Elisabeth Borne : "Non, on ne va pas orienter les élèves dès la maternelle !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15RelanceRéponse directe
Vous avez dit qu'un élève doit réfléchir à son orientation presque depuis la maternelle. On ne va pas orienter les élèves dès la maternelle ?
- 0:45OuverteRéponse directe
L'orientation doit-elle vraiment commencer dès la maternelle ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Parcoursup est-il perfectible ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Les jeunes passent trop de temps sur les écrans. Comment y remédier ?
- 6:15OuverteRéponse directe
Un élève sur trois a des difficultés de lecture en CM2. Que faire ?
- 8:30FerméeRéponse partielle
526 % des collèges manquaient d'enseignants l'an dernier. Confirmez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Elisabeth BorneFait
« On ne va pas orienter les élèves dès la maternelle. »
- 4:30Elisabeth BorneChiffre
« Moins d'un Français sur deux lit tous les jours. »
- 4:45Elisabeth BorneChiffre
« Les 15-24 ans passent plus de 5h par jour sur les écrans. »
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[Musique] Jean-Jacques Bourdin. Notre invité ce matin, Elisabeth Borne, ministre d'État, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Bonjour.
Bonjour. Merci d'être avec nous. Alors, évidemment, je vais vous parler recrutement des enseignants, je vous je vais vous parler de fermeture de classe, je vous parler de de lecture, beaucoup de sujets d'université aussi à travers le cas de Fabrice Balanche.
Mais je voudrais commencer sur ce que vous avez dit, ça fait du bruit sur LCP lundi. Vous parliez d'orientation. Effectivement, c'est important pour tous les enfants et pour tous les parents l'orientation.
Alors euh vous avez dit euh un élève doit se préparer très jeune euh et réfléchir à à à la façon dont son on se projette dans une formation et dans un métier demain réfléchir à son orientation professionnelle presque depuis la maternelle. Ça a choqué depuis la maternelle. Alors je voudrais rassurer vos auditeurs.
On ne va pas orienter les élèves dès la maternelle. Donc manifestement, mes propos n'étaient pas clairs. Donc ce que j'ai voulu dire, c'est que l'orientation c'est un sujet global et on doit veiller à ne pas prédéterminer, conditionner les choix.
Et on sait qu'il y a beaucoup de biais dans l'orientation qui sont très forts et qui apparaissent très tôt. Par exemple au niveau du de l'entrée en CP. Oui.
Où pour les maths est le même chez les filles et chez les garçons et au bout d'un trimestre, les filles décrochent et l'écart se creuse tout au long de la scolarité. Donc ce que je veux dire, c'est qu'on doit préparer enfin veiller à ce que les je les élèves h euh puisse d'abord découvrir leur capacité, qu' puissent prendre confiance en eux, qu'on leur donne l'envie d'apprendre et que ça permette le moment venu d'avoir les choix les plus éclairés et avec le moins de biais. Bien, mais leur donner d'envie, l'envie d'apprendre, ça me paraît essentiel effectivement à l'école hein, c'est c'est le but.
Oui, c'est notre responsabilité. Donc bon, l'orientation ça viendra plus tard. Oui.
En tout cas, veillons à pas fermer des portes. À pas fermer des portes. Ça ça a choqué.
Vous comprenez que ça choqué votre propos étaient manifestement pas clair. Voilà, vos propos n'étaient pas clairs. Très bien.
Vous avez rétabli je je je fais quand même un petit rapport avec le l'étude rendue par Mcins on parle beaucoup de Minsé sur l'évolution du métier de l'enseignant. Évidemment, dans le primaire, les élèves doivent être sensibilisés aux opportunités de la société numérique ainsi qu'à ces risques. Vous êtes d'accord avec ce ce l'utilisation des réseaux sociaux trop jeune a un impact qui n'est pas du tout positif sur la scolarité des élèves.
Oui, peut-être vous avez vu effectivement l'étude sur la lecture. Je pense que de d'apprendre aux jeunes d'abord moi je je souhaite hein que un apprentissage numérique des alerter les alerter sur les risques du numérique sur le fait que toutes les informations ne sont pas vraies sur les réseaux sociaux et à prendre de la distance par rapport au numérique parce qu'un élève je sais pas moi un élève de de de de 8e de 9e de 10e ou moi je parle à l'ancienne hein de cours élémentaires de de ce peut être sensibilisé au numérique déjà dans cette sou le souhait qu'il passe le moins de temps possible sur les écrans et le plus de temps possible à lire des livres. Bon, je vais revenir sur la lecture.
Parcours sup. Oui, franchement bientôt remplacé clairement parcours sup évolue et on essaie de l'améliorer d'année en année en étant conscient que au moment où on fait ses choix, c'est un moment de stress pour les familles, pour les jeunes et donc il faut améliorer le dispositif, donner plus d'information. Déstressons les parents, déstress.
C'est bien ce qu'on s'efforce de faire. Je pense que on donne de l'information sur les chances que vous avez de pouvoir accéder à une formation en fonction de la filière où vous êtes de vos notes parcours sup. Franchement, on a de toute façon besoin d'un outil des centaines de milliers de jeunes.
Il y a même près d'un million de jeunes qui sont inscrits sur parcours supé et qui font beaucoup de vœux. On doit avoir 10 millions de vœux. Donc il faut bien un outil pour pouvoir rapprocher tous ces tous ces vœux de toutes les formations qui existent.
Oui. Absolument. Oui, mais on peut remplacer parcours supr soit enfin nécessaire en soi de remplacer parcours sup qui faille sans cesse améliorer l'outil qui permet aux jeunes de bien choisir et de d'avoir le maximum de possibilités et d'avoir les choix les plus éclairés possibles.
Ça c'est clair. Franchement parcours sup c'est est-ce que ça fonctionne comme vous voulez ? C'est toujours mieux que le dispositif d'avant dans lequel on était tiré au sort.
Voyez ? Oui, mais c'est c'est incomplet quoi. C'est c'est perfectible certainement.
C'est perfectible certainement. Et on s'y emploie. Perfecttible bien.
La lecture menacée. J'ai vu l'enquête Ipsos sur les adultes, hein. Enquête Ipsos pour le Centre national du livre. moins d'un français sur deux lit tous les jours.
Enfin, c'est assez catastrophique. Ça baisse d'ailleurs hein le nombre de lecteurs. Alors, en ce qui concerne les jeunes, les 15 24 ans passent plus de 5h par jour sur les écrans. 2h quand on a de 1 à 6 ans et 3h30h30 de 7 à 12 ans sur les écrans, mais c'est considérable.
Et en CP euh, qu'est-ce que je dis en CP ? en CM2, un élève sur 3 éprouve des difficultés de lecture. Est-ce que vous allez renforcer l'apprentissage de la lecture à l'école élémentaire ?
Alors, on prend de nombreuses initiatives pour encourager la lecture. Vous avez à la fois des concours de lecture à voix haute, des rencontres avec des auteurs. Il y a la démarche un livre pour les vacances qui avait été lancé par Jean-Michel Blanquer.
Donc tous les élèves de CM2 qui ont un livre pour les vacances. Et puis cette année, on va lancer une opération cet été jolie où on va s'efforcer de donner envie de lire à tous les jeunes. Comment jolie avec beaucoup de partenaires, par exemple dans les stations services sur les autoroutes où on pourra proposer des livres aux jeunes.
On veut aussi on veut aussi gr des livres gratuits seront offerts ou pas gratuits mais pas cher. Et on veut aussi leur prêter des livres, vous savez, sur les centres de documentation des établissements, qu'on puisse prêter des livres pour le coup gratuitement pour tout l'été. Au-delà de ça, il y a un travail avec tous les ministères concernés pour voir quelles nouvelles initiatives on peut prendre et ça fera l'objet d'annonce prochainement.
Ah, vous allez prendre de nouvelles initiatives. Oui, je vous confirme. Avec d'autres ministères notamment apprentissage de la lecture pour donner envie pour donner envie de lire.
Ça être quoi ? Ben vous verrez le moment. Non non maisabord vous avez réfléchi.
Quelques pistes enfin il y a deux sujets. Il y a à la fois comment on s'assure que les jeunes passent moins de temps sur les écrans. Ça c'est notamment la généralisation de la pause numérique.
Vous savez qu'on a une centaine de collèges qui sont dans cette expérimentation et puis par ailleurs, comment on encourage à acheter des livres, à aller vers les librairies de proximité. Donc c'est des sujets sur lesquels on travaille notamment avec la ministre de la culture. Alors depuis la rentrée 2024 effectivement expérimentation de la pause numérique au collège 50000 élèves qui sont concernés.
Apparemment ça a l'air de bien fonctionner. Les élèves euh déposent leur portable en arrivant et ne l'utilisent pas en pause ou en récréation. C'est bien cela.
Elisabeth Borne. C'est bien cela. son portable en arrivant au collège et donc on récupère en quittant le collège.
Il avait été promis de généraliser cette opération en janvier dernier. Est-ce qu'elle va être généralisée ? Moi, je souhaite qu'elle soit généralisée et on est en train, on est à la rentrée prochaine, on est en train d'en discuter avec les conseils départementaux puisque ce sont les conseils départementaux qui financent les casiers ou les sacs dans lesquels on peut ranger son portable pour la journée.
Mais donc, je suis confiante sur le fait qu'on puisse généraliser cette cette expérimentation à la rentrée prochaine. Ce sera généralisé. Les élèves devront laisser leur portable à l'entrée dans des casiers à l'entrée dans des casiers dans des sacs.
Je on va laisser chaque conseil départementaux conseil départemental pardon choisir ce la bonne la bonne réponse mais en tout cas l'objectif c'est bien de généraliser à la rentrée prochaine. Bien généralisé à la rentrée prochaine, c'est très important hein parce que ça ça suscite débat des parents évidemment et des enseignants et puis les départements qui disent "Mais ça coûte cher donc vous allez aider les départements." Il y a beaucoup il y a beaucoup d'adhésion des parents, des professeurs et donc et par ailleurs, on voit que dans les collèges où on a fait cette expérimentation, le climat scolaire est plus apaisé.
Donc je pense que ça vaut la peine de généraliser bien les groupes de besoins au collège en 6e et 5e seront créés. On est d'accord ? Ils sont maintenus même.
Oui. Décret a été publié dimanche dernier. Signé.
Voilà. euh signé en français en mathématiques euh et euh en 4e et 3e bientôt. En 4e et en 3e, on démarre à la prochaine rentrée. 1 heure de soutien Oui. approfondissement en math ou en français euh par semaine.
Et donc du coup, on poursuit l'accompagnement des élèves en 4e et en 3e. Bien, parlons des profs. On a parlé des élèves, des parents, mais parlons des profs avec une crise d'évocation.
On est bien d'accord, c'est difficile de trouver des enseignants. Euh, rentrée dernière, dans 526 % des collèges et lycéens, c'est un chiffre syndical. Il manquait au moins un prof, c'est un chiffre syndical, hein, vous le confirmez.
A priori, on était à 99,5 % de professeurs de poste qui étaient pourvus à la rentrée, mais on sait que tout au long de l'année, bah il peut y avoir des arrêts maladies, il peut y avoir des problèmes et donc effectivement la situation n'est pas satisfaisante. Ça renvoie à un problème d'attractivité du métier et c'est pour ça que moi j'ai annoncé qu'on allait revoir les modalités de recrutement et de formation initiale des professeurs. Quand on est passé à un recrutement au niveau du master 2, on a eu 45 % de candidats de moins pour les postes de professeur des écoles.
Donc c'est important de revoir ce mode de recrutement. On va mettre en place à partir de la rentrée 2026 des formations, des licences pluridisciplinaires dans lesquelles les étudiants pourront avoir des des cours de français, de math, d'histoire géo, de SVT. donc toutes les matières qu'ils auront à enseigner dans le premier degré et on recrutera à la fin de la licence.
Ensuite, il y aura 2 années de master professionnalisant dans lequel on pourra continuer à approfondir les compétences disciplinaires et en même temps on apprendra le métier de professeur. C'est important de savoir gérer une classe, de savoir prendre en charge des élèves notamment en situation de handicap et vous savez que quatre professeurs sur c nous disent qu'ils ne sont pas suffisamment préparés à ces gestes métiers qui sont fondamentaux. Bon, ça veut dire quoi ? rémunért 1400 € la première année du master niveau bac + 3 qu'au bout de bac + 3 on pourra enseigner non pas on obtiend quand on est recruté on aura une année de professionnalisation quoi.
On a une année de années de professionnalisation avec un tiers de stage la première année du master et 50 % la deuxème année et donc on se prépare progressivement à rentrer dans ce métier. Est-ce qu'on ne va pas baisser le niveau des enseignants ? Non, précisément non.
Vous voyez, on est en train de définir une filière, un parcours qui est beaucoup plus clair qu'aujourd'hui pour devenir professeur. Moi, ce que je constate, c'est qu'il y a beaucoup de jeunes qui après la terminale ont envie de s'orienter vers ce ce beau très beau métier. Ce métier ou mais aujourd'hui, il y a pas de parcours qui clair pour devenir professeur des écoles.
Vous en convenez ? ce métier pour lequel on a revalorisé les débuts de carrière et les fins de carrière, mais sur lequel il y a tout un milieu de carrière où on on n'est pas augmenté pendant très longtemps. Et donc, on est aussi enfin on a aussi engagé des discussions, on a engagé des discussions avec les organisations syndicales.
Moi je souhaite qu'on débouche d'ici l'été sur la façon dont on a un parcours de carrière plus attractif sur ce milieu de carrière. Donc une revalorisation plus rapide. Absolument. qu'on puisse avoir des promotions plus rapides sur ce milieu de carrière.
Bien euh la commission d'enquête en cours sur les violences commis dans commise dans les établissements privés sous contrat avec l'État. Euh vous avez vu le le travail euh l'enseignement privé, est-ce que les contrôles sont suffisants ? Est-ce qu'il va y avoir un travail gouvernemental sur la question ?
J'ai annoncé un plan Braison le silence agissant ensemble qui vise à systématiser les remontées d'information sur les faits de violence dans les établissements qui vise aussi à mieux recueillir la parole des élèves et à augmenter les contrôles. On passe de 80 inspecteurs qui étaient dédiés à cette tâche à 200 en 2 ans et on veut contrôler 40 % des établissements privés sous contrat donc dans les 2 ans qui viennent. Je pense que c'est important effectivement qu'on ait ces contrôles et qu'on puisse surtout s'assurer que les faits qui sont révélé et on a beaucoup de témoignages d'anciens élèves euh qui sont dramatiques dans lequels on voit qu'on a des personnes dont la vie a pu être brisée ben que ces faits ne puissent pas se reproduire.
Oui, ce sont, je le rappelle, des établissements privés sous contrat avec l'État hein, je voudrais donc du coup on les on doit on doit les contrôler, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Euh Ellisabeth Born euh prenons peut-ê vous dire hein que moi je je je viens de recevoir le rapport qui a été fait sur l'institution BRAM. Je suis en train d'en prendre connaissance et je communiquerai très prochainement sur le contenu et les suites données à ce rapport.
C'est-à-dire BRAM pourrait être fermé. Non, a priori c'est pas ce que le rapport en tout cas il y a un certain nombre de recommandations. Je le rendrai public en toute transparence.
Oui, il va y avoir il va y avoir des sanctions. Il va il y a des recommandations, il y a des enquêtes administration. Ça veut dire sanction parfois hein.
Je connais votre langage. Si elles ne sont pas suivies si elles ne sont pas suivies euh évidemment il y aura euh des des des réactions mais à ce stade donc je rendrai ça publique très prochainement. Bon, le cas Fabrice Balanche, il était avec nous ce matin, c'est je rappelle qui est Fabrice Balanche, il est agrégé de géographie, professeur à l'université Paris Lyon 2.
Il enseignait le le 1er avril et quand tout à coup on fait irruption dans sa classe, une quinzaine de militants proalestiniens, islamo-gauchistes apparemment qui sont venus perturber son cours et qui l'ont et il est parti, il est parti parce que parce queil pouvait plus donner cours. Alors, est-ce que vous allez vous porterie civile ? Donc je vous confirme, c'est inacceptable ce qui s'est passé le 1er avril avec effectivement des individus cagoulés, masqués qui sont rentrés, qui ont obligé le professeur à quitter son amphi.
La l'université, c'est un lieu où on doit avoir la liberté d'enseigner. Avec Philippe Baptiste, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, on y est très attaché. L'université a accordé la protection fonctionnelle à Fabrice Balanche.
Elle a aussi fait un signalement au procureur. Et moi, je souhaite que le ministère puisse se constituer partie civile. Je vous le confirme.
Vous allez vous constituer partie civile. Oui, absolument. Absolument.
Dans le cas Fabric Balanche que vous soutenez sans réserve. C'est une façon d'exprimer C'est une façon d'exprimer que la liberté d'enseigner doit être garantie et qu'on ne peut pas menacer un professeur comme ça s'est produit lors de ce cette séance le 1er avril à l'université de Lyon. Bien Ellisabeth Borne, vous n'avez vous l'avez dit, je vais employer vos mots.
Je n'ai aucune leçon à recevoir de personne sur les sujets liés à la laïité. Vous pensiez à qui en prononçant cette phrase Ellisabeth Borne ? Je pense qu'on va pas entretenir la polémique.
Certains pensaient que je pouvais faire preuve de naïveté. Donc je dis non, je je ne suis pas naïve sur ces sujets. Je dois être une des premières à avoir soutenu la Fédération française de foot qui avait un règlement intérieur qui interdisait le port du hijab dans les compétitions.
Donc il y a une proposition de loi qui a été adoptée au Sénat et qui pourrait être prochainement examinée à l'Assemblée nationale pour généraliser cette interdiction à toutes les fédérations. Interdiction du port de signe religieux. Cette proposition de loi.
Je vous confirme. Vous la soutenez clairement. Oui oui, sans ambiguïé.
Sans ambiguité. Non non, je je vous je voilà ça. Mais pourquoi pourquoi il y a-t-il eu cette polémique ce Ah ben je ne sais pas, ça n'est pas ça n'est pas de mon fait.
Oui, ça n'est pas de votre fête, c'est du fait de quelqu'un d'autre quoi. Voilà. Du premier ministre.
Non non non non, je pense pas du tout. Non non mais honnêtement, c'est pas voilà, c'est pas très intéressant. Je pense que ce qui est important ce qui est important c'est que tout le gouvernement soutient cette proposition de loi dont elle enfin qui sera examiné prochainement à l'Assemblée nationale après avoir été adopté au Sénat.
Est-ce qu'il y a de l'entrisme islamique dans des lycées musulmans ? Euh de l'entrisme islamique, on est très vigilant notamment dans les établissements hors contrat. Oui, pour que il n'y ait pas, comme on a pu le voir dans un certain nombre d'établissements, des livres qui ne sont pas conformes aux valeurs de la République.
Et donc dans ce cas-là, on peut décider de la fermeture de l'établissement. C'est ce qu'on a fait dans un certain nombre de cas. C'est ce que vous avez fait.
C'est ce que vous allez faire dans d'autres établissements. Vous êtes de façon générale de façon générale, on s'assure que les valeurs de la République sont respectées, y compris dans les établissements hors contrat. Bien.
Et pour les maires accompagnatrices de sortie scolaire, Bruno Rota est favorable à l'interdiction du port du voile. Vous aussi ? Non, non, non.
Je pense que non, mais je pense qu'il faut revenir. Il y a des différences au sein d'un même gouvernement hein, mais c'est votre différence. Donc moi, je dis que il faut revenir à ce qu'est la laïcité dans notre pays.
C'est la liberté de croire ou de ne pas croire et c'est la neutralité de l'État et des de ces agents qui ne doivent pas porter des signes religieux de façon ostensible quel qu'il soit. Et en l'occurrence, les accompagnatrices ne sont pas des agents du service public. Alors, je parlais de sport, nous parlions de sport.
Le sport à l'école, c'est très important, très important. 6e rentrée 2025 des tests d'aptitude physique seront passés par les élèves de 6e. C'est ça ?
Donc là aussi, il y a une expérimentation qui a été lancée la dernière rentrée et c'est important de pouvoir mesurer l'état physique, l'état de santé. 2025, c'est généralisé à la prochaine généralisé. Alors si des collèges ou des professeurs ne veulent pas le faire, ça sera pas obligatoire mais on souhaite que ce soit généralisé parce que vous savez c'est ça renvoie aussi au sujet des écrans dont on parlait.
On voit que il y a enfin que les élèves sont trop sédentaires que leur capacité musculaire que euh leur forme physique en général peut ne pas être bonne. Et dans ce cas-là, c'est important de le détecter et de pouvoir leur conseiller. Bah, c'est de pas enfin d'abord, c'est pour le professeur de PS de pouvoir savoir quelle est la situation, la santé, la forme physique de ces élèves.
Et c'est aussi avec tous les partenaires du monde sportif de pouvoir les orienter, leur conseiller des pratiques sportives adaptées. Oui. Parce qu'on propose soi-disant 30 minutes de sport quotidiennement à l'école.
Oui. Enfin, c'est un établissement sur deux qui respecte. Donc on va également on va également former nos professeurs pour que ça soit 100 % des établissements qui le mettent en une question de formation des professeurs uniquement.
Bah, je pense qu'il faut les outiller pour qu'ils puissent effectivement répondre à ce souhait de enfin à cette volonté de développer 30 minutes d'activité physique. C'est important parce qu'on voit que en effet les élèves, les enfants sont trop sédentaires, ne font pas assez d'activité physique. Elisabeth Born, vous avez été premier ministre, première ministre Ellisabeth Borne.
La France ne tiendra pas ses objectifs de réduction de déficit. C'est François Baou qui dit cela. Pourquoi la guerre commerciale à Bandeau ou alors la France naturellement fait le maximum et je peux vous assurer qu'on en discute autour du premier ministre pour tenir l'objectif de déficit qui a été fixé.
Ensuite, avec les décisions qui ont été prises par Donald Trump, évidemment ça peut avoir des conséquences très fortes sur l'économie mondiale. C'est pour ça que l'Europe a une réponse qu'elle met en œuvre à partir d'aujourd'hui et progressivement et se prépare à un nouveau train de réponse. L'objectif, c'est plutôt de sortir, hein, de cette guerre commerciale qui est néfaste pour tout le monde.
Et en effet, on peut avoir un risque de décrochage de l'activité économique, de ralentissement et donc on devra en tenir compte. Oui, il y a une petite rumeur qui court. Au-delà de 2027, quel rôle souhaitez-vous pour Emmanuel Macron ?
Je vous dis ça parce que je vous dis ça parce qu'il y a la petite rumeur qui dit "Ah, il pourrait se représenter en 2032, ce qui est vrai d'ailleurs, il pourrait Oui, enfin factuellement, il pourrait et c'est pas moi qui vais savoir ce que le président de la République doit faire en 2030." Vous le souhaiteriez ? Enfin, franchement, je pense c'est pas le moment de se poser ce genre de question.
Bon, d'accord. Merci Elisabeth Borne d'être venu nous voir ce matin sur Antenne de Sud Radio. Il est 8h56 après les infos de 9h.
Patrick Roger sera là. Yeah.
Élisabeth Borne