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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 10 octobre 2026 14 minComplaisantFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesRetraitesNumérique

"Parcoursup stresse tout le monde" : Paul Midy (Renaissance) sur les défis liés à l’école

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Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour, vous êtes député de l'Essonne, responsable du programme présidentiel de Gabriel Attal. Pourquoi recentrer le meeting sur la jeunesse et l'éducation ?

  • 1:18OuverteRéponse partielle

    Sur Parcoursup, les lycéens demandent son abrogation. Vous êtes ouvert à une réforme ou comme le Premier ministre à plus de transparence ?

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Le budget de l'Éducation nationale augmente de 1,2 milliard d'euros. Vous contestez la réduction du nombre d'enseignants liée à la démographie ?

  • 6:52OuverteRéponse directe

    La rénovation des bâtiments scolaires coûte des dizaines de milliards. Où trouvez-vous les financements face aux 54 milliards d'économies prévues ?

  • 8:07OuverteRéponse directe

    Vous évoquez la réforme des retraites. Édouard Philippe propose de travailler plus. Votre regard sur les retraites ?

  • 9:57OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe et Gabriel Attal pourraient-ils avoir une copie commune sur les retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Fait
    « On veut que notre école redevienne dans le top des classements PISA comme on l'a été dans le passé. »
  • 3:46Fait
    « Le bac égale de toute façon une place dans l'enseignement supérieur à l'université notamment. »
  • 7:30Chiffre
    « Si on avait suivi la trajectoire de croissance des États-Unis ces 30 dernières années, les ressources publiques en France seraient 300 milliards supplémentaires. »
  • 8:45Fait
    « Ceux qui ont empêché qu'on fasse la réforme des retraites. Ce qui nous empêche aujourd'hui de passer dans un système par capitalisation qui est trois fois plus efficient que le système par répartition. »
  • 9:22Fait
    « C'est la dernière génération sur laquelle on s'est loupé avec Gabriel Atal. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On accueille un nouveau un nouvel invité. Bonjour, vous êtes député de l'essonnes, vous êtes le responsable du programme présidentiel de Gabriel Atal. On en parlait il y a quelques minutes. La dernière fois qu'on avait fait le le premier meeting, le premier grand meeting de campagne de Gabriel Atal, il y avait quatre piliers he IA, éducation, frontière, salaire. Là, vous en tant que directeur de programme, c'est vous qui avez qui vous êtes dit bon avec ce qui s'est passé les dernières semaines quoi, on va recentrer ce meeting là ici à Lyon aujourd'hui. C'est quasi exclusivement sur la jeunesse, les défis de l'éducation. Bien sûr, le premier des quatre chantiers que vous citez, c'est celui de l'école. Gabriel Attel, il l'a toujours mis en premier. C'est le plus important, c'est le discours

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fondamental. Donc évidemment, Gabriel Atal va nous parler de son ambition pour notre jeunesse. Il faut écouter notre jeunesse. Si ils sont devant les lycées qui a des revendications, c'est pas pour rien, c'est pour des sujets qui sont importants. Ils veulent de l'ambition pour l'école. Et ben ça tombe bien parce que nous avec Gabriel Atal, on veut une ambition beaucoup plus forte aussi. On veut que notre école redevienne dans le top des classements PISA comme on l'a été dans le passé. On a baissé, c'est pas normal. Il faut qu'on revienne dans le top. Il faut l'excellence académique pour nos jeunes. C'est ça qui demande. Ils veulent des bâtiments dans lesquels ils puissent étudier. Ils veulent des profs qui sont en face d'eux. Ils ont envie. Moi, je trouve ça très positif de

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voir une jeunesse comme ça qui se bouge et nous, on est à côté de cette jeunesse. Moi quand j'étais au lycée, c'était il y a bien longtemps, mais j'ai manifesté aussi pour ces sujets-là et donc cette jeunesse, on l'écoute et une des réponses, c'est ce que va dire Gabriel Atal, ce pacte pour la jeunesse dont il va parler dans quelques minutes maintenant. Alors, vous le savez, Paul Midi, il y a un point commun entre le journalisme et la politique, c'est travailler aussi sur la mémoire. Lorsque monsieur Blanquer propose parcours suplis du temps qui sont aujourd'hui contestés par des lycéens, Gabriel Atal rapporter cette fois jeune député qu'il était, est-ce que sur parcours sup dont les lycéens demandent l'abrogation, vous êtes ouvert ou est-ce que vous êtes

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comme monsieur le cornule le premier ministre qui dit il faut que ce soit plus transparent ? Est-ce qu'il y a pas quelque chose à regarder d'un peu plus profond ? Est-ce que vous considérez que après admission postb qui était un peu lié au tirage au sort, c'est pas si mal que ça parcours sup ? Non, mais il faut écouter, entendre que ce soit nos jeunes mais aussi les parents et les professeurs. Donc évidemment qu'il faut améliorer parcours sup et en particul comment par exemple est-ce que c'est parce qu'il y a pas assez de place dans l'enseignement supérieur ou le mécanisme lui-même particul c'est l'accompagnement autour de parcours sup parce que ça stresse tout le monde. Euh ça donne l'impression d'une mécanique infernale qui a des parents qui sont assez

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d'accord avec vous. Bien sûr, c'est très stressant. Donc il faut beaucoup mieux accompagner, beaucoup mieux expliquer. Moi, je le vois quand je fais savez du porte à porte dans ma circonscription. Quand c'est les moments où il faut déclarer sur parcours sup, on a énormément de questions, on a beaucoup de demandes et donc moi parfois en tant que député, je remonte des demandes à l'éducation nationale. Ça redescend. Donc il faut beaucoup plus d'accompagnement. Après, il faut faire très attention euh APB avant, il faut juste se souvenir que c'était un horrible système avec euh du tirage du tirage au sort euh des formations qui étaient parfois vides à la rentrée et qu'on remplissait les certains étudiants avaient leur place en octobre ou en novembre. Donc, il faut se souvenir que

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le système d'avant, il était pas bon. Parcours sup, ça a permis de corriger certaines erreurs. Est-ce que c'est système parfait ? Non. Est-ce qu'il faut l'améliorer ? évidemment, il faut beaucoup plus accompagner et et l'améliorer mais sur la question de la sélection parce qu'encore une fois, c'est vraiment ce qui est beaucoup revenu dans les commentaires, dans les les revendications des des lycéens. Vous qui êtes un pur produit de la sélection, vous êtes polytechnicien, vous avez fait une école d'élite, est-ce que la sélection, vous diriez que ça fait partie de la vie, qu'il faut améliorer parcours sup, mais la sélection fait partie de la vie ou est-ce que on en reste à ce qui a fait une tradition presque un droit français. Le bac égale de toute façon une place dans

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l'enseignement supérieur à l'université notamment. de les deux parce donc on garde le bac une une place dans l'enseignement supérieur mais tous ceux qui veulent pouvoir l'enseignement supérieur doivent pouvoir y aller mais c'est pas l'enseignement supérieur pour l'enseignement supérieur il y a des formations qui mènent pas à l'emploi donc bien sûr il faut qu'on adapte les formations en fonction aussi du marché de l'emploi et de est-ce que nos jeunes vont trouver un métier derrière et donc je peux vous dire par exemple il y a beaucoup de besoins dans tous les domaines des métiers d'avenir du numérique de l'intelligence artificielle des données de tous les filières scientifiques. On n pas assez d'ingénieurs dans notre pays. Donc il faut plus de filières vers les métiers d'ingure.

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On a trop de filières en sciences humaines, en sociologie, en lettre. Oui, je je veux pas cibler parce que pour pas être désagréable mais évidemment il y a des filières parfois moi j'ai un peu honte qu'on y envoie des élèves en leur faisant croire qu'après 5 ans d'études, ils vont avoir un super emploi avec un un beau salaire parce que c'est pas le cas. Et ça me fait d'autant plus honte que pour le coup, il y a plein d'autres emplois où il y a énorm payés et on n pas fermé nos jeunes pour. Donc c'est ça qu'il faut changer. Moi je veux faut qu'on embarque nos jeunes ils sont bons. Voilà, moi je je crois à notre jeunesse. Ils sont bons. Il faut juste les mettre aux endroits où il y a des métiers. Il faut les former. Il faut qu'ils aient la meilleure formation

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possible au monde. Moi, je veux qu'on a la meilleure université au monde. Et donc, c'est là où il faut mettre les moyens. Mais il faut pas mettre des moyens juste pour conserver un système qui craque de toute parts. Il faut mettre les moyens pour un système qui marche mieux, qui emmène vers l'emploi et qui emmène vers des bons salaires. Et ça c'est pour ça que nous on veut changer le système. On n'est pas là pour conserver le système actuel. Alors on parle d'avenir et c'est très important pour les lycéens et les étudiants. Mais il y a un moment qui arrive he la semaine prochaine, c'est la question budgétaire. Alors, on va pas parler de l'ensemble du budget, c'est votre spécialité. On va parler de l'éducation nationale. Il est annoncé en valeur constante plus d'un milliard,200

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millions d'euros d'augmentation, ce qui avec l'inflation ne fait pas autant que ça. Mais peu importe, il y a des répartitions en terme de suppression d'enseignants. Vous, vous ne considérez pas avec Gabriel Atal que la démographie doit faire réduire le nombre d'anciens nom ? Vous ne voterez pas cette partie là ou comment vous allez la contester dans l'hémicycle ? Gabriel l'a déjà dit. Nous, on veut projeter le pays dans les 5 et 10 prochaines années. On est en campagne présidentielle, donc pas moins de s'il y a moins d'élèves. Exactement. Le nombre d'élèves, il va diminuer. C'est pas une opportunité pour faire des réductions de coût sur l'éducation nationale. Ça doit être une opportunité pour réduire le nombre d'élèves par classe. Ça c'est un engagement qu'on peut entendre tout à l'heure.

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Bien sûr, évidemment. Et vous l'écouterez. J'espère que que vous l'entendrez. vous l'entendrez pour le futur et vous l'entendrez aussi pour le budget à venir. Euh, il faut qu'on mette plus d'argent sur tout ce qui est pour l'avenir de notre pays. D'abord notre jeunesse, les transformations technologiques, tout ce qui va faire que notre pays va retrouver une trajectoire de prospérité, que le jeune trouve un emploi et qui trouve un emploi avec des bons salaires. C'est possible. Nous, on y croit. C'est pour ça qu'on se bat. Justement, cet argent, on le trouve où ? Serge parlait des des profs, des remplacements de profs. Énorme revendication là. entendu. Vous parliez de la la rénovation notamment énergétique du bâti du bâti scolaire, même si il dépend, on le sait, des

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communes, des des départements et des régions, mais on a on a fait plein de reportages là-dessus. C'est des c'est pas des milliards d'euros, c'est des dizaines de milliards d'euros pour rénover les bâtiments scolaires. Les chiffres avancés d'ailleurs par les lycéens et étudiants qui demandent alors eux demandent 10 milliards et et à priori ça suffira pas mais c'est déjà une somme énorme alors que on le sait le premier ministre veut faire 54 milliards d'euros de de d'économie. Vous les trouvez où ? En fait, il y a deux choses. Un, pour réussir à financer tout ça, il faut qu'on retrouve une trajectoire de prospérité. Euh, il faut qu'on ait plus de croissance. Je vous donne un chiffre. Si on avait suivi la trajectoire de croissance des États-Unis ces 30 dernières années, les ressources

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publiques en France seraient 300 milliards supplémentaires. Donc si on avait ces 300 milliards d'euros supplémentaires chaque année, euh on aurait de quoi refaire toutes les écoles, doubler le salaire des professeurs, investir dans l'IA et faire en sorte que nos jeunes ils ont des des des bons jobs et des bons salit précédemment parce que l'histoire du bâtic évoque très bien Loï. C'est pas nouveau. On sait qu'il y a des bâtiments qui datent des années 70 mais parce que justement on manque de moyens parce qu'on a pas créé assez de richesse dans notre pays. Donc il y a premier sujet, c'est il faut qu'on retrouve cette trajectoire aussi de Gabriel au c'est l'échec de 30 ans euh de politique dans notre pays dont on est tous coresponsables. Parce que si vous

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avez plus de 25 ans dans ce pays, vous avez tous voté inclu- moi pour des responsables politiques qui n'ont pas pris les bonnes décisions dans les 30 dernières années. Notam notamment sur les retraites. Je parle des retraites parce que c'est un énorme moteur peut-être en tout cas de réserve. Exactement, j'y viens parce que après le le budget au quotidien c'est des choix et donc vous avez le choix soit vous écopez un système qui ne marche plus sans le changer et vous n'avez plus de quoi investir pour l'avenir et pour les jeunes, soit vous transformez le système de tiers. Notre dépense c'est la dépense sociale. Donc c'est retraite face à l'avenir des jeunes. Vous preniez pas la fracture génération. C'est pas de fracture générationnelle. C'est pas c'est pas le

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la faute des retraités si on a un système par répartition. Vous parlez de volume financier. C'est un un projet de système. Ceux qui sont responsables, c'est ceux qui ont pris les décisions dans les 30 dernières années. Ceux qui ont empêché qu'on fasse la réforme des retraites. Ce qui nous empêche aujourd'hui de passer dans un système par capitalisation qui est trois fois plus efficient que le système par répartition. Donc c'est possible de faire mieux avec moins. C'est possible de mettre l'argent là où on en a besoin et ce qui va permettre aux jeunes d'avoir une belle vie, avoir un métier qui leur plaît, qui soit épanouissant avec des salaires qui augmentent au au long de la vie. On l'a déjà fait dans notre pays, on l'a fait pendant des générations et des générations. C'est la

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dernière génération sur laquelle on s'est loupé avec Gabriel Atal. C'est une nouvelle génération et ben on va repartir sur la bonne trajectoire. Justement, il y a une compétition dans ce qu'on appelle le bloc central entre deux anciens premier ministres d'Emmanuel Macron. Ce n'est pas rien dans une dans une présidentielle. Sur le sujet des retraites que vous venez d'évoquer, vous dites quoi de ce que propose Édouard Philippe ? Parce que le travailler plus sans qu'on ait complètement tout compris, c'est normal, il va affiner son projet. Et votre regard sur les retraites, est-ce que si vous deviez vous retrouver un jour, il y a moyen d'avoir une copie commune ? Oui. La différence c'est quoi ? C'est que nous on pense que c'est pas avec quelques changements du paramètre du

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système qu'on va réussir à transformer la trajectoire de ce pays. Vous pensez à l'âge en particulier. Je passe à tous les sujets. Je pense à tous les sujets parce que celui-là il les français sal les salaires ont pas assez augmenté. Les lycéens se plaignent encore de la qualité euh de de leur bâtiment. Il y a plein de choses qu'il faut changer. Donc c'est pas en faisant deux petits changements. Non mais pardon. Si vous voulez beaucoup plus vite, beaucoup plus rapidement avec votre voiture, si vous une voiture qui marche pas bien, faut la changer. Il faut appuyer changer de vitesse et appuyer sur le champignon. Donc nous c'est ça qu'on veut concrètement sur les retraites. On pense que le système actuel il ne marchera pas. La répartition continue notre démographie.

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Ça n'est pas possible de Saul me dit que pour gagner une présidentielle, il faut être élu et faut et pour être élu, il faut pas se mettre à dos les retraités. On l'a vu hein, on l'a vu avec ce qui s'est passé avec notamment le le le l'amendement sur l'abattement des retraites la semaine dernière où quasiment tous les partis ont voté contre pour ne pas se mettre les retraités à dos. Donc on fait comment ? Non mais attendez, les retraités, ils sont pas idiots mais surtout c'est pas eux qui sont responsables. Ils veulent juste que leur retraite soit payée bien payé. C'est norm pas quand on leur proposera de raboter un peu. Non mais attendez. Rabboter pour raboter, ça n'a aucun intérêt. Là, une présidentielle, c'est pour projeter le pays dans les 10, 20, 30 prochaines années. Qu'est-ce

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qu'on veut faire de ce pays ? Et nous, on pense avec Gabriel Atal, c'est possible d'avoir une France qui réussisse, qui gagne. On a un projet qui est optimiste. On pense que c'est possible. Donc oui, il faut retrouver des marches de manœuvre pour investir dans l'avenir bien sûr, mais c'est parce qu'on va tous être d'accord sur ce chemin que ce chemin, il va donner envie. Il faut donner envie. Bien sûr qu'il y aura des moments difficiles, bien sûr qu'il y aura des mesures difficiles. Toujours été le cas. Euh mais si c'est pour le bon chemin, si c'est pour atteindre un bon objectif dans votre vie personnelle, c'est pareil. Si vous avez un objectif clair, si vous avez des projets, bon vous allez bosser plus, vous allez faire des compromis, ça va être dur, parfois ça va

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pas marcher. Mais si vous savez pourquoi vous vous battez et si ça marche et ben là vous êtes content. Et ben c'est ça pareil au niveau d'un pays. Il faut embarquer le pays sur un projet optimiste. Et c'est vraiment ça qu'on veut faire avec Gabriel Atal. Alors, je déroule ma plotte de la copie commune éventuelle, hein, si tentez que Édouard Philippe et Gabriel Atal se rejoignent un jour. Euh, on voit bien que c'est aussi un meeting de relance, hein, parce que il a occupé énormément le terrain et on voit bien que par rapport à Édouard Philippe, ça a du mal à apprendre. Il est encore le challenger si on ne considère que ces deux candidats là. Qu'est-ce qui peut se passer ? Est-ce que vous êtes toujours dans un état d'esprit ? On en avait parlé le 30 mai

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dernier, vous vous en souvenez, de cette primaire sauvage qui les départagerait alors que Gabriel Natal tente de manière un peu très maline de proposer une primaire qui irait peut-être du candidat socialiste qui est en train d'être désigné. Apparemment, c'est réparé jusqu'à Édouard Philippe. Qu'est-ce que dans quel état d'esprit vous êtes ? Vous êtes toujours pour une primaire ou est-ce que clairement dans l'état d'esprit de Gabriel Natal, c'est les primaires sauvages et les sondages qui peuvent faire la différence alors qu'il est quand même de manière en moyenne largement distancé par Edward Philippe ? Alors, plein de questions mais qui sont super bonnes. Nous, l'état d'esprit Exactement. Mais l'état d'esprit, il est hyper enthousiaste. Nous, on veut

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réveiller cette campagne. Euh il y a un péril, il y en a deux. Il y a deux périls énormes pour notre pays. C'est d'avoir soit Marine Le Pen, soit Jean-Huc Mélenchon. Ce serait une catastrophe. Euh le péril, il est immense, c'est dans 6 mois. Donc 6 mois, c'est loin mais 6 mois de réflexion et discussion collective et discussion démocratique pour définir ce qu'on va faire de notre pays dans les 10 20 prochaines années, je pense que c'est c'est pas tant que ça. Et donc nous, on veut qu'il y ait campagne, donc on va réveiller, on veut qu'il y a une campagne, on veut réveiller cette campagne. On veut qu'il y ait des débats que les Français nous écoutent, qu'on discute avec eux. C'est ça le sujet numéro 1 et le deuxième. Et donc c'est pour ça qu'on se bat et c'est pour ça

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que vous voyez une salle qui est pleine, qui hurle et merci de retransmettre ça sur votre chaîne. Et le deuxième sujet c'est que pour éviter un deuxième tour de l'horreur entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, il faut rassembler tous les démocrates de des électeurs de la droite jusqu'aux électeurs socio-démocrates. Aujourd'hui, dans le paysage politique, ça ne marche pas autrement. Il faut rassembler tous ces électeurs et donc nous c'est ce qu'on va essayer de faire.