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interviewLCI (sur YouTube)· 14 mars 2026 176 min

Le 22h Nivat du samedi 14 mars 2026 – Édition spéciale - Liban : nouvelles frappes en cours sur B...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et en [musique] direct, voici des images de Beyrouth, de la fumée à Beou. En ce moment, les images sont en direct et le Esbola euh dit affrontements directs justement avec les forces israéliennes dans une ville du sud du Liban. également nous avons en ce moment des frappes qui se poursuivent sur Teran bien sûr sur l'Iran, des frappes de missile sur une zone industrielle de Teran.

Mais restons un instant sur ce qui se passe effectivement au Liban. Stéphane Goldin, vous êtes avec nous ce soir. Vous avez vous avez vous êtes analyste stratégique, vous avez commandé une unité d'élite deal.

Euh qu'est-ce qui est en train de se passer euh en ce moment euh côté euh libanais ? Bonsoir concrètement, on est face à aujourd'hui des affrontements qui se font directement entre les forces du enfin entre la milice terroriste du Rbola et les forces de Tshal. Donc il y a énormément de frappes aériennes qui ont eu lieu toute la journée sur le territoire libanais. actuellement beaucoup plus situé d'ailleurs beaucoup plus proche de Beou et euh il y a la donc ça la pilonné euh le le le Esbola toute la journée en en bonne partie une bonne partie de la journée et il est très probable qu'il y ait au à l'heure où l'on parle une riposte du CRbola probablement sur le territoire israélien mais aussi probablement aussi avec une possibilité de combat direct.

Quand on parle de combat direct, est-ce que cela veut dire qu'il y a aujourd'hui, à l'heure où l'on parle des forces terrestres qui sont arrivées sur le territoire libanais et qui ont commencé cette je dirais cette cette guerre je dirais terrestre hein avec l'infanterie cette invasion terrestre dont on parle depuis plusieurs jours. Est-ce qu'elle a débuté ? On sait très bien qu'il y avait déjà des forces de Tsahal qui étaient situées sur le sud Liban.

Qu'ils avaient maintenu 5 à 7 points sur le sud Liban pour éviter que le Rbola puisse rentrer et puisse se rapprocher de la de la frontière israélo-libanaise. Ces forces de Tsal étaient situé entre la frontière israélienne et le fleuve britannique qui se situe entre 7 et 21 km à peu près. Tout dépend de la la topographie du territoire.

Et donc, il est très probable à l'heure où l'on parle qu'il y ait des affrontements directs entre les terroristes dubola et les forces de salle. C'est Viberman. Euh oui, tout à fait.

En fait, le Esbola avait envoyé 200 requêtes contre Israël coordonné avec l'Iran qui avait envoyé une trentaine de missiles. Il se doutait bien que Tsallait réagir. Et en fait, bon, Tal veut repousser le esbola au nord du Litan et faire en sorte que ces milices armées disparaissent.

Normalement, au moment de la guerre de 2006, bon la résolution 1701 prévoyait ce désarmement dubolain. Ça n'a jamais été mis en œuvre. l'armée euh libanaise n'était pas capable de le faire et aujourd'hui on se retrouve effectivement avec le même problème et en fait il y avait un article de euh l'Orient le jour c'était la Manchette qui disait "Le esbola suicide le Liban" parce que c'est le le problème.

Exactement. Général Richou, je rappelle donc la nouvelle du direct au moment où nous parlons. Des nouvelles frappes sont en cours sur Beou de la part de Tsal sur Beou mais nous venons d'apprendre que le Hbola libanais dit mener des affrontements directs.

C'est le mot employé avec les forces israéliennes dans une ville du sud du Liban. Oui. Ça prouve qu'ils ont reconstitué en tout cas une partie de leur potentiel militaire.

Ça c'est ça c'est une nouvelle. Alors qu'ils avaient quand même été relativement décapités l'an passé. Mais ils mènent un combat asymétrique.

Ils sont chez eux. Donc ils ont une capacité effectivement à mener des embuscades, à être capable de tenir dans un pays euh fortement urbanisé euh une partie du terrain. Et rappelons quand même pour tout le monde que le Litanie, c'est la limite euh qui permet euh qui est censée empêcher lebola de tirer sur Israël, c'est-à-dire les roquettes euh à 21 km.

C'est à peu près, c'est la limite, ça a pas l'air vraiment de marcher. Oui, je je voudrais je voudrais oui, je voudrais simplement dire quelque chose concernant le litanie. C'était peut-être la ligne le litanie.

Donc je pense pas qui est un fleuve qui se situe entre 7 et 21 km. Euh d'un point [raclement de gorge] de vue militaire, je dirais que c'était peut-être la ligne qui était censée. Aujourd'hui, nous sommes face à des nouvelles armes qui peuvent largement qui peuvent largement tirer sur le sur le territoire israélien au-delà du fleuve du Litanie.

Et en tant que militaire israélien, j'irais plutôt j'aurais plutôt décidé à titre personnel d'aller du côté du fleuve awali qui se trouve un tube au nord parce que dans le fond là, on est dans une situation où concrètement nous sommes face à des missiles et des drones qui tirent depuis le 8 octobre pratiquement quotidiennement sur le territoire israélien avec évidemment une riposte israélienne au quotidien. Alors, il faut aussi comprendre que le Liban, c'est aussi une topographie qu'il faut qu'il faut qu'il faut qu'il faut visualiser. Il y a une topographie très montagneuse avec énormément de rocailles, avec énormément de caches, avec aussi énormément de tunnels.

Et vous avez aussi au Liban des zones hyper urbanisées avec des milices terroristes chiites qui sont au milieu de ces populations urbaines. Et là, on parle de tout le sud de Beyouth et toute cette je dirais cette ligne qui va pratiquement jusqu'à jusqu'à l'aéroport de de Chofa de Beou. Et donc on cétait c'est franchement une problématique de pouvoir je dirais frapper, viser, cibler ces cible.

Ah ben parce que on est face à des milices terroristes qui sont mélangées auprès de la population civile et vous avez vous avez beau faire appel à la population civile de sortir de ce territoire, de quitter ce territoire parce qu'il va y avoir des frappes, il y a malheureusement aussi des dégâts collatéraux. Toute la soirée évidemment en direct, nous allons parler et suivre ce qui se passe bien sûr au Liban. suivre ce qui se passe du côté de salle, suivre l'information également euh selon laquelle euh il y aurait un il y aurait effectivement selon un plan français qui a été mis au point pour permettre de mettre la fin justement mettre fin à cette guerre au Liban.

Cela a été démenti formellement par le ministère des affaires étrangères français. Donc il faut le souligner, c'est démenti. Cependant ce plan le média Axio s'en a énormément parlé.

On va y revenir un peu plus tard dans la soirée mais Aurélien Duchen revenons à ces frappes en cours. Je rappelle que donc l'information c'est qu'il y a eu des frappes toute la journée de Tsal sur le Liban et qu'il y a en retour en ce moment même au moment où nous parlons l'esvoler des frappes directes, des affrontements directs pardon avec les forces israéliennes dans une ville du sud Liban. Oui, les forces du Esbola sont estimées à près de 25000 hommes au total.

Voilà, ça varie de 15 à 25000 hommes. Elle la milice s'est reconstituée autour du nouveau chef militaire Naï Kassem. Donc le Esbola s'est montré assez résilient.

Certes, son arsenal n'est plus du tout celui qu'il était avant les frappes massives d'Israël et notamment les affrontements au sol jusqu'en novembre 2024. Mais dans les premiers jours de l'actuel conflit, le Esbola a tiré plus de 200 roquettes contre Israël et on parle au total d'environ 500 frappes menées contre les civils israéliens par lebola. Donc c'est une milice qui garde un énorme potentiel de nuisance au point d'ailleurs qu'Israël désormais veut une zone d'évacuation sur 14 % du territoire libanais.

Preuve de l'implantation encore très forte de cette milice. Oui. Galager Fenoui sur cette sur cette sur ce que nous venons d'apprendre ce soir.

Bon, d'abord sur le plan euh soit sur le plan on va revenir plus tard. Oui oui oui. Euh parce que c'est c'est compliqué pas vraiment mais mais Oui oui sur LCI nous suivons en direct donc la guerre qui se passe au en Iran. en Iran bien sûr avec euh les opérations conjointes américano-israéliennes et il se trouve que en plus en parallèle il y a ce qui est en train de se passer au Liban dont nous vous parlons maintenant parce que c'est la priorité au direct et le direct c'est le esbola qui déclare affronter directement de sal ce soir.

Voilà les les deux théâtres d'opération sont liés. Il y a une coordination entre les gardiens de la révolution islamique et le esbola. La crainte, c'est évidemment celle d'une nouvelle incursion terrestre de la part d'Israël comparable au aux précédentes avec tous les dégâts que cela va inévitablement provoquer.

Ça a été dit, il y a une part considérable de la population, plus de 800000 à ce stade euh qui a dû se se déplacer. Euh ce qui n'est pas suffisant, si vous voulez en terme de protection au regard du du droit international. Maintenant, on a un État libanais et ça a été beaucoup dit par les autorités israéliennes euh qui n'est pas allé jusqu'au bout du contrat, à savoir celui qui consiste à désarmer le esbola tout simplement parce qu'il n'en a pas les moyens.

Et dans ce France et d'autres proposent, il y a un appui à à ce qu'on appelle les FA, les forces armées libanaises qui en réalité devrait être seul garante de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du pays. Mais pour cela, il faut leur donner des moyens. financier, militaire, matériel euh afin que euh les paroles à la fois du président du parlement Nabi Berry, le premier ministre Nawaf Salam et le président Joseph Faoun puvent être effectivement suivi de fait puisque j'en termine par là, tous trois ont exigé du Esbola qu'il comprennent que seuls les autorités légitimes devraient avoir le monopole de de la force et des armes.

Comme je vous l'ai dit, nous allons en reparler ce soir en détail et essayer de de comprendre ce qui se passe précisément. Mais le direct ce soir, l'important c'est cette guerre en Iran. Et en Iran, il y a eu des frappes bien évidemment également toute la nuit dernière, toute la journée.

Euh écoutons euh regardons ce qui s'est passé des frappes sur un centre spatial à Teran il y a quelques heures. Général Richou, Teran et Isparan ont été frappés comme hier, comme avant-hier par les forces de la coalition. On imagine que c'est plutôt américain, israélien, on ne sait pas.

En tout cas, l'armée israélienne dit avoir mené 7600 frappes sur l'Iran depuis 2 semaines, depuis le début de la guerre. Oui, c'est des c'est des frappes dans tous les champs. On a bien vu que on s'adressait au centre de pouvoir, au centre de teran au départ, bien s entendu au cibleb aux cibles militaires, c'est-à-dire vraement les cibles de lancement de missiles balistiques, mais aussi les cibles de solaires pour pouvoir qui pourrai atteindre le le l'aviation l'aviation israélienne et l'aviation américaine.

Et puis ensuite maintenant, on s'attaque aux cibles économiques. Mais là, visiblement, vous m'avez dit que c'était un centre spatial. Donc ça ça concerne la capacité à lancer des missiles balistiques vraisemblablement.

Et donc en fait ce business à JJ il continue et je rappelle qu'ils ont aussi bombardé la presc de l'île de Cark ce soir. Ouais ben l'île de Car alors ça on va évidemment y revenir longuement ce soir parce que Donald Trump a fait beaucoup tweeté cette nuit. Il en a reparlé aujourd'hui, il a parlé d'une coalition internationale mais on a bien le temps pour en parler.

Éric Richard, pardon, Richard Verli, vous êtes là ce soir. Je vais présenter tout le monde aussi mais chaque chose en son temps. Richard Verli, les frappes ont été également sur Isparance aujourd'hui, ce matin plutôt, il y a une zone une frappe sur une zone industrielle dispar qui a fait tout de même 15 morts ce matin. 15 morts dans les rues de Terraan, dans les rues de toute façon de toutes les grandes villes iraniennes d'aujourd'hui.

Elles sont plutôt plutôt désert le jour et avec des des activités la nuit justement des basjis qui essayent de dissuader les éventuels manifestants. Mais tout le monde a peur de sortir justement à cause de ces frappes. Tout le monde a peur de sortir sauf les partisans du régime.

Vous noterez quand même qu'à Teran, il y a eu mais il y a eu une manifestation quand même assez conséquente à Tran enfin d'après les images qu'on a vu bien évidemment voilà en présence de Ali Laridani notamment et en présence du président PMIan. Alors le fait que Isparan soit touché, Isparan, je le rappelle, a souvent été cité parce qu'il y a un site nucléaire également à proximité. Donc c'est tout à fait logique qu'Ipan soit dans le collimateur de à la fois de l'aviation israélienne et américaine.

Ce qui toute la question euh Richard Verly, je vous coupe un instant. Si vous nous rejoignez, nous sommes en train de débattre, d'essayer de comprendre justement grâce à nos experts sur le plateau ce qui est en train de se passer présentement dans la guerre en Iran, également la guerre au Liban. Revenons sur ce que vous étiez en train de dire euh Richard Verli sur ce qui se passe en ce moment même en Iran.

Nous parlions des frappes à Isparan ce matin et toute la journée à Terran. Oui, avec toute cette question. Est-ce qu'à un moment donné les frappes qui pour l'instant sont très nombreuses, on les milliers de frappes, ça semble énorme mais rappelons que le pays est très grand par ailleurs mais les frappes restent ciblées de ce qu'on en sait.

Après, à quel moment on va basculer dans des frappes qui viseraient des infrastructures civiles plus importantes ? parce qu'il s'agira à ce momentlà de casser le régime qui continue de résister et bien évidemment les risques collatéraux de dégâts et de victimes seront beaucoup plus importants si les cibles civiles maintenant sont dans ce cette fameuse liste de cibles établies par je rappelle qu'il y a déjà eu quelques quelques civils, plus de 175 jeunes enfants, jeunes filles dans une école dans le sud de l'Iran. Une enquête qui est en cours tout à fait mais qui sont quand même montré qu'il s'agissait bien d'une erreur d'un missile américain, d'une erreur de localisation.

Euh, Aurel du Chîn. D'abord, les cibles principales sur le plan industriel, ce sont tout ce qui est lié au programme balistique. C'est extrêmement large.

Vous avez cité une cible d'un centre spatial, c'est le programme balistique parce que l'Iran a une capacité autonome de mise en satellite en orbite. Ça veut donc dire des capacités potentielles pour des missiles de très longue portée. Et les Américains disaient qu'il y aurait un risque que leur territoire soit frappé.

On en est pas encore là, mais c'était le risque pressenti par les Américains. Deuxème type de cible euh de du programme balistique, c'est tout simplement par exemple les usines pour tout ce qui est de la propulsion, le propergol pour propulser des missiles. Et ça c'est ce qui concentre aujourd'hui des frappes de la part des Américains et des Israéliens à Isparan notamment.

Oui. Alors aujourd'hui, il y a eu également des frappes bien évidemment en Israël sur Israël. Écoutons cette frappe plutôt dans la journée sur Telviv.

Qu'est-ce que c'est ? Stéphane Goldin, vous pouvez nous commenter cette frappe sur Tela Aviv aujourd'hui ? Oui, encore des missiles qui sont tombés sur Telviv aujourd'hui des missiles balistiques iranien. missile balistique qui viennent d'Iran avec missile à fragmentation d'ailleurs qui est tombé aujourd'hui sur Teliv.

Il n'y a pas eu de victime. Hm hm. Euh j'ai Et et pourquoi l'Iran utilise-t-elle ces ces missiles de à fragmentation ?

Parce que ce sont parce que ce sont des missiles qui peuvent comprendre que l'Iran et Telavis, c'est une distance quand même entre 1200 1200 km si si souvenir son. Donc donc elle a besoin de frapper fort le territoire israélien. Elle a besoin de marquer des esprits.

Elle veut casser la résilience israélienne. C'est le but de ces missiles balistiques parce que il l'Iran sait très bien que ces missiles balistiques vont faire beaucoup plus de dégâts que les drones vont beaucoup plus marquer les esprits et elle essaie de casser cette résilience israélienne en poussant les Israéliens à se dire "Bon, ralbol de la guerre, arrêtons, trouvons trouvons peut-être un accord." Or, c'est tout le contraire qui se passe.

Pour avoir été en conversation avec certaines personnes aujourd'hui à Telviv, il y a une volonté d'aller jusqu'au bout, d'en finir avec le régime des mola. Et je parle de cela avec des gens qui sont de droite comme de gauche en Israël. Il y a pas de clivage politique sur cette questionlà.

Israël veut aller jusqu'au bout en terminé avec le régime des Molas. Et Israël sait très bien qu'en terminant aussi avec le régime des Molins, la question libanaise en partie sera peut-être réglée. Hm.

Euh sur il y a également des frappes sur les pays du Golf. Voyez, il faut qu'on fasse absolument tout le tour. Il y a eu des d'abord en ce moment même, nous venons de l'apprendre, en Iran, les gardiens de la révolution iranien affirme avoir visé une base américaine en Arabie Saoudite et sur les pays du golf justement, les missiles pleuvent, les drones pleuvent.

Il y a eu un tanker qui a été touché sur une installation pétrolière au port de Fuja, aux Émirats arabes unis et également à Charja ce matin. Galager Fenwick. Donc c'est incessant.

On a du côté iranien toujours ce harcèlement des pays neutres qui ne pensait jamais qu'ils auraient été touchés. Alors, au regard du régime iranien, ils ne sont pas neutres puisqu'ils abritent des bases américaines. Quelques 24 48 heures d'ailleurs avant le début des hostilités, les Iraniens avaient envoyé aux Nations-Unies une lettre dans laquelle ils indiquaient très explicitement qu'ils avaient l'intention de cibler toutes ces installations utilisées, je cite, par leur leurs ennemis.

Ensuite, dans toutes les cibles que vous avez cité, il y en a plusieurs qui tactiquement sont intéressantes. Celles qu'on voit à l'écran Fujaira aux Émirats arabes unis. C'est de là que par l'un des deux oléoduces qui traversent la péninsule arabe, donc qui connecte le capit exactement à à la mer rouge.

Et donc symboliquement, c'est évidemment très très fort de la part du régime qui répond à cette île dont on parlera un petit peu plus tard, l'île de Har qui a été ciblée par les Américains. Donc ils sont en train de d'installer une situation d'attrition, d'endurance dans laquelle ils utilisent des vecteurs peu cher, que ce soit drone ou missile balistique à courte portée, afin de faire payer un prix très élevé à ces pays de la péninsule quelle qu'il soit et de diffuser de la manière la plus large possible à la fois la la douleur et le coût de l'opération et de la guerre. euh mais aussi d'impacter encore une fois une zone bien plus large que cette région puisque tout cela a évidemment une incidence sur le marché des des hydrocarbures et notamment du pétrol.

Alors maintenant que nous avons fait un tour d'horizon, si je puis dire, des frappes en cours et nous y reviendrons tout au long de la de la soirée, revenons à cette armada militaire américaine qui ne cesse de s'intensifier. Effectivement, ça ne s'arrête pas. la base britannique de Ferford qui est soumise à rue d'épreuve qui tourne à plein régime puisque des bombardiers euh B52 Stratoforce viennent de de donc à une puissance de feu stupéfiante.

Je m'adresse à vous général Richou. Trois bombardiers nouveaux supplémentaires ont atterri aujourd'hui sur cette base britannique donc de Fairford. Ils ont rejoint d'autres appareils.

Donc les B52 ils sont ancien mais très efficaces. Oui, ils sont anciens. Il date des années 50, mais figurez-vous qu'on envisage de les de les prolonger encore pour peut-être 50 ans.

C'est ça veut dire que ce sont des appareils qui auraient presque 100 ans. Euh donc c'est absolument extraordinaire. Alors oui, ça c'est absolument inudit.

Alors bien entendu, l'avionique à l'intérieur n'a plus rien à voir avec celle des années 50 hein. Il y a juste la carlingue qui est qui est la même avec les ailes et puis même les moteurs ne sont vraisemblablement plus les mêmes. Mais mais je crois que ça porte 32 tonnes de bombes si vous voulez.

Et et donc ça a un avantage, c'est que c'est moins cher vraisemblablement que les missiles extrêmement stifistiqués à plusieurs millions de dollars et cetera. Là, vous pouvez balancer de la masse, j'allais dire à pas cher et donc de pouvoir continuer et et finir le boulot. Et donc c'est maintenant, parce qu'ils sont quand même lents et ils sont vulnérables, c'est maintenant que la maîtrise de l'espace aérien est entièrement euh maîtrisé, j'allais dire au-dessus du ciel iranien qu'on peut commencer à à à les envoyer.

Euh je rappelle, c'est eux qui bombardaient le Nord-Vietnam dans les années 70, hein. Donc ils ont déjà une très très longue histoire. Ils ont bombardé l'Afghanistan également quand j'y étais.

On peut pas faire sans eux si si je comprends bien. Ah ben si, on peut faire sans eux. Mais mais il y a d'abord il y a un symbole de puissance d'abord parce que c'est vraiment le le gros engin et puis et puis ensuite véritablement je pense qu'ils sont moins chers à l'emploi au je dirais à la tonne à la tonne embarqué ils sont moins chers très largement moins cher à l'emploi que que les que les les les vecteurs plus sophistiqués.

Et ce que nous avons déjà dit sur votre plateau Anne, c'est c c'est ces B52 c'est aussi une symbolique extraordinaire. C'est la puissance américaine, ce ronronnement que l'on entend bruit qui ailleurs peut peut faire peur pour certains et cette gestion de l'espace aérien, ce contrôle de l'espace aérien total. Ouais, c'est aussi alors si on fait les analogies et vous venez de l'affaire général Richou, c'est aussi euh le symbole de grands échecs américains et de bombardement dont on sait qu'ils ont tué énormément de civils au Vietnam et que la guerre a fini par être perdue.

Donc c'est pas c'est pas nécessairement le symbole de guerre gagnée les B52. Alors il y a également vous vous évoquiez leur coût relativement moindre par rapport à d'autres. Général Richou parlons maintenant des B2. les B2 qui sont alors là l'inverse, l'avion le plus chère de l'histoire. [rires] Effectivement, les B2 Spirit, c'est à peu près euh 2 milliards de dollars pièces.

Un B2 Spirit, donc c'est l'avion le plus cher de l'histoire. Et ce qui les rend euh dévastateur je crois Aurelien du Chîn, c'est leur capacité à être furtif. C'est ça.

Rester invisible, quasi invisible. En fait la triade des Bombardiers américains, les B2 sont furtifs, les B1 sont suponies et les B52 ne coûtent pas cher et il y en a en masse. Des B2, les Américains en ont 20 et Donald Trump veut en commander 20 supplémentaires.

C'est le seul bombardier stratégique furtife. Et quand vous regardez un seul exemple, l'opération Midnight Hammer l'an dernier, les les Iraniens bien sûr n'ont pas détecté une seule fois les B2 sur leur territoire jusqu'à s'ils se prennent des des bombes GBU 56 57 pardon sur le programme nucléaire iranien sur trois sites différents. Ils n'ont pas détecté les B2 jusqu'à ce que les bombes leur tombent dessus.

C'est c'est aussi un des seuls avions qui peut justement prendre ces grosses bombes euh qui peuvent qui peut les supporter parce que les autres ne pas la capon. Oui, oui, c'est un c'est il est énorme et puis alors là comme symbole de puissance aussi parce qu'il y a un symbole de de puissance technologique en plus de la de la puissance de la bombe. C'est vraiment personne allé aujourd'hui ce que font les Américains avec les B2.

Je rappelle que l'équivalent chez les Russes c'est le TU95 il y a pas 95 mais qui est vraiment leur des àe des années 50. C'est un espèce de B29 amélioré quoi. C'est c'est voilà.

Mais mais mais d'ailleurs, on l'avait vu au mois de juin dernier, c'està-dire que au moment où Israël a commencé à attaquer l'Iran, le changement s'est fait au moment où il y a eu l'arrivée des B2 qui ont pu eux attaquer les sites nucléaires en profondeur. Ce que Israël n'avait pas la capacité de faire, de faire. Ouisraël a des GBU 31 qui vont beaucoup moins moins profondément.

Voilà, c'est ça. Nous partons pour Washington. Nous nous sommes en direct en duplexe.

Nous avons cette chance avec notre envoyé spécial Mario Russell. Merci d'être avec nous. Vous êtes avec Éric Jos.

Marion, ce déploiement commence-t-il à intriguer les Américains ? Parce que euh là, on en parle beaucoup ici chez nous en France, mais j'imagine que sur les télévisions américaines, c'est quand même relativement permanent également la couverture de cette guerre. Oui, la couverture de cette guerre, elle est en boucle sur les médias américains depuis maintenant 15 jours.

Et la grande question ici et bien, c'est aussi sur le déploiement en effet de de troupe, notamment de troupes au sol. Il y a eu cette information de 2500 environs marines qui vont être envoyé au Moyen-Orient depuis une base située au Japon. Des unités d'expédition, donc des unités amphibies qui sont sur sur mer mais qui peuvent être projeté sur terre pour des opérations spéciales.

Et c'est un petit peu ce qui est scruté ici. Est-ce que ce sera un premier pas vers un déploiement de troupes au sol ? Donald Trump a eu plusieurs revirements sur cette question, mais Donald Trump aussi bien il se positionne depuis plusieurs jours avec un discours très concurrent, très guerrier, mais très assuré aussi que la guerre ne va pas durer très longtemps, que les États-Unis et bien maîtrisent complètement la situation et ont détruit 100 % des capacités militaires iraniennes.

Alors ça c'est le discours de Donald Trump mais dans les faits et bien les Américains attendent de voir parce qu'ils le voi bien la réponse de l'Iran, elle reste importante. La guerre, on ne voit pas vraiment le bout pour l'instant en tout cas et les conseils de Donald Trump sont d'ailleurs plus modérés. Et donc, il y a cette question de déploiement d'homme.

Euh ici, on est marqué par des interventions militaires à l'étranger. Donc, c'est un vrai sujet de discussion. Et c'est aussi là que l'opinion publique se cristallise.

L'opinion publique qui n'est pas forcément en faveur de cette intervention militaire et pour qui et bien un déploiement d'hommes à terre, ça aurait un sens tout particulier et ça aurait beaucoup de mal à passer dans l'opinion publique américaine. Merci beaucoup Marian Russell d'être en direct avec nous de Washington avec Éric Josap à l'instant. Donald Trump refuse rejette rejette les efforts des alliés du Moyen-Orient visant à lancer des négociations de cesser le feu de cesser le feu avec l'Iran.

Évidemment, s'il est en train de constituer, de démultiplier, d'intensifier son armada, Richard Verli, il ne peut pas être en train de négocier. Oui. Alors là encore, il a changé.

Rappelez-vous que au au tout début, il avait même parlé d'immunité pour les dirigeants iraniens qui accepteraient de capituler parce qu' en l'occurrence pour lui négociation c'est négociation en vue d'une capitulation. C'est toujours ce qu'il a dit. Mais effectivement, de toute manière, à partir du moment où il redéploie encore plus de moyens militaires, où il a bombardé l'île pétrolière dont on a parler, en tout cas les infrastructures militaires sur cette île pétrolière, il veut la capitulation du régime iranien et il n'est pas prêt à discuter de quoi que ce soit.

Par contre, on voit et c'est quand même important que la stratégie iranienne qui consiste à faire mal au pays de la région pour qu'ils décrochent leur téléphone et qu'ils disent à Donald Trump avec tout l'argent qu'on vous a donné, vous nous avez mis dans un bazar infernal, et bien ça marche. Cette stratégie, elle fonctionne parce qu'ils l'ont décroché le téléphone. Oui.

Stéphane Golding, vous êtes pas d'accord ? Pas tout à fait. Sur la première partie ?

Oui, sur la deuxième partie, pas tout à fait. parce que je ces pays du golf qui ont été bombardés auraient pu être considérés comme dans le fond le talon d'Achile de Washington. Et ce bombardement qui a été fait par les Iraniens sur ces territoireslà aurait pu amener ces pays-là à appeler Washington en le en lui demandant on arrête, on stoppe la guerre, on va vers un accord, on arrête tout.

Or, c'est tout le contraire qui se passe dans cette affaire là. vraiment j'ai l'impression que les aujourd'hui que ça soit le Qatar que ça soit les Émirats arabes uniques, encore les Émirats arabes unis, c'est différent parce qu'ils ont franchement une propre ils ont une armée l'Arabie Saoudite je pense qu'aujourd'hui ils sont dans une dans une dans une configuration qui est complètement différente et je reste persuadé aujourd'hui que ces pays-là ne peuvent plus se permettre de demander à Donald Trump de stopper maintenant l'opération parce que concrètement elles ont été frappé par un ennemi qui ne devait pas les frapper. Oui, mais qui avait laissé entendre, en tout cas si j'ai bien suivi, Alarian avait fait une tournée des pays de la région et l'avait avait dit que de toute manière, il y avait des possibilités de frappe en repost notamment sur les installations américaines.

Donc oui, mais quand on frappe Sylvie Berman, la diplomate, vous allez nous mettre d'accord. Voilà. Non, je suis pas sûre.

Non, quand on frappe l'aéroport de Dubaï euh c'est pas une installation militaire américaine. Je crois qu'il y a un discours euh qui est un peu double de ces États. C'est-à-dire que publiquement, ils peuvent demander effectivement aux Américains euh d'arrêter et autres leur intérêt maintenant à partir du moment où ils ont été frappés et où leurs intérêts ont été menacés également, c'est sans doute que les Américains aillent jusqu'au bout, même s'ils peuvent pas le dire à cause de leur c'estàdire qu'ils seraiit prêts à encaisser une campagne de plusieurs mois, y compris avec des troupes au sol.

Oui. Non mais c'est ça que ça veut dire parce que ce sont des pays qui vivent beaucoup du business et de la finance et moi j'ai quand même beaucoup ou du tourisme ou beaucoup de choses comme ça ou bien du pétrole et j'ai beaucoup de mal à imaginer qu'il soit prêt à s'aventurer dans une aventure de plusieurs semaines ou de plusieurs mois qui porte atteinte à leur image dans la durée. Voyez donc il y a il y a quelque chose d'assez contradictoire là-dedans.

Mais si les Américains arrêtent aujourd'hui, c'est une catastrophe parce que c'est avec Nous allons débattre ce soir de la possibilité que Trump décide d'arrêter immédiatement ou pas. Mais restons parce que pendant que nous discertons euh l'armada, ça continue. C'est-à-dire il refuse de négocier et il envoie encore plus d'hommes.

Il envoie des marines puisqu'il y a le porte hélicoptère amphibie Tripoli euh que nous voyons à l'image qui est en train d'arriver du Japon donc qui fait route depuis 2 jours déjà euh vers le Moyen-Orient, c'est-à-dire pour lui vers l'ouest avec un groupe amphibie, une unité expéditionnaire de marines de des avions de chasse supplémentaires. Et ça veut dire quoi Aurélien Duchens ? Parce que évidemment officiellement on nous dit il ne va pas y avoir de troupe au sol évidemment mais on nous dit qu'on veut avoir toutes les options ouvertes.

Les options ouvertes ça veut quand même dire ce que ça veut dire. On se prépare absolument dans ce dans ce corps amphibie il y a 2200 à 2500 marines dont la vocation donc des fantassins des fantassins marines dont la vocation serait d'être déployé au sol que ce soit sur la fameuse île de carg ou d'autres cibles. Deuxièmement un porte hélicoptère comme celui-là c'est plus qu'un porte hélicoptère.

Il y a à bord non seulement des avions F35B mais aussi des bateaux pour des opérations amphibies sur les côtes. Et le deuxième aspect qui crédibilise l'idée que il y aurait des opérations au sol, il y a déjà 50000 soldats sous le commandant du SCOM de la région. C'est 60 % de plus que en janvier 2026.

Ça veut dire qu'il y a déjà suffisamment de troupes au sol pour crédibiliser l'idée que ça se passerait dans les de à 3 semaines qui suivent. Dans les deux à tr semaines qui suivent peut-être. En tout cas euh le général Richou n'y croit pas.

Je je pour faire pour alors pour des objectifs limités, je suis absolumé mon propos. On peut on peut faire plein de trucs mais mais qu'on m'explique pas qu'on va conquérir l'Iran avec ce qui est au sol là. Avant avant que vous continuez, je vous livre cette information puisque ce qui est plus important c'est les informations qui nous proviennent et que nous partageons avec vous en direct.

De fortes explosions ont été entendues il y a quelques instants à Chiraz. Donc, Chiraz, c'est dans le sud de l'Iran et en parallèle, il y a une attaque de drone en Irak en Irak euh sur une base militaire à l'aéroport de Bagdad. Donc vous voyez, de part et d'autre bien évidemment, ça se poursuit.

Que disiez-vous, général ? Oui, alors je les drones c'est très intéressant. On voit quand même qu'ils ont une capacité qui est pas résid Oui, ils ont une capacité à lancer des drones vraisemblablement sur plusieurs jours, peut-être plusieurs semaines.

C'est vraiment intéressant. Est-ce que vous êtes impressionné par cette capacité à lancer des drones Oui, très enf oui, parce que je pense que les missiles vont vont vont s'épuiser effectivement. Puis un missile après il faut 6 mois pour en construire, c'est compliqué.

C'est c'est de la haute technologie. Les drones c'est pas cher, c'est pas de la haute technologie et je pense qu'il peut ils en ont soit des centaines en réserve, soit ils sont encore capables d'en fabriquer. Donc je pense que on va les voir, on va les voir encore pendant pendant pendant la durée de la campagne là.

Alors pour ce qui concerne le portail le porte hélicoptère, c'est voilà le Tripoli. Euh c'est c'est intéressant. Nous on a on a en France, on a à peu près l'équivalent, c'est le mistral, le dis et cetera.

J'ai donné des conférences sur lesqu et donc et donc c'est à la fois des portes hélicoptères, c'est à la fois du transport de troupe parce qu'à la terre il y a il y a un port arrière en fait qu'on appelle un radier dans lequel Oui, c'est ça. Dans lequel on peut accoster, on peut mettre des blindés et ensuite on peut Donc c'est la même chose sur le porte hélicoptère américain, il est sur le Oui, bien sûr. Nous, on a ça, on a on a ça.

Et puis eux, ils ont en plus des trucs à coussin d'air qui permettent d'aller sur Je vous demandz pas ce qu'on avait nous les Français, je vous demandais ce qu'avait les Américains. Et donc les Américains donc c'est ce sont pas ça ressemble à un portavion mais c'est pas un portavion, c'est véritablement quelque chose de projection terrestre. En fait, c'est vraiment fait pour être amphibie et pour pouvoir accoster quelque part.

Voilà, simplement avec alors il y en a qui disent 2500, il y en a qui disent 5000. Ça reste encore très très limité. C'est des opérations limitées.

Moi, je rappelais les que 5000, c'est une petite brigade et moi je rappelle quand même que avec la brigade que je commandais, j'étais capable de sécuriser à peu près si on m'avait demandé de sécuriser un endroit particulier, l'aéroport de Roissie avec 5 à 7000 hommes. Voilà. Donc c'est pas plus que ça.

D'accord. Simplement pour sur les drones euh d'après les chiffres d'après les chiffres que l'on a, c'est pas des centaines de drones, ce sont des milliers de drones. 15000 je vais lieu encore.

Euhour oui parce que il faut comprendre que l'Iran a pu reconstituer son stock de drone depuis le mois de juin dernier avec une fabrication à peu près entre 300 et 400 drones par jour. Faut le savoir. Ah oui 400 drones par jour.

Oui, il faut le savoir. C'est à peu près le efftivement. Donc vous regardez la capacité.

Il faut savoir d'ailleurs que ces drones sont construits sont dans des anciennes usines automobiles, d'ailleurs dans les chaînes de montage des anciennes Peugeot 405 d'ailleurs pour pour information. C'est une information que vous nous donnez. Oui.

Euh en Iran, comme d'ailleurs c'était des usines automobiles aussi en Russie d'ailleurs où ils étaient transférés. Euh donc euh on voit très bien que les Iraniens ont su reconstituer fortement leur capacité et où je suis complètement d'accord avec vous général Richou, c'est oui, ils vont gagner du temps. Oui, la question des missiles est une question qu'il gardent avec des tirs bien ciblés, bien bien calculés, je dirais, pour gagner du temps.

Et c'est vrai qu'on va avoir énormément de tirs de drone parce que cette guerre pour dire clairement les choses, elle ne va pas s'arrêter du jour au lendemain. Rappelons quand même les choses. Nous sommes simplement à 15 jours de guerre.

C'est c'est c'est très peu de temps. Regardez combien de temps depuis quand il y a la guerre entre la Russie et l'Ukraine ? Regardez les sont pas épuisés.

Regardez, ils balancent pas beaucoup de drones par jour mais ils font des dégâts 300 et 400. Ouais. Ouais.

Même pas. Ouais. Je pense que c'est oui oui c'est et et donc il garde cette capacité à à jouer dans la durée en fait pour voir qui est capable de souffrir le dernier cad.

C'est ça en fait la stratégie iranienne. Alors en plus de toute cette armada que nous vous détaillons minute par minute presque un des destroyés il y a un destroyer américain qui croise en mer d'omane le John Finn. Vous le voyez à l'image et les images nous sont parvenues d'ailleurs il y a assez peu de temps, qui a tiré une salve de 13 missiles de croisière Toma W sur l'Iran mardi.

Donc il a tiré mardi. Les images sont devenues officielles et disponibles aujourd'hui. Alors si je comprends bien, il est il opère de façon générale indépendante du groupe aéronaval Lincoln.

Oui, parce que le groupe aéronaval est fait. Le groupe aéronaval est fondamentalement fait pour protéger le portavion, c'est-à-dire une bulle aérienne, une bulle antinavire, les sous-marins en dessous, les navires de ravitaillement et il y a des dostroyés, ils ont des les mêmes capacités he ils sont capables de faire beaucoup de choses. Mais il y a des destroyés qui sont là uniquement pour balancer du missile Tomaw.

Et si vous prenez toute la force aéronavale quand il y aura trois portesavion, et bien c'est des centaines et des centaines de tom que l'on peut balancer en même temps sur l'Iran. Oui. Richard Verlu.

Richard Verli donc il est en en coopération pardon directe avec le Lincoln mais pas tout à fait dépendant du Lincoln c'estàdire avec une marge de d'autonomie. Mais ce qui est sûr c'est que plus les États-Unis ont de navires sur place, plus cet armada se renforce, plus les rôles vont devoir être assignés très précisément. Donc il y a les navires qui tirent les tomaw.

Je crois que le tomah c'est quoi comme prix ? un million de donc ça veut dire qu'une salle de 13 missiles c'est 13 millions de dollars. Rappelons quand même l'ordre de grandeur.

Donc des centaines de Toma ça voudrait dire des centaines de millions de dollars. Et les navires qui amphibies dont on vient de parler. Alors je comprends pas tout à fait sur le Tripoli parce que je lis des choses y compris sur le site de la Nav de la Navy américaine de la marine américaine où il dit qu'il n'embarque pas jusque justement de chalant de débarquement.

Ah bon ? que au départ de Japon du Japon, il n'avait pas ch de débarquementit il a capacité en tout cas il a capé il n'en aurait pas d'après ce que j'ai vu mais laissons la question bien le brouillard de la guerre là exactement et puis il y a aussi le fait que cette constellation de navire peut procurer éventuellement demain si on regarde une opération de sécurisation du D3 d'ormous cette fameuse couverture antiaérienne pour permettre au navires marchands de passer dans le D3 ça peut être aussi une des raisons de de du déploiement de ses navmada, on vient de le voir, est très impressionnante. Elle continue de s'étoffer mais il y a également l'arsenal qui est très coûteux et qui est impressionnant.

Vous venez d'évoquer Richard Verliles Tom W donc ce sont des missiles de croisière qui sont tirés contre la marine iranienne indétectable en volant bas et ils peuvent changer de cible en plein vol modifier leur trajectoire. Est-ce que Est-ce que c'est ça Stéphane Goldin ? Oui, c'est exactement ça.

Ce sont des missiles qui interceptent en pleine trajectoire n'importe quel tir tiré de drone, de missile et cetera. Ce sont des des missiles intercepteurs tout simplement avec une très forte capacité d'interception. [rires] Les Il y a aussi si on reste sur cet arsenal parce qu'elle est impressionnante les torpilles torpilles marque Marc 48.

La torpille marque 48 c'est celle qui a coulé la frégate iranienne le 4 mars quand même plus de plus de 100 morts directement. Euh son coût 4,8 milliards de dollars. Million ou million oui 4,8 millions de dollars déjà énorme.

Le coût le coût le rapport coût efficacité est pas mauvais. Si vous coulez une frégate avec 4 millions de dollars, une frégate ça doit coûter 100 ou 200 millions d'euros facilement. Oui, ils en ont tiré deux et c'est celle-ci qui a fait son travail.

Là, c'est un c'est un coup qui vaut la peine lorsqu'on faut pas frapper une vedette de la marine, une petite vedette rapide, mais c'est quand vous vous tapez un destroyer ou bien une frégate adverse, le effectivement le jeu envoie la chandelle. C'est il y a quelque chose quand même qui qui pourrait être redoutable aussi dans on parle des drones, on parle des missiles. Il y a aussi euh toute la question euh de la flotte iranienne.

Ouais. Euh la flotte iranienne, c'est il y a des sous-marins. Alors, il y en a eu un qui plutôt les sous-marins de poche d'arrive, j'arrive à ça.

Il y en a eu un qui a été coulé. Il y a énormément de petites frégates mais il y a comme vous venez de le dire des sous-marins de poche. H Et dans le fond pour si on devait parler maintenant du D3 d'Ormous, mais c'est peut-être pas encore le sujet, euh ça sera probablement une des armes décisives dans le fond.

Ils n'ont pas besoin de miner. Hm. Le D3 d'ormous et ils ont des plongeurs aussi hein des plongeurs qui sont assez vous dites qu'ils ont ce qu'il faut qu' les finalement les autorises à ne pas ne pas miner ils ont s'ils devaient miner le D3 d'Ormous ça veut dire qu'ils ne pourraient faire plus ils ne pourraient même plus faire passer leur bateau amis leur propre bateau bien sûr ni leur propre bateau ni les de bateaux je dirais amis personne plus personne ne passerait par contre ils ont d'abord ils ont des missiles sous-marins, des drones sous-marins et ils ont aussi des petits sous-marins. de poche comme on appelle qui sont très maniables je dirais qui sont dans des eaux relativement basses et hautes en même temps.

C'està dire qu'ils peuvent passer sur des sur des chenaux. On dit en français chenal chenau. Voilà euh assez court parce qu'il faut savoir que le chenal n'est pas très très grand hein et qui ont une possibilité de frapper très fort des bateaux américains dans le D3.

Et là, il va y avoir un challenge pour la marine américaine par rapport à cette marine iranienne qui est constituée de toute cette petite frigade et ces petits ces petits sous-marins et les petites vedettes rapides. On se rappelle qu'ils ont quand même 1000 km de côte pour aller vers le fond du golfe Persique avec des vedettes rapides qui peuvent être cachées n'importe où dans les criqs et cetera et qu'il est très difficile de desser vraisemblablement et de détruire une par une parce qu'elles doivent être particulièrement disséminées. C'est la raison pour laquelle la réouverture du D3 d'ormous est une chose très très compliquée.

Alors si on termine enfin on n pas le temps, on va pas faire de façon exhaustive la liste de l'arsenal américain parce que elle est très impressionnante. Mais il y a à noter quand même les les drones al le drone le plus connu américain c'est le drone Reaper. Le drone qui est utilisé par l'armée, par la CIA pour les assassinats ciblés.

Et c'est un Reaper qui d'ailleurs euh avait tiré euh contre Kassem Suleimani à Bagdad en 2020. Euh donc il est très impressionnant mais il y a des nouveaux drones du chaîn le drone Lucas ou qui est a été conçu pour être en miroir par rapport au drone shaid iranien. Est-ce que est-ce que c'est vraiment ça ?

Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que c'est et c'est donc beaucoup moins cher ? Alors, il annonce j'ai l'impression que les Américains n'arrivent pas à faire des armes pas cheres.

Absolument. Tout comme les Français par ailleurs. Sachant que il est quand même plus cher que celui des Iraniens.

Vu que rapporté aux réalités économiques du pays, un drone shed désormais c'est plutôt 3500 dollars. Le prix a été divisé par 5 depuis le début de la guerre d'Ukraine. Les Lucas américains apparemment ont un meilleur voilà ont un meilleur système de navigation inertiel, de précision et cetera. il coûte plus cher, ça reste un petit peu plus avancé technologiquement et ça coûte plus cher.

Mais la deuxième chose, c'est qu'encore une fois, qui a proposé aux Américain d'avoir des drones en masse ? Les Ukrainiens, les Américains pour l'instant ont refusé des drones qui pourraient leur changer la vie et au passage la vie des bases françaises à protégé sur le front. Alors, c'est sans doute le secret le mieux gardé de la guerre, de toutes les guerres d'ailleurs, les stocks de munitions.

Où en sont les stocks de munitions ? À quel rythme ces munitions s'amenuisent-elles ? leur nombre, le nombre de ces de ces munitions détermine dessine complètement les stratégies des adversaires.

Et là, il y a la question très importante des missiles intercepteurs que vous aviez évoqué, Stéphane Goldin. Les missiles intercepteurs, Israël justement a informé les États-Unis cette semaine que Israël manquait cruellement de ces fameux intercepteurs de missiles balistiques. Ce sont des responsables américains qui ont déclaré cela.

Israël aurait entamé donc ce conflit actuel, le conflit en cours avec un nombre réduit d'intercepteurs par rapport au conflit déjà de de l'été dernier et le système de défense à longue portée israélien est mis à rue d'épreuve par les attaques israéliennes. Donc d'abord, j'aimerais savoir une chose. Euh combien euh faut-il euh de missiles intercepteurs pour détruire un missile ?

Alors un peut-être de pas sûr justement je pense qu'il en faut plusieurs images [raclement de gorge] dépend en général en moyenne en moyenne il en faut deux ou trois ou voilà deux ou trois sachant que les alors euh mais on a parlé de deux types enfin on on a parlé de plein de types de missiles. Prenez le Tomahaw ou les Américains, vous savez combien ils en fabriquent par an actuellement ? Le but c'est de multiplier par 10 d'arriver à 1000 c'est très peu.

Le stock total à l'échelle mondiale c'est un peu plus de 4000. Théoriquement je dis bien parce qu'il y en a énormément qui ont été utilisés au Yémen contre les outils. Il y en a beaucoup qui ont été utilisés en en Iran.

Rappelez-vous sur Isparan, ville dont on a parlé tout à l'heure, c'est 30 tomok qui avaient été tiré depuis un sous-marin. Les missiles patriote, les Américains en fabriquent en moyenne 620 par an. Juste pour vous donner une petite idée, la réponse à votre question, le Qatar, je regardais une vidéo récemment qui tirait des patriotes pour intercepter les vecteurs en provenance de de l'Iran.

Ils en tirent en moins de 12 minutes 12. C'est 2 % de tout ce que les Américains fabriquent sur une année. Donc je vous confirme qu'il y a un gros souci sur le stock et les intercepteurs.

Ça montre à quel point cette guerre elle a été dans une certaine mesure mal préparée. Autre chose c'est que pour savoir les dégâts qui sont infligés à sont infligés à l'état hébreu par ces ces missiles, en réalité, on a beaucoup de mal à le savoir. Pourquoi ? parce que la censure militaire empêche de rapporter certaines informations cas dans dans plusieurs plusieurs pays mais voilà on sait qu'il y a effectivement des trous dans la raquette mais et ça nous ramène pardon au téléphone des pays du golf parce que les pays du golf peut-être qu'aujourd'hui ils ne demandent pas à Donald Trump de négocier lui demande de finir le boulot mais quand ils auront plus d'intercepteurs et quand les frappes feront beaucoup plus mal ils vont peut-être changer de ton au téléphone. fait que Trump demande de multiplier par 4 la production industrielle d'un certain nombre de de munitions.

Les Émirats arabes unis ont reçu pour l'instant au total trois fois plus de vecteurs qu'Israël. La dernière fois que j'ai regardé les chiffres, les Émirats arabes unis, il y avait 25 % de vecteurs qui n'étaient pas interceptés. C'est c'est important comme trou dans Stéphan Goldin.

Justement, les missiles aro donc israéliens que vous utilisez permettent d'intercepter des missiles balistique à très haute altitude. Est-ce que leur stock était déjà bien entamé avant cette nouvelle guerre ? Non, leur stock des Miloso n'était pas énormément entamé.

C'était puisque ce sont une nouvelle ce sont des nouveaux missiles. Donc c'était plutôt le on était au début je dirais de la de l'industrie du missile à Rau, du missile aro 2 3 puisque le dernier ben même une version 4 qui est qui est sortie. Sachant que les missiles à ce sont pour intercepter les missiles qui viennent de très loin qui viennent d'Iran, ce sont pas les drones, ce sont pas les missiles ou les ou les frappes qui viennent du Liban.

Donc là-dessus, les missiles ào la leur capacité est toujours actuelle et il y en a encore, je dirais largement assez. Oui, parce que les missiles coratchar, il y en a pas tellement qui sont tombés sur Israël. C'est pas ça la principale menace.

Effectivement, c'est des missiles de moyenne et de basse altitude et puis aussi beaucoup des drones. Voilà Coratchard, il y en a il y en a assez peu qui sont parce que ça Oui, mais Stéphan Goldin là c'est ce sont justement des Américains des des responsables américains qui disent que Israël les a informé du fait que elle manquait cruellement d'intercepteur de missile balistique et que justement l'Iran ajoutait des munitions à fragmentation à ses missiles. Voilà ce qui risque d'aggraver la pénurie.

Est-ce que pourriez nous expliquer ça ? Écoutez, on sait face à une guerre avec des armes à fragmentation qui ont une une possibilité de destruction qui est beaucoup plus forte, beaucoup plus grande. On le savait, Israël le savait.

Il y a pas il y a rien de nouveau. Ça été annoncé. Il y a pas voilà, il y a pas une nouveauté.

Sauf que dans cette affaire, il y a, c'est vrai, les intercepteurs israéliens qui ont déjà énormément, je dirais, été mis en action depuis maintenant 15 jours. Est-ce qu'il en manque ? Ils en il ou il en manque pas ?

Je doute qu'il en manque autant que les Américains le disent. Euh je pense qu'il y a une Donc vous êtes confiant, vous pensez que Moi, je suis entièrement confiant et on le voit encore parce que c'est vrai qu'il y a des c'est vrai qu'il y a des frappes qui arrivent à traverser le ciel israélien. Et concrètement quand un ciel n'est jamais ne peut jamais être hermétique à 100 % mais quand on voit la réalité et je dirais la force de la défense aérienne actuellement en Israël, il en a dans le fond il y a un pourcentage très petit, très minime qui arrive à traverser et à à traverser et à percer la raquette.

Oui. L'intérêt aussi de ces missiles à fragmentation face à la défense aérienne, c'est que normalement les autres types de missiles vous les interceptez en vol quand ils se rapprochent de plus en plus du sol. Ces missiles à fragmentation explosent littéralement et ce sont des des projectiles de la taille pratiquement d'un boulet de canon vraiment de gros projetiles qui vont retomber en masse.

C'est équivalent des fameuses bombes à sous-munition mais en beaucoup plus gros. Et le deuxième aspect c'est que ça ça devient beaucoup plus difficile pour la défense aérienne. Mais bon bah sous munition c'est pas interdit ça.

Alors c'est c'est interdit pas pour tout le monde même les États-Unis. Les États-Unis en emploi c'est voilà et les Russes aussi. C'est c'est interdit par par les nations qui ont qui ont accepté que ce soit interdit. les éats n pas interdit puisquils en ils en ont fourni à l'Ukraine notamment avec avec [raclement de gorge] lesars et cetera à un moment donné nous ne les utilisons pas nous en France c'est interdit il y a une convention d'interdiction mais qui est volontaire et effectivement la France est renoncée mais ni les États-Unis ni la Chine ni la Russie et c'est pour ça qu'on n pas des lances-roquettes multiples mais qu'on l'appelle le lance-roquet unitaire pour bien montrer qu'on ne tire pas des bombes à frag pour rester sur les les les la capacité d'Israël à intercepter ce qui lui arrive du ciel iranien.

C'est fameux missile à fragmentation iranien. Donc si je comprends bien, ils ont des effets plus difficiles à contrer par les systèmes de défense. Pourquoi ?

Donc je vais essayer d'expliquer ce que j'ai cru comprendre moi-même. Donc quand l'ogive a libéré ses charges explosives, [rires] il est impossible à intercepter. Donc en fait la nécessité c'est qu'il faut intercepter le missile avant. avant faut détruire avant donc quand il est à très haute altitude [raclement de gorge] et ça c'est d'ailleurs un ingénieur israélien qui l'explique qui s'appelle Rubin celui qui a piloté le développement du système israélien Aro exactement c'était l'interception doit se faire largement en amont avant qu'il y ait je dirais le l'ouverture de logible le le la en en en plusieurs dizaines de fragmentations.

En général c'est au moment de l'explosion où ces fragmentations partent dans je dirais dans tous les sens. et qui euh donc ont et qui ne peuvent pas être je dirais euh euh être contrôlés par n'importe quel intercepteur. Donc il faut à tout prix pour la la défense aérienne de pouvoir intercepter largement en hauteur en l'air à une for à une à une altitude relativement haute dans l'espace extraatmosphérique.

C'estàd pratiquement dans la stratos voilà dans une dans une zone de stratosphère le le missile avant qu'il arrive sur l'atmosphère et qu'il puisse exploser. Alors, côté euh israélien, on vient de de comprendre que potentiellement il y a effectivement des stocks qui ont été euh réduits, mais Stéphane Gonin, vous nous dites que euh ça ça n'est pas un problème. Euh côté iranien, côté iranien, on se vente bien sûr des capacités très élevées euh des missiles intercepteurs.

Écoutons ce qu'on a dit ce matin un ex commandant des gardiens de la révolution. Justement à ce propos, monsieur Trump, nos missiles sont infinis mais vos missiles TAD sont épuisés. C'est comme si nous tenions les États-Unis par le coup.

S'ils font un seul mouvement, nous pouvons leur donner une claque sur le visage. Cette gifle peut venir de la mer, des zones côtières et de la terre proche et lointaine. En bref, les capacités américaines sont sous notre siège.

Ils veulent se libérer de ce siège pour prendre une pause et gagner du temps. Nous leur avons déjà donné ces chances auparavant. C'est terminé maintenant.

Oui, Galagerar Fenouck sur ce ces propos qui sont évidemment des propos de propagande. Oui, il y a la propagande de de part et d'autre. Écoutez, ils ont décidé d'installer une situation, je l'ai dit tout à l'heure, attionnaire, de s'installer dans un temps long, de provoquer les Américains, de les essayer de d'essayer et c'est réussi pour l'instant de leur point de vue en tous les cas de les attirer dans un piège en c'est une stratégie iranienne.

Bah, c'est ce que j'identifie. Je me trompe surtout donc je me trompe probablement là-dessus mais il me semble que contrairement à ce qui pas vraiment de preuve que vous vous soyez trompé surtout j'ai qu'un mal à le reconnaître mais non j'allais dire que au début moi ce que j'ai entendu notamment de grands spécialistes de la région c'est qu'il y avait une forme de folie de la part des iraniens de tirer sur les voisins du golfe qui étaiit censé être et l'expression a été utilisée neutre. Or, eux, ils ont conçu un plan, je le redis, qui consiste à euh euh en fait s'installer dans la durée en ne tirant pas, contrairement à juin dernier, des et et à d'autres périodes de grandes salves, mais à maîtriser le stock et le flux, à le recompléter à même qu'ils sont en pleine opération et à, si vous me permettez l'expression, arroser large dans la région, y compris les Omanet qui sont les médiateurs traditionnels et dont Sultan a rapidement salué Mtaaba lors de sa désignation par l'assemblée des experts quit à s'attirer leur colère et leur hi et à appuyer en fait là où ça fait mal pour les les Américains.

Je suis sûr qu'on va en parler et ça c'est le volet économique en instrumentalisant en arsenalisant véritablement le D3 d'Ormous et les immenses répercussions d'Ormous. Oui, après même si c'est un morce de propagande qu'on va voir, le général en question évoque les THAD. Euh et ça pour le coup, les Américains sont en train de retirer des batteries et des missiles d'autres parties de la planète, y compris en Corée du Sud pour réapprovisionner vers le Moyen-Orient.

Ça montre qu'il y a un problème. Et un certain Vladimir Zelenski qui rappelait que en 3 jours, les Américains ont utilisé 800 missiles patriotes, donc interception de missile. C'est plus que l'Ukraine en 4 ans de guerre.

Donc on voit que malgré tout les Américains aussi commencent à avoir des carences en munitions s'ils importent d'autres régions du monde à commencer par l'Asie. Les gardiens de la révolution en tout cas euh en Iran euh sont toujours au pouvoir puisqu'ils ont lancé il y a quelques instants à peine un avertissement aux États-Unis les exhortant à déplacer leurs usines industrielles hors de la région et demandant aux civils d'évacuer les zones proches proches des installations. Effectivement Sylvie Berman, ça c'est pas la première fois que les gardiens de la révolution laissent entendre que les installations, toutes les installations qui sont liées à des entreprises américaines seraient potentiellement des cibles.

Des cibles. Oui, absolument. Ben, ils ont commencé hein par frapper l'ensemble des bases américaines des des sites américains.

Là, ils ont même frappé en Irak parce qu'on a parlé de du soldat français qui est mort dans des frappes, mais il frappe en permanence également les Américains et les intérêts américains dans la région. Les intérêts américains et les actionnaires aussi, disent-il. Our lien du.

Oui. D'ailleurs, on parle beaucoup du fait que Trump s'est obsédé par le prix de la bourse et cetera. Il n'empêche que quand on voit que certaines actions de Trump sont coordonnées après la fermeture des marchés, Oui, c'est un indicateur de ça.

Oui. Oui, il y a quand même eu un avertissement, je crois, aujourd'hui et hier, des Iraniens sur les institutions financières à Dubaï. Et donc à partir de ce moment-là, ça veut dire que il considère comme une cible les institutions financières, que ce soit à Dubaï ou dans la région.

Si ça devait être le cas, alors bien évidemment, c'est pas parce que vous tapez une banque que vous arrêtez les opérations de la banque parce qu'aujourd'hui symboliquement ce serait très fort. C'est pour ça que l'endurance des pays du golf, je veux bien croire que devenus spart mais pour l'instant ils étaient plutôt balnéaires que spartial. Mais les Iraniens sont les premiers à utiliser ces installations financières justement dans les pays du golf. surtout bien sûr.

Alors, la Turquie a annoncé aujourd'hui que les défenses de l'OTAN avaient abattu donc les défenses de l'OTAN un 3è missile iranien qui pénétrait dans l'espace turc. Donc c'est un 3è quand même en 10 jours. Et hier, les sirènes sur la base aérienne d'Inslique dans le sud, vous les entendez dans le sud de de la Turquie ont raisonné toute la journée.

Elles abritent les forces turques, les forces américaines et d'autres pays de l'OTAN. Euh on peut quand même se poser la question euh Géral Richot se dire que s'il y avait une attaque réussie contre la Turquie euh qui d'ailleurs a depuis toujours des très bonnes relations diplomatiques et commerciales avec l'Iran, avec l'Iran, et bien ça pourrait euh marquer une escalade dans ce conflit. B ça peut monter une escalade parce que la Turquie peut demander le déclenchement de l'article 5 à partir du moment où on est attaqué physiquement sur son territoire.

Alors en revanche, j'ai beaucoup plus de mal à comprendre l'intérêt de l'Iran à attaquer une puissance comme la puissante turque. Moi je peux vous le donner l'intérêt. Alors voilà donc parce 900000 hommes et alors ils ont une frontière a avec eux bien entendu mais bon alors moi j'écoute Galager alors la première priorité d'Erdogan et il l'a dit c'est se tenir à l'écart de ce conflit la première priorité de Teran c'est faire partir tous les Américains de la région donc il justement lundi bah c'est réussi Galger puisque lundi le département d'État a ordonné le départ de tous les diplomates américains et de leur famille Ils l'ont redit aujourd'hui de la famille donc dans le sud de la Turquie Américain de Turquie avec un complément par rapport à ce que dit avec un complément par rapport à dire ce que dit Galager.

Il y a aussi un autre paramètre à toute la question du Kurdistan. Oui. Qui pour les Turcs est un est un est un sujet.

Ah oui, plus qu'un sujet. Oui, mais la Turquie est restée quand même discrète sur le sujet. N n'a pas n'a pas envenimé, on peut dire, début véritablement. elle s'est tenue à l'écart tranquillement de l'affaire et donc c'est pour ça que c'est plus étonnant que qu'on puisse taper sur une puissance de de ce calibreel là qui est une des plus grosses puissances de la région.

Et on peut pas vraiment parler de départ des Américains parce que en réalité dès qu'il y a une situation de guerre, les Américains évacuent évacuent ce qu'ils appellent le personnel non essentiel euh dans les entreprises ou les enceintes diplomatiques derrière. En fait, ils veulent que les pays qui abritent des bases américaines se posent la question de l'utilité de cette présence. Vous prenez les pays du golf. tous se pensaient protégés par ces années.

Voilà le résultat. Ouais. Et leur modèle, il est très simple et c'est deux mots.

C'est tout simple. Prospérité, sécurité. Aujourd'hui, la prospérité, ben voyez ce que vous voyez à l'image, la sécurité parce que les États-Unis ont priorisé Israël, donc ils ont déplacé du matériel en direction de l'État hébreu.

Ça a pas échappé. gigantesque ça quand même comme comme ch donc en fait c'est c'est et c'est et on réagit en tant qu'européen c'estd que c'est installé dans les esprits que vous accueillez les Américains. Le contrat il est très très simple c'est une espèce de d'ôme d'ôme d'acier.

C'est vous êtes intouchable et eux sont en train de dire bah il faut que vous revoyez votre calcul. Venons-en au sujet que vous attendez tous c'est celui de l'île de Harg. Donc cette île dans le D3 d'Ormous au fond du D3 du golfe au sud de l'Iran.

Cette nuit pendant 2 heures, des explosions ininterrompues ont secoué cette île de Harg comme un tremblement de terre. Au moins 15 explosions ont eu lieu et une épaisse colonne de fumée s'est élevée après l'attaque américaine qui a duré un certain temps cette nuit. Et selon des sources étatiques iraniennes, les frappes américaines, donc sur cette île euh de 24 km² qui est véritablement un confetti, ont ciblé une installation de défense aérienne, une base navale, la tour de contrôle de l'aéroport, un hangar à hélicoptère d'une compagnie pétrolière offshore.

Donc on peut dire que effectivement pour une fois Donald Trump, il faut le dire avait raison puisque dans son Trump et nous l'avons longuement commenté hier soir puisque ça s'est produit alors que nous étions sur ce plateau, avait dit que aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée lors de l'attaque GAL Richou. Oui, bien sûr. Et donc là, ça pourrait être le prélude ou le le préalable à une tentative de prise de position par des forces spéciales de de l'île de Car.

Parce que quand on commence à à laisser les installations euh en état, qu'on détruit tout ce qui est anti-aérien, c'est peut-être que les États-Unis, alors pas avec les Marlines, hein, parce qu'il faudrait aller au bout de au bout du golf Persique avec leur potte hélicoptère. Là, je souhaite bien du courage. En revente, les Sils ou les Delta Force, il est pas impossible que ce soit le préalable.

On on modèle le terrain pour pour se prendre possession de de cette île qui par laquelle transit 90 % du pétrole iranien. Peut-être peut-être avez-vous raison puisque je vous livre ce ce ces phrases du sénateur Linsegram qui se termine par une phrase très intéressante. Si l'Iran perd le contrôle de son infrastructure pétrolière sur l'île de Harg où la capacité d'exploiter son économie sera anéantie.

Celui qui contrôle l'île de Harg contrôle le destin de cette guerre. Alors cela dit, certes, 90 % du pétrole iranien transitent par cette île par le terminal mais quand vous regardez la capacité installée, c'est 30 millions de barils, c'est 2 semaines de production de la part de l'Iran. La deuxième chose, c'est que à côté vous avez voilà et il y a surtout l'énorme port de Boucher qui est vraiment le poumon économique de l'Iran.

Alors celui-là par contre il reste, il y a eu des bombardements hier apparemment à Boucher lui reste très défendu même s'il y a une opération combinée aéro aéronal et cetera. sur l'île de Rarg, il y aura encore des défenses massives du côté de Boucher il faudra soit bombarder Boucher soit s'emparer à un moment de Boucher Harg, ça ne suffira pas à mettre l'Iran à genou même ça. Alors euh le officiellement le SENCOM dit avoir euh opéré sur plus de 90 cibles 90 cibles militaires iraniennes sur cette île sur cette île minuscule.

Donc la frappe a détruit des installations de stockage comme on a dit. Les forces américaines ont réussi à frapper plus de 80 cibles militaires iraniennes tout en préservant les infrastructures pétrolières. Richard Verli, est-ce que ça vous étonne ?

Non, je crois que ça là pour le coup, il y a une stratégie cohérente de la part des Américains. Il y a la conviction qu'à partir du moment où vous tenez en quelque sorte le nœud du pétrole, vous pouvez étrangler le régime et que le régime va suffoquer. Là, c'est absolument cohérent.

La difficulté c'est qu'il est pas sûr que le régime suffoque. Le régime il a il a donc vous trouvez tout de même de la cohérence à ce que à ce que fait Donald Trump dans ce cas de figure. Oui, absolument.

On peut même s'étonner rare pour le dire. On peut même s'étonner qu'il l'it pas fait plus tôt. Ça aurait pu faire partie des toutes premières frappes mais visiblement ils étaient tellement persuadés que le régime allait s'écrouler après la décapitation après la mort de Raméneille que ça c'est venu plus tard.

Mais là reste à savoir si cette si cette corde pétrolière, elle peut suffire à pendre un régime qui aujourd'hui pour survivre n'a pas besoin de cette manne pétrolière au moment où on parle. En tout cas, côté israélien, on s'en félicite puisque le ministre de la défense d'Israël, monsieur Cats, et son chef d'état major, ont tenu une réunion aujourd'hui. Ils en ont parlé.

Je tiens à féliciter le président Trump pour le coup dur que l'armée américaine a porté hier soir à l'île pétrolière iranienne. [grognement] C'est la réponse qui s'imposait face au champ de mine du D3 d'ormouse et aux tentatives d'extorsion du régime terroriste iranien. Stéphan Goldin.

Donc je comprends pas bien ce qu'il dit sur la réponse appropriée au champ de mine d'ormouse. Écoutez ce qui s'est Non non. Ah bah si vous pouvez nous expliquer écoute je vais essayer de vous expliquer euh tout simplement quand Israël 4 répond aux Américains et félicite les Américains, il faut savoir qu'il y a encore quelques jours, il y avait eu un un échange entre les Américains et les Israéliens sur la question du pilonnage par les forces de la défense de les forces aériennes israéliennes sur les zones de stockage de pétrole iranien.

OK. où les Américains n'avaient pas été, je dirais, complètement en phase avec euh cette ce positionnement-là. Or, Israël avait depuis le départ dit et clairement affiché sa volonté dans la liste, je dirais des cibles, de frapper non pas les raffineries, non pas les ports, mais les zones de stockage, c'estàdire le pour justement ne pas euh handicaper l'avenir, je dirais entre guillemets.

Or, aujourd'hui, les Américains ont suivi Israël dans cette affaire, ont continué dans le fond à reprendre l'initiative israélienne en frappant les zones de stockage et non pas les rapineries avec cette volonté de ne pas je dirais insulter l'avenir. Et je pense que quand Israël 4 parle aujourd'hui de zones de mines autour de la de de l'île de de l'île de R, il parle aussi parce que c'est vrai que c'est cette île qui fait 20 km² he 8 km de long, 4 km 4 km de large est une est une île qui a aussi des zones complètement sécurisées qui sont complètement miné pour dire clairement les choses. Ce qui est normal, c'est une zone complètement, on sait, on [raclement de gorge] le sait.

Et donc c'est vrai qu'il y avait une volonté aussi. Maintenant, ce que je voudrais dire, c'est que ces explosions que l' que l'on a entendu sur l'île de de 90 explosions. 90 explosions et on on en a parlé un petit peu hier soir dans votre journal Anne.

Oui. C'est sûrement le prélude d'une intervention terrestre simplement sur l'île force spéciale ou de force spéciale. Alors ce que j'ai entendu dire aussi, c'est qu'il y avait aussi des peut-être des styles de stockage de mines. peut-être aussi parce que voilà, c'est dans le BL persy sont facilement alors on est très loin euh du D3 d'Ormous mais ça permet peut-être de faire une question sur le stock de cible de de de iranienne.

Il y a eu en tout cas évidemment une réaction immédiate de la part des autorités iraniennes par rapport à ce bombardement qu'on peut qualifier de massif. Le ministre des affaires étrangères d'Iran a déclaré ceci : "Les forces iraniennes répondront à toute attaque contre les installations énergétiques iraniennes et cibleront les installations des entreprises américaines dans la région si les nôtres sont attaquées." Donc euh c'est exactement ce qu'on évoquait tout à l'heure.

C'est bon si je dire absolument c'estàd que à partir du moment où Donald Trump vise à étrangler économiquement l'Iran avec le pétrole, l'Iran estime en tout cas le régime iranien estime possible de reposter sur des cibles économiques et financières américaines. Mais encore une fois, une énorme différence près, c'est que si vous attaquez une banque, vous ne l'empêchez pas de continuer à fonctionner. Si vous attaquez une infrastructure pétrolière, le pétrole ne coule plus.

Je faudrait simplement rappeler pour aller dans le sens de ce qui vient d'être dit que l'Iran en 2025 a fait une recette de pratiquement 80 milliards de dollars simplement sur la question pétrolière. H mais j'aimerais comprendre GGFK pourquoi par exemple Donald Trump ne frappe-t-il pas en Iran des en Iran des cibles qui lui permettraient de mettre définitivement de mettre complètement l'Iran à genou à genou économiquement. C'est-à-dire par exemple le port de Bande Arabas ou euh les les points de sortie du pétrole du pétrole iranien vers la Chine.

Pourquoi ne le fait-il pas ? Plusieurs choses. D'abord, ça c'est peut-être l'objectif des Israéliens, c'est pas l'objectif des des Américains.

Ah donc là, vous pensez qu'il y a une différence d'objectif ? Oui. Euh alors, les Israéliens pourraient se satisfaire d'un chaos généralisé en Iran qui en ferait un pay un pays très affaibli et qui asserait qui pourrait asseoir de manière définitive ou en tous les cas durable une suprématie militaire israélienne incontestable de la Méditer Méditerranée orientale à la Perse.

Les Américains ne veulent pas le chaos en Iran parce que donc là il y a une grande différence à ces opérations militaires conjointes. Oui. Ensuite, l'île de Halk, elle est très importante symboliquement parce que là justement les Américains sont en train de s'approcher de quelque chose de très, j'allais dire dangereux qui ressemble à une escalade parce que si vous abîmez l'infrastructure pétrolière de l'île de Harg, vous n'êtes pas en train de vous en prendre au régime, vous vous en prenez de l'Iran, donc à l'État, à la nation, au peuple et à sa capacité.

Et monsieur Goldin à juste titre a parlé des 80 milliards d'euros. Ça, ce sont des revenus qui vont dans les cases d'un état. C'est spolié aujourd'hui par un régime qui qui pratique la captation des des richesses.

Mais si vous détruisez cela, ça ça appartient au peuple iranien et donc à son à son avenir. Et ça n'est pas lié, j'allais dire au programme missilier, au drone, au proxy ou à ou à quoi que ce soit. Donc en réponse et j'en termine par là à votre question, pourquoi est-ce qu'ils ne le font pas ?

Parce que ça c'est un objectif différent. Quand vous commencez à faire ça, vous êtes en train d'annuler l'avenir de l'Iran dans son ensemble, pas que celui du du régime. Donc c'est un symbole complètement différent.

Et là la population et et voilà, moi j'écoutais tout à l'heure Bernard Ourad qui disait là la perception de cette opération elle est en train de changer chez une partie de la population grand spécialiste de l'Iran qui va pas se rabibaocher avec le régime mais qui va commencer à avoir moins d'espoir en regardant les bons plevoir du business américain également là-dedans parce qu'ils ont pas casser stéphan sur cette différence sur ces sur ces justement motivations et but de guerre finalement différent entre Israël et les États-Unis. D'où d'abord d'où l'intervention et israélienne et américaine de toucher les stocks et non pas les refineries pour pas justement mettre l'avenir et les et les dépôts ? Maintenant, c'est vrai qu'il y a une petite différence entre les États-Unis et Israël.

Israël ne cherche pas concrètement le chaos comme vous le dites. Je pense que Israël a une seule par terminé terminé. S'il y avait déranger Israë Israël veut une seule chose, c'est la chute du régime.

C'est peut-être une petite différence qu'il y a aujourd'hui avec les États-Unis. Je dis petite parce que tout simplement les États-Unis peuvent changer du jour au lendemain leur discours par rapport à cette à cette cette volonté finale. Hier, le président Trump disait qu'il était complètement en phase avec cette idée.

Aujourd'hui, il peut changer d'habit. demain, il pourrait avoir un autre avis. En tout cas, les missiles balistiques iraniens continuent de pleuvoir puisque le ministère de la défense saoudien vient d'annoncer que sa défense aérienne, la défense aérienne de son royaume, avait abattu six missiles balistiques et auparavant, ce ministère de la défense saoudien avait annoncé l'interception et la destriction d'une dizaine de drones.

C'est c'est ce qui est intéressant, c'est que ces pays, je parlais tout à l'heure de la censure côté israélien, ils sont en train alors non, ces pays il quand ça les arrangeer des amendes considérables et de practiquer des arrestations chez des gens qui diffusent des images qui peuvent porter atteinte à l'image et ou à la sécurité nationale de ce que font tous les pays en guerre. Regardez ce qui se passe en Russie. La guerre, on l' dit tous les jours pendant ça le sujet.

Ça veut dire que si vous voulez, on a énormément de mal en l'état actuel et vous avez raison, c'est normal, c'est souvent le cas dans les guerres à pouvoir jauger de manière indépendante et et de la manière la plus exacte et précise possible le degré des dommages et des dégâts infligés. C'est pas évident. On sait par exemple qu'aujourd'hui parce que ça a été filmé à distance que l'ambassade des États-Unis à Bagdad dans la Green Zone, elle a été touchée.

On sait que élat a été touché à de multiples reprises. L'ascension militaire israélienne ne souhaitait pas que ce soit filmé, que les images soient diffusées. Mais parce que la ville d'Akaba en Jordanie et de l'autre côté non loin de la mer, ça a été filmé par des Jordan et des personnes de l'autre côté de de la mer qui ont largement diffusé ces images.

Donc ça pour dire que c'est pas évident de se faire une photographie véritablement précise de de l'autre côté du golfe Persique de ce qui est en train de se passer mais qui provoque quand même des remous au sein des pouvoirs. Et je rappelle que les Américains, ils ont demandé à leur ressortissant de quitter les 16 pays de la région. Alors moi j'aimerais bien souligner quand même si missiles balistiques sur la seule Arabie Saoudite, ça me semble beaucoup.

Je veux dire oui, c'est ça me paraît énorme dans un contexte de ressources rares où les missiles sont comptés. On aurait pu penser qu'ils sont réservés à Israël le le petit Satan. Et en fait, ça veut dire que soit ça veut dire qu'ils en ont, soit ça veut dire qu'il ils considèrent que faire pression sur l'Arabie Saoudite est une est une priorité absolue.

En fait, il y a deux théories. Une théorie rationne parce qu'ils ont un stock effectivement libité. 2è théorie, ils sont en train de mollir les défenses, les radars de détection avancée et cetera et après là il ils ouvrent l'arsenal plus largement et on se rend compte qu'ils ont un stock un peu plus fourni que ce qui avait été envisé la question. et ceux qui nous rejoignent à l'instant.

Nous sommes en direct et nous sommes en train d'essayer de comprendre et de suivre, même si bien sûr le brouillard de la guerre existe et j'en sais quelque chose en tant que reporter de guerre, mais il faut aller sur le terrain. Et le terrain ce soir, c'est Beou. Beyouth, nous avons cette image en direct euh de Beou qui a été frappé ce soir et Beou qui est en train de souffrir euh Sylvie Berman de tout ce qui se passe depuis le début de cette guerre de cette coalition militaire américano-israélienne sur l'Iran, mais cela touche également la ville de Beout.

Alors ça touche également la ville de Beyrout parce que le fièvre du Zbola est dans Beou Sud et effectivement ça comprend aussi la la zone de l'aéroport ce qui est tout à fait perturbateur. Les quartiers sont très différents. vous avez des quartiers chrétiens vous avez des quartiers chiit et puis vous avez ce fièvre du esbola et c'est là d'ailleurs que Nasrala a été assassiné et c'est là que régulièrement c'était le cas pendant la guerre de 2006 aussi que les Israéliens frappent oui quartier de Darier c'est là où a été assassiné Nasrala la banlieue sud de Beou mais quand on prend les forces aujourd'hui estimées du Esbola on parle de 20 à 25000 combattants.

Donc une organisation qui s'est montrée assez résiliente, qui s'est reconstitué autour d'un chef qui n'a pas le prestige de Nasrala qui est Naï Kassem. Certes, aujourd'hui, on a un gouvernement libanais celui de Nawaf Salam qui est plus déterminé que jamais à en finir politiquement et militairement avec le Sebbola avec l'appui de la France sur le plan politique. Mais on a 25000 combattants estimés du Esbola qui ont lancé des centaines de roquettes sur Israël depuis le 28 février.

Donc c'est une menace qui reste assez pressante pour Israël. Il y a également ce soir l'information c'est ce qui se passe en Iran. Des frappes de fortes explosions ont été entendu à Chiraz à Shiraz en Iran.

De fortes explosions ont été entendu toute la journée et ce soir vous avez ces images en direct mais également dans la ville de Isparan. à Isparan dans le le cette grande ville du sud de l'Iran, on écoute des frappes qui ont eu lieu cet après-midi. Voilà des frappes sur Isparon Galagorfenwick qui n'est frappé d'ailleurs pas du tout pour la première fois depuis ces 15 jours de guerre.

Oui. Alors je sais pas ce qui a été ciblé exactement à Ispan là. C'est c'est c'est difficile à voir.

Richard Verly rappelait tout à l'heure alors il y a il y a un site lié au programme nucléaire qui est pas même pas très loin qui avait été ciblé. Là c'est c'est difficile à à voir de particip. Je sais pas si quelqu'un il y a une partie de bah ce qui avait été frappé en 2024 c'était des usine donc de propergol ça c'est pour la propulsion du programme voulais dire alors en 2024 les premiers échanges de tir qui avaient été démarrés par ailleurs par l'Iran.

Donc isparent, c'est aussi une partie du programme balistique. Celui-ci est dispersé partout mais vous avez dans la banlieu enfin dans les complexes industriels dispart à produire les fusées, les missiles iraniens. Et je rappelle quand même que Donald Trump a tweeté, "Nous avons vaincu et anéanti l'Iran." Donc on voit que ça n'est pas le job n'est pas tout à fait fini puisqu'il continue à bombarder sévèrement.

Ouais. Donc effectivement, il y a encore un delta, j'allais dire entre le entre le narratif américain et puis la réalité sur le terrain. Donc c'est quand même intéressant.

Surp, c'est très probablement d'ailleurs la l'haiation israélienne qui bombarde plutôt que la marine américaine. Comme on l'a plusieurs fois dit, il y a une répartition des cibles qui se font. Il y a quelques jours, c'était les Israéliens qui bombardaient plutôt les stocks de pétrole. aujourd'hui sont plutôt les Israéliens qui bombardent les bases de les bases de fabrication de lancement de missiles euh les bases de missiles euh pour continuer à à les réduire.

Je pense que il y a dans le partage je dirais des des opérations qui sont menées actuellement les Américains se focalisent plutôt sur l'île de Farge sur la côte sur la question du détroit d'Ormouse. Israël continue de frapper les installations et les le les installations qui sont liées au pouvoir des Mola. Ouais mais là moi j'ai j'ai le sentiment attends avec une excusez-moi Gal avec une petite interrogation parce que c'est aussi la question du nucléaire euh et donc c'est vrai que c'est une interrogation.

Est-ce que c'est frappé aussi autour du complexe euh nucléaire de qui est à quelques kilomètres ? Oui. Euh de de Dispan euh avec des parce que on sait très bien que depuis le mois de juin dernier, il y a eu non pas une remise à niveau mais en tout cas une reconstruction, une restructuration de différents sites qui sont liés au nucléaires iranien.

Pour celles et ceux qui nous rejoignent, nous sommes en train de faire les euh le tour des frappes de ce qui est en train de se passer dans les points clés qui sont touchés par cette guerre. Euh là, nous parlions de de l'Iran, mais il faut évoquer ce qui se passe également dans les Émérats puisque les Émérats ont été frappés à de très nombreuses reprises depuis 15 jours. Encore ce matin, des installations pétrolières, des infrastructures pétrolières, vous voyez les les panages de fumée de ce matin et nous venons de la prendre à l'instant.

C'est une information importante. Les grands prix de Formule 1 de Barin et de Jedda en Arabie Saoudite qui étaiit prévu en avril et qui sont des manifestations [rires] fort courues, fort importantes, ont été annulées, toutes les deux annulées justement en raison de la poursuite de la guerre au Moyen-Orient. C'est la Fédération internationale de l'automobile qui l'annonce.

C'est donc Sylvie Berman le signe que tout est encore en cours et rien n'est prêt de s'arrêter. Tout le monde a peur. On a peur puisque les Émirats qui étaient euh réputés comme étant des avres de paix justement organisant ce genre de manifestation ne peuvent plus le faire.

Oui, toutes les manifestations sont euh reportées ou euh annulées, manifestations sportives, manifestations culturelles, beaucoup de manifestations diplomatiques aussi parce que en réalité que ce soit les Émirats, euh que ce soit Abu Dhabi, que ce soit le Qatar, ils accueillent énormément de manifestations. Moi, j'étais il y a quelques mois au forum de d'OA qui est très connu. Abu Dhabi en fait également.

Il y a beaucoup d'événs qui sont prévus dans les mois qui viennent et qui sont effectivement annulés parce que la sécurité n'est pas garantie. Non, en terme d'image mais aussi de de revenus même s'ils sont pas nécessairement à sa près, sont des pertes importantes. Les grands prix de Bahrain et et Jedda sont quand même très connus, très importants sur le circuit.

Donc et annuler, c'est pas reportter. Euh c'est effectivement c'est un coût un coût en plus dans tous les sens du terme et avec une conséquence, c'est que tous ces événements comme on le sait dans les Émirats et bien ceux qui travaillent c'est des c'est des immigrés, c'est pas les Émiratis qui travaillent à monter ces événements. Et bien tous ces gens il y a un moment donné ça pourrait venir vite où ils ne vont plus être payés.

Si les événements sont annulés, si les conférences sont annulées, ils ne sont plus payés. Ça veut dire donc départ probable des Émirats. Donc quand même, on est sur une ligne de crête économique compliquée en particir, nous étions sur ce plateau lorsque Donald Trump s'est exprimé sur le D3 d'Ormous sur le fait que il venait de de donner l'ordre de frappes gigantesque.

Effectivement, on en a vu le résultat et on vous en a parlé tout à l'heure mais dans la journée, il continue Donald Trump de parler avec précision d'ailleurs du D3 d'Ormous. Voici ce qu'il a dit parce que ça a des conséquences. Vous allez comprendre, de nombreux pays, notamment ceux affectés par la tentative de fermeture du détroit d'ormous par l'Iran, enverront des navire de guerre.

C'est ce que Donald Trump souhaite donc conjointement avec les États-Unis d'Amérique afin de maintenir le D3 ouvert et sûr. Espérons que il nomme ces pays Donald Trump. Espérons que la Chine, il nomme la Chine en premier, la France en second, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d'autres pays affectés qui ne sont pas nommés enverront des navires dans la région.

Donc ça, si ce n'est pas une espèce de de d'exhortation à former une coalition pour aider Donald Trump à retrouver le business et le flux du business mondial dans le détroit d'mo, je ne sais pas ce que c'est. Pour essayer de comprendre, nous sommes en direct, je crois que nous sommes en direct, n'est-ce pas Quentin ? Nous sommes en direct avec notre envoyé spécial à aux États-Unis qui nous rejoint.

Voilà, vous êtes avec nous. Je vous je Donc qu'est-ce que vous voulez dire exactement Donald Trump en insistant sur cette coalition ? Est-ce que vous avez des informations supplémentaires ?

Et bien, c'est clairement un appel assez large qu'a passé Donald Trump. Le fait qu'il inclut notamment la Chine ou encore la Corée du Sud à d'autres pays comme la France ou le Royaume-Uni qui sont des alliés plus connus des États-Unis en tout cas en général montre une volonté d'une coalition internationale de la part de Donald Trump et le ton qu'il a employé, c'était sur un poste sur un réseau social qu'il a qu'il a fait cette demande. ton qu'il a employé, il est un petit peu particulier, ilinterroge aussi ici aux États-Unis parce que ce qu'on comprend et bien c'est que ces pays n'ont pas vraiment été tant consultés que ça avant et bien que cette demande soit faite sur le réseau social.

Et dans ce poste et bien Donald Trump dit "On espère qu'ils vont le faire mais comme si c'était un appel certes, mais que les pays en question étaient un petit peu mis devant le fait accomplisse." En tout cas là, ce qui est commenté aussi beaucoup dans les médias américains ici, il y a pas eu de retour officiellement de la part ni de la France ni du Royaume-Uni. Puis il y a quelques jours, Donald Trump avait choisi de presque se priver de l'aide notamment du Royaume-Uni.

Il avait qualifié et bien euh ce pays d'ancienne allié et il avait critiqué euh le temps le délai de réaction pour envoyer un porte-avion de la part du Premier ministre britannique. On est là sur un nouveau une nouvelle rhtorique de la part de Donald Trump. Et dans un second poste et bien sans détailler non plus les contours, il a affirmé il faut que ces pays débloquent le D3 d'Ormous, nous les aiderons.

Mais on ne sait pas exactement voilà quel quel contour cela pourrait prendre. Mais il semblerait que ces pays soient les les acteurs principaux avec l'appui derrière des États-Unis. Pour l'instant, je vous disais, pas de réponse de ces pays concernés, mais on sent bien que Donald Trump et bien il s'attaque à ce sujet.

Et bien parce que le D3 d'Ormous, c'est le sujet principal pour le président américain aujourd'hui. C'est l'épine dans le pied de Donald Trump parce que ce blocage, il pèse aussi sur le pouvoir d'achat des Américains et ici pour l'opinion publique et ben c'est forcément très important. Merci Marion Russell.

Merci d'avoir été avec nous en direct de Washington. Vous êtes accompagné de Éric Jos. Donc la sécurisation du D3 d'Ormous est quand même extrêmement important.

On a l'impression que Donald Trump tout en proposant général Richou cette coalition il il il reconnaît finalement c'est une reconnaissance de la part de Donald Trump qu'il y a une menace. bah qu' a pas qu'une menace alors des pas il y a il y a parce que il dit maintenir le D3 ouvert alors qu'on sait très bien que le D3 est fermé sauf quand les Ianiens le décide pour un certain nombre de bâtiments qui négoci d'ailleurs ils ont proposé il veut pas admettre la deuxième chose c'est je le rappelle il a dit nous avons vaincu et anéanti l'Iran donc j'aimerais bien savoir pourquoi il a besoin d'une coalition subitement internationale pour l'aider à maintenir le D3 ouvert puisque si c'est vainc il a vaincu et anéanti l'Iran. Le D3 est ouvert ce soir.

Donc on voit bien toutes les contradictions de l'affaire et donc bien entendu ça va je doute que les nations qui ont été évoquées dans répondront positivement. La France dit très clairement que ça sera continuera à avoir une vocation défensive dans la région parce que ce qu'il demande c'est en fait c'est une rouverture du D3 y compris par la force. C'est une action offensive et là je j'ai alors la Chine on en parle même pas.

Euh mais même le Royaume-Uni et la France vont rester dans une position. Alors sur cet angle sur cet angle bien particulier de la sécurisation du D3 d'Ormous, nous sommes en direct euh par WhatsApp vidéo avec Gaetan. Pouise Gaetan, bonsoir, merci d'être avec nous Gaetan, vous êtes journaliste défense pour R et Cosmos.

Comment est-ce que vous pensez que cette sécurisation du D3 d'ormous pourrait être conçue ? Qu'est-ce que à quoi à votre avis Donald Trump euh fait allusion ? Oui, en fait cette sécurisation doit faire face à de nombreuses menaces.

Aujourd'hui, on a les missiles et les drones bien évidemment. Donc là, il faudra à minima avoir une couverture aérienne et de préférence des navires qui vont pouvoir escorter les destroyers. Il y en a quand même quelques-uns qui sont disponibles mais l'US Niville a déjà dit, on préfère frapper pour l'instant l'Iran que de que de justement sécuriser des convois maritimes.

Mais il faut aussi penser à la menace des mines. Là, c'est aussi un autre problème que les États-Unis et les alliés vont devoir faire face alliés ou autres. Vous venez de parler de la Chine bien évidemment.

Et enfin, il y a aussi la menace des nombreuses vedettes et autres navires de très petite taille. Et là, il faudrait voir un cumul de moyens avec par exemple des drones, des avions de combat et ou encore les AC130J. les AC130J, donc des des avions des avions de transport tactique, des C130 qui ont été spécifiquement modifiés sur le côté droit pour avoir des canons et de fait ces avions peuvent tourner au-dessus du golf du D3 du D3 plutôt pour pouvoir sécuriser cette menace anti antiainavire de surface.

Donc voilà, il faut vraiment penser multiffecteur de la part des iraniens et de fait une réponse multiffecteur de la part des Américains voire peut-être des Alliés bien évidemment. Gaitan. Donc même Trump euh accepte que le que que des drones iraniens peuvent passer.

Il le dit lui-même. Il dit que c'est que ça n'est pas à 100 % hermétique. Et bien là tout de même, il faut l'admettre Donald Trump a raison puisque toutes les toutes les défenses, aucun système anti-aérien aujourd'hui n'est efficace à 100 %.

D'ailleurs, les Américains on fait les frais récemment avec un radar qui a été frappé par un drone. Donc concrètement, oui, maintenant le problème ça va être à quel point est-ce queil faudra rouvrir, à quel point aussi il faudra tenir dans la longueur, est-ce que les Iraniens vont pouvoir envoyer de très nombreux drones pendant des mois et de fait le D3 ne sera pas réellement ouvert. Il faudra voir à quel point est-ce que les États-Unis seront aussi prêts dans leur frappe à pouvoir continuer à frapper de nombreuses cibles stratégiques ou même tactiques en Iran.

Et donc c'est vraiment ça va se jouer sur la longueur si ça se trouve et avoir le premier qui va céder. H merci Gaetan Pois d'avoir été avec nous en direct. Oui général j'aurais rajouté il faut il faut quand même dire que la capacité de nuisance, il faut bien le rappeler, n'est pas militaire contre des forces militaires.

C'est une capacité de nuisance contre des acteurs économiques, c'est-à-dire les pétroliers, c'est-à-dire les portes container ou les portes engrais. Et donc ce et que bien entendu les acteurs économiques ont une inversion au risque et tant qu'il y aura une menace de drone, une menace de missile euh ou de de mine dans le passage, et bien je doute fort que les acteurs économiques forcent le passage. Les un bâtiment de guerre peut le faire éventuellement ou temporairement prendre la maîtrise du passage.

En revanche, les 700 navires qui attendent dans le sauf à faire des convois. Voilà. Ouais.

Mais même les convois, je veux dire, il faut il faut le accepter que les les armateurs accepterisent. pour que les assurances acceptent de payer et donc les les c'est un drone contre un navire à 500 millions de dollars et et donc tant que cette menace pèsa, il est douteux que les acteurs économiques acceptent de prendre le risque. C'est tout c'est aussi simple que ça.

Oui. Faire des convois donc de rassembler. Donc il y a comme vous l'avez évoqué 700 navères qui attendent.

Avant il y avait 100 navères par jour qui franchis des trois maintenant c'est 7 à 8 maximum. Chinois pour l'essentiel. rassembler chaque fois des convois qu' de la seconde guerre mondiale de la bataille de l'Atlantique de tanker ça paraît invraisemblable et ce serait des cible s'il y a 300 400 drones qui foncent vers un convoi et tu en as 20 % qui passent c'est un massacre et plus personne au plus personil cette proposition alors est-ce que c'est pas parce que justement comme d'habitude Galarfen il cherche Donald Trump à internationaliser les coût c'estàdire qu'il veut que tout le monde pay c'est comme sur l'OTAN il veut qu'on paye plus là il voudrait que il donne le nom des pays qui devraient mettre la main à la patte.

Il ne veut pas être le seul, il veut internationaliser les coûts et la responsabilisation la responsabilité de la sécurité maritime. Voilà ce qu'il veut. Non, bien sûr.

Alors, il sort du golf, il a eu le temps d'y réfléchir et donc mais vraiment il sortait du du golf quand il a publié ça. Ah, il sortait du golf. voulait dire le golf auquel on joue.

Oui oui. Non mais là on a du cor [rires] à 23h18 sur L. Voyez, on est dans la nuance la précision.

Il avait joué au golf, il avait joué au golf et donc il je sais pas si c'est l'insam ou qui lui souffle cette idée qui est quand même sacrément au baroc d'un côté, on a décimé les Ianiens et il dit militairement, économiquement mais ce serait bien qu'on ait des Chinois, des Japonais, des Français. Alors, les Chinois et les Japonais, en fait, ça ce sont les deux pays qui sont le plus dépendants du pétrole qui passe par le D3 d'Ormouse. Euh, il faudrait ajouter la Corée du Sud à à cela.

Les Français, ça n'est pas échappé à à Donald Trump. Il se parle régulièrement avec Emmanuel Macron, hein, que la France a déplacé quelques bâtiments. Ça aurait été bien qu'il menace pas d'annexer le Groenland il y a quelques semaines pour qu'on ait peut-être un autre regard sur ces ces aventures.

Euh mais pourquoi fait-il cela ? parce qu'il est il a il a un vrai ils ont un vrai souci, ils ont un dilemme stratégique, il a un niveau d'impréparation sur la question d'Ormous qui est quand même extrêmement pénalisante en l'occurrence qui donc il veut entraîner tout le monde avec lui. Mais parce que si vous voulez il y a un problème qui qui concerne le l'économie mondiale et c'est ça que les Iraniens ont trouvé et ça n'est pas nouveau.

On l'avait déjà vu dans les années 80 pendant la guerre des tankers quand il y avait la guerre Iran Irak. euh ça va avoir un impact euh majeur sur l'économie mondiale, c'est déjà le cas. Est-ce que ça va pousser à une forme de récession avant la fin de l'année ?

Je n'en sais rien. Mais en tous les cas, oui, euh comme si on avait pas été sensibilisé sur cette question, il j'allais dire il nous convoque, il nous dit "Bah, il faut que vous faisiez pour euh aider à à à rouvrir cela." Juste une petite phrase sur laquelle on n'est pas revenu.

Je voulais juste terminer là-dessus parce que bon la situation est tragique mais elle m'a quand même fait. C'est Pete Exet le secrétaire à la guerre qui a dit la circulation dans le trit d'ormous est ouverte. On a juste un souci c'est que les Ianiens tirent sur les navires mais sinon c'est ouvert. [rires] Ah oui ça c'est véridique.

Ça c'est ça c'est du pite excess. C'est-à-dire lui comme Trump considère que c'est que c'est ouvert. Bon, il a mentionné la Chine, Sylvie Berman, vous avez été ambassadeur de France en Chine.

Euh donc si en fait ce qui veut dire Donald Trump, c'est que si Pékin veut son pétrole, puisque Pékin achète beaucoup de pétrole iranien, et bien qu'il participe militairement. C'est cela. C'est-à-dire ou alors il accepte la domination navale américaine.

Alors en fait bon c'est 80 % du pétrole iranien qui va en Chine mais pour la Chine c'est uniquement 13 % de ces importations de de pétrole. Et en fait, la Chine a déjà réorienté euh ses demandes vers l'Arabie Saoudite depuis plusieurs mois et euh donc et puis euh bien évidemment utilisera davantage de pétrole venant de Russie parce que là c'est tout à fait disponible. Ce que je voulais dire par ailleurs, c'est que dans une opération militaire et ce qui est important bien sûr, c'est le partage du risque politique, du risque militaire, mais encore plus important, c'est le partage du risque politique.

Et c'est ça en fait que demande Donald Trump parce que tout le monde sera mouillé. La Chine a critiqué les frappes des Iraniens contre les États du golf qui sont également ses alliés. Ouais. très rapidement juste pour dire que la Chine reçoit son pétrole en ce moment.

Elle a pas actuellement l'Iran exporte davantage de pétrole qu'il ne le faisait avant la guerre. Ils sont à 2,1 million de barils jour. Avant la guerre, ils sont un peu moins de 2 millions de barils.

Pourquoi ? Parce que les Iraniens laissent passer des navires. Qu'est-ce qu'ils sont en train de faire ?

Et notamment les Chinois la passer les navires chrennent pas qu'au flux. Ils s'en prennent à ce qu'on appelle le pétrodollar. C'est-à-dire qu'ils sont en train de négocier pour que ça soit en UAN en monnaie chinoise.

En fait, ils veulent ils veulent ils ne veulent plus de la domination du dollar dans l'économie mondiale. Ils veulent la dédolarisation d'économie. Mais les iraniens sont membres des bricks de enfin des bricks plus.

Ils sont ils ont ils ont adhéré je crois en 2024. Donc rappelez ce que c'est que les bricks. Alors les bricks au départ c'est une association de l'Inde, la Russie, Russie, Chine et Brésil.

Oui, absolument. Et il y avait une quarantaine de candidats à l'adhésion au BRIC. Il y en a six qui ont été retenus dont l'Iran et dont les Émirats arabes unis.

Et donc ils sont assez proches de de la Chine et il y a une autre institution du sud global qui est l'organisation de la coopération de Shanghaiï et euh l'Iran en est euh également membre. Bon, vous avez peut-être tous, notamment vous, général Richou, euh réagi en disant que bien sûr, personne n'allait rentrer dans cette coalition, mais euh figurez-vous que le ministre de la défense britannique britannique a annoncé, il se mouille pas trop, hein, examiner différentes options. [rires] examiner différentes options s aprèsêtre fait insulter quand même il y a quelques jours par parce qu'en disant vous étiez nos alliés historiques mais là on s'en souviendra parce qu'on avait pas ouvert assez vite la base de Ferford dit celle de San Diego bien connaître Gar oui parce que vous avez également été ambassadeur à Londres ils ont quand même beaucoup de mal à se détacher des Américains même dans la situation actuelle ils ont dit dans un premier pour ça qu'il réagissent ils sont pré qu'il était hors de question d'utiliser cette base.

Maintenant, les Américains l'utilisent. On dit dans un demième temps que ça serait uniquement défensive. Maintenant, bon, les avions partent de la base de Fairford.

Donc, les Britanniques effectivement ne résistent pas à cette relation dite [raclement de gorge] spéciale entre les deux pays. Bien évidemment, il y a une réaction immédiate. Donc, les propos de Donald Trump font réagir tout le monde.

Et qui a réagi en premier ? sont les Iraniens bien sûr le ministre des affaires étrangères d'Iran, voici ce qu'il a dit. Donc c'est tweet contre tweet hein.

Le prétendu parapluie sécuritaire américain s'est révélé truffé de faille et loin de dissuader, il attire les troubles. Oui. Là, j'ai l'impression que vous êtes d'accord avec lui, hein.

Général Rich. Bon, sur cette première partie, on continue. Les États-Unis supplieent désormais d'autres pays, y compris la Chine, de les aider à sécuriser le canal d'Ormouse.

Et donc voilà, il soulligne quand même les trous dans le dispositif. Oui, absolument. On peut être que d'accord avec ce qui vient d'être dit là, mais là, ils appuient exactement là où ça fait mal et les contradictions américaines qui prétendent avoir vaincu et ont encore besoin de leurs alliés.

Ça ça c'est c'est absolument certain. Oui, Richard. Oui, ce que je voulais dire c'est que je regardais à l'instant le site marine trafic.

Vous savez ce site qui sait on peut vous le montrer à l'antenne si vous voulez. Donc sur le site Marine Trafic, on voit qu'il y a de moins en moins de trafic dans le trendormous puisque plus personne ne passe. Pas tout à fait.

Pas tout à fait parce qu'une chose qu'on dit on ne dit pas assez que les Iraniens ont offert aux armateurs de pouvoir passer sur leurs eaux territoriales et qu'ils seraient protégés. Donc aujourd'hui des navires qui pourraient prendre le risque et qui discuteraient avec les Iraniens peuvent passer. Et il y en a eu pas mal qui sont passés.

Regardez, le site est assez éloquent. Il y a beaucoup moins de navires. Alors, il y a tout un tas de navires qui sont partis se doquer, se mettre au port du côté de Kouette.

Donc au nord, tout à fait au nord de cette région. Donc du côté de Kouette et de et du port. Mais vous nous montrez votre ordinateur Richard, on n'est pas dans votre ordinateur.

Regardez l'écran LCI, merci Quentin. Nous avons le site en direct. Si vous l'avez regardé ce matin, vous vous auriez vu et je l'ai regardé à plusieurs reprises aujourd'hui qu'il y a des navires qui sont passés.

Il faut quand même le dire. Cholument et puis qui passe la Chine voilà qui passe ce sont effectivement les Chinois et les Indiens iraniens russes chinois indiens et les gens qui négo généralement avec grâce aux flottes fantômes. Ah oui oui oui oui mais ils ont négocié et la la France notamment essae aussi de négocier.

C'est bien la preuve qu'on ne franchira France l'Italie. Ah voilà mais personne ne réussit à négocier ni les Français ni les Italiens. Ah bah là pour le moment ils sont en pleine négociation.

On n pas le le l'idée que ça a été pas qu'ils soit en pleine négociation. Oui officiellement officiellement non. Après voilà peut-être qu'officiellement oui parce que je pense est-ce qu'on peut quand même pas conclure de tout cela Sylvie Berman, que là c'est quand même un énorme coup des Ianiens qui ont les beaucoup de pays du monde qui sont en train justement d'essayer de négocier avec eux.

Donc ça c'est une c'est un élément que peut-être d'ailleurs avant de rentrer en guerre, Donald Trump n'avait pas véritablement assez pris en compte à cause des des conséquences économiques qui peuvent être graves moins pour l'Europe que pour certaines régions d'Asie. Donc vous avez d'autres pays comme la Thaïlande qui sont frappés. Ce qui est intéressant c'est que en fait beaucoup changent le pavillon et se prétendent chinois à un moment donné pour arriver à se prétendre chinois.

Oui. Et et ça passe quand même. Ça passe. [rires] Il y a une négociation.

Oui, grâce aux négociations effectivement. Donc il se passe beaucoup de choses dans ce D3 d'Ormous. Mais avant de rentrer en guerre, Donald Trump euh oui, on s'est déjà posé la question sur des aspects purement militaires, mais également sur cet aspect-là.

C'est-à-dire avait-il suffisamment pesé les risques et les conséquences potentielles de sa décision ? son chef d'étatmajor des armées, le général Dan Kane, lui avait bien évidemment expliqué à plusieurs reprises que les Iraniens déploiraient des mines, déploiraient des drones, déploiraient des missiles dans ce D3 pour fermer cette fameuse voie maritime la plus vitale au monde. Mais ça n'a pas arrêté Donald Trump qui était persuadé de quoi ?

Mais évidemment que l'Iran capitulerait que l'Iran capitulerait avant de fermer son étroit. Oui, comme au Venezuela, c'est çaà dire on fait une opération courte et ça et l'affaire est réglée et donc forcément les militaires ont vu ces choseslà aussi élémentaires. Comment peut-on le le de vouz dire que les militaires ont toujours raison ?

Mais non pas du tout. Il y a de l'analyse militaire, il y a de l'analyse militaire qui a duré des semaines mais que écoutez, il suffit de regarder les trois d'ormous et regarder l'histoire récente. On sait très bien que le des tron d'ormous, on on le bloque comme on veut.

C'est très très compliqué à rétablir la liberté de circulation. Ça veut dire simplement une chose, c'est que ce sont des choses élémentaires sur le plan militaire. et que Donald Trump en tant que chef des armées n'a pas écouté vraisemblement avec lubris, n'a pas écouté complètement ses ses troupes et ses subordonnées.

Après, l'US Nav n'it pas n'ait non seulement pas déployé de navires de guerre des mines de la région, c'était pas à Trump de se réveiller, de se dire "Oh, j'espère qu'on a pris des dragors de mine pour le faire." La deuxième chose, l'US Navi a littéralement mis à la casse une partie des dragurs de mines qu'ils avaient dans la région. Ça pour le coup c'est un déficit de planification du policy planning staff du Pentagone.

C'était pas à Trump d'être expert en guerre des mines et ça c'est le Pentagone qui a plutôt échoué là-dessus. Et il semblerait que Dan Kane en fait a été très franc dans les rencontres avec les militaires et un petit peu moins dans les rencontres avec Donald Trump parce qu'il n'a pas voulu le contredire. On se trit chez Poutine.

On se trit chez Poutine. Non, vous n'êtes pas d'accord Stéphane Goldine ? Non, je suis pas complètement en phase avec ce qui vient d'être dit.

Euh je pense concrètement qu'il y avait un plan avec évidemment ce plan ne peut pas être parfait. Euh je reste encore persuadé que la défense enfin l'armée américaine avait mis toutes les options sur la table. Je pense aussi que le renseignement américain avait aussi donné énormément d'éléments à l'armée américaine concernant les drones, concernant les mines, concernant toutes les infrastructures sécurité de sécurité qui existent sur le territoire iranien.

Alors ce qui est peut-être probable, c'est que l'efficacité des frappes de ces 15 premiers jours n'ont peut-être pas été assez forte. C'est la première chose. Seconde chose, Ah donc vous vous estimez que les l'efficacité de cette coalition américanoisraélienne n'a pas été totale pas encore n'a pas encore été peut-être assez forte.

Deuxièmement, la preuve, c'est que il n'y a encore des missiles qui sont tiré et des drones qui sont tirées au-delà du territoire iranien. H deuxièmement, il est plus que probable que euh l'administration Trump et pensé qu'il y aurait un soulèvement de la population iranienne beaucoup plus fort et beaucoup plus je dirais un roulement je dirais de cette population qui serait beaucoup plus fort. Troisièmement, je troisièmement, en frappant les installations et les commandements du régime, ils ont probablement pensé que le le régime des MOLA, les MOLA, les responsables du MOLA allaient être beaucoup plus fragilisé que cela.

Et quatrièmement, et j'en finis par là. Oui, ça fait beaucoup hein. Oui, merci.

Mais c'est-y terminé. Et quatrièmement, jusqu'à présent les Américains, d'ailleurs comme les Israéliens ont pensé qu'il y avoir qu'il allait avoir une défection de l'armée iranienne qui n'est pas encore au rendez-vous. Donc pour faire simple, ils se sont trompés. [rires] Oui, on peut on peut vous résumer comme ça.

Non, mais là vous vous jz làdedans quand même. Il se trouve que quand même il y a des voix aux États-Unis qui suggèrent à Donald Trump de se retirer de cette guerre, de s'en sortir. Et une une voix très éloquente est celle de David Sax.

David Sax, c'est le tsar de l'IA, de l'intelligence artificielle des crypto et des cryptomonnaies de Donald Trump. C'est un ami, un proche de Elon Musk. D'ailleurs, Elon Musk, on l'a pas beaucoup entendu sur cette guerre, c'est un des plus proches soutiens de Donald Trump, ce David Sax.

Et bien lui, il a appelé justement les États-Unis à trouver la voie de sortie. On l'écoute. Nous devrions essayer de trouver une manière de sortir de la guerre.

Nous avons considérablement affaibli les capacités iraniennes. Leur armée de terre, leur marine et leur aviation ont été anéanties. Le moment est venu de proclamer la victoire et de nous retirer et c'est clairement ce que les marchés souhaitent voir.

Vous voyez aussi des gens majoritairement au sein du parti républicain qui veulent escalader la guerre et qui appellent à des troupes au sol ou à un changement de régime. Ils veulent juste que l'opération continue encore et encore. Richard Verli, vous qui avez écrit ce livre cette Amérique qui nous déteste, c'est son argument que c'est clairement ce que les marchés aimerait voir.

Mais oui, il faut jamais oublier que ceux qui soutiennent Trump cela, c'est-à-dire les géants de la tech, ils ont d'autres ambitions pour l'agenda que de faire la guerre à l'Iran. Ils ont une ambition mondiale qui est de profiter de leur supériorité actuelle pour inonder le monde entier de leurs produits numériques. Absolument pas se retrouver une otage d'une guerre avec la République islamique d'Iran.

Absolument pas. Et je crois que ça va monter et par ailleurs, ils sont en phase avec la promesse de Trump de ne pas faire la guerre justement. Oui, c'est ça.

C'estàd que lui représente cette frange maga qui avait voté pour le président en partie parce qu'il avait dit que il y aurait plus de guerre. Et on peut ajouter une autre chose, c'est que ces géants de la tech là sur l'intelligence artificielle ont tout à perdre, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ont tout à perdre de l'implication de l'intelligence artificielle dans le conflit parce que tout le monde parle de l'implication de l'intelligence artificielle et ça va faire peur à beaucoup de gens et beaucoup de gouvernements. Or eux, ce qu'ils veulent des clients et des clients qui durent, des clients civil.

Ce qu'il veulent, c'est faire de l'argent. Voilà, en gros. Oui, mais là l'intelligence artificielle apparaît comme la complice d'une guerre israélo-américaine et c'est pas bon au niveau mondial.

Et c'est la preuve que l'Iran s'adresse au secteur économique en faisant pression sur le détroit d'ormous et cetera parce que on voit bien que que cette vague ne s'adresse pas simplement aux États du golfe et àors et à la finance des émitérats et cetera. Elle s'adresse véritablement ça l'e de choc part jusqu'aux États-Unis et c'est véritablement les les Iraniens comptent là-dessus pour faire pour faire plier Donald Trump. Alors euh il pose aussi la question, il redoute aussi Stéphan Goldin, je me tourne vers vous, il redoute David Sax euh que je cite Israël soit détruit, que les défenses aériennes d'Israël d'Israël s'épuisent.

Non, je pense que comment il s'appelle ? Sax, hein ? David Sax.

David Sax n'est pas dans la réalité des choses. Israël ne sera pas détruit, n'est pas détruit, ne sera pas détruit. Israël a une capacité de de de défense qu'il ne connaît sûrement pas.

Et je voudrais revenir simplement à au béabat de cette guerre. H pourquoi on est là aujourd'hui ? Je voudrais simplement rappeler qu'il y a eu pratiquement 35 à 40000 iraniens qui ont été tués.

Euh, on a un régime des mola qui est un régime terroriste qui génère du terrorisme à l'international, pas qu'au Moyen-Orient, pas que dans la région du Golfe, pas qu'en Israël, mais aussi en Europe, aussi en Amérique du Sud, aussi aux États-Unis. [raclement de gorge] Et à un moment donné, quand vous avez vous êtes tous les jours en tout cas et là je parle pour Israël, vous êtes tous les jours menacé. Vous êtes tous les jours face à des missiles qui veulent vous frapper où on où on appelle à votre destruction.

À un moment donné, vous n'avez pas le choix. vous ne pouvez pas vous permettre de vous de tendre l'autre jou pour dire clairement les choses. Et je voudrais simplement rappeler que si cette guerre a lieu maintenant, c'est parce que aussi l'Iran a dépassé une ligne rouge à un moment donné concernant le nucléaire concernant le nucléaire plus particulièrement mais pas que le nucléaire qui mettait en danger le golf qui mettait en danger la région et au-delà de ça qui mettait en danger je dirais la civilisation dans laquelle on vit.

Et rappelons euh Galagenwick que Donald Trump euh vient à déclarer plutôt dans la journée que l'Iran est totalement vaincu et [grognement] qu'elle souhaite conclure un accord. Donald Trump pense que tout le monde veut conclure un accord avec lui et c'est lui qui dit "Mais euh pas un accord que j'accepterai." Oui.

Ce qui veut prob ne veut pas négocier. Bah alors ce qui veut probablement dire qu'ils sont en train de négocier en tous les cas qu'ils souhaitent négocier mais ils souhaitent arriver à la table en position de force. Voilà. négocier à ces conditions or la réalité du du terrain en tous les cas de son côté ne s'y prête pas forcément actuellement parce que ce qu'il faut comprendre aussi c'est que pour les États-Unis c'est une guerre de choix pour le régime iranien c'est une guerre existentielle et eux leur intérêt sans doute c'est de rétablir leur dissuasion afin d'éviter que les Américains et les Israéliens soient de retour dans 8 mois donc il est possible que les Américains décide de faire passer des messages et donc de faire baisser le tempo, mais que les Iraniens qui ont un vote dans cette histoire disent "Bah non, on continue." Afin encore une fois d'accroître le prix, le coût et cetera.

Juste la déclaration de monsieur Sax tout à l'heure, il va quand même beaucoup plus loin parce que la phrase suivante que vous n'avez pas cité Anne, c'est qu'il dit que Israël pourrait être amené à utiliser l'arme nucléaire. Oui, absolument. C'est ce que dit David Sax.

Vous avez raison de le souligner. énormément coulé donc parce que c'est pas n'importe qui. Il dit qu'il redoute que Israël n'aggrave la guerre en envisageant l'utilisation d'une arme nucléaire.

Je cite David Sax qui est une manière de rappeler que l'Iran ne représente pas une menace existentielle pour l'État hébreux car l'Iran n'a pas d'armes nucléaires tandis qu'Israël a des armes nucléaires notamment grâce à à la France et que si les choses se passent encore plus mal qu'elles ne se passent déjà que selon David Sax on pourrait aller vers un scénario qui serait véritablement cataclysmique. Maintenant, pourquoi est-ce qu'il s'exprime sur ce sujet qui n'est pas exactement le sien ? Il est sur l'IA, vous l'avez dit, c'est le tsar sur l'IA pour Donald Trump Donald Trump, mais il a un accès effectivement à Donald Trump.

C'est pas le cercle. Alors avant avant que vous répondiez Stéphane Goldin sur ce point particulier, j'attire votre attention sur ces images à gauche de votre écran puisque ce sont des images qui viennent d'être diffusé par le SENC donc américain qui montre les forces américaines qui continuent de dégrader. Ça c'est le langage militaire de dégrader les capacités militaires iraniennes.

Oui. De les réduire, de les abîmer. Ouais.

Degrade. Ouais. Voilà.

Euh Stéphane Gondine, est-ce que vous voulez répondre à cette à cette à ce qu'avait dit donc David Sax sur le fait que Israël ça peur qu'Israël envisage l'utilisation d'une arme nucléaire ? Mais Israël n'a jamais eu la moindre de de volonté de vouloir utiliser l'arme nucléaire. D'ailleurs, Israël n'a jamais menacé un pays dans le monde depuissant à part le ministre du patrimoine qui voulait atomiser Gaza mais rappelé à l'ordre.

Voilà. immédiatement. Mais Israël n'a pas du tout cette volonté de vouloir nucléariser la région.

Israël pour le moment se défend. Point. En attaquant le territoire iranien, Israël se défend.

En attaquant le territoire libanais, Israël se défend. Ça s'arrête là. Et franchement, Israël n'a aucune volonté de mettre le doigt sur la question de son nucléaire par rapport en en en je dirais en en boulant je dirais porté atteinte à un pays par rapport à cette arme-là.

Bon, qui serait dflagrante pour l'ensemble de la région et au-delà. On sait que la stratégie de la République islamique, c'est de frapper tous azimut, tous azimutes dans les pays du golf en représaille aux attaques incessantes de la coalition américano-israélienne depuis 15 jours. Euh, on sait aussi que ces pays du golfe mettent un point d'honneur à ne pas répliquer afin justement de ne pas escalader ce conflit.

Mais une information du New York Times est particulièrement troublante et vous voyez les images euh en ce moment même à l'écran, c'est-à-dire c'est une vidéo qui a été authentifiée par le journal américain, le Grand quotidien américain, le grand quotidien américain qui montre ceci. Il montre des missiles balistiques qui ont été lancés depuis Bahin vers l'Iran, ce qui serait donc le premier cas d'une attaque contre la République islamique en provenance d'un pays du golf. Donc, on voit c'est bien dans ces domiciles tirés vers le nord le nord-est, c'est-à-dire vers l'Iran.

Nous sommes en ligne avec Sopia Amara. Sopia euh bonsoir, merci d'être avec nous, même si vous n'êtes pas sur le plateau où vous êtes en ligne, c'est important pour nous de vous avoir. Vous êtes journaliste, grand reporteur, spécialiste du Moyen-Orient.

Euh vous avez sans doute eu connaissance euh de cette enquête du New York Times. Est-ce que euh effectivement ça ça changerait tout s'il y avait euh si c'était euh authentifié le fait qu'il y ait une première attaque contre la République islamique euh depuis un pays du golfe qui serait Barain ? Il y a eu tout un débat depuis ce matin dans la région qui consistait à s'interroger sur le fait si sur le fait que les Bahlis eux-mêmes avaient tiré ou pas.

Euh j'ai eu de très nombreux contacts cet après-midi avec toutes mes sources me confirment et et le le le m'assure que évidemment ce ne sont pas les forces Bahrain qui ont tiré. Alors il y a euh évidemment des des des militaires à la fois américains et britanniques dans cette région. Par contre, il refuse de confirmer si oui ou non ce sont les Américains qui ont tiré en reposte à des tirs qui sont nombreux sur le Bahrain. [raclement de gorge] Je peux même vous dire Sopia, je voudrais je voudrais pour pour euh enrichir votre propos apporter cette précision. effectivement si la vidéo, vous avez raison, ne permet pas de déterminer si les missiles ont été tirés par des forces armé américaine ouani, et bien cependant des des experts militaires qui ont analysé les images affirment qu'au moins un missile a été tiré avec du matériel de fabrication américaine.

Et il faut rappeler que Barin abri abrite quand même la 5e flotte de la marine américaine. Oui. Tout à fait et un missile et peut-être même deux.

En réalité les Bahrainis refusent que ce soit rendu public. Évidemment cette vidéo est là et elle a été authentifiée par le New York Times et c'est une première malgré le fait que pourtant Bahrain comme les Émirats ont été particulièrement touchés par des centaines de missiles et de drones. Il y a eu au total fin 12 civils qui ont été tués dans toute la région du golf.

Mais euh Bahrain et les et les Émirats Arabamunis sont particulièrement touchés. En en réalité ce que me dit un haut responsable en offre donc que je ne citerai pas mais qui dit très exactement ceci et lisez bien entre les lignes. Il dit "Nous ne sommes des gens de paix.

Nous ne voulons pas participer. Nous nous contentons euh content de en tant que pays du golfe de défendre nos populations. Et bien liser entre les lignes, ça veut dire que nous n'avons pas envie de nous battre et par nous entendez tous les pays du golf." C'est-à-dire que non seulement ils ne participeront pas et jamais au combat d'après cette source haute placée euh euh au Bahrain, mais également que nous ne voulons pas que l'Amérique ou que les Américains et bien euh ripostent depuis nos bases ou en tout cas ils ne veulent pas que ça sache.

Donc voilà, ils ont envie d'être défendus mais ils ne veulent pas que ça se sache. Ils ne veulent pas que ça se fasse depuis leur territoire. Oui, Sopia.

Mais donc effectivement la plupart des pays du golf ont complètement démenti ces allégations, ces accusations. Vous avez raison. Officiellement, d'ailleurs, ils ne permettent absolument pas que leur territoire serve de base de lancement à une attaque américaine.

Mais est-ce que c'est possible ? Écoutez euh euh est-ce qui est possible, vous voulez dire de depuis leur territoire, et bien depuis leur territoire, ils ils ont le droit ou en tout cas euh les pays du golfe euh assument tout à fait de protéger leur population, c'est-à-dire d'intercepter les tirs qui visent euh euh les ces territoires du golf, qu'il visent des Américains ou des bases américaines ou des intérêts américains ou qu'il y ait des tirs sur des sites qui n'ont rien à voir avec la présence américaine militaire dans ces différents pays. En tout cas, ce qui se passe aujourd'hui, c'est que ces pays du golf ne veulent pas payer le prix, même s'ils sont très très remontés contre ben l'administration américaine qui, pour dire les choses clairement, comme cit comme le citait ce responsable Amanama, nous a mis dans de beaux draps entre guillemets et il a même mentionné le fait que maintenant voilà Trump qui demande à tous les pays qu' il n'a consulté personne, à tous les pays de venir l'aider a euh euh libéré le golf le détroit d'Ormouse.

Donc grosse colère et au Barlin surtout puisque comme je vous le disais avec les Émirats arabes unis, ils ont payé un prix assez lourd depuis le début des hostilités le 28 février dernier. Oui. Sopia, dernière question.

Les opinions publiques nationales dans ces dans ces pays du golf sont euh majoritairement anti-israéliennes et sont souvent euh confirmez le moi ou infirmer le mois assez mal à l'aise face à la à la présence militaire américaine. Oui. Non non pas du tout.

Euh en réalité Cheran euh ils ne sont pas anti-israélien. Je crois que l'Iran a tellement fait souffrir cette région que aujourd'hui il préfère Israël à l'Iran. Voilà, exactement.

Vouz dire aujourd'hui maintenant aujourd'hui maintenant suite à cette à cette guerre donc c'est tout à fait récent. Vous voulez dire avant même avant, d'accord ? Même avant même avant ce que l'Iran a fait en Syrie, ce que l'Iran a fait euh euh ailleurs au Liban, ce que le Esbola a fait depuis 2005 avec l'assassinat de politiciens proches des pays du golf, je pense notamment l'ancien premier ministre Carrier qui était le dauphin, le protégé de l'Arabie Saoudite.

Il y a une haine viscérale contre le Esbola et donc contre l'Iran et donc contre la déstabilisation de la région. Et donc ils ont réussi à jeter une partie de la population arabe dans en tout cas du golfe dans les bras d'Israël. Et d'où le rapprochement que nous avons vu notamment avec euh les accords d'Abraham.

Voilà la situation aujourd'hui et la la la crainte de l'Iran, parce qu'il y a une véritable crainte de l'Iran était telle que les pays du golfe ont on ont montré le Doron. Vous avo rappelé de cet euh accord euh qui a été signé euh sous les hospices de la Chine entre l'Arabie Saoudite et l'Iran. Deux pays qui se détestaient, qui se faisaient la guerre. et bien c'était simplement pour essayer de calmer le jeu.

Et la haine vis-à-vis de cet Iran de de cette République islamique, de ses ses volontés hégémoniques, de ces sa tentative de déstabiliser le proche- Orient est bien réelle et aujourd'hui elle est exacerbée au maximum puisque ce sont bien des bombes iraniennes, des missiles et des drones iraniens qui tombent sur des territoires qui ont tout fait pour être complètement euh stabilisés, pour être neutre, pour être des oasis de paix et de prospérité. Hm. Merci Sopia Mara, merci pour ces précisions.

Merci d'avoir été avec nous ce soir. À très bientôt. Oui Sylvie Berman.

Oui. Ben dans la suite de ce que dit Sopia Amara, on peut s'interroger quand même sur la stratégie de l'Iran parce que c'est la politique de la terre brûlée, c'est la politique du pire parce que il s'alienne absolument tout le monde, même ceux qui avaient essayé de ménager les relations avec l'Iran. Donc l'Iran est aujourd'hui isolé. n'a plus aucun ami parce qu'en réalité euh la Chine commence à s'en détacher.

Certes, bon, elle apprécie de recevoir son pétrole. La Russie ne la ne défend pas non plus. Lui fournit du renseignement la Russie fournitement mais c'est pas il y a pas un soutien militaire comme il y a eu un soutien pour Bachar Alassad qui lui a permis de sauver le gouvernement.

C'est fini. Mais est-ce que vous êtes tous perplexes face à cette stratégie iranienne ? C'est ce qui se passe quand même depuis le début de cette guerre, c'est-à-dire le fait que sans coup faire rire l'Iran, la République islamique continue de façon autonome, de façon indépendante puisque on a parlé de cette stratégie en mosaïque de la part des des gardes de la révolution qui sont chacun qui ne qui ont le droit de fonctionner indépendamment les uns des autres face au pays du golf.

C'était quand même tout à fait inattendu. Ça peut être payant à court terme parce que cette stratégie du chaos, elle marche quand on parle du détroit d'ormous et cetera. Mais à long terme, quand on voit que l'Iran, alors déjà vous parlez de la Chine et de la Russie, ces deux pays se sont abstenus sur une résolution condamnant les frappes iranienne contre les pays dont on parle.

Donc c'est quand même du lâchage en race campagne. La deuxième chose qu'on parle du cas de Oman dont le sultan comme Gager l'a rappelé tout à l'heure avait félicité Mtabarney pour se prendre un missile 2 heures plus tard. On parle de Barine.

Alors Barin c'est un pays où les Ianiens ont tenté un coup d'état en 80. Ils ont fait beaucoup de choses à Barain et pourtant Barin essaie de normaliser les relations avec l'Iran. Ils se prennent de plus en plus de projectiles.

Si la guerre devait s'arrêter demain, ce sera pas le cas, mais ces pays vont avoir une renur immense contre les humiliations qu'ils subissent depuis 2 semaines. Donc à long terme, cette stratégie est suicidaire. Bien sûr, mais il y a aussi une ranqueur vis-à-vis des Américains qui ont pas été capable de les protéger.

Je je pense ça on peut interroger Sopia, elle le dit, elle exprime qu'il y a quand même pas mal de rencœurs vis-à-vis euh des Américains. Bah en revanche, moi je crois qu'ils n'ont pas de religion. Ce qu'ils veulent l'appel, le business et la prospérité.

Et tant que ça tombe dessus, ça va être très très compliqué. Donc je je crois que tout le monde veut la fin la plus rapidement. pour revenir à ce à ce fait très concret parce que ce qui nous intéresse dans cette émission c'est le commentaire bien évidemment l'analyse par les experts que vous êtes mais avant tout les faits et cette enquête du New York Times montre qu'il donc qu'il y avait un camion qui justement est utilisé dans le conflit avec l'Iran et c'est que les Américains qui ont ce genre de camion qui étaient donc sur à cet endroit à Barine. [raclement de gorge] Il y a aussi des forces britanniques général Richou à Barin qui n'utilise pas le camion Aimars.

Donc il semblerait que c'est sans doute au moins un de ces missiles aurait été tiré par avec du matériel de fabrication américaine. Alors on n pas parlé d'imers depuis longtemps mais dans dans mon souvenir ça tire à 300 km, ça tire pas à 5000 km. Donc où est-ce qu'on va avec un A Mars à 300 bornes à partir de Barin ?

Moi j'aimerais bien qu'on m'explique. Donc je pas pas pas 200 km 300 pour c'est 150 ou 300 au moins pour les les vers la longue version mais peu importe ça tire quand même à moyenne portée. Je ne vois pas à quoi sert en fait c'est un c'est un véhicule d'artillerie terrestre en fait de théâtre ou opératif c'est-à-dire sur les PC les arrière mais là pas ça n'a aucune utilité dans un dans dans un conflit qui est un conflit essentiellement aérien toucher le littoral à ils peuvent toucher le littoral depuis Barin ils peuvent toucher Boucher Banderabas et cetera c'est pas beaucoup pardon je reviens un instant sur la stratégie de l'Iran mais c'est un régime qui joue sa survie c'est un régime qui a mis en place une stratégie.

D'abord, on ne sait pas complètement si cette stratégie elle elle était elle avait été avalisée avant la mort du guide ou est-ce qu'elle est la conséquence de la frappe qui a tué le guide suprême. C'est un régime qui est qui joue sa survie et qui le joue avec la carte de la terreur. C'est quand même cohérent.

C'est quand même cohérent. Alors après, vous dites "Ah bah c'est terrible à la fin on les on les détestera." Mais ils savent qu'ils sont détestés.

C'est pas le sujet. Ce qu'ils veulent sauver leur tête. Et comment ils vont sauver leur tête comme ça ? en ayant que des ennemis l'avenir le dira.

Mais je pense je pense qu'on est dans une phase en tout cas pour les pour pour l'Iran pour le régime des Mola qui est une dans le fond sauf qui peut on est face à un régime qui se tout doucement se s'autodétruit se ce se ce se ce ce se ce liquide ça va prendre le temps que ça prendra les comme je on l'a déjà dit des gardiens de la révolution sont toujours en place il continuent à à frapper et à molester les manifestants. Il continue à avoir une politique contre la population iranienne. On voit qu'il y a un éprit total de ce régime et aujourd'hui c'est sauf qui peut en frappant tout azimut autour.

Et pour répondre à ce que disait le général Richou en demain, tous ces pays du golf quand les Américains ne vont plus être là, ils vont devoir se tourner vers un seul pays qui pourra les défendre. Vouz dire Israël. Israël, c'est ça.

Mais les États-Unis vont pas, vous voyez déjà les États-Unis partins se retiront un peu plus loin. D'accord. Oui, voilà, c'est ça.

Donc ça veut dire qu'Israël devient le grand protecteur de ceendra en partie Israël deviendra en partie une partie du protecteur parce qu'il y aura un accord qui sera fait entre certains pays du golf Israël et Washington. N'allons pas trop vite en Bogne. Et je livre [rires] Richard.

Non mais alors là vous m'écoutez plus du tout he les uns ni les autres. Je peux partir. Bonde là parce que non vous n'êtes pas vraiment au garde à vous.

D'ailleurs, je demande à personne d'être au garde à vous. Simplement là, vous partiz sur un débat qui est un peu compliqué et qui n'est pas le nôtre ce soir. Je voulais partager avec vous cette information intéressante, c'est-à-dire que justement un haut responsable des Émirats arabes unis a déclaré que je le cite, les Émirats ont le droit de se défendre mais choisissent la retenue.

C'est le mot qui a été choisi par ce responsable. Ouais, mais c'est c'est assez logique parce que pour l'instant effectivement ils ils prennent le coût, ils accusent le coût, c'est le cas de le dire, mais ils estime que c'est aux Américains et aussi aux Israéliens de riposter et de frapper. Et euh de ce point de vue-là, c'est très juste parce que ce qu'ils ont peur, c'est sans doute qu'il y ait des frappes à ce moment-là iraniennes beaucoup plus importantes qui feraient beaucoup plus de dégâts.

Ils conservent une forme de neutralité. Je dirais de leur part, c'est bien joué mais encore une fois la partie va être serrée et la terreur on peut penser ce qu'on veut mais ça marche ça peut marcher et en plus les Émirats arab unis sont ceux qui ont le plus de capacité de repost mais multiforme. La moins escalatoire ce serait de geler toute ou parti des énormes actifs du régime iranien sur le sol Emirati.

C'est eux qui sont littéralement le coffre fort de l'Iran de la région. Et la deuxième chose c'est que d'ailleurs ce sont des clients de la France, le Rafale, Lecler et cetera. Ils ont une capacité militaire qui est la 2e de la péninsule derrière l'Arabie Saoudite.

Mais on remarque une chose, c'était le régime le moins humidé jusqu'ici par l'Iran. Maintenant, c'est celui qui a le plus à se venger des Iraniens. Oui, mais sauf qu'il ne le fait pas pour l'instant.

Mais il n'a aucun intérêt à le se laisser entraîner dans une guerre qui pas la sienne au départ et c'est pour la raison pour laquelle ils vont en rester là. Autre sujet que je pense vous aurez grand intérêt à commenter, c'est celui-ci. Le Hamas.

Le ce mouvement islamiste palestinien sunnite qui a mené l'attaque du 7 octobre 2023 a exhorté ce matin son allié l'Iran à cesser ses frappes contre les voisins du golf. Il a donc appelé voilà on le lit tout en affirmant le droit de la République islamique d'Iran de répondre à cette agression par tous les moyens. Le mouvement appelle les frères en Iran à cesser à éviter de cibler les pays voisins.

Comment vous comprenez ça ? Cberman B, je crois que le Hamas a tout craindre à ça parce que jusqu'à présent les pays du golfe étaient plutôt des soutiens du Hamas. on l'a vu avec le Qatar, que ce soit sur le plan financier, sur le plan diplomatique et là il serait totalement perdant effectivement si à la fois leur protecteur iranien est affaibli et que ils perdent ses liens avec le les pays du golf.

H Stéphane Goldin, pour rajouter ce que ce que vient de dire siberman, le Ramas c'est un mouvement sunnite, pas un mouvement chite. Oui. Bah oui, absolument.

Et donc et donc euh elle veut qu'il y ait un cesser le feu vis-à-vis de pays qui ont des qui sont euh sunnite et non pas euh chitar. Voilà. Donc on sait très bien que le Hamas a été aussi financé par le Qatar euh et par d'autres et donc concrètement ça ne peut que desservir l'avenir entre guillemets très endommagé déjà du Khamas. dans la bande de Gazin ou et en même temps ça sert son image dans le golf et on a l'impression là que le que que le Hasim Oui.

Non mais je Oui, on a on a l'impression que enfin ils prennent la vertu là le Hamas qui est une des une des organisations les plus brutales de la région de et là quasiment pour la paix la paix et pour et pour appeler aussi quelque chose, n'oublions pas que le Khamas a plusieurs entités. Il y a le Hamas à Gaza. Il y a aussi une branche du Khamas qui se trouve au Liban et une et une branche du Hamas aussi qui se trouve euh en Syrie et on concrètement pour le moment le Hamas ne bouge pas.

Mais là dans le cas de figure la réponse c'est le Qatar. C'est [rires] le c'est le Qatar qui demande au Hamas ou qui qui fait passer le message au Hamas que il faut que l'Iran arrête. C'est évident.

Donc pour vous c'est c'est c'est le Qatar. Pour moi, c'est le Qatar qui fait passer le message et le Hamas se trouve dans cette situation assez étonnante d'être le porte-voie du Qatar. Cela dit, il y a eu un peu une distanciation entre le Hamas et euh le Qatar, hein, puisque justement les dirigeants du Hamas ont dû euh aller en Syrie et quitter Oui.

Bah donc justement pour moi, c'est pas très clair. Galfenwick, le Hamas est à Doha, ce qu'on appelle le Hamas de l'extérieur. Donc vous avez Khalid Méchal, vous avez d'autres qui sont là-bas qui l'en chef du bureau politique et effectivement le gouvernement catarien a demander au Hamas plutôt à exigé du Hamas qu'il condamne les frappes iraniennes.

Euh sinon enfin un défaut de quoi il le il l'expulserait du du Qatar. Or à part la Turquie, les options commencent à être limitées pour le Hamas. Donc je pense qu'afin de pouvoir garder leur présence, maintenir leur présence dont il faut rappeler qu'elle est à la demande des Américains.

Oui. Euh au au Qatar parce qu'ils avaient besoin d'eux justement pour dans le cadre des des négociations. Donc voilà euh ce qui est intéressant si vous voulez dans ce genre de de déclaration c'est qu'on voit que les plaques tectoniques en ce moment elles sont quand même en train de de secour exactement où est-ce qu'elles vont se se fixer cette histoire.

Elle va mettre beaucoup de temps en fait à à se à se terminer. Il y a une chose qui m'a frappé parce que moi je compare souvent, on s'en fiche de ce que je pense mais 2003 à 2026 et non mais l'autre soir Sopia Mara fait une remarque quand même très très forte. C'est qu'il y a eu 1 million de morts en Mésopotamie suite à l'invasion de l'Irak par les Américains en 2003 et et Tony Blair en 2003.

Merci. Donc celui qui est premier ministre britannique, oui, on lui a demandé "Est-ce que vous avez un regret ?" Il dit "Non, pas du tout.

On vit mieux aujourd'hui en Irak que qu'avant 2003." Et Sopia Mara disait l'autre jour, "Bah oui, c'est vrai que dans une certaine mesure en Irak aujourd'hui, on vit mieux qu'avant 2003." Mais donc la question c'est est-ce que de 1 million de morts c'est un prix acceptable ? parce qu'on voit avec cette région embrasée que potentiellement on est face à quelque chose d'assez cataclysmique.

Est-ce que ça va faire émerger, j'allais dire une paix partagée juste durable pour tout le monde, pas que pour un peuple, pas que pour une partie de la région, mais pour tout le monde ? Je n'en sais rien. Et encore une fois, la question c'est quel prix est-ce que quel est le prix à payer ?Ah Ah oui non c'est évidemment une question aujourd'hui et au 14e ou 15e jour de la guerre.

On ne peut absolument pas le dire. La différence entre l'Irak 2003 et l'Iran 2026 que le peuple iranien a demandé une intervention extérieure. C'est ça la différence.

Il est minuit. Nous rentrons donc Aurélien du Chîn dans le 16e jour de la guerre et non pas le 15e. Non non non.

Nous sommes dans le 16e jour de la guerre. Et je rappelle qu'il y a eu il y a quelques instants des fumées noires à Beyrout, des explosions forte sur la capitale du Liban. Euh est-ce que que s'est-il passé ce soir ?

De nouvelles frappes ont secoué, elles ont secoué toute la journée le Liban ? Stéphane Goldine ? Ouais, elles ont secoué toute la journée le Liban et elles vont continuer à secouer dans les jours qui viennent.

Donc Israël va continuer de frapper les bases du Cresbola au sud au sud-liban et pratiquement à la hauteur de Beou dans ce quartier qui s'appelle Daria qui est 1100 frappes au Liban de Tsal depuis le début de la guerre. depu le début de la guerre avec une volonté de démanteler toutes les zones où se situent les terroristes duboll avec une volonté aussi de trouver les caches d'armes et de les anéantir et donc il y aura toute une la question est de savoir à quel moment il pourrait y avoir une incursion terrestre sur le Liban mais qui serait de très courts termes. Israël n'a aucune volonté de vouloir rester.

Enfin, tous ceux qui font la guerre maintenant disent il faut que ça soit très court. Désolé, moi j'ai couvert des guerre, je peux vous dire qu'elles étaient longues. Je pense que Israël a déjà donné au Liban pour y être resté trop longtemps et qu'elle a envie que ça soit court.

Et là, elle a envie que ça soit courte. simplement tout à l'heure enfin entre l'envie et tout à l'heure tout à l'heure le le le rappelait, il y a eu une résolution qui s'appelle la résolution 1701 qui a été signé et qui n'a pas été jusqu'à jusqu'à jusqu'au bout puisque il devait y avoir le désarmement du resbola et concrètement le pouvoir libanais n'en a pas les moyens et donc Israël est face à ce danger quotidien à sa frontière et va faire entre guillemets le sal boulot. Voilà.

Moi, je voudrais poser deux questions. Ça c'est d'abord les relais logistiques du Esbola compte tenu du fait quand même que la Syrie n'est plus une base arrière ou pas aussi facile et que l'Iran est quand même préoccupé arrière. Alors, auront-ils les C'est vraiment une question he dans laquelle j'ai pas [raclement de gorge] la réponse.

Ont-ils les moyens de tenir dans la durée alors qu'avant il y avait les circuits financiers, ils étaient approvisionnés. Et puis la deuxième c'est vraiment le rôle du Hamas parce que vous vous l'avez souvené Stéphane tout à l'heure, c'est vraiment intéressant de voir que le HMAS ne bouge pas. Mais pas du tout.

Alors leb donc lui a commencé à lancer des requêtes, le Hamas peut-être parce que il est trop affaibli, peut-être parce que ce n'est pas son intérêt actuellement, ne bouge absolument pas dans la bande de Gaza. Bon, il y a plusieurs théâtres d'opération dans cette guerre. Passons du Liban à l'Iran.

En Iran, des frappes ont été entendues aujourd'hui ce soir à Chiraz. Elles ont été signalées à Chiraz et également à Isparan dans le sud de de l'Iran, dans cette grande ville d'Isparent. On écoute cette frappe.

Galagfenwick. Donc ça, ce sont des frappes de la coalition américano-israélienne qui pilonne sans relâche depuis le début de la guerre des cibles très précises, nous ditons, il faut sur tout le territoire de la République islamique. Oui, très précise.

Enfin, je rappelle tout de même qu'il y a eu une une énorme bavure sur une école dans le sud de l'Iran. Euh c'est l'enquête est en cours bien sûr, mais il semblerait que les Américains et se soient trompés. Oui.

Oui, tout à fait. Euh bah ben là vous vous l'avez dit, on est à à Ispan donc on ne sait pas exactement ce qui a été ciblé. On sait qu'il y a un site nucléaire qui passe pas en même qui est à proximité et qui l'année dernière donc en juin dernier avait été touché par une trentaine de tomication de de l'armée américaine.

On tiré depuis un un un sous-marin euh qui était dans dans l'océan Indien. Euh là, les les volutes de fumée, mais surtout les flammes qui semblent indiquer une explosion secondaire laissent à penser qu'il s'agit peut-être d'un dépôt de de munition ou ce qu'ils appellent une ville missiliaire. Donc ces installations souterraines à l'intérieur desquelles l'Iran recomplète ses stocks de missiles balistiques de courte, moyenne et longue portée.

Ça prouve que voilà dans la banque de cible comme on dit dans le jargon la banque de cible. Oui, effectivement c'est comme ça que ça s'appelle. Voilà, il y a peut-être encore effectivement des sites qui n'ont pas été touchés ou qui sont en train d'être touchés à à nouveau.

Mais voilà, l'Iran pourra, si ce régime ne tombe pas, pourra reconstruire cela. Donc la question c'est est-ce que c'est vraiment la la dernière fois ou est-ce que voilà, c'est simplement une opération qui va prendre fin et suite à laquelle l'Iran pourra reconstituer sous la direction d'un nouvel Ayatola qui aura peut-être une attitude différente de celle de de son père sur ces questionsl et notamment et de manière plus importante sur la question de l'éventuelle arme nucléaire qui doit rester un sujet guide suprême iranien qui n'a pas encore a été vu par quiconque. Passons de l'Iran maintenant aux Émirats arabes unis puisque les Émirats arabes unis euh sont également ciblé pratiquement [musique] quotidiennement.

Vous voyez là, ce sont c'est un panache incendie sur des installations pétrolières. Ouais. Et elles sont touchées pratiquement harcelées quotidiennement.

Général Richou. Oui, mais c'est la volontiers la c'est c'est vraiment le pouvoir de nuisance. C'est le symbole du pouvoir de nuisance des des Iraniens qui n'ont pas de pouvoir de nuisance militaire.

C'est ils n'ont pas de pouvoir d'attrition de l'armée d'en face. En revanche, ils peuvent facilement faire pression sur les pays et alliés sur les marchés pétroliers, sur les pays de la région, sur les marchés pétroli. C'est ce qu'ils font.

C'est ce qu'ils font. Puisqu'on voit bien même que le patron de la qui David Sax réclame maintenant la fin la fin des des opérations parce que parce que ça déstabilise une partie de l'économie de la planète. Voilà pourquoi et donc c'est très exactement ce qu'il cherche.

C'est-à-dire que la pression viendra peut-être d'élément exogène au conflit et c'est ça en fait la véritable le véritable pouvoir des iraniens. Mais pour un émirat comme Charja qui est associé quand même à un luxe assez clinquant à niveau développement avancé cette image ce qu'on appelle le dommage elle fait mal cette image. Elle fait mal ouit très mal rappelle en anglais et en mauvais français le dommage réputationnel.

Là ça c'est terrible se senter charge et ses flammes comme ça et je c'està dire associer Charja non plus au luxe à la prospérité à la tranquillité mais à ce panache orange c'est exactement ce symbole là ceinté charge et cette image que cherchent les irn je suis tout à fait d'accord avec le général Richou c'est cela c'estd qu'ils ont pas de pouvoir de conquête mais ils ont un pouvoir de nuissance très très fort parce qu'ils sont dans un schéma dissymétrique entre l'immense puissance à laquelle ils sont confrontés Et donc ils ont recours au moyen de l'asymétrie face auquel ces pays, il faut le rappeler, les Émirats arabes unis sont défendus par des soldats français qui font décoller quotidiennellement des rafales pour intercepter certaines de ces de ces munitions. Euh les Américains, me semble-t-il censé participer. Moi ce que j'entends dire c'est qu'ils sont pas très actifs en cas moins que les que les Français et puis les émirats les français qui honorent leur les accords.

Voilà comme c'est le cas au Qatar, au Co en Jordanie. euh en Jordanie. Exactement.

Donc voilà. Mais néanmoins, je le disais tout à l'heure, c'est trois fois plus de munition que sur Israël et il y en a et on en a la preuve à l'écran qui qui passe. Et la guerre, c'est effectivement également la guerre des images puisque le SENCOM, les opérations centralisées américaines dans le Moyen-Orient viennent de faire parvenir ces images qui sont des images de frappe américaine sur disent-il, les capacités militaires iraniennes.

Est-ce que vous pouvez les commenter ? Stéphane Goldin. On voit un missile tiré d'un avion sur une une base euh de l'armée iranienne.

Enfin, une base qui appartient à l'armée iranienne ou au gardien de la révolution. Il est probablement que ce soit un site euh ou avec des des missiles. En tout cas, on voit qu'il y a plusieurs bâtiments autour.

Donc c'est une base avec sûrement une garnison qu'il y a autour. Euh donc on voit qu'il y a une volonté de continuer cette destruction. ciblé, pointu.

Euh comme on l'a dit tout à l'heure, il y a une banque de données, une banque de cible qui a été élaboré et qui continue je dirais à être alimenté par le renseignement et technologique et peut-être humain. Donc les banques de cibles, en fait elles sont pas finies, elles continuent à à croîre. Bien sûr parce que Oui, bien sûr parce que vous avez des cibles qui sont mobiles tout simplement et donc vous êtes obligé d'adapter votre tir, vos cibles, votre votre Oui. votre tir vos frappes par rapport à l'évolution de la cible qui peut être mouvante sur le terrain.

Il est pas impossible que ce soit des des photos de carg hein parce qu'on voit par exemple ça peut être des vecteurs antiérien. Très forte détonation a été entendue à Barin au moment où nous vous parlons. Donc bien évidemment, tout cela continue alors que Donald Trump lui-même a tweeté aujourd'hui, il a poster cette déclaration tr sur Tr bien sûr, non pas sur X mais sur Trth Social son réseau.

L'Iran est totalement vaincu. Voilà ce que dit Donald Trump ce soir. C'est très nuancé et souhaite conclure un accord.

Donc il il parle à la place de l'Iran, mais pas un accord que j'accepterai Charlie parce qu'il veut la capitulation. En tout cas, il en fait, il veut la capitulation de toutes les façons. C'est-à-dire que ce soit militaire ou que ce soit non militaire, commercial et cetera.

Donald Trump, il veut qu'on lui cède une soumission. Je suis je suis un peu près certain qu'il veut même l'image parfaite à savoir la délégation iranienne qui vienne sur un navire américain pour capituler. C'est l'image du Japon à l'issue de la guerre du Pacifique. [raclement de gorge] Je ne serais pas étonné qu'il ait ce schéma en tête de la capitulation totale avec le gouvernement iranien qui vient lui remettre peut-être sera-t-il là ou un général en chef la capitulation du pays.

C'est sans doute ce qu'il a en tête. N'oublions pas que Donald Trump a une image très forte à donner aux États-Unis. le 4 juillet prochain, ça va être les 250 ans euh de l'indépendance des États-Unis et je pense qu'il [rires] va vouloir marquer les esprits par quelque chose de fort et ça pourrait être ça aussi qu'il souhaiterait avoir.

Et dans les dates à retenir, vendredi prochain, c'est à la fois Norous et Laï, le nouvel an et iranien. Ouais. Ouais.

Et Donald Trump justement nous avait plutôt habitué à de grands discours exhortant les Iraniens à prendre le contrôle de leur gouvernement comme si c'était facile, faisant fi des risques énormes encourus. Hier dans une interview radio accordée à Brian Killmade, animateur de Fox News Radio, Donald Trump a déclaré ceci. C'est très différent.

Que diriez-vous au peuple iranien ? Partagez-vous l'avis du premier ministre selon lequel l'heure est bientôt venue pour eux de reprendre le contrôle de leur propre pays ? Et bien, vous venez de me parler d'un groupe de personnes qui se promènent avec des mitraillettes et qui tirent sur les gens et ils disent que si quelqu'un proteste, ils le tueront dans la rue.

Je pense vraiment que c'est un obstacle de taille à surmonter pour des gens qui n'ont pas d'armes. Je pense que c'est un obstacle très important. Donc cela finira par arriver mais ce ne sera probablement pas tout de suite.

Alors qu'est-ce qui s'est passé Richard Verli ? Parce que dans un interview récent au New York Times, Donald Trump espérait que les officiers aguérris des gardiens de la révolution allaient tout simplement rendre leurs armes à la population iranienne. Or, ça s'est pas tout à fait produit.

Et là, il dit il il dit des choses qu'on avait pas entendu dire. C'est-à-dire que il comprend que la population iranienne finalement n'est pas en train de se révolter de façon aussi facile que il il eut pu penser que cela aurait été. Bah, il s'est passé deux choses.

Côté fracture du régime, l'Iran n'est pas le Venezuela. Il a pensé que comme au Venezuela une fraction du régime, en l'occurrence au Venezuela, c'est l'intégrité du régime, aller aller lâcher et négocier avec lui et faire un accord, ça n'a pas été le cas. Et il se rend compte que la décapitation euh de ce régime avec la mort de Ramée et bien n'a pas été un choc suffisant pour que les Iraniens se sentent en confiance et aillent dans la rue pour une raison simple, c'est que ça n'a en aucun cas désarmé les gardiens de la révolution.

Mais est-ce que Gfanoui qui se montre plus réceptif, Donald Trump a l'idée que cette réticence à se soulever existe en Iran ? Non, non, bien sûr. Ce qu'il a dit récemment, c'est que finalement ça allait prendre un peu plus longtemps que ce qu'il avait pensé.

Il a chiffré ça en en semaine en en mois. Et c'est effectivement possible. C'est ce que j'essayé de dire tout à l'heure avec ce que Sopia Amara disait sur euh sur l'Irak. c'est que peut-être que cette opération qui pour l'instant moi me paraît assez désastreuse dans sa préparation, dans ses ses résultats et dans sa conduite Oui.

Bah oui, qui se fait hors du cadre du droit international et peut-être que que sais-je dans 15 ans c'estd que les graines qui ont été plantées mèneront, ils font le souhaiter à la à la chute d'un régime qui s'est rendu coupable de plusieurs massacres parce qu'on passe on parle on pass on parle beaucoup de ce qui se passait en en janvier dernier mais ça fait un moment que que ce régime s'en prend à sa propre population. C'était quand même plusieurs d'artes peut remonter en 2009 avec l'élection frauduse de Mahmoud Ahmad Nejjad, la révolution dit verte de l'époque et puis eu d'autres épisodes comme comme cela. Mais en tous les cas, on sent que sur cette histoire du changement de régime voilà Donald Trump clairement n'y est plus du tout en ce moment.

Alors ça a été dit, il peut demain se réveiller avoir une autre idée. Linzram peut venir lui souffler dans l'oreille. Enfin là qui change d'idée, ça serait quand même encore qui revien dans l'autre sens, ça serait quand même un peu fort pendant une partie de golf.

Mais clairement ça n'est plus ça n'est plus la priorité. Là la priorité c'est horormouse. Et juste termine une chose très rapide, c'est que Donald Trump quand il parle, il parle au marché.

Oui, c'est ça. Donc quand il dit "Écoutez, ça va pas durer très longtemps, il est en train de surveiller les cours du pétrole, de la bourse et cetera et il sait que sa parole est tellement puissante qu'elle peut faire baisser le prix du baril ou éventuellement." Sylvie Berman là-dessus, mais moi je pense que les priorités ont pas tellement changé. simplement les priorités tournent.

C'estd à un moment donné c'est effectivement le golf la libération du golf d'ormouse. Un autre moment c'est effectivement un soulèvement en Iran. Un autre moment c'est l'élimination du nucléaire en particulier les 440 kg de d'uranium enrichi.

Et donc ça ça dépend des jours mais je pense pas qu'il est renoncé. Simplement il se rend compte qu'effectivement ça ne s'est pas passé comme il imaginait. C'est-à-dire avec une réaction immédiate et surtout euh le la défection de l'armée.

C'est ça qui con la population depuis le début des frappes. Il leur dit "Restez chez vous, attendez." Oui. [grognement] Euh Stéphane Goldine, le premier ministre israélien Benjamin Netaniaou jeudi a également émis des doutes quant à la possibilité pour le peuple iranien de forcer l'effondrement du régime.

Donc là donc il y a quand même une grosse différence entre créer les conditions optimales pour et réussir à le faire. Comme on l'a dit auparavant, on est face à une pas mal de points d'interrogation. Premier point d'interrogation, quid de la population iranienne.

Va-t-elle continuer à descendre dans la rue ? Va-t-elle continuer à à vouloir effriter, bousculer le régime iranien compte tenu aussi de la répression qu'il y a dernière de on voit que les gardiens de la révolution toujours en place et pour l'instant maintiennent une pression très forte sur la population et je voudrais simplement rappeler qu'il y a encore 20 % de la population iranienne qui est complètement en phase ou avec le régime des mol, ne l'oublions pas. 3 euh la question aussi euh comme on l'a dit jusqu'à présent jus juste maintenant sur les questions de l'armée iranienne qui aurait pu faire d'éfection qui n'a pas fait d'effction.

La question est de savoir est-ce que il y aura des unités spéciales qui pourraient aider cette population à se révolter. C'est un point d'interrogation et on en a déjà débattu sur ce plateau là. Deuxièmement, est-ce que dans le fond euh on va pas aussi pousser à aller vers une sorte de guerre civile h pour complètement défigurer, je dirais et déstabiliser le régime de l'intérieur ?

Je sais pas s'il faut souhaiter à la population d'un pays de vivre une guerre civile, mais on en est là aujourd'hui. Mais concrètement, on sait que ça va prendre beaucoup plus de temps qu'on aurait pu se l'imaginer il y a 15 jours. Alors ça c'est le chaos hein.

Ça c'est Oui. Non non mais quand je dis guerre civile c'est une forme de chaos. Oui ben oui on est on est d'accord.

Écoutons, rejoignons en en en Iran à Teran Siavoch Gazi qui est notre envoyé spécial. Si qu'est-ce que qu'est-ce qui se passe du point de vue du gouvernement ? Est-ce que le gouvernement tient bon ?

C'est désormais un rituel. Tous les soirs entre 20h et 23h des gens se rassemble sur les grandes places de de teran mais aussi de provinces pour créer mort à l'Amérique et mort à Israël. manière de mobiliser la la population pour le pouvoir iranien qui ne craint pas qui dit ne pas craindre des attaques des attaques américaines et israéliennes et va répondre et aussi répondre au aux déclarations des des États-Unis ou d'Israël qui menace de tuer d'assassiner le nouveau guide supréanien le nouveau guide supréanien qui n'est pas encore apparu en public.

Le chef de la diploma sirénienne a affirmé que se portait bien et qu'il allait bientôt apparaître en en public. Vous aurez des surprises a-t-il affirmé sur son état de santé. Il n'a pas eu de blessures au visage a-t-il affirmé en substance.

Euh donc selon une source informée que je pu interroger, le nouveau guide devrait apparaître à la télévision des temps euh en principe sous forme d'un message vidéo enregistré demain ou après-demain. Et à ce moment-là, on verra dans quel état il se trouve exactement, quel est l'état de santé et quelles sont ses ses blessures. Donc on sait qu'il a été blessé lors de la première frappe contre donc la la résidence de son père.

Merci Gagi. Aurélien du chîn. Donc effectivement, il y a le guide suprême là, on vient d'apprendre ce que nous a dit Si qu'il devrait apparaître effectivement, il faudrait qu'il apparaître qu'il apparaisse pardon à la télévision d'État le plus vite possible puisque tout le monde se demande s'il est réellement vivant ou pas.

Mais euh ce qui est intéressant dans les propos de notre correspondance, c'est cette tension qui règne bien sûr à Teran et dans d'autres villes puisque euh il y a euh bien sûr une population euh proégime qui peut en tout cas la frange prorégime qui peut se sentir galvanisée par euh par ces frappes qui s'abattent sur elle au quotidien. Bien sûr, il y a premièrement les faits ralliment autour du drapeau. C'était arrivé aux Iraniens quand c'était Saddam Hussein qui bombardait.

Maintenant, c'est les Américains, ça galvanise les soutiens du régime. Voilà, c'est dans l'idée que il se rallie autour du chef, même si on le voit pas encore à l'écran. La deuxième chose, c'est que on ne voit ni de défection spectaculaires dans l'armée.

Peut-être que ça se fait en coulisse, mais il y a pas d'annonce de défection dans le régime. On n' pas eu d'exemple de Basiji par exemple qui renoncerait à attirer sur la population. On n'a pas d'exemple de ça.

Alors à moi de ressortir le discomulator, on parlait du vénézuien tout à l'heure, ça faisait longtemps. Expliquez-nous en amot ce que c'est que cette [rires] cet instrument de miracle l'arme miracle de Trump pour renverser les régimes hostiles aux Américains marché au Venezuela. Aujourd'hui, en 15 jours donc ni défection ni symbole de la police qui renoncerait à employer la force et surtout ces euh manifestation dans la rue autour de voilà autour de Alliarid Jan qui s'est permis d'insulter les Américains qui a même dit les dirigeants américains sur son l'île de Jeffre Hstin pour relativiser les choses hein.

Il y a eu qu'une manifestation ils ont pris un peu prier matin. Je voudrais rappeler quand même que pendant la 2e guerre mondiale sur une population de 40 45 millions d'habitants, il y a eu que 200000 résistants. Ouais.

Et ça faut jamais oublier que dans une population, il y a 90 % de suiveurs et de gens qui servent juste à survivre, à vivre leur petite vie et il y a assez peu de leaders naturels qui prennent les armes. Et si on rapporte à la population, si on dit qu'il y a 20 % qui sont pour le régime, ça fait plus que 60 millions. Si vous reprenez ce ce ratio-là, ça fait au maximum 300000 personnes qui sont qui sont impliquées dans la résistance qui pourrai l'être.

Et s'ils le sont, encore faut-il qu'ils soient équipés, qu'il soient formés, qu'ils aient un leader, que qu'ils aient reçu une formation aux armes et cetera. Je veux dire, ça limite ça limite considérablement le le bassin parce que il y a les gens qui qui manifestent, il y a il y a ceux qui qui gueule aux fenêtres le soir à mort ma moracha là. Mais mais globalement les personnes qui activement sont prêts à faire la révolution, à faire la guerre sont vraisemblablement une minorité comme dans tous les pays.

Ça c'est une réalité. Ra Palavit, il leur a dit d'attendre un signal potentiellement. Pardon mais en plus personne n'en parle absolument.

Mais il faut un leader si on fait la révolution, faut un leader que ce soit lui ou quelqu'un, il faut qu'à un moment il un demi général de Gaulle qui se pointe et qui et qui soit capable de fédérer les énergies sinon ça ne marche pas. Leader ou pas dans les les vidéos montrent, il y a peu de vidéos quand même qui nous arrivent d'Iran. il est très difficile d'y travailler en tant que journaliste.

Donc on peut évidemment saluer le travail de SV Gazi. Mais euh les les vidéos, les quelques vidéo qui nous parviennent, vous la voyez là à l'écran, montre que les Bassilj justement dans ce cas précis ont déplacé leur points de contrôle habituel sous ce tunnel qui est le tunnel d'une autoroute suite justement aux attaques israéliennes Galagenwick sur leur point de contrôle. Non, bien sûr, c'est c'est un régime qui est en guerre à l'extérieur et à l'intérieur de de ses frontières et notamment contre une partie de de sa population.

Et moi ma ma crainte, si vous voulez, c'est que derrière cette séquence, ce régime s'il ne tombe pas, se durcisse énormément et fasse payer le prix de cette séquence à une partie de sa population. Et quand on voit ce dont il s'est rendu coupable en janvier dernier, je vous laisse tristement imaginer ce dont il serait capable derrière derrière cela quand il décidera d'aller faire la chasse aux sorcières, aux traîtres et cetera. Voilà, ça va donner malheureusement lieu à des scènes extrêmement tristes parce qu'on sait ce dont ils sont capables.

Mais ça ça montre que quand même voilà, ils ont bien entendu les appels de Netaniaahu et de et de Trump à la population souée. Ils sont en train de faire comprendre la population attention qu'elle ne doit pas on est là, on vous surveille. Donc c'est des checkpoints, c'est euh voilà de la surveillance très très intense et vous avez ce qui est visible et vous avez ce qui ne l'est pas aussi dans ce maillage territorial. et ce qui ne l'est pas, ça pourrait aussi des une vague d'attentat sur le territoire européen ou mondial aussi et et peut-être même américain puisque disait qu'il y avait des communautés assez importantes et que qu'il était pas impossible qu'il se passe quelque chose sur le territoire de Oui.

Oui. Oui. Euh les en tout cas le gouvernement en tout cas le le ceux qui sont au pouvoir até ont des équipes de communication qui sont très efficaces.

C'est la guerre des des images la guerre de communication. regardz ce clip qui a été diffusé par la télévision euh d'État euh iranienne hier à propos justement du nouveau guide suprême. ce fameux guide suprême, le fils d'Aliéi que personne n'a encore réellement vu.

Voilà la bague. Char verli euh comment vous réagissez à ils sont ils sont quand même assez forts, hein. C'est-à-dire que euh dans toutes les guerres maintenant, on a couvert on couvre encore bien sûr la guerre entre la Russie et l'Ukraine.

Il y a de la propagande qui se déroule également de cette façon-là, c'est-à-dire diffusée très largement par les médias. Oui. Alors celle-là, c'est de la propagande quand même, on va dire, assez classique, mais elle est elle est très bien faite, elle est très très bien conçue.

Elle respecte, je dirait le code de la propagande, de la puissance, de la guerre, de l'anéantissement de l'ennemi. Alors qu'au même moment, du côté américain, vous avez vu, c'est le bowllying, c'est le strike, c'est la totale indéc. Je dirais que là pour moi, on est dans un message de propagande classique et très franchement, je pense pas que les Iraniens, je parle du peuple, soit dupe euh euh à un au moindre moment de cette propagande-là.

Alors justement, je ne résiste pas à la tentation de vous livrer une contrepropagande, c'est-à-dire voilà cette Scavino donc un conseiller Donald Trump [rires] qui euh voilà diffuse cette photo Marco Rubio au côté de euh du guide en papier, n'est-ce pas ? Oui. Ça c'est le croisement de deux mêmes.

Alors il y a un même qui dure depuis 1 an sur Marco Rubio. Comme il cumule casquettes, on le met à la tête de Cuba, de l'Iran, de de ce que vous voulez. Et à côté, ça c'est le nouveau même de il y a quelques jours.

Euh c'est la figure en carton qui aurait se disant remplacé MTAar Meny. Mais quand vous perdez votre temps sur TikTok ou Twitter, vous voyez une chose, c'est que il y a beaucoup ce que je fais beaucoup trop par ailleurs, c'est que vous voyez que il y a beaucoup de gens chez qui ça marche la propagande de l'Iran parce que ben on finit par enjoliver tout ça. On se dit "Oh qu'est-ce qu'ils sont badasses pour reprendre un terme en vog." Il y a par exemple des slogans monstrueux du SBOA.

J'en prends un qui a été repris sur des clips IA. C'est Qu'est-ce qu'ils sont badasses ? C'est pas mal.

C'est c'est même Trump avait employé ce mot à une autre époque. Mais par vous avez des clips du Esbola qui disent "Nous allons frapper aux portes du paradis avec les crânes des sionistes." Ça été c'est un monstrueux mais qui est repris dans des vidéos humoristiques.

Il y a une trivialité. On parle d'un régime qui a tué 30000 personnes en janvier mais il y a des gens qui se marrent dessus donc ça marche quand même quelque part. H et les États-Unis, ça c'est beaucoup plus sérieux, offrent jusqu'à 10 millions de dollars de récompenses en échange d'informations qui permettent de savoir où sont les 10 le top 10 des plus hauts dirigeants iraniens dont d'ailleurs le nouveau guide suprême et le chef de la sécurité Ali Largani.

Bon, il était hier dans les rues Terran mais il est quand même pas resté très longtemps. Le ministre du renseignement, le ministre de l'intérieur et cetera. Alors, c'est pas une blague du tout.

Voyez, vous voyez l'image ? C'est une annonce qui est par le compte officiel américain qui s'appelle récompense pour la justice. Voilà.

Donc vous pouvez envoyer, chacun peut envoyer un message via euh le portail Thor ou via Signal Signal pour pour dire qu'il a des informations sur sur ses haut dirigeants. Est-ce que ça fonctionne ça ? Vous pensez ?

C'est surtout pour mettre c'est surtout pour mettre énormément de pression sur les dirigeants iraniens. Euh maintenant, il y a d'autres moyens pour savoir où il se trouve exactement. Euh ça a été prouvé ces dernières semaines avec l'élimination des dirigeants, des principaux dirigeants iraniens.

Ça a été prouvé auparavant avec l'élimination de dirigeants du Ramas ou ou du resbol. Donc c'est le but est de faire une pression supplémentaire sur les les dirigeants iraniens, c'est aussi de mobiliser les les contestataires, enfin les manifestants, pardon, les manifestants iraniens qui veulent renverser ce régime aussi. Donc c'est aussi euh une un message qui peut euh unifier ces ces manifestants.

Euh le but encore une fois c'est une guerre psychologique et maintenant il est vrai que s'il pouvait y avoir un renseignement qui pour qui j'en ai un ils sont en IR et voilà il pourrait y avoir un renseignement qui pourrait arriver maintenant vous savez quand il y a ce genre de renseignement qui arrive il va falloir le traiter le renseignement il va falloir vérifier ça prend un peu de temps. Une dernière information qui nous arrive vient évidemment de Donald Trump, c'est l'heure avec le décalage horaire à laquelle il parle. Donc après avoir proposé ce ce ces coalitions pour débloquer le D3 d'Ormous, voici ce qu'il dit.

Il a appelé la chaîne NBC américaine et il je le cite, l'Iran veut conclure un accord. Il répète ce qu'il a tweeté toute la journée et je ne veux pas le conclure. Je ne veux pas le conclure, soulligne Donald Trump car les conditions ne sont pas encore suffisamment bonnes.

H ajoutant que toutes les conditions devraient être devront être très solides. Oui, c'est son narratif. C'està-dire que là c'est d'ailleurs d'un point de vue encore une fois de la propagande ou du discours du Trump.

C'est aussi le disc, vous le dites, c'est à une chaîne américaine. C'està dire qu'au fond, le régime iranien est déjà battu, la guerre est terminée, il reste juste à négocier la capitulation et pour l'instant ils sont pas prêts à me donner assez, à capituler assez. C'est totalement surréaliste quand on on voit la réalité du terrain, les frappes sur les Émirats arabes unis et cetera, mais le message qu'il veut pas la réalité c'est vraisemblablement qu'il y a pas de proposition à négocier et et actuellement venant des Ianiens qui sont quand même jusqu'au bouhiste et donc il est obligé de d'expliquer que oui mais moi je ne veux pas négocier mais en fait il a reçu rien du tout en non alors c'est pas tout à fait ça Jean Richou enfin c'est peut-être ça mais enfin je ne sais pas si on peut croire Donald Trump ou pas mais il a été interrogé donc sur les conditions évidemment le journaliste a fait son travail en demandant quelles pouvaient être les conditions d'un tel accord que Donald Trump dit refuser des factos. [rires] Il a répondu je ne veux pas vous le dire.

Voilà. Mais mais il a quand même ajouté qui un engagement de l'Iran à renoncer complètement à toute ambition nucléaire en ferait partie. Sylvie Berman, donc c'est quand même ça le nœud, la clé.

Mais quand je vous dis que ça tourne parce que on a parlé de Hormous en disant maintenant la seule priorité c'est Hormouse. On a oublié le nucléaire après on dit on oublie le changement de régime. Je crois qu'il oublie rien du tout mais que simplement il y a des priorités en fonction des jours.

Et c'est sûr que le nucléaire il faut il a absolument besoin d'un accord. Les négociations portaient précisément sur le nucléaire quand il a euh décidé les frappes. Donc ça il euh c'est ça reste une priorité.

Bien évidment. Rappelons quand même qu'il avait réclamé la capitulation sans condition. Ça, il l'a dit et c'est quand même pas rien.

Donc là, il n'en parle plus. Donc peut-être voit-il que le l'accord de la capitulation sans condition est pas tout à fait apporté. Qu' qu'il y ait une stratégie multifacette de Donald Trump là-dessus.

Il y a bon, il y a pas il y a pas à débattre. Maintenant, la question du nucléaire et de savoir si dans le fond la question des 450 460 kg 440 440 he dont on sait à peu près où ils sont et les autres 200 on ne sait pas. Suffirait je dirais à aller vers un accord ou pas.

Est-ce que ça veut dire que est-ce que simplement il se contenterait de ces 440 kg qu'il aurait je dirais sous sa main pourrait être je dirais le point qui pourrait l'amener à dire voilà stop it oui mais est-ce que ça serait suffisant pour Israël pour Israël non pour Israël non non mais attendez pour Israël Israël est très clair qu'est-ce qui serait suffisant pour Israël Israël est très clair et depuis le premier jour jusqu'au au derniers jour, elle répétera exactement le même message, la chute du régime. Oui. La chute du régime.

Cela veut dire la chute évidemment du régime les molins, mais surtout et avant tout qu'il n'y ait plus la possibilité de nuisance pour l'Iran de vouloir cibler, frapper, vouloir éliminer le territoire israélien. directement mais aussi comment Israël peut être convaincu que un changement de régime aboutira à cette certitude parce que les Iraniens avant avait de bonnes relations avec Oui mais les Iraniens avant ne sont pas les Iraniens d'aujourd'hui. Non mais c'est bien pour ça qu'il veut éliminer le régime d'aujourd'hui.

On voit très bien aussi que les Iraniens d'aujourd'hui, ceux qui sont en tout cas dans la rue sont plutôt en phase complètement avec l'État d'Israël aujourd'hui. Enfin pour le moment il y a pas vraiment d'iren dans la rue. Moi je quand même je pose quand même la question.

Oui. Que fait Israël s'ils sont lâchés demain par les États-Unis qui déclarent qu'ils ont atteint leurs objectifs et qu'ils rentrent chez eux ? C'est ça la véritable question.

Parce que ça c'est une il y a il y a une une occurrence qui est pas tout à fait nulle que ça arrive à un moment donné à cause des marchés financiers, à cause des 200 so 50 60 ans de 250776 là. là euh de l'anniversaire de le de l'indépendance parle avec les my terme les 250 ans et cetera. Donc donc il y a quand même une occurrence que non négligeable que à un moment il déclare la victoire quelle qu'elle soit en fonction des priorités tournantes et de évoqué par Sylvie Berman et et que Israël se trouve toute seule à faire la guerre.

Qu'est-ce qui se passe ? Mais c'est ce qui s'est passé en juin dernier. Voilà, c'est ce qui s'est passé en juin dernier où concrètement Israël a été face à une à une je dirais une décision des États-Unis de se retirer du conflit au moment où Israël était en pleine je dirais ascension et essort sur les frappes qu'elle menait sur le territoire iranien.

Maintenant, Israël, si ça devait être le cas, je pense qu'elle devra délibérément trouver une autre stratégie et elle continuera par contre à frapper ses proxis. Hm hm. Ah oui, d'accord.

Autre élément de cette déclaration de Donald Trump euh ce soir euh qui est assez euh importante, préparez-vous. Donald Trump s'est dit surpris que l'Iran est décidé d'attaquer d'autres pays du Moyen-Orient en réponse à son opération militaire. l'opération américano israélienne et que les frappes américaines avaient euh détruit pratiquement toute l'île de Harg.

Ça, il en est pratiquement sûr. Mais il a ajouté ceci, je le cite, "Mais nous pourrions la frapper encore quelquefois juste pour le plaisir." [rires] Juste pour le plaisir.

Gargar Fenwick, ben les Iraniens, enfin c'est c'est un pays qui est extrêmement nationaliste comme d'autres. Donc il prend quand même de grands risques quand il tient ce genre de de propos à l'emporte-pièce. C'est un peu comme quand il a déclaré, on l'a déjà oublié parce qu'il parle tellement que suite à ce conflit, il n'exclut pas que l'Iran puisse changer, que les frontières de l'Iran puissent bouger.

Là on n plus sur le régime, on est sur une patrie, on est sur une culture, on est sur un peuple, on est sur une nation, on est sur un état et s'en prendre à cela, c'est pas la même chose qu'un régime. Et les Iraniens et les Iraniennes font la différence. Maintenant, les gens savent que voilà, Donald Trump, il lui arrive de parler un petit peu trop et un petit peu trop vite, mais il prend quand même des risques et derrière c'est à son administration de sortir des des paguets pour pour ramer et et faire ce qu'on appelle en anglais du d Donc là, il va trop loin, on est d'accord.

Est-ce qu'il va trop loin en disant frapper juste pour le plaisir ? Vous vous connaissez mon positionnement par rapport en tout cas à l'Iran et franchement vous savez la guerre n'est pas un jeu. La guerre n'est pas un jeu.

Il y a il y a des il y a des gens, il y a des populations et on ne joue pas avec elle. Et derrière tout ça voilà, ce n'est pas un jeu où on va à un moment donné plaisanter entre guillemets et le mot entre guillemets avec certaines populations. Derrière, il y a des gens en Iran qui se battent, qui meurent pour leur patrie, qui meurent leur patrie, pour leur liberté.

Oui, bien sûr. Et je trouve ça un petit peu déplacé. Faut voir.

Non, effectivement, c'est assez indécent de dire quelque chose comme ça. Il s'est laissé aller là. Il s'est laissé aller mais il peut pas s'en empêcher.

En fait, c'est quelqu'un qui a pas de surmoi et qui dit ce qui lui passe par la tête quand ça lui passe par la tête. En même temps, il a dit clairement à un moment qu'il était pas question d'encourager le séparatisme en Iran. et il a même découragé les milices iraniennes qui sont actuellement en Irak et qui seraient prêtes à rentrer en Iran à y aller les CD.

Oui, absolument. Donc je pense que il bon il y a des moments où il redevient raisonnable et puis d'autres où il se lâche pour rien du comment certaines phrases de Trump mais aussi de commence être reprise contre les Américains. Trump a dit il y a 2 jours qu'ils allaient totalement détruire l'Iran quand cette séquence qui a tourné sur les réseaux sociaux crache littéralement sur les morts du navire qui était torpillé où il y a même pas une 11 de descence.

On a parlé aussi de ces vidéos. Il repren même les codes de Mario Kart de Nintendo, de de la tout ce que vous voulez. Ça devient monstrueux.

Les Américains perdent la bataille des récits. Là, on a montré une vidéo de propagande iranienne qui paraît presque plus digne que les phrases de Trump et de Heet qui commence à être reprise par le régime iranien qui dit "Regardez, les Américains disent qu'il rasent l'Iran et c'est ça leur but." Et surtout si sur la frégate qui a été coulée par le sous-marin par exemple, c'était des appelés du contingent me semble-t-il.

Donc c'est c'est pas du tout des passes d'aran et donc là c'est totalement contreproductif. Voilà. parce que se vanter de ça, je veux dire, ce sont les enfants de l'Iran.

C'est pas des c'est pas des jeunes qui on choisi de défendre le régime, c'est des jeunes qui faisaient leur service militaire comme tous les gens comme en soviétique, on avait pas le choix de faire son service militaire. Bon, en tout cas, Donald Trump est particulièrement sérieux sur l'histoire du des trois d'Ormus et sur son idée qu'il considère évidemment géniale de créer une coalition pour que pour continuer à passer dans ce D3 puisque il a réitéré cette idée lors de cet entretien téléphonique de près de 30 minutes tout de même avec la chaîne américaine NBC en disant qu'il travaillait avec d'autres pays face à la flambée des prix du pétrole et il a surtout balayé d'un revers de la main les inquiét étude des Américains de son propre peuple Galger Fenwick, vous êtes franco-américain concernant la hausse des prix de l'essence. Oui, voilà avec un élément de langage qui circule au sein de la Maison Blanche et qui est repris par Donald Trump qui consiste à dire qu'une petite, je le cite hausse du prix de de l'essence, c'est pas très grave quand il s'agit de la paye de la sécurité mondiale et que si c'est ça le prix à payer et ben tant pis, les gens payeront plus cher.

Et d'ailleurs parfois il ajoute, on va gagner beaucoup d'argent. Oui, mais là il veut dire l'État américain. C'est ça qu'il veut dire.

C'est pas les c'est pas les contribues, c'est Chevron. Et donc ça compagin c'est pas l'américain moyen. Donc oui mais donc ça lui est égal.

Lui il fait pas la différence. Ah je vous confirme que ça lui est égal parce que Donald Trump [rires] il s'intéresse pas beaucoup de gens Richard. Pourtant, il va falloir non enfin c'est quand même je il aurait pu avoir de la considération pardon mais pour c et ceux qui l'ont élu il est pris de toute manière dans la loi du show permanent puisque comme il a décidé d'être dans le spectacle et dans le show permanent avec toutes les les interlocuteurs auquels il parle, il faut quand même à chaque fois qu'il réserve à l'un ou à l'autre une phrase différente pour justement que ça fasse le buzz et je pense qu'il est tout à fait c'est ce que disait Sylvie à chaque fois la phrase qui déraille c'est la phrase qui est destinée simplement à faire le buzz pendant quelques heures.

Faudrait plutôt regarder, il y a sans doute des gens qui analysent les discours de Trump, ce qui revient régulièrement. Nous analysons les discours de Trump. Nous faisons partie des gens qui analysent.

Il faudrait qu'on comp tout tout ce qu'il a dit depuis le début de la guerre et qu'on regarde ce qui est revenu le plus régulièrement possible. Ça c'est sans doute ce qu'il pensent. Oui.

Stéphane Goldin, je suis assez d'accord avec ce que vient dit et on a et on a omis aujourd'hui de parler euh d'un rendez-vous qui va être crucial en Chine. C'est la réunion entre en Chine Trump et son homologue chinois le 31 du 31 mars au 2 avril. Et je pense que tout va un moment donné se focaliser sur cette réunion là parce que dans le fond c'est un conflit aussi indirectement entre la Chineats d'ici et elle sera peut-être finie.

Sachant que derrière tout ça, il on a parlé énormément aussi de l'armement. L'armement c'est quoi ? C'est énormément de matériaux.

Or aujourd'hui ceux qui ont une main sur les matériaux euh d'acier, de fer et cetera, ce sont les Chinois. Et à un moment donné, ceux qui ne disent rien, ce sont les Chinois. Ceux qui regardent de ça de loin, ce sont les Chinois.

Et cette réunion va être cruciale parce que cela on verra comment les choses vont évoluer dans l'après. Svoche Gaziérant nous disait que le guide suprême, le nouveau guide suprême iranien allait sans doute se montrer à la télévision dans les jours qui viennent. En tout cas, le président Donald Trump lors de ce même interview euh a affirmé que il il doutait véritablement euh Richard Verli de s'il était véritablement en vie, je le cite, il il même il ne sait pas s'il est en vie.

Ben écoutez, s'il s'il si lui ne le sait pas, c'est a priori ça prouve que peut-être il est en vie parce que s'il était mort, il le dirait. Bah oui. S'il dit qu'il est il ne sait pas s'il est en vie, moi je le traduis autrement.

C'estàd qu'il y a la possibilité qu'il le soit. Oui, il y a le doute tout à fait. Bah absolument.

Voilà, c'est comme ça ce qui contredit complètement ce qu'a dit son secrétaire à la guerre qui lui a été beaucoup plus affirmatif. Son secrétaire à la guerre a dit qu'il était en vie mais défiguré. Hm.

Oui, oui. Le le fait en fait qu'il soit qu'il soit caché participe peut-être à sa survie extraordinairement longue d'au moins une semaine parce que [rires] avec son CDD à à très courte échéance et bien visiblement pour le moment euh on n' pas réussi à le flinguer vraisemblablement parce que il est médiatiquement très discret. Alors maintenant, bon ça ça ne durera pas vraisemblement.

Mais je voudrais simpl voudrais simplement rappeler que euh que cela soit Nastrala, que cela soit sinoir oui, ça a mis énormément de temps pour les organisations terroristes d'avouer h que leur principal responsable avait été éliminé. Oui. Mais là, vous pensez qu'il a été éliminé ?

Je ne sais pas. Concrètement, je ne sais pas. Je pense qu'il a été frappé durement.

Je pense qu'il a un handicap qui doit être relativement conséquent. On a tous été surpris de ne pas le voir dans les rues Teran hier matin. Il aurait dû être là où il aurait dû être là.

C'est vrai que il y a un point d'interrogation. On a vu que ces images qui avaient été plutôt créées par Lia quand on l'a vu parler n'étaient pas avec sa voix. On sait que qu'il est complètement menoté par les gardiens de la révolution et qu'il ne peut rien dire sans l'aval des gardiens de la révolution.

Donc concrètement, on en saura un peu plus. Si les Iraniens et le régime des Molas dit qu'il va parler dans les heures qui viennent, on le saura et on aura concrètement le on le saura s'il est en vie ou pas en vie ou en tout cas s'il est toujours de ce monde ou pas. Je sais pas.

En tout cas, pour continuer à savoir et comprendre, à essayer de comprendre ce monde complexe dans lequel nous vivons et cette guerre qui se déroule sur plusieurs fronts, que ce soit au Liban, que ce soit euh en Iran, que ce soit dans les pays du golf, surtout restez bien [musique] avec nous sur LCI car l'information continue, elle ne s'arrête jamais.