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AutreC dans l'air (sur YouTube)· 30 septembre 2024 9 minActualité / polémiqueSécuritéDéfenseSolidarités & famille

Israël : les familles des otages en colère - Reportage #cdanslair 30.09.2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 30 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:00OuverteRéponse directe

    A.Vahramian, votre réaction, un an après?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Il est en colère contre B.Nétanyahou. On le disait avant ce reportage, ce qui se passe au Liban fait qu'il gagne en popularité?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Le mépris des civils, c'est d'abord le mépris des milices du Hamas et du Hezbollah?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    B.Nétanyahou est peut-être soutenu par son pays mais est-ce qu'il s'isole sur la scène internationale?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00père d'otagePromesse
    « Ils ont eu la possibilité de les libérer plusieurs fois. Nétanyahou Est intelligent. S'il le veut vraiment, il peut signer un accord. »
  • 5:00A.VahramianChiffre
    « On pense que sur la centaine qu'il reste, la moitié sont encore vivants. »
  • 7:00A.VahramianPromesse
    « S'il y avait des élections demain, le Likoud ne pourrait sans doute pas gouverner seul mais il pourrait refaire une coalition. »
  • 9:00M.AmellalFait
    « Je pense qu'il n'en a que faire de ce que pense la communauté internationale. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de Nétanyahou. Nous avons rencontré le père d'une otage de 19 ans, qui est en colère. Il reproche au Premier ministre d'avoir abandonné sa fille et tous les autres otages. - Au coeur de Tel-Aviv, c'est un lieu dédié aux otages, une place où les familles de ceux détenus à Gaza se réunissent.

Ce père vient ici presque tous les jours. Sa fille a 19 ans. Elle venait de commencer son service militaire lorsqu'elle a été enlevée par le Hamas. - C'est un tunnel comme celui-ci où ma fille a été emmenée.

On sait qu'elle est passée dans un endroit comme celui-ci. Ca fait presque un an qu'elle est là-bas. - Entendre et ressentir ce que vit sa fille. - Il faut écouter, aussi.

Vous entendez? Les bombes...

C'est ce qu'ils entendent à l'intérieur des tunnels. Ils entendent les bombes tomber. Je voudrais que tout le monde imagine ce que c'est, quand votre fils ou votre fille ne répond pas à son portable pendant une heure.

Je n'ai pas de nouvelles de ma fille. Je sais qu'elle est dans ce type de tunnel, sans nourriture normale, sans médecin pour la soigner, sans tellement de choses...

Détonations. Je vois qu'on t'a donné une nouvelle jambe? Ca va?

Où est-ce que tu as été blessé? - A Khan Younès. - Tu te sens bien? - Oui.

Je me reconstruis. - Nous prions pour votre fille. - A l'incommensurable tristesse s'ajoute la colère contre le gouvernement de Nétanyahou. - Ils ont eu la possibilité de les libérer plusieurs fois.

Nétanyahou Est intelligent. S'il le veut vraiment, il peut signer un accord. - Un peu plus loin, la table du shabbat a été dressée. - C'est la chaise de Liri.

Il y a écrit son nom en hébreu. Une fois, en famille, on a essayé de faire shabbat. On n'y est pas arrivés.

On a vu que la chaise de Liri était vide. On a tout jeté. Depuis ce jour, on ne dîne plus ensemble pour shabbat.

J'attends qu'elle rentre, pour qu'elle puisse refaire la cuisine comme avant, au milieu de la nuit, à 2h du matin, avec tous ses amis. Ils cuisineront chez moi, en faisant du bruit. J'attends ce jour.

Elle me manque. - Pour sa fille, Eli a décidé de se battre. Il manifeste régulièrement, quitte à affronter les partisans d'une ligne dure, ceux du parti de Nétanyahou. - On a appris, avec le temps.

Chaque fois qu'on est proche d'un accord, quelqu'un arrive pour dire qu'il faut continuer la guerre. Il m'est arrivé une fois de me faire frapper. Un homme m'a frappé mais la police l'a rattrapé.

Il a été jugé. Ca m'est arrivé, au début. Je dois me battre contre le gouvernement, contre l'armée, et sans cesse expliquer dans le pays et dans le monde entier ce qui est arrivé à ma fille.

Et je dois me battre contre certaines de ces personnes qui pensent différemment, qui sont supposées être nos frères et soeurs. - Selon les familles, sur les 251 otages enlevés par le Hamas le 7 octobre, 101 seraient toujours détenus à Gaza. - C.Roux: A.Vahramian, votre réaction, un an après? - A.Vahramian: J'étais là le 7 octobre. - C.Roux: Je sais. - A.Vahramian: C'est difficile... - C.Roux: C'est difficile d'entendre l'émotion de ce père qui pense que Nétanyahou l'a laissé tomber? - A.Vahramian: Oui.

Peu après le 7 octobre, bien sûr il y a eu ces manifestations, une douleur énorme...

Mais dans les semaines qui ont suivi, on a senti qu'il y avait une cause presque plus importante que les otages, celle de la sécurité d'Israël. C'est une formule, mais aujourd'hui, une majorité d'Israéliens soutient ce qui se passe dans le nord. Ils sont encore sonnés.

Les Israéliens revivent le 7 octobre tous les jours. Bien sûr, il y a eu des milliers de morts à Gaza. Mais dans leur perspective, ils disent qu'il y a un moyen très simple de terminer cette guerre: rendre les otages.

On pense que sur la centaine qu'il reste, la moitié sont encore vivants. - C.Roux: Il est en colère contre B.Nétanyahou.

On le disait avant ce reportage, ce qui se passe au Liban fait qu'il gagne en popularité? - A.Vahramian: Oui.

S'il y avait des élections demain, le Likoud ne pourrait sans doute pas gouverner seul mais il pourrait refaire une coalition. Il regagne la confiance des Israéliens. Il est en train de réparer...

Peut-être est-ce simplement du baume sur la plaie qui est encore très ouverte, mais il est en train d'essayer de regagner la confiance de la population. - C.Roux: Question. - Gal J.-P.Perruche: Dans la mesure où les modes d'action de ces milices consistent à prendre leur propre population en otage...

Nous nous fixons des lignes rouges, nous, dans les pays occidentaux. La valeur d'un homme, c'est quelque chose de très important. Du côté des terroristes, ce n'est pas le cas, j'en ai peur.

Dès l'instant où vous fixez une ligne rouge, ils l'utilisent dans leur stratégie. Ils prennent des otages pour convaincre de les libérer. Ca va agrandir leur liberté d'action pour faire des choses. - C.Roux: Le mépris des civils, c'est d'abord le mépris des milices du Hamas et du Hezbollah? - M.Amellal: C'est l'idéologie du terrorisme islamiste.

Pour eux, mourir d'un bombardement israélien, c'est mourir en martyr. - Gal J.-P.Perruche: Ca explique combien il est difficile, pour Israël, de faire à la fois un combat efficace contre le Hamas et de protéger les otages.

Israël a 2 priorités. Une priorité qui est l'éradication de tous les gens qui veulent le détruire, que ce soit le Hamas ou le Hezbollah, et la priorité de libérer ses otages. Mais la 1re est plus importante que la seconde. - C.Roux: B.Nétanyahou est peut-être soutenu par son pays mais est-ce qu'il s'isole sur la scène internationale?

On a vu les images des délégations qui quittaient l'ONU au moment où il allait prendre la parole. - M.Amellal: Je pense qu'il n'en a que faire de ce que pense la communauté internationale.

Il joue la survie d'Israël. Il ne faut pas sous-estimer le traumatisme du 7 octobre pour Israël. C'est une question de vie ou de mort. "C'est eux ou nous", ça se résume comme ça. - A.Vahramian: Une partie de la population reproche à Nétanyahou, y compris dans l'appareil militaire, de n'avoir aucune vue stratégique.

Je suis allée plusieurs fois à Gaza. J'ai entendu des militaires dire: "On n'a plus de cible. On ne sait plus quand bombarder.