Marine Le Pen, son discours intégral à Marseille
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Merci chers amis, merci chers élus et merci chère Franck. Le bonheur pour moi de vous retrouver ici à Marseille pour vous adresser évidemment tous mes voeux en ce début d'année. Le bonheur que je ressens à être devant vous aujourd'hui a une saveur particulière. Tout d'abord parce que ma venue ici me donne une occasion bienvenue de quitter pour quelques heures la vie parisienne et de ressentir l'affaire déjà comme une année charnière, une année stratégique pour la France et pour notre mouvement politique et aussi bien sûr l'espace méditerranéen. Câbles sous-marins sur lesquels repose une part essentielle de nos communications.
L'image patrimoniale inaliénable, littéraire, architectural, gastronomique, sportif pour la communauté nationale. Mais ce nom depuis quelques années est devenu un emblème des fractures françaises. L'immigration massive et incontrôlée qui porte en elle les germes du communautarisme et de l'insécurité. Cette insécurité, celle des incivilités et des violences gratuites qui chaque jour rendent la vie des Marseillais, et je pense particulièrement aux femmes, impossible.
Le narcotrafic, désormais structuré en véritable réseau mafieux qui gangrène la jeunesse et les quartiers, avec chaque année désormais des dizaines de morts, mais aussi de plus en plus par le spectre de la corruption et pouvoirs publics eux-mêmes. Ce dont je vous parle, ce ne sont pas de simples dangers, ce sont des périls existentiels. Et la première étape du redressement indispensable, c'est la prise de conscience lucide de la gravité des maux. La situation que je viens de vous décrire n'est pas arrivée spontanément. Elle est le reflet de décennies de démissions politiques. La première de ces démissions, c'est celle des élus nationaux.
En 2021, deuxième année la plus meurtrière avec 31 morts liées au narcotrafic. Ce n'est pas pour annoncer une reprise en main par l'État des questions régaliennes. L'investissement public dans à peu près, sauf celui de la sécurité. La clé dans sa conception n'a en plus tenu à peu près aucune de ses promesses en matière d'éducation, de transport ou de logement. La deuxième démission, c'est celle des élus locaux. En six ans à la tête de la municipalité, la coalition de gauche et d'extrême gauche n'a fait que renforcer l'insécurité de la ville. En bas de tableau de tous les classements nationaux ou internationaux. Ils n'ont apporté qu'un long hiver sécuritaire et budgétaire.
Le fait des étrangers, M. Payan nie tout lien entre immigration et insécurité. Et croissante entre radicalité religieuse et narcotrafic, M. Payan s'est employé à dénoncer une supposée islamophobie de ses opposants. M. Payan, ce n'est pas le roi des punchlines, il faut être honnête. Il a fait une déclaration, il a dit, Franck Alizio et Marine Le Pen, ce qu'ils ont fait de marseille insoumise, M. De Logu, ont durement dans un terrible gâchis. Mais six années de gauchisme. L'heure, à Marseille, encore plus qu'ailleurs, j'ai lu. L'opposition, ce n'était pas une divergence de fond, si, si, quand même. Stratégie cynique et délibérée. Non mais, la seule stratégie que nous avons, M.
le Premier ministre, c'est de défendre les Français. Par les Français, les désaugmentations d'impôts, du déficit, de majorité. Alors, ils ont beau faire des cadeaux dispendieux aux partis socialistes, honnêtement, pour le coup, tout ce qu'ils leur donnent, c'est cher payé, pour ce qui est le parti socialiste. Enfin bon. Ou à LR. Mais, ah, eh bien, ils se rendent compte qu'ils n'y arrivent pas. Mais nous, nous le savions depuis le départ. Ils ont menti et hontément. Ils ont dit, mais jamais d'ordonnance. Jamais de 49-3. Ben, écoutez, on sera mardi. Ce sera ou ordonnance ou 49-3, ou peut-être les deux. Mais pourquoi on est dans cette situation ?
Parce qu'ils refusent de retourner devant les électeurs. Voilà. Le jour international est difficile et ils affaiblissent la France. Non. Ce qui affaiblit la France, c'est l'absence d'une majorité claire. Etant ce qui ne sont pas les siennes, au détriment de notre souveraineté, en s'autorisant à imaginer qu'ils vont pouvoir nous donner des autorisants. Ils s'autorisent cela. Ils s'autorisent cela parce qu'ils voient bien que le gouvernement est faible. Il n'a pas de majorité. C'est engagé dans cette bataille. En conclure, je veux vous dire ces deux mots. Simple. Allez voter. Premier résultat dans un an.
Marine Le Pen