lois des propositions qui avaient été adoptées par le RN il y a plusieurs années qui étaient critiquées et on commence à les adopter puis à petit vous voyez on prend l'exemple l'AME par exemple voilà on crachait dessus mais non voilà beaucoup de choses qui seraient à être mis en question mais moi le gros problème que j'ai envie de mettre en avant c'est le deuxième tour il ne devrait pas exister parce que ça crée des coalitions ça crée des coalitions entre partis pour abattre le RN c'est ce qu'il se passe après je peux vous poser une question ça va recommencer avec Macron moi j'ai très bien je peux vous poser une question vous êtes pour des élections à un tour à la proportionnelle comme les européennes ou aux majoritaires comme au Royaume-Uni ou le parti qui arrive en tête le candidat qui arrive en tête même avec 10% des voix est élu parce que c'est pas la même chose je vais m'expliquer on s'en fout les voix le pourcentage on s'en fiche il y a évidemment il y a un pourcentage même avec 10% parce que beaucoup se sont abstenus ou ont voté blanc voilà c'est ça le problème maintenant moi je pars du principe que même aux présidentielles qu'il y ait un deuxième tour c'est pas un souci celui qui gagne les présidentielles aux législatifs il devrait obligatoirement avoir la majorité des sièges parce qu'il a gagné les présidentielles et c'est le parti qui est censé diriger la France le reste on crée une législation législative à un tour et le reste des sièges qui se les partagent et le deuxième et le premier qui gagne les législatifs pourrait s'allier avec le parti présidentiel pour créer des lois et après on met en place un référendum ah oui alors bougez pas à chouard 0826 300 300 Richard de Toulouse vous êtes avec nous bonsoir Richard bonsoir

1:01:49
Auditeur

oui bonsoir je coupe mon hop ah désolé

1:01:56
Présentateur

mais je vous en prie je sais pas ce que vous coupez mais j'espère que attention attention attention quand même quand c'est pas le téléphone ça va parce que vous avez dit je coupe mon ça y est je l'avez vous ah bah très bien en entier avec nous en entier vous avez pas coupé un bout ah ah ah elle est excellente elle est drôle c'est vraiment la meilleure allez-y Richard oui en fait en tout cas moi je pense que quand je suis en raison sur un fait c'est que s'il n'y avait qu'un seul tour aux législatives les français en tiendraient compte c'est-à-dire ils voteraient en conséquence et c'est loin d'être stupide sans raisonnement bon voilà quoi qu'il en soit moi je pense que par la pression médiatique qui va s'exercer puisque aujourd'hui quand même on regarde majoritairement on parlera pas des médias publics qui sont très positionnés on va voir François sait bien de quel côté ils sont pas tous pas tous

1:02:49
Invité

c'est un peu légendaire

1:02:50
Présentateur

globalement ne me cherchez pas je ne veux pas parler ne me cherchez pas ne me cherchez pas allez-y Richard allez-y c'est un petit front voilà on a d'autres d'autres groupements d'influence par exemple si vous regardez sur un article du Figaro la franc-maçonnerie s'est érigée contre c'est le seul parti contre lequel la franc-maçonnerie s'est située c'est contre le front le front mais je pense que le plus gros problème du fond national c'est qu'il ne pourra pas cristalliser les vraies colères parce que pour l'instant on n'est pas dans le dur on va arriver dans le dur pour l'instant je pense que les périodes les plus dures sont à venir on est dans une forme de dégradation de délitement mais on n'est pas dans le dur et surtout il ne traite pas le vrai problème de fond qui est notre notre dilution dans une Europe qui fait de l'avance depuis des années qui relègue la France au niveau économique de plus en plus profond dans le classement mondial on le voit ne serait-ce qu'avec la balance commerciale qui est en vingt on va être à peu près dans les 5 milliards de déficit mais c'est chaque année et ce n'est pas le fabricant avec de la dette qu'on le compense aujourd'hui avec de la dette mais ça ne pourra pas durer on sent bien qu'on est à la fin de quelque chose et malheureusement vous avez raison on est à la fin de quelque chose on est à la fin de l'émission surtout on coupe on coupe j'adore j'adore alors je vais vous dire j'adore mes auditeurs nos auditeurs je les adore des prix de Toulouse et d'ailleurs c'est formidable c'est formidable c'est formidable en tout cas Achour merci beaucoup de nous avoir appelé Richard merci mille fois en tout cas d'avoir été avec nous ce soir vous pouvez continuer à 0826 300 300 c'est une plateforme de débat en tout cas sur de radio que vous soyez du matin au soir vous avez ce nu en téléphone vous est ouvert bien entendu merci beaucoup Jean Dorido merci Françoise de Gois merci chère Cécile j'ai un plaisir merci Jean-Christophe Couvi un plaisir Philippe David je vous garde que vous soyez au Télétubis ou pas je vous garde non parce que il m'a semblé voir des images qui tournaient dans le studio de votre serviteur en Télétubis et là je dois dire que Cécile de Minibus on serait totalement capable je dis ça je dis rien c'est pas mon genre je vais les mettre sur Twitter vous inquiétez pas merci en tout cas les amis et dans un instant on revient sur les emplois verts vous allez voir que c'est l'avenir il y a énormément énormément d'emplois à pourvoir c'est passionnant et on reste ensemble jusqu'à 20h Christophe Debiens est avec nous dans un instant à tout de suite Sud Radio Parlons Vrai Sud Radio Parlons Vrai