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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 10 juillet 2020 8 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéSantéLogementEurope & international

Le journal de 8h - 10/07

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Locuteur non identifiéFait
    « On attend des effectifs pour Dijon. »
  • 1:44InvitéFait
    « Des effectifs de police insuffisants. »
  • 2:52Locuteur non identifiéChiffre
    « Allongement de la prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs »
  • 2:56Locuteur non identifiéFait
    « bracelet d'éloignement pour les conjoints violents »
  • 3:34PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron a donc tranché, ce sera charpente en bois, toiture en plomb. »
  • 3:39PrésentateurPromesse
    « Il vise toujours 2024 pour la fin de la rénovation. »
  • 3:53PrésentateurFait
    « Les cas de Covid-19 se sont multipliés dans le département, dépistage massif dès lundi. »
  • 4:04InvitéFait
    « Les centres Covid vont fermer dès ce soir. »
  • 5:44InvitéPromesse
    « la ministre déléguée au logement, Emmanuel Vargon, a réaffirmé les engagements du gouvernement pour qu'il n'y ait aucune expulsion sans possibilité de relogement. »
  • 6:01PrésentateurFait
    « Il faut interdire les expulsions s'il n'y a pas une solution immédiate de relogement et pas un hébergement dans un hôtel. »

Temps de parole

  • Présentateur37 %
  • Locuteur non identifié13 %
  • Invité10 %
  • Invité 210 %
  • Invité 310 %
  • Présentateur 29 %
  • Invité 45 %
  • Présentateur 33 %

2,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC. Vendredi 10 juillet, l'info sur RMC. 8h03, mais oui déjà, Céline Kalman est là pour les dernières informations, Céline. Bonjour, bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Jean Castex, Gérald Darmanin à Dijon ce matin, un mois après les affrontements qui ont secoué la ville. La contestation aussi ne faiblit pas contre le ministre de l'Intérieur. La majorité assume son choix, mais jusqu'à quand ? Fin de l'état d'urgence sanitaire à minuit, mais des mesures restrictives sont encore possibles. À Laval, en Mayenne, les cas ont quadruplé en deux semaines. Olivier Véran, ministre de la Santé, sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30 sur RMC et BFM TV.

Que faut-il manger avant de prendre la route pour éviter de piquer du nez ? Départ en vacances, aujourd'hui on vous donnera le menu idéal à la fin de ce journal. Bienvenue sur RMC. Une semaine après sa nomination, Jean Castex a donc choisi Dijon. Le Premier ministre est attendu au commissariat de la ville dans une demi-heure, accompagné de son ministre de l'Intérieur. Ensuite, les deux hommes se rendront dans le quartier des Grésilles. C'est là qu'il y a quasiment un mois de violences, affrontements ont éclaté entre membres des communautés tchétchènes et maghrébines. Les habitants, les forces de l'ordre, les élus, attendent beaucoup de cette visite. Marion Fournay.

1:10
Invité

Terminées les scènes d'affrontements à Dijon, un mois après les violences, le calme est revenu, selon Anis, un habitant du quartier des Grésilles. Ça s'est calmé et là, tout le monde, les habitants, ils sont contents. Tout le monde qui vit normalement.

1:23
Présentateur

Les forces de l'ordre restent tout de même vigilantes. Elles espèrent maintenant des annonces de la part de Jean Castex et du ministre de l'Intérieur, Christophe Fernandez, secrétaire régional du syndicat SGP Police.

1:33
Locuteur non identifié

On attend des effectifs pour Dijon. On l'avait sollicité la dernière fois, Laurent Lunez, dans le cadre de l'affaire des Grésilles, vous l'aurez noté. 30 effectifs, au bas mot, qui peuvent nous manquer pour effectivement bien fonctionner là aussi.

1:44
Invité

Des effectifs de police insuffisants. François Rebsamen, le maire de Dijon, compte bien en parler à Jean Castex.

1:49
Présentateur

Il faut qu'il y ait une organisation qui prenne en compte les demandes territoriales au niveau national. Toujours cette organisation très centralisée de notre pays, qui fait que quand un préfet demande des renforts de police, il ne les obtient pas forcément parce que Paris d'abord.

2:07
Invité

Au total, 11 personnes ont pour le moment été condamnées dans le cadre de l'enquête sur les violences survenues dans la ville.

2:12
Présentateur

La contestation ne faiblit pas après la nomination de Gérald Darmanin au poste de ministre de l'Intérieur. Manifestation prévue aujourd'hui un peu partout en France. Toulouse, Nantes, Angers, Rennes, Paris, pour réclamer le départ de celui qui est visé par une enquête pour viol. Le gouvernement continue de faire bloc derrière Gérald Darmanin, mais le mouvement de contestation est pris très au sérieux au sein de l'exécutif. Jérémy Trottin.

2:35
Locuteur non identifié

Des appels à manifester, des articles dans la presse internationale. L'exécutif ne cache pas son embarras et s'inquiète de voir son bilan contre les violences faites aux femmes anéanties par l'arrivée de Gérald Darmanin à l'intérieur. L'Élysée rappelle qu'en la matière, d'importantes mesures ont déjà été prises. Allongement de la prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs, bracelet d'éloignement pour les conjoints violents ou encore reconnaissance du suicide forcé. Preuve du malaise, le chef de l'État envisage un déplacement pour rappeler son soutien à l'égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat.

Et si l'exécutif assure aujourd'hui son plein soutien à Gérald Darmanin, à Matignon, les choses sont claires. Si l'enquête révèle le moindre doute, c'est simple, il dégagera, affirme l'entourage du Premier ministre. En attendant, la sécurité aux abords du ministère de l'Intérieur a été renforcée pour éviter la venue d'éventuelles manifestantes.

3:23
Présentateur

Notre-Dame n'aura pas un toit végétalisé ni une flèche en verre. Ce sera finalement comme avant, avant ce 15 avril 2019, où une partie de la cathédrale de Paris est partie en fumée sous les yeux du monde entier. Emmanuel Macron a donc tranché, ce sera charpente en bois, toiture en plomb. Il vise toujours 2024 pour la fin de la rénovation. RMC 8h07, Olivier Véran, ministre de la Santé, sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30 sur RMC et BFM TV. Il reviendra évidemment sur la situation préoccupante en Mayenne. Les cas de Covid-19 se sont multipliés dans le département, dépistage massif dès lundi. Le préfet de la Mayenne ne juge pas un reconfinement local nécessaire.

Les médecins, eux, sont très inquiets. Les centres Covid vont fermer dès ce soir. Aurélia Manoli.

4:08
Invité

Des médecins qui avaient pourtant alerté l'Agence régionale de santé il y a un mois sur la fermeture à venir de ces 8 centres Covid, destinés à éviter un risque de contamination entre patients. Ils proposaient de maintenir une organisation spécifique pour l'été, refus de l'ARS qui avait estimé à l'époque le risque limité. Depuis, la situation épidémique a changé et les médecins s'inquiètent de voir revenir des patients suspects dans leur salle d'attente ou de surcharger les services d'urgence. Ils constatent aussi qu'il faut 7 jours avant de pouvoir passer un test virologique. Une campagne massive de dépistage aura lieu dans le département à partir de la semaine prochaine.

Mais qui pourra assurer le suivi de ces patients diagnostiqués alors que de nombreux médecins seront alors en congé ? Ce matin, la préfecture a décidé de convoquer en urgence les professionnels de santé pour réfléchir rapidement à une nouvelle organisation.

4:52
Présentateur

Fin de l'état d'urgence sanitaire ce soir, sauf en Guyane et à Mayotte où le virus circule toujours activement. La trêve hivernale qui avait été repoussée à cause du confinement prend fin à minuit. Retour d'une terrible angoisse pour des familles qui peuvent se retrouver à la rue du jour au lendemain. Margot Bédé.

5:08
Invité

La porte est nouvelle. Ça fait deux ans que Tamoura se bat pour rester chez elle. Après la mort de son mari, cette mère de famille reçoit un avis d'expulsion. Le bail est arrivé à sa fin. Le propriétaire veut récupérer son logement. Aujourd'hui, elle est démunie. C'est le stress permanent. Je n'ai pas eu le temps de réaliser déjà que mon mari n'est plus là. Je n'ai pas le droit de pleurer maintenant. Il faut y aller parce que ça va être la rue. Si elle ne craque pas devant ses enfants, son fils aîné de 13 ans, Ségie, est bien conscient de la situation. Quand on se dit que d'un jour au l'autre, à partir du samedi, on pourrait finir à la rue, on sait juste que ça s'arrête.

On prend une vie normale comme avant. Je ne sais même pas si on aura une autre maison après. Hier, la ministre déléguée au logement, Emmanuel Vargon, a réaffirmé les engagements du gouvernement pour qu'il n'y ait aucune expulsion sans possibilité de relogement. Jean-Baptiste Thérault, porte-parole de l'association Droits au logement, ne crie pas victoire pour autant.

5:55
Présentateur

On va voir des samedis quelle est la réaction des préfets sur cette question-là. Il faut interdire les expulsions s'il n'y a pas une solution immédiate de relogement et pas un hébergement dans un hôtel.

6:06
Invité

Dans le contexte de la crise sanitaire, l'association réclame une année blanche des expulsions et des coupures d'énergie.

6:13
Présentateur

RMC 8h09, Jean-Jacques, est-ce que ça vous est déjà arrivé de piquer du nez au volant ? Ça m'est arrivé une fois. Voilà. Qu'est-ce que vous aviez mangé avant ? Pas grand-chose, non. J'avais fait la matinée. En tout cas, bien dormir la veille d'un long trajet. Ça ne suffit pas à lutter contre la somnolence au volant. Si vous mangez trop gras, trop sucré, vous êtes presque sûr d'avoir le fameux coup de barre. En revanche, si au menu vous prenez du poisson, des lentilles, du kiwi, ce sera parfait. Et alors vous, que mangez-vous ? Jean-Wilfred Forkest et Maxime Lévy vous en posez la question.

6:47
Invité

Lorsqu'il part en vacances, Nourdine s'arrête régulièrement pour éviter la fatigue. Mais il a une autre astuce, pas de repas copieux avant de prendre la route. Je mange plutôt léger, je vais être tranquille, je vais manger une salade. Je m'hydrate, c'est clair, mais j'évite de m'encombrer le ventre pendant le trajet. De son côté, Denis fait tout le contraire. Il ne veut pas que la faim le tiraille en plein milieu du trajet. Mon plat de pâtes, un morceau de viande et un petit peu de légumes. Il vaut mieux prévoir un repas assez consistant quand même, histoire de pouvoir tenir la route si on a plusieurs bornes à faire. Surtout pas selon le nutritionniste Frédéric Salman.

Afin d'éviter la somnolence, première cause de mortalité sur la route, il propose quelques conseils. Les aliments comme les radis, des lentilles qui sont parfaits pour accompagner une volaille ou un poisson blanc et un petit peu d'acidité, de vitamine avec du kiwi. Ne vous gavez pas avant de prendre la route. Et là, vous aurez tous vos réflexes pour éviter les accidents. Et pour finir le repas, le médecin propose un carré de chocolat noir où comment se faire plaisir tout en restant vigilant.

7:45
Présentateur

Du monde sur les routes aujourd'hui pour les départs en vacances, du monde aussi dans ce studio. Drapeau orange partout rouge en Ile-de-France. Demain, ce sera rouge sur l'ensemble du territoire. Il n'y a pas de drapeau orange ni de drapeau rouge ici.